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  • Le combat contre l’antisémitisme passe par la criminalisation du sionisme !

     

    Mort de Berlusconi ! Dernier coup de ciseaux sur la trajectoire décousue du témoin privilégié d’un siècle de…

    … chirurgie esthétique !

    Il faut les entendre vociférer ces
    dernières heures ! Tout ce que compte comme sionistes, ban, arrière-ban
    et strapontins du sionisme planétaire monte au créneau. Il a suffi
    qu’ils entendent des bruissements plus ou moins précis sur une réunion à
    l’ONU consacrée à la «séparation entre l’antisémitisme et
    l’antisionisme» pour que se déclenchent les trompettes de Jéricho,
    qu’hurlent les cornes et hauts-bois ultra-orthodoxes et intégristes des
    faubourgs chics de Tel-Aviv. L’intention des Nations-Unies est claire,
    en finir avec cet amalgame douteux entretenu par Israël et qui veut
    assimiler tacitement tout antisioniste à un antisémite ! En résumé,
    rogner sur la rente mémorielle israélienne, lui demander de restituer
    cette partie-là injustement accaparée, et surtout indûment et
    illégalement inscrite au capital de la défense des intérêts du peuple
    juif. Non ! Mille fois non ! Je suis antisioniste sans être antisémite.
    Je considère l’antisémitisme comme un crime, une pratique stigmatisante,
    ségrégationniste et raciste. Étant moi-même sémite. Et je considère
    l’antisionisme inscrit dans la même logique de combat contre tout crime
    raciste ! Pour une raison toute simple. Le fondement du sionisme est la
    suprématie «affirmée» du peuple juif élu sur le reste des peuples.
    Qu’est-cela sinon du racisme que de poser comme doctrinal la supériorité
    d’une race sur les autres ? Bien au contraire, combattre les
    antisémites, c’est aussi et avant tout lutter contre le sionisme ! Cela,
    l’ONU l’a enfin compris, du moins si j’en crois les débats qui vont
    avoir lieu et les votes y afférents. Sauf que – eh oui, il y a en cette
    matière-là précisément, comme toujours, un sauf que – donc, sauf que là,
    viennent de retentir les alertes au ralliement urgent du sionisme
    mondial. Des tribunes se publient dans les plus grands journaux
    américains et européens. Des forums s’organisent vite fait. Des
    pétitions se signent à tour de bras. Des courriers se transmettent par
    millions pour dire «Stop» à l’ONU et à son initiative «hérétique». Le
    sionisme a compris le danger mortel pour son registre de commerce
    principal que de perdre cette échoppe-là. Alors, il fait du bruit.
    Beaucoup de bruit. Il brasse tout ce qu’il peut brasser, argent,
    diamants, modes de pressions pas très catholiques et pas du tout Cacheer
    sur des personnalités internationales «fragiles» dans leur lien avec
    Israël pour qu’elles se prononcent clairement contre l’initiative
    onusienne. Oh ! Perso, je ne me fais pas trop d’illusion connaissant le
    pouvoir des «brillants» sur les ternes et les sans éclats. Mais, juste
    pour le fun, ici bark, à mon niveau de bougre récalcitrant à tout
    colifichet, verroterie et bimbeloteries pour indigènes sémites, je
    l’écris et le dit : on peut, on doit se déclarer fièrement opposé à
    l’antisémitisme et de manière tout aussi fière et acharnée
    s’enorgueillir d’être l’ennemi du sionisme et de l’idéologie
    suprématiste qu’il porte dans ses entrailles nauséabondes. Voilà ! C’est
    dit ! Tout en fumant du thé pour rester éveillé à ce cauchemar qui
    continue.

  • Yaw ! On s’réveille ? La guerre est déjà là !

     

    – Dis ! Toi qui sais tout, c’est quoi les initiales MBS ?
    –
    C’est comme un BMS, un Bulletin d’Alerte Spécial, mais en arabe, donc à
    l’envers ! Et il annonce une météo et des temps à venir pourris !
    – ???

    Allez ! Y’a pas de raison ! Aujourd’hui,
    je vous mets à contribution. Comptez avec moi ! Premier trimestre de
    l’année 2023. Ça nous donne, si vous comptez bien, janvier, février,
    mars ! Bravo ! Donc, à ces trois mois de l’année en cours, rajoutez le
    quatrième, celui qui vient juste après mars. Avril, bien sûr ! Alors,
    maintenant, que je vous ai fait suer du ciboulot et bosser, accrochez
    vos ceintures, ça va secouer. D’après les chiffres officiels fournis par
    les services spécialisés, durant ces quatre premiers mois de cette
    année 2023 …trois tonnes de cannabis en provenance du Maroc ont été
    saisies par nos forces de l’ordre. Je répète, parce que certains
    chiffres ont besoin d’être répétés tellement ils semblent … hallucinants
    : trois tonnes de cannabis en à peine quatre mois ! Et nous en sommes
    encore, moi le premier, à déblatérer sur les intentions belliqueuses du
    Cannabis-Land et de son King-Dealer de nous déclarer la guerre ? M’enfin
    ! La guerre est déjà en cours. Elle fait rage ! Pour trois tonnes de
    poison-merde -Hachakoum- saisies par nos soldats, gendarmes, policiers
    et douaniers, combien d’autres tonnes sont passées à travers les filets
    de notre vigilance ? La Dézédie est vaste, Al-Hamdoullah, et le risque
    zéro en trafic et convoyage de drogues n’existe pas, n’existe nulle
    part. On n’a pas encore inventé la frontière totalement hermétique aux
    stupéfiants. Ni nous ni d’autres nations bien plus développées que la
    nôtre. Donc, perso, je me considère comme entré en guerre contre ce
    Royaume depuis belle lurette, depuis que les rois de cette contrée et
    leur engeance junkie ont décidé de noyer le mien de pays sous le
    cannabis. Les modes de la guerre ont évolué. Les méthodes aussi. Les
    armes, je ne vous dis pas ! Ceux qui attendent de voir débouler des
    chars, ou pointent du regard le ciel pour tenter de discerner les
    vrombissements de quelques moteurs de bombardiers ennemis feraient mieux
    de scruter les cris et chuchotements en provenance de nos rues et
    ruelles où se deale la meilleure arme de destruction massive marocaine.
    Celle qui vise à priver la Dézédie de jeunesse et de forces vives. Celle
    qui a pour objectif de réduire notre avenir à des processions de
    zombies accros, déambulant de points de deal en zones et quartiers de
    gangs à la recherche de «kémia», de doses d’anéantissement. L’erreur
    serait de ne pas prendre assez en compte aujourd’hui cette «Armée
    d’Escobars» marocains gérée par le Palais de Rabat et le Mossad -ce qui
    revient au même-kif-kif- en campagne guerrière ouverte contre la santé
    de nos enfants depuis des décennies et des trahisons «fraternellement
    maghrébines» ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar
    continue.

  • Éric ! De 51 à 68 !

     

    Finalement, Messi ne signe pas en Arabie saoudite, mais aux États-Unis. Ben oui ! Entre la…

    … succursale et la Maison-Mère, y’a pas photo !

    Éric Ciotti ! Mon Dieu ! Éric Ciotti !
    Il est l’extrême bêtise de la droite extrême française. Dès que sont
    parvenus à ses oreilles des bribes d’infos sur une agression d’enfants à
    Annecy, il s’est aussitôt dit «Allah ou Akbar ! C’est du boulot pour
    moi !». Manque de bol ! L’autre abruti au couteau a dit à haute et
    intelligible voix, tout en commettant ses actes horribles sur des
    enfants — et des adultes — «j’agis au nom de Jésus». Un abruti fini sur
    qui on a retrouvé une croix, des images de la Vierge Marie et une Bible !
    Mon Dieu l’embarras d’Éric. Lui qui s’apprêtait à animer une conférence
    de presse pour «casser de l’immigré». Avant de rétropédaler et de
    l’annuler. Casser de l’immigré ! Le sport favori dans les arènes en
    ruine d’une droite incapable de se relever depuis Chirac. Et comment
    cette droite-là peut-elle se relever lorsqu’elle chute de Chirac à
    Ciotti. C’est plus de la chute, c’est de la dépressurisation brutale
    juste avant impact et crash final ! Ah ! Éric-68 ! Oui, je l’appelle
    depuis peu Éric-68. Pourquoi ? Ben, parce que c’est son nouveau truc, le
    68 ! Avant, il était plutôt 51. Pastis 51. Mais là, il est monté en
    grade, le Éric. On lui a confié la barre du L.R-Titanic. Mais attention !
    Pas de méprise ! Le rafiot, on le lui a refilé juste après le choc
    contre l’Iceberg Macron, bien évidemment. Pour être sûr d’envoyer le
    navire par le fond, une bonne fois pour toutes, avec le moins de
    survivants, au bout. Alors, avec ses p’tites mimines manucurées,
    Capitaine Éric s’est découvert un nouveau jeu pour titiller Macron,
    embêter la majorité présidentielle de son pays : dénoncer les accords de
    1968 avec l’Algérie. En se fixant un objectif intermédiaire «majeur».
    Un objectif «ibaâbaâ» : saboter la visite en France de Djidji-62. Et
    oui, le nôtre, lui, il est resté sur cette date-label. Saboter les
    relations entre Tebboune et Macron ? Mais qui conseille Ciotti ? Ah ben
    oui ! À ce niveau-là d’amateurisme, de Ligue CFA de la politique, je
    suis obligé de me la poser la question : qui lui souffle des idées aussi
    saugrenues ? Ne lui a-t-on pas raconté à ce pôv’ Éric-68 ce qui est
    arrivé à l’Espagnol Pédro Sanchez ? C’est une faute professionnelle
    grave dans les rangs de la droite la plus bête du monde de ne pas avoir
    fait remonter jusqu’au bureau de Ciotti les déboires de Sanchez et les
    râles des PME-PMI espagnoles. Tout de même ! Y’a personne dans
    l’entourage de Monsieur Éric pour lui découper les articles de presse et
    lui en faire une synthèse facile à lire et surtout à comprendre ? Eh bé
    ! C’est sûrement pas avec ce genre de personnel politique que cette
    droite-là va se relever ! Je fume du thé-71 et je reste éveillé, le
    cauchemar continue.

  • Les déserteurs de Cannabis-Land, chettahat R’bat et prizidan dial le gouvernement de verres à pied !

     

    Les partis islamistes lancent une «Initiative Nationale». Oh purée ! Ceux-là, quand ils lancent un truc, faut vite préparer les…

    … pansements et le mercurochrome !

    Des soldats marocains fuient les FAR.
    Les Forces armées royales de Momo 6. C’est de l’info ! C’est donné et
    repris par plusieurs médias, et pas seulement dézédiens. Elle vaut ce
    qu’elle vaut ! Vraie ? Fausse ? Propagande anti-marocaine ? Fable
    pro-dézédienne ? Va savoir ! Mais la vraie info, l’info succulente, la
    délicieuse info n’est déjà plus dans cette histoire de désertion dans
    les rangs fumeux des FAR, les pôv’ soldats de Cannabis-Land n’en pouvant
    plus de mourir pour une cause qu’ils considèrent comme pas du tout la
    leur et surtout, une cause qu’ils jugent, eux les militaires de terrain,
    perdue d’avance. Non ! L’info est ailleurs. Ah ! Cet ailleurs tellement
    prévisible. Bon, que chettahat R’bat, le baudet édenté dont la taille
    est tellement distendue qu’elle n’arrive plus à retenir les billets de
    banque glissés par les «rachakin», vienne immédiatement-tit’suite à la
    rescousse des FAR, c’est rien ! Il danse, il se déhanche et dansera
    encore dans ses derniers soubresauts. Non ! Il en est d’autres qui ont
    été encore plus prompts à crier à la «manipulation des services
    algériens», au «ridicule de cette fake news» et à infirmer fort cette
    vague sans précédent de désertions de bidasses. Prizidan el Mak, son
    gouvernement de verres à pied et ses cuves citoyennes profondes ! Mon
    Dieu la célérité à se ranger sous les bougainvilliers de Marrakech et à
    dénoncer des «absurdités» ! Sahbi ! Ous’bor chwiya ! Chittouh kan !
    Attends au moins que les concernés s’expriment eux-mêmes sur cette
    affaire-là. Que le Palais-Maigrissant-à-vue-d’œil, que la cour,
    l’arrière-cour et le Makhzen de Rabat disent leur mot sur… leur armée.
    C’est l’usage ! C’est El-Djeïch El Malaki, pas El Djeïch El Maki ! Eh
    ben, figurez-vous que non ! Impatients, le barde et son orchestre de
    Barbès ! Comme des fayots jugeant le moment venu de renvoyer l’ascenseur
    à biffetons au Maroc et à ses «per diem». Du coup, embouteillage sur la
    piste de danse. Ça se dispute même pour qui atteindra le premier la
    barre à Gogo-Danseuses ! Eh oui ! «L’hiver est rude à Paris», chantait
    feu Matoub ! Il faut bien au MAK bosser pour justifier subsides et
    possibilité encore donnée de virées au Mur des Lamentations et des
    feuilles de route anti-algériennes glissées dans la fente non pas du
    mur, mais de la dignité à jamais mise en berne. Désertée ! Je fume du
    thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

  • Ah ? Comme ça, ton truc, c’est le djelbab ? Ben… on ne va pas t’en priver, cocotte !

     

    – Tu fais quoi, perché sur le toit de l’immeuble à bricoler ta parabole ?
    – J’anticipe sur le reprise du championnat. J’oriente l’assiette sur le bouquet foot … saoudien !
    – ???

    Les chiffres sont formels ! Les hold-up,
    cambriolages, tentatives d’escroquerie et vols en tous genres se
    pratiquent de plus en plus sous une couverture inattendue. Leurs auteurs
    s’habillent en… djelbab ! Un accoutrement dit «religieux» et qui sert
    donc à tromper sur l’identité de son porteur. Bien sûr, une fois
    confondus, attrapés, les malfrats sont déshabillés. On leur ôte le
    djelbab. C’est là, justement, où je suis moyennement d’accord avec cette
    procédure de «déshabillage». Je trouve cela un brin inhumain de priver
    un «homme» de son envie, visiblement furieuse et tenace, de se vêtir en
    djelbab. Non, messieurs et mesdames des forces de l’ordre et de la
    justice. Ces bandits ont tout de même des droits, que diable ! Et le
    fait pour des mectons d’être… portés sur le djelbab ne doit pas, à mes
    yeux, être contrarié. Bien au contraire ! Je préconise de les laisser en
    djelbab. De les autoriser à le porter encore et encore. Voire de
    comparaître devant les juges et procureurs en djelbab. Mieux encore !
    Une fois leur condamnation prononcée, ils pourront rejoindre leurs
    cellules, toujours fringués en djelbab. Dans une salle de détention
    collective, cela ne devrait pas poser problème qu’un arrivant, «homme»
    porte une autre tenue que celle de la dotation réglementaire et
    apparaisse devant ses «compagnons de peine» en djelbab. Pourquoi
    d’ailleurs cela devrait-il poser problème à des détenus, enfermés là
    pour certains depuis un paquet de mois, voire d’années, hein, je vous le
    demande ? Nooon ! Je suis convaincu qu’une prison, certes, c’est la
    privation de liberté, mais ça reste aussi l’espace d’une certaine
    convivialité et proximité. Et d’un SMIG de p’tits droits à préserver
    coûte que coûte afin qu’on ne dise pas après, et surtout ailleurs, que
    nous sommes un régime de terreur. Les délinquants en djelbab doivent
    pouvoir purger leurs peines – toutes leurs peines – dans leur tenue
    préférée. Celle qui leur sied tant ! Tenez ! Je prends le pari que les
    tout nouveaux qui débarqueront en écrou, enserrés dans des djelbab,
    seront bien accueillis par les autres détenus. Très bien accueillis ! Il
    ne leur faudra pas longtemps avant de trouver leurs marques. Toutes
    leurs marques ! Et de se voir assignés aux tâches en adéquation parfaite
    avec leurs goûts en général, et vestimentaires en particulier. De quoi
    pourraient-ils se plaindre les «bougres» ? C’est déjà le début de la
    «réinsertion» ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar
    continue.

  • Ce qui nous fait tous vibrer !

      Tu savais toi que Saadani allait publier ses mémoires ?
    – J’me disais bien, cette odeur atroce de chiottes bouchées qui flotte dans l’air !
    – ???
    C’est ce que n’ont pas compris ou voulu
    comprendre les «séparatistes». C’est ce qu’ils ne comprendront jamais ou
    refuseront de comprendre «Ilal’ Abad», parce que ça les ramène à leur
    stricte dimension : WALOU ! Lorsque l’USMA joue, et remporte une Coupe
    d’Afrique, même lorsqu’elle joue mal, mais qu’elle garde à la
    Maison-Algérie ce trophée, elle fait palpiter le cœur de la nana et du
    gars d’Alger, d’Oran, de Tizi-Ouzou, d’Annaba, de Béjaïa, de
    Constantine, de Tamanrasset ou de Tlemcen. Les habitants de ce pays dans
    leur écrasante majorité ne voient pas l’USMA comme un club de la
    capitale. Comme une équipe d’un quartier d’Alger. C’est un club du pays
    qui joue officiellement pour les couleurs rouge et noir, certes, mais
    au-dessus, par-dessus ce «siglage», cette charte graphique clubiste, il y
    a ce drapeau dézédien qui rassemble des millions de citoyennes et de
    citoyens, dont certains, d’ailleurs, n’ont peut-être jamais mis les
    pieds dans Soustara. Et ce lien exceptionnel est valable pour toutes les
    formations de Dézédie. Lorsque la JSK était en difficulté et fortement
    menacée de relégation il y a quelques semaines à peine, je voyais cela
    d’un œil chagrin. Pas parce qu’il s’agit d’un club de la Kabylie. Non !
    Juste parce que la JSK est un immense club de foot, le plus titré, celui
    parmi les très rares, les trop rares formations qui nous auront procuré
    nos plus belles sensations de femmes et d’hommes de ce pays. La JSK,
    c’est l’ADN du football algérien. Et l’ADN ne peut disparaître dans les
    tréfonds de l’oubli. S’il fallait donner un nom à cette sensation, c’est
    TRANSCENDANCE ! Il y a les moments de la vie quotidienne. Banals !
    Comme les journées de championnat qui voient les supporters s’installer
    par régions ou quartiers dans les tribunes. Et puis, il y a les autres
    jours, où tous nous nous entassons en citoyenneté réunie autour d’un
    seul… but ! Celui de notre victoire à tous. La victoire du pays.
    L’identité, c’est aussi cela. L’identité, c’est d’abord cela. Mais la
    force de cette identité-là, c’est de tout transcender. Sauf les
    spécificités, les identités régionales, les appartenances à des cultures
    aux particularismes mis en partage, en commun par la collectivité
    ALGÉRIE. Voilà l’équation mortelle pour les séparatistes. Voilà en quoi
    la «cause» séparatiste ne pourra jamais déborder du zinc d’un BAR-PMU
    parisien ou d’une Zriba marocaine. Je fume du thé et je reste éveillé,
    le cauchemar continue.

  • Yal’khawa, parano aujourd’hui et pas Guantanamo demain !

    Destruction par combustion d’une
    importante quantité de drogues et de produits stupéfiants par une
    brigade spécialisée de la gendarmerie.

    Ah ! Quel beau métier que celui-là !

    Je l’ai cité à plusieurs reprises ici,
    dans cet espace. D’abord, parce qu’à l’époque, il m’avait un brin amusé.
    Ensuite, beaucoup moins amusé, voire dramatiquement énervé tant son
    pays, depuis, vit des affres à n’en plus finir. Lui, c’est qui ?
    Al-Sahaf ! Mohammed Saïd Al-Sahaf. Ministre de l’Information de Saddam
    Hussein. Les villes irakiennes tombaient une à une, les troupes de
    l’envahisseur américain et de la coalition internationale arrivée dans
    les bagages US étaient aux portes de Bagdad qu’Al-Sahaf continuait
    d’affirmer que la victoire sera irakienne et que les Marines seront
    réduits à néant. Jusqu’au jour où deux GI’s se pointèrent derrière ce
    malheureux Al-Sahaf pendant l’un de ses live, pour l’embarquer. Et
    pourquoi citer à nouveau, aujourd’hui précisément, cet épisode et la fin
    peu glorieuse de ce ministre ? Des années, un paquet d’années après
    l’invasion de l’Irak ? Parce qu’il me fait penser étrangement,
    bizarrement, mais aussi furieusement à toutes ces «bonnes âmes» qui me
    bombardent ces dernières heures de messages dont la tonalité générale
    peut être résumée ainsi : Hakim, arrête d’agiter le Bourourou de la main
    de l’étranger et de vouloir nous faire peur avec ce soi-disant complot
    contre l’Algérie. Allusion aux dernières chroniques dans lesquelles je
    reprends cette information détaillée publiée par Al-Khabar sur une
    réunion à Tel-Aviv des services israéliens, français et marocains et
    dont l’ordre du jour était : comment déstabiliser l’Algérie et la
    Tunisie ? Alors, oui ! Il y a du Al-Sahaf dans les courriels que je
    reçois et qui me conseillent d’arrêter de vouloir faire peur. Qu’il
    n’existe aucune menace sioniste coalisée. Que c’est le «pôvoir» qui
    scénarise et intoxique. Le souffle des commandos du Mossad n’est pas
    encore dans leur dos, que déjà ils pérorent que la menace
    israélo-franco-marocaine n’est qu’une invention du régime d’Alger » pour
    distraire l’opinion des problèmes quotidiens, ou mieux, pour
    «dahdouhiser» le climat ambiant. Moi, j’veux bien ! Je veux bien passer
    pour un parano. Pour tout vous dire, je préfère passer aujourd’hui pour
    un parano plutôt que pour un Al-Sahaf dans quelques semaines ou mois !
    N’est-il pas plus sage de dire «Attention» en ce début de juin, que de
    lever les bras et de balbutier «C’est bon ! je me rends !» vers la
    mi-août ou à la rentrée de septembre, selon les programmes à trois qui
    se concoctent en ce moment, ou encore en fonction des caprices de la
    météo, ou bien des possibilités que donneront les courants ascendants
    pour un débarquement en rade d’Alger, d’Oran ou d’Annaba ? Yal’khawa,
    parano aujourd’hui, et pas Guantanamo demain ! Je fume du thé et je
    reste éveillé, le cauchemar continue.

     

  • El Beylik, ta mère sous le mirador et c’est surtout pas d’ta faute, comme d’hab’, bien sûr !

     

    En même temps, faut voir le bon côté des
    choses. Avec ce dérèglement climatique, des partis politiques ne
    pourront pas organiser leurs…

    universités d’été !

    Edawla ! Bien sûr, Edawla ! C’est la
    faute dial Edawla ! C’est Tebboune, c’est Benabderrahmane, c’est
    Chanegriha et c’est même le ministre du yoga pour tous qui ont obligé,
    sous la contrainte, une bande de «vandales» à sortir de nuit pour
    sectionner, saboter gravement des câbles alimentant la signalisation
    ferroviaire aux abords de la gare de Birtouta. Y’a aucun doute
    là-dessus, c’est Djidji qui a ordonné à des bandes de voyous de
    s’attaquer sauvagement à ces câbles électriques, mettant en danger les
    usagers des trains, les conducteurs, les machinistes, en plus de tous
    les autres «dégâts collatéraux» forcément en rapport avec cet acte. On
    arrête quand les conneries ? Maintenant tout de suite, parce que là,
    moi, j’en ai marre, ma claque du populisme, genre «echaâb bari», cet
    «innocentage» permanent des hordes de gosses, d’ados ou d’adultes qui
    s’en prennent ainsi quotidiennement à notre bien commun. Entre ceux qui
    caillassent les wagons et locomotives. Ceux qui volent les câbles en
    cuivre. Ceux qui se branchent illicitement aux réseaux d’eau et
    d’électricité. Ou encore ceux dont le cousin du voisin de palier arrive à
    ralentir «à distance» le mécanisme d’enregistrement et de calcul des
    nouveaux compteurs de consommation domestique en énergie. Edawla a ses
    responsabilités dans un tas de trucs, y’a pas de soucis là-dessus. Et
    ici, elle ne sera jamais épargnée. Mais quand ton gosse, ou toi, vous
    vous faufilez de nuit, sous une pluie battante, dans le noir total, pour
    rajouter encore du noir criminel en sectionnant furieusement des câbles
    de signalisation de trains, c’est tout bonnement du sabotage et une
    tentative préméditée d’assassinat sur collectivité d’usagers, et de
    citoyens de manière générale. Et après quoi ? Tu pleures dans les jupons
    de qui ? De ta mère ou de ta femme ou de ta sœur que t’envoies crier à
    la «hogra» sous le mirador du pénitencier où tu finiras. Parce que
    t’inquiète ! C’est là où tu finiras,
    coco ! Ce train, «inssal fih» !
    Tous, «n’assalou fih» ! Ce sont nos trains, nos câbles, notre cuivre,
    notre électricité, notre gaz, notre eau. Et par-dessus tout, ce sont nos
    vies auxquelles attentent tous les jours ces gangs du raïl et des
    armoires techniques. Men’samehch ! Je ne pardonne pas ! Pis ! Non
    seulement, je ne pardonne pas, mais en plus, je fume du thé pour rester
    éveillé à leur cauchemar qui va continuer !

  • L’heure des comptes, aussi !

     

    C’est dingue cette tendance sur Facebook
    et d’autres réseaux sociaux d’étiqueter des infos en provenance de pays
    comme la Russie, la Chine, Cuba ou… l’Algérie «Médias contrôlés par
    l’État». Genre, «Balakou ! Méfiez-vous !». Pourquoi diantre aucune
    mention identique pour les infos des médias appartenant et contrôlés
    par…

    … Bolloré, Drahi, Arnault, Dassault, Pinault, Lagardère, Niel, Lévy ???

    La bave n’avait pas encore séché sur
    leurs lèvres gercées par la haine. Les lèvres de qui ? De toutes celles
    et de tous ceux qui n’ont vu dans le projet d’une statue pour l’Émir
    Abdelkader que son coût qualifié d’«exorbitant». Ils éructaient encore
    tout à l’heure, ou il y a quelques heures à peine, que le pays avait
    d’autres priorités qu’une statue, entre autres les dégâts des dernières
    pluies. Et là, quoi ? La nouvelle tombe à l’issue du Conseil des
    ministres : 10 milliards de dinars pour les victimes et les sinistrés.
    C’est suffisant ? Ce n’est pas suffisant ? C’est moyen-moyen ? C’est
    tout bon ? Le problème n’est déjà plus là. Je note juste qu’un pays qui
    bosse se reconnaît aussi à son degré de réactivité. Et en le notant, en
    notant que les autorités du pays ont réagi vite, très vite, il me
    revient à l’esprit des inondations terribles qui ont ravagé et
    endeuillé, il y a de cela un peu plus de deux ans, une vallée d’un grand
    pays européen, civilisé, porteur même d’une civilisation dite des
    «lumières», développé aâl kif, au tissu industriel impressionnant, aux
    réseaux financiers, bancaires et… assurantiels mondialement reconnus.
    Pourquoi ça me revient ainsi à l’esprit ? Parce que les habitants de ce
    grand pays, de cette vallée, de tous les villages et villes situés sur
    le parcours de cette catastrophe ont mis des années, voire pour certains
    sont encore et toujours en procédure pour toucher les aides et
    financements destinés à la reconstruction, et pour certains à refaire
    juste leur vie. Des années ! Les intempéries qui viennent de frapper
    plusieurs régions de notre Dézédie remontent à… moins d’une semaine, et
    10 milliards sont sur la table. Pas en promesse. Non ! Sur la table !
    Est-ce que cette promptitude de la part d’un pays comme le nôtre, humble
    malgré tout dans sa dimension assurantielle et de procédure, règle tout
    ? Non ! Encore une fois, non ! Nous sommes d’accord là-dessus. Ça ne
    règle surtout pas le truc que je considère comme faisant partie du
    package «réactivité». Des gens, à des degrés de responsabilité divers,
    petits, grands ou moyens commis de l’État, des élus, des fonctionnaires,
    des agents de l’administration doivent répondre et répondre vite, de
    manière républicaine bien évidemment, c’est-à-dire devant la justice et
    la loi, de toutes ces autorisations, ces avals, ces paraphes apposés sur
    des permis de construire en zone inondable, dans des lits d’oued, sans
    respect des normes architecturales et d’urbanisme ou tout «bonnement»
    sans permis de construire du tout ! 10 milliards de dinars d’aides
    urgentes, sec, oui ! Mais des comptes, des comptes précis et tout aussi
    secs dans leur rigueur implacable doivent être demandés à ceux qui ont
    aussi permis, avalisé et couvert administrativement cette catastrophe.
    Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

  • Cette statue qui fait si mal !

     Alors ? Le rapport sur la numérisation a bien été remis à tout le monde ?
    – Euh… non, chef ! Il y avait plus de papier ni d’encre dans l’imprimante !
    – ???
    Sahbi ! Statue et hop ! L’Algérie sens
    dessus dessous. Statue de qui ? De l’Émir, h’bibi ! L’Émir Abdelkader.
    L’arête qui ne passe pas, qui coince la gorge. L’épine dans le pied qui
    fait claudiquer. M’enfin ! Je le dis et le répète, l’Émir, fondateur de
    l’État moderne algérien. Mat’sakountich, hadi, bien sûr ? On préfère bavasser sur le coût de ce projet de statue. Crachoter sur les raccourcis immondes qui ont toujours gravité salement autour de la personne de l’Émir, du genre « ouais, mais il s’est rendu aux Roums» ou encore «Ouais, mais il a rendu hommage à la France qui le détenait et l’a exilé ». Foutaises de p’tits scribouillards falsificateurs de l’histoire de l’Algérie. Ceux entre autres qui racontent d’ici, de là et de là-bas que l’«État algérien n’a jamais existé avant l’arrivée de la France et la naissance de l’Algérie française». Ceux encore qui tartinent leurs Craquottes le matin avec le beurre rance de leur critique favorite envers nous : «Vous, les Algériens vous faites dans la rente mémorielle !» La rente mémorielle ? Rouh chouf yemmak ou babek et jdoudek, ils te raconteront peut-être ce que fut l’Émir Abdelkader ! À la vérité, l’Émir est un «mouch’kel» grave pour ces gens parce qu’il resitue à sa juste place le mouvement national au sens originel du terme. Il remet et impose des dates à la guerre de libération, au sens structurée, organisée et centralement commandée, guerre livrée par des Algériens à l’occupant, donnant ainsi, de fait à l’épopée de l’Émir une antériorité qui douche froid certaines autres figures trop souvent emballées dans une tunique de héros précurseurs, tunique flottante, un brin plusieurs tailles au-dessus. Et d’ailleurs, foutaise aussi que ce débat ! Haya ! À la limite, qui peut aujourd’hui venir discuter, même du bout des lèvres de la nécessité d’ériger une statue à la hauteur et à la taille gigantesques de l’Émir Abdelkader ? Qui ? Personne ! Sinon, les chantres du révisionnisme ! Ceux dont le rêve — même plus secret — est de nous rabaisser à des peuplades sans «Açl», sans racines, sans éducation, sans organisation, sans culture et sans courage. Des grappes humaines en errance et qui n’attendaient que le débarquement de 1830 pour enfin commencer à vivre d’«égalité, de fraternité et de liberté». Alors, à ceux-là, à tous ceux-là, d’ici et de là-bas — et d’ailleurs de plus en plus d’ici — toi, tu viens aujourd’hui et tu dis à voix haute et intelligible, parce que tu es chez toi : «Une statue pour l’Émir» ? T’es fou ? Tu veux relever la tête, indigène ? Jamais ! Indigène hier, tu le resteras aujourd’hui. Pas question pour toi d’avoir des référents, des figures tutélaires, des symboles. En un mot, une histoire. Et bien évidemment, les SAS-2023 locales se sont vu remettre les arguments de langage : coût du projet. Argent public dilapidé alors que la santé se meurt. Défiguration du site naturel. Toute la panoplie habituelle qui chlingue les commanditaires. Alors oui ! Oui ! Une statue de l’Émir à sa dimension. Il était temps, h’bibi ! Qu’elle monte vers le ciel. Qu’elle pointe et crève les nuages des envieux ! 5 dans vos yeux comme ce 5 Juillet qui arrive ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.