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  • Les attaques contre le Coran !

    Les détracteurs ont bien beau dénaturer en torturant le Coran, ils ne peuvent en aucune façon troubler l’esprit et le Cœur des amoureux de Dieu..

    Ce n’est, malheureusement pour eux, pas le même cas des âmes sincères appelées a la foi de l’ultime prophète, paix et salut sur lui.. Ceux-ci assurément savent bien plus que vous ne pouvez l’imaginer jusqu’à quel point le contenu du livre est incomparable sur tous les plans, et comment la nourriture qu’on y puise, peut descendre utilement dans la profondeur de leurs âmes. Dieu donc n’abandonnera jamais ses chercheurs sincères surtout quand ils prennent sa charité pour guide.

    Pour ceux qui ne cessent de prier Dieu qui seul les a créés par sa bonté, Il peut a tout moment les délivrer par sa clémence.

    La moralité dans tout cela c’est qu’il vous faut surtout d’ arrêter de te voiler la face et apprendre à regarder la réalité en face.. Il faut surtout arrêter tes visions orgueilleuses personnelles caricaturales sur l’Islam et opter pour un sérieux en mettant de coté tes tournures astucieuses comme subterfuge arbitraire de vraie intelligence.

    A titre de conclusion, je noterai que cette mentalité est elle aussi une preuve de la véracité coranique..

    Quelles que soient l’intelligence et la culture de la personne, si elle n’approche le Coran qu’avec des intentions pernicieuses, elle ne pourra pas être en mesure de le comprendre ou de l’interpréter correctement.

    Aussi, elle n’en tirera que de fausses conclusions. C’est pourquoi, selon les termes mêmes du Coran, un rideau couvrant ou un « voile obscur » se formera entre quiconque a des préjugés haineux ou une approche calculée d’un côté et  le Coran de l’autre côté.


     

  • La Généalogie de Jésus !

    L’Encyclopédie catholique dit que Marie, Mère de Jésus, avait 11 ans (et que Joseph en avait 70) lors de leur mariage Joseph était déjà veuf au moment où il s’est fiancé avec Marie, et il aurait eu des enfants d’une précédente union dont, Jacques
    Marie, la mère de Jésus, qui avait été accordée en mariage à Joseph, « fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint », « avant qu’ils aient habité ensemble » précise Saint Matthieu – pour exprimer combien Joseph est étranger à cette naissance ; pour nous signifier qu’il n’est pas lui-même le géniteur de cet enfant.
    Joseph, qui était un homme juste poursuit le texte, prit donc la décision de répudier Marie.
    Quoi de plus normal jusque là ? Voici une fiancée promise à son époux – au point que dans le judaïsme de l’époque, on les considérait déjà comme mariés – qui tombe enceinte avant d’avoir commencé une vie commune avec son époux…
    La conclusion s’impose comme une douloureuse évidence : Marie a trompé son époux ; elle a commis un péché d’adultère – du moins Joseph le croit-il – et il paraît juste à l’humble charpentier de Nazareth de s’en séparer légalement par un acte de répudiation…
    Ridicule, Joseph l’est certainement dans l’esprit de beaucoup de gens. Il n’a d’ailleurs pas manqué d’être moqué au long des siècles, dans la littérature ou la chanson ; d’être un sujet de quolibet dans les casernes ou sur les chantiers. Pauvre Joseph, se dit-on parfois, ce benêt si naïf…
    On peut sans doute le penser et le croire. Mais une chose est sûre : cela ne ressort nullement du texte biblique lui-même. Jamais l’Evangéliste Saint Matthieu n’a voulu laisser entendre que Joseph ait pu douter de la fidélité de Marie, de sa virginité.
    Verset 19 : « Joseph, qui était un homme juste, nous dit Saint Matthieu, ne voulait pas la dénoncer publiquement : il résolut de la répudier en secret ».
    Or, que dit la loi juive lorsqu’une jeune fille vierge fiancée à un homme couche avec un autre homme ? « Vous les conduirez tous deux à la porte de [la] ville et vous les lapiderez jusqu’à ce que mort s’ensuive… » (Deut. 22. 23-24).
    Si Joseph était véritablement un « homme juste » au sens biblique, il aurait dû, en raison de l’adultère de son épouse, ordonner la lapidation de Marie. Ce qu’il n’a pas fait…
    Si Jésus n’est pas Fils de David, il ne pourra être reconnu comme le Messie. Or, c’est par Joseph – et non par Marie – que Jésus va pouvoir être reconnu comme le Messie annoncé. Cela est très bien exprimé dans la généalogie de Jésus qui ouvre l’Evangile de Saint Matthieu (juste avant notre passage), où l’on voit bien que Jésus est Fils de David par Joseph, et non par Marie.
    il épouse Marie et, acceptant l’enfant,il devient le père nourricier de Jésus qui, de ce fait, appartient à sa lignée, celle de David
    Cependant c’est par Joseph que Jésus est descendant de David, et donc le Messie
    Luc dans son Évangile (Lc III, 23) écrit : « (Jésus) était fils, croyait-on de Joseph ».
    Cela laisse supposer que Jésus n’était pas le vrai fils de Joseph.
    On donne aussi à Joseph le titre de « père adoptif
    L’enfant adopté n’est pas le descendant des ancêtres de son père adoptif.
    Cela montre que Joseph est bien le : «Vrai père de Jésus».
    Certains  ont voulus m’expliquer que le Coran n’est pas la Bible avec ses sens  Figuré et sens metapgorique.  Pour un chrétien, la Bible n’est pas directement la vérité de Dieu !
    L’Eglise fête le deuxième Dimanche spécialement consacré à la préparation de la Nativité est celui qui précède immédiatement la fête de Noël. Il est appelé «Dimanche des pères ou de la généalogie». Il tombe entre le 18 et le 24 décembre.  Des Homélies sont prononcées par des Prêtres.
    Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant ! »  (Le Coran, la Sourate Marie 19:33).
    Coran nous parle de la mort de Jésus est la Sourate  Al-Imran 3:55: « (Rappelle-toi) quand Allah dit : ‘Ô Jésus, certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre t’élever vers Moi [En Arabe: mutawaffeeka signifie: ‘je vais causer ta mort’], te débarrasser de ceux qui n’ont pas cru et mettre jusqu’au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas’
    Tradition Juive
    Les juifs disent qu’un homme âgé de 30 ans, Jésus- s’était déclaré être le Messie attendu par les juifs et disait qu’il allait rétablir le Royaume de David. Cet homme est selon eux un imposteur parce que :
    Le Prophète Élie, qui était vivant au ciel et qui devait descendre avant l’arrivée du Messie n’est pas encore descendu ;
    Il est écrit dans l’Ancien Testament que le faux prophète doit périr sur le bois et puisque les juifs pensent avoir tué Jésus-  sur la croix, ils le considèrent comme un faux prophète, et donc maudit. 
    Tradition chrétienne 
    Les chrétiens croient qu’Adam avait péché et que par conséquent toute la race humaine a hérité de ce péché originel.
    Cependant, Dieu étant Juste, il était néces­saire que les pécheurs soient punis ; mais puisque l’obéis­sance totale à la Loi est chose impossible, l’homme demeure toujours pécheur et donc éloigné du salut. D’autre part, Dieu est Bon et Sa bonté exige que l’homme ne soit pas châtié. Alors Dieu envoya sur terre Son Fils unique, Jésus-  Fils de Marie, pour souffrir à la main des juifs et pour mourir maudit sur la croix afin de racheter les péchés des hommes.
    Ainsi chrétiens et juifs, disent que le Christ fut maudit, avec cette seule différence, que les chrétiens considèrent cette mort maudite comme le rachat des péchés de l’humanité, tandis que les juifs pensent que Jésus- était un faux prophète. Ils croient aussi que trois jours après sa mort sur la croix, Jésus-  monta au ciel où jusqu’aujourd’hui il est assis à la droite de Dieu.
    Les chrétiens n’ont pas médité sur la portée réelle du terme « maudit ». Par la malédiction, l’âme se ternit et s’achemine vers Satan ; elle ne peut aller vers Dieu. Il est inconcevable que le coeur d’un prophète soit maudit, s’éloigne de Dieu et s’en aille vers Satan.
    Tradition  musulmane
    Les musulmans en général comprennent la signification du mot maudit et c’est pourquoi ils n’acceptent ni la thèse juive, ni celle des chrétiens. Cependant ils ont adopté une partie de la croyance chrétienne sans réfléchir, c’est-à-dire, que Jésus est vivant au ciel.
    Puisqu’ils ne pouvaient pas complètement rejeter la croyance juive, ils disent que celui que les juifs clouèrent sur la croix n’était pas Jésus-Christ (a.s) mais une autre personne qui avait eu sa ressemblance. Le Christ fut enlevé vivant au Ciel, 
    PS/ Je peux faire des erreurs de raisonnement, mais c’est la documentation ainsi consultée qui donne ces précisions.
    La religion catholique est une religion polythéiste qui se fait passer pour une religion monothéiste.
    Il y a le père, le fils et la vierge Marie. Trois divinités.
    Je l’ai compris en passant devant la petite chapelle qu’il y a dans ma ville et en voyant de chaque coté de la porte d’un coté le Christ et la vierge Marie.
    C’est une chapelle où il y a deux dieux comme c’est indiqué à la porte.
    Et si on ajoute le culte des saints, il y a d’innombrables divinités pour toutes les circonstances de la vie, par exemple Saint Joseph, patron de tous les maris du monde Saint Christophe quand on prend le volant, Saint Bernard  quand on retire son argent de la Banque,
    Le Christ n’a en fait pas de message. Par contre le christ n’est pas Dieu et c’est bien écrits dans la parole de Dieu c’est l envoyé de Dieu, il le dit lui même,  » je suis venu non pas faire ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé) c’est à dire Dieu.
    Je te loue père de ce que tu a caché ces choses aux grands et aux intelligents et que tu les a révélés à des tout petits (Matthieu 11 :25
    Ceci pour marquer le fait qu’il n’avait pas de doctrines à prêcher comme les autres religions. Il essaie d’ailleurs de cacher que son message n’atteignait pas les gens instruits
    Plus précisément le fond du message biblique se résume à l’ensemble des axiomes suivants
    1) La vérité s’appelle Jésus, qui est le système formé de tous les énoncés présent et suivants;
    2) Criez très fort: Jésus vous aime !
    3) La fin du monde est proche;
    4)  L’accord avec Jésus mène au paradis avec Dieu
    5)  Le désaccord avec Jésus est l’expression du mal absolu, de la déchéance, une psychopathie, une manipulation diabolique, l’expression de l’orgueil humain, qui mérite et mène à l’enfer éternel
    6) le désaccord avec Jésus, et donc le mène en enfer;    (ne cherchez pas pourquoi c’est un mystère)
    7) Priez donc Dieu pour que Jésus se révèle à vous, ainsi qu’à vos chers proches si vous voulez les revoir de l’autre côté.
    Très spirituel comme message !
     

     

  • Thèse sur l’origine syro-araméen du Coran

     Une Thèse charmante dont son auteur est Christoph Luxenberg, elle peut convenir aux occidentaux comme à ceux qui sont de faible foi et qui cherchent à discréditer l’Islam.

    La chose est que dès le début j’ai vu que ces travaux ont été basés sur une base très faible ou encore sur une thèse farfelue qui de plus a été corrélé à une ignorance de plusieurs évidences historiques.

    En ce qui concerne l’histoire de la langue arabe est une langue écrite, il est mieux dépeint par le texte préislamique ainsi que les premières inscriptions arabes islamiques qui montrent le développement progressif de l’écriture arabe. Les inscriptions   montrent que l’écriture arabe avant l’avènement de l’Islam a clairement eu un alphabet bien développé.

    – Il y avait des textes écris en arabe bien avant le coran! « almo3alla9at » étaient des chefs d’oeuvre de poésies écrites avec une encre dorée et accrochés sur les murs de la kaaba.

    – La langue arabe a évolué!! Les nombreux dialectes que nous trouvons maintenant sont une conséquence de cette évolution.

    Mais si le commun des arabophones peuvent encore comprendre « + ou – » bien les poèmes de 3antara ou de emro2 al9ayess

    C’est justement parce que le coran est resté intact depuis sa révélation.

    La langue arabe « classique » a été préservée par le coran et par cette tradition de transmission orale!

    16:103]  (An-Nahl) : « Et Nous savons parfaitement qu’ils disent : « Ce n’est qu’un être humain qui lui enseigne (le Coran) ». Or, la langue de celui auquel ils font allusion est étrangère [non arabe], et celle-ci est une langue arabe bien claire »

    – Dire que le prophète a « écris » le coran comme un aide mémoire alors qu’il ne savait ni lire ni écrire (comme décrit dans le coran, et je ne parle pas seulement du mot « ommey« ) est tout simplement ridicule..

    – Est ce que ce « scientifique » a déjà entendu parler des différentes récitations du coran ?

    Comment peut il expliquer leur existence et leur préservation quand il croit que le coran était transmis par l’écriture ?

    Sait il que les signes diacritiques au Maghreb sont assez différentes de celle de l’orient ?

    La liste de ces fameux versets qui parlent de l’obligation du port de la ceinture aussi bien par les hommes que par les femmes!! Et dire que je prie depuis des décennies sans ceinture)))

    Michel Orcel semble remettre en question les travaux de Christoph Luxenburg à cause de sa partialité. Il le décrit comme étant un « curieux savant islamophobe » caché sous ce pseudonyme. 

    François de Blois, dans Journal of Qur’anic Studies, cite ;

    En conclusion il est nécessaire, un peu à propos de l’auteur, ou plutôt la non paternité, le pseudonymat de ce livre. C’est, je pense, suffisamment clairement de cet examen que la personne en question n’est pas « un érudit des langues sémitiques anciennes ». C’est quelqu’un qui manifestement parle un dialecte arabe, a un passable, mais pas parfaite maîtrise de l’arabe classique, sait assez syriaque afin de pouvoir consulter un dictionnaire, mais il est innocent de toute compréhension réelle de la méthodologie de la linguistique sémitique comparative. Son livre n’est pas un travail d’érudition, mais de dilettantisme.

    François de Blois poursuit en affirmant que « Christoph Luxenberg est un pseudonyme », de le comparer avec Salman Rushdie, Naguib Mahfouz et Suliman Bashear et de parler de « menacées de violence ainsi que la réticence généralisée sur les campus universitaires des États-Unis de critiquer les autres cultures ».

    e ne sais pas ce que précisément l’auteur signifie avec « en Allemagne ». Selon mes informations, ‘Christoph Luxenberg’ n’est pas un allemand, mais un chrétien libanais. Il n’est donc pas une question de quelques intrépide philologue, versant sur livres poussiéreux en langues obscures quelque part dans les provinces de l’Allemagne et ensuite avoir à publier ses résultats sous un pseudonyme afin d’éviter des menaces de mort d’extrémistes musulmans enragés, en bref une tour d’Ivoire   une autre version de Salman Rushdie avec un excès de trouille

    Soyons pas exagérer l’état de la liberté académique dans ce que nous aimons toujours appeler nos démocraties occidentales. Aucun érudit européen ou nord-américain de la linguistique, voire de linguistique arabe, il faut cacher son (ou ses) identité, ni qu’il (ou elle) a-t-il vraiment aucun droit de le faire. Ces questions doivent être discutées en public. Dans le Proche-Orient choses sont, bien sûr, très différente.

    Patricia Crone, spécialiste de l’histoire de l’Islam, définit les travaux de Luxenberg comme « susceptibles de soulever de nombreuses objections scientifiques» et remarque un « amateurisme évident dans le cas de Luxenberg »[.  Elle conclut que l’on ne saurait prétendre que ces travaux aient apporté grand-chose.

    Liliane Bénard (Professeur de philosophie à Paris. DEA d’anthropologie religieuse (95) à Paris IV sur l’Islam) « Un scandale de ce type est honteux surtout lorsqu’il repose sur des ignorances et vise à détruire contre l’évidence une religion au mépris d’une autre. »

    Christoph Luxenberg peut être fort en langue syro-araméenne mais il est très faible dans l’histoire du Peuple Arabe

    Appeler Luxenberg « Expert Prééminent » en Syriaque est très ridicule parce que :

    1) Il a seulement édité un seul livre, sa thèse, avec l’église commanditaire.

    2) Bien qu’il ait pu avoir enseigné le Syriaque à un certain niveau et à un certain point, il ne tient actuellement aucune position d’enseignement ou de recherches,

    3) C’est tout à fait une insulte à plusieurs Professeurs Eminents (tel que Sebastian Brock) dont l’apport pour le Syriaque est inestimable.

    Mais, pour une certaine Presse, n’importe qui essaye de nuire à l’Islam devient un superchampion, peu importe la crédibilité de ce qu’il présente.

    Certains prétendent que c’est un Libanais et d’autres sources mentionnent que c’est un Syrien qui vit en Allemagne diplômé en construction mécanique. Il s’avère à la fin que son utilisation d’un pseudonyme était plutôt afin de cacher son manque de qualifications universitaires

    Il est bien clair que derrière cette thèse se cache une manipulation à caractère de lutte religieuse christiano-islamique.

    La nouvelle approche est simple, la langue franque de l’époque est le syro-araméen et le Coran devrait être riche en terminologie syro-araméen.

    Déjà en 1927 Alphonse Mingana, d’origine irakienne, avait calculé qu’environ 70 % des mots étrangers dans le Coran sont empruntés au syriaque

    Donc, là ou les Traducteurs Occidentaux ne sont pas aisé du texte Coranique, il faudrait le changer et le modifier. Les Islamologues seront satisfaits et contents et les Islamophobes apaisés et dormiront enfin en paix

    Je ne vais pas errer dans les absurdités de cette thèse (origine judéo-chrétienne du Coran, forte influence syro-araméenne, incapacité de Muhammad  à expliquer certains versets, nouvelle explications de certains versets hors contexte du langage syro-araméenne, Mekka dont la signification en araméen ville basse alors qu’elle se trouve à 320 m d’altitude)

    Et en voit bien en clair que l’un des buts recherchés et de discréditer la thèse des « Houri Promises » aux martyrs qui risquent de trouver des raisins blancs au lieu des belles promises au Paradis quitte à interpréter autrement certains versets pour valider cette démarche.

    D’autre part l’explication de port du voile par la ceinture est très ridicule

    “Elles doivent rabattre leurs ceintures au-dessus de leurs hanches” et je serai content de savoir ou est ce que le Coran insiste sur le port de la ceinture aussi bien pour l’homme que pour la femme Et dire que les miens et moi,  prions depuis des décennies sans ceinture).

  • L’apostasie en Islam !

    L’apostasie se dit en arabe Al-Ridda, irtidād*, (recul, défection). Elle se présente dans l’islam comme le rejet de la religion par un musulman, par le fait de renier sa foi publiquement. Même si le Coran* réprouve l’apostasie, il n’accompagne cette condamnation d’aucune peine particulière. Il part en effet du principe que la foi, comme tout ce qui concerne l’être intérieur, est du domaine exclusif de Dieu.
    Il n’existe du reste, non plus, aucun verset dans le Coran* qui appelle à condamner ou à punir corporellement, ici-bas, les personnes qui ne font pas la prière ou le jeûne du mois du Ramadan*. Ces domaines, selon la théologie musulmane, relèvent de la relation de l’individu avec son créateur, qui seul en est le juge.
     Il n’en va pas de même des autres transgressions reconnues par le Coran, celles en particulier, qui ont été commises à l’encontre d’autrui : vol, meurtre, adultère, etc. Ces fautes exigent, selon le Coran, des punitions corporelles (ici-bas) qui vont du sectionnement de la main pour le voleur à la lapidation pour l’adultère et jusqu’à la mise à mort pour le meurtrier.
     Pour ce qui est de l’apostasie, on dénombre environ six textes abordant ce sujet
    – « …et ceux qui parmi vous abjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future ; Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement » (Q 2.217b). 
    – « Ceux qui ont cru, puis sont devenus mécréants, puis ont cru de nouveau, ensuite sont devenus mécréants, et n’ont fait que croître en mécréance, Allah ne leur pardonnera pas, ni les guidera vers un chemin droit » (Q 4.137).  
    – « Quiconque renie Dieu après avoir cru – à moins d’y être contraint tout en demeurant fidèle intérieurement à sa foi –, ainsi que ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à l’impiété, ceux-là, la colère de Dieu s’abattra sur eux et ils seront voués à un terrible châtiment » (Q 16.106).
     – « Ô les croyants ! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion… Allah va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier d’Allah, ne craignant le blâme d’aucun blâmeur. Telle est la grâce d’Allah. Il la donne à qui il veut. Allah est Immense et Omniscient » (Q 5.54).
    – « Ceux qui sont revenus sur leurs pas après que le droit chemin leur a été clairement exposé, le diable les a séduits et trompés. C’est parce qu’ils ont dit à ceux qui ont de la répulsion pour la révélation d’Allah : « Nous allons vous obéir dans certaines choses ». Allah cependant connaît ce qu’ils cachent. Qu’adviendra-t-il d’eux quand les Anges les achèveront, frappant leurs faces et leurs dos ? Cela parce qu’ils ont suivi ce qui courrouce Allah, et qu’ils ont de la répulsion pour [ce qui attire] Son agrément. Il a donc rendu vaines leurs œuvres » (Q 47.25-28).
     –Et si quelqu’une de vos épouses s’échappe vers les mécréants, et que vous fassiez des représailles, restituez à ceux dont les épouses sont parties autant que ce qu’ils avaient dépensé. Craignez Allah en qui vous croyez » (Q 60.11).
    Un premier constat s’impose à la lecture de ces versets : même si les apostats seront rejetés par Dieu au dernier jour, le Coran* n’évoque aucun châtiment corporel qui doive leur être infligé par les autorités musulmanes ici-bas.
     Face à l’absence de texte explicite dans le Coran condamnant à mort celui qui quitte l’islam, plusieurs questions peuvent être relevées :
     1-Si le Coran* s’est abstenu de demander la mise à mort ici-bas des apostats, laissant entendre qu’il s’agit d’une affaire qui se réglera à la fin des temps entre l’homme (désobéissant) et Dieu (son créateur), pourquoi les théologiens ont-ils pris la liberté de condamner à mort toute personne qui quitterait l’islam ?
    2-Pourquoi n’existe-t-il qu’un seul hadith*, d’ailleurs controversé et appuyé par aucun verset coranique, pour une question aussi capitale ?
     De nos jours, il n’existe pas d’attitudes punitives homogènes à travers le monde musulman. Rares sont les pays qui ont réellement intégré des sanctions corporelles à leur législation à l’encontre des apostats (uniquement quatre pays ont des lois explicites condamnant à mort les apostats : Mauritanie, Arabie Saoudite, Somalie, Soudan). Globalement la tolérance semble donc plus grande vis-à-vis des personnes qui ont choisi une autre religion que l’islam.
    C’est le cas des pays de l’Afrique du Nord, d’Asie et de certains pays du Moyen-Orient, sans doute pour être conformes au droit le plus élémentaire, comme la liberté de conscience.
     
  • Le Mu’tazilisme l

    Les mu‘tazilites représentent un mouvement né au VIIIe siècle, sous l’influence de Wasil Ibn ‘Ata. Ils se caractérisent par la volonté d’introduire une forme de rationalité dans la compréhension du phénomène religieux, et seront conduits à affirmer l’existence d’une volonté humaine libre et autonome.

    le mouvement des mu‘tazilites est né à Basra, avant de devenir la doctrine officielle du califat, et de s’étendre progressivement dans de nombreux centres de savoir islamique, particulièrement en Perse. Il aura une influence considérable dans de nombreux courants du kalam.
    Avant la constitution des mu‘tazilites en écoles, principalement à Basra et à Bagdad, il existait au sein de la théologie juridique (kalam) islamique deux lignes principales.
    La première, appelée Qadariyya, affirmait que l’homme seul avait un pouvoir sur ses actes.
    La seconde, Jabariyya, ne reconnaissait aucune autodétermination à l’homme, au profit de l’affirmation d’une toute-puissance de Dieu.
    De nombreux historiens peinent à distinguer les premiers mu‘tazilites des Qadariyya, tant leurs positions semblent proches.
    Selon les uns et les autres, Dieu a crée en l’homme un pouvoir (qudra), qui lui permet d’agir librement, et d’être responsable du bien et du mal qu’il accomplit. En faisant le bien, il obéit à Dieu et en sera récompensé, et en faisant le mal il lui désobéit et sera puni. En effet, c’est là l’un de leurs principes fondamentaux : Dieu ne peut pas vouloir le mal.
    Par ailleurs, Dieu ne détermine pas directement les actes de l’homme, qui demeurent libres. Ceci constitue le deuxième des cinq grands principes qui structurent toute la pensée mu‘tazilite, à savoir le principe de la justice divine
    Al-Ach‘ari, mu‘tazilite repenti, initie un mouvement de grande ampleur en faveur d’une réhabilitation de la toute puissance divine. Ses disciples insisteront sur la grandeur de Dieu, qui n’a pas à être questionnée, et sur la part irréductible de mystère que comporte l’action divine. C’est la volonté divine qui fait venir toute chose à l’existence, y compris tout acte humain.
    Dans la mesure où Dieu crée toute chose à tout moment, il crée en l’homme les actions que ce dernier ressent comme étant libres. À la notion d’un choix libre, les ach‘arites vont substituer une notion qui sera un élément clé de toute leur doctrine, à savoir le kasb, ou « acquisition ».
    Alors que Dieu est d’une liberté absolue et sans limite, l’homme est quant à lui « contraint au libre choix » selon Ghazali, un célèbre héritier de la doctrine ash‘arite.
    La réaction ash‘arite entend ainsi défendre la transcendance divine et son mystère. Leur thèse sera celle de l’idée de la toute puissance de Dieu. À Dieu rien n’est obligatoire, tout est possible. Dieu peut faire ce qu’il veut.
    Nul n’ignore que les Mu`tazilites accordaient une grande importance à la raison, et faisaient prévaloir le jugement rationnel sur les principes de la législation.
    Les mu’tazilites se sont par la suite divisés en 20 sous-sectes différentes, chacune faisant l’anathème des autres, dont le point commun entre elles était une insistance exagérée sur l’utilisation de la raison. Ils ont essayé d’interpréter l’Islâm à la lumière de la logique de premier ordre. Leurs autres croyances incluaient :
    Qu’il est permis, lexicalement, d’attribuer la création des actes aux êtres humains.
    Que le Coran est créé.
    Que les Attributs d’Allâh ne sont pas éternels.
    L’interprétation des versets allégoriques sans exception, de sorte qu’ils ont nié que les croyants verront Allâh dans l’au-delà.
    Bien qu’ils constituent une secte déviante, cela ne diminue pas la valeur de la totalité de leurs ouvrages, parce que certains mu’tazilites étaient accomplis dans certaines branches des sciences islamiques.
    Par exemple, Az Zamakhsharî, l’auteur de l’exégèse coranique renommée intitulée « Al Kashshaf », était un mu’tazilite, bien qu’on ait rapporté qu’il s’est repenti et a rejoint le rang des Ahl Us Sunnah peu de temps avant sa mort, comme on peut l’attendre d’un savant de son calibre. »
    Le mutazilisme disparaît définitivement au XIIIe siècle, essentiellement vaincu par le sunnisme.
  • Le Coran, parole divine créée ou incréée ?

    Créé ou incréé ? :

    C’est une de ces querelles théologiques capitales qui remontent souvent à la surface, sans qu’au fond, les croyants s’en soucient ni ne cherchent vraiment à la comprendre.

    Je fais ici le point, non pas sur la question, mais beaucoup plus modestement sur ce que j’en ai compris. Donc, en Islam, tout le monde admet la sacralité du Coran, ce qui est l’essentiel, et la très grande majorité y associe le dogme déclarant qu’il est incréée, ce qui est beaucoup moins clair.

    Dans leurs polémiques, tout comme les attributs, les chrétiens se méprennent ou déforment cette idée, et la présentent comme si une entité étrangère à Dieu coexistait de toute éternité à côté de lui, ce qui serait contraire à l’unité divine ( venant de trinitaires, le reproche ne manque pas de sel…).

    Les différences entre ces tendances ne se résument pas à la croyance relative au statut créé ou incréé de la Parole de Dieu. Cependant, par souci de concision, nous nous contenterons d’évoquer ici la différence de croyances à propos du Coran et de la Parole de Dieu.

    Attention : quand les Mutazilites disent que le Coran est parole créée, ils ne veulent pas dire (comme le croient un certain nombre de non musulmans aujourd’hui) que le Coran est un propos créé par Muhammad ; ils divergent de l’orthodoxie sunnite quant à savoir si cette Parole, Dieu l’a dite directement à Gabriel qui l’a entendue être prononcée par Dieu Lui-même, ou bien si Dieu a créé dans un réceptacle cette parole exprimant ce qu’Il voulait dire. Mais ils ont bien comme croyance que le Coran est la Parole de Dieu et non celle de Muhammad.

    Le Coran est Livre de Dieu dans la mesure aussi, d’autre part, où le texte coranique est également écrit, auprès de Dieu, dans le Livre originel (« umm ul-kitâb« ) :

    « Par le Livre clair ! Nous en avons fait un Coran arabe, afin que vous raisonniez. Et il est [transcrit] dans le Livre originel auprès de Nous, certes élevé, empli de sagesse » (Coran 43/2-4).

    « Dieu efface ce qu’Il veut et garde ce qu’Il veut ; et auprès de Lui se trouve le Livre originel » (Coran 13/39) ;

    « Mais c’est un Coran glorieux, [écrit] dans une Tablette protégée » (Coran 85/21-22).

    Ce Livre originel aussi a été écrit à un moment donné, quand Dieu l’a voulu ; et il a été écrit au moyen de la plume servant à écrire la révélation.

    La parole qui constitue le Coran n’est qu’une partie de l’ensemble des paroles de Dieu il s’agit cependant de ce que Dieu a voulu adresser aux hommes – ce qu’Il a voulu faire descendre vers eux – en tant que texte récité comme « Sa parole » (« yuta’abbadu bi tilâwatih ») et en tant que source pour leur conduite sur terre (« hudan li-n-nâs »).

    L’ange Gabriel a donc entendu la voix  de Dieu, qui est incréée, puis a transmis au Prophète Muhammad ce qu’il a entendu. Par contre, la voix de Gabriel récitant le texte coranique au Prophète, de même que la voix de tout homme récitant le texte coranique, sont bien sûr créées (comme d’ailleurs les anges et les humains le sont eux-mêmes).

    Cependant, la parole que cette voix humaine (ou angélique) prononcéd est bien celle de Dieu, et elle est incréée : « 

    … Jusqu’à ce qu’il [le polythéiste] entende la parole de Dieu …  » (Coran 9/6) ;

    Ce polythéiste comme d’ailleurs tout autre homme  entendra forcément cette « parole de Dieu » de la bouche d’un homme qui la récite : il entendra bien la « parole de Dieu » – c’est ce que le verset dit explicitement –, mais il l’entendra récitée par une voix créée, celle d’un humain prononçant la parole de Dieu. Ceci car « la parole » est toujours attribuée à son auteur premier :

    L’homme qui récite un passage du Coran prononce donc bien la Parole incréée de Dieu, mais il la prononce avec sa voix humaine à lui, qui, elle, est créée

    Le Coran est donc incréé dans le sens où il procède de la parole « nafsî » de Dieu ; mais l’expression concrète que cette parole « nafsî » prit en langue arabe à l’époque du Prophète et qui se nomme « Coran » est, elle, créée

    Les mu’tazilites, dans le fil de leur logique, considéraient que le Coran avait été créé, comme tous les autres objets de la création divine, ce qui facilitait la libéralisation des interprétation.

    Les Sunnites par contre, appliquent leur logique des attributs à la Parole de Dieu, attribut prééternel :

    Ils en concluent que le Coran est incréé et c’est une évidence.

     

  • L’islam n’est pas uniquement «la religion des Arabes» !


    L’islam est un message universel d’amour et de paix, une conception de l’univers et de la vie sur terre, une volonté de rechercher un accord complet avec ce que Dieu agrée (sens de «soumission», en arabe : «islam»), un ensemble de croyances, de valeurs, de principes et de règles, auxquels n’importe quel être humain peut adhérer.

    L’islam accueille toutes celles et tous ceux qui choisissent de plein gré d’adhérer à son message. Et tous ces gens deviennent musulmans et musulmanes au même titre que celles et ceux qui l’étaient déjà avant eux.

    Dieu dit : « Ô vous les hommes, nous vous avons créés à partir d’un seul homme et d’une seule femme, et nous avons fait de vous des nations et des tribus pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux d’entre vous. Dieu est omniscient, Grand Connaisseur. » (S 49/13).

    Il dit aussi :

     «Aucune contrainte ne peut être exercée dans  l’islam. Le Coran est clair : « Pas de contrainte en religion : la vérité s’est distinguée de l’erreur. »(S 2 56).

     

  • La liberté religieuse en islam !


    Contrairement aux préjugés et idées reçues, il existe dans la littérature religieuse musulmane des oeuvres de modernité et d’audace intellectuelle. Des livres qui abordent avec courage et lucidité des questions qui demeurent toujours d’actualité.

    C’est le cas par exemple de La liberté religieuse en islam, un livre écrit par l’égyptien Abdelmoutâal Al Saîdi il y a plus de 60 ans. Imam et enseignant à l’université Al Azhar, influencé par le salafisme éclairé de Mohamed Abdou, Al Saîdi a dédié une grande partie de sa vie à défendre une vision moderne et ouverte de l’islam. Des positions qui lui ont valu une hostilité ouverte de ses confrères, conservateurs et traditionnels, d’Al Azhar. D’ailleurs, La liberté religieuse en islam est composée comme une réponse aux tenants d’une lecture rigide du Coran, qui n’y décèlent qu’interdictions et privations.

    Dans ce livre, Al Saîdi défend ardemment la liberté de conscience en islam. En se basant sur le verset

     “Nulle contrainte en matière de religion”,

    il fait de la liberté de conscience un principe primordial et une règle qui s’imposent à tout le monde. Selon lui, personne ne peut obliger un individu à embrasser l’islam par la force et la violence, comme il n’existe aucune autorité sur terre suffisamment légitime pour punir celui qui décide de s’en détourner.

    Avec une démonstration magistrale, sources religieuses à l’appui, il explique que le châtiment de celui qui s’en détourne est d’ordre divin, qui se déroule dans l’au-delà, mais jamais sur terre. Abdelmoutâal Al Saîdi, mort en 1966, s’oppose fermement à l’idée du jihad pour imposer l’islam aux autres. Pour lui, la liberté est un bien commun à l’humanité et la religion doit être forte par sa capacité à convaincre, séduire et incarner un modèle. Les idées de cet homme éclairé et courageux méritent d’être rappelées, car elles sont encore d’actualité.

    L’exercice de cette liberté n’est ni une subversion ni une insulte à la religion. Elle est l’affirmation d’un choix personnel, d’un rapport direct et réfléchi avec la foi et ne porte atteinte à personne. Dans un pays qui se veut à la pointe de la démocratie et du respect des droits de l’Homme dans sa région, le lien qui relie entre eux les individus est celui de la citoyenneté et de la nation. La religion est un fondement culturel et un ciment social, mais elle ne doit pas relever de la foi aveugle qui s’impose à tous.

    La foi est basée avant tout sur une liberté simple et essentielle, celle de croire ou de ne pas croire, comme c’est énoncé souvent dans le Coran. Une évidence qu’on préfère sacrifier sur l’autel du calcul politique et de l’aveuglement doctrinaire.

     

  • La Bible vu par les Ulémas Musulmans :

    Parmi les musulmans, on croit depuis longtemps que le texte de la Bible a été falsifié. On suppose que l’Ancien comme le Nouveau Testament étaient à l’origine des révélations authentiques de Dieu, mais qu’à une certaine époque, ils ont été modifiés et déformés par les êtres humains. Les musulmans  n’ont qu’une vague idée de la façon dont ces changements ont été effectués et quels passages bibliques seraient concernés.

    Par contre, les théologiens musulmans s’efforcent de corroborer le dogme islamique de la falsification des textes bibliques au moyen d’arguments tirés de l’exégèse  critique pratiquée par les théologiens chrétiens.
    Cette accusation de falsification de la Bible est déjà présente dans le Coran. Mais l’accusation lancée contre les juifs et les chrétiens d’avoir tordu le texte n’a certainement pas été au centre des affrontements qui ont opposé chrétiens et musulmans. Le Coran rapporte dans de nombreux passages que Dieu a, à maintes reprises, envoyé de nouveaux prophètes pour ramener à la révélation originelle ceux qui s’en étaient éloignés. Juifs et chrétiens ont, eux aussi, reçu une révélation de Dieu dans le passé, dans leur langue, mais s’en sont 
     L’avis des théologiens musulmans sur la falsification de la Bible
    Dans l’apologétique musulmane cette accusation de falsification textuelle a été lancée à plusieurs reprises et, au fil du temps, s’est développée jusqu’à ce qu’émerge une théorie de la complète falsification des textes bibliques. Les théologiens musulmans ont émis différents avis au sujet de ce qu’il fallait entendre par falsification des textes juifs et chrétiens. 
    Selon certains exégètes du Coran, les juifs et les chrétiens ont modifié le libellé du texte biblique ce qui   fait que donner une fausse interprétation de certaines phrases   Cependant, le point de vue musulman sur les proportions de la falsification que le texte biblique aurait subie est devenu de plus en plus sévère avec le temps.
    Certains ulémas comme Ibn Hazm (Al-Fissal, Ibn Hazm, 1/229, 237.) pensent que la quasi-totalité des textes actuels de la Torah, des Psaumes et d’autres Livres révélés n’est pas le message authentique laissé par les prophètes qui les avaient communiqués.
    Et que la part demeurée authentique dans les livres présents aujourd’hui auprès des juifs est très minime.   
    Mais l’avis qui semble approprié est celui de ces autres ulémas qui disent que les Ecritures dont la plupart des juifs et des chrétiens d’aujourd’hui disposent et qu’ils présentent sous les noms de « Torah, Neviim et Ketouvim » renferment une partie conséquente des Ecritures originelles, telles que communiquées par les prophètes en question.
    La partie non-authentique est la majeure partie mais non pas la quasi-totalité,
    Une partie moindre que la partie demeurée authentique mais conséquente,
     Une partie moindre encore Ibn Taymiyya a donné préférence à ce dernier avis : Al-Jawâb us-sahîh, 1/319-320).
    De nombreux ulémas pensent que les erreurs et contradictions existant dans le texte actuel de ces Ecritures sont dues à des actes délibérés de falsification de ces Ecritures
    Quant à  l’explication de Ibn Khaldûn. Il écrit :
    « Quant à ce qui est dit que leurs savants ont modifié des passages de la Torah conformément à leurs intérêts religieux,  
    « A Dieu ne plaise qu’une nation parmi les nations falsifie volontairement le livre qu’elle a reçu, révélé à son prophète ! »
    « C’est par une interprétation erronée (« ta’wîl ») (de certains passages) de leur part qu’il y a modification  du sens de certaines parties du message donné par Dieu [et non pas par une falsification délibérée du texte même]. »  
    Par contre, une modification des mots a pu se produire de façon involontaire, par manque de rigueur, ou par des copistes ne sachant pas parfaitement écrire. Ceci est possible. D’autant plus que leur royaume a été détruit et que leur groupe a été dispersé en différents horizons. (…) »   (Târîkh Ibn Khaldûn,)
    Ibn Khaldûn fait apparemment allusion, ici, à la destruction du royaume de Juda par Nabuchodonosor en – 587 : il s’agit en effet d’un tournant dans l’histoire des fils d’Israël et dans la conservation de leurs Ecritures : plus tard, ils tentèrent de reconstituer le texte.
    Comme l’a écrit Ibn Taymiyya (et tant d’autres personnes), le grand tournant dans l’histoire de la conservation de ces Ecritures se situe lors de la destruction de Jérusalem par les Babyloniens puis de l’entreprise menée par Ezra (Al-Jawâb us-sahîh 1/310).
    C’est en -587 précisément que les Fils d’Israël connaissent la grande catastrophe : l’armée de Nabuchodonosor battra l’Etat de Juda, le Sanctuaire de Jérusalem est détruit, les fils d’Israël habitant Juda sont pour la plupart déportés. Ce n’est que 50 ans plus tard, en – 538, avec la victoire des Perses sur les Babyloniens que les choses changent  
    Mis à part certaines exceptions, néanmoins, les premiers  musulmans mettent moins l’accent sur cette accusation et, en outre, formulent moins de charges concrètes concernant ce qui pourrait être compris comme falsification textuelle.
    Mais avec le développement des controverses entre chrétiens et musulmans, ce point a gagné en importance. Il est bientôt devenu commun de penser que non seulement des lettres et le sens des mots avaient été changés dans l’Ancien et le Nouveau Testament, mais qu’une falsification systématique et délibérée de la Bible avait eu lieu.
     La «preuve» de cela, a-t-on déclaré côté musulman, réside dans le fait que l’Ancien et le Nouveau Testament avaient annoncé Muhammad (SAWS) comme ultime prophète de Dieu, mais que ces prophéties ont été systématiquement effacées de tous les manuscrits de la Bible.
    Muhammad Rashid Rida était l’un des théologiens musulmans les plus influents au tournant du 20e siècle. Il était élève du célèbre Mohammad Abduh, théologien égyptien réformateur et adversaire résolu du christianisme. Il fut actif en tant que mufti et ainsi habilité à prononcer des opinions juridiques.
    Pour nous, la manière dont Rashîd Ridâ appréhende le christianisme et la question de la fiabilité de la transmission de la Bible est d’une importance particulière: « … Ridâ considère les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament comme un mélange de mythes, de légendes et d’histoires mêlés au message biblique authentique tel que Dieu l’a révélé ».
    Muhammad Abu Zahra, ancien professeur de religion comparée à la célèbre université égyptienne al-Azhar et titulaire d’une chaire à la faculté de droit de l’université du Caire, a été l’un des savants les plus importants du monde musulman du 20e siècle. Ses écrits exercent une grande influence aujourd’hui encore. Abu Zahra donna des « Conférences sur le christianisme» au Caire pour la première fois en 1942.
    Abu Zahra croit pouvoir identifier trois raisons à la falsification de la doctrine chrétienne ;
    1. Les falsifications des textes écrits à l’époque des débuts du christianisme résultent de la persécution des premiers chrétiens.
    2. Les textes produits par les premiers chrétiens ont été influencés par la philosophie néoplatonicienne.
    3. Le caractère syncrétique de la religion romaine et la philosophie grecque ont falsifié l’Evangile de l’unicité de Dieu originellement prêché par Jésus, de sorte que le christianisme présente aujourd’hui un mélange d’éléments issus de la religion juive, du paganisme romain et du néoplatonisme.
    Ahmad Chalabi (nés entre 1921 et 1924), théologien égyptien, titulaire d’un doctorat en histoire de l’Université de Cambridge, a fait des commentaires détaillés sur le christianisme dans une étude théologique comparative publiée en 1959 sous le titre « Comparaison des Religions » (en arabe: al-muqâranât Adyan). Il aborde des sujets tels que la trinité, la crucifixion, et le salut. Il est cité ici comme exemple d’érudit musulman du 20e siècle.
    Pour Chalabi, le christianisme est un mélange d’opinions personnelles de l’apôtre Paul et d’éléments païens qu’il a introduits dans le christianisme. [14] Cet auteur rend également responsables les Evangiles de Luc et de Jean d’avoir « dégénéré » le christianisme.
    Des théologiens et philosophes européens, dont le souci commun était de remettre en cause l’authenticité de la Bible (presque unanimement reconnue pendant de nombreux siècles par l’Eglise),  Et les arguments trouvés dans leurs œuvres ont été opportunément intégrés au dogme musulman de la falsification de la Bible.
    Si même des savants chrétiens de la critique textuelle «prouvaient» la falsification de leurs propres textes, tout cela, pour les théologiens musulmans, constituait la confirmation finale des affirmations du Coran, qui a toujours formulé cette accusation, quoique de manière moins détaillée.
    Didier Hamoneau écrit de même :
    « La Torah actuelle est le témoin d’un long martyr et d’une immense catastrophe spirituelle, ainsi que la preuve de l’héroïsme de croyants face au désastre. Ceux-ci sauvèrent grâce à Dieu l’essentiel de la Torah, mais elle avait définitivement perdu de sa pureté originelle. »
    « Cette version actuelle de la Torah doit donc être regardée comme un écho d’une parole divine au milieu d’une œuvre certes humaine mais pathétique et héroïque, en raison du sang pur versé et surtout parce que nous savons qu’au milieu des paroles humaines siègent les Paroles de Dieu ; il est vrai qu’il n’est pas toujours aisé de les distinguer » (d’après La Torah, l’Evangile, le Coran, pp. 55-56).
  • Le Qur’ân ordonne t-il de tuer les non-croyants ?

    Certainement Pas !!!

    Des réfutations sont écrites en défense de l’Islam et de la pure compréhension des musulmans contre les fausses accusations des non-croyants et les falsifications et déformations,des arguments « phares » que les chrétiens utilisent pour renier ’authenticité du Coran et qui attaquent de front tous les dogmes  Islamiques. Ainsi on nous présente quelques Versets du Saint Qur’ân sorti de leur contexte respectif pour supposer un aspect polémique.

    Commençons par ces versets :

    4.89 : « Ils voudraient qu’à leur instar vous sombriez dans la mécréance afin que vous en soyez au même point (sawâ’) qu’eux. Ne les prenez pas pour alliés tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu et s’ils se détournent, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne les prenez ni pour alliés ni pour partisans ! »

    4.90 : « [tuez-les où que vous les trouviez] à l’exception de ceux qui visitent une tribu (qawn) à laquelle vous êtes liés par un traité ou de ceux qui viennent vous trouver le cœur serré à l’idée de vous combattre ou de combattre leur tribu ; si Dieu l’avait voulu, Il les aurait rendus maîtres de vous et ils vous auraient combattus. Aussi, s’ils vous évitent, ne vous combattent pas et vous offrent leur soumission, Dieu ne vous permet pas de leur témoigner de l’hostilité. »

    A partir de cette traduction   et avec d’une lecture réfléchie des versets cités ci-dessus, il apparaît clairement que l’ordre de tuer est contraint et conditionné à certaines circonstances particulières.  Normalement, les versets du  Qur’ân doivent être compris dans un certain contexte. Lu hors de ce contexte, le sens est alors faussé.

    Les Chrétiens ainsi que d’autres antagonistes de l’Islam interprètent le Qur’ân de manière erronée et déformée, car ils ignorent le contexte des versets et ils le font soit par négligence pure, soit par dissimulation délibérée. Par contexte, nous entendons le sens commun dérivé d’un groupe de versets.

    Au lieu de prendre un verset et de le citer hors contexte, la procédure correcte consiste à examiner les versets se trouvant avant et après dans le but d’obtenir une signification correcte de ce que dit réellement le Qur’ân. En second lieu, pour comprendre certains versets complexes, il est nécessaire que le lecteur recoure à des commentaires officiels et authentiques du  Qur’ân

    Les non Musulmans doivent aussi réaliser que le Saint Qur’ân contient des principes fondamentaux et généraux sur la façon de gouverner, le culte, les transactions et ainsi de suite. Mais les détails sont fournis par les hadiths du Prophète Muhammad (SAWS). La raison de cette diversification est de veiller à ce que la nation Musulmane ne se limite pas au Saint Coran pour être guidée, mais intègre également les Hadith  et la Sunna.

    (Traditions du Prophète). Ainsi, le Prophète Muhammad (‘SAWS) devient une figure de proue majeure dans l’Islam et une personnalité qui doit être vénérée.

    La parole du Prophète Muhammad (SAWS) (c.-à-d. ses Traditions) a été tenue à l’écart et séparée de la Parole de Dieu (c.-à-d. Le Qur’ân) afin de mettre en évidence la grande différence entre la Parole Pure de Dieu et la parole de l’homme, contrairement à la Bible qui contient un mélange de la Parole de Dieu et de la parole de l’Homme. Finalement, il devient difficile de faire la différence.

    Le système Islamique a protégé les Musulmans afin qu’ils ne tombent pas dans le même piège.

    Dans les versets se trouvant ci-dessus, il y a plusieurs indicateurs qui montrent clairement le contexte et l’application du sens transmis. L’explication qui suit va éclairer ce fait :

    1. Ces versets ont été révélés à Médine, après que le Messager d’Allâh ait posé les fondations du nouvel Etat Musulman. C’est dans le contexte de ce jeune État Musulman que les versets ci-dessus ont été révélés.

    Par conséquent, le premier principe qui apparaît est que ces versets sont adressés à l’Etat Musulman et non à des Musulmans individuels.

    Toute personne intelligente comprendra que le pouvoir donné à un Etat ou à l’administration est beaucoup plus ferme, global et étendu que celui dont jouit un individu. Cependant, même dans ces règles, l’Etat Musulman n’a pas reçu carte blanche pour tuer les non-croyants selon ses volontés, comme cela sera ensuite expliqué.

    2. La partie « tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu » nous donne une autre indication de l’application de ce verset. Le verset ne peut pas se référer à des non-Musulmans car la migration dans le sentier d’Allâh n’est pas un acte que peuvent faire les mécréants ou les non-Musulmans.

    Nulle part dans le Saint Qur’ân il est demandé aux non-Musulmans d’émigrer ou de quitter leur ville natale pour le bien de l’Islam. Il est donc évident que « tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu » fait référence à des gens qui se prétendent être Musulmans. Ceci fait référence aux hypocrites, c’est-à-dire les gens qui proclamaient extérieurement être Musulmans, mais qui intérieurement ne l’étaient pas. Ils étaient parmi la communauté Musulmane des imposteurs et des espions, présents pour semer la zizanie et créer des conflits.

    Ces traîtres se sont également rendus coupables d’inciter d’autres communautés et nations à attaquer les Musulmans, comme cela mentionné dans plusieurs livres d’histoire. Le verset avant celui-ci, qui est le verset 88 stipule clairement : « Qu’avez-vous donc à vous scinder en deux partis au sujet des hypocrites …….? »

    Le contexte de cette section du chapitre nous montre clairement que le verset 89 fait référence aux hypocrites et non pas aux non-croyants comme les Juifs, les Chrétiens ou Arabes païens.

    3. Le verset 89 dit : « et s’ils se détournent, emparez-vous d’eux … » Cette instruction signifie que si ces hypocrites, après avoir embrassé la foi Islamique, renoncent à la Religion et se rebellent contre la communauté Musulmane, alors ils doivent être saisis, c’est-à-dire arrêtés, puis tués. Mais la mise à mort ne prend pas la forme d’une exécution sommaire. Les commentaires stipulent qu’ils seront arrêtés, jugés, et [seulement] si reconnus coupables, exécutés. Ils seront exécutés car ils auront commis le péché impardonnable de trahison, qui, pour tout Gouvernement ou Paysn cette trahison  est un crime grave puni de mort.

    Cette loi s’applique à l’Etat Musulman et n’est pas une autorisation faite à tout Musulman d’aller tuer librement les non-Musulmans.

    Certains pourraient argumenter que ces détails ne sont pas mentionnés dans le Coran et que par conséquent les Musulmans qui lisent le Coran pourraient être induits en erreur et croire que toute personne peut aller tuer tout non-Musulman qui renonce à sa religion.

    Eh bien, il doit être bien entendu que ces détails sont donnés aux communautés Musulmanes à travers différents moyens tels que les Madrassas (écoles religieuses), les plates-formes de questions/réponses, les conférences publiques, les brochures, les écrits, et les bulletins d’informations publiés de manière régulière.

    Les Musulmans sont donc bien au courant des règles qui s’appliquent et c’est la raison pour laquelle vous ne trouverez pas de Musulmans recourant à de telles méthodes malgré plusieurs incidents connus de prétendus Musulmans se détournant de l’Islam.

    4. Les mots « où que vous les trouviez » doivent être pris conjointement avec les deux phrases citées avant, à savoir « emparez-vous d’eux et tuez-les ». Cela signifie que les auteurs de la trahison doivent être pourchassés et capturés partout où ils se cachent, et que la peine de mort doit être prononcée. Il s’agit d’une injonction dédiée au gouvernement compétent et à l’application des lois. N’importe quel gouvernement devra avoir la capacité et l’expertise permettant de traquer les grands criminels au sein de ses structures. Une administration qui n’est pas en mesure d’atteindre cet objectif devient la risée de tout un chacun.

    5. Le verset 90 est un autre indicateur clair de la justice et de l’équité défendues par l’Islam et réfute la notion que les Non-musulmans ont faussement déduits du verset précédent, selon laquelle les Musulmans ont pour ordre de tuer les non-croyants où qu’ils se trouvent.

    Dans ce verset, il est demandé au Gouvernement Musulman de suivre les directives suivantes :

    a) honorer ses traités, pactes et engagements pris avec les autres nations.

    b) Respecter également les amis de ceux avec qui un pacte ou un traité existe.

    c) Même les renégats et les traîtres doivent être épargnés et honorés s’ils sont liés d’amitié avec une nation qui a un pacte avec les Musulmans.

    d) Ne pas combattre ou tuer ceux qui viennent à eux avec des intentions pacifiques et offrent leur amitié.

    e) Il est interdit aux Musulmans de combattre les gens qui proposent une trêve.

    f) On ne recourt au combat que quand il y a un acte de violence ou d’agression venant de l’autre partie.

    Les susdits éléments font partie de la justice Divine qui est réellement profonde en Islam. Sur cette base, les critiques adressées à l’Islam par ses antagonistes sont totalement abusives, injustifiées, et découlent de l’ignorance de la véritable signification du Saint Qur’ân .

    6. Dans le verset qui suit (91), une autre règle claire est mentionnée : « S’ils ne vous évitent pas, s’ils ne vous offrent pas leur soumission et ne cessent de vous combattre, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez ».

    Ce commandement confirme ce qui est rapporté ci-dessus, à savoir que même pour les hypocrites et les renégats la paix est garantie à condition qu’ils s’abstiennent de l’agression et de la violence. Encore une fois, c’est le mandat accordé à un Etat, dont le devoir est de maintenir l’ordre public et de protéger les droits des personnes.

    B : Voici quelques-uns des Versets du Saint Qur’ân commandant le bon traitement envers les non-croyants :

    1. « Supporte avec patience les propos des infidèles et au moment de les quitter, prends soin de ménager leurs susceptibilités ! » [Sourate 73, verset 10]

    2. «  … fais donc preuve d’une noble indulgence » [Sourate 15, verset 85]

    3. « Ne discutez avec les gens du Livre (Juifs et Chrétiens) que de la manière la plus courtoise » [Sourate 29, verset 46]

    4. « Appelle à la Voie de ton Seigneur avec sagesse et par de persuasives exhortations. Sois modéré dans ta discussion avec eux » [Sourate 16, verset 125]

    5. « Sois bon envers les autres comme Dieu l’a été envers toi ! Ne favorise pas la corruption sur la Terre » [Sourate 28, verset 77]  

    6. « Ne prends pas un air arrogant en abordant tes semblables et ne marche pas sur terre avec insolence car Dieu n’aime pas les vaniteux insolents » [Sourate 31, verset 18]

    7. « Dieu ne vous défend pas d’être bons et équitables envers ceux qui ne vous attaquent pas à cause de votre religion et qui ne vous expulsent pas de vos foyers. Dieu aime ceux qui sont équitables » [Sourate 60, verset 8]

    8. « Et s’ils (les païens) renoncent (à vous combattre), alors ne leur témoignez plus d’hostilité, sauf contre ceux qui ont un comportement inique » [Sourate 2, verset 193]

    9. « Et s’ils (les ennemis) sont enclins à la paix, accède à leur requête » [Sourate 8, verset 61]

    10. « Et si l’un des non-croyants demande ta protection accorde-la afin qu’il écoute la parole de Dieu puis fais-le reconduire en lieu sûr » [Sourate 9, verset 6]

    Il ne s’agit là que d’un petit échantillon des nombreux versets qui expliquent les relations cordiales à tenir envers les non-croyants, qu’ils soient épris d’amour et de paix ou bien  qu’ils fassent preuve d’hostilité.

    Le Messager d’Allâh a dit : « Le véritable croyant, c’est celui dont l’humanité n’a à craindre ni la langue, ni la main » [Hadith authentique rapporté par an-Nasa’ï]