Catégorie : Géopolitique

Analyses et décryptages consacrés aux rapports de force internationaux, aux relations entre États et aux grandes évolutions géopolitiques.

  • L’antisémitisme, cache-misère d’un génocide télévisé

    C’est à
    cause du génocide qu’Israël se coupe de l’humanité car la majorité de ses
    habitants valide le massacre des Palestiniens.

    Il y a deux sortes de gens :
    ceux qui voient le génocide, et ceux qui voient l’antisémitisme pour ne pas
    voir le génocide.

    Pour les
    génocidaires, le camp d’en face est forcément judéocentré. C’est sûr que de
    voir jour après jour des femmes et des enfants assassinés, un pays entier
    écrasé sous les bombes, ça interroge, ça obsède. Ce qui obsède les êtres humains,
    ce n’est pas les juifs, mais une armée moderne qui procède à un génocide.

     Le conflit
    israélo-palestinien se traduit chez nous en un conflit verbal assez dérisoire,
    mais qui a le mérite de montrer deux choses : qu’il y a une présence
    médiatique israéliste complètement disproportionnée, avec des valeurs
    antirépublicaines et antifrançaises, et une résistance croissante à cette
    occupation

    Alors que les opérations militaires israéliennes ont
    provoqué une destruction massive à Gaza, une partie significative du débat
    public en France se focalise sur l’antisémitisme supposément croissant. Cette
    focalisation fonctionne comme une stratégie d’évitement face aux réalités d’un
    conflit asymétrique, et révèle une crise profonde du discours moral et
    médiatique français.

    Depuis plusieurs mois, les faits sont documentés :
    frappes ciblant des hôpitaux, infrastructures civiles anéanties, famine
    organisée, morts massives parmi les femmes et les enfants. Des centaines
    d’organisations internationales alertent sur ce qui pourrait constituer un
    génocide. Pourtant, en France, le cœur du débat public semble porter ailleurs :
    sur le prétendu regain d’antisémitisme.

    Cette inversion des priorités ne repose pas sur une
    analyse rigoureuse de la situation, mais sur une instrumentalisation
    rhétorique. Elle permet d’éluder la responsabilité politique de l’État
    israélien, de délégitimer la solidarité avec les Palestiniens, et de recadrer
    le débat autour d’un prisme moral unique : la protection d’Israël, quel qu’en
    soit le coût humanitaire.

    Dans ce cadre, toute critique de l’intervention
    militaire israélienne est rapidement soupçonnée d’antisémitisme. Cette
    confusion volontaire entre critique politique du sionisme et haine des juifs
    rend toute discussion sereine impossible. Elle permet surtout d’étouffer toute
    remise en cause du projet colonial israélien et de sa mise en œuvre actuelle à
    Gaza.

    La France, en particulier, souffre d’un climat
    intellectuel dégradé où le soupçon prime sur l’analyse. Un discours critique,
    même modéré, est immédiatement suspecté de complicité avec des idéologies
    extrémistes. Ce réflexe produit un effet paralysant sur les milieux
    universitaires, les rédactions, et les institutions religieuses.

    La disproportion de traitement médiatique est
    évidente. Très peu de médias généralistes français donnent la parole à des
    chercheurs, intellectuels ou témoins palestiniens. À l’inverse, les
    représentants institutionnels pro-israéliens jouissent d’un accès régulier aux
    plateaux télévisés, aux tribunes de grands quotidiens et aux relais politiques.

    Ce déséquilibre n’est pas une simple question
    d’orientation éditoriale. Il révèle un verrouillage idéologique, où la défense
    de la ligne israélienne devient un impératif moral, et toute déviation est
    considérée comme une faute. Il ne s’agit plus d’informer, mais de faire taire.
    Et cette asymétrie contribue à la perte de crédibilité progressive des médias
    dominants.

    Le journal La Croix, historiquement ancré dans
    une tradition catholique, offre un exemple particulièrement révélateur de cette
    difficulté à nommer l’injustice. Dans un article publié récemment, le quotidien
    évoque la « proximité religieuse et historique avec Israël » comme facteur de malaise
    parmi les catholiques, face à la situation dramatique à Gaza.

    Cette formulation, sous couvert de nuance, traduit en
    réalité une difficulté à affronter les contradictions morales. Comment une foi
    fondée sur l’Évangile peut-elle rester neutre face à des crimes contre
    l’humanité ? Comment une proximité historique justifie-t-elle le silence ou la
    prudence, lorsqu’un peuple est broyé sous les bombes ? Ce malaise n’est pas
    moral. Il est politique.

    Le soutien massif de la population israélienne à
    l’offensive militaire actuelle, tel que révélé par plusieurs sondages, pose une
    question de fond : un État peut-il rester moralement légitime lorsqu’il
    cautionne, à grande échelle, l’écrasement d’un autre peuple ? La réponse
    universelle devrait être négative. Or, c’est précisément cette question que
    l’on refuse d’aborder en France.

    En se
    coupant de toute exigence universaliste, Israël adopte une logique de
    séparation radicale : entre ses intérêts et ceux du reste du monde, entre sa
    mémoire et celle des autres, entre son droit à la sécurité et les droits
    fondamentaux des Palestiniens. Il ne s’agit plus de sécurité, mais
    d’effacement.  
    Ils sont
    aujourd’hui littéralement en train de se suicider, ce qui constitue un
    spectacle à la fois gratuit et moral assez réjouissant.

    Mon Dieu, youpi ! 
    Tu peux bien prendre Gaza, la raser pierre après pierre, croire
    qu’en effaçant la carte, tu redessineras l’histoire. Mais c’est une illusion
    pour enfants mal sevrés. Ce chemin-là, une fois emprunté, transforme le
    conquérant en créature de poussière : ce n’est pas la terre qui change,
    c’est la mentalité. Et elle ne connaît que deux issues : la fureur ou la
    folie.

    On t’a vendu l’idée d’un paradis à reconquérir. Un
    mirage. Car si c’était vraiment l’Eden, tu n’attendrais pas un messie pour y
    poser ton trône. Il n’y a pas de paix là où le sol est pavé de mensonges et
    d’exils. Et ceux que tu accuses de voler ta lumière ? Ce ne sont pas des
    ombres étrangères, mais les reflets de ta propre trahison. Des fils perdus,
    grimés en ennemis, que tu préfères haïr plutôt que reconnaître.

    Alors, pour ne pas sombrer, tu t’accroches à une
    vieille promesse, à l’idée qu’un jour viendra un sauveur, un type sans prépuce,
    selon la tradition, surgissant dans les cendres comme une mauvaise fable
    biblique version Disney. On attend la magie, on ferme les yeux sur la
    boucherie, et on continue le conte, en espérant que cette fois, il finira bie
    n.

    Mais les contes ne mentent qu’à ceux qui les écoutent.
    Les autres voient la main derrière le rideau, le sang sous le vernis, et
    comprennent que le royaume n’est pas en danger. Il est déjà tombé.

    L’idée d’un Israël porteur d’un destin exceptionnel,
    moralement inattaquable, est aujourd’hui fragilisée. La destruction de Gaza
    n’est pas seulement une tragédie humaine. Elle marque aussi la faillite d’un
    récit fondateur, celui d’un État-victime devenu à son tour État-perpétrateur.
    Ce basculement historique est encore nié par certains, mais il est visible pour
    quiconque regarde les faits.

    Ce ne sont pas les ennemis d’Israël qui ternissent son
    image. Ce sont ses propres actes, documentés, diffusés, archivés. Aucun
    contrôle médiatique ne pourra à long terme masquer ce que les satellites, les
    ONG, les rapports d’experts, les témoignages locaux ont déjà établi.

    La période que nous vivons n’appelle pas à la
    vengeance, mais à la lucidité. Comme après 1945, lorsque les médias français
    ont dû rendre des comptes sur leur collaboration, un moment de refondation
    morale s’imposera. Pas forcément sous forme de procès ou de sanctions, mais par
    une reconquête de la parole publique, libre, argumentée, courageuse.

    Le discours anti Palestinien n’est pas un simple
    désaccord idéologique. Il est devenu un dispositif d’occultation, de
    disqualification, d’aveuglement. À l’inverse, la défense des Palestiniens ne
    relève pas d’un projet identitaire, mais d’un réflexe éthique élémentaire. Il
    ne s’agit pas d’être pro-musulman, ni anti-juif, mais simplement humain.

    La priorité du moment n’est pas de dénoncer une vague
    d’antisémitisme souvent fantasmée, mais de nommer un génocide en cours. De
    refuser la neutralité face à une destruction planifiée. Et d’assumer que la
    défense du droit international, de la dignité humaine, de la vérité, ne peut
    être subordonnée à aucune loyauté géopolitique ou religieuse.

    Ce n’est pas Israël qui est en danger. C’est notre
    capacité collective à voir, nommer, juger.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

  • Israël–Gaza : au-delà de la propagande, pour une critique contre toutes les haines:

     

    Alors qu’Israël mène à Gaza une offensive d’une
    brutalité inédite, certains éditorialistes continuent de mobiliser un discours
    de victimisation stratégique, assimilant toute critique à de l’antisémitisme
    dissimulé, et présentant l’État israélien comme un îlot de démocratie assiégée
    dans un océan de haine. Ce renversement narratif, largement relayé dans
    certaines sphères médiatiques, mérite une réponse factuelle, rigoureuse et
    dénuée de passion idéologique.

    1. Antisionisme ≠
    Antisémitisme : un raccourci politique dangereux : L
    e cœur de la tribune pro-israélienne repose sur un
    postulat simple, mais fallacieux : critiquer Israël, ce serait haïr les Juifs.
    Cet amalgame – politiquement utile mais intellectuellement malhonnête – vise à neutraliser
    toute critique de l’État israélien en la disqualifiant moralement.

    Or, de
    nombreuses voix juives, israéliennes ou universitaires dénoncent cette
    confusion. Des figures comme Noam Chomsky, Judith Butler ou l’historien
    israélien Ilan Pappé expliquent que l’antisionisme est une position politique,
    souvent fondée sur le rejet de l’occupation, du colonialisme et de la
    discrimination systémique. La critique de l’idéologie sioniste, comme de toute
    idéologie politique, est légitime dans un débat démocratique.

    2. Israël, une démocratie ?
    Pas pour tout le monde : 
    L’article défend l’image d’un État
    démocratique, protecteur des minorités, inventif et civilisé. Mais cette
    démocratie est à géométrie variable.

    • En Cisjordanie, Israël exerce
      un régime d’apartheid, comme l’ont démontré Amnesty International, Human
      Rights Watch et même l’ONG israélienne B’Tselem.
    • À Gaza, Israël maintient un blocus
      illégal depuis 2007, condamné par le Conseil des droits de l’homme de
      l’ONU.
    • À l’intérieur de ses
      frontières, les citoyens arabes israéliens sont légalement discriminés,
      comme en témoigne la loi fondamentale de 2018 qui définit Israël comme l’État-nation
      du peuple juif uniquement.

    Une
    démocratie ne peut être jugée sur ses institutions formelles seulement, mais
    sur la manière dont elle garantit les droits égaux à tous ses habitants.

    3. Le droit international
    comme boussole : 
    Le texte
    ignore systématiquement le cadre juridique international, qui est pourtant le
    seul repère objectif dans les conflits asymétriques. Or, depuis le début de
    l’offensive israélienne à Gaza :

    • La Cour internationale de
      Justice a estimé qu’il existe un risque plausible de génocide.
    • L’ONU parle de crimes de guerre
      répétés (attaques contre les hôpitaux, écoles, journalistes).
    • Des ONG comme Oxfam et Médecins
      Sans Frontières alertent sur une situation de famine orchestrée.

    Brandir la
    menace du Hamas ne suffit pas à justifier des représailles massives et
    indiscriminées contre des civils, interdits par les Conventions de Genève.

    4. La guerre de l’image n’est
    pas un complot médiatique :
    la tribune regrette que « l’opinion publique »
    se retourne contre Israël. Mais ce changement n’est pas le fruit d’un complot
    woke ou islamo-gauchiste : il est la conséquence directe de ce que les caméras
    montrent à Gaza.

    • Des enfants mutilés,
    • Des hôpitaux détruits,
    • Des cadavres sortis des
      décombres,
    • Des civils piégés et privés
      d’eau, d’électricité, de soins.

    Les images
    parlent d’elles-mêmes. Elles provoquent une indignation universelle, non parce
    que le monde hait Israël, mais parce que le massacre de civils innocents est
    inacceptable, partout, tout le temps.

    5. Le 7 octobre ne justifie
    pas l’anéantissement de Gaza : 
    Le Hamas a
    commis des crimes de guerre le 7 octobre. Rien ne justifie ces actes. Mais ces
    crimes ne donnent pas à Israël un blanc-seing pour violer le droit
    international.

    La notion de
    légitime défense invoquée par Tel Aviv ne saurait justifier :

    • L’emploi d’armes incendiaires
      (phosphore blanc),
    • Les frappes sur des zones
      densément peuplées sans évacuation préalable,
    • L’assassinat de journalistes,
      d’ambulanciers et de familles entières.

    Israël ne
    cherche pas seulement à se défendre, comme l’affirme la tribune : il punit
    collectivement un territoire tout entier, ce qui constitue un crime au regard
    du droit humanitaire.

    6. Non, la critique d’Israël
    n’est pas dictée par le vote musulman : 
    L’auteur accuse les démocraties
    européennes de s’aligner sur une prétendue stratégie clientéliste en faveur du
    vote musulman. Cette thèse, sans preuve, repose sur une vision condescendante
    et islamophobe des électeurs musulmans, comme s’ils formaient un bloc homogène,
    manipulable, incapable d’avoir des convictions citoyennes sincères.

    Les
    condamnations des actions israéliennes viennent aussi :

    • De juristes internationaux,
    • De hauts fonctionnaires
      onusiens,
    • De centaines de députés,
      diplomates et chercheurs non-musulmans.

    Il s’agit
    donc d’un consensus juridique et moral, pas d’une manœuvre électorale.

    7. La posture morale inversée
    : un leurre  : 
    Enfin, la
    tribune tente d’imposer un renversement moral : Israël serait en réalité le véritable
    martyr, mal compris, détesté parce qu’il réussit. Cette posture victimaire,
    paradoxale venant d’une puissance nucléaire, militairement surarmée et soutenue
    par les États-Unis, vise à se soustraire à toute responsabilité.

    Mais Israël
    ne peut réclamer les vertus démocratiques sans en assumer les exigences : la
    transparence, la proportionnalité, la recevabilité. Être un État démocratique
    signifie accepter la critique, y compris quand elle est dérangeante.

    Conclusion : pour une justice
    universelle, pas à géométrie variable : 
    La défense aveugle d’Israël, telle
    qu’exprimée dans cette tribune, participe d’un aveuglement idéologique
    dangereux, qui fait passer la solidarité politique avant la justice, l’émotion
    identitaire avant le droit.

    Il ne s’agit
    pas de nier les souffrances israéliennes, ni de minimiser la violence du Hamas.
    Il s’agit de rappeler que tous les peuples ont droit à la dignité, à la vie, à
    la paix – et que le droit international doit s’appliquer à tous, sans
    exception.

    Car si la
    démocratie, la morale et la liberté ne sont valables que pour certains, alors
    elles ne sont plus universelles. Et sans universalité, elles ne sont plus des
    valeurs, mais des privilèges.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont,
    mais refuser qu’elles soient comme ça
    . »

    https://kadertahri.blogspot.com/

     

     

     

  • LES VIEUX !

     

    Ils nous appellent « les
    personnes âgées ».

    Nous sommes nés dans les années
    40-50-60.

    Nous avons grandi dans les années
    50-60-70.

    Nous avons étudié dans les années
    60-70-80.

    Nous étions ensemble dans les
    années 70-80-90.

    Nous nous sommes mariés et avons
    découvert le monde dans les années 70-80-90.

    Nous nous sommes aventurés dans
    les années 80-90.

    Nous nous sommes stabilisés dans
    les années 2000.

    Nous sommes devenus plus sages
    dans les années 2010.

    Et nous allons fermement jusqu’en
    2020 et au-delà.

    Il s’avère que nous avons
    traversé HUIT décennies différentes…

    DEUX siècles différents…

    DEUX millénaires différents…

    Nous sommes passés du téléphone
    avec un opérateur pour les appels longs distance aux appels vidéo partout dans
    le monde.

    Nous sommes passés des
    diapositives à YouTube, des disques vinyles à la musique en ligne, des lettres
    manuscrites aux e-mails et Whats App.

    Des matchs en direct à la radio,
    à la télévision en noir et blanc, à la télévision couleur, puis à la télévision
    HD 3D.

    Nous sommes allés au magasin de
    vidéos et maintenant nous regardons Netflix.

    Nous avons connu les premiers
    ordinateurs, les cartes perforées, les disquettes et maintenant nous avons des
    giga-octets et des mégaoctets sur nos smartphones.

    Nous avons porté des shorts tout
    au long de notre enfance, puis des pantalons longs, des Oxfords, des pattes
    d’éléphant, des combinaisons et des jeans bleus.

    Nous avons évité la paralysie
    infantile, la méningite, la poliomyélite, la tuberculose, la grippe porcine et
    maintenant le COVID-19.

    Nous avons fait du skate, du
    tricycle, du vélo, du cyclomoteur, de l’essence ou du diesel et maintenant nous
    conduisons des hybrides ou des électriques.

    Oui, nous avons traversé beaucoup
    de choses, mais quelle belle vie nous avons eue !

    Ils pourraient nous décrire comme
    des « ex annuels » ; des gens qui sont nés dans ce monde des années 50, qui ont
    eu une enfance analogique et une vie adulte numérique.

    Nous avons en quelque sorte «
    tout vu » !

    Notre génération a littéralement
    vécu et témoigné plus que toute autre dans toutes les dimensions de la vie.

    C’est notre génération qui s’est
    littéralement adaptée au « CHANGEMENT ».

    Un grand bravo à tous les membres
    d’une génération très spéciale, qui sera UNIQUE.

     

    Un message précieux et très vrai
    que j’ai reçu d’un ami…

    LE TEMPS NE S’ARRÊTE PAS.

    La vie est une tâche que nous
    nous sommes amenés à faire à la maison.

    Quand tu regardes… il est déjà
    six heures de l’après-midi ;

    Quand tu regardes… c’est déjà vendredi  ;

    Quand on regarde… le mois est
    fini.

    Quand on regarde… l’année est
    finie.

    Quand on regarde… 50, 60 et 70
    ans ont passé  !

    Quand tu regardes… on ne sait
    plus où sont nos amis.

    Quand tu regardes… on a perdu
    l’amour de notre vie… et maintenant, il est trop tard pour revenir en
    arrière.

    Donc…

    N’arrêtez pas de faire quelque
    chose que vous aimez par manque de temps.

    N’arrêtez pas d’avoir quelqu’un à
    vos côtés. Vos enfants ne seront bientôt plus les vôtres et vous devrez faire
    quelque chose avec ce temps restant, où la seule chose qui nous manquera sera
    l’espace qui ne peut être apprécié qu’avec les amis habituels si vous avez la
    chance de les avoir.

    Le temps qui, malheureusement, ne
    revient jamais…

    * Le jour est aujourd’hui! *

    * NOUS NE SOMMES PLUS À L’ÂGE DE
    REMETTRE À PLUS TARD. *

     

    J’espère que vous aurez le temps
    de lire puis de partager ce message… ou bien laissez-le pour « Plus
    tard » et vous verrez que vous ne le partagerez jamais !

     

     

  • Peur de la vieillesse !

     

    Ne pas avoir peur
    de la vieillesse, c’est très essentiel !

    Les rides ne
    m’effraient pas, ni les cheveux blancs, ni les douleurs du corps. C’est
    naturel. Le temps passe pour tout le monde, et je l’ai vu défiler sous mes
    yeux, comme on observe un fleuve s’écouler. D’abord lent, paisible, puis plus
    rapide, plus impétueux.

     

    Non, ce n’est pas
    cela qui me fait peur.

     

    Ce qui m’effraie
    vraiment, ce qui me tourmente, c’est de ne plus pouvoir compter sur moi-même.
    Que mes mains, qui ont tant travaillé, cessent de répondre. Que mes jambes, qui
    m’ont portée à travers tant de chemins, restent immobiles. Que mon esprit,
    toujours curieux, se perde dans son propre embarras.

     

    Je ne veux pas être
    une cargaison. Je ne veux pas voir s’échapper comme du sable entre mes doigts mon
    indépendance, un bien très précieux ; toute ma vie, je tenais à être fort. J’ai
    résolu mes problèmes, veillé sur les miens, bâti mon propre chemin, et maintenant
    que le corps s’affaiblit, la seule chose que je demande, c’est de conserver ce
    que je suis, ce que j’ai toujours été : un homme capable, déterminé, maître de
    lui-même.

     

    Ce n’est pas de
    l’orgueil, non !

    C’est le besoin
    profond de savoir que je peux encore décider, que ma volonté reste intacte. Que
    si j’ai envie de me lever pour préparer un café, je le ferai. Que si je veux
    sortir, mes pas me porteront aussi loin que possible. Que si un livre me fait
    envie, mes yeux sauront encore en embrasser les mots.

     

    Vieillir, en soi,
    n’a rien de terrible. Il y a dans l’âge une certaine beauté, une paix. Mais
    perdre le contrôle, dépendre des autres, voilà ce qui me brise. Parce que je
    sais que ce n’est pas facile pour eux non plus. Personne ne veut voir un père, un
    grand-père cloué au lit, fragile, démuni.

    Et pourtant, je
    sais aussi que si ce jour devait venir, si un jour mon corps ou mon esprit
    faiblissaient, il me faudrait apprendre à accepter. Accepter que, tout comme j’ai
    été enfant et que l’on a pris soin de moi, la vie pourrait un jour me ramener à
    cette vulnérabilité. Et peut-être que ce ne serait pas si terrible, tant qu’il
    y a de l’amour, de la patience, de la dignité.

     

    Mais tant que je le
    peux, tant que le temps me l’accorde, je resterai moi-même. Indépendant, libre.
    Car ce n’est pas la jeunesse disparue qui me fait vivre, ni le nombre d’années
    qu’il me reste. C’est la certitude que, malgré tout, je demeure le seul maître
    de ma vie.

     

    Lorsqu’un homme
    commence à ressentir qu’il est de trop, qu’il dérange plus qu’il n’apporte, il
    finit par s’effacer. Non par lâcheté, mais par dignité. Car nul ne souhaite
    rester là où il n’a pas sa place.

    Les hommes ne
    recherchent ni promesses emphatiques ni démonstrations spectaculaires. Ils
    n’attendent pas l’impossible. Ce qu’ils désirent, c’est quelque chose de bien
    plus simple et pourtant

     

    Fondamental : être
    appréciés, valorisés, soutenus. Sentir que leur présence a un sens, que leurs
    efforts ne sont pas vains.

    Mais lorsqu’un
    homme comprend qu’il n’est qu’une option, un poids à peine toléré, il n’insiste
    pas. Il ne réclame ni amour ni attention. Il se contente d’écouter le silence,
    de lire entre les lignes.

     

    Et, avec cette même
    discrétion qui l’a toujours animé, il s’en va. »

    Je me consacre ce
    qu’il me reste de vie, je ne sais pas si ce sera beaucoup ou peu, mais je veux
    me faire des cadeaux coûteux, comme la fidélité à moi-même, sans permettre à
    quiconque de corrompre la tranquillité que me laissent mes décisions.

    Je veux me donner
    le plaisir de passer devant une vitrine, de voir que les années avec lesquelles
    j’ai lutté m’ont bien appris, car chacune d’elles a laissé en moi des cernes
    sombres causées par des insomnies que personne n’a jamais connues et que j’ai
    traversées seul, cherchant le pourquoi de tant de choses qui, finalement,
    devaient arriver, peu importe pourquoi… Et j’ai appris de tout cela.

     

    Je me dédie les
    chansons qui m’ont fait penser à quelqu’un, mais maintenant je ne pleure plus
    les absences, et il n’y a plus cette longue file de regrets à ne pas savoir si
    j’allais gagner ou perdre.

     

    Me regarder, me
    dire que tout ira bien et que rien n’est éternel, car nous passons tous, et
    tout est acceptable, sauf se laisser pour plus tard.

     

    C’est pourquoi je
    veux me consacrer au peu qu’il me reste de vie.

    Marcher dans les
    rues sans attendre, retrouver quelqu’un de mon passé et me demander pourquoi il
    n’est pas dans mon présent.

     

    Prendre un café à
    l’endroit où j’ai dû partir pour ne pas croiser des gens qui disaient être
    éternels pour moi et qui ont rendu éternel l’oubli qu’ils ont laissé, sans
    savoir à quel point j’étais brisé quand les portes de mon cœur étaient ouvertes
    et leurs bras fermés à ma tristesse ou à mon succès, si un jour cela arrivait.

     

    Je veux me donner
    la clé du bonheur que j’ai gagnée lorsque j’ai perdu mes peurs et que j’ai dû apprendre
    à être courageux, c’est là que je me suis vue après tout ce temps.

     

     

  • Partir c’est mourir un peu !

     

    Ne dis rien… mais
    pars. Pars sans bruit, sans colère, sans explication. Laisse-les avec leurs
    actes, leurs regrets ou leur indifférence.

     

    Laisse-les chercher
    ton écho dans le vide que tu auras laissé derrière toi.

     

    Le silence est une
    réponse que seul le temps traduit. Il pèse plus lourd que les cris, plus fort
    que la rancœur. Il est l’arme de ceux qui n’ont plus rien à prouver, de ceux
    qui ont compris que la dignité se trouve dans le fait de partir sans supplier,
    sans attendre, sans se justifier.

     

    Et si un jour
    l’envie te prend de revenir en arrière, souviens-toi de ce que tu as traversé.
    Souviens-toi des nuits où tu t’es senti seul, des blessures qu’on t’a infligées
    sans un regard en arrière. Souviens-toi que ceux qui t’ont détruit ne sont pas
    ceux qui te répareront.

     

    Nous luttons
    souvent avec des mots, car nous avons peur du vide qu’un départ pourrait
    laisser. Mais ce vide n’est pas une perte. C’est un espace à remplir d’amour
    pour toi-même, d’espoir, de renouveau.

    Alors, avance.
    Aime-toi comme personne ne l’a fait.

     

    Offre-toi la
    douceur que l’on t’a refusée.

    Et confie-toi à
    Celui qui ne déçoit jamais.

     

    Dis-Lui tout : tes
    douleurs, tes doutes, tes rêves.

     

    Là où les hommes
    échouent, Lui t’écoute. Là où les cœurs trahissent, Lui reste.

    Ne cours plus après
    ceux qui t’ont laissé tomber.

    Tourne la page et
    écris la suite… pour toi. Je crois en toi

     

  • La riposte Iranienne !

     

    La
    théorie de la sécurité militaire, synonyme du terme sécurité nationale, s’était
    effondrée dans l’État occupant depuis le 7 octobre 2023, face à la résistance
    palestinienne menée par Al-Qassam, lorsque les colonies de l’enclave ont été
    frappées par une inondation en réponse à l’occupation, notamment à l’usurpation
    des terres depuis 1948, à des violations accrues et à des projets malveillants,
    notamment la démolition de la mosquée Al Aqsa.

    L’État
    occupant sait avec certitude et est conscient depuis sa création que sa
    sécurité nationale est constamment menacée et qu’il se trouve, en tant qu’État
    et peuple, dans un danger existentiel chronique. C’est normal pour un État qui
    a été créé sur les ruines d’un autre peuple légitime, qui a droit à la terre.
    Ce pays connaît donc un conflit constant. Ce conflit n’a rien à voir avec la
    peur des armées des pays arabes, car ces régimes sont imprimés depuis le
    premier processus de « paix ». Aujourd’hui, le nombre de passagers du train
    public de normalisation augmente. Mais ce conflit résulte du sentiment dans cet
    état d’une menace existentielle de la part des peuples arabes qui rejettent de
    fait leur présence sur leurs terres. Les peuples sont plus durables que les
    régimes.

    La preuve
    est que celui qui a mené l’opération d’inondation d’Al-Aqsa et tué sa sécurité
    n’était certainement pas un régime, mais plutôt une résistance issue du peuple
    palestinien et soutenue par une autre résistance également issue du peuple
    libanais et d’un autre. du Yémen et d’Irak. La sortie du reste des peuples
    arabes s’étendra, même si elle est individuelle, jusqu’à devenir collective, si
    Dieu le veut. La preuve est ce qu’ont fait le martyr de Jordanie, le martyr de
    Turquie et le martyr d’Égypte. Les inondations ont fait beaucoup, car la
    résistance sur tous les fronts a travaillé ensemble pour perturber la sécurité
    nationale de l’État occupant. Sa survie jusqu’à ce jour n’est pas due aux
    théories de sécurité militaire qu’il a établies au fil des décennies, mais
    plutôt aux États-Unis et aux pays occidentaux qui le soutiennent et
    maintiennent sa présence, et tout cela grâce à ces bases sur nos terres arabes.
    Les règles de la honte qui nous ont accompagnés, surtout après que ces règles
    ont été utilisées pour détruire l’Irak, le Yémen et d’autres.

    Aujourd’hui,
    des avions transportant la mort de nos populations à Gaza et au Liban décollent
    de ces bases. Notre honte et notre amertume ont augmenté après les assassinats
    au cours desquels Cheikh Saleh Al-Arouri, le commandant Ismail Haniyeh et les
    martyrs de la lâche opération Bagrat sont devenus célèbres. Le récent
    assassinat de Sayyed Hassan Nasrallah a été la goutte d’eau qui a fait déborder
    le vase. La nuit du 2 octobre était un jour férié pour les habitants de Gaza,
    du Liban, de Palestine et pour les peuples libres du monde. Cela prouve qu’il
    n’y a pas de sécurité pour l’État occupant dans notre monde. La victoire a
    commencé lorsque deux jeunes Palestiniens ont mené une fusillade à Tel Aviv et
    à Jaffa avec des mitrailleuses, qui a fait de nombreux blessés et morts. Parmi
    les rangs des colons. La frappe iranienne a suivi peu de temps après, alors que
    la République islamique d’Iran a lancé plus de 250 missiles balistiques, dont
    certains étaient des missiles Fattah Fakhr et Shahab de fabrication iranienne.

    En une
    demi-heure, les millions de personnes qui avaient récemment dansé sur nos
    blessures ont été tuées envoyés dans des refuges, terrifiés et hurlants. Dans
    le même temps, les Brigades Al-Qassam, les Brigades yéménites et le Hezbollah
    menaient des opérations contre l’occupation, de sorte que la terre
    palestinienne occupée était bombardée.

    Où est la
    supériorité dans l’équilibre des pouvoirs ?

    Où sont
    le pouvoir latent et le pouvoir de destruction dont se vante l’État occupant ?

    Benjamin
    Netanyahou a-t-il décidé de la bataille à travers les massacres que son armée a
    commis et commet encore ?

    A-t-il
    décidé de la bataille à travers les assassinats auxquels il avait travaillé
    depuis le début de la guerre ? A-t-il occupé Gaza et le Liban ?

    Par
    conséquent, si l’État occupant et ceux qui sont derrière lui étaient capables
    de soumettre les régimes des pays arabes, ils ne parviendront certainement pas
    à soumettre les peuples, quoi qu’ils fassent ou quels qu’ils projettent. Et peu
    importe le nombre de victoires qu’il a remportées depuis le début de sa
    création, il n’atteindra pas la sécurité et la stabilité qu’il recherche.
    Lorsqu’elle est sortie victorieuse de la guerre de 1967 grâce au soutien
    américain, a-t-elle assuré son existence ?

    La
    réponse est non, surtout après le déluge béni d’Al-Aqsa, qui a bouleversé les
    équations. Il n’y a pas de survie pour un occupant colonial, et sa disparition
    est proche, si Dieu le veut, peu importe à quel point cet occupant est
    contraint.

    Source : l’Ecrivain Badia Al Nuaïmi de Palestine Occupée. 

  • Israël dévore l’humanité !

    L’attaque aux
    téléavertisseurs
    , walkies talkies était une
    attaque terroriste, toute personne sensée le pense sauf un Israélien endoctriné  et il n’aura aucune  hasbara qui justifiera cette attaque. La
    justification habituelle est que cette attaque visait précisément des combattants
    de Hezbollah, ce n’est pas vrai. On ne peut pas faire cela sans mutiler et tuer
    horriblement beaucoup d’innocents sans méfiance qui vaquent à leurs occupations
    quotidiennes ou dans leurs maisons femmes, enfants, hommes innocents. Si cela
    était fait aux Israéliens, les cris au terrorisme ne cesseraient jamais. (Cette
    vieille habitude narcissique israélienne : un standard pour eux, un autre pour
    tous les autres.)

    De plus,
    il y a une qualité profondément dérangeante dans cette attaque, qui ne manquera
    pas d’attiser les haines : c’est une variante des attentats suicides, juste une
    technologie de pointe qui supprime le porteur humain et multiplie l’effet. Israël
    a dépassé la barbarie, le crime, la brutalité et le génocide.

    Israël veut la guerre, l’occupation, l’annexion, veut que les
    otages soient tués  ainsi Israël étrangle
    son  âme, avec
    une emprise
    totalitaire sur les médias, sur les universités, les fanatiques sionistes ont gagné
    et Israël est perdu avec tout ce qui lui reste. Ces
    galeux d’où vient tout le mal ! Ils sont tous
    aussi inutile qu’incompétent que couteux. Israël, car il s’agit bien d’Israël,
    celle de Netanyahou Au pouvoir depuis 2009, l’homme taillé en force, ne cesse à
    71 ans de déjouer les pronostics, tout entier forgé par des certitudes héritées
    des convictions pro « Grand Israël » de son père et les traces
    profondes laissées par la mort de son frère dans l’assaut d’Entebbe pour enfin
    avoir trouver une sépulture digne à cet homme, devenu politique par hasard
    davantage que par une vocation qui arrivera ensuite, tous ces sionistes,
    quelles belles âmes, quelles grandes consciences, irréprochables,

    Netanyahou quand la malhonnêteté du politicien se
    conjugue à celle d’un criminel, les choses tournent mal, il  veut faire croire à
    son peuple qu’il est indispensable à la survie du pays et beaucoup le croient.
    Son
    seul argument semble être le sentiment général qu’il a raison, d’une manière ou
    d’une autre, dans l’ensemble des choses, et que cela doit être évident pour
    tous les membres vertueux de la tribu, donc tous les autres doivent par
    définition avoir tort et être des ennemis. Le fait que cette approche soit
    désormais un phénomène si courant parmi de nombreux responsables publics en
    Israël devrait effrayer tous ceux qui veulent que le pays soit autre chose qu’un
    régime d’apartheid

    En réalité, il ne s’agit
    que de lui. C’est un narcissique mégalomaniaque et morbide. Le fait qu’il
    veuille apparaître comme une incarnation de Ben Gourion en dit long : un esprit
    pathologique. D’un côté, il aspire à un Grand Israël soutenu malheureusement
    par la majorité des Israéliens. De l’autre, il fait TOUT pour éviter le
    tribunal : des guerres partout et de préférence longues, sanglantes et dévastatrices.
    Et quand un accord devient trop proche, le manipulateur incendiaire ajoute de
    l’huile sur le feu. Le déclenchement de la guerre contre Gaza a
    été son
    chant du cygne. La pathologie de Netanyahou va bien
    au-delà de sa peur du procès et de la prison. Il se croit une sorte de sauveur
    désigné par une divinité, qui seul peut sauver Israël. Cela le rend bien plus
    dangereux, car il peut justifier tout ce qu’il fait en prétendant qu’il agit
    pour le bien d’Israël. Malgré tout, les Israéliens l’ont soutenu en votant pour
    lui encore et encore et encore.
    Ce qui est
    surréaliste c’est qu’il n’a manifestement pas conscience de la véritable
    question de droit et cela ne l’intéresse pas non plus.

    Honnêtement, y a-t-il un
    crime plus grave que celui-là que pourrait commettre un dirigeant
    national ? Envoyer des jeunes hommes à la mort pour éviter d’être traduit en
    justice ?

    Mais voilà le problème.
    Pendant des années, les Israéliens n’ont pas hésité à accepter la tromperie
    criminelle de Netanyahou. Ils l’ont admirée, du moins quand il s’agissait de
    tromper les Palestiniens. Ce n’est que lorsqu’elle touchait leur propre peuple
    qu’ils se sont mis en colère. Ils le méritent. L’occupation israélienne est
    saturée de tromperies. Les Israéliens s’en moquaient complètement. Soudain, ils
    se soucient vraiment de la tromperie de Netanyahou. Maintenant, beaucoup
    veulent se débarrasser de lui et ne savent pas comment. Peut-être que la CPI et
    la CIJ l’aideront. J’espère vraiment qu’elles le feront car il  le mérite.

    Qui sont les partisans de
    la paix non violente ?

    Certainement pas les
    Israéliens, ils veulent plus de guerre, plus de territoire, pas de Palestiniens
    sans être mécontent de la cupidité, de la malhonnêteté, de la haine et de la
    colère qui alimentent cette guerre sans dénoncer les fauteurs de guerre et
    ignorer la mort des femmes, des enfants , des vieilles personnes, les
    bombardements des écoles et des hôpitaux et le manque de compassion. De plus,
    les sionistes religieux attendent avec impatience la venue du Messie, et plus la
    guerre sera grande, plus tôt il viendra.

    Honnêtement, y a-t-il un
    crime plus grave que celui-là que pourrait commettre un dirigeant
    national ? Envoyer des jeunes hommes à la mort pour éviter d’être traduit en
    justice ?

    Si les États-Unis ne lui
    avaient pas fourni une couverture complète, la situation aurait été
    complètement différente. En fait, si les États-Unis n’avaient pas soutenu
    Israël, il aurait dû se réinstaller à l’intérieur de ses propres frontières
    depuis des années.

    C’est toujours Israël qui
    ne fait preuve d’aucune retenue lorsqu’il s’agit de violer le droit des
    Palestiniens à vivre dans leurs propres communautés et à défendre leurs foyers.
    Punitions collectives, destructions de maisons, routes réservées à Israël,
    confiscation de terres, arrestations et emprisonnements sans inculpation ni
    représentation légale (prise d’otages), bombardements d’écoles, d’hôpitaux, de
    mosquées, etc., etc. Au moins 41.000 palestiniens assassinés, 100.000 blessés,
    68% des surfaces agricoles ont été endommagées, 90% des bâtiments scolaires
    endommagés ou détruit, 73% des bâtiments de Gaza détruits, l’intégralité des
    universités rasées, l’utilisation de l’eau et de la famine comme arme de
    guerre. Ce n’est pas une opération de défense, c’est un Génocide. La
    destruction totale de Gaza et les otages ne sont toujours pas rentré en Israël.
    là. Et maintenant, l’attaque terroriste au téléavertisseur comme déclencheur
    d’un nouveau conflit.

    Israël le seul pays au
    monde qui peut bombarder ses voisins, violer leur territoire et assassiner des
    civils sans que personne ne trouve à redire, hallucinant un tel silence mondial
    et les Occidentaux n’hésitent pas à oublier avec les droits de l’homme quand il
    s’agit d’Israël, qui d’un coup
    ce serait plutôt les droits de Shalom. La
    seule chose que je trouve plus malade et plus diabolique est le soutien
    inconditionnel qu’Israël reçoit des États-Unis, de l’Allemagne, du Royaume-Uni,
    de la France, de l’Italie et bien d’autres mêmes des pays du monde Arabe.

    Les Israéliens
    apprendront-ils un jour, que le Mossad et ses assassinats aveugles reste des
    crimes contre l’humanité, que les bombardements d’hôpitaux et d’écoles restent
    des crimes contre l’humanité, que les colons qui s’emparent des terres et
    attaquent les villageois par des actes de crimes contre l’humanité. Les
    Palestiniens sont menacés.

    Le Hezbollah et le Hamas
    sont les seuls défenseurs des Palestiniens. Le cerveau de Netanyahu doit être
    en ébullition pour les qualifier de méchants terroristes antisémites.

    Le Hezbollah et le Hamas
    sont les seuls défenseurs des Palestiniens. Vous pouvez les qualifier de
    méchants si vous voulez, mais je considère le Mossad et les assassinats comme
    des méchants, je considère les bombardements d’hôpitaux et d’écoles avec des
    gens comme des méchants, je considère les colons qui s’emparent des terres et
    attaquent les villageois comme des méchants, mais cela ne fait pas d’eux des
    méchants. Ils sont tous croyants, ils pensent tous qu’ils sont menacés dans
    leur existence. Les Palestiniens sont menacés.
    C’est impressionnant mais
    l’impact médiatique évident de ce genre de menaces a toujours été nuancé.

    Le Hezbollah va poursuivre son travail de sape
    quoiqu’il arrive et ne sera pas vaincu sur le terrain, les Houtis du Yémen sont
    également en action et leur blocus maritime fait un mal fou à l’économie
    israélienne, l’Iran ne s’endort pas contrairement à ce que l’on veut nous faire
    croire, une stratégie à long terme est appliquée et porte doucement ses fruits,
    pour rappel l’Iran ne veut pas la paix avec Israël mais sa destruction, serai
    très proche…

    Israël ne respecte pas l’Onu, Israël ne respecte
    aucune règle, et en cas de guerre contre Israël, ses  nombreux alliés interviendraient directement
    par une coalition internationale pour le défendre. 

    Quelles sont les solutions ?

    Il n’y en a pas contre le projet fanatique exercé
    par les Israéliens et par l’arrogance d’un Benjamin Netanyahou prêt à
    déformer l’histoire en invoquant la survie d’Israël pour justifier la tuerie de
    plus d’une quarantaine de milliers de civils et la mutilation de centaines
    d’enfants et encore prêt à tout pour rester au pouvoir et slogans et mensonges.
    L’image d’Israël aujourd’hui est celle d’un massacreur d’enfants et de femmes,
    celle de celui qui se croit au-dessus des lois internationales et des valeurs
    humaines et morales

    Il est évident que nous allons vers la fin des
    temps. Le monde va vers une déflagration mondiale sans précédent. Et se sera
    sur les ruines de cette terrible guerre mondiale par laquelle se dérouleront
    les derniers évènements de l’humanité. C’est se leurrer que de ne pas se
    l’avouer.

    L’Ultime bataille entre le Bien et le Mal.

     

  • Israël, l’apothéose des échecs !

     

    Sacré Netanyahou Lui, il n’en
    rate jamais une, surtout quand vous le voyez pointer le bout de son nez, c’est
    qu’une nouvelle guerre qui va être déclarée quelque part, incompréhensible que
    Netanyahou soit le pygmalion des derniers criminels, Il amène la mort, la
    destruction, le chaos, et les médias lui offrent un pont d’or !

    Comme
    chef de guerre, lui, représente une catastrophe pour l’être humain et pour son
    pays qu’il est en train de saigner à blanc, entraînant l’Israël dans un
    effondrement moral, digne des nouveaux nazisionistes, qu’il ose prétendre
    représente. C’est un clown sinistre, d’une bêtise abyssale, et le système lui
    confère pourtant le pouvoir de provoquer des massacres et des destructions
    immenses. Par exemple, c’est à sa demande expresse, et avec la complicité des
    renseignements occidentaux que l’état du Liban a été attaqués, avec toutes les
    conséquences que l’on connaît, pour les alliés occidentaux d’Israël, il s’agit
    là d’un bon droit !

    Cette
    initiative hasardeuse a eu pour seul résultat d’irriter Nassrallah. J’aimerais
    que ce puant Bibi explique où dans les lois internationales des terroristes ne
    pourraient pas être des militaires, On a vu que les soldats Israéliens
    massacrent et torturent sans avoir pitié des enfants des femmes et des gens
    âgés. Si de plus des militaires reçoivent des ordres de se comporter en
    terroristes, ils sont doublement coupables d’actes de terroristes et de crimes
    de guerre, ainsi que leurs chefs!

    Sans les
    Américains avec leurs gros sabots et face à la résistance assez tenace des
    Palestiniens, Netanyahou et son armée aurai sereinement s’éclipsé sur la pointe
    des pieds, pour partir voir ailleurs s’il n’y avait pas d’autres guerres à provoquer
    ainsi il a été constater que l
    es généraux israéliens ressemblent de plus
    en plus aux généraux allemands des deux guerres du XXe siècle : trop sûrs
    d’eux-mêmes, très menaçants, brillants tacticiens, mais piètres stratèges. Ils
    lancent des guerres sans aucun objectif politique réalisable. Dans les études
    de conflit, lorsqu’une armée en place recourt à des actes de terrorisme, elle
    exprime un signe significatif de désespoir, d’échec et de défaite dans la
    bataille de la guerre. Netanyahou et son armée méritent
    bien de leur patrie, il y a effectivement des juifs, manipulés par les
    sionistes, qui se déclarent ennemis de leur propre pays mais Israël actuelle ne
    les mérite pas.  Odieux personnage

    Le pire c’est qu’ils ne ressentent aucune haine !

    À partir
    de l’analyse des récentes opérations israéliennes à Gaza, on peut
    constater et affirmer que les avancées sionistes, lorsqu’elles sont
    réussies, ne sont qu’incrémentielles. Il n’y a jamais eu de
    véritable percée (encore moins l’exploitation d’une percée), et les
    pertes en hommes et matériel sont extrêmement élevées. De plus, à
    l’inverse des résistants Palestiniens, nous n’avons pas vu d’unités israéliennes
    exécuter un manœuvre interarmes qui permettrait de changer rapidement et
    radicalement la donne sur le champ de bataille, jusqu’à présent.

    Comment
    expliquer cette terrible défaillance des services israéliens et son armée de
    terroristes… ?

    Il semblerait
    que sur le plan politique Israël s’est senti comme le nouveau noyau des
    changements géo-stratégiques du monde, une sorte d’intermédiaire entre
    l’occident et le monde Arabe profond Mais dans cette euphorie, Israël a oublié
    ses fondamentaux !

    Mais ce
    qui m’épate, c’est qu’il y ait des gens qui ont cru qu’on pouvait discuter
    loyalement avec des sionistes et parvenir à un accord en se faisant des
    concessions mutuelles. C’est malheureusement impossible, comme c’est impossible
    avec des nazis, et il vaudrait mieux le savoir.

    Quels que
    soient les accords avec les pays arabes contre la volonté de leur peuple,
    ceux-ci ne seront jamais des alliés loyaux ?

    Quel que
    soit le basculement géo-stratégique du monde, ce ne seront jamais les
    Etats-Unis ni les occidentaux ni leurs nouveaux alliés Arabes qui sauveront
    Israël de la volonté des peuples de voir disparaitre ce fragile Etat !

    Il est
    clair aujourd’hui que la guerre que mène Israël contre la population de Gaza
    n’a aucun objectif sauf un but sauver les fesses de Netanyahou,
    il traîne tellement de casseroles qu’il veut
    rester au pouvoir pour éviter de
    rendre des
    comptes a la justice dès qu’elle s’arrêtera. Aujourd’hui les colons armés
    jusqu’aux dents et poussés par le fanatisme religieux ont profité de l’attaque
    du 7 Octobre ; pour se ruer sur la population palestinienne, lui faire
    subir les massacres les plus grands et les plus cruels de l’ histoire et
    chasser la population désarmée hors de leur terre ou elle vivait depuis des
    millénaires. Non contents d’avoir chassé les Palestiniens de la Palestine, ils les
    y ont odieusement persécutés, ont continué de les tuer, de les humilier
    systématiquement, de répandre des maladies contagieuses, de se livrer à des
    tentatives de génocide en rendant stériles les jeunes filles, de tuer les
    enfants et de persécuter les chrétiens. Rappelons en outre qu’Israël pratique
    l’esclavage et l’apartheid, et que les complots sionistes ont sévi dans le
    monde entier, on ne demande pas au diable ce qu’il pense de Satan.

    Ce n’est
    pas tout ! Pris d’accès de rage périodique et sans la moindre raison, qui les
    prennent de temps à autre, comme en 1948-1967-2012-2014 et aujourd’hui’ hui,
    ils se mettent à pratiquer un génocide de Palestiniens, en assassinant surtout
    les enfants. Il faut d’urgence détruire l’entité sioniste et renvoyer les juifs
    dans leurs pays d’origine, là où on les attend, prêts à pardonner et tendre la
    main : La Palestine redeviendra un pays pacifique, prospère et heureux, et sera
    le modèle de démocratie et de fraternité qu’elle fut avant la colonisation
    sioniste, mais Netanyahou dans sa folie meurtrière est en train de fabriquer
    des résistants à la chaine, et cela pousse des malheureux Palestiniens réduits
    au désespoir à pratiquer la résistance. Bien sûr, ils ont le droit et c’est
    normal.

    La
    résistance depuis une année a pu être d’une si grande efficacité et n’hésite
    pas à rendre les évènements du  7 octobre
    pour une plaisanterie surtout lorsqu’on sait que dans un territoire aussi petit
    une des armées les mieux entraînées du monde ait mis 9 heures pour commencer à
    réagir. Cela les Israéliens le savent et ont encore la rage au ventre, qu’il
    s’agit d’une victoire des combattants du Hamas. Certes le Mossad, le Shin Bet
    et l’armée ont clairement manqué le signal du déclenchement de l’opération,
    mais la résistance du Hamas a trouvé quasiment toutes les failles dans les
    défenses israéliennes, ce qui est prodigieux.

    Cependant
    les services de renseignements israéliens ne sont pas infaillibles. On nous dit
    les services secrets Israéliens sont efficaces et compétents, mais des minus
    habens qui n’ont aucun renseignement et les méthodes d’intervention du Mossad
    qui, bien que souvent entourées d’une aura de légende, révèlent une réalité
    bien plus sombre et problématique. En effet, le Mossad s’attaque principalement
    à des cibles affaiblies, qu’il s’agisse de pays en déroute comme le Liban ou
    d’organisations au bord de l’effondrement.

    Le Liban,
    en particulier, représente un terrain propice pour les services de
    renseignement, non seulement en raison de sa crise économique aiguë, mais aussi
    à cause de la fragmentation de sa société, où des luttes internes entre
    Chiites, Sunnites, Druzes et Maronites persistent depuis des décennies. Cette
    division rend toute réponse collective contre une menace extérieure comme
    Israël extrêmement difficile, tant sur le plan militaire que sur le plan social.

    Par
    conséquent, ce pays, déjà affaibli, devient une proie facile pour des
    opérations d’infiltration et d’assassinat, souvent menées par les services
    secrets étrangers et les  opérations de
    renseignement   sont facilitées par leur capacité à exploiter
    les rivalités internes des groupes libanais, ce qui souligne l’absence d’une
    stratégie unifiée et cohérente de la part des acteurs libanais.

    L’une des
    plus grandes erreurs du Hezbollah a été que lorsque les Israéliens ont fui le
    sud du Liban, certains agents de
    Antoine Lahad, leader de l’Armée du
    Liban-sud (ALS), ex-milice soutenue par Israël se sont évadés et constitués
    aujourd’hui une cellule dormante pour les renseignements occidentaux en raison de rivalités politiques, sans oublier de noter que
    la plupart des membres du gouvernement du groupe Hariri dont la plupart sont
    des Maronites affiliés à l’Arabie Saoudite, donc au Liban le Hezbollah fait
    face aux renseignements internationaux de la CIA, de la Grande-Bretagne, de la
    France   du Mossad, dont la plupart reçoivent de
    l’argent de l’Arabie saoudite.

    L’issue
    n’est pas si simple pour la guerre ouverte. Ce qui s’est passé avec le
    Hezbollah est spécifique au Hezbollah, à ses problèmes et aux infiltrations des
    services de renseignements étrangers,  c
    ontrairement
    à la propagande occidentale qui ne fait que dérouler un narratif sioniste
    imposé,

    Il est
    donc nécessaire de préciser que les attaques informatiques, ils ont fait
    exploser les appareils de communication de 4000 citoyens libanais, tous
    présumés membres du Hezbollah, mais en fait il s’agissait surtout de citoyens
    ordinaires,
    De nombreuses personnes portent des téléavertisseurs pour
    travailler : infirmières, médecins, ambulanciers, journalistes, hommes
    d’affaires, chauffeurs de Bus et routiers.

    Personnellement je ne prends pas sérieusement
    qu’Israël  avec son Mossad soit derrière
    cette attaque. Les États-Unis ont des liens étroits avec les fabricants de cet
    appareil à Taiwan et sont bien plus avancés technologiquement qu’Israël, attentats
    sont organisés par les services profonds avec l’aide de
    leur éternels alliés qui ressemble à un club de collabos comme les cellules de
    l’ancienne l’Armée du Liban-sud (ALS) plus connu sous le nom des Gardiens des
    cèdres  (sous commandement Etienne Sakr (Abou Arz) avec un
    large soutien financier de l’Arabie Saoudite et
    dont certains membres
    sont assez infiltrés au sein du Parti du Hezbollah.

    Malgré les renseignement du
    Mossad et du Shin Bet l’armée israélienne qui
    n’a pas réussi à prendre un seul point sur la carte de Gaza ni à libérer un
    seul otage depuis un an en utilisant toutes les armes à sa disposition, à
    l’exception de l’arme nucléaire, depuis un an, Israël ne peut même pas gagner
    une guerre contre les combattants  du
    Hamas, et on dit que le Mossad israélien avait conçu cette attaque sophistiquée
    au Liban ainsi la légende du Mossad est surfaite, pourtant c’est bien les services
    étrangers (américains, britanniques et français) qui apportent leur logistique,
    logistique sans laquelle l’Etat hébreu ne pourrait pas grand-chose, C’est un
    mythe qu’Israël est une superpuissance de haute technologie.

    En conclusion je peux aisément
    relever qu’entre Israël et les Palestiniens le problème central est
    l’occupation, Netanyahou pense peut-être que l’utilisation de téléavertisseurs
    explosifs contre le Hezbollah est justifiée comme moyen de dissuasion, mais il
    n’a que des représailles en guise de réponse année après année. Cela ne
    rapprochera pas la vision stratégique d’une paix et d’une coexistence
    permanentes que la plupart des gens souhaitent. La situation ne fait que
    s’aggraver et indique la folie des dirigeants israéliens. Netanyahou ne fait
    que provoquer une guerre régionale.

    Mais les crimes contre l’humanité
    commis par Israël sous le régime de l’apartheid ne comptent pas, l’histoire
    retiendra surement que Netanyahou un criminel qui avait fait la plus longue
    guerre menée par Israël sans avoir eu quelconque succès sauf à assassinat les
    enfants, les femmes et les personnes âgés.