Catégorie : Maroc

Analyses consacrées au Maroc : politique, société, économie, diplomatie, relations avec l’Algérie, l’Espagne, la France et enjeux régionaux.

  • Ceuta : la droite et l’extrême droite au bal des pyromanes xénophobes

    Ceuta : la droite et l’extrême droite au bal des pyromanes xénophobes

    Par la surenchère verbale et la mise en scène du drame humain à Ceuta, les Républicains et le Rassemblement national étalent leur seule véritable compétence : le commerce de la peur.

    Ils étaient tapis dans l’ombre, attendant le moindre frémissement, la moindre faille au niveau des barbelés. Il aura suffi que quelques milliers de damnés de la terre franchissent les grilles de l’enclave espagnole de Ceuta pour que les professionnels de la panique morale déclenchent leur cirque médiatique habituel.

    Tout le week-end, le Rassemblement national et Les Républicains ont rivalisé de cynisme. Communiqués rageurs, vidéos surjouées, courriers théâtraux au gouvernement : la droite française s’est offert un défouloir xénophobe grand grandeur nature.

    La fabrique de « l’invasion »

    Regardez la mécanique, elle est désormais usée jusqu’à la corde. Prenez des images brutes diffusées en boucle sur les réseaux sociaux. Surlignez la détresse de jeunes hommes épuisés. Ajoutez-y les adjectifs du registre guerrier  « submersion », « déferlement », « invasion » et vous obtenez le parfait kit de manipulation des consciences.

    Le but de cette mise en scène n’est pas de protéger qui que ce soit : il est d’anesthésier la compassion et d’interdire toute réflexion rationnelle.

    En transformant des êtres humains fuyant la misère en une menace existentielle pour l’Europe, la droite et l’extrême droite accomplissent leur besogne habituelle : la déshumanisation méthodique. On ne parle plus de droits fondamentaux, de conventions internationales ou de géopolitique ; on parle de digues à dresser contre la marée.

    Une indigence politique masquée par le bruit

    Que proposent ces bâtisseurs de murs face à la complexité du monde ? Rien. Absolument rien.

    Leur recette tient sur un ticket de métro : plus de barbelés, plus de vidéos d’intimidation, plus de déclarations péremptoires. Faire croire qu’une enclave côtière barricadée suffira à effacer les inégalités mondiales et les désordres du continent africain relève de l’escroquerie intellectuelle pure et simple.

    Une droite sans boussole : Les Républicains ne cherchent plus à gouverner ni à penser ; ils courent désespérément derrière le Rassemblement national pour lui arracher une bribe d’audience.

    Une extrême droite dans son élément : Le RN applique sa stratégie du coucou : parasiter chaque drame humain pour y déposer le germe de la division.

    Ils hurlent à l’invasion, mais ce qu’ils redoutent le plus, c’est l’apaisement. Sans l’image du barbelé franchi, sans la peur du voisin, leur fonds de commerce s’effondre instantanément.

    Refuser la dictature du ressentiment

    Face à cette foire aux surenchères, la tiédeur n’est plus de mise. Accepter que le débat public soit pris en otage par ces marchands d’angoisse, c’est ratifier leur victoire idéologique.

    Il est temps de dénoncer l’imposture : Nommer le cynisme : Montrer que ces agitations ne servent aucun intérêt national, mais uniquement des calculs électoraux bas de gamme. Reconquérir les mots : Refuser la grammaire sécuritaire de l’extrême droite et réimposer les exigences du droit, de la dignité et de la solidarité. Exposer l’impuissance : Rappeler que les réponses simplistes à des défis majeurs n’ont jamais produit que du drame au sud et du déshonneur au nord.

    Ceuta n’est pas le symbole de l’impuissance européenne : c’est le miroir de la déchéance morale d’une droite française prête à instrumentaliser la misère humaine pour exister quelques heures de plus sur les écrans.

    Face aux événements de Ceuta, la droite et l’extrême droite sombrent dans la surenchère xénophobe. Analyse d’une instrumentalisation politique cynique.

    Conclusion

    Les réactions relatives des politiques français adorent le Maroc. Ils y vont en vacances, y ont des résidences, etc. Les Marocains adorent beaucoup moins leur bled, vu qu’en un rien de temps, on trouve 60000 zouaves candidats au départ pour Ceuta, ces réactions ont des qualités mais ils oublient quelques points fondamentaux relatifs au Maroc. Le Maroc a tendance à nettoyer son pays des éléments qu’il juge peu utiles pour les envoyer vers l’Europe ou vers le Sahara occidental, afin de le peupler et le surveiller (les Marocains le disent tout bas). Par ailleurs, ce sont des centaines de milliers de Marocains qui en uniforme ou non sont envoyés vers le sud, devant un mur de sable (avec mines, barbelés, etc.) de près de 3000 kms, devant les combattants sahraouis. Le Maroc est par ailleurs soumis à des tensions internes, et pas exclusivement économiques. Cette affaire de Ceuta et Melilla (et n’oublions pas les visées marocaines sur les Canaries et son espace maritime) permet d’atténuer les tensions entre le Rif et le pouvoir central marocain. L’Espagne doit donner la préférence d’accueil aux Sahraouis (niveau d’éducation très élevé)

    On peut voir ça autrement. On n’imagine pas en effet que les quelques dizaines de milliers d’individus ayant rejoint Ceuta étaient appointés par le pouvoir marocain, même si par ailleurs il semblerait que certains membres des services marocains faisait partie de cette joyeuse troupe. Une forme d’encadrement peut-être ?
    Parce qu’une rumeur ça se crée, ça se travaille et quand c’est bien mûr on peut lancer l’opération en se servant des pigeons qui auront été intoxiqués. Quand on sait qu’on a une partie notable de sa jeunesse qui rêve d’Europe, on a la main d’œuvre, ne reste plus qu’à la coaguler autour d’une chimère. Aussi cette « fausse » invasion, message ou test, n’est-elle sans doute pas le fruit d’un hasard qui aurait amené 40 ou 60 000 nageurs à décider de partir groupés à l’assaut de l’Europe.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »   https://kadertahri.blogspot.com/

  • Le roman de la victoire marocaine : L’élite parle, le citoyen souhaite une Harba !

    Le roman de la victoire marocaine : L’élite parle, le citoyen souhaite une Harba !

    À lire certains éditorialistes marocains, on pourrait croire que l’Histoire est déjà terminée, que le verdict est rendu et que l’Algérie n’aurait plus qu’à contempler, impuissante, la prétendue « montée en puissance » du Royaume. Ce récit est moins une analyse qu’un exercice d’autocélébration. Il relève davantage du catéchisme politique que de la géopolitique.

    L’auteur ne démontre pas ; il proclame. Il n’argumente pas ; il décrète. Son texte accumule les certitudes comme d’autres collectionnent les slogans. Chaque hypothèse devient une vérité, chaque évolution diplomatique se transforme en victoire définitive, chaque désaccord est présenté comme la preuve d’un supposé déclin algérien.

    La méthode est vieille comme la propagande : grossir ses succès, minimiser ses difficultés, caricaturer l’adversaire et annoncer la victoire avant même que les faits ne l’aient consacrée.

    Franchement, y a un truc qui saute aux yeux dans cette presse du Palais. On dirait que le match est déjà fini. Que le Maroc aurait déjà gagné l’Histoire et que l’Algérie serait juste là pour regarder passer le train.

    Sauf que… non.

    Le texte ne démontre pas grand-chose. Il affirme. Il enchaîne les certitudes, les formules, les effets d’annonce. À chaque fois, le même schéma : le moindre succès du Maroc devient un tournant historique, et tout ce qui concerne l’Algérie est ramené à l’échec ou à l’immobilisme.

    Ça ressemble plus à un récit qu’à une analyse.

    Le plus étonnant est cette obsession de l’Algérie. Si le Maroc est réellement aussi sûr de sa réussite qu’on le prétend, pourquoi consacrer autant de colonnes à expliquer que son voisin serait dépassé ? Les puissances confiantes regardent vers l’avenir ; les puissances anxieuses regardent constamment par-dessus leur épaule.

    L’auteur parle d’une Algérie « sans vision ». Pourtant, il oublie un détail essentiel : un État ne se résume pas à des éditoriaux enthousiastes. Il se mesure à ses capacités industrielles, à ses infrastructures, à sa souveraineté énergétique, à sa politique de défense, à son système éducatif, à sa recherche scientifique et à sa faculté d’investir dans le long terme. Ces réalités ne disparaissent pas parce qu’un chroniqueur les ignore.

    Il est tout aussi révélateur de voir l’auteur transformer chaque évolution diplomatique concernant le Sahara en certificat définitif de légitimité. La réalité est plus nuancée. Les positions internationales ont certes évolué ces dernières années, mais le dossier demeure traité dans le cadre des Nations unies, qui continuent d’appeler à une solution politique négociée. La résolution 2797 renforce le cadre des discussions, sans pour autant effacer d’un trait cinquante années de contentieux ni faire disparaître la nécessité d’un règlement politique accepté par les parties.

    Plus grave encore, l’article avance plusieurs affirmations présentées comme des certitudes — notamment sur les populations des camps de Tindouf ou sur des décisions supposément imposées à l’Algérie par les États-Unis — sans apporter le moindre élément probant. Une affirmation répétée avec assurance ne devient pas un fait. Elle demeure une affirmation tant qu’elle n’est pas étayée.

    Au fond, cette tribune révèle surtout une chose : certains milieux politiques semblent avoir besoin d’une Algérie imaginaire pour célébrer un Maroc idéalisé. On fabrique un voisin caricatural afin de mieux se mettre en scène. C’est une vieille recette : lorsqu’on peine à convaincre par les résultats, on construit un récit héroïque.

    Mais l’Histoire est moins sensible aux effets de manche qu’aux réalités. Les campagnes médiatiques passent ; les rapports de force évoluent ; les équilibres régionaux changent. Ce qui demeure, ce sont les faits, pas les envolées lyriques.

    Le Maghreb mérite mieux que cette littérature de confrontation permanente. Il mérite des analyses sérieuses, des débats honnêtes et des comparaisons fondées sur des données plutôt que sur des professions de foi.

    À force de confondre communication et démonstration, certains éditorialistes finissent par croire que la plume peut remplacer la réalité. Or la réalité possède un défaut redoutable : elle résiste toujours aux slogans.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »   https://kadertahri.blogspot.com/

  • Le roman de la victoire marocaine : L’élite parle, le citoyen souhaite une Harba !

    Le roman de la victoire marocaine : L’élite parle, le citoyen souhaite une Harba !

    À lire certains éditorialistes marocains, on pourrait
    croire que l’Histoire est déjà terminée, que le verdict est rendu et que
    l’Algérie n’aurait plus qu’à contempler, impuissante, la prétendue « montée en
    puissance » du Royaume. Ce récit est moins une analyse qu’un exercice
    d’autocélébration. Il relève davantage du catéchisme politique que de la
    géopolitique.

    L’auteur ne démontre pas ; il proclame. Il n’argumente
    pas ; il décrète. Son texte accumule les certitudes comme d’autres
    collectionnent les slogans. Chaque hypothèse devient une vérité, chaque
    évolution diplomatique se transforme en victoire définitive, chaque désaccord
    est présenté comme la preuve d’un supposé déclin algérien.

    La méthode est vieille comme la propagande : grossir ses
    succès, minimiser ses difficultés, caricaturer l’adversaire et annoncer la
    victoire avant même que les faits ne l’aient consacrée.

    Franchement,
    y a un truc qui saute aux yeux dans cette presse du Palais. On dirait que le
    match est déjà fini. Que le Maroc aurait déjà gagné l’Histoire et que l’Algérie
    serait juste là pour regarder passer le train.

    Sauf que…
    non.

    Le texte ne
    démontre pas grand-chose. Il affirme. Il enchaîne les certitudes, les formules,
    les effets d’annonce. À chaque fois, le même schéma : le moindre succès du
    Maroc devient un tournant historique, et tout ce qui concerne l’Algérie est
    ramené à l’échec ou à l’immobilisme.

    Ça ressemble
    plus à un récit qu’à une analyse.

    Le plus étonnant est cette obsession de l’Algérie. Si le
    Maroc est réellement aussi sûr de sa réussite qu’on le prétend, pourquoi
    consacrer autant de colonnes à expliquer que son voisin serait dépassé ? Les
    puissances confiantes regardent vers l’avenir ; les puissances anxieuses
    regardent constamment par-dessus leur épaule.

    L’auteur parle d’une Algérie « sans vision ». Pourtant,
    il oublie un détail essentiel : un État ne se résume pas à des éditoriaux
    enthousiastes. Il se mesure à ses capacités industrielles, à ses
    infrastructures, à sa souveraineté énergétique, à sa politique de défense, à
    son système éducatif, à sa recherche scientifique et à sa faculté d’investir
    dans le long terme. Ces réalités ne disparaissent pas parce qu’un chroniqueur
    les ignore.

    Il est tout aussi révélateur de voir l’auteur
    transformer chaque évolution diplomatique concernant le Sahara en certificat
    définitif de légitimité. La réalité est plus nuancée. Les positions
    internationales ont certes évolué ces dernières années, mais le dossier demeure
    traité dans le cadre des Nations unies, qui continuent d’appeler à une solution
    politique négociée. La résolution 2797 renforce le cadre des discussions, sans
    pour autant effacer d’un trait cinquante années de contentieux ni faire
    disparaître la nécessité d’un règlement politique accepté par les parties.

    Plus grave encore, l’article avance plusieurs
    affirmations présentées comme des certitudes — notamment sur les populations
    des camps de Tindouf ou sur des décisions supposément imposées à l’Algérie par
    les États-Unis — sans apporter le moindre élément probant. Une affirmation
    répétée avec assurance ne devient pas un fait. Elle demeure une affirmation
    tant qu’elle n’est pas étayée.

    Au fond, cette tribune révèle surtout une chose :
    certains milieux politiques semblent avoir besoin d’une Algérie imaginaire pour
    célébrer un Maroc idéalisé. On fabrique un voisin caricatural afin de mieux se
    mettre en scène. C’est une vieille recette : lorsqu’on peine à convaincre par
    les résultats, on construit un récit héroïque.

    Mais l’Histoire est moins sensible aux effets de manche
    qu’aux réalités. Les campagnes médiatiques passent ; les rapports de force
    évoluent ; les équilibres régionaux changent. Ce qui demeure, ce sont les
    faits, pas les envolées lyriques.

    Le Maghreb mérite mieux que cette littérature de
    confrontation permanente. Il mérite des analyses sérieuses, des débats honnêtes
    et des comparaisons fondées sur des données plutôt que sur des professions de
    foi.

    À force de confondre communication et démonstration, certains éditorialistes
    finissent par croire que la plume peut remplacer la réalité. Or la réalité
    possède un défaut redoutable : elle résiste toujours aux slogans.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient
    comme ça. »  
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  • La presse du Makhzen propagandiste habile au service du faire-valoir intellectuel Français.

     

    Sacré ! vieillarde presse du makhzen, avec son aspect de
    poissonnière, elle met le paquet pour discréditer la politique Algérienne et
    glorifier celle de la monarchie d’un Moyen Âge, qui souhaite s’engouffrer dans
    la déchirure de la victimisation à outrance, non pas pour rester une victime,
    mais pour devenir un gagnant.

    Ah ! Cette
    Algérie, qui n’en finit pas de perturber le sommeil des sujets du Makhzen
    Marocain et sa presse courtisane, en quête de ragots de caniveau et de nouvelles
    diffamatoires. C’est le journalisme des applaudissements au Palais, abreuve
    pour satisfaire ses pulsions dans un bazar de bric et de brac, cela permet au
    moins de faire oublier leur extraordinaire incurie ?

    Une
    monarchie au climat politique ubuesque, d’ailleurs personne ne sait où est le
    Roi, peut-être dans ses couches, le pauvre vieux bougre. Pourtant, il semble
    que les Marocains du Makhzen n’arrivent pas encore à saisir enfin que leurs
    malheurs ne sont pas causés par une Algérie, mais par laxisme, incompétence et
    médiocrité de la classe politique du Palais ou siège d’énormément d’hypocrisie
    et d’intérêts derrière tout ça ; je dirais presque une guerre civile larvée
    dans les rapports humains, avec une armada d’arriérée politique, de bons à
    rien, de fainéants baise main, juste déterminée à rejoindre de manière légale
    les subsides de l’Occident. Le royaume du Maroc, un pays est sclérosé par
    l’Algérie parfaitement souveraine. 

    Les médias
    du Makhzen s’emploient beaucoup à donner du volume aux ennemis de l’Algérie et
    affirment, de manière monolithique maintenant, qu’ils veulent tous venir
    s’attaquer à notre pays. Un vrai cauchemar.

    Un truc très français, peut-être, courageux et célèbre dans
    l’offensive, déplorable et sans honneur dans la défaite qui se transforme très
    vite en déroute…

    «La
    France doit être forte et se faire respecter
    », fait valoir le chef de
    l’État français dans une lettre à son Premier ministre, François Bayrou,
    publiée par Le Figaro.

    Et alors ! Ce
    coq mal égorgé, n’arrête-t-il pas encore sa danse, agonisante mais coriace tout
    de même.
    La France politique
    est dévalorisée aux yeux de l’Algérie, dont la seule manière d’honorer la
    mémoire de tous et celles et ceux qui ont laissé leurs vies dans ce qu’il est
    convenu d’appeler la guerre de Libération, serait de ne pas falsifier les
    faits, si cette guerre a été perdue militairement, par la France, et si honte
    il y a, c’est de refuser d’admettre cette évidence.

    On pourrait élargir le sujet et dire que la diplomatie française
    est un échec universel. Diplomatie coloniale et infantile qui échoue de Bamako
    à la Polynésie en passant par le Liban, c’est une perspective absolument
    déprimante.

    Contrairement
    à l’analyse réductrice présentée par certains éditorialistes, la réaction de
    l’Algérie à la lettre du président français ne traduit pas un désarroi, mais un
    choix stratégique : celui de répondre sur le plan institutionnel, dans le
    respect des canaux diplomatiques, plutôt que par surenchère verbale.

    Cependant,
    ce qui fait le charme au Makhzen du Maroc, de temps en temps, y a une perle
    d’essayiste qui, grâce à sa cécité sélective remarquable, omet l’actualité, à
    savoir la haine cultivée avec acharnement contre les Algériens, pour qui ce
    Makhzen est inséparable du racisme, c’est son mode d’existence et elle croit
    pouvoir tout expliquer.

    J’ai
    comme l’impression que les marionnettistes du Makhzen cherchent à se
    débarrasser du Roi Soleil, ce qui en soit serait une mauvaise nouvelle pour la
    France, tant qu’il a œuvré pour ses intérêts. Mais aussi accessoirement pour
    les youtubeurs marocains qui attendaient comme du pain béni les déclarations du
    Roi Soleil en faisant étalage à chacune de ses sorties d’une verve et d’un
    esprit à faire passer pour des amateurs les plus grands comiques. J’espère que
    c’est juste un mauvais pressentiment, car comme dans les séries on s’habitue à
    l’acteur de talent qui joue le rôle du méchant.

    Décidément
    le Maroc semble bénéficier de traitements de faveur, notre 
    Machiavel,  polémiste, nous apprend que Fès et Marrakech avaient leur
    Roi-Soleil, qui avait développé des empires à travers des dynasties,
    contrepoint médiatique séduisant, simple et digeste, mais un Disque rayé.

    Historiquement,
    le Maroc ne faisait valoir, aucune particularité qui le distinguait des autres
    pays de la zone de l’Afrique du Nord, sauf un prétendu petit empire fermé,
    possédait un caractère particulier, conçut dans une étendue de mythes et de
    clichés, livrant des images approximatives, douteuses, voire extrêmement fantaisistes.
    Le Maroc a connu une succession de dynasties instables et discontinues. Le
    Maroc en tant que nation moderne est apparu après la colonisation française, le
    reste n’est que fiction. C’est là tout le synopsis du Maroc.

    Le Maroc,
    comme tous les royaumes despotiques, reste sujet à de grandes querelles, le
    Sultan peut à chaque instant être renversé par trahison et par la révolte La
    garde royale elle-même est une troupe rebelle et indisciplinée qu’on a vue
    plusieurs fois précipiter le souverain trône pour élever à sa place le prince
    qui lui assure un bon salaire. Cette insécurité a de tout temps rendu les
    souverains inquiets et jaloux, ils ont tous été plus ou moins cruels et
    sanguinaires, sinon par instinct, au moins par nécessité de sauvegarde du Trône.

    Ces
    Souverains étaient des oppresseurs fanatiques convaincus de leur infaillibilité
    qui sans aucune considération suivaient leurs penchants ainsi que leurs
    passions à la satisfaction desquels les poussaient aussi leur entourage. Au
    Maroc, la succession au trône n’est soumise à aucune règle, à aucune loi. C’est
    ordinairement le Sultan qui désigne lui-même d’avance parmi les membres de sa
    famille son héritier affirmé. En général, il a soin de veiller avant sa mort à
    ce que le successeur qu’il s’est choisi puisse s’emparer à temps du trésor
    impérial. Nous aurons pour quelques années encore un Prince héritier Hassan
    III, qui à son tour pourra désigner son héritier, un Mohammed VII, qui à son
    tour désignerait un Hassan IV, etc.

    Pauvre
    Peuple du Maroc.

    Pour l’instant,
    les intellectuels et leaders d’opinion sont tétanisés ou sont dans des combats
    d’arrière-garde. Pathétique le Makhzen Marocain ruminant ses haines et ses
    ressentiments jusqu’à la fureur et parfois au délire qui ne fait que répéter
    son catéchi
    sme de victime
    d’un complot extérieur.

    En final, je dois dire ce qui est rassurant, c’est que le Makhzen
    Marocain est en train de sombrer dans l’obscurantisme, cependant les
    commanditaires et les propagandistes sont toujours là, englués dans l’ignominie
    de leur incapacité congénitale, et qui ne font rien pour s’en sortir, les
    pauvres, qu’ils sombrent ou qu’ils se taisent à jamais !!!!

     Kader
    Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

    #Makhzan, #Presse, #France, #propagandiste habile, 

  • Discours du la Fete du trone : la politique de la main empoisonnée !

                                       

    Avec les charlots qui gouvernent la manœuvre au Maroc, La fête du trône célèbre l’intronisation du roi Mohamed VI. C’est la plus importante fête civile donnant lieu à des feux d’artifice, des chants et des danses dans tout le Maroc. Pendant cette journée, il donnera éventuellement sa grâce à certains condamnés, recevra les serments des nouveaux officiers lauréats des grandes écoles ainsi que les cérémonies d’allégeance, également, le souverain adresse un discours à la population, rappelant les liens l’unissant à son peuple, et en politique extérieure le Roi humaniste pense aux classes marocaines moyennes pour demander encore une fois de plus l’ouverture de la frontière avec son voisin de l’est fermée depuis bien longtemps, ou comment « un Roi fêtard » prend ses désirs pour des réalités, en essayant de nous faire comprendre que le vrai voisinage c’est uniquement quand la frontière reste ouverte. Personnellement, je ne vois que des avantages à ce que l’on se fasse d’une fermeture de la Frontière, car depuis les indépendances, on ne traîne que des boulets. C’est une issue de secours pour le Makhzen. !  

    O ! Combien, adéquatement, cette frappante exclamation de ce bon Roi Marocain ?

    Il y a un continuum parfait de bêtise marocaine, comme ce sont eux qui tiennent le pouvoir, comme ce sont eux qui sont omniprésents à tout, à vouloir faire rentrer des carrés dans des ronds, mais en même temps, ses discours sur l’Algérie sont affligeants de sottises sans pour autant savoir que pour cohabiter harmonieusement, il faut partager les mêmes valeurs et les mêmes us et coutumes, ce n’est nullement le cas, alors pour l’Algérie, le « chacun chez soi » est une excellente chose ! C’est aussi le paradoxe de la proximité. 

    Discours qui dépasse l’entendement destiné à la consommation intérieure, avec arrogance, mais surtout mépris et empressement, des attaques étaient si délirantes qu’un psy aura parlé de «obsessionnelle Algérienne». Tout le pipeau politicien qui maintient des poncifs dépassés de chez le dépassé Makhzen, corrompu, lâche, machiavélique, cupide, oisif, impuissant, pédant depuis des lustres, essentiellement avec une propagande de la main tendue qui n’est en fait qu’une pédale du Makhzen. L’autre projection délirante, et non des moindres, est quand il qualifie les relations avec l’Algérie de stables et espère un retour à la normale avec ce pays voisin. Donc, on peut aisément supposer que le roi ne pense pas, c’est le vide absolu dans sa tête. Son seul souci, quand il lit sa feuille, est de plaire à son auditoire (son peuple). Il est donc impossible qu’il ait des propositions utiles, rationnelles, constructives, il n’existe aucun traitement sur aucun sujet.  Le Roi, un pantin arrogant, puisse exposer sa vision politique, encore faudrait-il qu’il en eût une, mais ce n’est pas lui qui décide.

    À chaque discours du Trône, l’histoire de la normalisation avec le voisin de l’est, n’est qu’une posture conflictuelle, juste de faire passer le monarque de pacifiste, revient à l’actualité, mais cela reste à mes yeux une mentalité dysfonctionnelle qui s’impose dans ce système du Makhzen, le reste de l’année, cette main tendue du monarque semble plus absente. Encore un discours qui laisse entendre des éléments et des annonces qui avaient déjà été présentés lors des fêtes précédentes. Tout le reste est de la flûte royale.

    Le monarque marocain adepte de la main tendue faite de malice, une notion trop abstraite, vague, diffuse, L’affaire de la main tendue est assez exceptionnelle et termes de dédouanement personnel. Et si la contrepartie est d’être faible face aux exigences algériennes, alors on se passera de cette main tendue, l’Algérie a déjà beaucoup (d’amis) qui nous veulent du mal, pas besoin d’allonger la liste.

    À propos de la Palestine et les territoires occupés de la Palestine, ce pauvre souverain se déclare porte-parole et protecteur à la cause palestinienne et aux droits légitimes du peuple palestinien d’établir son État indépendant avec Al-Qods comme capitale, il prend ses rêves pour des réalités, il profère péremptoirement ses contre-vérités puis, convaincu par autant d’audace et de finesse, il se met lui-même à y croire… Je ne sais pas qui est le plus ridicule : l’espérance ou l’aveuglement entre le Royaume du Maroc et l’État de Palestine. L’opinion publique marocaine peut être silencieuse pour le moment, mais suit tout cela de près. Quand on parle d’Israël, l’option de la paix n’est pas à jour. Mais depuis quand le Maroc décide-t-il pour les Palestiniens, la gouvernance par ordonnances est arrivée ?

    Il est venu, on l’a entendu, il était indolore, il a prononcé des horreurs, il n’a pas convaincu comme disait l’autre.

    La brièveté de son discours (encore une fois), eu égard à la gravité de la situation, loin d’être une manifestation de maîtrise, est une fois encore un signe de mépris absolu du vécu de son peuple. Il ne cesse de parler pour ne rien dire, de faire endosser les responsabilités à l’extérieur, on se demande alors si la politique intérieure l’intéresse, voire le concerne, vivre et faire le saoul à l’étranger et se prendre pour un grand commandeur n’empêche pas que dans son propre pays, il négocie comme une saucisse. Il n’a toujours pas compris que son pays en a rongé du mouvement perpétuel, et en dépit de l’adhésion aux accords d’Abraham du royaume du Maroc (accord du Ridicule), rien ne change la détermination du peuple marocain en faveur de l’indépendance de la Palestine.

    Sa bougeotte a quelque chose de pathologique, de même que son besoin perpétuel de reconnaissance du Sahara Occidental qui le ridiculise, car son plat de lentilles est bien trop bon. Quant à la valeur intellectuelle du monarque, elle est certes variable, mais il se peut bien qu’elle s’amenuise et même se déplie vers le Zéro absolu quand on voit certains comportements récents, correspondant d’ailleurs à ceux de pas mal de jeunes homos, le seul truc qu’il sait faire, ce sont les petites combines politico-médiatiques pour dealer avec les idéologies les plus en vogue favorables à sa petite carrière misérable  de  LGBT et surtout ses intérêts dits royaux font fi de l’opinion du peuple marocain, toujours avec le déplacement de la réalité.

    Le monarque marocain est un anhistorique, comme les riches pourris, il n’enregistre aucunement les leçons. Bien sûr, il ne sera pas touché par les conséquences de ses turpitudes : Si ça pète, il fera comme les autres, il ira au soleil sous des cieux plus tranquilles qui ont de plus le bon goût des discrétions bancaires.

    L’occasion d’un rapprochement entre Rabat et Alger aurait pu être lors de l’invitation du monarque du Maroc, lors du sommet d’Alger de la Ligue Arabe, le souverain avait refusé cette invitation, à ce titre, le souverain et son Makhzen au pouvoir ont perdu toute crédibilité aux yeux d’Alger pour tordre le coup aux stupidités moutonnières.

    Force est de constater que le Maroc nie la réalité, il a voulu enjamber une campagne des pourparlers, et maintenant, il prétend en enjamber le résultat. Quelle prétention, quelle arrogance et surtout la confusion des pouvoirs, une réconciliation sous conditions, toutefois, que ce Makhzen sorte du pétrin.

    Le Maroc a pu se complaire dans son autosatisfaction toute aussi ridicule, parsemant ici ou là quelques contre-vérités flagrantes, dans lesquels le Roi a toujours veillé à faire prévaloir sa politique dictatoriale, Ensuite, dans son discours, vient un gloubi-boulga de plusieurs longues, très longues minutes où on entend les mots, mais on ne comprend pas ce qu’ils veulent dire. Arrivé à la fin, le regard dans le vide, il  rejette les causes de son fiasco sur l’Algérie ou l’absence de l’ouverture de la Frontière sans voir que c’est son positionnement, sa stratégie et son incarnation qui posent problème, on se demande un peu décidément quel pouvait bien être le message du Monarque quelques mensonges flagrants, toujours le même ton «le Roi a raison» dans ce foutoir.

    C’est le Makhzen du Maroc qui reste le problème, entre le déversement d’illégaux et l’inondation de stupéfiant en provenance du Maroc (premier exportateur mondial de cannabis) il est toujours temps de durcir les relations (renvoyer tous les Marocains du territoire algérien) et de garder la fermeture des frontières. L’Algérie n’a que faire de ces boulets.

    Le royaume du Maroc reste un pays pas comme les autres. Fin du débat. Un pays qui au surplus croît utile de rétablir des frontières pas très aimables, à partir de là se bâtir un récit identitaire fort. Un pays donc avec lequel il convient de prendre plus de distance qu’avec d’autres plus aimables.

    Ce qui est frappant et incompréhensible, c’est cette volonté tenace et propagande éculée d’une partie de l’intelligentsia et sujets marocains de lier coute que coute le sort de l’Algérie au Maroc. Le salut et l’avenir de l’Algérie est de se tenir loin de cette monarchie.

    En final, pour le Makhzen, il y a une mécompréhension profonde des raisons du succès algérien. L’Algérie n’a ni la prétention ni les moyens de résoudre les problèmes des Marocains, qui de leur côté n’en attendent pas tant. L’Algérie n’entreprend rien pour renverser les régimes au pouvoir, car l’intérêt économique ou militaire est nul et l’intérêt culturel ou sociétal encore plus nul.

    En bref, c’est un ennemi de l’Algérie et il doit être traité comme tel, surtout que plus de 75% de la population algérienne demande la rupture et la fermeture de la Frontière avec le Makhzen Marocain.

    Pas grave, c’est la fin pour les caciques du pouvoir du Makhzen despotique (dans tous les sens du terme). Il faut néanmoins tirer les leçons de tout ça.  Rien à redire tout est dit !!!!!

  • Honte au Makhzen Marocain !!!!

     

    Un article ridicule d’une pique-assiette du Makhzen, dans la presse marocaine
    aveuglée par cette monarchie écœurante et mortifère, qui ne dit pas dire
    grand-chose sauf de verser encore une fois son venin sur l’Algérie et l’ensemble
    du Peuple Algérien, on dirait qu’il a été écrit par une femme clown qui aurait
    pris un peu trop de
    Lboufa, c’est tellement exagéré que ça en devient
    absurde 
    pour se cantonner dans un ronron, bien sur cette journaleuse sans
    véritable compétence qui s’adjuge le droit d’émettre des avis souvent
    définitifs sur des sujets qui généralement elle ne peut les connaitre ou très
    superficiellement juste pour faire du commentaire d’informations fournies par
    les autres, certes elle n’aime pas l’Algérie, mais aime encore moins que
    l’Algérie se défend. Je ne suis pas certain que la figure du journal torchon en
    question soit un des meilleurs moyens de motiver la vérité.
     

    Le makhzen marocain est bien connu pour
    être un grand menteur, un donneur de leçon quand il s’agit de jeter un regard
    sur l’histoire des peuples mais quand il s’agit de sa propre histoire, personne
    ne peut lui en donner et surtout il œuvre à détruire ce qui importe, à savoir
    la liberté de pensée et d’opinion. Toutes les vérités sont bonnes à dire et
    c’est une des bases des libertés, mais le Makhzen comme toujours reste le vrai
    ennemie du bon voisinage et du genre humain.

    Les évènements de l’intrusion des
    frontières de l’Algérie sont suffisamment éloquents.

    On ne peut donc que s’interroger sur la
    légèreté des présumés vacanciers, partis faire le soir un tour en mer, sans
    faire attention à cette frontière juste à côté, alors quel trafic se cache
    derrière une virée en jet ski  et le
    but  réel de ce périple sciemment coté
    Algérie ?

    Surtout 
    un des marocains qui est revenu à bon port sur les côtes marocaines a
    reconnu que les gardes cote algériens avaient d’abord effectué des tirs de
    sommation et qu’un des marocains s’est arrêté à l’approche des gardes côtes.
    Des jeunes qui connaissent parfaitement le coin, qui passent la frontière algéro-marocaine sans le savoir malgré la délimitation très visible, la
    nuit, sans essence et le tout dans une zone à la croisée des trafiquants en
    tout genre. Bref  je pense que cette
    affaire sent le ranci.

    Mais c’est là tout le problème : les
    frontières sont fermées d’une façon irréversible, donc tout intrus a toujours
    tort et peut connaître un destin tragique. Les braves gardes côtes algériens sont donc à
    féliciter d’avoir rempli tout juste leur mission sur leur territoire souverain et
    leurs eaux territoriales souveraines selon les normes internationales en
    matière de défense.

    Cependant les médias du makhzen ont bien
    compris qu’il fallait masquer cet affront (d’autant plus terrible qu’il est
    infligé alors que le Maroc souffre, c’est encore plus humiliant) ; ils ont
    trouvé la réponse : c’est des vacanciers franco-marocains égarés, ces media
    pensent qu’en cette période de drame nous n’allons pas éclater de rire à leurs
    arguments débiles, ils se trompent…

    Selon la version en scénario
    hollywoodien relayée par les médias marocains, les quatre Franco-Marocains
    seraient entrés dans les eaux territoriales algériennes et auraient essuyé des
    tirs qui auraient atteint deux d’entre eux mortellement, un troisième aurait
    été blessé et se trouverait dans un hôpital en Algérie, et le quatrième aurait
    réussi à repartir au Maroc.

    Enfin, cette affaire a démontré clairement
    que la marine marocaine ne maîtrise pas le contrôle total des frontières
    maritimes du royaume. De nombreux marocains se demandent pourquoi les
    garde-côtes marocains n’ont pas empêché les vacanciers franco-marocains de
    pénétrer en territoire algérien, si on s’en tient aux thèses farfelues propagées
    par les médias de propagande, des journaleux sujets du Palais du Makhzen font
    de la géopolitique avec des préjugés, une dose faramineuse d’incompétence et
    refusent de mettre en doute la parole de leurs politiques. Il y aurait une
    explication peut-être plus directe: le Makhzen est actuellement, avec son sixième,
    arrivé  à sa phase ultime de décrépitude,
    prototypique de la monarchie dictatoriale, c’est le
    propre de toute monarchie absolue.

    En tout cas, les
    Algériens comme moi, ne prendront pas au sérieux ces torchons de presse, qui
    même les plus célèbres propagandistes sionistes n’oseraient pas aller aussi
    loin. Les événements du dernier séisme ont démontré  au monde entier que le Maroc profond était en
    face d’une non-assistance à une population en danger.                                                                                                                                                                                  

    Quand le peuple marocain aura
    compris qu’il s’est fait sacrifier pour un gigantesque monarque Gay   en
    résidence à Paris, il s’en mordra les doigts. Les décisions du roi sont
    totalement inconséquentes ! Il n’a pas le droit d’interdire les
    secours ! 

    Les images des pauvres villageois
    du sud sans aide, sans soin, sans secours, sans eau ni nourriture, ne donnent
    pas la vision d’un État souverain et d’un souverain à la hauteur des défis des
    drames. Ces gens sont totalement démunis, Et la pauvreté locale en équipement
    publics est peut être aussi le signe de rancœurs tenaces du roi et de l’état.
    Certaines routes n’ont pas été entretenues depuis le protectorat.

    Dans les montagnes aux nombreuses routes coupées, des villages entiers
    dévastés attendent des secouristes pour sortir des survivants des décombres et
    se démènent pour les sortir vivants avec leurs seuls bras, pelles et pioches,
    et le royaume, lui, il évalue avant de demander les aides.

    On a vu des vidéos de soldats qui partent aider avec des pelles toutes
    neuves, certaines encore avec l’étiquette code barre, mais où sont les
    hélicoptères gros porteurs avec secouristes, chiens, tanks d’eau et mini
    pelles ?

    Ce Makhzen a accepté finalement l’aide de juste 4 pays.  L’Espagne, le Royaume Uni, les Émirats Arabes
    Unis, et le Qatar. L’unique le point commun entre ces 4 pays pas bien
    semblables est quatre monarchies !

    Voilà peut-être pourquoi sa
    Majesté a choisi des partenaires royaux plus à même de comprendre cette
    situation féodale. Le makhzen ne veut pas montrer
    comme la misère des paysans en dehors des grandes agglomérations.
    Alors
    il compte sur ces monarchies pour ne pas mettre les images des pauvres
    villageois  qui sont encore à l’ère du Moyen
    Age. Au-delà de l’image de modernité véhiculée par la presse mainstream
    endogame et aisément manipulable. du Makhzen, la société marocaine est
    archaïque dans son organisation sociale. C’est dû au fait que le Makhzen
    Marocain dans son essence c’est un égocentrisme avec
    un modèle de gouvernance moyenâgeux fondé sur la servilité et non sur la
    citoyenneté.

    Aux dernières informations, c’est
    dur d’être le Roi des Pauvres, qui avec le don de son sang royal, estime faire
    partager sa maladie avec son CHAHBI EL AZZIZ, au lieu de ses
    milliards ?

    Le sang d’un patient porteur de
    Sarcoïdose n’est pas vraiment bienvenu Ce
    sera un mal pour un bien !!!!!

    Honte au roi du Maroc ?

    Honte au peuple marocain, d’avoir
    cru au mensonge et qui n’a pas régi pour condamner cette histoire
    mensongère ?

    Une honte
    absolue au Makhzen Marocain qui manipule l
    es chiffres des victimes
    décédées qui ne sont pas crédibles alors qu’elles ne font pas état d’une
    estimation du nombre de disparus ?

    Une monarchie  avec une histoire de quelques décennies qui a
    prouvé sa faillite incontournable et le
    monde a découvert le côté volontairement moyenâgeux dans lequel le makhzen a
    cloitré ses propres sujets ainsi que la gestion catastrophique du sinistre
     ?

    Une honte absolue
    au Makhzen Marocain
    avec votre propagande et sa
    monarchie dantesque et criminelle!

    Honte de ne pas avoir songé aux plus
    pauvres qui payent, aujourd’hui, le plus lourd tribut.

  • La Fête du Trône, un divertissement du Roi !!!!

    •                                     

    Avec les charlots qui gouvernent
    la manœuvre au Maroc, La fête du trône célèbre l’intronisation du roi
    Mohamed VI. C’est la plus importante fête civile donnant lieu à des feux
    d’artifice, des chants et des danses dans tout le Maroc. Pendant cette journée,
    il donnera éventuellement sa grâce à certains condamnés, recevra les serments
    des nouveaux officiers lauréats des grandes écoles ainsi que les cérémonies d’allégeance, également, le souverain adresse un discours à la population,
    rappelant les liens l’unissant à son peuple, et en politique extérieure le Roi
    humaniste pense aux classes marocaines moyennes pour demander encore une fois
    de plus l’ouverture de la frontière avec son voisin de l’est fermée depuis bien
    longtemps, ou comment « un Roi fêtard » prend ses désirs pour
    des réalités, en essayant de nous faire comprendre que le vrai voisinage c’est
    uniquement quand la frontière reste ouverte. Personnellement, je ne vois que des
    avantages à ce que l’on se fasse d’une fermeture de la Frontière, car depuis les indépendances, on ne traîne que des boulets. C’est une issue de secours pour le Makhzen. !  

    O ! Combien, adéquatement,
    cette frappante exclamation de ce bon Roi Marocain ?

    Il y a un continuum parfait de
    bêtise marocaine, comme ce sont eux qui tiennent le pouvoir, comme ce sont eux qui sont
    omniprésents à tout, à vouloir faire rentrer des carrés dans des ronds, mais en
    même temps, ses discours sur l’Algérie sont affligeants de sottises sans pour
    autant savoir que pour cohabiter
    harmonieusement, il faut partager les mêmes valeurs et les mêmes us et coutumes,
    ce n’est nullement le cas, alors pour l’Algérie, le « chacun chez
    soi
     » est une excellente chose ! C’est aussi le paradoxe de
    la proximité. 

    Discours qui dépasse
    l’entendement destiné à la consommation intérieure, avec arrogance, mais
    surtout mépris et empressement, des attaques étaient si délirantes qu’un psy aura
    parlé de «obsessionnelle Algérienne». Tout le pipeau politicien qui
    maintient des poncifs dépassés de chez le dépassé Makhzen, corrompu, lâche,
    machiavélique, cupide, oisif, impuissant, pédant depuis des lustres, essentiellement
    avec une propagande de la main tendue qui n’est en fait qu’une pédale du
    Makhzen. L’autre projection délirante, et non des moindres, est quand il qualifie les relations avec l’Algérie de stables et
    espère un retour à la normale avec ce pays voisin. Donc, on peut aisément
    supposer que le roi ne pense pas, c’est le vide absolu dans sa tête. Son seul souci, quand il lit sa feuille, est de plaire à son auditoire (son peuple). Il
    est donc impossible qu’il ait des propositions utiles, rationnelles,
    constructives, il n’existe aucun traitement sur aucun sujet.  Le Roi, un pantin arrogant, puisse exposer sa
    vision politique, encore faudrait-il qu’il en eût une, mais ce n’est pas lui
    qui décide.

    À chaque discours du Trône, l’histoire
    de la normalisation avec le voisin de l’est, n’est qu’une posture conflictuelle,
    juste de faire passer le monarque de pacifiste, revient à l’actualité, mais
    cela reste à mes yeux une mentalité dysfonctionnelle qui s’impose dans ce
    système du Makhzen, le reste de l’année,
    cette main tendue du monarque semble plus absente. Encore un discours qui
    laisse entendre des éléments et des annonces qui avaient déjà été présentés
    lors des fêtes précédentes. Tout le reste est de la flûte royale.

    Le monarque marocain adepte de la
    main tendue faite de malice, une notion trop abstraite, vague, diffuse, L’affaire
    de la main tendue est assez exceptionnelle et termes de dédouanement personnel. Et si la contrepartie est d’être faible face aux exigences algériennes, alors
    on se passera de cette main tendue, l’Algérie a déjà beaucoup (d’amis) qui nous
    veulent du mal, pas besoin d’allonger la liste.

    À propos de la Palestine et les
    territoires occupés de la Palestine, ce pauvre souverain se déclare porte-parole et protecteur à la
    cause palestinienne et aux droits légitimes du peuple palestinien d’établir son État indépendant avec Al-Qods comme capitale, il prend ses rêves pour des
    réalités, il profère péremptoirement ses contre-vérités puis, convaincu par
    autant d’audace et de finesse, il se met lui-même à y croire… Je ne sais pas
    qui est le plus ridicule : l’espérance ou l’aveuglement entre le Royaume du
    Maroc et l’État de Palestine. L’opinion
    publique marocaine peut être silencieuse pour le moment, mais suit tout cela de
    près. Quand on parle d’Israël, l’option de la paix n’est pas à jour. Mais
    depuis quand le Maroc décide-t-il pour les Palestiniens, la gouvernance par
    ordonnances est arrivée ?

    Il est venu, on l’a
    entendu,
    il était indolore, il a prononcé des horreurs, il n’a
    pas convaincu
    comme disait l’autre.

    La brièveté de son discours
    (encore une fois), eu égard à la gravité de la situation, loin d’être une
    manifestation de maîtrise, est une fois encore un signe de mépris absolu du vécu
    de son peuple. Il ne cesse de parler pour ne rien dire, de faire endosser les
    responsabilités à l’extérieur, on se demande alors si la politique intérieure
    l’intéresse, voire le concerne, vivre et faire le saoul à l’étranger et se
    prendre pour un grand commandeur n’empêche pas que dans son propre pays, il
    négocie comme une saucisse. Il n’a toujours pas compris que son pays en a rongé
    du mouvement perpétuel, et en dépit de l’adhésion aux accords d’Abraham du
    royaume du Maroc (accord du Ridicule), rien ne change la détermination
    du peuple marocain en faveur de l’indépendance de la Palestine.

    Sa bougeotte a quelque chose de pathologique, de même que son besoin perpétuel de reconnaissance du Sahara
    Occidental qui le ridiculise, car son plat de lentilles est bien trop bon. Quant
    à la valeur intellectuelle du monarque, elle est certes variable, mais il se
    peut bien qu’elle s’amenuise et même se déplie vers le Zéro absolu quand on
    voit certains comportements récents, correspondant d’ailleurs à ceux de pas mal
    de jeunes homos, le seul truc qu’il sait faire, ce sont les petites combines
    politico-médiatiques pour dealer avec les idéologies les plus en vogue
    favorables à sa petite carrière misérable  de  LGBT
    et surtout ses
    intérêts dits royaux font fi de l’opinion du peuple marocain, toujours avec le déplacement de
    la réalité.

    Le monarque marocain est un anhistorique, comme les riches pourris, il n’enregistre aucunement les leçons. Bien sûr, il ne sera pas touché par les conséquences de
    ses turpitudes : Si ça pète, il fera comme les autres, il ira au soleil sous des
    cieux plus tranquilles qui ont de plus le bon goût des discrétions bancaires.

    L’occasion d’un rapprochement
    entre Rabat et Alger aurait pu être lors de l’invitation du monarque du Maroc,
    lors du sommet d’Alger de la Ligue Arabe, le souverain avait refusé cette
    invitation, à ce titre, le souverain et son Makhzen au pouvoir ont perdu toute
    crédibilité aux yeux d’Alger pour tordre le coup aux stupidités moutonnières.

    Force est de constater que le
    Maroc nie la réalité, il a voulu enjamber une campagne des pourparlers, et
    maintenant, il prétend en enjamber le résultat. Quelle prétention, quelle
    arrogance et surtout la confusion des pouvoirs, une réconciliation sous
    conditions, toutefois, que ce Makhzen sorte du pétrin.

    Le Maroc a pu se complaire dans
    son autosatisfaction toute aussi ridicule, parsemant ici ou là quelques
    contre-vérités flagrantes, dans lesquels le Roi a toujours veillé à faire
    prévaloir sa politique dictatoriale, Ensuite, dans son discours, vient un gloubi-boulga
    de plusieurs longues, très longues minutes où on entend les mots, mais on ne
    comprend pas ce qu’ils veulent dire. Arrivé à la fin, le regard dans le vide,
    il  rejette les causes de son fiasco sur l’Algérie
    ou l’absence de l’ouverture de la Frontière sans voir que c’est son
    positionnement, sa stratégie et son incarnation qui posent problème, on se
    demande un peu décidément quel pouvait bien être le message du Monarque quelques
    mensonges flagrants, toujours le même ton «le Roi a raison» dans ce
    foutoir.

    C’est le Makhzen du Maroc qui reste le problème, entre le déversement
    d’illégaux et l’inondation de stupéfiant en provenance du Maroc (premier
    exportateur mondial de cannabis
    ) il est toujours temps de durcir les
    relations (renvoyer tous les Marocains du territoire algérien) et de garder
    la fermeture des frontières. L’Algérie n’a que faire de ces boulets.

    Le royaume du Maroc reste un pays
    pas comme les autres. Fin du débat. Un pays qui au surplus croît utile de
    rétablir des frontières pas très aimables, à partir de là se bâtir un récit
    identitaire fort. Un pays donc avec lequel il convient de prendre plus de
    distance qu’avec d’autres plus aimables.

    Ce qui est frappant et
    incompréhensible, c’est cette volonté tenace et propagande éculée d’une partie
    de l’intelligentsia et sujets marocains de lier coute que coute le sort de l’Algérie
    au Maroc. Le salut et l’avenir de l’Algérie est de se tenir loin de cette monarchie.

    En final, pour le Makhzen, il y a
    une mécompréhension profonde des raisons du succès algérien. L’Algérie n’a ni
    la prétention ni les moyens de résoudre les problèmes des Marocains, qui de
    leur côté n’en attendent pas tant. L’Algérie n’entreprend rien pour renverser
    les régimes au pouvoir, car l’intérêt économique ou militaire est nul et
    l’intérêt culturel ou sociétal encore plus nul.

    En bref, c’est un ennemi de
    l’Algérie et il doit être traité comme tel, surtout que plus de 75% de la
    population algérienne demande la rupture et la fermeture de la Frontière avec le Makhzen Marocain.

    Pas grave, c’est la fin pour les
    caciques du pouvoir du Makhzen despotique (dans tous les sens du terme). Il
    faut néanmoins tirer les leçons de tout ça.  Rien à redire tout est dit !!!!!

     

  • Au Maroc la moutarde sioniste s’installe dans la durée !!!

     

    Les médias royalistes du Makhzen
    ne sont qu’une misérable caricature de propagandiste d’une monarchie répugnante
    qui s’est illustrée régulièrement par la torture de ses opposants. Le régime du
    Makhzen a annexé par la force un pays pour ses richesses minières et
    halieutiques et par des attaques, contre ceux que disent non à cette agression,
    ni le tweet, ni une lettre sioniste ne
    changeront rien à ce constat de base. Mais pour le Makhzen Marocain, il ne perd
    jamais une occasion de se ridiculiser.

    Comme tous les oppresseurs
    colonialistes, le Makhzen veut
    absolument mettre en cause d’autres raisons que sa propre appétence. Le Sahara
    Occidental était sous occupation espagnole. Il a lutté contre l’occupant
    espagnol, ce qui fait que le Polisario n’est pas une création algérienne, cette
    résistance a été constituée bien avant 1975. Le Maroc a
    voulu cueillir le Sahara Occidental avec plus d’arrière-pensées que
    ceux n’en prêtée à l’Algérie : les gisements de phosphates et plus de côtes
    sur un littoral poissonneux. Le Makhzen se croyait tout permis. L’exaltation de
    la victoire est un état difficile à gérer. C’est une vérité simple.

    En effet, le réel est une chose
    difficile à admettre, difficile et parfois insupportable, alors certains sujets
    du Makhzen s’inventent des fables et des mythologies pour échapper à une réalité
    qu’ils ne supportent pas. Le Sahara Occidental est le fruit de cette
    imagination délirante dont le but est d’effacer
    l’histoire pour la réécrire et se l’approprier complètement.

    Une chronique retient comme
    premier moment de résistance lors des événements de juin 1970 organisés par
    l’Organisation avancée pour la libération du Sahara, ou OALS, fondée par
    Mohamed Basiri en 1967. Il s’agit d’un mouvement indépendantiste et
    pacifiste, dont l’objectif est de développer des négociations avec le
    gouvernement espagnol en vue d’accélérer le processus de décolonisation du
    territoire.

    Des faits, rien que des faits.
    L’affaire du Sahara Occidental a été de tout temps considérée, par l’Algérie,
    comme une affaire de décolonisation, et que son règlement doit se faire par un
    référendum d’autodétermination, selon le droit international.

    Le rapprochement diplomatique
    avec Israël suscite des débats, quand il y en a une à dire, la presse
    courtisane du Makhzen saute les deux pieds dedans, saluant la reconnaissance de
    la souveraineté du Sahara occidental par l’entité sioniste. Cela illustre bien
    la «hasbara», c’est-à-dire le relayage de la communication de
    l’extrémisme israélien, surtout sous une influence d’un vécu politique
    romantique.

    Je reprends le début de la lettre
    : décision de son gouvernement de reconnaître
    officiellement la  souveraineté marocaine sur les territoires du
    Sahara occidental
    .

    Cela, il semble plutôt une déclaration
    diplomatique radicale et pitoyable pour essayer de sauvegarder les moribonds
    accords d’Abraham, d’un Chef israélien, un équilibriste qui depuis 1996 en est
    à son sixième gouvernement de coalition avec l’extrême droite juive. Alors que
    le massacre des Palestiniens  continue, ainsi que la colonisation des terres
    palestiniennes au détriment du droit de propriété par des visées territoriales
    israéliennes sur l’ensemble des territoires occupés, en ayant d’ores et déjà
    illégalement annexé Jérusalem Est, créé des enclaves en Cisjordanie, et en
    renommant celle-ci des noms antiques de Judée-Samarie montrant ainsi ses
    intentions de se les approprier à terme, colonies condamnées par l’ONU de
    nombreuses fois.

    Cet État juif est-il
    légal, légitime, justifié et dans quelles frontières
     ?

    Alors un tel acte politique venant d’un état colonial comme Israël, c’est
    plus un argument pour l’indépendance du Sahara Occidental qu’autre chose.
    Puisque la prétendue lettre d’Israël parle d’une souveraineté plutôt que d’une
    marocanité du Sahara Occidental, bref, ce qu’on peut reprocher aux politicards
    du Makhzen toujours dans l’angoisse existentielle, c’est de répercuter ces
    « déclarations » sans commentaires, alors que c’est
    exactement comme si on demandait à des bagnards de commenter des décisions de justice.
    Le Maroc tombe plus bas chaque jour. Ce pays finira encore plus plumé et
    humilié, un colon qui soutient un autre colon. Le plus important maintenant est
    que le Maroc ouvre une ambassade à Jérusalem et ainsi faire du Maroc le 1er
    pays du monde arabe à reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État Juif
    d’Israël, et afin de la même occasion susciter l’engouement d’autres pays
    arabes et musulmans pour faire autant.

    La réalité du Maroc et sa colonisation du Sahara
    Occidental (un territoire distinct du Maroc) est bien plus prosaïque que les
    envolées médiatiques presque lyriques et séductrices tentent de le faire
    accroire en sens contraire. La misère est envahissante et fortement enracinée
    dans la population générale. La corruption et la prostitution gangrènent le
    pays depuis de longues années.

    Outre sa fixette obsessionnelle
    sur le voisin de l’ouest, et sa politique de main tendue sans retour, le
    royaume du Makhzen semble avoir besoin du parapluie occidental et notamment
    yankee pour se maintenir au pouvoir, d’où son allégeance à l’ennemi
    irréductible que constituent les élites occidentales et tout particulièrement
    anglo-américaines et sionistes. Son monde s’arrête bien aux États-Unis et
    Israël. Il est un autre fait, bien plus probant encore, que se rapprocher des
    sionistes, ce qui avait rarement porter bonheur à ceux qui ont déjà pu s’y
    essayer, tant ces mêmes sionistes sont fourbes et remplis d’arrières pensés malsains, dans tous les sens du terme, ce sont des spécialistes en
    déstabilisation, en escroquerie en tout genre, ils ne vont jamais vers
    quiconque sans avoir un intérêt bien précis, Le Maroc est infiltré de l’intérieur par entité sioniste souvent
    sonnant et trébuchant comme on dit.

    Avoir un Makhzen Marocain comme
    voisin, cela fait sans aucun doute longuement réfléchir, en effet il est difficile
    de respecter les gens qui pratiquent constamment l’arnaque intellectuelle et
    qui utilisent les ruses sémantiques les plus abjectes pour se faire passer pour
    le contraire de ce qu’ils sont !…

    Ce sont des manipulateurs de la
    rhétorique, plus orwelliens qu’Orwell, des orfèvres sont ceux en la matière qui
    ont le pire à cacher, leur idéologie en maître des horloges, se nourrissant des
    malheurs subits et rebondissant sur l’horreur de la monarchie, leur épargne
    toute honte, tout remord, toute pitié. L’imagination est plus importante que le
    savoir.

    La presse du Makhzen en une
    phrase nous dit qui en vérité gouverne le royaume du Maroc, sa majesté M6 a
    beau faire des discours, il ne colporte que la voix de ses maîtres.

    C’est le grand amour entre colonialistes,
    au point que le Makhzen semble s’être mis sous la protection totale de l’entité
    sioniste et se voit poussé des ailes de grandeur, seulement, on sait que les
    sujets du Makhzen n’ont honte de rien.

    Soumission d’une absurdité essentielle
    suicidaire !

    En final, je trouve que c’est
    bien amusant de voir la mauvaise foi
    de certains médias 
    avec des allures de poissonnière, elles
    mettent le paquet pour discréditer la réaction d’une Algérie souveraine et
    glorifier celle de la monarchie d’un Moyen Âge, qui souhaite s’engouffrer dans
    la déchirure de la victimisation à outrance, avec des tentatives de faire croire quelque
    chose qui n’existe pas.

    Encore et encore et pour toujours,
    comme de nombreuse fois, le roi Fainéant du Makhzen, n’aura pas son Sahara
    Occidental, il s’escomptait sur la lettre d’Israël pour le faire sortir du
    pétrin de bassesse dans lequel son makhzen est tombé.

    Le dilettantisme marocain est
    impressionnant !! Bien sûr que c’est du théâtre, de deux côtés, du régime
    du Makhzen marocain et de l’entité sioniste, à la suite d’un mariage contre-nature entre pays voleurs de territoires et violeurs de la volonté des peuples
    !

    Crânes gueux, soyez rassurés, l’Algérie
    ne va pas mourir !!!!!

     

    Kader Tahri

    www.kader-tahri.com

     

     

     

  • Au Maroc, les medias du Makhzen exercés dans le Tberguig !

     

    Au royaume du
    Maroc, riches ou pauvres, le Tberguig n’épargne aucune catégorie sociale, car pour
    certains, c’est un besoin primordial pour bien mener leurs journées. Synonyme
    de médisances, c’est une curiosité extrême qui pousse les individus à se mêler
    de la vie des autres.

    Très
    certainement lié à la consommation de Hachisch et l’oisiveté qui favorise la
    curiosité. On regarde, on commente ce qu’on a vu ou pas vu, on diffuse une
    information, il peut aussi s’agir parfois d’une sorte de chasse au scoop.

    Ce sport
    national est souvent pratiqué pour atténuer l’impact d’un conflit ou échec
    social enfoui dans la mémoire de l’individu. Parler des autres, de leurs échecs
    ou simplement de leurs vies privées est un moyen pour se dire que les autres
    ont des problèmes plus que nous, qu’ils n’ont rien à envier, et que peu importe
    ce qu’ils ont de meilleurs, ils ont aussi leurs propres défauts. Cet
    auto-soulagement est devenu tellement courant que les médias du Makhzen en
    fassent leur raison d’être, avec des envies de vengeance, et une bonne dose de
    haine devenue structurelle.

    Le Tberguig est
    tant ancré dans la culture marocaine que nul n’est épargné, le jeune et le
    moins jeune, le riche et le démuni (sauf bien sûr la Cour de sa Majesté), les
    médias marocains n’ont eu d’autres choix que de parler de l’anti-algérien, au
    risque d’être arrêtés par la police marocaine pour publication malintentionnée
    d’une fausse information ou bien allégations et faits non
    véridiques. C’est ce qui est arrivé à certains journaleux marocains qui ont
    osé parler du Palais royal et de ses coulisses.

    Le Tberguig est
    le commérage systématique lié à l’apparence permanente, à la curiosité malsaine
    et au voyeurisme. Un passe-temps largement favori de beaucoup de Marocains,
    surtout la presse qui détient l’information, même douteuse, pour se sentir
    important, pour être à l’origine et surtout en vue d’un rapprochement au Palais
    royal.

    Dans le cas du
    Tberguig du makhzen, l’opposition avec l’Algérie est un moyen de légitimer le
    makhzen en donnant le sentiment d’une menace extérieure, pourtant les demandes
    de la population marocaines portent notamment sur la politique interne, et les
    citoyens ne considèrent donc pas les rivalités contre l’Algérie comme une
    priorité, alors le Tberguig devient une arme.

    Pour les
    Algériens, les Marocains restent de mauvais voisins tant qu’ils accumulent des
    gouvernants royalistes qui pratiquent avec cynisme une politique continue
    d’affaiblissement politique, militaire et économique du Maroc qui va vers
    l’obscurantisme amené par une culture étrangère juive et moyenâgeuse.

    Je crois que
    malgré un Tberguig médiatique, la presse du Makhzen n’arrive pas à se rendre
    compte ni à admettre que le royaume du Maroc n’a jamais existé tel que la
    propagande du Makhzen l’a façonné à jamais dans les esprits marocains, ceci dans
    le but de vendre une image qui ne reflète ni la réalité historique ni
    l’honnêteté morale. Pratiquement, il est donc aberrant de mesurer le
    développement d’un pays aux projets réalisés par des étrangers pour les
    étrangers. Le Makhzen avec ses théories farfelues se perfectionne à vouloir
    créer un ennemi permanent afin de se régénérer et endoctriner le peuple.

    Totalement
    falsifiée par la propagande mensongère et stupide, l’histoire du Royaume du
    Maroc actuel demeure méconnue des Marocains, au point de devenir un ensemble de
    grandes énigmes et de nombres évènements importants de l’histoire du Royaume du
    Maroc sont restés trop longtemps tabous par un régime du Makhzen féodal. C’est
    des historiens que le disent

    Dans l’histoire
    du Royaume du Maroc, les différents Sultans n’ont rien apporté à la population,
    sauf la dépossession des richesses et surtout l’humiliation de la femme
    marocaine pour en avoir possédé des dizaines, des centaines et même des
    milliers en vue de garnir leur harem, cette attitude des Sultans ne peut que
    qualifier le régime du Makhzen de féodal qui nie toute personnalité ou
    aspiration outre que celle du Sultan.,

    La méfiance récurrente de l’Algérie envers un Makhzen disposé aux plus indignes
    trahisons :

    Aussi, un peu
    d’histoire pour rappel sur la période sensible de l’Émir Abdelkader, le Père de
    la Nation Algérienne, notre illustre stratège militaire qui avait négocié son
    départ de sa terre natale qu’il a défendue pendant dix-sept années de combat.
    Oui, dix-sept années de combat où l’Émir, en chef de résistance, avait
    affronté, durant 116 batailles, 142 généraux, cinq princes et 16
    ministres de la Guerre. L’Émir n’avait qu’une seule ambition, c’était de
    libérer son pays, rendre son peuple fort, grand et prospère au sein des
    nations. Cependant, il faudrait bien préciser que l’Émir Abdelkader n’a pas été
    vaincu au cours d’une bataille, mais il a été vaincu par une cascade de
    trahisons.

    Le sultan du
    Maroc, Moulay Abderrahmane, ayant reçu une défaite dans la bataille
    d’Isly, s’est soumis à la France, et paraphé le traité de Tanger ayant une
    visée unique, à savoir, interdire à l’Émir Abdelkader tout repli vers le
    Maroc. Dans ce sens, on peut lire l’article 4 dans ce traité conclu à Tanger le
    10 septembre 1844 :

    Article 4
    Hadj Abdelkader est mis hors la loi dans toute l’étendue du
    royaume du Maroc, aussi bien qu’en Algérie. Il sera en conséquence poursuivi à
    main armée par les Français sur le territoire de l’Algérie, et par les
    Marocains sur leur territoire jusqu’à ce qu’il en soit expulsé ou qu’il soit
    tombé au pouvoir de l’une ou de l’autre nation. 

    Au  21 décembre 1847, ébranlé par les multiples
    trahisons affectant sensiblement son moral et dans une atmosphère morose et
    pleine d’émotion, l’Émir Abdelkader s’exprima : « La lutte est
    finie, Dieu en a décidé ainsi. J’ai combattu pour ma religion et mon pays…
    Nous devons nous rendre à l’évidence. Que puis-je faire encore dans ce pays
    alors que la cause est perdue ?… Quand nos citoyens rejoignirent les
    chrétiens, je me suis mis du côté du sultan marocain parce que nous étions tous
    musulmans. La seule question qui reste à trancher est la suivante : « Faut-il
    se soumettre aux chrétiens ou au sultan du Maroc. Vous pourrez choisir ce qui
    vous paraît convenable. Quant à moi, mon choix est fait. J’ai décidé de
    négocier avec mon ennemi que j’ai combattu et à qui j’ai infligé bien des
    défaites, plutôt que de me soumettre à un musulman qui m’a trahi… Je
    réclamerai de me rendre en terre musulmane, avec ma famille, et ceux d’entre
    vous qui voudront me suivre. Et, maintenant que je suis impuissant, je n’y peux
    rien. Je veux me reposer de la fatigue de la guerre… Il ne me reste plus
    l’envie du pouvoir. Je l’ai lavé avec de l’eau et du savon
    … ».

    Une citation
    d’Émir Abdelkader si cher aux Algériens :  Les cheveux  poussent sur la tête et
    jamais sur la paume de la main… Faites le bien envers le chien et jamais aux
    marocains« .

    Si le sultan du
    Maroc n’avait pas aidé la France, l’Algérie n’aurait pas perdu 7,5 millions de
    martyrs et ne serait pas restée sous l’occupation française pendant 132 ans. 
     

    Durant la
    guerre de libération (1954-1962), Le contentieux algéro-marocain s’alourdit à
    l’époque par un problème d’une autre dimension, à savoir, la revendication
    territoriale prônée par le Parti de l’Istiqlal au pouvoir, et appuyée par une
    pression continue au niveau de la frontière algéro-marocaine au sud.
    Déclaration publique du leader de l’Istiqlal Allal El-Fassi Fès en août 1957 :
    La meilleure réponse au soutien apporté à nos frères algériens, c’est de
    rendre au Maroc les territoires sahariens rattachés à l’Algérie
    ”.

    En octobre
    1963 :
    la guerre des sables : les visions
    expansionnistes du roi marocain le pousse à attaquer l’Algérie qui vient juste
    de sortir d’une guerre de 132 ans

    Le 2 mars 1973 : le Makhzen Marocain dépossède les Algériens qui vivent sur son sol
    de leurs biens (40% du patrimoine foncier agricole public marocain
    appartenait aux immigrés algériens, confisqué et attribué aux juifs). La
    question des biens des Algériens au Maroc, dont une bonne partie est
    constituée de riches possessions, est un élément important du contentieux entre
    l’Algérie et le Maroc.  Le Maroc, qui revendique pour ses
    ressortissants expulsés d’Algérie en 1975, serait plus crédible dans sa
    démarche s’il consentait lui-même à appliquer aux Algériens spoliés ce qu’il
    réclame de façon récurrente pour ses propres ressortissants. C’est-à-dire une
    juste réparation qu’il a généreusement accordée par ailleurs aux anciens colons
    français et européens. La réouverture de frontières entre les deux pays et
    l’édification du Maghreb passent aussi par des chemins de traverse
    comme l’indemnisation des propriétaires injustement dépossédés de leurs
    biens. 

    En 1994, suite à un attentat terroriste à l’hôtel à Marrakech, le Maroc l’attribue
    à l’Algérie, expulse plusieurs dizaines de milliers de touristes algériens,
    après les avoir maltraités. Le Maroc a aussitôt fait porter toute la
    responsabilité à l’Algérie et instauré immédiatement le visa pour les
    Algériens. À l’annonce de ces mesures, Alger a, dans un premier temps, choisi
    de répondre par la réciproque en instaurant le visa pour les Marocains et la
    fermeture des frontières après.  (Il
    s’est avéré plus tard que c’était une opération des services secrets marocains
    et israéliens pour accuser l’Algérie d’être un état terroriste
    .)

    Si Les
    relations entre le Maroc et Israël ont toujours été marquées par le sceau de la
    confidentialité, comme s’il s’agissait de liaisons inavouables, politiquement
    incorrectes, voir potentiellement dangereuses. Pourtant, d’une manière ou d’une
    autre, ces relations n’ont jamais réellement cessé.  En effet, la normalisation avec l’état
    d’Israël, très politique
    entre deux propagandes viles et aveugles qui ne seront probablement pas à
    la hauteur des enthousiasmes du peuple marocain, mais il modifie déjà les
    équilibres populaires et citoyens au détriment d’un Maroc de plus en plus
    fragile qui en est devenue l’homme malade.
    Une monarchie de débiles, de pervers et de menteurs.

    Et, comme on
    pouvait s’y attendre, le Makhzen Marocain pousserait de hauts cris avec sa
    rengaine anti-algérienne et en même temps son appel au lobbying du Parlement
    Européen, d’Israël, ceci resterait sans doute le comportement le plus adéquat
    comme une sorte de schizophrénie qui serait emparé de ces dirigeants du
    royaume, incapables de faire face aux défis économiques et sociaux de leur
    pays en recourant à la technique employée à savoir imputer tous leurs
    déboires à un ennemi extérieur.
     

    En effet, la
    monarchie n’a guère changé, les crimes et les assassinats politiques sont
    d’actualité, les disparitions, les fusillades en terre ou  mer, de vrais
    suicides faux, les siècles de prison pour qui ose dire non, bref, un enfer
    absolu pour les Marocains et un paradis fascinant pour les traîtres et les étrangers

    Tout au long de
    son histoire, le Makhzen n’a pas vraiment changé de nature, il a toujours su
    créer et orchestrer ce type de campagnes qui tendent à discréditer le voisin
    algérien pour l’accuser de vouloir déstabiliser de facto le Maroc et se déclare
    comme un pays victime de l’ostracisme des autorités algériennes afin de
    fabriquer l’Algérie comme l’Ennemi, nous avons même pu constater qu’un jour le
    consul général du Maroc à Oran avait osé qualifier l’Algérie de pays ennemi
    dans l’aveuglement de sa propre fonction symbolique.  Quelle obsession
    !!!!

    En effet, les
    médias du Makhzen en bon bergag ont toujours su orchestrer ce type
    de campagnes qui tendent à discréditer le voisin algérien pour l’accuser de
    vouloir déstabiliser de facto le Maroc et se déclare comme un pays victime de
    l’ostracisme des autorités algériennes, ce qui a donné lieu à un festival
    d’idioties médiatisées, qui sont devenues des hypothèses sur des hypothèses et
    des supputations sur supputations et juste
    à part vendre de la fumée.

    En effet, à ce
    titre, le Tberguig médiatique reste le point noir est dans les relations
    tumultueuses Algero-Marocaines.

    Devant un tel
    enthousiasme pour la médisance et le commérage marocain, ainsi que toutes les
    élucubrations journalistiques marocaines, la tête en l’air, gobent les mouches,
    nous, Algériens, avons préféré ne rien dire !

     

  • La république du Rif: le retour d’un passé mal enfoui par le Makhzen !!!

    Contrairement à la démonstration,
    d’un pseudo-historien de commande, une
    maxime dit si sagement
     :                                                                                  
    « quand on veut monter au cocotier, on vérifie que l’on a les
    fesses bien propres »……

     Avec
    un régime monarchique typiquement marocain dont la doctrine reposait sur la
    traîtrise et la manigance, on ne peut pas avoir mieux comme voisin,
    certainement avec un régime républicain, les choses iraient beaucoup. Beaucoup
    mieux pour la plus grande partie de la population marocaine et du Maroc
    profond.

    Au
    royaume du Maroc, les politiques, les hommes de la Cour et les gens de la
    presse, trop imbus de leur pouvoir et de leur personne, ne se rendent pas
    compte du ridicule dont ils se couvrent aux yeux de la communauté
    internationale, quand on songe que les Marocains sont contraints encore de
    baiser la main d’un King-Dealer si maladroit et impuissant, narcotrafiquant et
    addictif à la coke qui se fout royalement de leur courbette protocolaire,
    évidement pour tout individu équilibré mentalement, cela peut paraître dépasser
    l’entendement… et pourtant !
    Espionnage,
    lobbying, infiltration, cannabis et immigration, tels est les ingrédients du
    Makhzen : le royaume reste un lieu privilégié de transits criminels, sud-nord :
    drogue, armes, migrants… De même, le Makhzen est aujourd’hui une tête de pont
    essentielle pour Israël en Afrique du Nord, ce qui ne facilite pas le règlement
    définitif du conflit du Sahara occidental malgré les efforts de l’Algérie.
    La
    prise en compte de Team Jorge pour ce qu’il est, c’est-à-dire une officine
    criminelle et dangereuse pour la sécurité régionale de l’Afrique du Nord, reste
    une donnée essentielle dans l’achèvement du processus de normalisation, comme
    tant d’autres médias du Makhzen toujours résolument Anti Algérien, en se
    servant d’un modus-operandi des plus effroyables, répètent en boucle les
    éléments de langage des autorités sionistes (parce qu’ils ont intérêt à le
    faire ou parce qu’ils ne réfléchissent pas
    ) car les sionistes les ont
    intégrés dans leur logiciel depuis fort longtemps et les dirigeants de cette
    presse actuelle du Makhzen savent très bien ce que cela signifie cette
    soumission.  
    Comme
    d’habitude, la partie marocaine est la fuiteuse de ces rumeurs pour servir ses
    agendas et ses comptes, ces rumeurs viennent généralement de ses bras
    médiatiques opérant depuis Team Jorge à coups de propagande et de fake news.
    Le régime marocain vit au rythme d’un mécontentement populaire inédit. Son
    incapacité à contenir ces revendications populaires réelles est comblée par
    l’adoption d’une politique hostile à l’encontre de pays voisin pour affronter
    cette situation, en espérant que l’Algérie sera tenue de calmer son front
    interne et sa capacité de mobilisation pour démasquer ces visées malsaines.
    Bien
    sûr, les potins sont assez croustillants pour tenir en haleine les fans de la
    médisance, ainsi le Makhzen, dans sa globalité, trouve dans le conflit du
    Sahara occidental, l’occasion de déverser, à travers une presse complaisante,
    des préjugés et des clichés sur l’Algérie. Confrontés à des critiques internes
    sur la violation des droits de l’homme, la corruption, la concentration des
    richesses et l’absence de liberté, le conflit du Sahara occidental apparaît
    comme le principal facteur politique du blocage, dans la construction d’une
    intégration Maghrébine et illustre l’incapacité du makhzen à sortir d’une
    relation de méfiance, voire d’hostilité.
    On
    sait que la monarchie marocaine avait pu s’approprier le sentiment nationaliste
    porté par le mouvement de l’Istiqlal qui faisait de la cause du grand Maroc
    l’un de ses combats politiques dans l’espoir de rallier à sa cause une
    population frustrée par la dégradation des conditions de vie.
    Donc
    la position du Maroc, n’est pas près de changer, le Makhzen s’accroche toujours
    à son idée d’autonomie sauf que pour le Maroc aujourd’hui, il sera plus
    difficile de vendre cette idée parce que les sahraouis ont prouvé qu’ils
    vivaient dans des conditions dramatiques. L’Algérie dispose aujourd’hui d’un
    moyen de rétorsion considérable avec « la république du Rif ». En somme,
    l’Algérie peut soulever la question du Rif et sa revendication à
    l’autodétermination, à la porte du territoire de l’Algérie.
    Rappelons
    que le Rif, la région montagneuse du nord du royaume s’étendant de Tanger à la
    frontière algérienne, est une zone connue pour avoir été toujours un véritable
    trublion, aussi bien avant que pendant le protectorat et après l’indépendance.
    Aujourd’hui, la région suscite toujours une animosité à peine cachée dans les
    cercles du pouvoir gravitant autour du fameux Makhzen, qui n’avaient pas encore
    été sélectionnés par la France pour déstabiliser le nord d’Afrique, ils
    venaient tout juste de troquer les occupations françaises et Espagnols contre
    l’occupation marocaine.
    La
    République indépendante du Rif le 6 février 1923 et la proclamation de la
    République du Rif février 1923. Une République qui avait fini par être dissoute
    par la France et l’Espagne coloniales en 1926. La dimension maghrébine du
    combat de l’émir Abdelkrim Khattabi, la résistance anticoloniale et les accrocs
    avec le régime du Makhzen, sont très présents dans les mémoires. Cela veut dire
    que les Rifains sont républicains, ils sont fiers du défi que leur région a
    lancé au colonisateur et au Palais, c’est-à-dire une tradition de
    révolte ?
    La
    réputation des Rifains, dans tout le Maroc, est celle d’un peuple dur, têtu,
    querelleur, qui fait un peu peur. Le Rif est la province la plus densément
    peuplée du Maroc. Cette région de montagne méditerranéenne a son histoire
    propre : c’est une société quasi-insulaire. Cette forme de marginalité
    s’appuie sur un passé dont les Rifains sont très fiers et de la guerre du Rif
    notamment. Une telle fibre nationaliste des Rifains n’a jamais plu aux cercles
    du Makhzen, qui a toujours été prompt à dénoncer d’illusoires velléités de
    séparatisme de la population du Rif à la moindre contestation de sa politique.
    Le
    peuple Rifain aujourd’hui est plus convaincu que la seule solution pour la
    sortie de la situation catastrophique, qui la vit sous le régime de l’État
    central du Makhzen marocain, c’est l’autodétermination, surtout que l’État
    central n’a pas réussi dans la gestion politique, sociale, économique, etc.
    dans cette zone qui était une république indépendante entre 1921 et 1927 sous
    le pouvoir de Mohamed Abdelkrim Al Khattabi.
    Après
    avoir éliminé la république Rifain par les forces de la colonisation française,
    espagnole et marocaine, le Rif devienne une partie sous le protectorat espagnol
    et français jusqu’à 1956. La date de transformation, ou bien, la date du
    changement des rôles politiques entre les autorités françaises et les fils du
    mouvement national dans la convention d’Aix-les-Bains.
    Les
    jeunes Rifains, les larmes aux yeux, déclarent depuis toujours : « Nous,
    le peuple du bas de l’échelle, on peut crever, en mer ou dans une benne à
    ordure, car il faudrait obéir et se taire
    ! »  Cependant, ces deux
    principes sont contraires à la mentalité rifaine. Les rifains se définissent
    non pas comme berbère, mais préfèrent dire « amazigh », l’homme libre.
    Le
    Rif devient une partie sous le régime de la monarchie marocaine jusqu’à
    maintenant et l’on peut facilement avancer que le blocus de la Région du Rif
    est assez semblable au blocus de Gaza par les Israéliens ou encore du Ghetto de
    Varsovie par les Nazis !
    Encore
    une fois, il valait mieux avoir tort avec le Makhzen, ce grand adorateur de la
    démocratie de Palais, des droits de l’homme à la royale par la mise en place
    d’une diplomatie de valise d’argent et des vacances prépayés.  Mais, bon,
    on le sait, le royaume du Makhzen ne peut et ne doit jamais perdre la face.
    C’est même l’un des fondements de sa création, parce que le Maroc était déjà un
    État des magouilles et des manipulations ?
    Le
    délire de certains se sollicite du Makhzen pour revendiquer non seulement du
    Sahara, mais se réclame l’Histoire, grand merci au Makhzen d’avoir oublié de
    noter qu’à une époque toute récente, le Maroc qui n’a connu la monarchie telle
    qu’elle est aujourd’hui que sous l’impulsion et le commandement de Lyautey. Je
    suppose que ce chapitre aujourd’hui n’est plus d’actualité pour le royaume du
    Maroc, quand on ne fait qu’espionner et corrompre ses alliés par des offres à
    la quasi-totalité de classe politique américaine et européenne et surtout des
    organes journalistiques, des séjours de luxe et des valises d’argent ?
    Dans
    sa stratégie, le Maroc est protagoniste dans ce qui a été qualifié de plus
    grand scandale politique du Parlement Européen. Ses pratiques frauduleuses et
    corruptibles font la une de la presse du vieux continent. L’objectif du Makhzen
    Marocain était de réaliser son politique d’expansion et d’exercer pleinement sa
    prétendue souveraineté sur le territoire du Sahara Occidental, ancienne colonie
    espagnole.
    Il
    n’y a que le premier pas qui coûte. C’est une première pour le Parlement
    européen malgré le lobbying très intense des Marocains, en effet cette
    résolution n’a pas fait plaisir à sa Majesté du Maroc, ni notamment à ses
    sbires, ceux qui se plaignent de l’ingérence, mais ils sont, en fait, les
    champions de l’ingérence.
    Comment
    le Maroc nous tient

    ? ».  C’est le titre de l’hebdomadaire français qui raconte que le royaume
    marocain bénéficie d’un traitement de faveur de la part de l’Hexagone. Ce qui,
    précise-t-on, n’empêche pas Rabat d’étendre son influence en France. Et, enfin,
    est-il avancé pour justifier la mansuétude de Paris vis-à-vis des pratiques
    inamicales de Rabat, parce que c’est une terre de villégiature pour les gens
    qui pèsent. Ces gens se recrutent dans le monde politique, les artistes,
    comédiens et chanteurs, écrivains et philosophes, la jetset internationale, se
    retrouvent à Marrakech. Le Maroc a réussi à faire fléchir la position de
    l’Espagne sur la question sahraouie, une humiliation, et a dégradé ses
    relations avec l’Algérie.
    Le
    journal précise l’enjeu des relations entre le royaume et l’Union
    Européenne : « inciter Rabat à ne pas laisser libre cours aux
    passages vers l’Europe
     ». Le royaume gère la question de l’immigration
    vers l’Europe. Le Maroc, « parce que c’est l’une des portes d’entrée de
    la drogue vers l’Euro
    pe », tiendrait donc la France.
    Ce
    qui exaspère aujourd’hui les masses marocaines et plus particulièrement la
    jeunesse, c’est la disparité des classes, l’immense richesse d’une minorité et
    la misère dans laquelle végète l’écrasante majorité,  les moyens de vie,
    de santé et de scolarisation offerts aux enfants des uns et ce clair-obscur,
    cette incertitude, cette imprévisibilité qui plane sur l’avenir de la
    progéniture des autres, un lendemain qui s’annonce déjà plus sombre et plus
    inquiétant que leur présent.
    On
    parle souvent des bidonvilles et des quartiers déshérités des villes
    marocaines. Mais, allons dans la campagne, dans les hameaux pour se rendre
    compte de la vraie misère des habitants : des abris bâtis avec des roseaux et
    de la boue, dont les toitures tombent sur les têtes de leurs occupants à chaque
    période de pluie.
    Le
    cas du Maroc est bien différent de celui des autres pays arabes par la
    corruption et la malhonnêteté systémique qui devient visible comme jamais, du
    Royaume du Maroc et pourtant les dirigeants du Makhzen continue de paraître
    fières et fidèles à des principes moraux hors normes, parés d’une sorte de
    bouclier mental contre la honte et le sentiment de culpabilité, un peu
    psychopathes sur les bords.
    L’entité
    royale du Makhzen se pare d’attributs de sainteté, sourde aux évidences, et le
    petit peuple marocain, asservi, absorbe et en redemande, presque indifférent,
    blasé, peut-être même fatigué. Finalement rien ne change jamais, le Maroc reste
    à son niveau, excepté certainement qu’avec cette croissance démographique
    démesurée, un auto-effondrement dû à l’incapacité de populations à échapper à
    leur déclin.
    Rien
    de bien nouveau, mais aussi plus difficiles à avouer. C’est leur fonds de
    commerce et leur hypocrisie…
    Cependant,
    ce pays reste comme une province française où les ressortissants de l’ex :
    puissance protectrice font ce qu’ils veulent et s’enflent parfaitement sous le
    soleil bienveillant de Marrakech, avec en plus la venue des Juifs Marocains
    pour s’épanouir alors que la population locale a tout simplement le droit à la
    misère sociale et au chômage, ce qui pousse la majorité des jeunes Marocains
    (même les vieillards) qui veulent fuir cette monarchie dictatoriale vers les
    enclaves espagnoles Ceuta et Melilla afin de rejoindre Europe.
    Nous
    pouvons constater ceci d’une manière éclatante sur les médias, les réseaux
    sociaux et les plateaux médiatiques, le makhzen vend une image de bien-être, de
    bonheur, du savoir bien vivre et d’une société ouverte d’esprit. Cependant,
    malheureusement, la réalité du quotidien du simple Marocain est tout autre que
    ces images royalement édulcorées.
    Le
    peuple marocain a été malheureusement victime d’un enseignement biaisé, une
    histoire construite sur plusieurs mensonges. Leurs royalistes ont choisi de
    donner à des générations de sujets, une idée erronée de leur passé et leur
    histoire. Ils ont bâti un royaume sur des illusions, sur le mensonge d’un
    ennemi extérieur, une manipulation attestée, fondée sur un mythe et une
    fantaisie gelée, pour conformité la légitimité d’un palais royal, tout en
    instaurant une monarchie autoritaire et despotique. Aujourd’hui, nous
    constatons que le royaume du Makhzen projette toujours ses échecs et sa
    déconfiture sur un ennemi extérieur, qui par jalousie cherche à le
    déstabiliser. C’est juste une façon dissimulée et clairement bien dégueulasse
    en jouant sans retenue avec l’espoir du peuple de préparer cette fuite.
    Tout
    le monde s’accorde à dire que le Royaume du Makhzen est un pays très pauvre,
    pour tout touriste le contraste est violent entre les richesses concentrées sur
    une poignée de personnes (les sujets du Makhzen), la petite classe moyenne qui
    existe et le reste de la population qui est parmi les plus misérables du Monde
    : il y a trop d’insolence entre l’amas de richesse et l’immense pauvreté.
    Pauvre
    peuple marocain encore en plein angélisme, gouverné par le pire des monarques,
    entouré d’une meute de baisemains et lèches babouches, mais qui tous
    nourrissent une revanche, une haine noire silencieuse à l’encontre du pouvoir
    du Makhzen, alors il me semble qu’il est grand temps à ce que le peuple
    marocain dans sa globalité se regarde dans le miroir, pour rejeter et dénoncer
    la servitude volontaire et une révolution au royaume du Maroc se produirait
    inévitablement.