El Beylik, ta mère sous le mirador et c’est surtout pas d’ta faute, comme d’hab’, bien sûr !

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En même temps, faut voir le bon côté des
choses. Avec ce dérèglement climatique, des partis politiques ne
pourront pas organiser leurs…

universités d’été !

Edawla ! Bien sûr, Edawla ! C’est la
faute dial Edawla ! C’est Tebboune, c’est Benabderrahmane, c’est
Chanegriha et c’est même le ministre du yoga pour tous qui ont obligé,
sous la contrainte, une bande de «vandales» à sortir de nuit pour
sectionner, saboter gravement des câbles alimentant la signalisation
ferroviaire aux abords de la gare de Birtouta. Y’a aucun doute
là-dessus, c’est Djidji qui a ordonné à des bandes de voyous de
s’attaquer sauvagement à ces câbles électriques, mettant en danger les
usagers des trains, les conducteurs, les machinistes, en plus de tous
les autres «dégâts collatéraux» forcément en rapport avec cet acte. On
arrête quand les conneries ? Maintenant tout de suite, parce que là,
moi, j’en ai marre, ma claque du populisme, genre «echaâb bari», cet
«innocentage» permanent des hordes de gosses, d’ados ou d’adultes qui
s’en prennent ainsi quotidiennement à notre bien commun. Entre ceux qui
caillassent les wagons et locomotives. Ceux qui volent les câbles en
cuivre. Ceux qui se branchent illicitement aux réseaux d’eau et
d’électricité. Ou encore ceux dont le cousin du voisin de palier arrive à
ralentir «à distance» le mécanisme d’enregistrement et de calcul des
nouveaux compteurs de consommation domestique en énergie. Edawla a ses
responsabilités dans un tas de trucs, y’a pas de soucis là-dessus. Et
ici, elle ne sera jamais épargnée. Mais quand ton gosse, ou toi, vous
vous faufilez de nuit, sous une pluie battante, dans le noir total, pour
rajouter encore du noir criminel en sectionnant furieusement des câbles
de signalisation de trains, c’est tout bonnement du sabotage et une
tentative préméditée d’assassinat sur collectivité d’usagers, et de
citoyens de manière générale. Et après quoi ? Tu pleures dans les jupons
de qui ? De ta mère ou de ta femme ou de ta sœur que t’envoies crier à
la «hogra» sous le mirador du pénitencier où tu finiras. Parce que
t’inquiète ! C’est là où tu finiras,
coco ! Ce train, «inssal fih» !
Tous, «n’assalou fih» ! Ce sont nos trains, nos câbles, notre cuivre,
notre électricité, notre gaz, notre eau. Et par-dessus tout, ce sont nos
vies auxquelles attentent tous les jours ces gangs du raïl et des
armoires techniques. Men’samehch ! Je ne pardonne pas ! Pis ! Non
seulement, je ne pardonne pas, mais en plus, je fume du thé pour rester
éveillé à leur cauchemar qui va continuer !

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