Catégorie : Maroc

Analyses consacrées au Maroc : politique, société, économie, diplomatie, relations avec l’Algérie, l’Espagne, la France et enjeux régionaux.

  • Chronique d’un charognard du Makhzen : Rabat jubile, la Kabylie brûle

    Chronique d’un charognard du Makhzen : Rabat jubile, la Kabylie brûle

    Les récentes publications de la presse marocaine face aux épreuves traversées par l’Algérie révèlent le glissement d’une certaine ligne éditoriale vers l’opportunisme politique. Transformer la mort et la souffrance d’un peuple en argument de communication relève d’une abdication éthique majeure. En tirant profit des drames humains, ces médias ne pratiquent plus l’information, mais la dénigrement systématique.

    C’est pourtant dans cet exercice que la presse du Makhzen s’illustre avec une aisance déconcertante. Lorsqu’un média guette la tragédie d’un peuple voisin pour s’en nourrir, il abandonne le journalisme au profit du charognage médiatique. En fouillant les décombres et en instrumentalisant les victimes, ces officines orchestrent une véritable opération de désinformation. Derrière ces litanies répétées à satiété se cache une stratégie de manipulation grossière, visant à déformer la réalité et à exploiter la détresse des citoyens à des fins purement politiques.

    Il y a une espèce animale bien connue des naturalistes, mais que l’on retrouve avec un bonheur renouvelé dans les officines du Makhzen : le rapace de caniveau. Un incendie se déclare en Algérie ? La forêt brûle ? Des familles pleurent leurs morts ? Vite, vite ! L’éditorialiste de service à Rabat enfile son plus beau costume de vautour, aiguise sa plume et vient piétiner la cendre encore chaude pour nous vendre son petit catéchisme anti-algérien.

    Dernier exploit en date : la prose signée Aziz Daouda. Un chef-d’œuvre de cynisme d’État, où la tragédie humaine sert de prétexte à une indigestion de sarcasmes sur la « gouvernance », servie avec un sourire en coin qui pue la satisfaction mal dissimulée.

    Analyse critique des obsessions du Makhzen

    Le voyeurisme de préfecture : L’auteur nous avoue d’entrée de jeu consulter les vidéos de drames depuis sa petite fenêtre marocaine pour dénoncer la « com » d’Alger. Magnifique pudeur ! Utiliser des drames environnementaux et des pertes humaines non pas pour exprimer une solidarité fraternelle de voisinage, mais pour dérouler un pamphlet d’opportunisme politique, c’est la marque des grandes consciences.

    L’arroseur arrosé et la projection psychologique : Accuser l’Algérie de tout rejeter sur « l’ennemi extérieur » quand toute la politique étrangère du royaume repose sur la désignation d’un bouc émissaire à l’Est relève du génie comique. La propagande makhzénienne repère les failles chez le voisin avec une loupe, tout en oubliant opportunément ses propres zones d’ombre, de censure et d’alignements stratégiques contestables.

    La recette du « complotisme inversé » : Pour faire oublier le choc des victimes, la tribune transforme l’action sécuritaire et judiciaire algérienne en un sketch télévisé pré-écrit. C’est pratique : en prétendant anticiper l’enquête, on disqualifie d’avance tout fait réel, toute piste criminelle et toute souveraineté de l’État algérien sur son propre sol.

    Chronique satirique : « Allô le Makhzen ? Ici la fumée ! »

    Ah, la belle déontologie du royaume ! Un hectare de pinède brûle en Algérie, et voilà nos docteurs en pyrotechnie makhzénienne qui préparent et servent le thé. C’est plus fort qu’eux : chez ces professionnels du charognage, le malheur algérien est un plat qui se mange chaud, très chaud, de préférence fumant.

    Notre bon éditorialiste nous fait le coup de la larme à l’œil et du diagnostic d’expert. Pensez donc ! Il a regardé le JT d’Alger entre deux tasses de thé, et paf, le voilà devenu inspecteur général des forêts et spécialiste mondial du Canadair. D’un trait de plume triomphant, il nous livre sa grande révélation : l’État algérien est incompétent, ses hélicoptères sont de la décoration et son président joue les Mastroianni. On admire la hauteur de vue et le silence royal de ce fou du Roi, qui avait oublié que sa majesté le roi son Sidhoum est à Paris, faires des selfies, en état d’ivresse et surtout chaque le soir se trouve en bonnes mains sous de belles draps.  Quand la maison du voisin brûle, le vrai gentleman ne propose pas un seau d’eau ; il écrit une chronique pour se moquer du pompier.

    Mais le plus croustillant reste la leçon de morale sur le « complotisme ». Entendre les scribes d’un régime qui vend la souveraineté régionale aux plus offrants nous donner des cours de transparence, c’est un peu comme recevoir des leçons d’ascétisme de la part d’un prince en goguette à Marbella. Tout y passe : l’armée algérienne, les budgets de défense, la télévision d’État… À les entendre, si le soleil chauffe trop au Maghreb, c’est encore une manipulation du gouvernement algérien pour cacher le prix de la semoule.

    La réalité est beaucoup plus triviale, mes bons messieurs : pendant que vous comptez les points et que vous buvez votre petit nectar d’aigreurs géopolitiques sur le dos de nos morts, le peuple algérien, lui, fait face, lutte et reconstruit. Gardez vos diagnostics de comptoir et vos larmes de crocodile. L’Algérie n’a pas besoin de la compassion intéressée des gazettes de cour pour panser ses plaies et régler ses comptes avec elle-même.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça.

  • Ceuta : la droite et l’extrême droite au bal des pyromanes xénophobes

    Ceuta : la droite et l’extrême droite au bal des pyromanes xénophobes

    Par la surenchère verbale et la mise en scène du drame humain à Ceuta, les Républicains et le Rassemblement national étalent leur seule véritable compétence : le commerce de la peur.

    Ils étaient tapis dans l’ombre, attendant le moindre frémissement, la moindre faille au niveau des barbelés. Il aura suffi que quelques milliers de damnés de la terre franchissent les grilles de l’enclave espagnole de Ceuta pour que les professionnels de la panique morale déclenchent leur cirque médiatique habituel.

    Tout le week-end, le Rassemblement national et Les Républicains ont rivalisé de cynisme. Communiqués rageurs, vidéos surjouées, courriers théâtraux au gouvernement : la droite française s’est offert un défouloir xénophobe grand grandeur nature.

    La fabrique de « l’invasion »

    Regardez la mécanique, elle est désormais usée jusqu’à la corde. Prenez des images brutes diffusées en boucle sur les réseaux sociaux. Surlignez la détresse de jeunes hommes épuisés. Ajoutez-y les adjectifs du registre guerrier  « submersion », « déferlement », « invasion » et vous obtenez le parfait kit de manipulation des consciences.

    Le but de cette mise en scène n’est pas de protéger qui que ce soit : il est d’anesthésier la compassion et d’interdire toute réflexion rationnelle.

    En transformant des êtres humains fuyant la misère en une menace existentielle pour l’Europe, la droite et l’extrême droite accomplissent leur besogne habituelle : la déshumanisation méthodique. On ne parle plus de droits fondamentaux, de conventions internationales ou de géopolitique ; on parle de digues à dresser contre la marée.

    Une indigence politique masquée par le bruit

    Que proposent ces bâtisseurs de murs face à la complexité du monde ? Rien. Absolument rien.

    Leur recette tient sur un ticket de métro : plus de barbelés, plus de vidéos d’intimidation, plus de déclarations péremptoires. Faire croire qu’une enclave côtière barricadée suffira à effacer les inégalités mondiales et les désordres du continent africain relève de l’escroquerie intellectuelle pure et simple.

    Une droite sans boussole : Les Républicains ne cherchent plus à gouverner ni à penser ; ils courent désespérément derrière le Rassemblement national pour lui arracher une bribe d’audience.

    Une extrême droite dans son élément : Le RN applique sa stratégie du coucou : parasiter chaque drame humain pour y déposer le germe de la division.

    Ils hurlent à l’invasion, mais ce qu’ils redoutent le plus, c’est l’apaisement. Sans l’image du barbelé franchi, sans la peur du voisin, leur fonds de commerce s’effondre instantanément.

    Refuser la dictature du ressentiment

    Face à cette foire aux surenchères, la tiédeur n’est plus de mise. Accepter que le débat public soit pris en otage par ces marchands d’angoisse, c’est ratifier leur victoire idéologique.

    Il est temps de dénoncer l’imposture : Nommer le cynisme : Montrer que ces agitations ne servent aucun intérêt national, mais uniquement des calculs électoraux bas de gamme. Reconquérir les mots : Refuser la grammaire sécuritaire de l’extrême droite et réimposer les exigences du droit, de la dignité et de la solidarité. Exposer l’impuissance : Rappeler que les réponses simplistes à des défis majeurs n’ont jamais produit que du drame au sud et du déshonneur au nord.

    Ceuta n’est pas le symbole de l’impuissance européenne : c’est le miroir de la déchéance morale d’une droite française prête à instrumentaliser la misère humaine pour exister quelques heures de plus sur les écrans.

    Face aux événements de Ceuta, la droite et l’extrême droite sombrent dans la surenchère xénophobe. Analyse d’une instrumentalisation politique cynique.

    Conclusion

    Les réactions relatives des politiques français adorent le Maroc. Ils y vont en vacances, y ont des résidences, etc. Les Marocains adorent beaucoup moins leur bled, vu qu’en un rien de temps, on trouve 60000 zouaves candidats au départ pour Ceuta, ces réactions ont des qualités mais ils oublient quelques points fondamentaux relatifs au Maroc. Le Maroc a tendance à nettoyer son pays des éléments qu’il juge peu utiles pour les envoyer vers l’Europe ou vers le Sahara occidental, afin de le peupler et le surveiller (les Marocains le disent tout bas). Par ailleurs, ce sont des centaines de milliers de Marocains qui en uniforme ou non sont envoyés vers le sud, devant un mur de sable (avec mines, barbelés, etc.) de près de 3000 kms, devant les combattants sahraouis. Le Maroc est par ailleurs soumis à des tensions internes, et pas exclusivement économiques. Cette affaire de Ceuta et Melilla (et n’oublions pas les visées marocaines sur les Canaries et son espace maritime) permet d’atténuer les tensions entre le Rif et le pouvoir central marocain. L’Espagne doit donner la préférence d’accueil aux Sahraouis (niveau d’éducation très élevé)

    On peut voir ça autrement. On n’imagine pas en effet que les quelques dizaines de milliers d’individus ayant rejoint Ceuta étaient appointés par le pouvoir marocain, même si par ailleurs il semblerait que certains membres des services marocains faisait partie de cette joyeuse troupe. Une forme d’encadrement peut-être ?
    Parce qu’une rumeur ça se crée, ça se travaille et quand c’est bien mûr on peut lancer l’opération en se servant des pigeons qui auront été intoxiqués. Quand on sait qu’on a une partie notable de sa jeunesse qui rêve d’Europe, on a la main d’œuvre, ne reste plus qu’à la coaguler autour d’une chimère. Aussi cette « fausse » invasion, message ou test, n’est-elle sans doute pas le fruit d’un hasard qui aurait amené 40 ou 60 000 nageurs à décider de partir groupés à l’assaut de l’Europe.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »   https://kadertahri.blogspot.com/

  • Le roman de la victoire marocaine : L’élite parle, le citoyen souhaite une Harba !

    Le roman de la victoire marocaine : L’élite parle, le citoyen souhaite une Harba !

    À lire certains éditorialistes marocains, on pourrait croire que l’Histoire est déjà terminée, que le verdict est rendu et que l’Algérie n’aurait plus qu’à contempler, impuissante, la prétendue « montée en puissance » du Royaume. Ce récit est moins une analyse qu’un exercice d’autocélébration. Il relève davantage du catéchisme politique que de la géopolitique.

    L’auteur ne démontre pas ; il proclame. Il n’argumente pas ; il décrète. Son texte accumule les certitudes comme d’autres collectionnent les slogans. Chaque hypothèse devient une vérité, chaque évolution diplomatique se transforme en victoire définitive, chaque désaccord est présenté comme la preuve d’un supposé déclin algérien.

    La méthode est vieille comme la propagande : grossir ses succès, minimiser ses difficultés, caricaturer l’adversaire et annoncer la victoire avant même que les faits ne l’aient consacrée.

    Franchement, y a un truc qui saute aux yeux dans cette presse du Palais. On dirait que le match est déjà fini. Que le Maroc aurait déjà gagné l’Histoire et que l’Algérie serait juste là pour regarder passer le train.

    Sauf que… non.

    Le texte ne démontre pas grand-chose. Il affirme. Il enchaîne les certitudes, les formules, les effets d’annonce. À chaque fois, le même schéma : le moindre succès du Maroc devient un tournant historique, et tout ce qui concerne l’Algérie est ramené à l’échec ou à l’immobilisme.

    Ça ressemble plus à un récit qu’à une analyse.

    Le plus étonnant est cette obsession de l’Algérie. Si le Maroc est réellement aussi sûr de sa réussite qu’on le prétend, pourquoi consacrer autant de colonnes à expliquer que son voisin serait dépassé ? Les puissances confiantes regardent vers l’avenir ; les puissances anxieuses regardent constamment par-dessus leur épaule.

    L’auteur parle d’une Algérie « sans vision ». Pourtant, il oublie un détail essentiel : un État ne se résume pas à des éditoriaux enthousiastes. Il se mesure à ses capacités industrielles, à ses infrastructures, à sa souveraineté énergétique, à sa politique de défense, à son système éducatif, à sa recherche scientifique et à sa faculté d’investir dans le long terme. Ces réalités ne disparaissent pas parce qu’un chroniqueur les ignore.

    Il est tout aussi révélateur de voir l’auteur transformer chaque évolution diplomatique concernant le Sahara en certificat définitif de légitimité. La réalité est plus nuancée. Les positions internationales ont certes évolué ces dernières années, mais le dossier demeure traité dans le cadre des Nations unies, qui continuent d’appeler à une solution politique négociée. La résolution 2797 renforce le cadre des discussions, sans pour autant effacer d’un trait cinquante années de contentieux ni faire disparaître la nécessité d’un règlement politique accepté par les parties.

    Plus grave encore, l’article avance plusieurs affirmations présentées comme des certitudes — notamment sur les populations des camps de Tindouf ou sur des décisions supposément imposées à l’Algérie par les États-Unis — sans apporter le moindre élément probant. Une affirmation répétée avec assurance ne devient pas un fait. Elle demeure une affirmation tant qu’elle n’est pas étayée.

    Au fond, cette tribune révèle surtout une chose : certains milieux politiques semblent avoir besoin d’une Algérie imaginaire pour célébrer un Maroc idéalisé. On fabrique un voisin caricatural afin de mieux se mettre en scène. C’est une vieille recette : lorsqu’on peine à convaincre par les résultats, on construit un récit héroïque.

    Mais l’Histoire est moins sensible aux effets de manche qu’aux réalités. Les campagnes médiatiques passent ; les rapports de force évoluent ; les équilibres régionaux changent. Ce qui demeure, ce sont les faits, pas les envolées lyriques.

    Le Maghreb mérite mieux que cette littérature de confrontation permanente. Il mérite des analyses sérieuses, des débats honnêtes et des comparaisons fondées sur des données plutôt que sur des professions de foi.

    À force de confondre communication et démonstration, certains éditorialistes finissent par croire que la plume peut remplacer la réalité. Or la réalité possède un défaut redoutable : elle résiste toujours aux slogans.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »   https://kadertahri.blogspot.com/

  • Le roman de la victoire marocaine : L’élite parle, le citoyen souhaite une Harba !

    Le roman de la victoire marocaine : L’élite parle, le citoyen souhaite une Harba !

    À lire certains éditorialistes marocains, on pourrait
    croire que l’Histoire est déjà terminée, que le verdict est rendu et que
    l’Algérie n’aurait plus qu’à contempler, impuissante, la prétendue « montée en
    puissance » du Royaume. Ce récit est moins une analyse qu’un exercice
    d’autocélébration. Il relève davantage du catéchisme politique que de la
    géopolitique.

    L’auteur ne démontre pas ; il proclame. Il n’argumente
    pas ; il décrète. Son texte accumule les certitudes comme d’autres
    collectionnent les slogans. Chaque hypothèse devient une vérité, chaque
    évolution diplomatique se transforme en victoire définitive, chaque désaccord
    est présenté comme la preuve d’un supposé déclin algérien.

    La méthode est vieille comme la propagande : grossir ses
    succès, minimiser ses difficultés, caricaturer l’adversaire et annoncer la
    victoire avant même que les faits ne l’aient consacrée.

    Franchement,
    y a un truc qui saute aux yeux dans cette presse du Palais. On dirait que le
    match est déjà fini. Que le Maroc aurait déjà gagné l’Histoire et que l’Algérie
    serait juste là pour regarder passer le train.

    Sauf que…
    non.

    Le texte ne
    démontre pas grand-chose. Il affirme. Il enchaîne les certitudes, les formules,
    les effets d’annonce. À chaque fois, le même schéma : le moindre succès du
    Maroc devient un tournant historique, et tout ce qui concerne l’Algérie est
    ramené à l’échec ou à l’immobilisme.

    Ça ressemble
    plus à un récit qu’à une analyse.

    Le plus étonnant est cette obsession de l’Algérie. Si le
    Maroc est réellement aussi sûr de sa réussite qu’on le prétend, pourquoi
    consacrer autant de colonnes à expliquer que son voisin serait dépassé ? Les
    puissances confiantes regardent vers l’avenir ; les puissances anxieuses
    regardent constamment par-dessus leur épaule.

    L’auteur parle d’une Algérie « sans vision ». Pourtant,
    il oublie un détail essentiel : un État ne se résume pas à des éditoriaux
    enthousiastes. Il se mesure à ses capacités industrielles, à ses
    infrastructures, à sa souveraineté énergétique, à sa politique de défense, à
    son système éducatif, à sa recherche scientifique et à sa faculté d’investir
    dans le long terme. Ces réalités ne disparaissent pas parce qu’un chroniqueur
    les ignore.

    Il est tout aussi révélateur de voir l’auteur
    transformer chaque évolution diplomatique concernant le Sahara en certificat
    définitif de légitimité. La réalité est plus nuancée. Les positions
    internationales ont certes évolué ces dernières années, mais le dossier demeure
    traité dans le cadre des Nations unies, qui continuent d’appeler à une solution
    politique négociée. La résolution 2797 renforce le cadre des discussions, sans
    pour autant effacer d’un trait cinquante années de contentieux ni faire
    disparaître la nécessité d’un règlement politique accepté par les parties.

    Plus grave encore, l’article avance plusieurs
    affirmations présentées comme des certitudes — notamment sur les populations
    des camps de Tindouf ou sur des décisions supposément imposées à l’Algérie par
    les États-Unis — sans apporter le moindre élément probant. Une affirmation
    répétée avec assurance ne devient pas un fait. Elle demeure une affirmation
    tant qu’elle n’est pas étayée.

    Au fond, cette tribune révèle surtout une chose :
    certains milieux politiques semblent avoir besoin d’une Algérie imaginaire pour
    célébrer un Maroc idéalisé. On fabrique un voisin caricatural afin de mieux se
    mettre en scène. C’est une vieille recette : lorsqu’on peine à convaincre par
    les résultats, on construit un récit héroïque.

    Mais l’Histoire est moins sensible aux effets de manche
    qu’aux réalités. Les campagnes médiatiques passent ; les rapports de force
    évoluent ; les équilibres régionaux changent. Ce qui demeure, ce sont les
    faits, pas les envolées lyriques.

    Le Maghreb mérite mieux que cette littérature de
    confrontation permanente. Il mérite des analyses sérieuses, des débats honnêtes
    et des comparaisons fondées sur des données plutôt que sur des professions de
    foi.

    À force de confondre communication et démonstration, certains éditorialistes
    finissent par croire que la plume peut remplacer la réalité. Or la réalité
    possède un défaut redoutable : elle résiste toujours aux slogans.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
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    comme ça. »  
    https://kadertahri.blogspot.com/

  • La presse du Makhzen propagandiste habile au service du faire-valoir intellectuel Français.

     

    Sacré ! vieillarde presse du makhzen, avec son aspect de
    poissonnière, elle met le paquet pour discréditer la politique Algérienne et
    glorifier celle de la monarchie d’un Moyen Âge, qui souhaite s’engouffrer dans
    la déchirure de la victimisation à outrance, non pas pour rester une victime,
    mais pour devenir un gagnant.

    Ah ! Cette
    Algérie, qui n’en finit pas de perturber le sommeil des sujets du Makhzen
    Marocain et sa presse courtisane, en quête de ragots de caniveau et de nouvelles
    diffamatoires. C’est le journalisme des applaudissements au Palais, abreuve
    pour satisfaire ses pulsions dans un bazar de bric et de brac, cela permet au
    moins de faire oublier leur extraordinaire incurie ?

    Une
    monarchie au climat politique ubuesque, d’ailleurs personne ne sait où est le
    Roi, peut-être dans ses couches, le pauvre vieux bougre. Pourtant, il semble
    que les Marocains du Makhzen n’arrivent pas encore à saisir enfin que leurs
    malheurs ne sont pas causés par une Algérie, mais par laxisme, incompétence et
    médiocrité de la classe politique du Palais ou siège d’énormément d’hypocrisie
    et d’intérêts derrière tout ça ; je dirais presque une guerre civile larvée
    dans les rapports humains, avec une armada d’arriérée politique, de bons à
    rien, de fainéants baise main, juste déterminée à rejoindre de manière légale
    les subsides de l’Occident. Le royaume du Maroc, un pays est sclérosé par
    l’Algérie parfaitement souveraine. 

    Les médias
    du Makhzen s’emploient beaucoup à donner du volume aux ennemis de l’Algérie et
    affirment, de manière monolithique maintenant, qu’ils veulent tous venir
    s’attaquer à notre pays. Un vrai cauchemar.

    Un truc très français, peut-être, courageux et célèbre dans
    l’offensive, déplorable et sans honneur dans la défaite qui se transforme très
    vite en déroute…

    «La
    France doit être forte et se faire respecter
    », fait valoir le chef de
    l’État français dans une lettre à son Premier ministre, François Bayrou,
    publiée par Le Figaro.

    Et alors ! Ce
    coq mal égorgé, n’arrête-t-il pas encore sa danse, agonisante mais coriace tout
    de même.
    La France politique
    est dévalorisée aux yeux de l’Algérie, dont la seule manière d’honorer la
    mémoire de tous et celles et ceux qui ont laissé leurs vies dans ce qu’il est
    convenu d’appeler la guerre de Libération, serait de ne pas falsifier les
    faits, si cette guerre a été perdue militairement, par la France, et si honte
    il y a, c’est de refuser d’admettre cette évidence.

    On pourrait élargir le sujet et dire que la diplomatie française
    est un échec universel. Diplomatie coloniale et infantile qui échoue de Bamako
    à la Polynésie en passant par le Liban, c’est une perspective absolument
    déprimante.

    Contrairement
    à l’analyse réductrice présentée par certains éditorialistes, la réaction de
    l’Algérie à la lettre du président français ne traduit pas un désarroi, mais un
    choix stratégique : celui de répondre sur le plan institutionnel, dans le
    respect des canaux diplomatiques, plutôt que par surenchère verbale.

    Cependant,
    ce qui fait le charme au Makhzen du Maroc, de temps en temps, y a une perle
    d’essayiste qui, grâce à sa cécité sélective remarquable, omet l’actualité, à
    savoir la haine cultivée avec acharnement contre les Algériens, pour qui ce
    Makhzen est inséparable du racisme, c’est son mode d’existence et elle croit
    pouvoir tout expliquer.

    J’ai
    comme l’impression que les marionnettistes du Makhzen cherchent à se
    débarrasser du Roi Soleil, ce qui en soit serait une mauvaise nouvelle pour la
    France, tant qu’il a œuvré pour ses intérêts. Mais aussi accessoirement pour
    les youtubeurs marocains qui attendaient comme du pain béni les déclarations du
    Roi Soleil en faisant étalage à chacune de ses sorties d’une verve et d’un
    esprit à faire passer pour des amateurs les plus grands comiques. J’espère que
    c’est juste un mauvais pressentiment, car comme dans les séries on s’habitue à
    l’acteur de talent qui joue le rôle du méchant.

    Décidément
    le Maroc semble bénéficier de traitements de faveur, notre 
    Machiavel,  polémiste, nous apprend que Fès et Marrakech avaient leur
    Roi-Soleil, qui avait développé des empires à travers des dynasties,
    contrepoint médiatique séduisant, simple et digeste, mais un Disque rayé.

    Historiquement,
    le Maroc ne faisait valoir, aucune particularité qui le distinguait des autres
    pays de la zone de l’Afrique du Nord, sauf un prétendu petit empire fermé,
    possédait un caractère particulier, conçut dans une étendue de mythes et de
    clichés, livrant des images approximatives, douteuses, voire extrêmement fantaisistes.
    Le Maroc a connu une succession de dynasties instables et discontinues. Le
    Maroc en tant que nation moderne est apparu après la colonisation française, le
    reste n’est que fiction. C’est là tout le synopsis du Maroc.

    Le Maroc,
    comme tous les royaumes despotiques, reste sujet à de grandes querelles, le
    Sultan peut à chaque instant être renversé par trahison et par la révolte La
    garde royale elle-même est une troupe rebelle et indisciplinée qu’on a vue
    plusieurs fois précipiter le souverain trône pour élever à sa place le prince
    qui lui assure un bon salaire. Cette insécurité a de tout temps rendu les
    souverains inquiets et jaloux, ils ont tous été plus ou moins cruels et
    sanguinaires, sinon par instinct, au moins par nécessité de sauvegarde du Trône.

    Ces
    Souverains étaient des oppresseurs fanatiques convaincus de leur infaillibilité
    qui sans aucune considération suivaient leurs penchants ainsi que leurs
    passions à la satisfaction desquels les poussaient aussi leur entourage. Au
    Maroc, la succession au trône n’est soumise à aucune règle, à aucune loi. C’est
    ordinairement le Sultan qui désigne lui-même d’avance parmi les membres de sa
    famille son héritier affirmé. En général, il a soin de veiller avant sa mort à
    ce que le successeur qu’il s’est choisi puisse s’emparer à temps du trésor
    impérial. Nous aurons pour quelques années encore un Prince héritier Hassan
    III, qui à son tour pourra désigner son héritier, un Mohammed VII, qui à son
    tour désignerait un Hassan IV, etc.

    Pauvre
    Peuple du Maroc.

    Pour l’instant,
    les intellectuels et leaders d’opinion sont tétanisés ou sont dans des combats
    d’arrière-garde. Pathétique le Makhzen Marocain ruminant ses haines et ses
    ressentiments jusqu’à la fureur et parfois au délire qui ne fait que répéter
    son catéchi
    sme de victime
    d’un complot extérieur.

    En final, je dois dire ce qui est rassurant, c’est que le Makhzen
    Marocain est en train de sombrer dans l’obscurantisme, cependant les
    commanditaires et les propagandistes sont toujours là, englués dans l’ignominie
    de leur incapacité congénitale, et qui ne font rien pour s’en sortir, les
    pauvres, qu’ils sombrent ou qu’ils se taisent à jamais !!!!

     Kader
    Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

    #Makhzan, #Presse, #France, #propagandiste habile, 

  • Discours du la Fete du trone : la politique de la main empoisonnée !

                                       

    Avec les charlots qui gouvernent la manœuvre au Maroc, La fête du trône célèbre l’intronisation du roi Mohamed VI. C’est la plus importante fête civile donnant lieu à des feux d’artifice, des chants et des danses dans tout le Maroc. Pendant cette journée, il donnera éventuellement sa grâce à certains condamnés, recevra les serments des nouveaux officiers lauréats des grandes écoles ainsi que les cérémonies d’allégeance, également, le souverain adresse un discours à la population, rappelant les liens l’unissant à son peuple, et en politique extérieure le Roi humaniste pense aux classes marocaines moyennes pour demander encore une fois de plus l’ouverture de la frontière avec son voisin de l’est fermée depuis bien longtemps, ou comment « un Roi fêtard » prend ses désirs pour des réalités, en essayant de nous faire comprendre que le vrai voisinage c’est uniquement quand la frontière reste ouverte. Personnellement, je ne vois que des avantages à ce que l’on se fasse d’une fermeture de la Frontière, car depuis les indépendances, on ne traîne que des boulets. C’est une issue de secours pour le Makhzen. !  

    O ! Combien, adéquatement, cette frappante exclamation de ce bon Roi Marocain ?

    Il y a un continuum parfait de bêtise marocaine, comme ce sont eux qui tiennent le pouvoir, comme ce sont eux qui sont omniprésents à tout, à vouloir faire rentrer des carrés dans des ronds, mais en même temps, ses discours sur l’Algérie sont affligeants de sottises sans pour autant savoir que pour cohabiter harmonieusement, il faut partager les mêmes valeurs et les mêmes us et coutumes, ce n’est nullement le cas, alors pour l’Algérie, le « chacun chez soi » est une excellente chose ! C’est aussi le paradoxe de la proximité. 

    Discours qui dépasse l’entendement destiné à la consommation intérieure, avec arrogance, mais surtout mépris et empressement, des attaques étaient si délirantes qu’un psy aura parlé de «obsessionnelle Algérienne». Tout le pipeau politicien qui maintient des poncifs dépassés de chez le dépassé Makhzen, corrompu, lâche, machiavélique, cupide, oisif, impuissant, pédant depuis des lustres, essentiellement avec une propagande de la main tendue qui n’est en fait qu’une pédale du Makhzen. L’autre projection délirante, et non des moindres, est quand il qualifie les relations avec l’Algérie de stables et espère un retour à la normale avec ce pays voisin. Donc, on peut aisément supposer que le roi ne pense pas, c’est le vide absolu dans sa tête. Son seul souci, quand il lit sa feuille, est de plaire à son auditoire (son peuple). Il est donc impossible qu’il ait des propositions utiles, rationnelles, constructives, il n’existe aucun traitement sur aucun sujet.  Le Roi, un pantin arrogant, puisse exposer sa vision politique, encore faudrait-il qu’il en eût une, mais ce n’est pas lui qui décide.

    À chaque discours du Trône, l’histoire de la normalisation avec le voisin de l’est, n’est qu’une posture conflictuelle, juste de faire passer le monarque de pacifiste, revient à l’actualité, mais cela reste à mes yeux une mentalité dysfonctionnelle qui s’impose dans ce système du Makhzen, le reste de l’année, cette main tendue du monarque semble plus absente. Encore un discours qui laisse entendre des éléments et des annonces qui avaient déjà été présentés lors des fêtes précédentes. Tout le reste est de la flûte royale.

    Le monarque marocain adepte de la main tendue faite de malice, une notion trop abstraite, vague, diffuse, L’affaire de la main tendue est assez exceptionnelle et termes de dédouanement personnel. Et si la contrepartie est d’être faible face aux exigences algériennes, alors on se passera de cette main tendue, l’Algérie a déjà beaucoup (d’amis) qui nous veulent du mal, pas besoin d’allonger la liste.

    À propos de la Palestine et les territoires occupés de la Palestine, ce pauvre souverain se déclare porte-parole et protecteur à la cause palestinienne et aux droits légitimes du peuple palestinien d’établir son État indépendant avec Al-Qods comme capitale, il prend ses rêves pour des réalités, il profère péremptoirement ses contre-vérités puis, convaincu par autant d’audace et de finesse, il se met lui-même à y croire… Je ne sais pas qui est le plus ridicule : l’espérance ou l’aveuglement entre le Royaume du Maroc et l’État de Palestine. L’opinion publique marocaine peut être silencieuse pour le moment, mais suit tout cela de près. Quand on parle d’Israël, l’option de la paix n’est pas à jour. Mais depuis quand le Maroc décide-t-il pour les Palestiniens, la gouvernance par ordonnances est arrivée ?

    Il est venu, on l’a entendu, il était indolore, il a prononcé des horreurs, il n’a pas convaincu comme disait l’autre.

    La brièveté de son discours (encore une fois), eu égard à la gravité de la situation, loin d’être une manifestation de maîtrise, est une fois encore un signe de mépris absolu du vécu de son peuple. Il ne cesse de parler pour ne rien dire, de faire endosser les responsabilités à l’extérieur, on se demande alors si la politique intérieure l’intéresse, voire le concerne, vivre et faire le saoul à l’étranger et se prendre pour un grand commandeur n’empêche pas que dans son propre pays, il négocie comme une saucisse. Il n’a toujours pas compris que son pays en a rongé du mouvement perpétuel, et en dépit de l’adhésion aux accords d’Abraham du royaume du Maroc (accord du Ridicule), rien ne change la détermination du peuple marocain en faveur de l’indépendance de la Palestine.

    Sa bougeotte a quelque chose de pathologique, de même que son besoin perpétuel de reconnaissance du Sahara Occidental qui le ridiculise, car son plat de lentilles est bien trop bon. Quant à la valeur intellectuelle du monarque, elle est certes variable, mais il se peut bien qu’elle s’amenuise et même se déplie vers le Zéro absolu quand on voit certains comportements récents, correspondant d’ailleurs à ceux de pas mal de jeunes homos, le seul truc qu’il sait faire, ce sont les petites combines politico-médiatiques pour dealer avec les idéologies les plus en vogue favorables à sa petite carrière misérable  de  LGBT et surtout ses intérêts dits royaux font fi de l’opinion du peuple marocain, toujours avec le déplacement de la réalité.

    Le monarque marocain est un anhistorique, comme les riches pourris, il n’enregistre aucunement les leçons. Bien sûr, il ne sera pas touché par les conséquences de ses turpitudes : Si ça pète, il fera comme les autres, il ira au soleil sous des cieux plus tranquilles qui ont de plus le bon goût des discrétions bancaires.

    L’occasion d’un rapprochement entre Rabat et Alger aurait pu être lors de l’invitation du monarque du Maroc, lors du sommet d’Alger de la Ligue Arabe, le souverain avait refusé cette invitation, à ce titre, le souverain et son Makhzen au pouvoir ont perdu toute crédibilité aux yeux d’Alger pour tordre le coup aux stupidités moutonnières.

    Force est de constater que le Maroc nie la réalité, il a voulu enjamber une campagne des pourparlers, et maintenant, il prétend en enjamber le résultat. Quelle prétention, quelle arrogance et surtout la confusion des pouvoirs, une réconciliation sous conditions, toutefois, que ce Makhzen sorte du pétrin.

    Le Maroc a pu se complaire dans son autosatisfaction toute aussi ridicule, parsemant ici ou là quelques contre-vérités flagrantes, dans lesquels le Roi a toujours veillé à faire prévaloir sa politique dictatoriale, Ensuite, dans son discours, vient un gloubi-boulga de plusieurs longues, très longues minutes où on entend les mots, mais on ne comprend pas ce qu’ils veulent dire. Arrivé à la fin, le regard dans le vide, il  rejette les causes de son fiasco sur l’Algérie ou l’absence de l’ouverture de la Frontière sans voir que c’est son positionnement, sa stratégie et son incarnation qui posent problème, on se demande un peu décidément quel pouvait bien être le message du Monarque quelques mensonges flagrants, toujours le même ton «le Roi a raison» dans ce foutoir.

    C’est le Makhzen du Maroc qui reste le problème, entre le déversement d’illégaux et l’inondation de stupéfiant en provenance du Maroc (premier exportateur mondial de cannabis) il est toujours temps de durcir les relations (renvoyer tous les Marocains du territoire algérien) et de garder la fermeture des frontières. L’Algérie n’a que faire de ces boulets.

    Le royaume du Maroc reste un pays pas comme les autres. Fin du débat. Un pays qui au surplus croît utile de rétablir des frontières pas très aimables, à partir de là se bâtir un récit identitaire fort. Un pays donc avec lequel il convient de prendre plus de distance qu’avec d’autres plus aimables.

    Ce qui est frappant et incompréhensible, c’est cette volonté tenace et propagande éculée d’une partie de l’intelligentsia et sujets marocains de lier coute que coute le sort de l’Algérie au Maroc. Le salut et l’avenir de l’Algérie est de se tenir loin de cette monarchie.

    En final, pour le Makhzen, il y a une mécompréhension profonde des raisons du succès algérien. L’Algérie n’a ni la prétention ni les moyens de résoudre les problèmes des Marocains, qui de leur côté n’en attendent pas tant. L’Algérie n’entreprend rien pour renverser les régimes au pouvoir, car l’intérêt économique ou militaire est nul et l’intérêt culturel ou sociétal encore plus nul.

    En bref, c’est un ennemi de l’Algérie et il doit être traité comme tel, surtout que plus de 75% de la population algérienne demande la rupture et la fermeture de la Frontière avec le Makhzen Marocain.

    Pas grave, c’est la fin pour les caciques du pouvoir du Makhzen despotique (dans tous les sens du terme). Il faut néanmoins tirer les leçons de tout ça.  Rien à redire tout est dit !!!!!

  • Le séisme du Maroc, un Roi Riche, malade, mais en vacances :

                                                                   

    Par besoin de notoriété, le régime du Makhzen Marocain est en colère contre
    la presse française, il vient d’expulsé deux journalistes français qui
    enquêtaient sur le Souverain Mohamed 6,
    La presse Française vient de
    découvrir avec stupéfaction qu’en fait que le souverain en question avait bien
    une sale gueule qui en France s’ébroue, s’affranchit, s’éclate dans une ville
    très connu pour des échappées, des intimités, des légèretés. Alors dans un état d’apparence fait de
    bric et de broc, les derniers tirages la presse officielle marocaine rapportent
    dans ses colonnes :

    Le Roi irrite l’Etat profond en France, parce qu’il
    a donné des orientations au Maroc qui reposent sur le multilatéralisme.                                                                                                                                                                                   
                              
    Le
    Maroc constitue pour d’autres pays en Afrique un modèle de réussite sans le
    concours de l’ancienne puissance coloniale.
                                                                                                                                                                            
    Des critiques infondées contre l’auteur de cette gestion
    efficace: le roi Mohammed VI d’où le succès du Royaume Chérifien Millénaire Du
    Maroc. 

    Très
    beau résumé d’un publireportage, tout le paradoxe du Maroc est là
     !!!!

    Bien sûr quand un bateau coule, on peut
    remarquer que tout un tas de saloperies remontent à la surface,  vouloir
    toujours faire monter la mayonnaise ….même sans œufs et sans huile ??
    aussi distraire le peuple marocain par l’hallucination schizophrénique de
    l’ennemie imaginaire, afin de mieux exacerber les tensions entre communautés,
    afin de cacher le manque d’une réponse immédiate au drame des zones rurales
    extrêmement pauvre, Mohammed 6 sera surtout jugé sur une non-assistance à une
    population extrêmement démunie, une population en danger de mort. Il me semble
    que personne ne devrait s’acharner à faire comprendre aux autres, ses choix,
    ses aspirations, sa perception de la vie, sa façon d’appréhender le monde, son
    monde, mais au Maroc, c’est pareil tout se passe en mensonges, y compris le
    terrible séisme, un sinistre chanté par des journalistes des populistes habiles
    à exploiter les peurs et les rancœurs. La défaite en chanson.

    Cette presse avait oubliée comme
    toujours de mentionner que le roi du Maroc passe, selon The Economist, environ
    200 jours par an à l’étranger plus particulièrement en France, pour son confort
    personnel qu’il ne peut même pas s’offrir dans son pays. Il y a des vérités pas
    bonnes à dire, surtout si on est sujet marocain.

    Cette presse frustrée avait créé un conflit
    bête et méchant, c’est prévisible, depuis la normalisation avec l’entité
    sioniste, il fallait s’y attendre que le souverain Mohamed Alaoui semble
    vouloir remplacer la France par l’entité sioniste au Maroc. Pourtant
    historiquement, c’est quand-même eux qui ont créé le Maroc, c’est eux qui ont
    installé le sultan alaouite sur le trône, lui ont donnée un état, un drapeau,
    un hymne, lui ont construit une capitale, surtout l’ont protégé contre les
    révoltes de son peuple, la France se charge de la formation des futurs rois et
    encore aujourd’hui elle protège et soigne le roi résident en France, sans compter
    qu’il y a trop d’investissement économique et culturel français au Maroc, plus
    de 55.000 Français résident de façon permanente au Maroc,
    donc la France ne peut certainement pas
    accepter, pour se voir être remplacer par un nuisible petit état créé hier en
    1948.
    Les intérêts israéliens croissants au Maroc vont rentrer en collision avec
    ceux des Français, on ne change pas de protecteur par ricochet sans heurts, les
    intérêts privés des personnalités clés du makhzen mise à part ceux de la
    famille royale vont également subir des répercussions.

    Cette presse au service de sa majesté
    avait oublié de publier que la principale source du développement économique du
    Maroc est sa proximité avec l’Europe et la mise à la disposition d’une main
    d’œuvre sous payée pour l’industrie, ce qui avait permet de remplacer la
    Roumanie. , les investissements français ont porté sur de grands travaux comme
    le port de Tanger Med, la centrale solaire Noor, la ligne de TGV Tanger-Casablanca,
    le développement d’industries automobile et aéronautique et aujourd’hui,
    l’hydrogène vert.

    Par cette presse on peut comprendre
    qu’elle faille parfois mettre du beurre dans les épinards et surtout elle
    excelle aussi en désinformation et accusation de complotisme à tout va, la
    confusion est complète et cela va plus loin que le simple mensonge. Pour
    comprendre comment fonctionne ou dysfonctionne leur cerveau, il suffit
    d’échanger avec des monarchistes. On a l’impression d’être en présence de
    membres d’une secte, qui ont une sentence prête pour répondre à toute question,
    Ils sont totalement hors du réel et du quotidien populaire, surtout ils sont
    prêts à considérer le pire des monarque sixième de nom comme le corps sacré et
    symbolique des victimes du séisme. Alors oui, ils sont un substrat folklorique
    du Makhzen.

    Dans cette presse on s’engueule autant
    parce que ce Makhzen est dirigé par des pourris et il s’en branle à la moindre
    critique sa monarchie du moyen Age et parce qu’un grande nombre d’entre eux,
    totalement enfumés, soutient ces pourris. Ces journaleux ont l’habitude de
    donner, du haut de leur perchoir des visions en géopolitique, enfermés dans des
    logiques et des certitudes d’un royaume fragilisé en phase finale d’ailleurs
    sans eux l’image passe avant tout le reste.

    Cette presse appartient en partie aux
    gens des marais puants qui possèdent la grosse presse épaisse, et font partie
    du Makhzen. Un club privé du Palais.!
     

    Cette presse ignore encore
    des morts sous les décombres personne dans cette presse ne sait compter au-delà
    de 3000 ainsi les chiffres des blessés sont estimés d’une manière approximative,
    La situation a été géré de manière catastrophique car il fallait très vite
    faire passer le message disant que Marrakech sera très vite prête à accueillir
    les touristes. On a vu des marocains ou franco-marocain font le tour des
    plateaux télé pour dire à quel point le makhzen marocain était fantastique et qu’il
    avait le droit de ne pas accepter plus d’aide. Bref cette presse au mieux insignifiante,
    au pire malsaine,  par cette vision
    dichotomique reste énormément réductrice  et forcément biaisée.

    C’est à mon sens extrêmement grave ce
    qui se passe dans ce pays. Beaucoup de gens sont mort parce qu’ils n’ont pas vu
    de secours arriver alors que le makhzen marocain clame qu’il est capable de
    gérer la situation. Mais même les secouristes sur place ont parlés de
    désorganisation totale. Quatre jours se sont écoulés pour assister à la
    campagne d’image maquillée et taillée d’un roi reçu avec des applaudissements
    par ceux-là mêmes qui ont tout perdu. C’est comme on se fait piétiner mais
    qu’on est tellement habitué à être battu qu’on a une croûte, la suite ne fait
    plus mal.

    Le pays est marqué par une forte hausse
    des inégalités sociales avec l’augmentation de la pauvreté malgré les maigres efforts
    des autorités en termes de social et la lutte contre la précarité. Ce séisme
    révèle en partie ces disparités, touchant principalement les populations
    pauvres et vulnérables qui vivent dans des habitations anciennes. 

    Le Maroc devrait demander
    l’aide de l’ONU pour assister les rescapés du puissant séisme qui a
    fait au moins 2 946 morts et 5 674 blessés, le chiffre des
    victimes avancé par les autorités marocaines qui ne correspond nullement à
    l’ampleur des dégâts, il s’agit d’une sous-évaluation, soigneusement réalisée
    par les autorité. Donc le Roi des Pauvres n’était en mesure d’assurer une
    gestion ni encore à demander de l’aide une semaine après un séisme, c’est dire
    que les marocains étaient et sont encore dans de très mauvaises mains.

    Par suite d’une diplomatie du séisme, le
    Makhzen Marocain avait refusé l’aide d’ l’Algérie
    qui fait saliver pour ses réserves énergétiques et sa position
    stratégique
    : un mépris pour les
    victimes, les morts, les blessés, les sans-abris qui se débrouillent comme ils
    peuvent, seuls dans les montagnes. Une honte pour une monarchie qui invente le
    choix politique de la solidarité internationale alors qu’il n’a pas lui-même
    les moyens de secourir les populations sinistrées
    alors que le Maroc
    souffre, c’est encore plus humiliant ; ils ont trouvé la réponse : Nous
    n’avons pas besoin d’aide
     ?

    Alors toute la presse marocaine avec les
    prébendes du Makhzen, n’a pas raté le coche dans le genre ordurier et machiste je
    suis persuadé que cette haine de l’Algérien que ressentent le Makhzen et ses
    sujets de service provient en réalité d’un syndrome d’infériorité jamais guéris
    et ce refus s’inscrit dans le cadre à empêcher de découvrir et de porter
    secours dans des régions honnies que la monarchie maltraitée et cachée, une population
    la plus pauvre soumise aux plus grandes punitions depuis des années et de plus frappée
    d’un autre degré de misère dû à ce tremblement de terre. Ce sont les contrastes
    d’une monarchie qui peut nous être difficile à comprendre, c’est-à-dire la vie
    d’une société née dans la peur et la soumission.

    Selon des sources concordantes, la
    presse du Maghzen sous une omerta médiatique s’interdisait d’aborder que la
    fortune du roi des pauvres s’élève selon Le magazine Forbes à plus de 8
    Milliards de Dollars, que la monarchie dispose annuellement d’un budget de plus
    500 Millions de  d’Euros nécessaire à son
    bon fonctionnement, détournés par la famille royale et dépensés en France dans
    des palaces et des boutique chic pour qui l’argent n’a strictement aucune
    odeur, plus 20 Palais, plus de 1000 voitures et plus de 1200 domestiques pour
    assurer le confort à la famille royale avec un cout d’entretien qui s’élève à 1
    Million d’Euros par jour. (Qui dit mieux) ?  

    La presse oubli toujours de mentionner
    que le Roi aime le luxe  et il faut dire,
    il ne l’a jamais caché, ajoutant à son aura de prestige et d’exclusivité Le roi
    dispose d’un Boeing 737 BBJ jet privé, un Yacht surnommé Badis 1.

    La presse du Makhzen ne mentionne en
    aucun cas le départ de la famille royal après le séisme, quant au Roi et son
    cercle, il préfère séjourner dans son palais de Tétouan, tout en mettent en place
    les moyens  de départ (Avions et Bateaux)
    si des événements d’un soulèvement 
    populaire se précipitent, L’atmosphère était déjà électrique, après la
    mauvaise gestion du séisme dernier.
     

    Une honte pour un pays qui invente le
    choix politique de la solidarité internationale alors qu’il n’a pas lui-même
    les moyens de secourir les populations sinistrées ce qui est révélateur de
    toute l’arrogance d’une monarchie qui se rêve en grand pays souverain, j’estime
    à mon tour que si le peuple Marocain en souffre, il n’a qu’à s’inspirer de la
    révolution algérienne et prendre son destin en main. C’est ainsi qu’on gagne le
    respect international.

    En final, j’aimerai apporter une réponse
    aux propos d’un journaleux marocain avec une poutre dans les yeux, il n’est pas
    tout seul, c’est peut-être lui le guignol plutôt que l’instigateur car il faut
    être un vilain individu méchamment pointilleux pour établir des comparaisons,
    alors le guignol en question pas tout à fait remis de sa dose de Lboufa
    quotidienne, éberlué,  et voyant un peu
    flou en rédigeant sa feuille de chou avec des vociférations : il braille, il
    beugle, il éructe ! :

     «Nous
    les Algériens, nous sommes les voisins d’une monarchie moyenâgeuse, un royaume
    juste de bousbir du
    maréchal
    Lyautey, alors a
    voir comme voisin un
    couple (Momo6/
    Azeitar
    ) dont les rapports sont qualifiés de «très pervers»
    aussi par
    Salma Bennani
    bien plus que par Freud, certainement cela n’a rien de rassurant»

    Non seulement nous avons le meilleur
    voisin marocain mais nous avons aussi le plus grand criminel sioniste que le
    Maroc ai importé, et tout ça au même endroit, le Makhzen.

    Certes, pas de quoi s’enrichir, heureusement
    on remarque surtout que le QI des Algériens leur permet de s’en foutre
    totalement. Quant à
    nos voisins du Maroc, c’est toute leur culture
    historique qui s’exprime ainsi et tous les sous-entendus de leur stratégie du
    chaos et leur idéologie monarchiste… Ce n’est pas brillant, bien que la bêtise soit inouïe, la boucle
    du Roi est bouclée. !

     
     

  • Honte au Makhzen Marocain !!!!

     

    Un article ridicule d’une pique-assiette du Makhzen, dans la presse marocaine
    aveuglée par cette monarchie écœurante et mortifère, qui ne dit pas dire
    grand-chose sauf de verser encore une fois son venin sur l’Algérie et l’ensemble
    du Peuple Algérien, on dirait qu’il a été écrit par une femme clown qui aurait
    pris un peu trop de
    Lboufa, c’est tellement exagéré que ça en devient
    absurde 
    pour se cantonner dans un ronron, bien sur cette journaleuse sans
    véritable compétence qui s’adjuge le droit d’émettre des avis souvent
    définitifs sur des sujets qui généralement elle ne peut les connaitre ou très
    superficiellement juste pour faire du commentaire d’informations fournies par
    les autres, certes elle n’aime pas l’Algérie, mais aime encore moins que
    l’Algérie se défend. Je ne suis pas certain que la figure du journal torchon en
    question soit un des meilleurs moyens de motiver la vérité.
     

    Le makhzen marocain est bien connu pour
    être un grand menteur, un donneur de leçon quand il s’agit de jeter un regard
    sur l’histoire des peuples mais quand il s’agit de sa propre histoire, personne
    ne peut lui en donner et surtout il œuvre à détruire ce qui importe, à savoir
    la liberté de pensée et d’opinion. Toutes les vérités sont bonnes à dire et
    c’est une des bases des libertés, mais le Makhzen comme toujours reste le vrai
    ennemie du bon voisinage et du genre humain.

    Les évènements de l’intrusion des
    frontières de l’Algérie sont suffisamment éloquents.

    On ne peut donc que s’interroger sur la
    légèreté des présumés vacanciers, partis faire le soir un tour en mer, sans
    faire attention à cette frontière juste à côté, alors quel trafic se cache
    derrière une virée en jet ski  et le
    but  réel de ce périple sciemment coté
    Algérie ?

    Surtout 
    un des marocains qui est revenu à bon port sur les côtes marocaines a
    reconnu que les gardes cote algériens avaient d’abord effectué des tirs de
    sommation et qu’un des marocains s’est arrêté à l’approche des gardes côtes.
    Des jeunes qui connaissent parfaitement le coin, qui passent la frontière algéro-marocaine sans le savoir malgré la délimitation très visible, la
    nuit, sans essence et le tout dans une zone à la croisée des trafiquants en
    tout genre. Bref  je pense que cette
    affaire sent le ranci.

    Mais c’est là tout le problème : les
    frontières sont fermées d’une façon irréversible, donc tout intrus a toujours
    tort et peut connaître un destin tragique. Les braves gardes côtes algériens sont donc à
    féliciter d’avoir rempli tout juste leur mission sur leur territoire souverain et
    leurs eaux territoriales souveraines selon les normes internationales en
    matière de défense.

    Cependant les médias du makhzen ont bien
    compris qu’il fallait masquer cet affront (d’autant plus terrible qu’il est
    infligé alors que le Maroc souffre, c’est encore plus humiliant) ; ils ont
    trouvé la réponse : c’est des vacanciers franco-marocains égarés, ces media
    pensent qu’en cette période de drame nous n’allons pas éclater de rire à leurs
    arguments débiles, ils se trompent…

    Selon la version en scénario
    hollywoodien relayée par les médias marocains, les quatre Franco-Marocains
    seraient entrés dans les eaux territoriales algériennes et auraient essuyé des
    tirs qui auraient atteint deux d’entre eux mortellement, un troisième aurait
    été blessé et se trouverait dans un hôpital en Algérie, et le quatrième aurait
    réussi à repartir au Maroc.

    Enfin, cette affaire a démontré clairement
    que la marine marocaine ne maîtrise pas le contrôle total des frontières
    maritimes du royaume. De nombreux marocains se demandent pourquoi les
    garde-côtes marocains n’ont pas empêché les vacanciers franco-marocains de
    pénétrer en territoire algérien, si on s’en tient aux thèses farfelues propagées
    par les médias de propagande, des journaleux sujets du Palais du Makhzen font
    de la géopolitique avec des préjugés, une dose faramineuse d’incompétence et
    refusent de mettre en doute la parole de leurs politiques. Il y aurait une
    explication peut-être plus directe: le Makhzen est actuellement, avec son sixième,
    arrivé  à sa phase ultime de décrépitude,
    prototypique de la monarchie dictatoriale, c’est le
    propre de toute monarchie absolue.

    En tout cas, les
    Algériens comme moi, ne prendront pas au sérieux ces torchons de presse, qui
    même les plus célèbres propagandistes sionistes n’oseraient pas aller aussi
    loin. Les événements du dernier séisme ont démontré  au monde entier que le Maroc profond était en
    face d’une non-assistance à une population en danger.                                                                                                                                                                                  

    Quand le peuple marocain aura
    compris qu’il s’est fait sacrifier pour un gigantesque monarque Gay   en
    résidence à Paris, il s’en mordra les doigts. Les décisions du roi sont
    totalement inconséquentes ! Il n’a pas le droit d’interdire les
    secours ! 

    Les images des pauvres villageois
    du sud sans aide, sans soin, sans secours, sans eau ni nourriture, ne donnent
    pas la vision d’un État souverain et d’un souverain à la hauteur des défis des
    drames. Ces gens sont totalement démunis, Et la pauvreté locale en équipement
    publics est peut être aussi le signe de rancœurs tenaces du roi et de l’état.
    Certaines routes n’ont pas été entretenues depuis le protectorat.

    Dans les montagnes aux nombreuses routes coupées, des villages entiers
    dévastés attendent des secouristes pour sortir des survivants des décombres et
    se démènent pour les sortir vivants avec leurs seuls bras, pelles et pioches,
    et le royaume, lui, il évalue avant de demander les aides.

    On a vu des vidéos de soldats qui partent aider avec des pelles toutes
    neuves, certaines encore avec l’étiquette code barre, mais où sont les
    hélicoptères gros porteurs avec secouristes, chiens, tanks d’eau et mini
    pelles ?

    Ce Makhzen a accepté finalement l’aide de juste 4 pays.  L’Espagne, le Royaume Uni, les Émirats Arabes
    Unis, et le Qatar. L’unique le point commun entre ces 4 pays pas bien
    semblables est quatre monarchies !

    Voilà peut-être pourquoi sa
    Majesté a choisi des partenaires royaux plus à même de comprendre cette
    situation féodale. Le makhzen ne veut pas montrer
    comme la misère des paysans en dehors des grandes agglomérations.
    Alors
    il compte sur ces monarchies pour ne pas mettre les images des pauvres
    villageois  qui sont encore à l’ère du Moyen
    Age. Au-delà de l’image de modernité véhiculée par la presse mainstream
    endogame et aisément manipulable. du Makhzen, la société marocaine est
    archaïque dans son organisation sociale. C’est dû au fait que le Makhzen
    Marocain dans son essence c’est un égocentrisme avec
    un modèle de gouvernance moyenâgeux fondé sur la servilité et non sur la
    citoyenneté.

    Aux dernières informations, c’est
    dur d’être le Roi des Pauvres, qui avec le don de son sang royal, estime faire
    partager sa maladie avec son CHAHBI EL AZZIZ, au lieu de ses
    milliards ?

    Le sang d’un patient porteur de
    Sarcoïdose n’est pas vraiment bienvenu Ce
    sera un mal pour un bien !!!!!

    Honte au roi du Maroc ?

    Honte au peuple marocain, d’avoir
    cru au mensonge et qui n’a pas régi pour condamner cette histoire
    mensongère ?

    Une honte
    absolue au Makhzen Marocain qui manipule l
    es chiffres des victimes
    décédées qui ne sont pas crédibles alors qu’elles ne font pas état d’une
    estimation du nombre de disparus ?

    Une monarchie  avec une histoire de quelques décennies qui a
    prouvé sa faillite incontournable et le
    monde a découvert le côté volontairement moyenâgeux dans lequel le makhzen a
    cloitré ses propres sujets ainsi que la gestion catastrophique du sinistre
     ?

    Une honte absolue
    au Makhzen Marocain
    avec votre propagande et sa
    monarchie dantesque et criminelle!

    Honte de ne pas avoir songé aux plus
    pauvres qui payent, aujourd’hui, le plus lourd tribut.

  • La Fête du Trône, un divertissement du Roi !!!!

    •                                     

    Avec les charlots qui gouvernent
    la manœuvre au Maroc, La fête du trône célèbre l’intronisation du roi
    Mohamed VI. C’est la plus importante fête civile donnant lieu à des feux
    d’artifice, des chants et des danses dans tout le Maroc. Pendant cette journée,
    il donnera éventuellement sa grâce à certains condamnés, recevra les serments
    des nouveaux officiers lauréats des grandes écoles ainsi que les cérémonies d’allégeance, également, le souverain adresse un discours à la population,
    rappelant les liens l’unissant à son peuple, et en politique extérieure le Roi
    humaniste pense aux classes marocaines moyennes pour demander encore une fois
    de plus l’ouverture de la frontière avec son voisin de l’est fermée depuis bien
    longtemps, ou comment « un Roi fêtard » prend ses désirs pour
    des réalités, en essayant de nous faire comprendre que le vrai voisinage c’est
    uniquement quand la frontière reste ouverte. Personnellement, je ne vois que des
    avantages à ce que l’on se fasse d’une fermeture de la Frontière, car depuis les indépendances, on ne traîne que des boulets. C’est une issue de secours pour le Makhzen. !  

    O ! Combien, adéquatement,
    cette frappante exclamation de ce bon Roi Marocain ?

    Il y a un continuum parfait de
    bêtise marocaine, comme ce sont eux qui tiennent le pouvoir, comme ce sont eux qui sont
    omniprésents à tout, à vouloir faire rentrer des carrés dans des ronds, mais en
    même temps, ses discours sur l’Algérie sont affligeants de sottises sans pour
    autant savoir que pour cohabiter
    harmonieusement, il faut partager les mêmes valeurs et les mêmes us et coutumes,
    ce n’est nullement le cas, alors pour l’Algérie, le « chacun chez
    soi
     » est une excellente chose ! C’est aussi le paradoxe de
    la proximité. 

    Discours qui dépasse
    l’entendement destiné à la consommation intérieure, avec arrogance, mais
    surtout mépris et empressement, des attaques étaient si délirantes qu’un psy aura
    parlé de «obsessionnelle Algérienne». Tout le pipeau politicien qui
    maintient des poncifs dépassés de chez le dépassé Makhzen, corrompu, lâche,
    machiavélique, cupide, oisif, impuissant, pédant depuis des lustres, essentiellement
    avec une propagande de la main tendue qui n’est en fait qu’une pédale du
    Makhzen. L’autre projection délirante, et non des moindres, est quand il qualifie les relations avec l’Algérie de stables et
    espère un retour à la normale avec ce pays voisin. Donc, on peut aisément
    supposer que le roi ne pense pas, c’est le vide absolu dans sa tête. Son seul souci, quand il lit sa feuille, est de plaire à son auditoire (son peuple). Il
    est donc impossible qu’il ait des propositions utiles, rationnelles,
    constructives, il n’existe aucun traitement sur aucun sujet.  Le Roi, un pantin arrogant, puisse exposer sa
    vision politique, encore faudrait-il qu’il en eût une, mais ce n’est pas lui
    qui décide.

    À chaque discours du Trône, l’histoire
    de la normalisation avec le voisin de l’est, n’est qu’une posture conflictuelle,
    juste de faire passer le monarque de pacifiste, revient à l’actualité, mais
    cela reste à mes yeux une mentalité dysfonctionnelle qui s’impose dans ce
    système du Makhzen, le reste de l’année,
    cette main tendue du monarque semble plus absente. Encore un discours qui
    laisse entendre des éléments et des annonces qui avaient déjà été présentés
    lors des fêtes précédentes. Tout le reste est de la flûte royale.

    Le monarque marocain adepte de la
    main tendue faite de malice, une notion trop abstraite, vague, diffuse, L’affaire
    de la main tendue est assez exceptionnelle et termes de dédouanement personnel. Et si la contrepartie est d’être faible face aux exigences algériennes, alors
    on se passera de cette main tendue, l’Algérie a déjà beaucoup (d’amis) qui nous
    veulent du mal, pas besoin d’allonger la liste.

    À propos de la Palestine et les
    territoires occupés de la Palestine, ce pauvre souverain se déclare porte-parole et protecteur à la
    cause palestinienne et aux droits légitimes du peuple palestinien d’établir son État indépendant avec Al-Qods comme capitale, il prend ses rêves pour des
    réalités, il profère péremptoirement ses contre-vérités puis, convaincu par
    autant d’audace et de finesse, il se met lui-même à y croire… Je ne sais pas
    qui est le plus ridicule : l’espérance ou l’aveuglement entre le Royaume du
    Maroc et l’État de Palestine. L’opinion
    publique marocaine peut être silencieuse pour le moment, mais suit tout cela de
    près. Quand on parle d’Israël, l’option de la paix n’est pas à jour. Mais
    depuis quand le Maroc décide-t-il pour les Palestiniens, la gouvernance par
    ordonnances est arrivée ?

    Il est venu, on l’a
    entendu,
    il était indolore, il a prononcé des horreurs, il n’a
    pas convaincu
    comme disait l’autre.

    La brièveté de son discours
    (encore une fois), eu égard à la gravité de la situation, loin d’être une
    manifestation de maîtrise, est une fois encore un signe de mépris absolu du vécu
    de son peuple. Il ne cesse de parler pour ne rien dire, de faire endosser les
    responsabilités à l’extérieur, on se demande alors si la politique intérieure
    l’intéresse, voire le concerne, vivre et faire le saoul à l’étranger et se
    prendre pour un grand commandeur n’empêche pas que dans son propre pays, il
    négocie comme une saucisse. Il n’a toujours pas compris que son pays en a rongé
    du mouvement perpétuel, et en dépit de l’adhésion aux accords d’Abraham du
    royaume du Maroc (accord du Ridicule), rien ne change la détermination
    du peuple marocain en faveur de l’indépendance de la Palestine.

    Sa bougeotte a quelque chose de pathologique, de même que son besoin perpétuel de reconnaissance du Sahara
    Occidental qui le ridiculise, car son plat de lentilles est bien trop bon. Quant
    à la valeur intellectuelle du monarque, elle est certes variable, mais il se
    peut bien qu’elle s’amenuise et même se déplie vers le Zéro absolu quand on
    voit certains comportements récents, correspondant d’ailleurs à ceux de pas mal
    de jeunes homos, le seul truc qu’il sait faire, ce sont les petites combines
    politico-médiatiques pour dealer avec les idéologies les plus en vogue
    favorables à sa petite carrière misérable  de  LGBT
    et surtout ses
    intérêts dits royaux font fi de l’opinion du peuple marocain, toujours avec le déplacement de
    la réalité.

    Le monarque marocain est un anhistorique, comme les riches pourris, il n’enregistre aucunement les leçons. Bien sûr, il ne sera pas touché par les conséquences de
    ses turpitudes : Si ça pète, il fera comme les autres, il ira au soleil sous des
    cieux plus tranquilles qui ont de plus le bon goût des discrétions bancaires.

    L’occasion d’un rapprochement
    entre Rabat et Alger aurait pu être lors de l’invitation du monarque du Maroc,
    lors du sommet d’Alger de la Ligue Arabe, le souverain avait refusé cette
    invitation, à ce titre, le souverain et son Makhzen au pouvoir ont perdu toute
    crédibilité aux yeux d’Alger pour tordre le coup aux stupidités moutonnières.

    Force est de constater que le
    Maroc nie la réalité, il a voulu enjamber une campagne des pourparlers, et
    maintenant, il prétend en enjamber le résultat. Quelle prétention, quelle
    arrogance et surtout la confusion des pouvoirs, une réconciliation sous
    conditions, toutefois, que ce Makhzen sorte du pétrin.

    Le Maroc a pu se complaire dans
    son autosatisfaction toute aussi ridicule, parsemant ici ou là quelques
    contre-vérités flagrantes, dans lesquels le Roi a toujours veillé à faire
    prévaloir sa politique dictatoriale, Ensuite, dans son discours, vient un gloubi-boulga
    de plusieurs longues, très longues minutes où on entend les mots, mais on ne
    comprend pas ce qu’ils veulent dire. Arrivé à la fin, le regard dans le vide,
    il  rejette les causes de son fiasco sur l’Algérie
    ou l’absence de l’ouverture de la Frontière sans voir que c’est son
    positionnement, sa stratégie et son incarnation qui posent problème, on se
    demande un peu décidément quel pouvait bien être le message du Monarque quelques
    mensonges flagrants, toujours le même ton «le Roi a raison» dans ce
    foutoir.

    C’est le Makhzen du Maroc qui reste le problème, entre le déversement
    d’illégaux et l’inondation de stupéfiant en provenance du Maroc (premier
    exportateur mondial de cannabis
    ) il est toujours temps de durcir les
    relations (renvoyer tous les Marocains du territoire algérien) et de garder
    la fermeture des frontières. L’Algérie n’a que faire de ces boulets.

    Le royaume du Maroc reste un pays
    pas comme les autres. Fin du débat. Un pays qui au surplus croît utile de
    rétablir des frontières pas très aimables, à partir de là se bâtir un récit
    identitaire fort. Un pays donc avec lequel il convient de prendre plus de
    distance qu’avec d’autres plus aimables.

    Ce qui est frappant et
    incompréhensible, c’est cette volonté tenace et propagande éculée d’une partie
    de l’intelligentsia et sujets marocains de lier coute que coute le sort de l’Algérie
    au Maroc. Le salut et l’avenir de l’Algérie est de se tenir loin de cette monarchie.

    En final, pour le Makhzen, il y a
    une mécompréhension profonde des raisons du succès algérien. L’Algérie n’a ni
    la prétention ni les moyens de résoudre les problèmes des Marocains, qui de
    leur côté n’en attendent pas tant. L’Algérie n’entreprend rien pour renverser
    les régimes au pouvoir, car l’intérêt économique ou militaire est nul et
    l’intérêt culturel ou sociétal encore plus nul.

    En bref, c’est un ennemi de
    l’Algérie et il doit être traité comme tel, surtout que plus de 75% de la
    population algérienne demande la rupture et la fermeture de la Frontière avec le Makhzen Marocain.

    Pas grave, c’est la fin pour les
    caciques du pouvoir du Makhzen despotique (dans tous les sens du terme). Il
    faut néanmoins tirer les leçons de tout ça.  Rien à redire tout est dit !!!!!

     

  • Au Maroc la moutarde sioniste s’installe dans la durée !!!

     

    Les médias royalistes du Makhzen
    ne sont qu’une misérable caricature de propagandiste d’une monarchie répugnante
    qui s’est illustrée régulièrement par la torture de ses opposants. Le régime du
    Makhzen a annexé par la force un pays pour ses richesses minières et
    halieutiques et par des attaques, contre ceux que disent non à cette agression,
    ni le tweet, ni une lettre sioniste ne
    changeront rien à ce constat de base. Mais pour le Makhzen Marocain, il ne perd
    jamais une occasion de se ridiculiser.

    Comme tous les oppresseurs
    colonialistes, le Makhzen veut
    absolument mettre en cause d’autres raisons que sa propre appétence. Le Sahara
    Occidental était sous occupation espagnole. Il a lutté contre l’occupant
    espagnol, ce qui fait que le Polisario n’est pas une création algérienne, cette
    résistance a été constituée bien avant 1975. Le Maroc a
    voulu cueillir le Sahara Occidental avec plus d’arrière-pensées que
    ceux n’en prêtée à l’Algérie : les gisements de phosphates et plus de côtes
    sur un littoral poissonneux. Le Makhzen se croyait tout permis. L’exaltation de
    la victoire est un état difficile à gérer. C’est une vérité simple.

    En effet, le réel est une chose
    difficile à admettre, difficile et parfois insupportable, alors certains sujets
    du Makhzen s’inventent des fables et des mythologies pour échapper à une réalité
    qu’ils ne supportent pas. Le Sahara Occidental est le fruit de cette
    imagination délirante dont le but est d’effacer
    l’histoire pour la réécrire et se l’approprier complètement.

    Une chronique retient comme
    premier moment de résistance lors des événements de juin 1970 organisés par
    l’Organisation avancée pour la libération du Sahara, ou OALS, fondée par
    Mohamed Basiri en 1967. Il s’agit d’un mouvement indépendantiste et
    pacifiste, dont l’objectif est de développer des négociations avec le
    gouvernement espagnol en vue d’accélérer le processus de décolonisation du
    territoire.

    Des faits, rien que des faits.
    L’affaire du Sahara Occidental a été de tout temps considérée, par l’Algérie,
    comme une affaire de décolonisation, et que son règlement doit se faire par un
    référendum d’autodétermination, selon le droit international.

    Le rapprochement diplomatique
    avec Israël suscite des débats, quand il y en a une à dire, la presse
    courtisane du Makhzen saute les deux pieds dedans, saluant la reconnaissance de
    la souveraineté du Sahara occidental par l’entité sioniste. Cela illustre bien
    la «hasbara», c’est-à-dire le relayage de la communication de
    l’extrémisme israélien, surtout sous une influence d’un vécu politique
    romantique.

    Je reprends le début de la lettre
    : décision de son gouvernement de reconnaître
    officiellement la  souveraineté marocaine sur les territoires du
    Sahara occidental
    .

    Cela, il semble plutôt une déclaration
    diplomatique radicale et pitoyable pour essayer de sauvegarder les moribonds
    accords d’Abraham, d’un Chef israélien, un équilibriste qui depuis 1996 en est
    à son sixième gouvernement de coalition avec l’extrême droite juive. Alors que
    le massacre des Palestiniens  continue, ainsi que la colonisation des terres
    palestiniennes au détriment du droit de propriété par des visées territoriales
    israéliennes sur l’ensemble des territoires occupés, en ayant d’ores et déjà
    illégalement annexé Jérusalem Est, créé des enclaves en Cisjordanie, et en
    renommant celle-ci des noms antiques de Judée-Samarie montrant ainsi ses
    intentions de se les approprier à terme, colonies condamnées par l’ONU de
    nombreuses fois.

    Cet État juif est-il
    légal, légitime, justifié et dans quelles frontières
     ?

    Alors un tel acte politique venant d’un état colonial comme Israël, c’est
    plus un argument pour l’indépendance du Sahara Occidental qu’autre chose.
    Puisque la prétendue lettre d’Israël parle d’une souveraineté plutôt que d’une
    marocanité du Sahara Occidental, bref, ce qu’on peut reprocher aux politicards
    du Makhzen toujours dans l’angoisse existentielle, c’est de répercuter ces
    « déclarations » sans commentaires, alors que c’est
    exactement comme si on demandait à des bagnards de commenter des décisions de justice.
    Le Maroc tombe plus bas chaque jour. Ce pays finira encore plus plumé et
    humilié, un colon qui soutient un autre colon. Le plus important maintenant est
    que le Maroc ouvre une ambassade à Jérusalem et ainsi faire du Maroc le 1er
    pays du monde arabe à reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État Juif
    d’Israël, et afin de la même occasion susciter l’engouement d’autres pays
    arabes et musulmans pour faire autant.

    La réalité du Maroc et sa colonisation du Sahara
    Occidental (un territoire distinct du Maroc) est bien plus prosaïque que les
    envolées médiatiques presque lyriques et séductrices tentent de le faire
    accroire en sens contraire. La misère est envahissante et fortement enracinée
    dans la population générale. La corruption et la prostitution gangrènent le
    pays depuis de longues années.

    Outre sa fixette obsessionnelle
    sur le voisin de l’ouest, et sa politique de main tendue sans retour, le
    royaume du Makhzen semble avoir besoin du parapluie occidental et notamment
    yankee pour se maintenir au pouvoir, d’où son allégeance à l’ennemi
    irréductible que constituent les élites occidentales et tout particulièrement
    anglo-américaines et sionistes. Son monde s’arrête bien aux États-Unis et
    Israël. Il est un autre fait, bien plus probant encore, que se rapprocher des
    sionistes, ce qui avait rarement porter bonheur à ceux qui ont déjà pu s’y
    essayer, tant ces mêmes sionistes sont fourbes et remplis d’arrières pensés malsains, dans tous les sens du terme, ce sont des spécialistes en
    déstabilisation, en escroquerie en tout genre, ils ne vont jamais vers
    quiconque sans avoir un intérêt bien précis, Le Maroc est infiltré de l’intérieur par entité sioniste souvent
    sonnant et trébuchant comme on dit.

    Avoir un Makhzen Marocain comme
    voisin, cela fait sans aucun doute longuement réfléchir, en effet il est difficile
    de respecter les gens qui pratiquent constamment l’arnaque intellectuelle et
    qui utilisent les ruses sémantiques les plus abjectes pour se faire passer pour
    le contraire de ce qu’ils sont !…

    Ce sont des manipulateurs de la
    rhétorique, plus orwelliens qu’Orwell, des orfèvres sont ceux en la matière qui
    ont le pire à cacher, leur idéologie en maître des horloges, se nourrissant des
    malheurs subits et rebondissant sur l’horreur de la monarchie, leur épargne
    toute honte, tout remord, toute pitié. L’imagination est plus importante que le
    savoir.

    La presse du Makhzen en une
    phrase nous dit qui en vérité gouverne le royaume du Maroc, sa majesté M6 a
    beau faire des discours, il ne colporte que la voix de ses maîtres.

    C’est le grand amour entre colonialistes,
    au point que le Makhzen semble s’être mis sous la protection totale de l’entité
    sioniste et se voit poussé des ailes de grandeur, seulement, on sait que les
    sujets du Makhzen n’ont honte de rien.

    Soumission d’une absurdité essentielle
    suicidaire !

    En final, je trouve que c’est
    bien amusant de voir la mauvaise foi
    de certains médias 
    avec des allures de poissonnière, elles
    mettent le paquet pour discréditer la réaction d’une Algérie souveraine et
    glorifier celle de la monarchie d’un Moyen Âge, qui souhaite s’engouffrer dans
    la déchirure de la victimisation à outrance, avec des tentatives de faire croire quelque
    chose qui n’existe pas.

    Encore et encore et pour toujours,
    comme de nombreuse fois, le roi Fainéant du Makhzen, n’aura pas son Sahara
    Occidental, il s’escomptait sur la lettre d’Israël pour le faire sortir du
    pétrin de bassesse dans lequel son makhzen est tombé.

    Le dilettantisme marocain est
    impressionnant !! Bien sûr que c’est du théâtre, de deux côtés, du régime
    du Makhzen marocain et de l’entité sioniste, à la suite d’un mariage contre-nature entre pays voleurs de territoires et violeurs de la volonté des peuples
    !

    Crânes gueux, soyez rassurés, l’Algérie
    ne va pas mourir !!!!!

     

    Kader Tahri

    www.kader-tahri.com