Catégorie : Décryptages

Analyses critiques visant à décrypter les récits politiques et médiatiques, la désinformation, les discours de propagande et les enjeux cachés derrière l’actualité.

  • La « civilisation judéo-chrétienne » : déconstruction d’un mythe idéologique

     

    Introduction : un concept piégé

    Depuis
    quelques décennies, l’expression « civilisation judéo-chrétienne » est
    régulièrement mobilisée dans les discours politiques, médiatiques et
    académiques. Elle est souvent présentée comme le socle identitaire de
    l’Occident, en opposition à d’autres univers culturels et religieux, en
    particulier l’islam. Pourtant, cette formule, popularisée après la Seconde
    Guerre mondiale, relève moins de l’histoire réelle que de la stratégie
    idéologique. Comme le souligne Sophie Bessis dans La civilisation
    judéo-chrétienne : Anatomie d’une imposture
    , il s’agit d’un concept
    artificiel, forgé pour redessiner les alliances politiques et reconstruire une
    mémoire collective européenne amputée de ses contradictions.


    Une
    invention récente sans fondement historique

    • Une fiction après 1945 : pendant des siècles,
      l’Europe chrétienne s’est définie contre le judaïsme, marqué par
      l’exclusion, les ghettos, les persécutions et finalement la Shoah. Parler
      de continuité « judéo-chrétienne » est donc historiquement faux.
    • La récupération politique : après la Shoah, l’Occident,
      coupable de persécutions antisémites, a intégré le judaïsme à son récit
      identitaire pour effacer la culpabilité et légitimer son soutien à la
      création d’Israël.
    • Une construction idéologique : le terme ne reflète pas une
      réalité culturelle partagée mais une recomposition stratégique. Il s’agit
      de dire : « Nous, Occidentaux, avons un patrimoine commun face aux autres
      civilisations ».


    Une notion saturée d’idéologie

    • Un instrument de séparation : en érigeant une «
      civilisation judéo-chrétienne », on dresse une frontière symbolique entre
      un « nous » (Occident) et un « eux » (islam, Orient, Afrique).
    • Un outil de mobilisation
      politique
      :
      Israël, par la voix de ses dirigeants, a revendiqué ce rôle de « bastion
      avancé de l’Europe » contre le monde musulman, renforçant l’illusion d’un
      bloc homogène.
    • Une légitimation des conflits : en opposant cette prétendue
      civilisation à « la barbarie », on justifie les interventions militaires,
      les discriminations et les politiques de fermeture face à l’altérité.


    L’oubli des
    apports de l’islam et des circulations culturelles

    • Un héritage partagé : l’islam n’est pas extérieur
      à la matrice culturelle européenne. Le Coran reconnaît Abraham, Marie, et
      s’inscrit dans la continuité des traditions bibliques.
    • La transmission intellectuelle : la philosophie et les
      sciences arabes et andalouses (Averroès, médecine, mathématiques) ont
      profondément marqué les universités européennes.
    • Un récit tronqué : en réduisant l’Europe à une
      matrice « judéo-chrétienne », on occulte volontairement ces apports, ainsi
      que les alliances historiques (François Ier avec Soliman, par exemple).


    Les ambiguïtés contemporaines

    • Confusion entre juifs et
      Israéliens
      : en
      identifiant judaïsme et politique israélienne, on fait porter à tous les
      juifs la responsabilité des choix d’un État.
    • Le danger de la pensée binaire : cette grille de lecture
      oppose des blocs figés (« Occident » vs « Islam ») alors que l’histoire
      est faite d’échanges, de métissages et d’hybridations.
    • Une instrumentalisation
      identitaire
      : la
      formule sert souvent à nourrir des discours populistes et islamophobes en
      Europe, en niant la pluralité des appartenances.


    Conclusion : vers une vision plurielle de la
    civilisation

    L’expression
    « civilisation judéo-chrétienne » n’est pas seulement une approximation
    : c’est une imposture historique et politique. Elle masque les persécutions
    séculaires, occulte les apports de l’islam et fige les identités dans un
    affrontement artificiel.
    Une approche objective doit reconnaître que l’Europe est le produit d’une
    pluralité d’héritages
    : gréco-latin, chrétien, juif, musulman, africain,
    oriental. Parler de civilisation, ce n’est pas ériger des frontières mais
    reconnaître les circulations, les conflits et les métissages qui composent
    l’histoire humaine.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

     


  • La légende du Juif Errant

     

    De
    nos jours, le juif se demande pourquoi tant de haine à son égard :

    Tu seras un sujet d’étonnement, de proverbe et de raillerie parmi
    tous les peuples chez qui l’Eternel te conduira
    . (Deutéronome
    28:37

    Introduction à la
    légende du Juif Errant

    De toutes les histoires, celle du Juif Errant est sans nul doute une des
    plus répandues.

    La mystérieuse figure du Juif Éternel errant a toujours intrigué les
    romanciers, les poètes, les érudits ou les peintres ont étudié, commenté et
    reproduit sous différentes formes ses traits immuables.

    La légende du Juif errant est l’un des récits les plus emblématiques du
    folklore chrétien européen. Transmise depuis le XIIIᵉ siècle, elle raconte
    l’histoire d’un homme condamné à marcher sans jamais trouver le repos, jusqu’au
    retour du Christ. Cette figure mythique, à mi-chemin entre symbole religieux et
    archétype littéraire, a inspiré poètes, écrivains, peintres et théologiens
    pendant des siècles.


    Origines médiévales de
    la légende

    Les premières sources
    écrites

    La plus ancienne mention connue apparaît dans les chroniques médiévales Flores
    historiarum
    de Roger de Wendover et Chronica maiora de Matthieu
    Paris. On y retrouve la figure d’un homme — souvent nommé Cartophilus
    qui aurait croisé Jésus sur le chemin du Golgotha. Selon le récit, il lui
    aurait intimé d’avancer plus vite. Jésus lui aurait alors répondu qu’il
    marcherait jusqu’à sa seconde venue, condamné à l’errance éternelle.

    Diffusion en Europe

    À partir du Moyen Âge, la légende se répand dans toute l’Europe, traduite
    et adaptée dans diverses langues. Chaque pays y apporte ses nuances, mais la
    trame reste identique : un homme immortel, témoin de l’Histoire, portant un
    fardeau mystique.


    Symbolisme et interprétations
    religieuses

    Une figure morale et
    spirituelle

    Pour les prédicateurs médiévaux, le Juif errant symbolise l’âme en peine,
    incapable de trouver le repos en dehors de la réconciliation avec Dieu. Ce
    personnage sert de leçon morale sur l’endurcissement du cœur et le refus de la
    vérité divine.

    L’antijudaïsme médiéval

    Il faut replacer la légende dans le contexte du Moyen Âge, marqué par un
    fort antijudaïsme chrétien. Pendant longtemps, certains sermons ont exploité
    cette histoire pour justifier la marginalisation des communautés juives.
    Cependant, l’Église catholique a officiellement changé de position au XXᵉ
    siècle, en rejetant l’idée d’une culpabilité collective des Juifs dans la mort
    de Jésus.

    L’évolution du discours ecclésiastique

    Vatican II et Nostra
    aetate

    Adoptée en 1965, la déclaration Nostra aetate marque un tournant
    majeur. Elle affirme que ni tous les Juifs de l’époque du Christ, ni les Juifs
    d’aujourd’hui, ne peuvent être tenus pour responsables de sa crucifixion. Cette
    position rompt avec des siècles d’interprétations hostiles.

    De la malédiction au
    dialogue interreligieux

    Aujourd’hui, la figure du Juif errant n’est plus utilisée comme argument
    théologique. Elle est étudiée comme un objet de folklore, un mythe ayant évolué
    avec les mentalités et reflétant les tensions historiques entre judaïsme et
    christianisme.


    Impact culturel et
    artistique

    Littérature et poésie

    La légende a inspiré des écrivains comme Eugène Sue, Shelley, Goethe ou
    encore Matthew Lewis. Dans leurs œuvres, le Juif errant devient parfois un
    voyageur philosophe, parfois un témoin mélancolique de l’humanité.

    Peinture et arts
    visuels

    Du XIXᵉ siècle à aujourd’hui, peintres et illustrateurs se sont approprié
    cette figure, tantôt comme symbole d’exil et de solitude, tantôt comme
    allégorie de la persistance à travers le temps.


    Héritage contemporain

    De nos jours, le Juif errant est une figure culturelle étudiée dans les
    universités, les musées et la littérature comparée. Sa charge symbolique
    interroge sur la mémoire, l’exil, la condition humaine et les conséquences des
    préjugés historiques.


    Légende du Juif Errant

    Pourquoi est-il condamné à errer ?
    Selon la légende, pour avoir maltraité Jésus lors de son chemin vers la
    crucifixion.

    La légende a-t-elle des connotations antisémites ?
    Historiquement, oui. Elle a souvent été utilisée dans un contexte
    d’antijudaïsme chrétien. Aujourd’hui, elle est étudiée avec un regard critique.

    Que dit l’Église aujourd’hui ?
    Depuis 1965, l’Église catholique rejette toute culpabilité collective des Juifs
    et promeut le dialogue interreligieux.

    Pourquoi cette légende fascine-t-elle encore ?
    Elle incarne des thèmes universels : la quête de rédemption, l’errance, la
    mémoire et la condition humaine.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « 
    Il faut dire les choses comme elles sont,
    mais refuser qu’elles soient comme ça
    .
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  • Le monde Arabe : une jungle de Crises et dissensions inexpiables : Gaza au cœur des contradictions

     

    Introduction

    Le monde arabe traverse en 2025 une période charnière,
    déchirée entre un passé glorieux, des crises politiques persistantes et une
    actualité brûlante autour de Gaza.
    Le monde Arabe est vaste, et à vrai dire il se défini autour d’un groupe de
    pays situés entre le Maghreb, le sud de la péninsule Arabique et l’Irak. Dans
    cette région, on parle majoritairement arabe, et les peuples partagent une culture
    fondée sur la langue, l’éducation et la prégnance religieuse commune. 

    le monde arabe n’échappe pas aux soubresauts, il est
    même au cœur de nouveaux enjeux géopolitiques en raison de la diversité des
    lignes de force qui le traversent. Ses populations, jeunes, éduquées,
    connectées, aspirent à un monde nouveau. On sait à quel point le monde
    arabe est un archipel de divisions et de rivalités sans fin ainsi pour les
    nations de pays arabo-musulmans, ce n’est pas demain la veille qu’ils
    s’entendront pour former  une entité et une union à l’échelle des
    Européens.

    De l’Atlantique au Golfe, les peuples partagent une
    langue, une culture et une histoire commune. Mais derrière cette façade
    d’unité, les divisions politiques, rivalités régionales et intérêts contradictoires
    freinent toute action collective.


    Histoire d’un rêve inachevé : du Panarabisme à la
    Ligue arabe

    Née du
    projet panarabe, la Ligue des États arabes avait pour mission de :                                         Défendre
    l’indépendance des pays arabes.                                                                             
    Promouvoir la coopération politique, économique et culturelle.                                                
    Protéger la cause palestinienne sur la scène internationale.

    Cependant, depuis sa création, cette organisation
    reste minée par des rivalités internes, des régimes autoritaires et une absence
    de démocratie véritable. Le Conseil de coopération du Golfe (CCG), créé dans
    les années 1980, a lui aussi privilégié les intérêts économiques et
    sécuritaires plutôt qu’une véritable union politique.

    La Ligue aspire à contribuer à la cohésion politique
    entre les pays arabes en particulier sur les questions internationales. Mais la
    réalité des sociétés arabes, marquées par la diversité des systèmes politiques
    et l’absence d’une structure démocratique, a montré la limite de la dynamique
    de cette politique, 

    Les maux
    persistants du monde arabe                                                 

    Le monde arabe souffre toujours de Clientélisme
    et culte de la personnalité.     

    Absence de vision commune sur les grandes crises régionales.                

    Dépendance économique et militaire vis-à-vis des puissances étrangères.  

    Fractures
    diplomatiques, comme la tension persistante entre Alger et Rabat.

    Ces faiblesses structurelles réduisent la capacité des
    pays arabes à agir collectivement face aux crises internationales. Cela
    explique sûrement pourquoi cette structure régionale fonctionne aujourd’hui
    particulièrement mal par la fragilité des régimes politiques qu’il réunit
    surtout en raison de l’affinité entre les monarchies régnantes. Ces pays ne
    sont pas démocratiques mais ils sont les pays du monde les plus riches en
    pétrole et en capitaux, mais ces richesses sont aux mains de familles royales
    très restreints qui ne peuvent s’appuyer sur aucune base populaire.


    Gaza : révélateur des fractures arabes en 2025

    Que les Etats-Unis, Israël et les Pays du Golfe
    s’entendent pour porter un coup décisif à la cause palestinienne n’est
    certainement pas pour nous surprendre. Ce n’est du reste pas nouveau. Les pays
    Arabes s’affirment solidaires du peuple palestinien mais l’ont trahi au moment
    décisif de notre histoire collective, par leurs combines diplomatiques (un deal
    à la Trump), ou par des financements conditionnels qui
    enchaînent  toute résistance palestinienne .Depuis 2023, la guerre à
    Gaza a mis en lumière l’écart entre la rue arabe et ses dirigeants.

    Position officielle : la Ligue arabe a condamné les
    offensives israéliennes et appelé à un cessez-le-feu immédiat.

    Actions
    concrètes limitées : malgré les déclarations, peu de sanctions économiques ou
    politiques ont été mises en place.   

    Rue arabe mobilisée : manifestations massives au Maroc, en Jordanie, en
    Égypte et en Algérie pour soutenir le peuple palestinien.    

    Divisions persistantes : certains États comme les Émirats arabes unis et
    Bahreïn maintiennent leurs relations diplomatiques et commerciales avec Israël,
    accentuant les tensions intra-arabes.                      Algérie en première ligne
    : Alger plaide pour un soutien humanitaire massif, la suspension des accords de
    normalisation et un retour à une diplomatie arabe unifiée.


    L’Algérie,
    voix de résistance et de médiation  

    En 2025, l’Algérie se positionne comme un acteur incontournable :    

    Défense
    constante de la cause palestinienne.
         

    Refus de normaliser les relations avec Israël.                      

    Médiations actives pour rapprocher les pays arabes.               

    Promotion
    d’un soft power diplomatique capable de redonner à la Ligue arabe un rôle
    central.

    Pour Alger, la question de Gaza est non seulement
    humanitaire, mais aussi une bataille pour la dignité et l’indépendance du monde
    arabe.


    Vers une unité arabe, un chemin encore long

    Hier, durant les différentes colonisations, les Arabes
    se sentaient pauvres; aujourd’hui ils se sentent dépossédés de leur identité,
    perdue dans les déroutes wahhabisme et islamisme, même le monde arabe ne combat
    même plus les moulins à vent. Quand les anciens éprouvent encore de la fierté
    pour les déceptions et les défaites d’hier, les jeunes d’aujourd’hui enragent
    des renoncements politiques. C’est pourquoi, la jeunesse arabe ne se contente
    pas de contester les décisions que prennent les dirigeants éternels, en place
    depuis trente ou quarante ans, mais également la manière dont ces autocrates
    les gouvernent. Lorsque l’Occident loue la modération et la volonté de coopérer
    des pays du Golfe, de l’Égypte et du Maroc, l’opinion arabe déplore la perte
    d’indépendance et de dignité. Elle voit dans cette attitude
    déraisonnable la rançon du soutien militaire, financier et diplomatique
    reçu par ces régimes.

    La colère qui agite le monde arabe doit se comprendre
    comme une recherche d’identité et de dignité, comme la volonté de mettre fin à
    des politiques, ressenties humiliantes et surtout contraires à ce que
    voudraient être les populations arabes. C’est-à-dire libres !

    Pour que la Nation arabe retrouve sa place sur la
    scène internationale, plusieurs conditions semblent essentielles :

    Révolution
    mentale : changer le rapport au pouvoir, au temps et l’humain.                                                    

    Nouveau paradigme diplomatique : passer d’une réaction passive à une
    stratégie proactive.                               

    Renforcement du
    soft power arabe : culture, éducation, médias.                                      

    Cohésion
    politique réelle : dépasser les rivalités nationales au profit d’une vision
    commune.


    Conclusion

    Le monde arabe reste un espace riche en histoire et en
    potentiel, mais miné par ses divisions politiques et ses fractures internes. La
    guerre à Gaza a rappelé que l’unité n’est pas seulement un rêve romantique :
    c’est une nécessité pour peser face aux crises mondiales.

    En conclusion, il parait nécessaire de constater qu’à
    l’image d’un monde arabe profondément disloqué, les sommets de la Ligue des
    Etats Arabes se portent de mal en pis, bien que l’Algérie s’attelle à recoller
    les morceaux d’un monde arabe déchiqueté en tentant des médiations et des
    réunifications, certain courant excelle dans ses plans diaboliques de casser
    toutes les bonnes volontés et les dynamiques de réconciliation compte tenu des
    frictions diplomatiques récurrentes entre Alger et Rabat.

    Dans la crise majeure que traverse le monde Arabe et
    la ligue des Etats Arabes par voie de conséquence, pétris de maux depuis que
    les tensions s’y sont accrues de façon exponentielle, il est malheureux de
    dresser le constat amer de l’instrumentalisation de la Ligue des Etats arabes,
    par un petit groupe au service d’intérêts étroits, dans des duels stériles qui
    éloignent la Ligue de sa vocation essentielle et limite ses contributions tant
    à la promotion de la cause légitime du peuple palestinien qu’à la résilience
    nécessaire pour relever les défis du monde Arabe. Cependant l’Algérie
    d’aujourd’hui œuvre pour que la ligue des Etats Arabes se prépare à un
    rendez-vous politique important de l’histoire de la Nation arabe devant ouvrir
    de nouvelles perspectives à l’action arabe commune, pour permettre à cette
    Nation de faire entendre sa voix, d’interagir et d’impacter positivement le
    cours des évènements aux plans régionales et internationales.

    Tout en critiquant le legs des dernières décennies,
    les Algériens refusent majoritairement de faire table rase du passé. Non sans
    paradoxes, ils accueillent favorablement les dirigeants politiques des pays
    Arabes et réaffirment leur adhésion aux fraternités culturelles, aux libertés
    démocratiques et surtout à la proximité du peuple Arabe, une très bonne raison
    pour coopérer, se rendre solidaires, constructifs et éviter des conflits. La
    nation Arabe a plusieurs urgences et des priorités absolues, nous perdons jour
    après jour notre force morale et culturelle, notre civilisation Arabo-Musulmane
    s’effondre.  Le bon sens est essentiellement chez celui qui occupe
    l’espace d’intellectuel, qu’il soit médiatique ou politique, on sait par où
    commence la solution: une révolution mentale (notre rapport avec le temps, et
    avec l’humain, avec le pouvoir)… après le reste c’est une question des efforts
    à fournir et des rapports de forces à créer.

    Le monde arabe reste un espace riche en histoire et en
    potentiel, mais miné par ses divisions politiques et ses fractures internes. La
    guerre à Gaza a rappelé que l’unité n’est pas seulement un rêve romantique :
    c’est une nécessité pour peser face aux crises mondiales.

    En 2025, Alger incarne l’espoir d’une voix libre et
    lucide, capable de porter un projet arabe commun. Mais sans un sursaut
    collectif, la Ligue arabe risque de rester un spectateur impuissant, condamné à
    commenter les drames plutôt qu’à les prévenir.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
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    mais refuser qu’elles soient comme ça
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  • Le naufrage des Coranistes en période du Syâm !

    Pour les musulmans,
    le Syâm a toujours été considéré comme un des cinq piliers de l’islam qu’ils observent strictement ainsi recommandé : « Un
    nombre compté de jours sauf si quelqu’un parmi vous est malade ou en voyage il
    pourra rattraper le même nombre de jours ultérieurement et  
    ceux qui sont capables de jeûner (mais qui ne jeûnent
    pas) doivent se
    racheter en nourrissant un pauvre
    celui qui
    est volontaire pour le bien il lui sera compté mais jeûner est encore
    mieux si vous saviez
    » Coran 
    2.184

    Ce qui nous
    permis de constater que l’importance donné au 
    jeûne et le mois de Ramadan dans le Coran. Le Ramadan est un mois béni
    car c’est le mois durant lequel le Coran fut révélé. Par conséquent, ce mois
    est le moment idéal pour l’introspection, la dévotion envers Dieu, et le
    contrôle de soi. Sous plusieurs aspects, le mois de Ramadan est une sorte de
    mise au point de l’être.

    Le mois de Ramadan est le neuvième mois du
    calendrier islamique qui est un calendrier lunaire. Un mois lunaire compte 29
    ou 30 jours, qui est le temps que la lune met pour accomplir un tour de la
    Terre. Comme un mois lunaire est en moyenne un jour plus court qu’un mois
    solaire, une année lunaire dure environ 11 jours de moins qu’une année solaire.
    Ainsi, le mois de Ramadan commence 11 jours plus tôt chaque année. De cette
    manière le mois de Ramadan se déplace à travers les saisons, ce qui fournit des
    conditions égales pour les gens habitant dans différents endroits du monde.

    Comme la lune continue d’orbiter autour de
    la Terre, elle commence à former un croissant. Le Coran recommande que le jeûne
    doit commencer quand nous sommes témoins du mois de Ramadan (2:185), et que le
    croissant reste un compteur visible   pour mesurer le temps (2:189). Ainsi, le jeûne
    doit commencer à la première aube suivant le premier croissant.

    Ceux qui affirment
    que le jeûne n’est pas obligatoire en déduisent que celui-ci est une question
    de choix étant donné que le verset précise que ceux qui sont capables de jeûner
    – mais sous-entendu ne
    jeûnent 
    pas, doivent se racheter en nourrissant un ou
    plusieurs pauvres. Ceux qui se croient « les élus d’Allah » et les
    défenseurs du coran sont très probablement comme ceci :

    2-170 : « Et quand on leur dit : Suivez
    ce qu’Allah a fait descendre, ils disent : « Non, mais nous suivrons
    les coutumes de nos ancêtres
    . » –

    Attachés aux stupidités ancestrales qu’ils prennent
    pour science divine, ils feront, face aux versets qu’on leur mets sous le nez,
    tout sauf cela :

    32-15 : Seuls croient en Nos versets ceux
    qui, lorsqu’on les leur rappelle, tombent en SOUJOUD (on y reviendra) et, par
    des louanges à leur Seigneur, célèbrent Sa gloire et ne s’enflent pas d’orgueil
    .

    Car ils ont pris pour maîtres en religion, des types
    comme ceci :

    31-6 : Et, parmi les hommes, il en est qui
    acquièrent discours/Hadiths futiles, par ignorance, pour égarer hors du chemin
    d’Allah et le prendre à la légère. Ceux-là subiront un châtiment/bannissement
    avilissant
    .

    31-7:Et quand on lui récite Nos versets, il
    tourne le dos avec orgueil, comme s’il ne les avait point entendus, comme s’il
    y avait les oreilles bouchées. Fais-lui donc l’annonce d’un
    châtiment/bannissement douloureux
    .

    Une interprétation
    affirmée par des commentateurs tel qu’Ibn el-Kathir (1301-1373) :  « Quant
    à celui qui est en bonne santé et qui est capable de jeûner, il avait le choix
    de jeûner ou de manger. S’il voulait il jeûnait et s’il voulait il mangeait et
    rattrapait en nourrissant un pauvre chaque jour s’il pouvait nourrir plus de
    pauvres c’était encore meilleur
    … » 

    Cependant, le jeûne
    est également cité dans le verset 185 de la même sourate qui prend un ton plus
    impératif et constitue ainsi la preuve que le jeûne est une obligation : « (…) celui qui parmi vous
    est présent en ce mois
     qu’il le jeûne le malade et le voyageur
    rattraperont leurs jours ultérieurement
    (…) ».

    La définition
    coranique est on ne peut plus claire.  

    Cependant, ceux qui
    affirment avec certitude que le jeûne n’est pas obligatoire ne sont pas dans
    cet état d’esprit. Ils appartiennent à l’école coraniste qui ne reconnaît que le
    Coran comme source de savoir et de législation dans le domaine religieux. Ils
    prônent l’idée que tous les problèmes que rencontrent les musulmans au sujet de
    leur religion n’ont rien à voir avec l’islam, mais découlent uniquement d’une
    interprétation erronée des textes coraniques.

    Parmi les «
    coranistes », certains se distinguent en affirmant que le Coran, donc pour eux
    l’islam, porte en lui non seulement toutes les solutions aux questions qui se
    posent, mais aussi celles permettant aux musulmans d’entrer dans l’ère de la
    modernité.

    C’est la position coranistes
    dont l’objectif est de démontrer que les musulmans n’ont pas besoin de chercher
    des solutions à leurs problèmes en dehors de l’islam, ni de séparer la
    politique de la religion comme l’a fait l’Occident pour évoluer. L’évolution et
    la modernisation des musulmans se feront au sein de l’islam et par l’islam.
    Pour eux, le Coran, avant que les commentateurs ne corrompent son discours,
    portait en lui toutes les valeurs modernes. Ainsi, concernant le jeûne, ils
    affirment que le fait qu’il ne soit pas une obligation, comme le prouvent les
    textes, permettraient aux musulmans de l’annuler.

    Pour prouver le
    bien-fondé de leur position, ces modernistes islamiques, s’adonnent à un jeu de
    rhétorique et d’acrobatie intellectuelle qui séduit un grand nombre de
    musulmans rejetant le traditionalisme ou épris de modernité. Néanmoins, cela ne
    règle en rien les problèmes qui se posent en islam en ce début de XXIe siècle.
    Leur discours est non seulement fragile devant les traditionalistes, ils créent
    une situation d’interprétation contre interprétation, mais peine également à
    tenir sur le plan de la cohérence. Il suscite ainsi des polémiques
    interminables, stériles et sans aucun intérêt pratique pour les musulmans.

    A quoi cela sert-il
    de rejeter les hadiths et de prétendre ne suivre que le coran si c’est pour
    perdre tout contact avec la réalité de la signification du coran et
    détruire tous les fondamentaux du rituel musulman? Les coranistes ne font que
    créer une nouvelle religion d’égarés. Non content d’avoir perdu tout contact
    avec l’islam, certains d’entre eux cherchent en plus à égarer les musulmans
    sincères qui quittent l’islam traditionnel corrompu

    Il est courant de voir très souvent des révisionnistes, prétendre que le
    calendrier islamique ne peut être lunaire en raison de la signification du mot
    ramadan et de la racine « ramida », qui signifie « être
    brûlé », ou « écorché par le soleil ». Sans étudier le contexte
    coranique dans son ensemble qui est pourtant limpide, ces derniers concluent que
    le mois de ramadan est le mois d’intense chaleur chaque année, et en déduisent
    que le calendrier islamique est donc solaire et non lunaire. Une fois de plus,
    ils sont dans un égarement évident

    Mais au-delà du ridicule de séries des coranistes éclairée par petits bouts
    à partir de sites islamophobes, selon le  comportement de certains connaisseurs en
    islam, qui s’érigent  en croyants et
    défenseurs de l’islam est tout aussi significatif par de tissu de mensonges
    qu’ils produisent à l’image de la secte des Témoins de Jéhovah pour le christianisme.

    Avec ces
    gens-là car la seule chose qui compte pour eux et qu’il n’était nullement
    nécessaire de savoir ce que racontait le verset d’avant et celui d’après ou
    même le verset en question lu en entier pour répondre à un penseur à la mode.
    Il suffisait simplement de savoir que pour chaque verset »odieux« du
    coran, il y a avait toujours un contexte avec des versets avant et après qui
    remettait le verset dans un cadre plus rationnel. Toujours. 

    Quand les sunnites disent que le Coran est complet, cela
    ne veut pas dire qu’il contient tout avec les moindres détails, mais Allah y
    dit clairement

     « Il y a
    certes un bon exemple en la personne du Messager
    … » 

    C’est donc une ordonnance claire à suivre la Sunna du
    Messager, comme l’ont toujours fait les générations du passé. Dans la
    transmission des Hadiths, et l’interprétation des chouyoukhs,

    Peux-t-on imaginer comment pratiquer la Religion
    correctement.  Pourtant à sa première lecture du Coran, le croyant
    comprendra tout cela. 

    « Allah a très
    certainement fait une faveur aux croyants lorsqu’Il a envoyé chez eux un
    messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite Ses versets, les purifie et leur
    enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu’ils fussent auparavant dans un
    égarement évident
    . » 

    Les missions du Prophète Mohamed, (), comme je
    n’ai cessé de le rappeler à travers les différents topics, c’est de leur
    récite, bien sûr, les versets coraniques mais aussi de purifier les humains, de
    leur enseigner le Livre et la Sagesse… 

    Tout cela ne laisse plus aucune chance aux coranistes
    car c’est le Coran lui-même qui reconnaît tout cela a l’ultime prophète et
    confirme l’existence formelle de la Sunna vénérée.

    Nous lisons également le verset 63 de la sourate
    anNnour

    « Que ceux qui
    s’opposent à son ordre prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne
    les atteigne un châtiment douloureux
    . »

    Cela constitue clairement une menace divine contre
    tous ceux qui s’opposeraient aux explications prophétiques pour opter a des
    interprétations hasardeuses. 

    Comment ces gens-là qu’on appelle couramment les
    coranistes peuvent-ils être de vrais partisans du Coran lui-même puisque le
    Coran a déclaré dans près d’une centaine de versets que l’obéissance au
    Messager (
    )
    est totalement obligatoire et a enseigné que l’obéissance au Messager résulte
    de l’obéissance à Allah. À ce propos, le Très Haut dit 

    « Quiconque obéit au
    Messager obéit certainement à Allah. Et quiconque tourne le dos… Nous ne
    t’avons pas envoyé à eux comme gardien.
    » (Coran, 4 : 80). 

     On voit clairement que c’est justement le Coran
    dont se réclament ces coranistes qui les juge dépourvus de toute foi car pour
    la lettre divine celui qui refuse d’obéir au Messager (
    ) et
    n’accepte pas son jugement clair dans la Sunna n’a pas de place en
    l’Islam: 

    «Non!… Par ton Seigneur!
    Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger
    de leurs disputes et qu’ils n’auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu
    auras décidé, et qu’ils se soumettent complètement (à ta senten
    ce).
    » (Coran, 4 : 65).

    Donc pour conclure je reprends la parole d’Omar Ibn
    Abd Al Aziz :

    «Si tu en es capable,
    soit un savant, si tu ne peux pas soit alors un étudiant, si tu ne peux pas
    alors aimes-les, si tu ne peux pas ne les détestes pa
    s »

    Malgré cela, la propagande faite par les quelques Coranistes
    a été et est telle que si un référendum était organisé pour proposer aux adhérents
    de se libérer de cette secte. la majorité d’entre quitteront au plus vite.

    Rien de bien venant avec ces gens apportant autre mentalité et régression.

    Au-delà des coranistes clameurs incohérentes
    habituelles de la fachophère se profilent des vraies questions qui nous
    touchent tous. Il y a donc bien u
    n environnement qui crée ces monstruosités et
    l’histoire nous renseigne, une culture du dénigrement, un désenchantement religieux
    et culturel, une relativisation de tout.

    Les coranistes sont lourdement incohérents?


     

  • La Science des Hadiths :

    La Sunnah
    dans la langue: le mot sunnah avait été employé dans la langue
    des Arabes du pré-islam dans le sens de conduite (sîrah) et façon ou
    méthode (tarîqah).

     Il est défini également
    comme étant la méthode suivie.

    Et selon al-Kisâ’î,
    la Sunnah
    signifie la pérennité, la continuité etc.

     Mais après l’avènement du
    Message de l’Islam, le Coran a employé le mot Sunnah pour désigner des
    sens et des concepts techniques et particuliers.

     Parmi ces emplois,
    soulignons celui qui figure dans les Versets Coraniques suivants:

     «Selon
    la Sunnah
    d’Allah à l’égard de ceux qui vécurent autrefois. Tu ne trouveras aucun
    changement dans la Sunnah
    d’Allah»
    .

    «Tu ne
    trouveras ni changement ni déviation dans la Sunnah d’Alla
    h».

     Le Coran emploie le mot Sunnah
    ici au sens de « Loi sociale« , loi selon laquelle cheminent
    le mouvement de l’histoire et de la société ainsi que les événements de la vie
    humaine.

     Et de même que le Coran
    enrichit le mot Sunnah par des notions et des sens divers, de
    même le Prophète (SAWS) l’a employé pour désigner sa conduite et sa méthode
    législative consistant en ses paroles, ses actes et ses approbations tacites.

     Ainsi, alors que le Coran
    emploie le mot Sunnah, suivi du complément de nom
    « Allah » (la
    Sunnah
    d’Allah), au sens de la loi naturelle
    qui régit par la Volonté
    d’Allah le mouvement des événements et de l’histoire, le  prophète
    (SAWS)), l’utilise, lorsqu’il est suivi du complément de nom de sa Sainte
    personne, « la Sunnah
    du Prophète
    « , pour exprimer sa conduite ou sa méthode législative.
    Mais à cause de l’emploi courant et fréquent de l’expression « la Sunnah du
    Prophète
    « , le mot « Sunnah » toute courte finit par devenir
    synonyme de cette dernière expression et, désormais, qui dit Sunnah entend
    la Sunnahdu
    Prophète.

    C’est dire que la signification
    linguistique ou étymologique du mot Sunnah a cédé la place au terme technique
    islamique.

     Le Prophète (SAWS), outre
    le fait d’avoir expliqué par la parole et les actes le contenu de la
    législation islamique, il avait fixé les éléments de celle-ci par une 3ème
    voie, l’approbation tacite.

     En effet, il vivait dans
    une société qui avait ses propres règles, normes et pratiques sociales, tels
    l’achat et la vente, la location, l’héritage, le mariage, le divorce etc…

     Qu’il lui fallait harmoniser
    avec les exigences de la Loi
    islamique. Aussi, interdit-il certaines de ces règles et pratiques et en
    approuva-t-il certaines autres conformément aux fondements de la Charî`a
    (Loi islamique) et à ses objectifs, visant le changement et la
    reconstruction. De plus, certains de ses Compagnons, accomplissaient des actes
    à propos desquels il ne disait rien ni ne désapprouvait, car ces actes ne
    s’opposaient pas à l’esprit de la
    Charî’a et ne se trouvaient
    pas en contradiction avec elle.

     Le bagage législatif
    islamique s’enrichit donc de toutes ces données pour opérer une révolution
    idéologique et un changement radical et total.

     En bref, les éléments de
    l’apport du Prophète (SAWS)) à la législation islamique, se manifestèrent sous
    trois formes: Le prêche verbal à l’adresse de la nation et de la société
    musulmane (ainsi qu’à l’adresse de l’humanité après sa disparition), ses actes
    et sa conduite, son silence approbatif devant certains actes d’autrui.

     Cet apport servit
    d’instrument à l’interprétation du Noble Coran et à l’explication de son
    contenu et des buts du Message divin. Il permit aussi à enseigner aux gens les
    fondements de la pensée et les vérités de la législation qu’avait reçus le
    Prophète d’Allah, sous forme de Révélation.

     Cette richesse législative
    qu’est la Sunnah
    du Messager d’Allah, a été compilée et étudiée dans des corpus de Hadith, et
    divisée en trois parties qui traduisent les trois formes sous lesquelles elle
    avait été exprimée par le  Prophète  (SAWS) :

     La Science des Rapporteurs de
    Hadith est défini comme étant la science qui se charge d’étudier les conditions
    et les personnalités de ces derniers, c’est-à-dire de vérifier: dans quelle
    mesure ils sont dignes de foi ou capables de rapporter correctement le texte,
    quelles sont leurs appartenances doctrinales, dans quelles époques ils ont vécu
    etc…

     Un débat scientifique s’est
    engagé entre les ulémas sur la pertinence de cette science. Une partie d’entre
    eux, les Akhbârites ont soutenu la thèse de l’inutilité d’un telle science en
    alléguant que les hadith enregistrés dans les corpus de référence, tels

    « Al-Kâfî »
    d’al-Kulaynî, « Al-Tahthîb »,

    ‘al-Tûcî,
    « Al-Istibçâr » et « Man Lâ Yahdhoroh-ol-Faqîh
    « 

    ‘al-Çadûq sont des hadith sains (sahîh:
    dignes de confiance), puisque les théologiens qui les avaient compilés
    s’étaient appliqués à les vérifier, et à les épurer avant de les mettre à la
    disposition des lecteurs, et que par conséquent il n’est nul besoin de les
    réétudier ni de les vérifier à nouveau.

     De même, ont-ils ajouté,
    les Récits (Riwâyât) que les faqîh renommés avaient adoptés ou rejetés
    ne nécessitent pas que l’on en réétudie ou en vérifie à nouveau, la chaîne de
    transmission. Il faut donc, ont-ils conclu, les adopter en se fiant au travail
    accompli par les faqîh renommés parmi nos prédécesseurs.

     Ils ont émis le même avis
    concernant les corpus de hadith « Al-Sihâh », tels que « Sahîh
    al-Bokhârî », « Sahîh Muslim » etc.

     Mais une autre partie des
    ulémas ont rejeté cette thèse, en affirmant à l’appui de la méthodologie
    inductive et de la recherche scientifique que les corpus de hadith en question
    ne renferment pas que des hadiths sains, et ne constitue donc pas une référence
    totalement crédible.

     Ils pensent qu’il faut
    étudier les personnalités des rapporteurs de hadith pour s’assurer de
    l’authenticité de chaque hadith, soumettre ces hadiths à l’examen et à la
    recherche, et qu’on ne doit pas se contenter de la recherche faite par les
    auteurs des corpus en cours.

     Il est à noter que cette
    dernière thèse a été corroborée par la méthode inductive et par des preuves qui
    démontrent que beaucoup de rapporteurs fréquemment cités dans les corpus
    adoptés sont peu sûrs et ne méritent pas une confiance totale.

     De plus, selon cette thèse,
    les hadiths relatifs aux statuts (ahkâm) et à la doctrine se trouvent dans des
    livres autres que les corpus dont on prétend que les hadiths qu’ils contiennent
    sont authentiques.

     Tout comme autre spécialité
    ou science, la traduction ou l’interprétation (Tafsir) du
    Coran et des Hadiths, est une Science soumise à des règles fixes et qui est du
    seul ressort de spécialistes agrées par la Oumma.

     La non-maitrise ou le
    non-respect de ces règles n’est que, de bonne ou de mauvaise foi, une
    transmission de l’ignorance et ses rebondissements négatifs sur l’intérêt
    comportemental de tout Musulman sincère, qui espère adorer correctement Allah.

     

     

  • L’esclavage n’a jamais été institutionnalisé par une idéologie Islamique :

     La grande confusion autour de
    l’accusation portée sur l’esclavage et la traite négrière arabo-musulmane en
    Afrique faisant partie émergée de l’iceberg, qui aurait duré selon les
    estimations occidentales moins de 13 siècles et auraient touche de douze à
    dix-sept millions d’individus (le chiffre
    de n’a aucun fondement
    ) le nombre d’Africains victimes, du VIIe au XXe
    siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan
    Atlantique, du XVIe au XIXe siècle sans aucune donnée ni des sources. Le
    chiffre de n’a aucun fondement  pourtant on a toujours mentionné que la
    traite arabo-musulmane avait été un sujet tabou. On ne sait pas quels droits
    seraient refusés aux esclaves. À défaut d’établir une intention criminelle, qui
    n’existe pas, ils en sont réduits à présupposer la nature
    criminelle du musulman, selon la méthode rhétorique classique du racisme, qui
    attribue aux Musulmans des intentions criminelles pour mieux justifier leur
    condamnation, inculquée par des mentors politiques, universitaires et médiatiques.

    Bref, des auteurs, qui prétendait
    éclaircir le débat sur l’esclavage multiplie les assertions sans les démontrer
    et propose au lectorat des affirmations gratuites qui ne font que nourrir la
    confusion. Pourtant on avait constaté que du côté musulman, l’esclavage a paru
    d’autant plus discret qu’on l’a présenté, à tort, comme moins meurtrier, moins
    capitaliste, plus calmant et plus paternaliste que la tout autre traite.

    C’est exactement la stratégie de ces
    écrits fortement médiatisés, qui présente un fait marginal et commun à tous les
    pays du monde « l’esclavage », avant tout lié à l’exploitation de la
    détresse humaine, à de fortes disparités de revenu, à la précarité et à la clandestinité
    comme étant commun dans les pays musulmans et même directement encouragé par
    l’islam. Cette accusation est donc avant tout une (de plus)  propagande antimusulmane, sans aucune valeur. C’est
    l’aspect classique de « l’empoisonnement du puits« , pour
    permettre de jouer aussi un rôle majeur dans la diffusion de la désinformation
    et des messages négatifs qui incluent des opinions sectaires, figées et
    divisibles. Ces vues tronquent des sujets ou des sujets extrêmement complexes
    en une seule image simpliste et sont destinés à transmettre la désinformation à
    un large d’adeptes.

    En Occident, devant l’exotisme et
    la désinformation de masse, certains tellement sont-ils incapables de surmonter
    les incompréhensions et mécompréhensions se contentent de verser dans l’amalgame
    et les généralisations, en se pavanant avec un joli air d’autosatisfaction.
    L’esclavage n’a jamais été une question de religion mais toujours une question
    économique, d’où sa quasi universalité. On a des esclaves pour les faire
    travailler. Merci la propagande.

    À notre époque, il est tout à
    fait compréhensible que l’on soit en droit de se demander pourquoi le Qur’an
    n’a pas purement et simplement aboli l’esclavage.

    Bien au contraire, les versets du
    Qur’an et les hadiths du Messager (bénédiction et salut soient sur lui)
    comportent des dizaines de textes qui exhortent à la libération et à
    l’affranchissement des esclaves. L’Islam a aboli toutes les sources de
    l’esclavage qui existaient avant l’avènement du message et n’a retenu que la
    captivité consécutive à une guerre et concernant des prisonniers, ce qui n’a
    rien a voir avec l’esclavage comme compris de nos jours.

    Si ce bref rappel nous semblait
    nécessaire, c’est qu’il permet de comprendre fondamentalement la position
    coranique en la matière. Il faut de même avoir à l’esprit que le Qur’an ne
    s’est jamais défini comme un code de lois chargé de régler tous les aspects de
    la société des hommes.

    La grandeur de l’Islam apparaît
    dans toute sa plénitude, en premier lieu, il édicta donc une série de mesures
    en prise avec la réalité du VIIe siècle afin de rectifier les principales
    injustices qui étaient faites aux femmes dans cette société arabe comme en
    d’autres. Le Qur’an indiqua des voies d’amélioration des relations hommes
    femmes afin que dans la durée la société évolue vers ce point d’équilibre et de
    justice

    Les femmes, l’Islam les a
    honorées, y compris en tant qu’esclaves, par rapport à ce qu’elles subissaient
    dans les pays non musulmans. Leur honneur n’était plus un butin auquel tout un
    chacun pouvait prétendre ; elles n’étaient plus réduites à la prostitution
    générale, alors que c’était le sort qui attendait le plus souvent les captives
    de guerre. L’Islam a fait des femmes esclaves la propriété exclusive de leur
    maître ; nul autre que lui ne pouvait s’introduire auprès d’elles. Il leur a
    accordé le droit de recouvrer leur liberté par un contrat d’affranchissement ;
    et une esclave qui accouchait d’un enfant de son maître s’affranchissait
    automatiquement, en même temps que son enfant.

    A ce propos, le Très Haut
    dit : « …Ceux de vos esclaves qui cherchent un contrat d’affranchissement,
    concluez ce contrat avec eux si vous reconnaissez du bien en eux; et
    donnez-leur des biens d’Allah qu’Il vous a accordés
    .. » (Qur’an,
    24:33).

    La vérité c’est que dans la
    mesure où a l’époque l’esclavage et la prostitution allaient main dans la main,
    le Qur’an avait pour but d’éradiquer l’esclavage en réhabilitant les esclaves,
    hommes et femmes, à travers l’institution du mariage. Ainsi, le Qur’an ne
    laissa absolument aucune porte fermée sur ce plan, en exhortant les hommes à
    trouver une épouse parmi les servantes sous leur autorité légale, à épouser
    leurs captives célibataires, et à libérer leurs esclaves par un contrat
    raisonnable. « Épousez-les donc avec la permission des leurs et donnez leur
    leurs dots, raisonnablement, comme à une femme chaste et méritante et vous n’en
    ferez ni des prostituées ni vos maîtresses…
     » (Qur’an 4:25)

    Le Qur’an affirme avec force
    l’égalité de tous les êtres humains : « Ô Hommes ! Nous vous créons d’un mâle et
    d’une femelle et Nous vous avons fait peuples et tribus afin que vous vous
    entre connaissiez. En vérité, le plus noble auprès de Dieu est le plus
    pieux ; Dieu est parfaitement savant et informé.
     
    », Qur’an 49.3.

    Ce verset évoque d’un même temps
    l’égalité des êtres, l’égalité des hommes et des femmes, l’égalité des peuples
    et des races, la richesse des échanges interculturels. la piété est ici
    considérée comme le seul élément de distinction et que cette dernière n’ayant
    de valeur qu’« auprès de Dieu », nul ne saurait en tirer avantage.

    Quoiqu’il en soit, le Coran
    suivant sa logique indique que, plus encore, le maître doit assister
    matériellement le candidat à sa propre libération afin qu’il ne soit pas du
    fait même de son affranchissement marginalisé et économiquement faible, le tout
    par contrat : « … quant à ceux de vos esclaves qui souhaitent un contrat
    d’affranchissement, concluez ce contrat avec eux si vous leur connaissez
    quelque bien et dotez-les d’une partie des biens que Dieu vous a donnés…
     
    », (Qur’an 24-33)

    Autre approche de la question, le
    Qur’an encourage l’homme libre à se marier avec une esclave : « Quant à celui
    d’entre vous qui n’a pas les moyens d’épouser les femmes croyantes de condition
    libre et de nobles mœurs, alors celles que vos mains droites possèdent parmi
    les jeunes femmes croyantes, Dieu connaît parfaitement votre foi, les uns comme
    les autres. Épousez-les donc avec la permission de leurs maîtres et donnez-leur
    dotation nuptiale selon les convenances
    … », (Qur’an 4-25))

    Enfin, le Qur’an va intervenir en
    amont en supprimant une des sources majeures d’alimentation des marchés
    d’esclaves, à savoir : les prises de guerre. En effet, dans la tradition
    antique, lors d’une razzia ou d’une guerre tout ce dont on s’emparait en
    matière de butin était considéré comme biens meubles : réserves
    alimentaires, troupeaux, femmes et hommes, ceux-ci étant systématiquement
    asservis : « Lorsque vous vous affrontez les dénégateurs, frappez-les à
    la nuque jusqu’à ce que vous leur fassiez éprouver la défaite. Puis liez-les
    solidement [c.-à-d. les prisonniers de guerre]. Alors, soit ensuite vous leur
    faites grâce, soit vous en demandez rançon, ce quand la guerre aura cessé

    », (Qur’an 47-4)).

    Il y a bien là l’interdiction de
    mettre en esclavage les prisonniers de guerre puisque ces dernières ne pourront
    qu’être libérées, ou gracieusement ou contre rançon.

    Le Qur’an dresse un vrai plan
    pour contrecarrer et pour faire place nette de l’esclavagisme. Dans le cadre de
    ces directives, et étant donné le contexte qui prévalait le Prophète béni, paix
    et salut sur lui, a dit que ce ne sont que des circonstances contingentes qui
    ont fait de ces êtres sous la direction d’autres et il est parfaitement
    possible qu’ils soient eux-mêmes maîtres de ceux qui le sont aujourd’hui. Par
    cette sentence, le Prophète réduit à néant l’arrogance des maîtres et les
    renvoie à la fibre humaine qui les relie tous et à l’amour qui doit gouverner
    leurs relations les uns les autres. Je ne pense pas que l’on puisse être aussi
    clair et ce n’est vraiment pas la peine de créer des amalgames sur ce plan.

    Il n’y a rien à expliquer, tout
    est clair. A travers son vocabulaire ingénieux et ses édits abolissant
    l’esclavage, le Qur’an offre tout simplement un statut nouveau et ennoblissant
    aux esclaves et aux servants, qui, historiquement, se voyaient reléguer au plus
    bas niveau de la hiérarchie sociale.

    L’auteur Muhammad Yunus disait qu’en somme : les répliques répétées du Qur’an en faveur de la libération des
    esclaves, ses injonctions claires à en prendre soin, à les libérer et à les
    épouser, son vocabulaire ennoblissant à l’égard des esclaves, des servantes et
    des captifs, ainsi que l’absence de distinction entre esclaves et hommes libres
    dans tout son droit social et civil, prouvent amplement que le Qur’an avait pour
    but de déraciner l’esclavage
    .

    Autre interprétation n’est que sornette.

    Le Qur’an avait introduit des
    injonctions contre l’esclavage et ses réformes sociales et morales ont donné
    des directives claires dans le sens de la libération des humains, et donc
    l’idéal coranique c’est l’avancée vers une société sans esclaves. La
    concrétisation de cela dans la société dépendra par la suite de la volonté
    humaine. On saura a chaque fois comment le sens de la liberté a pénétré dans
    l’âme humaine. Ensuite, ce sera encore utile si jamais ce vice venait de
    réapparaître dans les temps futurs en cas de délaissement. Je suppose, que
    cette méthodique devient donc en elle-même et en soi une véritable conduite a
    suivre faisant partie de la révélation d’Allah le tout Puissant et le Sage. En
    fait cette Sagesse divine ne peut échapper a personne de notre temps.

    La seule exception c’est son
    abolition par l’Islam. Gloire aux musulmans qui ont largement dit leur horreur
    de l’esclavage, ils l’ont même aboli, Ce fut un grand pas pour l’Humanité, le
    monde musulman est la première civilisation à se questionner et à débattre sur
    la possibilité du droit des hommes à asservir une population.

    L’esclavage était naturel
    jusqu’alors, les grecs, les romains, les byzantins, les asiatiques, les africains,
    les aztèques, etc, ne se posaient pas la question de savoir si la population
    vaincue avait des droits ou pas, elle était humiliée et souvent réduite en
    esclavage. !

    Demandez donc aux esclavagistes
    actuels d’en faire autant avec l’esclavagisme moderne!

    Chaque peuple 
    a ses ombres et ses lumières. Sans alarmisme aucun IL ne s’agit pas de
    faire un concours de victimisation Toutes ces jérémiades à la mode ont en fait
    des propos subjacents de propagande qui d’ailleurs peuvent servir à tout le
    monde, c’est qu’il y a une compagne contre les Arabes pour les montrer comme
    les esclavagistes les plus monstrueux du temps. Beaucoup de marchands d’esclave
    sont juif, les noms à consonance arabe ne doit pas faire oublier sur leur
    confession. Cet aspect est occulté pour ne parler que des arabes.

    Quant à la castration, il faut précisé, elle
    reste dénoncée, cependant elle avait été appliquée   particulièrement pour l’homme  blanc ou noir charger du harem et jamais
    généralisée à toute une race, contrairement à ce que  raconte la propagande que les médias et des
    pseudo intellectuels  afin de dédouaner
    une vérité historique ou le peuple noir s’est vu refusé l’accès
    à l’humanité au prétexte qu’il a la peau noir, dans le monde arabe, des noirs
    ont eu accès à des postes de gouvernement comme les juifs. Autant il existe
    encore de tribalisme et de clanisme autant la séparation entre gens en fonction
    de la couleur n’existe pas, s’il y a de racisme contre le noir il est
    particulièrement marginal, la religion et l’appartenance à un groupe sont les
    plus déterminant et non la couleur de la peau.

    On devrait sûrement se pencher
    sur le mystère du quasi inexistence des populations noires dans les pays arabes
    malgré l’arrivée massive des esclaves noirs. Je suis sûr que la castration systématique
    ne suffit pas à tout expliquer. Car, si les esclaves hommes n’ont pas pu donner
    de descendance, les jeunes filles et les femmes esclaves ont eu une activité
    sexuelle, notamment dans les harems où elles ont pu donner des enfants à leurs
    « maîtres » arabes. On ne peut encore accabler les Arabes en
    imaginant qu’ils ont pu éliminer leurs propres enfants qui naissaient dans les
    harems ou, plus généralement, de leurs maîtresses noires, que devenaient les
    enfants des femmes esclaves. 

    Les détracteurs de l’Islam
    veulent à tout prix, maintenir la confusion dans l’esprit des gens en
    établissant un lien direct entre l’antisémitisme, d’un côté, et de l’autre, leur
    propre propagande anti-arabe et anti-musulman inconditionnelle et obsessionnelle.
    Rien n’a changé dans la dialectique occidentale, on désigne le coupable, l’Islam
    et le Qur’ran, et c’est lancé, il suffit de couper la réalité, de tailler dans
    les faits, de réduire les raisons historiques, de diaboliser le coupable
    désigné, …

    Conclusion le monde Arabo-Musulman
    avait pratiqué la traite et esclavage à leur manière, et ils ont aussi pendant
    longtemps oeuvrée pour y mettre un terme. Loin de tout manichéisme sans avoir
    peur du jugement qu’on pouvait porter sur leurs affirmations, en affrontant les
    certitudes venues d’ailleurs et, en réfutant les mensonges sur des réalités qu’ils
    connaissaient.

    Par ailleurs, ceux qui jouent
    avec ce genre de thèse risquent de la voir se retourner contre eux, beaucoup de
    marchands d’esclave sont juif, les noms à consonance arabe ne doit pas faire
    oublier sur leur confession. Cet aspect est occulté pour ne parler que des
    arabes.

  • L’esclavagisme Transatlantique : le crime sous bénédiction de l’Eglise !

    Les liens entre l’institution
    ecclésiale  et esclavage sont complexes
    L’obtention du salut pour les esclaves est considérée comme de première
    importance par les théologiens,  et  incite les esclaves à l’obéissance envers
    leur maître s’ils veulent être sauvés. Les théologiens chrétiens considèrent
    que, dans la mesure où ils ont été acquis légalement comme esclaves sur les
    côtes d’Afrique, la traite et la servitude sont légitimes.

    On ne peut parler ici de
    falsification de l’histoire. La traite occidentale est une réalité, qui a
    d’ailleurs duré plus longtemps que la traite d’autres sociétés. Le discours
    catholique reste influencé, par l’adage : « Hors de l’Église, pas de salut. »
    et fait ressentir aux protagonistes leur grande noblesse mais l’Eglise elle
    donne en plus des leçons.

    L’esclavage et plus particulièrement
    la traite des noirs ne datent, ni l’un ni l’autre, de l’ère chrétienne.
    Cependant, force est de reconnaître que son ampleur a bien été l’œuvre de
    l’Occident chrétien. D’abord, au 15ème siècle, le Portugal fut le premier
    royaume blanc et chrétien négrier, grâce au soutien financier de l’Ordre du Christ
    Jésus. Ensuite, les Portugais inventèrent le funeste commerce triangulaire,
    vers 1470, pour l’Europe chrétienne, poursuivre la conquête de l’atlantique est
    une nécessité.

    La papauté favorise l’expansion
    portugaise, apportant sa caution morale, le pape accorde des « droits à
    coloniser » et va même jusqu’à autoriser un « esclavage perpétuel ». Les
    razzias peuvent donc se poursuivre dans un cadre légal. Des droits de propriété
    sont accordés pour l’appropriation de territoires africains découverts le long
    de la côte africaine. Les armateurs et navigateurs construisent leur fortune
    sur la traite d’esclaves.

    En un siècle, Lisbonne devient la
    ville la plus riche d’Europe, devant Paris, Londres ou Amsterdam. Le nombre
    d’esclaves noirs y augmente de plus en plus,les esclaves n’ayant pas droit à
    une sépulture, le roi Manuel règle la question en faisant creuser un puits très
    profond et en y jetant les cadavres recouverts ensuite de chaux vive. La rue « du
    puits des nègres » en témoigne encore aujourd’hui. On dénombrait environ 10 %
    de la population noire à Lisbonne. Des centaines de milliers d’Africains furent
    vendus aux enchères, comme des marchandises, au Portugal, puis au Brésil
    (ex-colonie portugaise).

    Ensuite, les juifs de la finance,
    prirent le relais, très lucratif, des Portugais. Ils  gèrent et industrialisèrent le nouveau
    commerce triangulaire, celui transatlantique. En l’espace de 200 ans, ils
    firent massivement le commerce d’êtres humains, noirs, déportés d’Afrique vers
    le Nouveau Monde. un territoire réservé des chrétiens blancs !

    En France, à la même époque, le
    Roi Louis XIV Très Chrétien, édicte le célèbre et terrible Code noir, qui élève
    l’Africain (esclave nègre) au rang, non pas d’être humain, mais de simple
    marchandise, d’outil agricole, au service de son maître, qui doit
    obligatoirement le faire baptiser afin que Jésus soit en lui, puis, après, il
    aura le droit de vie ou de mort sur lui. Il ne faut pas oublier, en sus, que le
    Code noir régissait dans les colonies françaises l’ensemble des soumissions et
    tortures légales des esclaves. Ce Code fait expressément référence à l’église
    catholique seule religion autorisée dans les colonies, monopole sur le marché
    de Dieu.

    Ces faits historiques et non exhaustifs étant un rappel que
    les textes de la Bible
    chrétienne montrent clairement que Jésus tolérait l’esclavagisme. Et, de
    toute façon, avec un vide de 18 Années sur sa vie, allez savoir s’il n’était
    pas lui-même esclavagiste  (les preuves
    manquent). Jésus était un zélote, c’est à dire un anarchiste de première Selon
    les écritures Jésus disparaît dans le désert pendant 40 jours, et beaucoup
    pensent que c’est à cette période qu’il prend contact avec une secte
    gnostique : les Esséniens. Ensuite, il y a les écrits  qui se sont étalés sur plusieurs siècles
    (anciens et nouveau testaments) et quand un scribe (ils n’avaient pas le
    droit de savoir lire) ne comprenait pas une lettre, il écrivait
    n’importe quoi. C’est une chose attestée depuis longtemps.

    Comment cette chère église d’amour et de justice avait pu
    commettre toutes les atrocités qui sont liées à son histoire.

    Quelle religion a autant de morts sur la conscience que
    celle de Jésus ?

    L’église était propriétaire
    d’esclaves. Elle avait des exploitations qui pratiquaient l’esclavage. Elle
    s’est enrichie avec la traite négrière, alors les ecclésiastiques tels le Père
    Labat n’auront aucun problème de conscience pour devenir des propriétaires
    d’esclaves.

    J’estime que l’église de l’époque
    avec sa morale évangélique aurait dû rejeter l’esclavage, cependant l’une des
    justifications historiques de l’esclavage avait été l’évangélisation surtout
    avec le Nouveau Testament les églises chrétiennes ne purent pas non plus y
    découvrir d’appel à abolir l’esclavage…

    L’Eglise a continué jusqu’à nos
    jours avec son obscurantisme, ses magouilles financières, et ses perversions
    qu’elle continue à dissimuler, faut-il se réjouir de cet effacement progressif
    du christianisme ?

    Oui: le christianisme était
    porteur d’une morale assez simpliste, mais méprisable. L’affaire de la
    pédophilie, qui prend des proportions extravagantes, n’est pas faite,
    évidemment, pour la redorer et va accentuer le désarroi des âmes simples qui ne
    sont pas capables de se tenir debout toutes seules et ont un grand besoin
    d’être étayées par les croyances qu’on leur fabrique. L’église à 2000 ans
    d’histoire, elle a été confrontée à des crises énormes, elle a commis des
    fautes et des erreurs nombreuses car humaines L’Inquisition est le fait de
    l’Église ? Et les persécutions de femmes (« sorcières »), de
    savants, d’« hérétiques » qui ont brûlé sur tant de bûchers ?
    Les persécutions de juifs pendant des siècles ? Le vol et la maltraitance
    d’enfants, les conversions forcées, etc. etc. Aujourd’hui la canonisation d’imposteurs
    (Padre Pio, Foucault) de
    génocidaires (Junipero Serra), de
    sadiques (Mère Teresa) prouvant que
    le mensonge et l’esprit du mal sont toujours là. La civilisation chrétienne est
    en train de disparaître.

    A partir du moment où l’église
    s’estime être dépositaire des vérités ultimes, ce qui est une preuve
    indiscutable de ridicule, elle se croit tout permis!

    Il convient par conséquent de
    rendre au christianisme ce qui lui revient et comme partout, le christianisme
    cherche encore sa route et ça ose parler d’esclavagisme des autres
     !

     

     

  • L’esclavage pratiqués par les Juifs : Un crime contre la vérité !

    Les Égyptiens, Les Grecs, les
    Romains, les Byzantins et les Chinois avaient des esclaves, bref, je crois
    pouvoir dire que l’esclavage était largement partagé à toutes les époques et
    par toutes les civilisations. Cependant la palme d’or du commerce de
    l’esclavage revient aux juifs, qui depuis prés de 20 siècles ont fortement
    dominés le secteur de ce commerce et un peu plupart la traite négrière.

    Le passé juif de commerce et de
    la pratique d’esclavage se justifié par certaines interprétations talmudiques
    de la Torah qui
    illustre parfaitement cette dimension religieuse dans le comportement des
    juifs, envers les autres peuples suivant, le judaïsme qui reconnaît
    explicitement le droit de posséder des esclaves non juifs,  quelques citations d’écrits religieux juifs :

    «Le peuple de Yahvé est le peuple distingué
    parmi tous les peuples
    . » (Exode, 33/16)

    «Israël est le peuple élu entre toutes les
    nations
    » (Deutéronome. »10/15).

    «Le Seigneur t’a choisi pour être peuple à Lui
    parmi tous les peuples de la terre
    » (Deutéronome, 14/2).

    « Tous les peuples que le Seigneur ton Dieu te
    livre, tu les dévoreras, tu les regarderas sans pitié
    » (Deutéronome,
    7/16).

    « De tes fils tu feras des princes par toute la
    terre
    » (Psaume 45/17).

    « Yahwé a mis Israël à la tête de toutes les
    nations
    » (Psaume 18/44).

    « Le Seigneur ton Dieu, exterminera les peuples
    chez qui tu te rends pour les déposséder de leur territoire
    »
    (Deutéronome, 12/29).

    « Les dieux des autres peuples sont des fantômes,
    des idoles et des démons
    » (Deutéronome, 32/17).

    « Aux serviteurs des idoles, il faut faire une
    guerre d’extermination
    . » (Deutéronome, 13/16-18).

    Au moyen âge, c’était Juifs, à
    leurs richesses, à leurs trafics d’esclaves que, dans la première moitié du
    IXe siècle, devait s’en prendre l’église catholique, les accusant de voler
    des enfants chrétiens et de les mêler aux troupes d’esclaves païens destinés
    aux marchés espagnols. Les marchands juifs de Verdun étaient accusés de
    transformer en eunuques les esclaves provenant des pays germano slaves afin
    d’alimenter un trafic prospère dans le sud de l’Espagne (musulmane) à Cordoue.
    Ils rapportent d’Occident des eunuques, des esclaves des deux sexes, du
    brocart, des peaux de castor et des autres fourrures et des armes

    L’esclavage est mentionné dans
    les sources juives (Pentateuque et Talmud) et, à ce titre, les Juifs intègrent
    également une pratique courante des sociétés gréco-romaines.

    Dès les origines de l’époque
    biblique, l’esclavage est considéré comme un châtiment (« Maudit soit Canaan !
    Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères
     » Gen. IX 25),
    et comme une dégradation, conséquence d’un comportement immoral (« Cham, père de Canaan,
    vit la nudité de son père et alla dehors l’annoncer à ses deux frères
     »
    ibid. Gen. IX 22).

    Un argument théologique et un
    simple alibi mobilisé par les partisans de la traite afin de la justifier. Les
    juifs l’utiliseront souvent pour légitimer l’esclavage des Noirs en les
    désignant comme les « descendants de Cham ». La version déformée de
    la malédiction de Cham qui avait servi de justification idéologique à
    l’esclavage des Noirs, les descendants de Cham étant devenus Noirs. C’est
    exact, mais dans la tradition de Maïmonide, cette tradition déformée était
    répandue largement dans le Judaïsme. L’esclave étranger n’est pas sur un pied
    d’égalité avec l’esclave juif (au statut temporaire et qui n’est pas la
    propriété du maître) :

    « Ton esclave ou ta servante, que tu veux avoir
    en propre, doit provenir des peuples qui vous entourent ; à ceux-là vous pouvez
    acheter esclaves et servantes. Vous pourrez en acheter encore parmi les enfants
    des étrangers qui viennent s’établir chez vous, et parmi leurs familles qui sont
    avec vous, qu’ils ont engendrées dans votre pays : ils pourront devenir votre
    propriété
     » (Lév. 25 44-45) ».

    Ils ont farouchement défendu la
    traite négrière, jusqu’a son abolition les propriétaires de ces bateaux étaient
    Juifs, comme souvent même les capitaines pour 
    monopoliser la totalité du trafic d’esclaves (par exemple, au Moyen Age,
    la traite de « l’or blanc et blond » d’Europe vers l’Arabie). De
    plus, certains indices très concrets semblent démontrer qu’actuellement la
    traite d’êtres humains en provenance d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique
    vers l’Europe est dirigée par des membres et associations de passeurs juifs
    avec des milliards de profit.

    Ainsi Moïse Maimonide né à
    Cordoue en 1138, dans l’Espagne alors musulmane et mort au   Caire  en 1204, est considéré aujourd’hui comme l’un
    des meilleurs exégètes du Talmud. Dans son traité « Le livre des égarés »
    il écrivait :

    « Quant à ceux qui étaient hors de la ville, ce
    sont tous les hommes qui n’ont aucune croyance religieuse, ni spéculative, ni
    traditionnelle, comme les derniers des Turcs à l’extrème-nord, les nègres à
    l’extrème-sud et ceux qui leurs ressemblent dans nos climats. Ceux là sont à
    considérer comme des animaux irraisonnables; je ne les place point au rang des
    hommes, car ils occupent parmi les êtres un rang inférieur à celui des hommes
    et supérieur à celui des singes, puisqu’ils ont la figure et les linéaments de
    l’homme et un discernement au celui de celui du singe
    « !

    Voici ce qu’écrivait Israel
    Shahak dans son livre « histoire juive-religion juive » :
    « j’ai à
    maintes reprises dénoncé en termes très durs le sionisme et l’oppression des
    palestiniens, mais ce qui m’a attiré les pires attaques, c’est un de mes
    premiers articles sur le rôle des juifs dans le trafic des esclaves, où je
    signalais, exemple vérifiable à l’appui, que ce trafic durait encore en 1870
     ».

    Selon le témoignage du général
    Daumas, publié en 1856, il disait : le commerce des esclaves conserve encore une
    certaine activité à Oran. Les juifs en sont les courtiers ordinaires
     »…

    On a pu retrouver une grande
    partie des actes de possession d’esclaves que des juifs avaient consignés dans des
    synagogues. Le plus marrant n’est pas le silence au sujet de la traite transatlantique
    par des esclavagistes juifs la plus camouflée est bien innocente en fait avec
    ses émasculations systématiques et ses vaisseaux de la mort en plein mer, et
    qui n’a rien d’émouvante, effectivement, pour un antiraciste ordinaire: la Torah l’autorise.

    Ce qui ressort de toutes ces
    charlataneries, l’envie juive de dominer n’est jamais en doute !

    Comme on dit très souvent, la
    violence n’est toujours pas du coté que se croit, la doxa médiatique dominante
    prétend que commerce triangulaire n’existe pas, ou l’ignore totalement, alors
    qu’elle est encore résiduelle aujourd’hui.

    Que les Juifs aient été les
    principaux esclavagistes n’était déjà pas un secret, que les Arabo-musulmans
    furent les acheteurs et marchands d’esclaves, que les Européens ont pratiqué le
    commerce triangulaire pendant environ trois siècles … tout cela est vrai et
    surtout devrait être porté à la connaissance des racistes actuels qui ne voient
    que des Arabes dans cette affaire. Si ces derniers ne furent pas des anges ce
    ne furent certainement pas les pires !
    Savent-ils que l’émasculation de leurs ancêtres était le fait, non seulement
    des Arabes, mais surtout des marchands Juifs. En effet, la mortalité suite à
    cette castration était telle que les Arabes préféraient acheter des esclaves déjà
    castrés et opérationnels.

    Il est donc nécessaire de
    signaler que les juifs ont joué un rôle central dans le trafic d’esclaves
    africains.

    Selon l’auteur Américain Lenni Brenner
    disait que  « dès le début de l’époque coloniale, des hommes
    d’affaires juifs furent impliqués dans le commerce des esclaves sur le continent
    nord-américain et participèrent à l’infâme commerce triangulaire
     ».

    en juin 2009, le journal  Financial Times a révélé l’existence des
    archives nationales prouvant l’implication du banquier juif Nathan Rothschild
    dans la traite négrière.

    Dans le livre « the
    secret relationship between blacks and jews
     », la responsabilité
    massive des juifs dans la traite des esclaves est bien mise en évidence et ils
    ont été les champions toutes catégories du commerce des esclaves?

    Entre 1661 et 1666 à Oran comme à
    Melilla ou à Ceuta, la communauté juive manifestait un remarquable dynamisme. Le
    marché d’esclaves, qui dans ces conditions était d’une extrême activité, Interprètes,
    espions, guides lors des expéditions conduites dans les terres des alentours,
    collecteurs d’impôts, prêteurs, marchands enfin, les juifs d’Oran participaient
    à toutes les transactions. Le commerce des esclaves, l’un des plus
    considérables et des plus fructueux, ne pouvait échapper au contrôle des
    membres des familles juives locales avec tous les aspects du phénomène servile.

    Ceci n’a jamais été non plus
    évoqué par les sicaires sionistes qui exercent ainsi, un véritable racket
    intellectuel, financier et moral sur les sociétés occidentales. Ce qui leur
    permet dans un deuxième temps, la poursuite de leurs crimes en toute impunité.

    Il y a bien pire que les esclavagistes,
    ce sont les négationniste d’aujourd’hui, ou les inverseurs de rôle, au
    sujet de cette aspect de l’histoire et s’appuyant sur des éléments fantaisistes
    et des inventions qu’elles propagent comme historiques, de même que de vouloir
    faire du bourrage de crâne comme c’est le cas avec la Shoah par exemple, provoque l’effet inverse
    tant la culpabilisation est lourde. Et ce concours victimaire prend aujourd’hui
    des proportions absurdes parce que les juifs 
    veulent toujours détenir la palme de la souffrance et de la
    maltraitance, quitte à inventer des faits historiques non avérés par l’Histoire
    et l’archéologie.

    Pourquoi ne font pas le hallali
    contre les Grecs, les Romains eux aussi étaient des esclavagistes et surtout que
    les Arabes étaient loin d’avoir le monopole sur cette pratique qui a été mise
    en œuvre dans toutes les grandes civilisations, on inverse les rôles et les
    responsabilités et on pratique l’inversion accusatoire ?

    Je me souviens avoir lu que des
    commentateurs juifs avoir réagir aux propos d’un universitaire qui expliquait
    que la traite negriere s’était faite en Afrique avec la complicité des Juifs du
    continent européen, en effet tous ces commentateurs sans exception et sans la
    moindre nuance dans les propos, s’affirmaient être scandaliser qu’on puisse
    oser énoncer une chose pareille (que des Juifs participaient a la traite) alors
    que c’est pourtant un fait historique indubitable et parfaitement établi ! Ce
    n’étaient que des hurlements de protestation envers une vérité historique qui
    tombe sous le sens. L’histoire des juifs est à l’image de ceux-ci, mêlant le
    pire et le meilleur.  Le juif a encore
    des efforts à faire.

     

     

     

  • L’esclavage n’était pas le fondement du Monde Arabo-Musulman !!!! :

     « Ce que je crois vrai, c’est que
    l’esclavage chez les musulmans, est meilleur que ce qu’il est chez les autres,
    et le statut des esclaves en Orient est meilleur, que celui des domestiques en
    Europe, et les esclaves en Orient font partie de la famille (du maître), et
    ceux d’entre eux qui veulent recouvrer leur liberté, l’obtiennent dès qu’ils en
    manifestent le désir. Mais ils ne font pas usage de ce droit.
    »
    Gustave le Bon, La civilisation des Arabes, (p.450-460)

    Il faut arrêter de regarder
    l’histoire avec la morale occidentale d’aujourd’hui, Les manuels d’histoire
    n’ont jamais véritablement respecté la vérité historique, ce sont devenus
    aujourd’hui des outils de propagande, la transmission des savoirs a été
    remplacée par un discours vide de sens, le médiocre a supplanté la rigueur. Beaucoup
    d’événements dans l’histoire, sont déformées, dissimulées encore plus inventées
    ou pure fabulation.

    L’esclavage a partout et de tout
    temps fait partit de la nature humaine, l’esclavage, est l’un des rares traits
    qui fussent communs à toutes les civilisations. Partout dans le monde,
    l’esclavage était  une institution
    normale, aussi ordinaire qu’elle l’était dans la Grèce antique, chez les Byzantins,
    les Romain, les Perses, les chinois, Europe préindustrielle et l’Amérique et pratiquée
    sur une échelle massive.  Bref tout le
    monde

    La tromperie par la manipulation
    du récit historique de l’histoire des peuples, en occultant certains faits, en
    tronquant certaines vérités constitue à mes yeux une sorte de crime contre
    l’humanité. Une telle falsification de l’Histoire cherche évidemment à redonner
    du souffle au vieux mythe de l’esclavage Arabo-Musulmane naît dans les milieux
    suprématistes occidentaux ainsi que par des démagogues chrétiens et juifs. Ces
    derniers, ce faisant, instrumentalisent hypocritement la souffrance des
    victimes de la traite, et la mémoire qu’ils ont léguée à leurs descendants, au
    nom d’un discours de haine.

    Elles permettent de déduire que
    la traite orientale a été organisée et dirigée par des esclavagistes musulmans
    et non par les juifs, comme ont voulu le faire accroire les prétendus
    historiens, en fait des falsificateurs. Cette  traite  négrière,
    organisée et dirigée par des esclavagistes juifs, n’avait atteint les sommets
    de la sauvagerie et de la barbarie bien plus qu’ont connues les traites
    négrières organisées par l’Occident. Il est grand temps de régler, à l’heure
    exacte, la pendule de l’histoire.  

    En somme, l’esclavagisme n’a rien
    de spécifiquement Arabo-Musulmane. Le fait que ce sont des Noirs d’Afrique qui
    capturaient d’autres Noirs d’Afrique, leurs frères puis qui les revendaient
    ensuite à des négriers européens, sans oublier de noter que l’activité de la
    communauté juive y était orientée essentiellement vers une pratique
    particulière dont elle avait le monopole: la traite des esclaves castrés par
    des médecins juifs avant expédition vers le Califat de Cordoue. Arrêtons de juger
    le passé à l’aune de la moralité d’aujourd’hui ! L’esclavage est une
    constante de l’Humanité…le vainqueur fait du vaincu son esclave…on trouve
    toujours une « bonne raison » pour soumettre le plus faible…

    Oui il faut le dire et il faut le
    répéter : pendant plus de trois siècles, ce sont des chefs de tribus Noirs
    d’Afrique qui se sont grassement enrichis sans scrupule, sans vergogne et sans
    aucun remords grâce aux considérables bénéfices tirés du commerce de la traite
    avec les Européens… La plus grande ignominie de l’esclavage ne tient pas en
    l’asservissement du Noir d’Afrique, par un autre peuple, mais réside en les
    honteux, scandaleux et impardonnables profits colossaux que des chefs des
    tribus noirs ont réalisés grâce au juteux commerce de la traite en revendant à
    prix d’or d’autres hommes noirs à des Européens. lors qu’elle a été organisée
    et dirigée de bout en bout par des esclavagistes juifs avec un quasi-monopole
    des marchands juifs dans la castration des eunuques, dont Verdun serait le
    principal centre, et plus généralement dans le commerce des esclaves à
    destination du monde musulman, en particulier par l’intermédiaire d’al-Andalus.
    Ainsi donc le commerce d’esclaves slaves entre la Gaule carolingienne et
    al-Andalus serait un quasi-monopole des marchands juifs du fait de leur
    neutralité confessionnelle et des facilités que leur procurait leur réseau de
    communautés. Confirmée par le Kitâb al-masâlik wa-l-mamâlik du persan Ibn
    Khordadbeh composé entre 846 et 885. Dans le passage bien connu traitant des
    juifs « radhanites », l’auteur rapporte que le troisième itinéraire de ces
    marchands juifs, qui vendaient entre autre des esclaves et des eunuques
    (slaves), partait de Gaule et d’al-Andalus pour se rendre en Orient via le
    Maghreb. Que dire alors de la place de l’Occident et de ses centres de
    castration dans le commerce d’esclaves slaves?   

    A travers sa description des
    itinéraires empruntés par les marchands d’esclavages Lisbonne, Séville, Málaga,
    Valence, étaient des lieux d’arrivée régulière de contingents d’hommes et de
    femmes alimentant les marchés où les particuliers venaient s’approvisionner.

    Pendant de longues siècles, les
    juifs seront les uniques intermédiaires commerciaux entre l’Orient et
    l’Occident, ils auraient été les premiers légitimé l’esclavage dans leur
    religion ; obsédés par l’argent, ils auraient également initié et organisé
    la « traite négrière », d’où ils auraient tiré cette immense fortune
    qui, comme chacun sait, leur permet de tirer les ficelles de la politique mondiale.
    Ils ont joué en revanche, comme en témoignent d’innombrables auteurs juifs, un
    rôle déterminant dans ce domaine, à tous les niveaux. Compte tenu de leur
    habileté incontestée en matière commerciale et financière, de leur grande
    mobilité, de leurs attaches communautaires et de leur expérience passée
    remontant aux premiers siècles du Moyen Age. Bien sûr, le rôle joué par Eglise
    catholique a été bien pire  en
    particulier dans les colonies africaines. La différence, c’est que tout le
    monde a le droit d’en parler, alors que la question de la responsabilité juive
    est totalement taboue.

    Mais il est délectable au passage
    de rappeler qu’il n’y a pas que les nations arabo-musulmanes et de se demander
    en toute innocence ce qu’il en était, au fait, de la possession d’esclaves au
    sein des autres communautés à travers le monde.

    Cette orientation polémique mise sur la traite Arabo-Musulmane
    relève souvent d’une intention grave afin attiser une haine anti-islam en
    tant que tel, une injure à l’honnêteté, la bonne foi et la justice, La
    supercherie se donne des airs de noblesse dans le but de pourvoir les
    dénigrements et  rééquilibrer la traite atlantique avec 12
    Millions de personnes touchés contre probablement 17 Millions de personnes pour
    la traite Arabo-musulmane, une guerre de chiffre pour grossir l’une par rapport
    à l’autre. Une véritable tendance à minimiser ou occulter les formes
    d’esclavage pratiquées dans les pays du monde occidental. La haine masquée en mode dédiabolisation provisoire pour faire
    oublier ce qui intéresse le citoyen, la traite de l’esclavage pratiqué par le
    monde Occidental. Bientôt, ils diront c’est pas nous c’est les Arabo-
    musulmans.

    J’aimerais faire comprendre en
    quoi l’islam, une religion qui prône le respect pour chaque être vivant sur
    cette terre quel qu’il soit, la dignité de chaque être, ainsi que son intégrité
    physique et psychologique peut-il tolérer l’esclavage pour ménager un peuple
    dont le droit de vie ou de mort sur un être humain est monnaie courante depuis
    des siècles ?                                    

    J’aime également
    faire des comparaisons entre le monde islamique et le monde chrétien, sans pour
    autant chercher à établir une hiérarchie qui pour moi n’a pas de sens.

    C’est pourquoi, je me suis permis
    de citer Luc 12.47

    « Le serviteur qui, ayant connu la volonté
    de son maître, n’a rien préparé et n’a pas agi selon sa volonté, sera battu
    d’un grand nombre de coups. 
    »

    Ainsi nous relevons que Jésus
    Christ donne sa vision des relations entre maître et esclave, vision s’inscrivant
    dans un cadre plus vaste qui celui des soumissions réciproques puisqu’il aborde
    aussi la punition réservée à cet esclave.. Ainsi on peut aisément voir que les
    valeurs humanistes n’étaient pas le coeur doctrinal de Jésus Christ et dans les
    évangiles Jésus n’a jamais formellement condamné l’esclavage mais on pourrait
    soutenir qu’il lui a plutôt été favorable comme on peut le voir dans la
     parabole citée plus haut.

    Paul recommande aux esclaves
    d’obéir à leurs maîtres avec crainte et tremblement comme au Christ.

    Pour le Père de l’Eglise saint
    Augustin, le fait que des hommes soient esclaves est une conséquence du
    péché des hommes, avoir des esclaves  n’est ni contraires à la loi
    naturelle, ni à la loi Divine ni même à l’esprit de l’Évangile.  Donc non seulement le Nouveau Testament n’est
    pas formel contre l’esclavage, mais ce qu’il dit est favorable à son principe. Par
    ailleurs le livre de l’Ecclésiastique nous donne le détail suivant ’’A l’esclave il
    faut comme à l’Ane ni plus ni moins de la pâture, des cordes  et du travail’’
    . Quand,
    aujourd’hui, les nations chrétiennes oublient quel est exactement leur
    héritage, et d’où il vient, par choix culturel, cet héritage chrétien, renié et
    inconnu, se manifeste à leur insu sous une forme dénaturée des plus idolâtres.
    Pourtant L’Eglise catholique est devenue, au 15e siècle, la première
    institution mondiale à déclarer que «les vies noires ne comptent pas»  au moyen d’une série de bulles papales, dont Dum
    Diversas
    , de Nicolas V, en 1452. Le texte accorde en effet aux rois
    d’Espagne et du Portugal «la permission
    complète et libre d’envahir, de rechercher, de capturer et de soumettre les
    Sarrasins et les païens et tous les autres incroyants et de réduire leurs
    personnes en servitude perpétuelle
    ». Avec la bulle du pape Alexandre VI Inter
    Caetera
    (1493), l’Eglise a non seulement autorisé l’asservissement des
    Africains et la capture de terres non chrétiennes, mais aussi apporté sa
    caution morale au développement du commerce d’esclave transatlantique.

     

    En résumé, il demeure donc établi
    que la Bible
    (Ancien et Nouveau Testament) fournissent au contraire un appui à l’esclavage.
    Ce qui est plus étonnant, la pratique n’est jamais dénoncée comme un mal en
    soi, et aucun des grands personnages de la Bible, à commencer par Jésus lui-même, ne s’est
    élevé contre l’esclavage d’une manière catégorique. La caution de l’esclavage
    sur une base raciale semble trouver son origine dans les écrits des Pères ou des
    Saints de l’Eglise comme Origène d’Alexandrie et Ephrem le Syrien. Ainsi
    l’église catholique n’a t-elle pas abusé sur une idéologie de légitimation de
    l’Esclavage des Africains et de leurs descendants d’un point de vue doctrinal,
    l’église a vulgarisé la fable de la descendance de Cham, fils maudit de Noé
    dans la Bible,
    condamné à n’être à jamais que l’esclave de l’esclave de ses frères,
    identifiant les Africains aux descendants de Cham…

    Donc la pratique de l’esclavage
    par les Juifs est autorisée par la halakha, la loi juive, sous certaines
    conditions restrictives et l’on retrouve de fait au cours de l’histoire des
    Juifs impliqués dans le commerce des esclaves ou possédant des esclaves pour
    leur propre usage. Les Juifs auraient eu un poids prépondérant dans la traite
    atlantique, la finançant en grande partie sans trop insister sur la cruauté
    particulière des esclavagistes juifs.

    La traite chrétienne a toujours
    duré malgré une lecture sélective du passé puisque plusieurs groupes chrétiens
    et juifs servaient de pourvoyeurs aux négriers. Avec l’extension de l’Empire chrétien
    en Europe, traite et esclavage restèrent florissants et des villes comme
    Marseille, Gêne ou Venise, offrant de grands marchés d’esclaves, alimentés par
    des raids terrestres et également maritimes.

    L’esclavage n’est pas une réalité
    identique pour tous les temps, à l’époque carolingienne, les captifs slaves
    destinés aux marchés orientaux étaient quant à eux castrés à Verdun, principal
    marché d’étape de ce trafic, avant d’être exportés via Venise vers le moyen
    orient et l’extrême orient.

    Côté musulman, l’esclavage a paru
    d’autant plus discret qu’on l’a présenté, à tort, comme moins meurtrier, moins
    capitaliste, plus calmant et plus paternaliste que la traite transatlantique. Les
    formes d’esclavage, du monde musulman, ont été sans doute particulières et
    peut-être peu raciales, en plus des classiques travaux domestiques, artisanaux
    ou agricoles, les esclaves peuvent devenir favoris, conseillers, chambellans,
    et surtout soldats, et surtout que l’asservissement des prisonniers de guerre
    n’était pas pratiqué par les premiers Califes.

    Contrairement à la chrétienté,
    l’islam une religion égalitariste aurait réuni et assimilé les esclaves
    convertis au sein de la communauté des croyants, le caractère moins marqué des différenciations
    raciales a sans doute facilité les procédures d’assimilation, relativement à la
    traite européenne, très marquée par les clivages entre Noirs et Blancs. 

    Des esclaves devenus musulmans se
    virent ainsi confier d’importantes fonctions politiques et militaires. En
    Egypte, par exemple, la fameuse dynastie des mamelouks alla jusqu’à s’emparer
    du pouvoir au XIII° siècle. De son côté, Tarek Ibn Ziad, Berbère devenu
    Musulman, se fit remarquer par son habileté au combat et finit par conquérir
    l’Espagne.

    Aujourd’hui le musulman est
    chargé de tous les maux de la
    Terre par ceux qui ont bien profité dans l’ensemble de ses
    apports â leur civilisation. Même si le côté sombre n’est pas à nier. Il a
    souvent privilégié ses intérêts économiques aux dépens de préceptes moraux
    universels. L’esclavage période douloureuse de l’histoire humaine est le fruit
    de plusieurs acteurs de l’humanité mais on retient surtout que celui de l’homme
    Musulman.

    Terrible constat d’une
    différenciation entre les hommes malgré tous les préceptes religieux

    Si l’on insiste autant sur
    l’esclavage des blancs, notamment par la propagande médiatique qui ne parle que
    d’elle, c’est avant tout par ethnocentrisme. Il faudrait savoir, soit l’on
    aborde l’histoire comme un processus universel et dans ce cas on a une approche
    anthropologique ou on explique que l’esclavage n’est qu’une extension de la
    propriété privé que toutes les sociétés à un certain stade de leur
    développement usent, et que l’esclavage systémique n’est que le résultat d’un degré
    de développement matériel supérieur de la civilisation concernée par rapport à
    celle qui ne font pas de l’esclavage un système aussi vaste.

    De tout ce qui précède, il
    résulte ceci : prêter aux Arabo Musulmans un rôle majeur, quasi-monopolistique,
    dans la traite des esclaves  est un
    mensonge historique. Ce mensonge repose sur une falsification caractérisée des
    archives et des travaux d’historiens sur la question, voire des plus
    élémentaires sources musulmanes qui ne sont prises en compte.

    Non que les musulmans aient
    davantage fait preuve d’idéalisme que les autres mais par le fait qu’ils
    aient joué un rôle des plus réduits dans l’organisation de l’esclavage résulte
    sans doute, directement ou indirectement, des persécutions racistes. Dans cette
    logique, il est d’autant plus piquant de leur prêter, rétrospectivement, un
    monopole qui leur était interdit par l’Islam.

    Comme je ne me lasserai jamais à
    le répéter, le Qur’an n’est pas un livre Scientifique mais plutôt un livre de « Signes ». Ces signes invitent
    l’homme à réaliser le but de son existence sur la terre, et à vivre en harmonie
    avec la nature.

    Si Dieu ne nous parlait pas de
    l’esclavage, comment devrait-Il alors faire pour nous obliger a l’abolir et
    affranchir la société de ce caractère inhumain et de cette absence totale de
    Morale. Si l’Islam est apparu alors que le monde était encore en pleine
    transition entre l’ère esclavagiste et l’ère féodale, alors nécessairement,
    certains mots font allusion à cette étape du développement historique afin d’y
    mettre fin. Il est important de signaler que l’islam a bien pris naissance dans
    un monde ou l’esclavage était un élément de société, et pourtant l’Islam
    accorda un statut aux esclaves différent de celui accordé précédemment par
    toutes les civilisations précédentes. L’Islam a commencé par exiger le bon
    traitement des esclaves les citant en ce sens, mais, par la grâce divine, cette
    grande religion ne s’arrêta pas là, car sa base fondamentale et suprême est
    l’égalité complète entre les hommes, ce qui signifie la libération complète de
    tous les hommes

    Le Qur’an reste le seul livre
    religieux établissant un plan d’état et privé d’affranchissement systématique
    et progressif des esclaves, tout cela en sachant que l’Islam a clairement et
    catégoriquement interdit la pratique primitive de la capture d’un homme libre,
    pour le réduire à l’esclavage.

     

     

  • Islam : la Sagesse et la Simplicité d’un culte :

     Et quand Mes serviteurs
    t’interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche : Je réponds à l’appel
    de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu’ils répondent à Mon appel, et
    qu’ils croient en Moi, afin qu’ils soient bien guidés
    . (Qur’an 2.186)

    Je crois que personne sur cette Terre ne peut juger proprement d’une
    situation sans faire des erreurs de jugements ou d’interprétations. A ce
    titre Je respecte largement les autres convictions religieuses. Juifs,
    Chrétiens et Musulmans, bien que nous soyons de bord différent, il me
    semble à juste titre, que nous adorons un Dieu de la même  manière sous
    des appellations différents.

    Je ne suis dans mon vie actuelle qu’un simple Musulman sur le chemin
    de son Islam, un dogme que j’ai hérité de mes parents qui à leur tour
    l’on hérité de leurs parent et ainsi de suite.

    Ceci est mon héritage et bien entendu je garde une certaine fierté
    dans ce sens et j’estime que mon islam se présente comme la fin du
    Judaïsme, du christianisme, comme leur achèvement, comme le sceau de la
    voie divine et le final à cette vraie voie. Je respecte largement les
    autres convictions religieuses. Singulièrement pour les musulmans, c’est
    pour des raisons bibliques que nous critiquons la falsification et
    violence de la Bible quant à moi, il ne fait aucun doute que si la Bible
    est un texte inspiré, elle ne l’est pas par une force bénéfique.

    C’est un euphémisme !!!

    La cohérence et la simplicité de la doctrine ont conféré à l’islam,
    dès le début, une puissance de conviction qu’aucune autre religion n’a
    connue vis-à-vis de cet Islam dont la Rationalité n’est pas à prouver,
    elle s’inscrit dans la simplicité de son culte.

    Les dogmes de l’islam sont simples.

    Sont-ils suffisants ?

    Sont-ils authentifiés par Dieu ?

    Sont-ils d’origine divine ? 

    Il y a de fortes probabilités que OUI !

    L’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la
    douceur, la liberté de la femme et des mœurs, les valeurs Humaines, pour
    des marques de décadence et c’est justement toutes ces valeurs qui
    permettent à nous les musulmans de vaincre quotidiennement nos
    faiblesses et qui puisent dans leurs 14 siècles de civilisation pour
    inciter des valeurs universelles, cependant j’estime que le principal
    handicap de l’Islam, c’est juste son succès !!!!!!!

    Heureusement par la rationalité de son dogme et le naturel de son
    culte, l’islam offre une aisance clairvoyante et rafraîchissante dans 
    la réconciliation avec raison, connaissance avec foi et doctrine avec
    philosophie et surtout laisse pour toujours son bref ressort de
    libéralité et d’innovation.

    Pour l’Islam l’objectif final n’est ni de punir ni de contraindre,
    mais bien de permettre à chacun de se guérir de la mésestime de soi, et
    d’entrer alors dans cet aspect de diversité et de bonne proximité,
    auquel nous sommes tous conviés tous Hommes et Femmes d’une société.

    Je réponds aux attaques à propos de l’Islam, pour avancer que l’Islam
    assure une liberté complète dans le dialogue interreligieux, qu’il
    encourage et soutient. L’Islam demande aux musulmans de faire preuve de
    sens critique et de rationalité dans ce dialogue. Ils doivent développer
    des thèses convaincantes. Le Qur’an explique ainsi :

    « Par la sagesse et la bonne
    exhortation appelle (les hommes) à (suivre) la voie de ton Seigneur, et
    discute avec eux de la meilleure faço
    n.
    » (Qur’an, 16, 125)

    Le Qur’an affirme encore en s’adressant aux croyants :

    « Et ne discutez avec les gens du Livre, que de la meilleure façon. » (Qur’an, 29, 46)

    Continuellement, le Qur’an s’adresse à l’être humain pour réveiller
    la sagesse du croyant qui reste la capacité de distinguer le vrai du
    faux, la lumière des ténèbres,.

    Il donne la sagesse à qui Il veut.
    Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c’est un bien immense
    qui lui est donné. Mais les doués d’intelligence seulement s’en
    souviennen
    t
    (Qur’an 2.269

    Je peux affirmer que si le savoir peut s’acquérir par des
    inscriptions dans des Universités, aucune université ne peut donner un
    diplôme de sagesse. Sans oublier de préciser que Philosophie, en grec,
    signifie d’ailleurs aimer la sagesse.

    Cette quête de sagesse et de santé spirituelle par recherche
    permanente et la prévention contre les mensonges divers est le message
    permanent qu’Allah a donné à tous ses messagers. Et à chaque fois, la
    bêtise se fait sagesse et la quête de la sagesse devient un amas sans
    fin de faiblesses.

    A propos de la femme, mon Islam, considère en réalité que les femmes
    sont complètement égales aux hommes aux yeux de Dieu et que les uns et
    les autres seront récompensés uniquement en fonction de ce qu’ils (ou
    elles) auront fait dans leur vie, et non en raison de leur sexe.

    Le Qur’an dit : « Les musulmans et
    musulmanes, les croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, les
    loyaux et loyales, les endurants et endurantes, les donneurs et
    donneuses d’aumônes, ceux et celles qui jeûnent, les gardiens de leur
    chasteté et les gardiennes, ceux et celles qui invoquent souvent Dieu :
    Dieu a préparé pour eux un pardon et une énorme récompens
    e »
    (Qur’an 33:35).

    Nous voyons encore que l’Islam insiste sur le fait que la famille est
    la première cellule sociale, si elle est saine toute la société l’est
    également, autrement tout s’écroulera comme un château de carton. Il
    faut savoir aussi que la famille est la première école de l’homme. La
    maman plus particulièrement, puisque c’est elle qui, la première,
    contribue à l’éducation de l’enfant, c’est-à-dire des générations de
    demain, son empreinte marquera à jamais l’avenir de toute la société.

    C’est pourquoi le Qur’an met l’accent sur la femme. Il a légiféré
    pour elle seule beaucoup plus qu’il n’a fait pour l’homme. Peut être par
    rapport à ce que chacun accomplit et non jamais en raison de la
    masculinité ou la féminité.

    Ainsi est le statut authentique de la femme musulmane, loin de ces
    prêcheurs à la solde et ces détracteurs qui veulent rendre l’islam
    source de répression.

    En aucun cas l’Islam ne fait de la femme une machine à bébés ou lui demander à  se raser les cheveux de la tête.

    Aussi je reviens également aux attaques chrétiennes, à savoir que
    certains historiens voient dans l’Islam et le Coran des vestiges de
    sources judéo-chrétiennes.

    J’ai une explication rationnelle et habituelle à cela, pendant une
    grande partie de l’histoire de l’Islam, les théories circulent, toutes
    les religions monothéistes appartiennent à la même tradition sémite, et
    l’islam est venu rénover cette tradition. Il fut une révolution en son
    temps contre cette tradition, révolutionnée, reproduite au nom d’un
    retour à la tradition abrahamique. En un sens, la tradition
    judéo-chrétienne se retrouve dans l’islam, mais renouvelée et
    actualisée. Et n’oubliez pas que le monothéisme est une seule et même
    souche; c’est dans les détails que se distinguent les religions, les
    unes par rapport aux autres.

    On se rappelle qu’en tant que Sceau de la prophétie et de la
    Révélation, notre Prophète a tout fait, dès l’avènement de l’islam, pour
    rallier sous sa bannière les adeptes des autres révélations
    abrahamiques, la source du message islamique étant la même que la leur,
    notre religion se voulant un retour à la tradition véritable d’Abraham.
    Or, sa main tendue fut rejetée et il fut combattu comme une hérésie, 
    mais il s’est imposé, envers et contre tous, grâce surtout à sa vision
    humaniste et ses principes magnifiant la condition de l’Homme en tant
    que créature éminemment libre et raisonnable de Dieu.

    Le but de l’Islam est donc bien moins de glorifier un quelconque
    conservatisme qu’à amener à s’en libérer et à vivre sa religion plus
    paisiblement en acceptant l’autre, notre semblable, et non plus en le
    rejetant, comme c’est le cas aujourd’hui,   alors qu’on baigne dans la
    même tradition  et de l’interprétation de notre foi afin qu’elle garde
    son cachet inimitable, celui d’une religion toujours révolutionnaire, et
    de ses visées sublimes !

    C’est pourquoi, plus que jamais, un grand besoin de démythification
    se fait sentir. Une nouvelle interprétation est nécessaire et urgente,
    ainsi qu’une révision critique et historique des textes hébraïques et
    chrétiens. Le judaïsme qui existe aujourd’hui est la branche du judaïsme
    antique qui a refusé de reconnaître en Jésus le Christ, ce Messie que
    les Juifs avaient plutôt imaginé chef de guerre. Ayant échoué à
    s’étendre sur le monde entier, le judaïsme se replia sur lui-même : du
    monothéisme, il est aujourd’hui celui auquel il est le plus difficile de
    se convertir et d’intégrer la communauté, tant le souci de préservation
    de l’identité et de la tradition religieuses semble exiger de
    n’admettre que des individus apportant suffisamment de garanties d’une
    conversion profonde, ce qui fait que cette religion reste bien timide et
    pleure énormément sur son passé et la malédiction qui l’a toujours
    frappée, pour rester juste une croyance de spectacle d’un peuple élu
    devenu le cancer de l’humanité.

    Le coeur de la foi chrétienne, ce ne sont ni les «prodiges», ni les «miracles» ni les «guérisons», mais ceci : le Christ est mort pour leurs péchés, selon les Ecritures, il est ressuscité le 3ème jour, selon les Ecritures.

    On nous a toujours dit que l’Évangile, c’est l’incarnation du Verbe
    de Dieu. Le Verbe s’est fait chair. Il ne s’est pas fait symbole, ni pur
    esprit mais une chair brisée par la flagellation et les offenses. Un
    symbole n’a jamais sauvé qui que ce soit.

    Dans l’histoire de l’Eglise relate un Dieu Miséricordieux qui
    recommande de tuer son Fils pour établir une Religion ne semble pas
    Convenable très claire pour apporter une vérité et également  incapable
    pour montrer la Bonne Voie.

    En effet, tous les récits mythiques des évangiles placent en
    premières lignes un bouc émissaire destiné à apaiser la violence et la
    Colère d’un Dieu, « le christianisme raconte la même scène, mais du point de vue de la victime innocente« ,

    Lés chrétiens veulent tout simplement de nos jours une interprétation
    qui conviendrait a leurs pensées discursive pour adorer le divin
    Seigneur comme ils l’entendent

    Pour sa part, l’Église insiste sur le fait que le culte des reliques
    et des saints est un culte de dulie, c’est du paganisme pur et simple
    qui renie le fondement et la base même du christianisme. Si donc le
    christianisme est religion de quelque chose, il ne peut être que la
    religion du Christ. Et le Christ n’est pas un livre.

    Cependant il y a bien pire pour défigurer la liturgie chrétienne, ce
    sont les chants d’une rare ineptie, quasi frisant l’imbécillité; ces
    textes prennent vraiment les fidèles pour des demeurés qui accepteraient
    de répéter n’importe quoi, même les textes à faire pleurer.

    On a composé de la musique sacrée depuis le XVIe parfaitement
    incompréhensible aujourd’hui mais on préfère obliger les fidèles à
    balbutier des chansonnettes de feu de camp.

    Ainsi l’Islam reste dans une meilleure position par rapport aux
    autres religions, car il présente  la continuité dans le  Rationnel,
    dans la Sagesse et dans le Renouvellement.

    Malheureusement, Musulmans que nous sommes, nous n’avons pas les
    moyens de faire des miracles éblouissant qui inquiéteraient nos
    interlocuteurs.  Au-delà de la simplicité du culte, de la foi,  les
    musulmans essayent de faire vivre des valeurs morales qui visent à
    améliorer le sort de l’humain dans ce passage éphémère sur cette terre.
    Il faudrait pouvoir se consacrer à Dieu seul, en faire notre sens vital
    pour espérer obtenir quelques lueurs de sa grandeur, il y a dans la
    langue du musulman puisait dans le patrimoine de sa foi islamique, la
    base de ses conceptions et des motivations de son action toute une série
    de mots à connotation religieuse qui font explicitement et directement
    référence à Dieu, à son prophète, à l’obéissance aux commandements
    religieux, etc.

    Le musulman est convaincu que son autorité vient de Dieu
    tout-puissant au-dessus de toutes choses. Du matin au soir et du soir au
    matin, son vocabulaire est tout imbibé de l’idée de Dieu.

    Voilà en quelques mots ce que je désirais dire à propos de l’Islam
    pour qui la Foi ne s’impose pas, elle se développe en fonction de notre
    vie et du temps consacré à notre quête spirituelle. Je n’ai pas besoin
    de théologies ni de philosophies pour dire une vérité fort simple: le
    cœur de chacun doit lui appartenir, son choix doit lui appartenir,  son
    chemin il doit le tracer lui même.

    La Foi est quelque chose de personnel et la croyance représente une approche vers Dieu. .

    Savoir quel est le meilleur chemin pour y arriver, est également
    quelque chose de personnel, libre à chacun de suivre le chemin qui lui
    convient le mieux.

    Dieu étant le même pour toutes ses créatures.

    Que Dieu nous rend l’Amour et  l’attention que nous avons pour Lui Inch Allah !          

    C’est une de mes  convictions les plus intimes.

    L’acte le plus noble est de trouver Dieu, pas de savoir quel est le
    meilleur chemin et je vous le souhaite  à tous les lecteurs de ce blog.