« Je ne connais pas cette chose appelée Principes
internationaux. Je jure que je brûlerai tout enfant palestinien qui sera né
dans ce secteur. La femme palestinienne et son enfant sont plus dangereux que
l’homme, parce que l’existence des enfants palestiniens implique que des
générations continueront, mais l’homme
cause un danger plus limité. »
Moshé Sharett, Premier Ministre israélien, lettre du 15 juin 1948 à
Nahum Goldman, Président du Congrès juif mondial.
La
Palestine
a toujours désigné un territoire aux contours totalement arbitraires et non un
état. L’idée de nation, juive ou autre, est un non sens dans cette partie du
monde. Étrange de constater comment certains s’affranchissent de toute rigueur
historique et ethnologique pour pouvoir dérouler leur propagande mensongère.
Alors il est ridicule de vouloir comparer les Israélites et les Arabes en terme
d’identité ! Les Arabes ont une
identité, pas les Israélites qui falsifient la réalité du processus
historique pour endosser la posture victimaire. Cette posture victimaire séduit
les incultes de l’Occident et le débat tombe très vite dans le trou du
simplisme, les bons Israélites et les méchant Arabes.
Selon
Human Rights Watch, les actions permanentes d’Israël ; arrestations de masse,
raids armés, meurtres de Palestiniens, notamment des enfants, bouclages de
villes, démolitions de maisons et frappes aériennes font partie du châtiment
collectif, un euphémisme pour ce que le droit international qualifie de totale vengeance
à l’encontre des Palestiniens.
Les
citoyens Palestiniens ont un choix difficile: se soumettre ou résister, devant
la pratique de marginalisation la violence insatiable de l’occupation
israélienne et l’autorisation d’humilier et d’opprimer, accordé aux soldats.
Les Israéliens colons, par contre, n’ont pas à chercher vengeance pour leur
propre compte. L’État israélien, les militaires et les tribunaux s’en chargent
à leur place tous les jours.
Bien
sur on ne combat pas le mensonge et la propagande par la mesure et
l’impartialité. On les combat, lorsqu’on le peut, par le rétablissement tenace
de la vérité (affaire Shireen Abu Akleh, célèbre journaliste et reporter), par
la révélation et dénonciation des turpitudes sionistes et par une déconstruction
des éléments trop souvent hurlés (Israël seule démocratie
de la région, haut niveau de développement intellectuel et technologique,
exploits du Mossad, etc.) Au passage, à leur époque les Allemands nazis,
étaient beaucoup plus civilisés et beaucoup plus avancer techniquement que le
reste de l’humanité. Ils avaient tenu les mêmes propos, voire pire.
La
bonne et veille formule sioniste à succès qu’on énonce comme une évidence :
« une terre sans peuple, pour un
peuple sans terre » c’était bien trouvé, c’etait beau, cela donne
envie de pleurer, mais est-ce c’est vrai ?
Cela
me parait plutôt un conte de fées quand on sait que les sionistes sont obsédés
par eux-mêmes et par leur supériorité supposée. Ils semblent oublier que les
autochtones de la Palestine
(+ de 90% d’arabes sous autorité ottomane) ont pour la plus grande part d’entre
eux, été chassés de chez eux, par la peur, la terreur, ou l’espoir d’un retour
rapide, et actuellement par les colonies illégales au regard du Droit
International, et qu’ils savent qu’ils ont été trompés par la lâcheté
occidentale, par l’ensemble des politiques d’Israël, et par la faiblesse
diplomatique de beaucoup de leurs représentants. L’existence de ce peuple était
même niée par des dirigeants d’Israël, un pays créé par le sionisme.
J’essaye
avec une volonté sincère de comprendre les mécanismes de création de la haine
mais je relève que les soldats israéliens tuent intentionnellement des enfants,
(ce
que les Israéliens peuvent être juifs tout de même). En
Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem-Est, et Gaza,
représentent un terrain idéal pour maintenir l’efficacité de Tsahal
au plus haut niveau : cibler, éliminer par des tirs à balles
réelles, les
enfants lanceurs de pierres venus protester notamment contre le blocus
imposé depuis près de quinze ans par Israël à l’enclave palestinienne
surpeuplée. Les tirs sur les enfants
Palestiniens sont du collatéral, seule bavure, mais des tirs chirurgicaux de
l’armée la plus morale du monde, et chaque
jour l’armée sioniste agresse et tue, délibérément, impunément, ainsi la
situation des palestiniens sous l’occupation israélite, les meurtres en direct
d’enfants et de femmes, trouve sa ressemblance à la Shoah.
Par
contre dans leur riposte avec des moyens rudimentaires, les Palestiniens
n’ont pas le droit de tuer des militaires ou des civils de l’autre camp. Cela
s’appelle du terrorisme.
Il semble que, pour l’armée, en
Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem-Est, et Gaza tous les Palestiniens, y
compris les enfants qui sont en âge d’aller à l’école, restent de potentiels
terroristes. Le jet de pierres est considéré comme acte terroriste alors à tout
moment, il est permis aux soldats en couches de les cibler et les
éliminer. C’est
une constante chez ces soldats sauvages ils tirent dans le tas. Le
résultat est qu’ils ont tué plus d’enfants que les résistants Palestiniens, tout
ce que les israéliens touchent de près ou de loin est voue a la destruction,
rien a voir ni avec l’histoire ni avec la religion, c’est une haine épidermique,
suivi en plus d’une politique de
fichier de renseignement, les forces israéliennes font irruption dans les
maisons palestiniennes pour les fouiller et enregistrer les noms et visages des
habitants. En
effet le réel est une chose difficile à admettre, difficile et parfois
insupportable, alors certains inventent des fables et des mythologies pour
échapper à une réalité qu’ils ne supportent pas.
Gaza
est le fruit de cette imagination délirante dont le but pour les israéliens n’est
autre que de se débarrasser des Palestiniens, de faire de la Palestine occupée le
seul et unique état juif. Tant qu’Israël existe, il faut effacer l’histoire pour la réécrire
et se l’approprier complètement
Les
Palestiniens sont appelés à résister, tant qu’ils peuvent aux provocations d’un
ennemi qui ment, qui se présente en permanence comme une victime et comme un occupant
pour qu’il mène un combat d’extermination de tout un peuple, faisant croire
qu’il veut seulement un état à lui alors qu’en réalité, il veut une Palestine
entière et juive sous entité sioniste. En effet les puissances occidentales consacrant
l’existence de cet Etat, sa protection en cas d’agression garantit sa sécurité.
La
solution à deux états, c’était une
position officielle d’Israël, toujours réaffirmée dans les discussions
internationales, mais toujours démentie par une politique continue d’annexion
de territoires, et le refus persistant d’une indépendance palestinienne avec
pour capitale Jérusalem-est dans un avenir prévisible. C’est énormément désolant de voir qu’aucune vraie solution ne se fait jour
depuis décembre 1947, date du vote d’une résolution de l’ONU créant en théorie
deux États, et que des conflits armés faisant de nombreux morts et destructions
ne cessent de se fixer. Cependant, les israéliens occupent une terre qui n’est
pas la leur, de plus ce n’est pas dans l’intérêt de la politique d’Israël de
vouloir la paix, ou sinon la théorie du grand Israël serait caduc. Tant que les
Israéliens, et par-delà eux les juifs, estimeront qu’ils ont droit à cette
terre parce qu’elle leur fut promise et la poursuite
de la colonisation démontre qu’Israël ne cherche pas la paix.
Les dirigeant de l’entité
sioniste n’arrivent pas à comprendre que
la sécurité d’Israël dépend de la paix avec les pays musulmans, surtout les
Palestiniens et non par des accords hypothétiques de soutien matériel et
financier et de cesser de vivre
grassement, au crochet du monde Occidental suivant leur statut
d’éternels victimes.
Alors
que la politique actuelle semble hélas de plus en plus proche d’un slogan tel
que » Ôte toi de là tu n’as pas droit
à cette terre ». Israél traite de terroriste l’ensemble du peuple Palestine
privé de sa patrie, qui se bât et se débat comme il peut sans aucun résultat
depuis l’arrivée de ces nouveaux bantoustans. Sans le soutien du monde
Occidental, Israël étant une plate forme coloniale occidentale avec
son sionisme conquérant, son apartheid, déstabilise le Moyen Orient depuis trop
longtemps. Or justement la paix avec ses voisins n’est pas dans le mire
d’Israël ces préférences vont plutôt vers un statu quo, Israël ne veut
en aucune façon perdre Jérusalem-Est ni les terres spoliées aux Palestiniens,
tout est bon pour torpiller toutes les tentatives de paix. Israël n’est rien
d’autre qu’un état délocalisé des États-Unis, une pièce majeure dans le jeu
américain. C’est pourquoi les USA soutiendrons Israël matériellement et
financièrement même au delà du supportable. La seule réelle question est à mon
avis, quand ce génocide Israélien contre les Palestiniens aura-t-il une ampleur
suffisante pour forcer les USA à se déconnecter de la prise d’Israël ?
Pour les Palestiniens c’est un combat de
résistance incessant entre un occupant et un occupé et cet occupant bénéficie
d’une impunité absolue de la part de la communauté internationale. Cet occupant
super armé, par entre autres les milliards d’armement offert par les Etats
Unis, fait qu’il opprime un peuple à cause de sa religion, sa race et son mode
de vie et cette oppression a pour but l’élimination d’un peuple sur sa propre
terre. Au passage nommé Israël, sans pour autant préciser après :
« soutenu par les Etats-Unis, et l’OTAN » pourrait supposé qu’il s’agit
d’un conflit déséquilibré.
De
toute façon, tous ces donneurs de leçons qui n’agissent pas forcément comme ils
professent l’abrutissement organisé par des théories de politiciens
Israélites minables ou véreux conduit à la soumission d’un peuple qui ne sait
plus où il habite. Tout le monde comprend que quand un pays en occupe un autre
(l’autre n’existe pas), il vaut mieux fait partie des occupants plutôt que des
occupés. Le déni est un refus morbide de la réalité, c’est le propre d’un non
peuple que de se construire une identité sur des bases fantasmées.
Dans
tous les cas, permettez-moi de dire malgré tout : Vive La Palestine!

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