En effet, le réel est une chose
difficile à admettre, difficile et parfois insupportable, alors certains
inventent des fables et des mythologies pour échapper à une réalité qu’ils ne
supportent pas. Faire la guerre à l’Algérie est le fruit de cette imagination
délirante dont le but pour les sujets du Makhzen n’est autre que de se
débarrasser des Algériens, il faut effacer l’histoire pour la réécrire et se
l’approprier complètement. C’est une attaque de plus contre des Algériens, au
nom du Makhzen et de sa folie.
En bref, méfiez-vous de ces
nouveaux bantoustans sujets du Makhzen, pour eux, il est plus facile de mentir,
d’inciter à la haine, de ne présenter qu’un point de vue sous un vernis
d’impartialité, de chercher l’originalité plutôt que la vérité, et finalement
d’être malhonnête.
Et c’est le cas d’un religieux prédicateur
chef d’un Parti Islamiste de service au Palais Royal Marocain, qui avait
appelé, dans une interview télévisée, le roi Mohammed VI à ordonner à son
peuple de marcher sur Béchar et Tindouf, villes Algériennes dans une sorte de
déclaration de guerre. Ce triste personnage à l’habitude de passer au appel de
haine avec une argumentation nettement supérieure à ses élucubrations ignares.
Les propos du leader islamiste
marocain semblent oublier que l’histoire du royaume reste liée à une tribu
berbère des Awerba, D’après
l’historien Ibn Khaldoun, les Awerba
seraient originaires des Aurès. Leur migration et leur implantation vers Volubilis,
seraient liées à une affinité avec leur culture romaine. En 788, les Awerba convertis désormais à l’Islam,
ils sont les premiers à reconnaître comme imam Moulay Idriss et fonde les
prémices de l’état marocain.
Combien effrayantes sont les malédictions que le Makhzen
fait reposer sur ses fidèles ! Outre la frénésie fanatique, qui est aussi
dangereuse pour l’homme que la peur de l’eau pour le chat, on y trouve une
terrible apathie fataliste. Ces religieux Islamistes sujets aveugles du Makhzen
sont dans l’erreur, dans l’erreur la plus absolue, la plus complète. Le
sentiment de discrimination, de dépossession, de haine et d’inquiétude, ce ne
sont pas les religieux qui le ressentent, mais bien ceux qui les écoutent et
doivent continuer à le faire. Après tout, si le discours est suffisamment long,
qui va se donner la peine de vérifier les affirmations, et de relever les
contradictions ?
Comme on le voit à chaque étape, que les gogos
religieux islamistes habituels s’excitent autour du discours royal que leur
brandit le Makhzen, rien d’étonnant, mais le simplisme, la hargne et la volonté
de nuire à l’Algérie, sont leurs guides. Mais, ce qui est grave est le rôle du
Makhzen pour les gogos, ici est une imposture, le Maroc sera vraiment la Lumière du monde, et ce
sera magnifique ! Il faut croire les sujets du Makhzen « tout
est bon » pour exciter à la subversion, frustrées par leur échecs à
répétition, ils pourraient se donner quelques limites de dignité.
Heureusement que la ridicule fetwa ne tue pas mais
néfaste pour notre pays et à rappeler les priorités indispensables à la sûreté du
peuple et du territoire de ce pays?
Depuis son indépendance en 1962, l’Algérie a posé
la non-intervention comme l’un de ses piliers fondamentaux. L’article 26 des
Constitutions établit que «l’Algérie se défend de recourir à la guerre
pour porter atteinte à la souveraineté légitime et à la liberté d’autres
peuples. Elle s’efforce de régler les différends internationaux par des moyens
pacifiques »
Tout en se refusant tout volontarisme à l’extérieur, l’Algérie
s’impose une grande réactivité à l’intérieur, dédaignant l’offensive, elle est
contrainte à une attitude défensive. Elle reste fidèle à la non-ingérence
héritée des leçons de son histoire coloniale. C’est précisément dans cette
conjonction que s’enracine la doctrine algérienne au refus à l’usage de la
force.
Pourtant, en dépit des menaces Marocaines sans
précédent pesant sur sa sécurité et sa stabilité, l’imperturbable Algérie s’en
tient à son approche non interventionniste. Plutôt que de recourir à la force
pour limiter les menaces externes, le gouvernement cherche et approuve une
résolution des crises par des solutions politiques négociées.
Face à des menaces externes sans précédent,
l’Algérie sera peut-être contrainte pour la première fois de se demander si les
avantages de sa politique claire de non-ingérence et le refus de l’usage de la
force, ne vont pas finir par se révéler moindres pour sa sécurité sauf que
l’Algérie n’est pas connue pour être facile à manipuler. En fin de compte, le
sursaut n’est peut-être pas si loin.
« Quousque tandem abutere, (Maroc), patientia nostra?» « Jusqu’à
quand, Maroc, abuseras-tu de notre patience ? »
C’est tout le problème des originalités
de la fachosphère du Makhzen. C’est simple et basique donc.

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