Catégorie : France

Analyses consacrées à la France : politique, société, institutions, langues régionales, relations avec l’Algérie et le Maroc, et politique étrangère.

  • La France démocrate interdit les langues régionales

    La France démocrate interdit les langues régionales

    La République française aime dénoncer le colonialisme, à condition qu’il soit ancien, abstrait ou pratiqué par d’autres. Elle condamne volontiers les dominations linguistiques ailleurs, se pose en protectrice des minorités culturelles à l’international, s’érige en donneuse de leçons morale. Mais cette posture s’effondre dès que l’on interroge sa propre histoire et ses pratiques présentes. Car la France n’a jamais cessé d’être une puissance coloniale, elle a simplement déplacé le front, à l’intérieur de ses frontières.

    Le non-respect du bilinguisme en France se manifeste par des discriminations linguistiques (glottophobie) envers ceux qui parlent d’autres langues, des débats sur l’usage de l’anglais dans le marketing (anglisme), et des restrictions sur les langues régionales malgré la reconnaissance constitutionnelle du français comme langue de la République, souvent perçue comme une entrave à la diversité linguistique. Cela inclut aussi les défis rencontrés par les enfants bilingues migrants, dont l’usage de la langue d’origine peut être découragé, et les débats juridiques concernant l’enseignement et l’usage des langues régionales, comme l’illustre la censure partielle de la loi Molac

    La domination linguistique est le cœur de ce projet. Interdire, marginaliser ou ridiculiser les langues locales fut l’un des premiers gestes du pouvoir central. Le français n’a pas été choisi parce qu’il était plus clair, plus rationnel ou plus moderne. Il a été imposé parce qu’il était la langue du pouvoir. L’école, l’administration, l’armée ont servi de relais à cette violence symbolique. On a puni les enfants qui parlaient breton, occitan ou basque. On a inculqué la honte. On a fait du silence linguistique une condition de l’ascension sociale.

    Eugen Weber l’a décrit sans détour : Être français signifiait être gouvernés par des administrateurs français », note Weber il s’agissait de « transformer des paysans en Français ». Autrement dit : détruire des cultures politiques autonomes pour fabriquer des sujets républicains dociles. La République a été un empire intérieur, et ses provinces, des territoires à pacifier par le modèle français de centralisation et l’imposition d’une langue commune au détriment des langues régionales. Les écoliers bretons se faisaient taper sur les doigts s’ils parlaient un seul mot de breton dans la cour de récréation.

    L’affaire de Perpignan, en 2024, n’est pas une erreur administrative. C’est un acte colonial contemporain. Refuser à un citoyen le droit de se marier en catalan dans sa propre ville, alors que cette pratique était reconnue depuis des décennies, n’est pas un détail juridique. C’est une affirmation de pouvoir. Supprimer les moyens (traducteurs, fonctionnaires bilingues), puis invoquer leur absence pour interdire la langue, relève d’une stratégie coloniale classique : créer la pénurie pour légitimer l’interdiction.

    Assimiler le catalan à une langue étrangère, dans un territoire où elle est autochtone, est un geste de dépossession. C’est nier l’existence même d’un peuple catalan au nord des Pyrénées. C’est transformer une langue vivante en curiosité tolérée, tant qu’elle reste privée, folklorisée, inoffensive.

    Que cette décision émane d’une municipalité dirigée par l’extrême droite n’est pas un hasard. Le Rassemblement national ne fait ici que dire plus brutalement ce que la République pratique depuis des décennies : l’unité comme arme, la diversité comme menace. Le cynisme de l’État français atteint son paroxysme lorsqu’il soutient, à l’étranger, des revendications linguistiques et identitaires qu’il écrase chez lui. En se posant en défenseur de minorités en Algérie ou ailleurs, Paris instrumentalise les droits culturels à des fins géopolitiques. Pendant ce temps, il refuse toute reconnaissance réelle aux langues qu’il a lui-même opprimées.

    Cette politique à géométrie variable révèle une vérité simple : les droits culturels ne sont acceptables pour la République que lorsqu’ils ne la mettent pas en cause. Dès qu’ils interrogent son architecture centralisée, ils deviennent subversifs, dangereux, « communautaristes ».

    Le discours sur la langue commune est l’un des grands mythes de la domination jacobine. Il n’existe pas de langue neutre. Le français n’est pas un simple outil de communication : il est une langue de pouvoir, chargée d’histoire, de hiérarchie sociale et de violence symbolique. L’imposer comme unique langue légitime dans l’espace public, c’est imposer une vision du monde et disqualifier toutes les autres.

    Les recherches en sociolinguistique l’ont démontré : le bilinguisme n’est pas un danger, mais une force. la mobilisation pour obtenir les moyens qui doivent permettre la vie sociale de nos langues, c’est à dire un patrimoine vivant et non des langues de musées, en les développant dans l’enseignement, dans les medias, dans la vie publique, en soutenant la transmission familiale. Nos langues sont un atout pour le développement intellectuel et affectif des jeunes générations, pour le polylinguisme, pour les sciences, pour la compréhension du monde. Ce qui menace réellement la cohésion sociale, ce n’est pas la pluralité linguistique, mais la négation des identités

    Après ce premier pas, la France, doit maintenant se mettre réellement au niveau des démocraties européennes qui appliquent démocratiquement la diversité linguistique. La République française doit en particulier donner aux collectivités, Régions, départements et collectivités locales les moyens nécessaires à la gestion de cette diversité dont elles ont la responsabilité avec l’Etat.

    Parler de « 72 langues régionales » pour tourner le débat en dérision est une stratégie de disqualification. Peu importe le nombre. Ce qui compte, c’est le principe : le droit des peuples à exister dans leur langue. Certaines de ces langues sont non latines basque, breton, alsacien rappelant que la France n’est pas une nation naturellement homogène, mais une construction politique issue de conquêtes, de suppressions et d’effacements.

    Décoloniser la France ne signifie pas la fragmenter. Cela signifie reconnaître qu’elle est plurielle, que son unité a été construite par la contrainte, et que la démocratie ne peut s’approfondir qu’en reconnaissant les peuples qu’elle a niés. Refuser aux citoyens le droit de vivre, d’aimer, de se marier, de travailler et de s’exprimer dans leur langue, c’est prolonger une domination coloniale sous couvert de République. Défendre les langues régionales n’est pas un combat identitaire étroit : c’est un combat démocratique, anticolonial et émancipateur.

    La question n’est donc pas de savoir si la République peut tolérer la diversité linguistique.
    La question est de savoir combien de temps encore elle pourra se dire démocratique en la refusant.

     A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »   https://kadertahri.blogspot.com/

  • Quand la France cède au Cyberharcèlement !

     

    Dans un climat de tension
    croissante autour de la question palestinienne, l’affaire Nour Atallah
    fait l’objet d’un acharnement médiatique qui dépasse de loin les faits
    reprochés à cette étudiante Gazaouie réfugiée en France.

    Certaines tribunes récentes,
    tentent de transformer ce cas individuel en symbole d’une trahison nationale,
    d’une complaisance de la France envers des figures et idéologies radicales. Or,
    ce discours n’est pas une alerte : c’est un procès politique, alimenté par les
    amalgames, l’émotion et la peur. Aussitôt, les médias français, dans lesquels
    les lobbies juifs font la loi, leur tombent sur le râble. C’est vraiment la
    paille et la poutre, une expression plus acceptable que d’avoir de la merde
    dans les yeux, qui est assez vulgaire.

    Une telle rhétorique n’élève pas le débat,
    elle l’empoisonne, se blottit d’une haine qui, au passé comme au présent,
    frappe des personnes en raison de leur origine car ils se revendiquent
    Palestiniens.

    La justice n’est pas la
    vindicte !!!!!

    Si des propos antisémites ont été tenus
    par Nour Atallah, ce qui reste à établir formellement, ils doivent être
    examinés par la justice, dans le cadre strict du droit, comme pour tout citoyen
    ou résident. En démocratie, ce n’est ni la rue, ni les lobbys, ni les réseaux
    sociaux, ni la presse engagée qui prononcent des condamnations.

    C’est un juge. Et c’est cela, précisément,
    qui distingue l’État de droit du tribunal populaire.

    Exclure une étudiante d’une université
    peut être une mesure disciplinaire. Mais faire de son origine un facteur
    aggravant ou suggérer que son statut de réfugiée devrait être révoqué à la
    moindre polémique est contraire aux principes républicains.

    Les Français sont devenus des
    bannis et des taulards dans leur propre pays, accusés de tous les maux, salis,
    rabaissés, surveillés et dénoncés par toutes les officines de chantage
    victimaires. Les Français ont perdu leurs libertés, et n’ont pas vu venir
    l’oligarchie qui les dépossédait progressivement.

    Une accusation fondée
    sur l’amalgame et la généralisation qui opère un glissement insidieux: il
    aligne Nour Atallah sur le même axe historique que des figures les
    combattants Palestiniens accusés à tort
    de vouloir tuer
    tous les juifs dans un État bi national
    . Le procédé est grossier mais efficace :
    par contagion symbolique, il assimile toute expression de critique radicale,
    toute origine arabe ou musulmane, à une menace terroriste latente.

    Cela n’est pas seulement
    injuste. C’est dangereux. Ce type d’argumentation sert d’alibi à ceux qui
    rêvent d’une politique de rejet systématique de l’Autre, sous couvert de
    sécurité. L’arrogance pathologique de ces délirants victimaires, incurablement
    hystériques et gravement atteints de folie paranoïaque, n’a décidément plus
    aucune limite !?

    Le droit d’asile n’est
    pas une faille, c’est un principe

    En suggérant que les réfugiés palestiniens
    entrant en France sont potentiellement des complices du Hamas, cet acharnement
    médiatique foule aux pieds le principe du droit d’asile, pourtant consacré par
    la Convention de Genève de 1951. Ce droit prévoit déjà des exclusions en cas de
    crimes graves ou de menaces avérées à la sécurité publique. Mais ce n’est pas
    parce qu’un individu est palestinien, musulman ou militant politique qu’il est
    automatiquement suspect.

    Réduire toute demande d’asile à une
    opération de filtrage idéologique revient à transformer la politique migratoire
    en machine à exclusion, alimentée par la paranoïa.

    Le glissement sémantique opéré dans cette
    affaire est révélateur : on passe de critiques politiques (d’ailleurs non
    reproduites intégralement pour analyse) à une accusation d’antisémitisme, puis
    à un lien implicite avec le terrorisme. Il faut rappeler que l’antisionisme
    n’est pas équivalent à l’antisémitisme, même s’il peut en certains cas en être
    le masque. La distinction est essentielle pour garantir la liberté d’expression
    et éviter de faire de toute critique d’Israël un délit d’opinion.

    En tentant de criminaliser toute voix
    palestinienne critique, on contribue à l’effacement du vécu de tout un peuple,
    déjà meurtri par l’exil, l’occupation et l’injustice historique.
    Les juifs ont volé la Palestine aux palestiniens, le reste
    c’est du blabla.

    Ironiquement, le lobby  prétend lutter contre la haine, mais c’est
    bien la haine qu’il diffuse haine des réfugiés, haine de l’islam, haine de la
    mémoire historique palestinienne, suspicion généralisée à l’égard de tout Arabe
    ou musulman vivant en France. Le récit proposé est celui d’une France assiégée
    par les “ennemis intérieurs”, où l’université deviendrait un repaire de
    radicalisation. Le lobby sioniste reste l’un des artisans de ce tragique retour
    de balancier poussant à la perte, définitive et sans appel, de toute empathie
    et de tout soutien envers ces tribalistes qui n’ont plus aucun ne sens de
    l’Honneur.

    Ce fantasme sécuritaire, relayé sans
    nuance, alimente la radicalisation en retour. Il pousse au rejet, au
    harcèlement, au racisme. Il sape la cohésion nationale au nom d’une pureté
    idéologique fictive.

    Nour Atallah, si elle a tenu des propos répréhensibles, doit être entendue par la
    justice, comme toute personne bénéficiant du droit à un procès équitable. Mais
    la transformer en icône du “mal palestinien” ou du “djihad
    universitaire
    ” n’est pas seulement une erreur d’analyse. C’est une
    tentative de disqualifier toute voix palestinienne en France, de lier l’exil à
    la trahison, et de réécrire l’histoire au bénéfice d’une idéologie sioniste.

     

    Donc pour ces monstres suprémacistes/racialistes/expansionnistes et
    aujourd’hui génocidaires, à la hauteur de leur arrogance criminelle, si
    dangereuse pour la France et pour les Français, y compris ceux de la
    communauté juive, lire ou consulter le livre Mein Kampf (Mon Combat), rédigé
    par Adolf Hitler durant son incarcération à la prison de Landsberg qui expose
    avec virulence les fondements idéologiques, le parti nazi fondé en 1923, ne
    relève en aucune matière à un antisémitisme, Mein Kampf tombe dans le
    domaine public. Il peut donc être réimprimé sans autorisation même en Allemagne.

    Mensonges sionistes, ils mentent en
    permanence ils sont créatifs dans le mensonge créatifs dans le vol créatif dans
    l’hypocrisie créatif dans la victimisation créatif dans la dissimulation
    créatif dans la cruauté et ils accusent les Palestiniens  comme quoi qu’ils les ont attaqués tout en
    oubliant la colonisation imposée à la Palestine avec un blocus inhumain.

    Aujourd’hui en France, Il ne faut plus
    avoir peur de remettre l’église au centre du village, quitte à exiger du
    lobbysme sioniste qu’il cède la place qu’il occupe par le chantage, la menace
    et le harcèlement moral : il n’y a pas d’antisémitisme en France.

    Personne ne déteste les
    juifs parce qu’ils vont à la synagogue, qu’ils respectent le shabbat, la  kashrout t
    et qu’ils portent la kippa.

    La critique du
    colonialisme fût-il sioniste, celle du lobbysme fût-il juif et celle du
    prosélytisme israélien, ce n’est pas de l’antisémitisme, et si ça l’est devenu
    c’est parce qu’en France occupée le pilpoul a remplacé l’intelligence et le
    courage.

    La France ne trahit pas ses principes
    quand elle accueille des exilés. Elle les trahit lorsqu’elle cède à la peur, à
    la propagande, et à l’oubli de ses propres valeurs.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

  • Boualem Sansal otage ? Quand la libre pensée s’égare

    Dans une déclaration récente intitulée « Appel des libres penseurs pour la libération de Boualem Sansal », un collectif se réclamant de la tradition humaniste de Zola, Jaurès ou Hugo dénonce l’emprisonnement de l’écrivain algérien Boualem Sansal, présenté comme un « otage de la dictature d’Alger » depuis octobre 2024.
    Un appel grave, solennel, et surtout… totalement erroné. L’auteur est qualifié de “voix courageuse”, “esprit indépendant”, “otage de la dictature d’Alger”, sans qu’aucune preuve ou source ne soit mentionnée pour étayer ces qualificatifs. Cette solidarité à géométrie variable est questionnable à plusieurs égards.
    Il y a un usage systématique de métaphores martiales ou victimaires (“traqués”, “résistants”, “au prix de leur vie”) pour donner un effet émotionnel fort, mais sans fondement dans la réalité du cas évoqué.
    Ce type d’appel instrumentalise la figure de Boualem Sansal (qui n’a pas revendiqué être victime de quoi que ce soit récemment) pour faire passer un message anti-algérien globalisant, aux relents parfois néocoloniaux.
    Boualem Sansal est né en Algérie et a obtenu la nationalité française en 2024, reste justiciable pour des activités qui s’apparente à de « l’intelligence avec l’ennemi »
    Comment peut-on, au nom de la libre pensée, construire un appel public sur une base aussi manifestement fausse ? L’indignation ne dispense pas de rigueur, surtout lorsque l’on invoque l’héritage de ceux qui, comme Zola dans l’affaire Dreyfus, ont précisément mis la vérité au-dessus de toutes les passions.
    Ce texte, dont l’intention affichée est la défense de la liberté, relève en réalité d’une instrumentalisation politique d’un écrivain que l’on érige malgré lui en symbole d’un combat simplifié : celui de la lumière de l’Occident contre l’obscurantisme supposé d’un régime algérien caricaturé. Une vision binaire et surjouée, qui enferme toute pensée critique dans des stéréotypes idéologiques et postcoloniaux.
    Plus encore, l’appel amalgame plusieurs réalités – athéisme, dissidence, minorités, répression – pour construire une fiction militante plus qu’une analyse sérieuse de la situation politique en Algérie. Il nie la complexité d’un pays traversé de contradictions, de résistances diverses, et de débats internes. Et il insulte, au passage, l’intelligence de ceux qui tentent de penser la liberté depuis le Sud, sans recourir au confort moral de l’indignation à distance.
    Enfin, la conclusion de l’appel, demandant au gouvernement français « d’intervenir rapidement », laisse songeur. Intervenir sur quelle base, et auprès de qui, puisque l’intéressé est justiciable par un état souverain ? Cette demande révèle surtout une tentation persistante : celle de faire de la France l’arbitre moral des libertés dans le monde arabe, au mépris des souverainetés nationales et des réalités politiques locales. C’est là l’ombre portée d’un réflexe néocolonial qu’on croyait pourtant dépassé dans les milieux progressistes.
    Qu’on le veuille ou non, la pensée libre commence par le doute, la prudence et la vérification. Elle n’est ni posture, ni cri vide, ni indignation aveugle. À vouloir brandir à tout prix des symboles, on oublie parfois l’essentiel : la vérité. La pensée libre français se préoccupe de Boualem Sansal emprisonné par l’Algérie, mais elle ne se gêne pas de poursuivre Alain Soral pour atteinte à la sûreté de l’État, « provocation publique à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ». Le régime de Paris a le deux poids deux mesures chevillé au corps.
    Le droit de l’Humanisme à besoin de matière première, un prétexte à l’ingérence et à la déstabilisation des pays qui ne conviennent pas.
    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça.« 
  • Oh France, il est bien fini le temps des palabres !!

     

    Encore des
    provocations des clowns du gouvernement du régime français, ce film devient
    lassant en constatant que la France se fait humilier en permanence et qui ne
    peut nullement  réagir que par des coups
    bas assez perfides. Bien sur L’âge mental des politiciens français, accrochés
    au pouvoir, pour servir leurs intérêts politiques, à des fins électoralistes personnelles,
    cet armada d’individus qui ont peur de perdre des avantages sonnants et qui en
    profite allègrement, explique bien à qui l’on a à faire, des politiques bavards
    et inconséquents.

     

    Ces minables
    rageurs variables se sont rendu compte qu’ils vont perdre la face, alors on
    peut voir encore une provocation de leur part vis à vis des Algériens, histoire
    de faire monter la mayonnaise de la haine, des corrompus au col blanc qui
    n’ont même pas la reconnaissance du public, une bande d’anti arabes notoires
    jaloux jusqu’à la haine de l’autre. Certes auprès de ces individus, Il ne faut
    pas chercher des intentions pacifiques, il n’y en a pas !

     

    Il faudrait se faire à l’idée que la
    France est réellement l’ennemie éternelle de l’Algérie comme l’avait appuyé un
    ministre algérien avec lucidité
    pour avoir osé renvoyer la France à ses
    propres responsabilités et insuffisances, à son orgueil si mal placé
    qui met à nu la bêtise et la
    médiocrité des français dans leur rapport au passé et à l’avenir 

     

    Dans cette crise
    entre la France, L’Algérie a reconnu une simple vérité, une réciprocité.
    Maintenant les clowns français peuvent sauter sur leur chaise ou grimper aux
    rideaux, ils ne changeront rien à une simple vérité. Ce n’est pas non plus en
    installant des rapports de force avec l’Algérie que la France réussira à 
    grandir, car on sait depuis toujours que les fourberies du régime pourri
    français envers l’Algérie ne sont pas prêtes de s’arrêter!

    Quelle culpabilité mal placée

     

    Maintenant la France
    parle de l’agression de l’Algérie alors que l’Algérie n’a fait que riposter
    contre le ministre d’intérieur retailleau, raciste qu’il est, nourrit une haine
    envers l’Algérie. Cette victimisation française est tout de même un
    retournement bien étonnant de la part d’un esprit se voulant démocratique s’est
    particulièrement distingué dans l’outrance bestiale et  la morale semble singulièrement en
    porte-à-faux avec le réel.

    Quelle culpabilité mal
    placée.
      

    C’est la France qui a agressé l’Algérie depuis le début
    en ne respectant ni le droit international ni les conventions entre les deux
    pays, ni les institutions algériennes, le tout; elle agit avec une
    condescendance et un esprit colonial qui a choqué le monde entier.

    Ce que le France,
    ses politiques, ses  nostalgiques et ses
    médias flattées d’une judéité talismanique, invectivent, pour faire du  «algeria-bashing» sans aucune retenue
    une obsession, une maladie, un cauchemar. Ce petit monde français a perdu le
    sommeil, l’Algérie est devenue leur souffrance. La folie de la cupidité coloniale
    oblige, mais la France avait pris un retard qu’elle veut rattraper de façon
    magistrale.

     

    La Dame France,
    avec ces dirigeants politiques, ses médias et ses sinistres polémistes,
    artisans de la division et de la haine, souscrit fortement à ces billevesées,
    ainsi, nous méprisons cette hypocrisie, ces indignations calculées,  qui
    aujourd’hui, dans ces organes de presse se font plaisir avec des clichés
    déformés, comme par exemple que le peuple algérien y est faussement présenté
    comme un troupeau inerte et imbécile balloté et manipulé par des généraux
    diaboliques d’un «régime» sans foi ni loi. Quant aux consulats algériens en
    France, ils ne seraient là que pour espionner, menacer et à l’occasion,
    séquestrer les opposants algériens recueillis par l’ancien colonisateur.

     

    Le retail enfin
    l’individu qui fait fonction de ministre de l’intérieur au sein du régime de
    France,  reste très capable de faire avec
    son programme basé sur les aboiements contre l’Algérie une bonne cause pour sa politique
    raciste et surtout que ce machin de ministre n’est qu’une sorte d’abcès de
    l’entrisme judaïsant pour accorder plus d’importance à un acte antijuif qu’à un
    acte antimusulman, ce qui semble être à ses yeux dans le premier cas, une
    république visée, dans le second, c’est juste un acte de fait divers pour le
    pauvre type. De la part d’un polémiste, on peut tout attendre

                                                                                                                                      Avec un acte
    totalement souverain, l’Algérie a décidé de nouveau d’expulser de nouveaux
    agents diplomatiques et consulaires français suite à une tentative
    d’«infiltration d’éléments de la DGSI» sur le territoire national.

    Exemple typique
    du « coup de pied de l’âne« .

    Il est temps de rappeler que la morale musulmane
    n’interdit pas la force, elle l’introduise. Elle demande la défense, pour la
    conduire. Elle ne condamne pas la réaction, elle la revendique, quand la
    sécurité est menacée. La tradition musulmane enseigne la pureté. Elle enseigne
    la responsabilité et la justice, elle appelle à agir justement, dans un monde
    qui ne l’est pas. Et cette justice-là ne consiste pas à subir les affronts mais
    à porter la résistance, le bien-fondé de défendre le droit du peuple algérien,
    le droit de ses citoyens à vivre.

    Que les
    extrémistes s’indignent et s’indignent, mais surtout qu’ils foutent la paix à
    l’Algérie, car elle s’en fiche royalement de leurs états d’âme. Nous savons
    tous que lorsqu’il s’agit de l’Algérie, la plupart des Français sont tout sauf
    rationnels. D’ailleurs détester est devenu un droit garantie par la
    constitution française que tout français s’empresse d’exercer car il n’y a pas
    de risque d’emprisonnement tant que celui-ci est dirigé vers les musulmans. L’Algérie
    est un sujet qui passionne les Français en libérant la parole tous azimuts, en
    tout cas, l’Algérie ne laisse pas indifférent, est dire à quel point cela leur
    brûle les lèvres de cracher leur venin. Leurs polémistes, leurs politiques sont
    restés dans ce dialogue qui diabolise le musulman pour masquer leur
    incompétence à rendre heureux leurs propres semblables.

     

    Je ne comprends
    donc pas pourquoi certains expriment une haine rabbique de l’Algérie et je note
    aussi le déchainement médiatique dont les pratiques ont pris une incroyable
    ampleur pour annoncer que le peuple algérien y est faussement présenté comme un
    troupeau inerte et imbécile balloté et manipulé par des généraux diaboliques
    d’un «régime» sans foi ni loi! Quant aux consulats algériens en France, ils ne
    seraient là que pour espionner, menacer et à l’occasion, séquestrer les
    opposants algériens recueillis par l’ancien colonisateur.

     

    En fait les agissements du politique français ce
    n’est pas de l’humiliation c’est du désarroi. On voit bien qu’il ne sait pas
    quoi faire pour se faire plus important sur la scène politique et médiatique.
    C’est à croire qu’il ne tire aucune leçon
    de ses (pourtant nombreux) échecs et ne se remet jamais en question.

    On peut même plus dire que c’est ridicule, il n’y a plus de mots pour
    décrire la déchéance dans laquelle se trouve jour après jour la France car en
    fait lorsqu’ un pays est mû uniquement par des intérêts coloniales il perd la
    vision plus large de l’honneur, de la respectabilité.

    La France d’aujourd’hui est comme un petit chien agité qui s’accroche au
    pantalon en grognant, montrant ses dents. Par crainte de le blesser sachant
    qu’un coup de pied aurait raison de lui, on agite doucement la jambe pour le
    faire lâcher prise. Cependant, la patience Algérienne  a des limites, et il est temps de le renvoyer
    ce chien collant à sa niche, sans être trop cruel, car cette France est dans un
    état tel qu’il suffirait de peu pour précipiter sa déchéance

    Je ne méprise pas la France, je n’ai simplement
    aucune fascination ou admiration particulière pour elle, en tant qu’Algérien,
    j’estime que nous avons en nous-mêmes, dans notre Histoire, dans notre
    civilisation Islamique, toutes les ressources, y compris sociales et
    spirituelles, pour nous régénérer avec une
    tête haute. La France
    s’effondre, tellement affligeant, cela détourne de constater le décomposition
    de la France, sauf l’arrivée d’une armada de polémistes, royalement applaudis
    en vendant un bonheur collectif illusoire jusqu’ à l’obsession. C’est plus sain
    pour la démocratie.

    Moralité: le
    Peuple Français, une fois de plus reste perdant sur tous les lignes.
    La France, ce
    pays qui se gargarise en show médiatique de sa «grandeur», offre le spectacle
    pathétique d’un régime plus fourbe et plus hypocrite où les guignols de l’opposition
    dictent la politique étrangère depuis leurs tribunes médiatiques.

    Et ça, c’est
    machiavélique
     ! 

    Kader Tahri

     

     

     

     

  • Le régime français humilié se retrouvât au tapis !

     

    Ce
    qui est extraordinaire, c’est que la parabole « L’Algérie cherche à
    humilier la France
    »
    passe crème avec avalanche, ce qui
    affecte le régime au pouvoir en France.
    Ce gâchis, seule la France vaniteuse s’en est rendu
    coupable en se regardant le nombril,
    depuis un
    certain temps. de ce que devient la France et de ce que sont les Français parce
    qu’ils mettent un zèle pathétique à être les premiers de la classe des racistes
    et méchants comme des teignes 
    au sein de l’UE.
    Cependant, l’ex-colonisateur doit
    savoir que le colonisé libre a décidé de régler ses comptes et ne lui fera aucun
    cadeau
    .

    La
    France, ce pays qui se gargarise en show médiatique de sa «grandeur», offre le
    spectacle pathétique d’un régime plus fourbe et plus hypocrite où les guignols
    de l’opposition dictent la politique étrangère depuis leurs tribunes
    médiatiques. Un théâtre de l’absurde où les lobbies communautaires tirent les
    ficelles pendant que les politiciens, tels des pantins désarticulés, dansent au
    rythme des injonctions de Tel Aviv. La France ne noiera pas les valeurs de la
    morale publique dans les remous sales du régime français au pouvoir dans ce
    registre de la haine, c’est ce régime de France qui bat tous les records. La
    France, un régime despotique malade d’une Europe pas très en forme et
    l’immigration est de loin le plus grave parmi les différents maux dont elle
    souffre, planifie sa volonté de répondre aux humiliations répétitives que fait
    subir l’Algérie à la France, il s’agit de convaincre le maximum de citoyen du
    régime français que l’immigration reste le problème le plus important du pays,
    c’est-à-dire de convaincre un malade que le cancer dont il souffre est moins
    grave que son arthrose et sa bronchite chronique.

    Les
    gesticulations de Retailleau en manipulateur notoire qui a déclaré sa flamme au
    peuple algérien ont été applaudies et appréciées de la même manière dans les
    médias français, en expliquant machiavéliquement une algérophobie chronique et
    difficilement guérissable qui caractérise l’âme et le corps des détenteurs du régime
    réel en France, qui sont parvenus, et sans même se concerter, à retenir «  Algérie  »,
    un nom conduisant le régime français à une attitude pour s’agiter beaucoup et bruyamment
    dans le vide et sans conséquences, avec toute une animosité et une haine sans
    fin.

    A
    pleurnicher comme ça sur un sort qu’ils n’ont jamais connu, non seulement ça
    les rend ridicules, mais ça leur enlève toute dignité. Raison pour laquelle les citoyens
    français finissent par ne plus les supporter et à les mépriser. Retailleau notre
    hussard de la mort, mériterait qu’on dédie aussi un prix à son verbiage.

    La rhétorique
    anti-immigrée est un axe central du discours de l’extrême droite. C’est devenu
    un combat quotidien contre les musulmans et les noirs, c’est la haine des Arabes.
    C’est tellement manifeste que s’imaginer autre chose aujourd’hui, c’est se mentir  !

    Oui,
    Retailleau c’est une groupie qui se veut critique par ci par là, mais groupie
    quand même. Reste que Retailleau va au vent. Il s’est fait épingler et les faits
    ont été vérifiés, pour avoir voté en 2024, un amendement à la loi immigration
    votée au Sénat dont il était le président de groupe, amendement dont il dénonce
    aujourd’hui la nocivité. À quel Retailleau faut-il se fier  ?

    l’excellent Monsieur Retailleau, « l’homme fort » du
    gouvernement, et ceux qui lui emboîtent le pas forment la cinquième colonne et
    mettent des cibles dans le dos des Algériens, ils pensent également à l’envoie de
    l’armée française pour débarquer à Sidi-Fredj, on attend plus que l’accord de
    son patron et de ses compères ministres marcheurs et socialistes du
    gouvernement  du régime français sans
    oublier celle d’un président de la République en roue libre avec sa
    condamnation de la France à Alger pour crime contre l’humanité, médiatiquement
    au moins, c’est comme si c’était fait, bien sûr une fois passée l’illusion de
    la fermeté, l’opinion publique finira par réaliser que les mots ne font pas des
    actes, quand la volonté n’y est pas et ça refroidirait leurs ardeurs ?

    Retailleau
    stupéfiant, avec des hyper brillantes, a une capacité exceptionnelle à
    balancer des énormités, avec une franchise d’un âne qui recule. Des personnes comme
    lui, il y en a beaucoup, qui n’arrivent toujours pas à confondre la capacité
    « technique » avec le bon sens et l’intelligence émotionnelle. Le
    tribunal administratif de Paris a transformé la tension en conflit productif
    avec les Algériens vivant en France
    ,
    c’est une gifle qu’a assénée ce tribunal à Retailleau  ! Et même le mot gifle
    n’est pas la bonne désignation, il s’agit d’une véritable humiliation !

    Tout ça parce qu’ils veulent damer le pion à l’Algérie.
    La France humilie, une victimisation qui fonctionne très bien avec les Algériens
    et s’emboîte parfaitement avec la culpabilité des Français bien pensants. Et
    tout ça enclenche un cercle vicieux: d’un côté, les Français qui ne réussissent
    pas ou qui rencontrent des obstacles, de l’autre côté, les gouvernements, les
    intellectuels, les journaux les confirment dans cette idée en
    se battant la coulpe. Encore l’instrumentalisation du ressentiment anti-Algérien en plus de
    cette attitude hostile. Retailleau,
    avait souhaité mettre en place une « riposte
    graduée
     » ferme, contre l’Algérie.

    Tout
    ça ne peut pas réussir, tant qu’être français et reconnu comme tel n’est pas un
    motif de fierté, pour expliquer au peuple français et à la communauté
    internationale pourquoi l’Algérie refuse de recevoir ses OQTF et pourquoi la
    France héberge et protège des milliers de terroristes de Rashad et du MAK, les
    traîtres avec des centaines de leurs harkis qui font le bon boulot sur les
    réseaux sociaux,
    Le
    régime français refuse de coopérer avec l’autorité algérienne par le rejet des
    demandes d’extradition de l’ancien ministre de l’Industrie, poursuivi en
    Algérie pour «  corruption  ».

    Les
    efforts visant à récupérer toutes les richesses dont elle a été spoliée,
    l’Algérie s’est systématiquement heurtée et se heurte toujours à des
    tergiversations et à des atermoiements injustifiés et inexplicables de la
    partie française qui ont abouti à une absence totale de réponses à vingt-cinq
    commissions rogatoires introduites par l’Algérie.

    Le
    régime français refuse également les demandes de l’autorité algérienne portant
    sur la restitution des crânes et l’autre concernant la récupération des
    archives de 1830 à 1962. pour les essais atomiques réalisés, Algérie ne demande
    rien de plus que d’avoir les cartes des sites contaminés par les 19 explosions
    nucléaires France refuse de remettre les cartes topographiques qui permettent
    de déterminer les lieux d’enfouissement des déchets polluants, radioactifs ou
    chimiques non découverts à ce jour. La partie française n’a mené techniquement
    aucune initiative en vue de dépolluer les sites, et elle n’a fait aucun acte
    humanitaire en vue de dédommager les victimes. Qui peut oublier que le
    Président Français avait sérieusement assimilé la colonisation à un « crime
    contre l’humanité » ? Pas étonnant que le peuple algérien s’abstienne de
    toute forme de respect à l’égard de la France et des Français. Même dans le
    registre diplomatique, on ne respecte que ce qui est respectable, et on piétine
    les racistes.

    La France coloniale doit payer de ses crimes et rendre
    les biens algériens (archives, vestiges volés, tableaux, etc.) et payer en
    milliards ses crimes au peuple algérien…

    Le
    régime français, vomi par sa populace, n’a plus comme arguments politiques
    que de cultiver la haine de l’immigration accusée mensongèrement d’être la
    cause de tous les malheurs de ce pays, causés par l’extrême droite dont le seul
    fonds de commerce est la haine.

    Juste ma
    petite touche personnelle : nous sommes un pays jeune, c’est un fait, et e
    n Algérie on mange à notre faim, on peut dormir sans
    craindre d’être arrêté la nuit. On peut se déplacer sans demander la
    permission. Les jeunes gens ne sont pas envoyés au travail obligatoire en
    Algérie ni à l’étranger. Personne ne craint d’être arrêté ni envoyé vers une
    destination inconnue d’ où on ne reçoit pas de nouvelles.

    Il
    n’y a rien de pire dans cette humanité qu’un Français plein de haine de
    l’autre, celui qui se démène, qui bosse et qui construit. Les Français au
    pouvoir ne savent que se plaindre, montrer du doigt et exiger. Je suis sûr que
    la majeure partie de ce peuple vaut beaucoup mieux que ces pantins au pouvoir
    depuis si longtemps, des politiques qui n’ont d’autre expérience que celle
    vécue dans leurs écoles, qui ne connaissent rien à la vie, et aux
    préoccupations des Français, qui ne savent pas ce que c’est que de bosser pour
    gagner sa croûte, des petits cons du type Macron, Séjourné, Retailleau et Attal,
    pour ne citer qu’eux, mais ils existent dans tous les partis, et qui se targuent
    d’imposer ce qui est bon pour l’Algérie, selon eux !

    Le
    crime de l’Algérie  ?

    Avoir
    refusé de se plier à la doxa de l’extrême droite qui domine en France.
     
      

  • Les relations franco-algériennes controversées sur l’immigration !

    L’accord franco-algérien sur
    l’immigration au menu de la niche des parlementaires français serait un
    fantasme d’extrême droite pour expliquer tout ce qui va mal. Cette trouvaille
    concoctée dans les laboratoires  de
    l’extrémisme reste toujours dans le seul but de nuire à l’Algérie et essayer
    d’en faire un ennemi à abattre, eut prôné la remise en cause de l’accord avec
    une dénonciation, par les autorités françaises, de l’accord franco-algérien de 1968,
    par des personnes malades et tordues qui ne devraient même pas être à
    l’Assemblée. Une fois de plus nous sommes (Algériens) devant le énième pétard
    symbolique mouillé de cette Assemblée chaotique qui devrait au moins arrêter de
    se payer de mots et assumer le réel, car comprendre et s’agiter ne n’est pas de
    la politique, il y a toujours une nuance élémentaire entre débiter du bal-bla
    et exposer une pensée extrémiste.

    En dépit de la malhonnêteté
    intellectuelle de ces sinistres parlementaires, en fait un véritable cocktail
    de mauvaise foi, de mensonges, de lâcheté, 
    qui vire à l’abjection puisque la proposition
    de résolution a été repoussée, avec 151 voix contre et 114. Fort heureusement
    la réaction, bien qu’elle ait trop tardée s’est produite  c’est parce qu’une partie de la société
    française semble se convertir à l’hédonisme occidental ce qui lui est arrivé.

    Ces accords prévoyaient notamment
    les mesures suivantes :

    1. Le regroupement familial : Les
    travailleurs algériens résidant en France étaient autorisés à faire venir leur
    conjoint et leurs enfants, dans le cadre du regroupement familial.

    2. Le statut des travailleurs :
    Les travailleurs algériens en France bénéficiaient d’une certaine protection
    sociale et de droits similaires à ceux des travailleurs français, notamment en
    ce qui concerne le salaire, les conditions de travail et l’accès à certains
    avantages sociaux.

    3. Ces accords prévoient une
    liberté totale de circulation et d’installation des Algériens en France. Ils
    stipulent en effet que sauf décision de justice, tout Algérien muni d’une carte
    d’identité est libre de circuler entre l’Algérie et la France et que les ressortissants
    algériens résidant en France, et particulièrement les travailleurs, auront les
    mêmes droits que les nationaux français, à l’exception des droits politiques.

    Il convient de noter que les
    accords de 1968 ont été complétés et modifiés par d’autres accords ultérieurs,
    tels que les accords bilatéraux de 1972 et les accords de 1988, qui ont apporté
    des ajustements et des évolutions au système de gestion de l’immigration des
    Algériens qui résident déjà en France ou qui s’y rendent par le canal de
    l’Office national de la main-d’œuvre, dans le cadre d’un contingent pluriannuel
    déterminé d’un commun accord, et à assurer la libre circulation des
    ressortissants algériens se rendant en France sans intention d’y exercer une
    activité professionnelle salariée.

    Cependant, à mon sens, les
    relations avec la France défient toute logique apparente, sont illisibles, incompréhensibles,
    et toujours nuisibles à notre pays, sur fonds d’illusions et de masochisme,
    comme si nous nourrissions nous-mêmes notre cancer.

    Il est vrai que les accords
    franco-algériens sur l’immigration de 1968 ont été critiqués pour leur impact
    inégal sur les droits des travailleurs algériens en France. La partie
    algérienne a été lésée dans ces accords, tandis que la partie française a
    bénéficié davantage. Cet accord établissait l’obligation pour les Algériens de
    présenter un passeport aux frontières, mais sans la contrainte d’un visa. Un
    titre de séjour particulier était créé portant le nom de certificat de
    résidence.

    La mise en œuvre de la libre
    circulation des personnes et des biens, telle que stipulée dans les accords
    d’Évian, a été confrontée à des difficultés et des obstacles. La partie
    française est à critiquée pour ne pas avoir pleinement respecté les
    dispositions relatives à la libre circulation, notamment en ce qui concerne les
    Algériens vivant en France et il ne me semble pas que les Français aient
    vraiment respecté leur partie de cet accord. Dès 1962, la France n’a pas
    respecté les accords d’Évian et les garanties prévues pour les Algériens. Dès
    lors, elle est mal placée avec ses sociétés de pensée, et ses laboratoires
    d’idées pour donner des leçons.

    Cependant, les défis persistants
    ont conduit à des désaccords et à des difficultés dans la pleine mise en œuvre
    de la libre circulation telle que prévue dans les accords d’Évian, surtout que
    les autorités algériennes paraissent préoccupées par le reste des Algériens,
    les étudiants surtout, qui ne bénéficient pas des mêmes règles dérogatoires
    contenues dans l’accord franco-algérien.

    Sans compter que pour la majorité
    des Algériens, les demandes de visas sont en soi très humiliantes car elles
    comportent une intrusion insupportable dans la vie privée. On vérifie tout, on
    jauge et on voit tous les demandeurs comme des sans-papiers potentiels.

    Il y a énormément de refus de
    visas et le plus souvent, ils sont arbitraires aux motifs obtus.

    Demander une révision par
    l’Algérie si elle le souhaite et quand elle le jugera opportun dans un cadre
    bilatéral assaini. C’est pourtant un sujet essentiel et brûlant qui demande un
    dialogue généreux et sincère, bien difficile à supporter après 60 ans de
    mensonges et de rancunes de la partie française.

    La France avec une bureaucratie
    obèse, une compétitivité à la dérive, une éducation nationale gonflée et
    négative, un système de santé en déroute, une dette abyssale, un pays manœuvré
    par l’extrême gauche et l’extrême droite, sans aucune volonté de réduire
    l’horreur et la condamnation que provoque cette animosité, le désir de
    s’innocenter et de jeter l’opprobre sur l’étranger ici, c’est l’Algérien, tous
    ces facteurs conduisent à rejeter la faute du ressentiment sur les victimes. Le
    raciste est conscient de sa cruauté, mais il en place le blâme sur sa victime.

    Ainsi donc, je dois dire bravo
    aux Français de souche, ayant Vercingétorix comme ancêtre (comme Zemmour), mais
    presque tous issus de l’immigration. Dans les médias, certains se prennent pour
    Napoléon, mais ils sont plus nombreux à se croire de souche, de qui, de
    quoi et depuis quand
     ?

  • Après ses échecs, la France s’en va en guerre contre l’abaya à l’école !

     

    La république de France pays traditionnellement
    une terre d’accueil, a décidé d’interdire les abayas et qamis dans l’enceinte
    scolaire publique considéré par le gouvernement comme une atteinte au principe
    de laïcité, et semble véritablement convaincu, ce qui montre les ravages de
    certaines idéologies, qui fractionnent des principes qui devraient être
    élémentaires.

    Et oui encore des fantasmes, à partir
    d’une ou deux histoires, bien sûr avec les médiocres et incompétents les
    français ne rêvent que de laïcité, bouffis et sclérosés  ont envoyé 
    une belle pomme de discorde dans les milieux de l’Éducation avec une  police du vêtement aux portes des écoles.
    Tout cela est pitoyable en comparaison à des vrais problèmes des
    Français !

    Encore un sujet périphérique dont le but est bien
    évidemment de détourner l’attention sur les problèmes actuels (inflation
    galopante, prix de l’essence qui repart à la hausse, wokisme et lgbtisme à tous
    les étages, le genrisme, violence inouïe des FDO à l’encontre des manifestants,,
    tricherie électorale, politique en échec tant à l’intérieur qu’à l’extérie
    ure).

    Selon le Ministère de l’Education
    Nationale, la rentrée avait concerné 12 millions d’élèves scolarisés, 300 élèves
    se sont présentés en Abaya dont 67 élèves ont refusé de l’enlever, par
    ailleurs un établissement scolaire (Lycée) avait décidé de protester par un
    mouvement de grève contre l’interdiction du vêtement, et surtout dénoncer cette
    nouvelle loi jugée islamophobe. Ainsi l’école de la République Française n’a
    pas de sens, qu’elle est  l’otage de
    toutes les formes de racisme des milieux identitaires qui se sont créé un
    ennemi sur mesure.                                                                              Donc pas de doute la laïcité est en
    danger 
    !!!!!!  

    En ce moment, c’est la mode de
    charger l’Islam et beaucoup de français-musulmans comprennent que la laïcité va
    essayer de les détruire, bien qu’il s’agit simplement d’une petite crispation,
    dernière étape avant la grande digestion. La France ne peut supporter une
    quelconque croyance sincère et authentique (enfin, sauf une certaine confession
    intouchable, où la juiverie permanente est de mise). La loi française de 1905 n’a pas empêché les
    privilèges communautaires accordés aux juifs et au Judaïsme comme religion
    reconnue, génératrice de communautarisme juif, et le germe est là. (Ecoles
    privés juives subventionnées par l’État, la cacherout alimentaire, les femmes
    de religion hébraïque ont bénéficié un temps réservés à leur usage aux
    piscines, les demandes de dispenses à l’examen, pour les jeunes accordées le
    samedi, jour du « chabbat« , siège du Consistoire « beth
    din
    « , une cour d’arbitrage rabbinique rendant ses jugements
    conformément à la « halakhah » la Charia juive, un ensemble de
    règles qui régis la vie juive au quotidien
    .).

    Il y a  contradiction entre
    l’identité ethnique et la citoyenneté, ce qui est refusé à d’autres, est tout
    simplement toléré pour les juifs et surtout dans cette espèce d’engouement des
    milieux politiques et médiatiques pour tout ce qui concerne les juifs ?

    La laïcité disposait en arrière-plan
    l’existence d’une communauté juive qui, de fait, n’hésite pas à se dire, tout
    simplement, française. Là encore, on joue avec les mots, on en emploie un pour
    un autre dans la volonté des Juifs de vivre dans une communauté qui ne respecte
    pas et qui s’en foute royalement des règles de la république, ce qui n’est le
    cas ni des musulmans ni des catholiques attachés à leurs origines religieuses.

    Quant aux écoles juives et catholiques,
    c’est en revanche le caractère religieux qui oriente le choix des parents et
    des élèves, une véritable menace à l’ordre laïque, mais n’est pas traité par
    les médias de la même manière.
    Pourtant il est toujours dit que la laïcité a donné naissance à la
    nécessité de faire place à d’autres religions. Ce qui au départ était une bonne
    chose, Elle ne prévoit pas la disparition des religions de l’espace publique
    mais organise la neutralité religieuse de l’État, mais en France le judaïsme au
    réflexe communautariste a humilié la Laïcité française, très étonnant je trouve

    Interdire à quelqu’un de se vêtir comme
    il veut, encore un point de vue de l’occidental qui pense détenir ce qui est
    bon pour l’autre, ainsi la France est encore en train de passer pour un pays
    ridicule, surtout qu’une abaya en fait, c’est juste un truc de mode modeste,
    d’apaisement et de modernité,, il y en a de très élégantes, surtout que ceci coûte
    visiblement très chère, il y a pas mal de broderies très jolies, les robes
    longues ont en général toujours été synonymes d’élégance, même dans les
    circonstances mondaines. Pour autant ces femmes et ces filles ont une vie
    communautaire tournée vers les autres non contre. Elles refusent d’être vue
    parce qu’elles préjugent des hommes dans leur ensemble des intentions
    malveillantes pour le moins et dangereuses au pire.

    Abaya où combat d’arrière-garde, car il
    a été constaté que l’interdiction pèse machinalement sur les personnes de
    religion musulmane, c’est une apparence de discrimination, contraire au   concept
    de la liberté : s’interdire d’interdire même si c’est pour l’interdire. Tout
    ceci est simplement la manifestation d’un ostracisme anti-musulman, à qui il
    est interdit tout ce qui est permis où toléré pour les autres groupes. Les
    français laïcs vont avoir une raison supplémentaire encore une fois pour stigmatisation
    des français musulmans, mais entre nous ils n’en ont pas besoin tellement, leur
    haine de l’Islam est bien plus extrême que celle de l’Adolf Hitler pour les
    juifs.

    Alors non, l’abaya n’est rien, sans d’y
    voir un signe d’une quelconque grandeur musulmane, mais plutôt une petite
    mesquinerie vis-à-vis du Français musulman et une grosse hypocrisie
    pseudo-identitaire, ce qu’il faut voir c’est que cette administration disjoncte
    complètement, Il y’a toujours des trucs dans ses cartons. elle a perdu pieds et
    tout ça pour ce vêtement, Mais voilà, par paresse, par facilité, par
    difficulté, par lâcheté ou parfois par subversion, les chefs d’Etablissements
    ont cédé devant les entrismes racistes. Il y’a toujours des trucs dans leurs
    cartons.

    Trop de gens confondent dialogue et
    compromis. Car avec la laïcité, il n’y a pas de pactes possibles, seulement des
    compromissions qui sont bien là pour empêcher les musulmans de jouir pleinement
    de leur mode de vie, pourtant les musulmanes peuvent porter leurs tenues
    décentes, sans problème sans les autres pays en Europe, aux USA et en
    Angleterre. ! 

    Les Français Musulmans devront avoir
    vocation à exprimer une aversion envers l’autorité d’un pays en tension, pour
    éclairer l’origine des dissentiments qui à force d’aveuglements idéologiques et
    de mensonges officiels,  séparent la
    société française, des archaïsmes racistes qui perdurent en France. Alors,
    maintenant, il faut aller au fond de sujet les événement et sujets discuter ses
    derniers temps des idées et vêtements des musulmans prouvent tout simplement
    que les élites sionistes oligarques veulent donner soit le pouvoir de façon
    partiel ou total aux extrémistes. On attend que les esprits éclairés qui les
    dénoncent trouvent le soutien massif dans des sociétés répandues en Occident
    plutôt qu’un lourd silence, interprétation possible d’une connivence
    communautaire.

    Oui, c’est ça ! Faut bien occuper
    le peuple hébété, méprisé, inquiet et dépossédé car il y a une antique
    tradition de pleureuses, par un raisonnement simpliste et réducteur, par des
    méthodes discursives minables et pour adouber le pouvoir, le Conseil d’État
    valide l’interdiction de l’abaya à l’école, deux extrémismes s’entretiennent
    l’un et l’autre en recherche d’identité et l’autorité.

    Finalement la France pays décadent remplis
    de LGBT+ a de bons côtés, un signe du grand épuisement d’une société brouillant
    les vérités fondamentales les plus essentiels sur les rapports humains. Une
    société à laïciser pour les uns, bénigne pour les autres. La solution est
    claire et nette, il faut résister par les manifestations contre les idées
    extrémistes car, il y a les français musulmans nationalistes.

  • La France pleure le Niger, très bel oxymore !!!

    Au Niger, une junte (militaire, par définition) a pris
    le pouvoir alors que la France dans sa stratégie africaine n’a fait que dans
    l’activisme et en France, alors que la police défie les institutions, plus particulièrement
    la Justice, et détient le
    monopole de la violence légitime. Comme au Niger des militaires, en
    France la police est en rébellion et revendique un permis de tuer sans remettre
    en cause la qualité de son service ni de mettre en doute sa parole.

    La France importe 100% de ses matières premières, mais
    son mépris et son ingratitude lui fermeront toutes les portes une à une, à
    commencer par l’Afrique, Si la France était un paquebot, on l’appellerait
    Titanic avec tel naufrage, mais plus encore puisque de naufrage, il s’agit
    surtout celui de la France et de ses polémistes dont les fanfaronnades des uns
    et des autres sont infantiles.

    À la surprise de tous, la France n’est plus une grande
    puissance. Elle n’est même plus un pays indépendant. La vanité des politiques
    (en fait de simples rentiers d’empire) est telle qu’ils sont prêts à tout
    brûler pour conserver une place en bout de table au banquet des grands de ce
    monde, d’ailleurs en Afrique où ils n’ont plus leur place depuis longtemps, d’autant
    que le sentiment «anti Français» est partagé pratiquement
    par les populations de tous les pays de l’ex-empire colonial et au-delà
    en Afrique. La passion du jeu baptisé «Françafrique» est terminée, que la classe
    politique française n’a rien vu venir de son rejet des pays Africains, une inacceptation
    qui reste une évidence. La France ou plus exactement la classe politique qui
    avait une diplomatie et une habitude diplomatique hors norme s’est
    ridiculisée !

    Au Niger, c’est juste le dégagisme d’une oligarchie
    qui n’a plus la main sur les redevances des ressources minières et pétrolières, un
    pays des plus pauvres du monde alors qu’il a été un gros exportateur
    d’uranium. On se demande surtout à quoi les prétendues aides françaises servaient ?                            

    La France
    bénéficiait gratuitement d’un bon demi de son uranium pour fabriquer de
    l’électricité, alors le Niger n’arrive même pas à fournir plus de trois heures
    d’électricité par jour à sa population !              

    En quoi la France a donc bien pu aider le Niger ?

    Si vraiment la France aidait, alors comment se fait-il
    que ce soit un pays aussi pauvre que ça en dépit des richesses naturelles dont
    il dispose ?

    L’Occident n’aura
    pas de choix que
    de quitter le Niger et le Sahel. Chaque chose ayant un temps, le temps
    pour l’Occident de quitter le Niger et le Sahel est arrivé.

    Ce serait bien et mieux pour la
    France d’accepter cette nouvelle donne, à savoir qu’elle a perdu le Niger et le
    Sahel et pliait ses bagages pour rentrer à Paris sans être forcé. Cependant, le
    paternalisme français voudrait avec la fleur au fusil vers la guerre, car la
    France pense très naïvement que ce serait un chaos pour le Niger et
    quasi indolores pour elle. Les politiques français ont l’exact contraire à
    gérer. Ils n’ont surtout pas le pouvoir décisionnaire pour gérer leurs intérêts
    sur le continent Afrique, compte tenu de
    la vassalité collective Européenne.  Il est vrai que la France ne fait que
    suivre la feuille de route dictée par ses mandants UE, eux-mêmes sous
    instructions US.

    Mais aujourd’hui, à l’image d’un politique
    Européen  (Borell) qui s’est vanté que
    l’Europe est un jardin luxuriant entouré par la jungle, Tous les européens,
    bien manipulés, peuvent devenir des peuples d’esclaves, pour croire que :

    – le coup d’État dit du «Maidan» était
    un bon coup d’État, validé par l’Occident,

    – celui du Niger est un mauvais coup d’État, donc non
    validé par l’Occident et ses laquais d’Afrique (Cedeao), un organisme
    prétendu économique qui déterre la hache de guerre contre un État membre, sans
    aucun mandat Africain (OA) ou international
    (ONU). !

    La France est tellement pétrie dans son complexe de
    supériorité face au Niger et aux autres pays Africains, qu’elle en affiche
    ouvertement une arrogance insolente et complexée pour croire ses désirs pour la
    réalité et avait cru à sa propre propagande et à ses propres mensonges.

    Les Nigériens ont le choix entre le « paternalisme français » étant comme chacun sait un modèle d’humanisme d’une puissance
    coloniale revancharde, qui a largement contribué à une vision négative envoyée
    aux africains et au reste de l’Europe et la mise d’une politique de partenariat
    divers, d’une demande de traiter économiquement entre pays sur un pied
    d’égalité, de décoloniser les relations internationales pour une meilleure
    liberté politique et économique et comme diront certains priver l’Europe de
    l’uranium nigérien en réponse aux mauvaises manières économiques que lui font la
    France et ses supplétifs de l’UE qui ont été incapables de pourvoir à une
    solution stabilisante pour le pays concerné.

    La France, ce funeste système monétaire «Franc CFA»
    (Franc des Colonies Françaises en Afrique) maintient un élément
    d’inertie des économies africaines de la zone, qui enrichit son
    économie et appauvrit celles des Africains, la seule stabilité, que le franc CFA garantit
    aux pays qui l’utilisent, est la mauvaise gouvernance, la pauvreté et la
    corruption. Le Franc CFA devrait être supprimé pour que les pays de l’ancien
    empire colonial français puissent disposer de leurs propres monnaies. La
    politique du franc-CFA avait été initiée par De Gaulle, les réseaux de la
    Françafrique se sont poursuivis sous les gouvernements français pour dénier aux
    Africains le droit de penser et de donner leur avis sur les sujets économiques les
    concernant. Les partisans du maintien de la monnaie du Franc-CFA ne sont
    visiblement pas gênés par le fait que les pays africains des zones francs
    figurent parmi les plus pauvres du monde.

    Quels commentaires à l’emporte-pièce de certains
    politologues français :

    -La France doit partir et ne plus
    jamais revenir, couper les ponts, laissé moisir ces gens dans leur fange,
    dans
    le même temps, expulsion des Nigériens résidents en France, gel et saisie des
    avoirs des putschistes, fin des visas étudiants, fin du regroupement familial,
    fin et interdiction des virements via Western Union ?

    -La puissante France peut faire une intervention militaire musclée et faire
    partir la junte dictatoriale, ce qui réglera le problème. Pourquoi attendre plus
    longtemps face à ces dictateurs pour défendre les intérêts de la France dans ce pays ?

    – plus de ressortissants civils au
    Niger, pourquoi on maintient une présence militaire, sauf, on y reste pour
    éventuellement restaurer un pouvoir politique différent de celui qui vient d’être
    mis en place 
    ?

    -Et si on tirait la chasse une bonne
    fois et qu’on s’occupe d’abord de la France qui est en train de couler (à pic
    ) ?

    Pauvre tache puante, avec les consortiums agissant en
    Afrique, il convient de ne pas être dupe de ces rodomontades françaises et que
    les Africains se réveillent et reprennent leur destin en main.

    Aujourd’hui, les revendications
    populaires en Afrique subsaharienne, restent sans appel dans le mouvement de
    contestation contre la présence des forces françaises et par-delà la demande de
    suppression de la monnaie Franc-CFA. Ces populations restent surtout
    convaincues que le véritable problème sécuritaire critique de leur pays est dû
    aux opérations françaises, ils pensent que la France jouait un double jeu entre
    les mouvements terroristes et son rôle de pompier. En témoigne la prise en
    otage de Kidal par l’armée française où ni l’armée malienne, encore moins
    l’autorité ne peut accéder au résultat de l’enquête dirigée dans ce sens, ou
    encore la libération de plus de 250 Djihadistes près de la Frontière Algérienne,
    après paiement de rançon contre la libération de trois otages européens. Il
    faut vraiment avoir un esprit faible, ou être très lâche pour continuer à payer
    pour libérer des otages. Une rançon pour libérer une vieille dame convertie à
    l’islam qui vient expliquer aux Français que ses preneurs d’otages sont des
    braves gens qui ne font que défendre leurs idées !

    Toute cette
    politique politicienne n’a pas fait grandir la France, au contraire, conforte
    tous les défauts qu’on lui prête dont l’arrogance et le dilettantisme, des
    beaux mots d’un côté, un financement indirect et obscur de l’autre.

    La Russie et la Chine proposent des
    coopérations honnêtes et marquent des points, les Français  et leurs toutous ne parlent que de
    domination, et aujourd’hui les Africains les dénoncent et les fuit comme la
    peste. 

    La défaite politique et militaire de
    la France en Afrique, est déjà actée par l’accélération de la réorganisation
    géopolitique du monde autour de la Russie et de la Chine et du renforcement des
    BRICS. Des dizaines de pays se pressent aux portes des BRICS, car l’Occident
    s’est fait arracher son fouet d’esclavagiste par la Russie qui résiste
    victorieusement à l’Occident méprisant et arrogant

    La Dame France va avoir du mal à se
    relever, nous assistons au chant du cygne de la soumission du vieux continent
    par les Américains même si les laquais ont du mal à pouvoir s’imaginer libre et
    indépendant, 80 ans d’occupation physique et mentale laisse des traces
    profonde, On ne peut changer une mentalité de soumis, de laquais, du jour au
    lendemain, surtout dans un pays colonisé soumis à propagande pour moutons
    depuis si longtemps. Le Niger en sait quelque chose…


    Lors des indépendances des anciennes colonies, l’ancienne puissance coloniale
    maintenait des réseaux de pouvoir qui signaient des accords commerciaux
    déloyalement favorables aux grands groupes français ou belges. On a ainsi dans
    chaque pays africain dominé une bourgeoisie qui s’enrichit en
    recevant une partie du profit issu du pillage des ressources naturelles par les
    grands groupes occidentaux, le plus souvent français.

    De même, des flux occultes d’argent,
    en provenance de ces bourgeoisies africaines, vont enrichir les
    politiciens et partis politiques de la puissance tutélaire, souvent la France.
    Le pouvoir des chefs d’État pilleurs est assuré par la présence de troupes
    françaises, par les services secrets français. Le pouvoir néocolonial est aussi
    assuré par le maintien des populations locales dans la pauvreté et l’analphabétisme
    afin de les empêcher de comprendre et de s’organiser.

    Ce qui est frappant et
    incompréhensible, c’est cette volonté tenace et propagande éculée d’une partie des
    médias et politiciens français de lier coute que coute le sort de l’Afrique à
    la France. Le salut et l’avenir de l’Afrique est de se tenir loin de cette France
    au pouvoir néocolonial.

     

  • Les castors de France s’accrochent aux branches de l’immigration :

     

    L’immigration en France est un faux
    problème soigneusement entretenu par les flatteurs de l’extrême droite et
    consort. Pour ainsi dire, les jeux sont faits pour nourrir un problème singulièrement
    aigu avec l’immigration africaine, mais plus particulièrement un problème
    notable avec l’immigration algérienne, pour des raisons historiques (
    ceci ne
    plait pas aux partisans de
    l’Algérie Française,
    quand on rappelle cette vilaine petite vérité
    historique
    ).

    La haine de l’immigré (qui le
    plus souvent est la haine de so
    i) est diffusée partout en France, à
    l’école, à l’université, surtout dans les médias.
    Il faut y mettre un terme d’une façon ou d’une autre. Sans quoi il ne restera
    plus rien ou presque de ce pays, avec son déclin avéré, un pays qui ne
    croit plus en lui, ne reconnaît pas sa spécificité et a honte de son histoire. Un
    pays au bord de l’implosion, une explosion dans tous les domaines, sur
    tout le territoire, et depuis des dizaines d’années, où tout est la faute aux
    immigrés et aux sans-papiers. À force de ronger l’os, il se brise.  Eric le polémiste fomente la guerre civile
    dans ses meetings.

    Après, on s’étonnera qu’il y ait des
    français Musulmans en colère, un peu trop et très gonflés, les castors pas trop bêtes que ça, mais des crapules manifestement.

    Avant de donner des leçons de
    morale, il faut comprendre la signification du mot « morale » et en
    appliquer au moins les principes de base et là, la France n’est pas un exemple.
    Si l’Algérie lui est insupportable, ce qui après tout son droit, mais cette
    réaction de la France est désopilante. 

    De nouveau, après le meurtre du
    Jeune Nahel, La maison police française craque et les violences qui ont suivi cet
    assassinat, notamment dans les quartiers populaires, en témoignent. Toutes ces
    émeutes, face au mépris et à la violence de policiers qui appliquent une
    politique répressive, de harcèlement, des contrôles au faciès
    contre des
    jeunes de banlieues qui sont très souvent pourchassés, contrôlés, tabassés et
    même tués, tous ces révoltes, questionnent sur les comportements des agents, et éclairent
    une fracture entre une partie de la population et ses forces de l’ordre.

    Toute cette histoire est bouleversante,
    aussi sordide que celle des militants algériens jetés dans la seine. Elle
    démontre que le racisme systémique au sein des forces de l’ordre est une
    réalité à laquelle la société française devra faire face. Si jamais elle
    arrive à vaincre ses propres démons en la matière Une réalité continuellement passée
    sous silences par les médias et
    préfèrent détourner
    l’attention.

    Cette fois-ci, la Police raciste
    française a eu son George Floyd ?

    Des opportunistes pour la guerre
    civile vont être tentés d’infiltrer les émeutes de manière camouflée pour
    orienter les émeutiers et causer plus de dégâts afin de provoquer une escalade
    avec l’espoir que celle-ci soit irréversible. Sous les cagoules
    « d’émeutiers », on retrouve des infiltrés.

    Oui, il y a des infiltrés en
    opération pour allumer les mèches et attiser les départs de feu un peu partout.
    Donc bon, pour faire monter la haine, c’est exactement l’info qu’il faut.

    Comme toujours ça ne coûte rien de
    le dire. C’est ainsi qu’à force d’entendre des mensonges et des incapacités à
    gouverner en rationnel tenant

    Le mépris récolte la révolte. La
    police française est une bande armée gangrenée par le fascisme, le racisme et
    le suprémacisme blanc. Une bande armée aux fonctionnements en meute, pour
    brutaliser, frapper, mutiler, tuer des gens inoffensifs de préférence, puis
    mentir et pour faire l’usage du faux
    en
    écritures publiques.

    La police est une organisation
    criminalisée, corrompue, infiltrée par l’extrême droite et surtout incompétente,
    mal adaptée pour les besoins d’aujourd’hui, car en fait, c’est beaucoup plus
    complexe que méchants immigrés ou féroces demeurés de flics. Dans cette police, il a été vu
    des shérifs de pacotille qui donnent
    la mort, des agents en manque de formation, épuisés, dans un contexte de
    tension permanente, doublé d’un racisme endémique, dominé d’une doctrine de
    maintien de l’ordre disons particulière.

    Il y a de la révolte, la colère, car
    il est inacceptable d’une jeune soit tué froidement par un policier à cause
    d’une infraction lors d’un contrôle de routine

    Oui ! Il est bien dommage que
    ce soient des voitures de pauvres qui brûlent dans les cités !

    Oui ! Il est bien dommage que
    des édifices publics soient pris comme cibles !

    Il faut comprendre de cette colère
    intérieure puisse sortir, afin de conduire à une insurrection
    populaire entrainant le changement, il est indispensable que le mouvement
    ouvrier et social sen même et trace de la perspective, après avoir trahi à peu
    près tout le monde, et même leur idéologie nauséabonde.

    Tous les politiques et patrons de
    médias, à l’idéologie angélique, des bourgeois qui se prennent pour des justes
    ou des humanistes, mais en fait ne font que du social sur le dos des Français, Éducation,
    santé, emploi, niveau de vie, services publics, retraite, maladies, psy,
    espérance de vie, économie, dette, rapports sociaux, ghettoïsation.

    C’est le résultat du superbe système
    économico-politique basé sur un semblant de démocratie, et l’argent comme seul
    horizon. La Haine reste comme culture dans une société et comme capital du
    système en place.
    Certes, la France rumine un
    ressentiment néocolonial utilisé aussi
    sciemment et avec une mauvaise foi flagrante, voire avec malhonnêteté.

    Selon l’INSEE, 7,0 millions
    d’immigrés vivent en France, soit 10,3 % de la population totale.
    2,5 millions d’immigrés, soit 36,0 % d’entre eux, sont français. Ils
    ont acquis la nationalité française depuis leur arrivée en France.

    10% des Français sont des immigrés,
    11% sont des enfants d’immigrés et 10% sont des petits-enfants d’immigrés. Ce
    qui fait que 30% des Français sont issus de l’immigration.

    Le niveau de vie moyen des immigrés est inférieur de 22% à celui des personnes non-immigrées ni descendantes d’immigrés. Leur taux de pauvreté monétaire est de 32%, soit deux fois plus élevé que pour l’ensemble de la population (15%) », explique l’INSEE.

    Les inégalités entre les immigrés et
    le reste de la population sont criantes sur le marché du travail en France. En
    2021, le taux de chômage chez les immigrés non-européens s’élevait à 13%,
    contre 8% pour l’ensemble de la population.

    Une discrimination déclarée par les
    descendants d’immigrés, comme par la première génération, est le marché du
    travail, que ce soit à l’embauche ou sur le lieu de travail. Cela se traduit
    notamment au niveau des candidatures pour obtenir un emploi. «Seules 23% des
    personnes avec des origines maghrébines sont en moyenne rappelées pour un
    entretien d’embauche, contre 33% des personnes sans ascendance migratoire
    ».

    Ainsi s’illustre le sort tragique
    des jeunes, leur aliénation, leur manque de perspectives dans une communauté
    barrée par l’horizon grisâtre du chômage. Dans cette optique, le journal New
    York Herald Tribune
     écrivit : « Ce n’est pas
    Al Qaïda qui a créé Mohammed Merah, c’est la France. 
    »
    .
    C’est-à-dire que c’est bien la société française et ses injustices qui en sont
    responsables.

    Aujourd’hui, grâce à des prophètes du
    chaos, des fossoyeurs des politicards de l’extrémisme n’hésitent pas à mettre en relief la révolte des Français des banlieues avec celle des Palestiniens, il y a une
    comparaison parce qu’il s’agit d’arabo-musulmans dans les deux cas. Je pense
    que cet amalgame est l’effet recherché par les sionistes pour exaspérer les Français
    afin qu’ils fassent cause commune et soient solidaires avec Israël.

    À titre, je mets en parallèle les
    évènements survenus le 11 septembre 2001, quand quelques Israéliens juchés sur
    le toit d’une camionnette se réjouissaient des attentats sur les Twins Towers.
    Ils furent arrêtés par les policiers du NYPD et ils auraient déclaré, je
    cite :  » nous ne sommes pas votre problème, nous avons le même
    problème que vous, ce sont les Palestiniens votre problème
    . »
    Il sera avéré plus tard que ces Israéliens étaient des agents du Mossad.

    Ainsi les policiers français
    endossent le rôle de l’Armée Israélienne, la furie vengeresse qui s’ensuivra
    sera exercée sur tout ce qui ressemble à des Arabo-musulmans, Palestiniens
    compris, le français n’éprouvera aucune pitié envers les Palestiniens et ne
    modéreront pas Israël quand son armée tue et frappe les Palestiniens qu’ils
    soient des civils, des femmes ou des enfants ?

    L’objectif de cette ingénierie
    sociale est le peuple français et d’Occident, le seul à être assez puissant
    pour soutenir la volonté des Israéliens à réaliser le « Grand Israël« .
    Il faut lui faire détester le peuple palestinien en l’amalgamant
    systématiquement avec les immigrés arabo-musulmans délinquants et criminels
    vivant en France et en Europe.

    Alors la police dépositaire de
    l’autorité publique n’aura que la haine contre eux comme réponse et que ce soit
    Zemmour ou ses Schtroumpfs qui le disent, c’est quand même bien ça le
    sujet ?

    Moralité de l’histoire : Les pires sont ceux qui veulent prouver leur patriotisme franchouillard alors qu’ils sont le plus souvent d’origine migrante, et surtout des propos racistes burlesques de culture de la haine de certaines catégories bien choisies dans l’excuse systématique du crime. Ce n’est pas seulement la police qui
    tue, c’est la société entière et elle est sans pitié avec une mécanique
    habituelle.

    Et oui, la vérité sur les problèmes
    de fond, c’est un peu différent de la messe d’un Zemmour obscurantiste, de la
    simple culture de la haine pour camoufler l’indéfendable, cautionner la
    violence gratuite et l’assassinat par simple choix.

    Bravo les castors !!!!!

  • En France : Des policiers à la gâchette facile !

     

    Les
    Français sont des champions, des champions pour justifier l’assassinat par la
    Police d’un jeune de 17 ans sous prétexte de délinquant. Certains diront que la
    victime n’était pas un enfant de chœur, c’est possible, mais il n’avait à
    priori ni volé ni agressé qui que ce soit, de plus au moment du tir le policier
    ne connaissait pas le passé de la victime, celui-ci ne peut donc constituer une
    circonstance atténuante a posteriori.
    Rappelons
    que dans un premier temps, le jeune a obtempéré, il s’est arrêté, et lorsqu’il
    a tenté de fuir, certainement en raison de la menace de mort subie, puisque le policier
    lui lança “on va te coller une balle dans la tête”, et son
    collègue qui lui dit de le shooter, c’était bien plus pour un
    contrôle de routine, c’est très certainement un assassinat avec préméditation,
    car tirer son arme sur  un jeune de 17 ans, à bout portant, c’est de la lâcheté, c’est un crime crapuleux. On
    n’avait jamais vu un flic pointer son arme de sorte lors d’un contrôle. Alors,
    stop à l’angélisme et de trouver des excuses à ce meurtre commis par le
    policier en question.
    Pourquoi
    ce jeune Français d’origine immigré se retrouve avec une arme pointée sur lui de
    la sorte ?
    Sûrement pas pour un contrôle d’identité ?
    L’usage de l’arme ne devrait faire l’objet que d’une ultime option : quand on est, soi-même, mis en danger, pour se défendre, ou défendre une autre personne dont la vie est clairement menacée, ce qui n’était pas le cas dans cette affaire. Mais, le policier avait surement un problème avec la couleur du jaune, c’est la voiture qui est jaune, pas le gilet du « petit ange » Nahel, selon
    l’expression de Kylian Mbappé.
    Le
    policier a tiré, car le jeune, ce qui est fondamentalement différent alors qu’il
    n’était absolument pas en danger, la victime sous la peur, très probablement
    paniqué face à un pistolet armé, bien
    qu’il sût qu’il était en tort, mais qui n’en a pas fait, le jeune avait démarré
    doucement et non en trombe, il n’avait pas mis en danger les policiers, le policier
    a effectivement tiré sur le conducteur, toujours sans être lui-même menacé, ce
    n’est pas un problème de gestion du stress, mais d’un sentiment d’impunité et d’absence
    de morale, pour preuve l’usage du faux en écritures publiques de la part d’un
    fonctionnaire assermenté, en effet le rapport des deux policiers se révèle
    inexact (voire mensonger), des parjures à leur serment professionnel. C’est
    la négation même de cet État de droit.
    Cette
    triste affaire en est la puissante démonstration d’un pays noyé dans un racisme
    profond. Décidément, tout part en vrille, ambiance carnaval pour ceux qui se
    disent Français.
     
    Pour
    tous ceux qui s’ironisent de cette mort, en mode “une racaille de moins”,
    ce crime reste impuni, comme le furent les crimes contre les gilets jaunes. En
    fait, cette mort est une aubaine pour ces vautours… Il
    ne manque que la légion d’honneur à ce policier ?
    Par ailleurs, sur le plan politique, à en croire le polémiste Éric Zemmour, «C’est une guerre ethnique, raciale, on voit bien les forces
    en présence
    Ce lanceur d’alerte à qui reste à jouer les oiseaux de
    mauvais augure devrait être décoré également de la légion d’honneur, en
    espérant que des moments sombres lui redonneront sa chance, il préconise :
    «Il faut quelqu’un de déterminé et de ferme. Si j’avais été au pouvoir, j’aurais d’abord arrêté l’immigration », a-t-il lancé.
     
    Avant
    d’énumérer les mesures qu’il aurait mises en place, s’il avait accédé à
    l’Élysée : 
     
    «J’aurais supprimé le droit du sol, j’aurais arrêté le regroupement familial, j’aurais limité à presque rien les étudiants, j’aurais renvoyé les délinquants, les criminels en fin de peine, les chômeurs de plus de six mois ».
    Il
    a l’avantage d’être comique au moins, Bref, des solutions simples pour des
    esprits simples. Cependant, comme les juifs sont toujours dans le camp du bien ils
    vont encore enfumer le bon peuple.
     
    Comment
    pouvait-il en être autrement, mentor autoproclamé du racisme  anti-immigré, qui en toute circonstance reste dans
    son rôle et fait du désordre son fonds de commerce ?
     
    Ces
    appels à la haine, bien plus que de la récupération politique, c’est un acte raciste,
    le Zemmourisme se nourrit de ça, en développant dans l’esprit collectif,
    l’idée que l’on puisse tuer préventivement les parasites de l’immigration et
    instaurer un régime de violence, in fine, au service du pouvoir et pour les
    flics aujourd’hui c’est open bar.
     
    Quand
    on a entendu l’extrémisme hurler à la récupération quand il s’agissait de
    l’assassinat de victimes innocentes, on se demande comment la France peut
    encore offrir le spectacle de la désolation des hommes politiques à la dérive
    et qui, bien entendu, seraient incapables de gouverner un pays.
     
    La
    haine de l’immigré est une évidence, cela ressemble étrangement à un passé
    assez récent en Allemagne, certains devaient porter des étoiles cousues sur
    leur vêtement, aujourd’hui très certainement, nous pouvons compter sur Eric
    Zemmour et Le Pen pour en arriver à ce genre d’extrémités.
     
    Ainsi
    des torrents de haine gonflent, contre les musulmans, contre l’immigration, pour
    le savoir, inutile d’écouter les médias, les violences quotidiennes se
    multiplient se multiplient se multiplient, et les extrémistes de Zemmour et
    consort pleurent sur les conséquences de leurs propres laxismes politiques sans
    aucune vergogne, d’autant qu’il n’a aucune honte. Il a participé très
    activement au désastre actuel, il en est une des causes militantes, et il se nourrit matériellement de ce désastre, en tant que Polémiste, en tant que
    candidat à la Présidence, aujourd’hui en tant que chef de Parti.
     
    Franchement, la France n’est pas aidée par la traitrise de ses politiciens, leur lâcheté,
    leur incompétence crasse et leur incapacité à disposer d’une colonne vertébrale. Il y a de quoi trouver les revendications des Zemmour quelque peu
    triomphalistes, coloniales et suprémacistes ethniques.
     
    La
    police raciste, elle, tue des adolescents. 
     
    Comme
    dirait l’autre… la France est mal, très très mal, nous avons vu même que le Haut-Commissariat
    des Nations unies aux droits de l’homme de l’ONU, demande à cette France de se
    pencher sérieusement sur les problèmes de racisme et de discrimination raciale
    au sein de ses forces de l’ordre.
     
    La
    France, déclassée économiquement, politiquement et socialement, n’en
    déplaise aux moutons de l’extrême, l’exemple est simple :
    L’endettement
    public du pays, qui s’est massivement accru depuis la crise sanitaire, s’est
    encore alourdi pour atteindre, 3013,4 milliards en valeur absolue fin mars,
    remontant à 112,5% du produit intérieur brut (PIB) a
    détaillé l’Institut national de la statistique.
    Il
    faut bien à un moment que des chiffres se traduisent dans la réalité,
    Le
    jeune Nahel, même en étant délinquant, avait le droit de vivre pleinement sa jeunesse, de courir et sauter comme un cabri, mais le
    Policier avait délibérément mis fin à cette courte vie, et pourtant ce qui est marrant,
    enfin presque, mais ce ne sont pas un des fils de Zemmour et celui de Morano
    qui étaient il y a peu dans de belles embrouilles ?
     
    Alors
    les donneurs de leçon sur la bonne éducation devraient d’abord balayer devant
    leurs portes, Il parait qu’Eric Zemmour veut prendre le pouvoir en encourageant
    le chaos, il se voit en Lénine tirant
    les marrons du feu et devenant le sauveur de la France. !…
    Que
    la fête continue youppie !!!