Finalement, Messi ne signe pas en Arabie saoudite, mais aux États-Unis. Ben oui ! Entre la…
… succursale et la Maison-Mère, y’a pas photo !
Éric Ciotti ! Mon Dieu ! Éric Ciotti !
Il est l’extrême bêtise de la droite extrême française. Dès que sont
parvenus à ses oreilles des bribes d’infos sur une agression d’enfants à
Annecy, il s’est aussitôt dit «Allah ou Akbar ! C’est du boulot pour
moi !». Manque de bol ! L’autre abruti au couteau a dit à haute et
intelligible voix, tout en commettant ses actes horribles sur des
enfants — et des adultes — «j’agis au nom de Jésus». Un abruti fini sur
qui on a retrouvé une croix, des images de la Vierge Marie et une Bible !
Mon Dieu l’embarras d’Éric. Lui qui s’apprêtait à animer une conférence
de presse pour «casser de l’immigré». Avant de rétropédaler et de
l’annuler. Casser de l’immigré ! Le sport favori dans les arènes en
ruine d’une droite incapable de se relever depuis Chirac. Et comment
cette droite-là peut-elle se relever lorsqu’elle chute de Chirac à
Ciotti. C’est plus de la chute, c’est de la dépressurisation brutale
juste avant impact et crash final ! Ah ! Éric-68 ! Oui, je l’appelle
depuis peu Éric-68. Pourquoi ? Ben, parce que c’est son nouveau truc, le
68 ! Avant, il était plutôt 51. Pastis 51. Mais là, il est monté en
grade, le Éric. On lui a confié la barre du L.R-Titanic. Mais attention !
Pas de méprise ! Le rafiot, on le lui a refilé juste après le choc
contre l’Iceberg Macron, bien évidemment. Pour être sûr d’envoyer le
navire par le fond, une bonne fois pour toutes, avec le moins de
survivants, au bout. Alors, avec ses p’tites mimines manucurées,
Capitaine Éric s’est découvert un nouveau jeu pour titiller Macron,
embêter la majorité présidentielle de son pays : dénoncer les accords de
1968 avec l’Algérie. En se fixant un objectif intermédiaire «majeur».
Un objectif «ibaâbaâ» : saboter la visite en France de Djidji-62. Et
oui, le nôtre, lui, il est resté sur cette date-label. Saboter les
relations entre Tebboune et Macron ? Mais qui conseille Ciotti ? Ah ben
oui ! À ce niveau-là d’amateurisme, de Ligue CFA de la politique, je
suis obligé de me la poser la question : qui lui souffle des idées aussi
saugrenues ? Ne lui a-t-on pas raconté à ce pôv’ Éric-68 ce qui est
arrivé à l’Espagnol Pédro Sanchez ? C’est une faute professionnelle
grave dans les rangs de la droite la plus bête du monde de ne pas avoir
fait remonter jusqu’au bureau de Ciotti les déboires de Sanchez et les
râles des PME-PMI espagnoles. Tout de même ! Y’a personne dans
l’entourage de Monsieur Éric pour lui découper les articles de presse et
lui en faire une synthèse facile à lire et surtout à comprendre ? Eh bé
! C’est sûrement pas avec ce genre de personnel politique que cette
droite-là va se relever ! Je fume du thé-71 et je reste éveillé, le
cauchemar continue.
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