Catégorie : Maroc

Analyses consacrées au Maroc : politique, société, économie, diplomatie, relations avec l’Algérie, l’Espagne, la France et enjeux régionaux.

  • Démocratie au Maroc : c’est à mourir de rire !!

     

     

    Il faudra rappeler aux marocains
    curieusement toujours colonisés semble t-il, leur propre histoire, qui lui
    assure une forme de protection, comme au temps du protectorat français du
    Maréchal Lyautey ! Le Maroc moderne n’est qu’une création française,
    surtout qu’il n’est pas non plus sorti d’une guerre d’indépendance victorieuse.
    Il est le fruit d’une alliance contestable, entre la tradition séculaire des
    sultans alaouites portée par le fait national et la modernité occidentale,
    imposée par le fait colonial.

    L’Histoire du Maroc retiendra
    sans doute que le pouvoir rifain d’Abdelkrim el-Khattabi promet l’indépendance
    pour le Rif d’abord, pour tout le Maroc ensuite, s’il parvient à le conquérir.
    Déclenchée pour empêcher la soumission du Rif aux Espagnols, la guerre prend,
    au fil d’une implacable logique, une nouvelle dimension. Abdelkrim el-Khattabi
    était un véritable homme d’État, enveloppé d’une grande dignité puisée du fond
    de l’Islam et qui fascine secrètement Lyautey. Il est un homme charnière dans
    l’histoire du nationalisme maghrébin.

    L’intelligence d’Abdelkrim est
    d’être parvenu à regrouper ces tribus autour de lui en une fédération qu’il
    tient d’une main ferme, voire brutale lorsque nécessité fait loi. Pour cela, il
    bénéficie d’un outil de gouvernement efficace et fidèle, dont les chefs sont
    puisés directement dans son clan, mais où l’on retrouve aussi une poignée
    d’Européens, marginaux fascinés par le personnage ou déserteurs gagnés à sa
    cause, qui offrent à son armée une expérience et une formation irremplaçables.

    Contrairement à la caricature des
    combats coloniaux. Quelques centaines de rifains, obligés de ménager leurs
    balles achetées avec leurs maigres ressources agricoles, se battaient contre
    40.000 espagnols majestueusement ravitaillés par mer. Après quelques semaines
    de combat pourtant inégal, le général Marina avait perdu la moitié de ses dix
    mille hommes et avait demandé et obtenu 35.000 hommes en renfort. Si les armées
    d’invasion avaient été secouées de la sorte dans tout le pays et que c’était
    possible, comme elles l’étaient dans le Rif, il aurait fallu un corps
    expéditionnaire franco-espagnol d’un million d’hommes éparpillés de Oujda à
    Safi, et de Tanger à Zagora pour faire fléchir la révolte des rifains.

    Abdelkrim disait hautement:
    « Nous
    considérons que nous avons le droit, comme toute autre nation, de posséder
    notre territoire, et nous considérons que le parti colonial espagnol a usurpé
    et violé nos droits, sans que sa prétention à faire de notre gouvernement
    rifain un protectorat ne soit fondée. […] Nous voulons nous gouverner par
    nous-mêmes et préserver entiers nos droits indiscutables
     ».

    En mai 1926, la guerre est
    terminée, Abdelkrim conclue: « J’ai vu mes idées s’évanouir l’une après l’autre. Comme
    dans beaucoup de pays d’Orient, l’arrivisme, l’esprit de corruption se sont
    introduits dans notre cause nationale
     ».

    Et le peuple rifain continua le combat comme il
    l’avait engagé, seul, La coalition Espagne-France avec la complicité du sultan
    Moulay Youcef avait mis en échec cette initiative de libération. la première
    sortie de l’armée marocaine en 1958, à sa tête Hassan II et le général Oufkir,
    c’était pour raser des villages rifains et causer des milliers de morts (les
    spécialistes parlent de 5000 à 10000 morts civils). Depuis, le Rif a été
    volontairement marginalisé, surveillé et offert aux fonctionnaires véreux, avec
    pour mission de mater les Rifains, et surtout amplifier les trafics de
    kif. !!!

    Pour les Algériens, les Marocains
    restent de mauvais voisins tant qu’ils accumulent des gouvernants comme H.2 et
    M.6  qui pratiquent avec cynisme une politique continue d’affaiblissement
    politique, militaire et économique du Maroc qui va vers l’obscurantisme amené
    par une culture étrangère  juive et
    moyenâgeuse. Relativisme, cynisme, égoïsme, haine de soi, font le lit de sa
    destruction. Le bien être du peuple Marocain ne viendra pas d’un pouvoir
    corrompu et conçu pour l’accaparement des richesses par une minorité de
    possédants, le bilan du Makhzen (largement favorisée par la France à la fin du
    protectorat) n’a jamais été brillant par l’étroitesse d’esprit, de l’égoïsme et
    des magouilles.

    Cependant il n’appartient qu’aux
    Marocains de s’en sortir, désigner les Algériens coupables de leurs échecs semble
    un aveu sournois de faiblesse, de manière générale, le Maroc est agacé par
    l’engagement algérien en Afrique, qui marque son retour sur le continent
    africain. Le souverain du Makhzen voit par exemple d’un mauvais œil
    l’implication de l’Algérie au Niger, en Mauritanie et au Mali. Cet exemple est
    assez révélateur de la guerre médiatique que mènent depuis des années les
    médias du Makhzen Marocain, des attaques plus virulentes que les discours
    officiels, censées forger l’opinion publique mené dans une surenchère
    médiatique et diplomatique à l’encontre de l’Algérie.

    Dans le cas du Maroc,
    l’opposition avec l’Algérie est un moyen de légitimer le makhzen en donnant le
    sentiment d’une menace extérieure, pourtant les demandes de la population
    Marocaines portent surtout sur la politique interne, et les citoyens ne
    considèrent donc pas les rivalités contre l’Algérie comme une priorité et ont
    trop d’intérêt à ce que des budgets disproportionnés soient consacrés à la
    gestion du Palais, à la défense et à la corruption pour l’achat des députés et
    des médias européens, ces sommes colossaux auraient pu être utilisées pour des
    services publics essentiels comme la santé ou l’éducation. On peut mesurer
    précisément l’impact sur l’opinion marocaine, bien que l’on puisse observer sur
    les réseaux sociaux la volonté de certains citoyens marocains de réaffirmer
    leur fraternité avec leurs voisins algériens. Pourtant plus de 45 à 55.000
    ouvriers Marocains travaillent en Algérie, ce que les autorités du Makhzen
    forcent de garder en silence, ce qui 
    peut donc passer aux yeux de la société pour de la propagande.

    L’annexion du Sahara Occidental
    est une décision politique circonstancielle sans intérêt, une territoire qui
    n’a jamais été marocain ni historiquement ni ethniquement ni juridiquement. Par
    contre les productions du cannabis, c’est assez rentable surtout que c’est bien
    bon pour l’économie du pays. Au Maroc, c’est motus et bouche cousue, avec une machine
    bien huilée du Makhzen des opposants politiques et journalistes critiques ont été
    la cible de «techniques de
    répression
    » certains ont soumis à la surveillance par des
    logiciels-espions dans leur téléphone, d’autres sont filmés intimement chez
    eux. Il y a tout un éventail de techniques des attaques politiques déguisées et
    développées par les autorités marocaines tout en s’efforçant de conserver
    intacte l’image du Maroc en tant que pays respectueux des droits, visant à les
    faire taire, condamnés pour viol et
    agression sexuel
    et traite
    d’être humain
    . On sait que l’achat du silence des médias est une monnaie
    d’échange entre le Maroc, les députés et la presse européenne pour soutenir et
    faire de la propagande en faveur de la «marocanité du Sahara».

    Si vous voulez absolument
    fabriquer une image bidon sur mesure, demandez conseil au Makhzen, qui malgré
    d’être confrontés à des critiques internes sur la violation des droits de
    l’homme, la corruption, la concentration des richesses et l’absence de liberté,
    le Maroc a trouvé dans la souveraineté marocaine du Sahara occidental,
    l’occasion de déverser, à travers une presse complaisante, des préjugés et des
    clichés sur l’autre, dans l’espoir de rallier à leur cause une population
    frustrée par la dégradation des conditions de vie. Force est de constater qu’en
    2022, l’Algérie n’est plus seulement un rival, elle est devenu un potentiel
    ennemi pour les dirigeants royalistes du Makhzen, qui s’est efforcé
    d’instrumentaliser dans les périodes de graves crises politiques et sociales,
    la menace que représente son voisin de l’Est afin de contraindre les opposants
    politiques au silence.

    Le Maroc, une monarchie
    conquérante et belliqueuse dont la réputation n’est pas à prouver, l’image d’un
    Maroc pur et faible, qu’on nous renvoie a chaque fois des despotes
    corrompus  de l’occident, d’un Maroc
    ouvert, démocratique !!

    Démocratie au Maroc, quelle aberration !!!  

    Le royaume du Maroc, nous renvoie
    l’image d’un protocole royal jugé humiliant pour le citoyen marocain, le baise
    main, courbettes, l’agenouillement, allégeance, l’obligation de porter la tenue
    du régime durant les occasions officielles et cérémonie d’allégeance où des
    milliers de responsables sont rassemblées comme des troupeaux de moutons  pour se mettre à genou devant le souverain
    prédateur. En effet pour le palais royal, l’objectif du protocole royal demeure
    certainement le maintien de la suprématie 
    symbolique du monarque à travers sa présence physique et symbole de la
    servitude parmi ses sujets. Au surplus ce protocole d’esclavagisme reste sans
    aucun doute contraire aux valeurs Islamiques et aux principes humains.

    C’est une
    monarchie esclavagiste qui a la main mise sur les richesses terrestres, le
    taux d’illettrisme est de 80% dont une majorité de femmes. Les gens crèvent la
    dalle dans les campagnes, les berbères du Rif sont livrés à eux mêmes dans les
    montagnes, la monarchie n’a encore pas étouffé les mouvements de rébellion, les
    détenus du Rif ont été lourdement condamnés à des siècles de prison pour  juste pour avoir manifestés pacifiquement.

    D’ou vient cette monarchie,
    revoir l’histoire. Aujourd’hui c’est Maroc panama papers, c’est plus encore Marocgate, le Makhzen ne semble pas
    davantage perturbé que cela par les accusations dont il fait l’objet parfois
    publiquement. Et pourquoi le serait-elle d’ailleurs ?

    Puisque le souverain marocain est au dessus des institutions du pays, chef suprême de la Nation, garant de son unité
    et sa personne est inviolable. Pour autant, sa fortune ne se mélange pas avec
    le Budget de l’État, il est au dessus de la mêlée surtout complètement
    dissemblable.
    D’évidence, voila de quoi rassurer les sous/seuil de
    pauvreté Marocains, méprisé par sa majesté et ses petites mains.

    La doxa sioniste continue
    toujours à nous abreuver par l’intermédiaire d’une certaine presse française de
    son « Armée la plus morale du monde »
    qui assassine délibérément les enfants Palestiniens quotidiennement et
    pareillement le Royaume démocratique du Maroc, nous arrose d’avoir « le plus beau pays du monde » qui est  encore bourrée de talents qui devraient être
    au service de la monarchie, pour encore une fois inviter les Marocains à
    regarder ailleurs.

    Le pouvoir royal qui continue à
    garder la main sur cette confusion qui profite aux fraudeurs qui utilisent leur
    fonction pour pointer leur doigt dans des directions qui ne profitent qu’à
    eux-mêmes. Les Marocains se sentent plus que jamais sous le joug des faux sages
    de la sphère du palais du Makhzen. Ils n’ont plus confiance en ceux qui sont
    censés montrer le chemin et le peuple ne veut plus suivre la direction imposée au
    lieu de perdre son temps à de pseudo démonstrations démocratiques.. Rien
    d’étonnant, dès lors de constater que, outre le monarque belliqueux, ces
    vassaux d’un autre temps font preuve d’une docilité indécente envers leurs
    véritables maîtres, les souverains du régime.

    Je serai curieux de constater les
    réactions du Makhzen si des Rifains prennent les armes contre le Royaume
    Marocain, en faisant appel à l’Algérie pour fournir des armes et des troupes
    armées chargées de l’instruction des séparatistes Rifains.

    Et comme on pouvait s’y attendre,
    le Makhzen Marocain pousserai de hauts cris avec sa rengaine anti-algérienne et
    en même temps son appel au lobbying du Parlement Européen, d’Israél, ceci resterai
    sans doute le comportement le plus adéquat comme une sorte de schizophrénie qui
    serai emparé de ces dirigeants du royaume, incapables de faire face
    aux défis économiques et sociaux de leur pays en recourant à la technique
    employée à savoir imputer tous leurs déboires à un ennemi extérieur.

    En effet, la monarchie n’a guère
    changé, les crimes et les assassinats politiques sont d’actualité, les
    disparitions, les fusillades en terre ou 
    mer, les suicides vrais et faux, les siècles de prison pour qui ose dire
    non, bref, un enfer absolu pour les marocains et un paradis fascinant pour les
    traîtres et les étrangers!

    La presse française n’hésite pas en
    décrivant la monarchie Marocaine de la citer comme une nouvelle puissance de
    l’Afrique, cela résonne comme des clochers habituels. Pour l’instant les intellectuels
    et leaders d’opinion sont tétanisés ou sont dans des combats d’arrière-garde. Pathétique
    le Makhzen Marocain ruminant ses haines et ses ressentiments jusqu’à la fureur
    et parfois au délire qui ne fait que répéter son catéchisme de victime d’un
    complot extérieur Il est temps qu’il sorte de sa torpeur. Il a fait le choix
    délibéré la stabilité et les règles de bon voisinage dans la région sur l’autel
    de convoitises politiques et expansionnistes.

    Se lamenter ne servira à rien !!!!!!

    Kader Tahri

    https://www.kader-tahri.com

     

  • Maroc : Les voies du Makhzen sont impénétrables.

    Bien entendu on dit très souvent
    qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, d’autant plus que nous sommes en
    novembre, mais deux choses ont de quoi nous réjouir dans l’actualité
    internationale le mondial de foot 2022 au Qatar et bien sûr, l’info générale de
    la jungle médiatique du Makhzen Marocain centrée entièrement sur les Algériens
    et l’Algérie.

    Tout ce qu’il se passe au Maroc est fascinant, on est vraiment
    gâtés  !!

    Amusante diatribe sauf qu’il y a
    une erreur dans cette histoire, le makhzen se trompe de cible par sa politique
    de hasbara  ce qui ne fait pas avancer le schmilblick mais plus sûrement des
    propos de concierges.  

    Tout au long de son histoire le
    Makhzen n’a pas vraiment changé de nature, il a toujours su créer et orchestrer
    ce type de campagnes qui tendent à discréditer le voisin algérien pour
    l’accuser de vouloir déstabiliser de facto le Maroc et se déclare comme un pays
    victime de l’ostracisme des autorités Algériennes afin de fabriquer l’Algérie
    comme l’Ennemi, nous avons même pu constater qu’un jour le consul général du Maroc à Oran avait osé qualifier
    l’Algérie de pays ennemi
    dans
    l’aveuglement de sa propre fonction symbolique. Quelle obsession !!!!

    Je crois que cette presse n’arrive
    pas à se rendre compte ni à admettre que le royaume du Maroc n’a jamais existé
    tel que la propagande du Makhzen l’a façonné à jamais dans les esprits
    marocains, ceci dans le but de vendre une image qui ne reflète ni la réalité
    historique ni l’honnêteté morale. Le Makhzen avec ses théories farfelues se
    perfectionne à vouloir créer un ennemi permanent afin de se régénérer et
    endoctriner le peuple. Totalement falsifiée par la propagande mensongère et
    stupide, l’histoire du Royaume du Maroc actuel demeure méconnue des Marocains,
    au point de devenir un ensemble de grandes énigmes et de nombres évènements
    importants de l’histoire du Royaume du Maroc sont restés trop longtemps tabous
    par un régime du Makhzen féodal. C’est des historiens que le disent !!!!!

    Le Maroc est celui de tous les
    paradoxes et il est enlisé par une tension sociale extrême aujourd’hui avec un
    taux de chômage urbain de l’ordre de 40%, et que les maux des Marocains ont
    donc une seule source : des décennies d’absolutisme monarchique, avec un
    gouvernement qui ne gouverne pas ;
    il se contente d’exécuter les décisions prises au Palais via le cabinet royal,
    dominé par des hommes les plus influents du royaume, durant les absences
    intrigantes du monarque absolu de droit divin par le titre de commandeur des croyant et véritable
    visionnaire de l’exécutif, alors même que la situation du Maroc n’est guère
    reluisante, mais au royaume des aveugles, le monarque divin mène sa vie à
    Paris.

    C’est l’escroquerie
    intellectuelle insultante d’un régime qui avait promis une démocratie et plus
    de libertés, alors qu’il enregistre deux grands échecs de en matière de l’éducation
    et la santé, avec des injustices et d’inégalités qui ne cessent de se creuser.
    Selon des études économiques le Maroc reste un pays  économiquement
    vulnérable avec des inégalités sociales dangereuses. On se souvient du
    soulèvement
    du Rif, en 2017, lorsqu’un jeune vendeur de poisson, Mouhcine Fikri (30 ans), a été broyé dans une benne à ordures
    alors qu’il tentait de récupérer sa marchandise confisquée par un fonctionnaire
    du port, à la suite plusieurs centaines de manifestants ont été condamnés, pour
    certains à vingt ans de prison ferme. Ainsi la mort atroce de Mohcine Fikri, a soudain réveillé la République du Rif,
    cependant les habitants de la commune d’Al-Hoceïma ne cessent de manifester
    pacifiquement contre, pêle-mêle, l’autoritarisme, la corruption, le chômage de
    masse, la pauvreté et contre la répression.

    Je peux à mon tour estime ce, vaillant peuple
    Rifain mérite, plus que tout autre, de jouir pleinement de son droit à
    l’autodétermination
     »

    Contrairement au déversement de la
    propagande du Makhzen, j’aimerai bien faire un parallèle et un rapprochement entre
    les territoires occupés du Sahara et  la République du Rif occupée. 

    Au regard des médias de sa majesté tout va bien au Maroc, ceci est le genre de discours absurde prôné par la presse du Makhzen et qu’on entend à longueur de journée, tout va mieux que bien, pas de censure, pas de répression, pas de torture, pas de morts, pas d’inégalités ni de corruption des baisé-main des officiers de sa majesté qui seront en fait bientôt formés par les sionistes et pourtant  selon des documents Wikileaks Américains qui avaient fait la révélation: le souverain craignant d’être renversé et affolé par l’idée de se faire destituer a toujours peur de son armée car les forces armées marocaines restent minées par la corruption, l’inefficacité bureaucratique, les faibles niveaux d’éducation, certains de ses officiers risquent de tomber dans le radicalisme, ils sont politiquement marginalisés, chargées entre autres à gérer les plantations de la drogue et veiller à son acheminement et le gros de leurs troupes est déployé au Sahara occidental.

    Par ailleurs les même documents précisent, bien que la frontière entre les deux pays soit fermée et les relations rompues, l’Algérie ne constitue pas une menace imminente pour le Maroc et que sur le plan diplomatique le Maroc déploie de grands efforts pour s’acquérir les soutiens, ou au moins la neutralité, de membres du Congrès américain, de certains pays éloignés de tout enjeu sahraoui mais disposant d’un vote-clé à l’ONU, et, nécessairement des médias. Cette diplomatie se fit souvent à coups de chèques, d’invitations, de cadeaux…Ainsi toute la presse internationale fait état des dépenses colossales en dollars par le régime Marocain pour entretenir les lobbys Européens et Américains c’est à dire comme on le dit très souvent une « diplomatie de couscous » des séjours tous frais payés à la Mamounia (prestigieux hôtel de Marrakech) à des politiciens et des journalistes amis de la monarchie en vue d’un soutien majeur sur la marocanité du Sahara occidental, dans cette optique les services du Makhzen sont chargés de séduire, de corrompre et de manipuler ces prestigieux invités. Sans oublier que ces mêmes documents avaient mis en évidence l’obsession algérienne chez le Makhzen et les responsables marocains.

    Dans ce sens on a même l’impression, que les médias drogués à la propagande leurs élites se farcissent le nez de hachish, ne parlent que de cette obsession tout le temps alors à trop les écouter ou les voir, ils finiraient par convaincre que personne ne peux plus être d’accord avec eux. C’est ridicule, cette rancune contre l’Algérie n’en finissant pas de noyer leurs neurones !
    Tout comme Israél en Palestine occupée, le Maroc reste l’agresseur, et le territoire du  Sahara Occidental est une occupation, et les militants sahraouis sont incarcérés dans des prisons situées au Royaume et surtout privés de la visite de leurs familles.  Cela ne fait aucun doute, mais ils vont finir par fatiguer les gens d’autant plus que toutes les informations et tous les commentaires en général donnés par des érudits d’instituts géopolitiques dont ils plaident pour un royaume  à l’étroitesse d’esprit, à l’égoïsme et à des magouilles pour se maintenir , en effet tous ces commentateurs se révèlent forcément sujets ce qui requiert une obéissance et une loyauté confirmées au Makhzen et sans la moindre nuance ou la moindre contradiction, donc ils ne peuvent en aucun cas dire le contraire. La loi royale de la loyauté (« Allah, la Patrie et le Roi », cette formule ayant cours au Maroc, fait taire toute contestation, seule la théorie du complot et de l’ennemi extérieur a fait son retour.

    Faut-il savoir qu’une solution ne viendra pas d’un pouvoir corrompu et conçu comme tel. Visiblement, le bilan de la Monarchie n’est pas brillant (largement favorisée par la France pour fin du protectorat). Le problème c’est l’accaparement des richesses par une couronne de possédants. Le monarque visionnaire du Maroc (dont on peut exceptionnellement dire du mal) pris à la gorge par la faillite financière du pays n’avait d’autre choix que d’officialiser des relations que le Maroc avait toujours entretenu avec Israël avec la bénédiction de ses amis, et se fâche avec tous les pays qui n’expriment pas avec précision leur acceptation de l’intégration du Sahara occidental au territoire marocain, intégration, faut-il le rappeler, non reconnue par les Nations unies, l’Union européenne et l’Union africaine, et plus encore par Israél mais admise par certains, dont les Etats-Unis, l’Espagne…?

    Le monde occidental a fermé les yeux un moment et certains politiques n’hésitent nullement à soutenir que « le Maroc est une maîtresse avec qui ont couche toutes les nuits, mais dont on est pas spécialement amoureux, qu’il faut bien défendre »   !!!!

    Bref le grand gagnant dans ce drôle d’histoire c’est Israël et l’Occident, le dindon de la farce semble bien être la monarchie marocaine à la couleur arc en ciel. Ce sont les israéliens eux même ainsi que le Mossad qui en ont fait la révélation
    C’est le Grand Jeu !!!  

    La mystification reste le lieu de rapprochement pour ces deux pays, le régime du Maroc a émergé de la tyrannie et d’un régime dictatorial fondé sur le mensonge, tandis qu’Israël s’immerge dans le sionisme, racisme soutenu et protégé par les mensonges, entre ces deux similitudes, il y a un peuple pris en otage de part et d’autre.
     
    Pour la presse de sa Majesté et les influenceurs pro-Maroc, aux Algériens le monopole des atrocités, selon certains auteurs d’articles avec un style proche de l’ironie et du sarcasme parlent de guerre économique, guerre diplomatique menée par l’Algérie, qui se traduit par une course aux armements et la fermeture des frontières et un soutien à la cause légitime de la lutte du peuple Sahraoui pour se défaire d une occupation, donc toujours selon cette presse, l’Algérie garde le monopole de la désorganisation, de l’effondrement toujours imminent mais aux Marocains celui de l’humanisme, du courage, des victoires qui s’enchaînent, les tout va mieux que bien, dans l’espoir de rallier à leur cause une population frustrée par la dégradation des conditions de vie mais le petit peuple est heureux et trop content de ses amuse-gueule la marocanité du Sahara et la normalisation avec l’entité sioniste.

    Par ailleurs nous constatons chez des personnalités publiques écrivains, journalistes, des fameux d’intellectuels complaisants de sa Majesté qui prennent aussi part à la promotion du récit officiel et pourtant le plus souvent ils sont décris comme parmi la nouvelle égérie mondiale de la lutte pour les droits de l’homme et contre toutes les tyrannies, notamment dans le monde arabo-musulman. Toutes les tyrannies ? Enfin presque, seulement voila le parfum de la lutte s’estompe chez ces intellectuels dès qu’il est question du régime politique du Makhzen et plus particulièrement de la monarchie Marocaine.

    En effet la réaction de ces intellectuels touche alors à tout: ils réagissent aux victoires diplomatiques du Maroc pour la marocanité du Sahara, se mêlent aux interminables débats virtuelles et surtout commentent la situation interne en Algérie. Ainsi par leur voix nous avons des cris de victoire de piètres stratèges politiques et journalistes du Palais qui semblent désormais s’aligner sur les thèses prêchées par une fantastique propagande du Makhzen en plein délire, complètement en déroute, leur timing est par ailleurs parfait pour générer un maximum d’intervention l’acceptation de la colonisation du Sahara Occidental ainsi que pour l’applaudissement à la normalisation des relations entre le Maroc et Israël.

    La fabrique royale de la propagande, de la démagogie, du clientélisme et de la médiocrité a propulsé sur le devant de la scène une pléthore de journaleux qui se sont avérés, au fil des jours, de piètres valets du Palais royale, des gens sans scrupules, sans honneur et sans dignité, chargés de faire oublier la répression étatique au Maroc qualifiées d’atteintes aux libertés d’expression et qui avait censuré et pénalisé les opinions trop éloignées de la doxa makhzen, ainsi que les campagnes de diffamation dont sont victimes les opposants tel que :.:
    Mohamed Ziane l’influent ex-bâtonnier de Rabat et ancien ministre jugé à cause de ses opinions l’avocat principal du chef de file de la rébellion du Rif  et de Taoufik Bouachrine!
    Taoufik Bouachrine , le directeur d’Akhbar Al Yaoum, quotidien d’opposition
    Omar Radi, Journaliste d’investigation
    Maati Monjib, universitaire fondateur de l’Association Marocaine pour le Journalisme d’Investigation (AMJI)
    Soulaiman Raissouni éditorialiste au quotidien Akhbar Al-Yaoum en remplacement de son fondateur, Tawfik Bouachrine, condamné également.
    Ce qui est assez ridicule, tous ces personnages, sont accusés de trafic d’êtres humains, abus de pouvoir à des fins sexuelles, viol et tentatives de viol. C’est en effet l’autorité du Makhzen qui a largement utilisé la vie privée des dissidents et des militants pour les discréditer en public, sur la base d’images de leur vie en privé.

    Bien d’autres détracteurs virulents du système monarchique marocain actuel, surtout des activistes et influenceurs  sur les médias sociaux Chafik Omerani, Mustapha Semlali, Jamila Saadane, Ikram Nazih, Saida El-Alami et Rabie al-Ablaq, ainsi que le manifestant Noureddine Aouaj, ont été condamnés à des peines de prison fermes, simplement pour avoir critiqué pacifiquement des personnalités de l’autorité du Makhzen. La liste reste ouverte.

    Les fausses larmes de crocodile ne trompent personne, le Makhzen aux coups fourrés au jeu malsain et dangereux, il ne nous reste plus qu’à retenir notre souffle par ce genre de bourrage de crâne, comme celui ou on disait en Israël que les balles Israéliennes tirées par les snipers de l’Armée la plus morale du monde, ne sont pas destinées à tuer mais juste à anéantir le Palestinien un ennemi qui diffame Dieu.
    Nul besoin d’en chercher très loin la preuve de l’appétit ambitieux de l’institution monarchique du Maroc par sa diplomatie en dent de scie, elle s’est tirée malheureusement une balle dans le pied à chaque revers. Ce royaume n’est qu’un épiphénomène qui ne deviendra que l’ombre de lui-même.

    Un petit rappel pour les médias de sa majesté, c’est l’ensemble du peuple Algérien qui opte pour la fermeture permanente des frontières ainsi que la rupture des relations avec le régime du Makhzen Marocain. Donc pour l’Algérie, le Maroc n’est nullement un rival, un ennemi mais juste un voisin agaçant, troublant et surtout sionisé.
    Algérie appartient à ceux qui savent la défendre et le Maroc appartient à ceux qui savent le vendre !!!!!

     

  • Le Makhzen maintient une vieille antienne contre le peuple Marocain !

     

    Elle dit : « En vérité, quand les
    rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses honorables
    citoyens des humiliés. Et c’est ainsi qu’ils agissent.
    . Qur’an (S. 27-34)

    Du point de vue religieux, le principe monarchique par un système de
    l´héritage du pouvoir personnel est incompatible avec l’islam surtout
    avec l’incorporation d’un régime de gouvernance aux valeurs décadentes
    non islamiques, la corruption des esprits ou l’occidentalisation des
    mœurs dépassant le seuil de l’admissible.

    En revenant tout simplement au système féodal marocain «Makhzen»
    juste une survivance et une friperie automatisée, qui datait de bien
    avant l’époque coloniale et convenait à une société tribale et féodale
    et en lui donnant aujourd’hui une forme moderne. Le système «Makhzen»
    reposait sur le principe que les serviteurs du monarque, caïds, chefs
    des tribus, gouverneurs des provinces imposés dans une société moderne,
    dirigent «le peuple»par procuration royale, ce
    concept ne peut qu’engendrer une corruption démesurée, sans compter sur
    quelques autres particularités du système inspiré par des conseillers
    juifs avec un axiome de base «Diviser pour régner».

    Ce qui est triste pour le système du Makhzen, c’est que tout un
    peuple qui est loin de partager les options de ces laquais crapuleux,
    sombrer dans une aventure effrayante, historiquement le régime du
    Makhzen Marocain s’est servi du Sahara Occidental pour régler ses
    problèmes intérieurs, comme dérivatif alors que la révolte sociale
    grondait dans tout le territoire Marocain.

    Si on se raccroche à Donald Trump et aux dirigeants  sionistes, qui
    ont changé le cours de ces mêmes projets de cinglés, pour venir jouer au
    troc avec un territoire autonome, pas encore décolonisé. Une vieille
    revendication marocaine et qui se trouve exaucée d’où le troc de Donald
    Trump : les Etats-Unis reconnaissent  la souveraineté du Maroc sur
    le Sahara occidental, disputé par le Front Polisario ; en échange, le
    Maroc reconnaît Israël pleinement et normalise ses relations et établit
    des liens de coopération
    …

    C’est qu’on y voit un exemple qui pourrait servir d’échappatoire au
     régime du Makhzen, mais aujourd’hui, capituler devant l’arrogance juive
    n’est pas une solution. C’est trahir les générations futures du peuple
    Marocain, c’est agaçant, le fait sioniste persiste, ce gredin, sale
    voyou de l’histoire. Du coup le Makhzen pense qu’une aide d’Israël
    serait plus utile que des imprécations à distance dans la colonisation
    du Territoire Sahraoui qui n’en finissent pas de se déliter et de se
    rapprochent du Palais Royal.  

    L’Etat Sioniste d’Israël et tous ses propagandistes dans le monde
    occidental, y compris au Maroc, se rendent coupables envers les
    Palestiniens d’un génocide sournois, mais réel parce qu’ils anéantissent
    leur personnalité. Ils réduisent les Palestiniens, par leur propagande
    médiatique à une masse impersonnelle au sein de laquelle il est
    impossible de discerner l’âme de personnalités fortes et puissantes,
    représentatives de leur peuple.

    Cela explique l’impuissance du système marocaine, qui entrevoit la
    possibilité d’échapper à une certaine domination en s’ouvrant un peu
    plus aux Palestiniens, mais il se voit rappeler à l’ordre au moindre pas
    dans cette direction par l’utilisation de la question Sahraouie, des
    problèmes sociaux, voire sociétaux catastrophiques internes au Maroc.

    D’être conscient du sens de l’Histoire quelques vérités à ne pas
    oublier, une méconnaissance de l’histoire est présente chez certains
    marocains, qui propagent selon le très officiel manuel d’histoire le
    mythe du Royaume du Maroc qui existerait depuis 11 siècles.  

    Selon les livres d’histoire, le Maroc au début du XVIIe siècle, était
    morcelé en plusieurs petits États indépendants. La dynastie régnante
    des Saadiens est en déclin et le royaume n’a plus d’autorité centrale.
    Au Tafilalet, dans le sud-est, les descendants de Hassan Addakhil, les
    Alaouites, se distinguent en défaisant deux puissantes confréries : la
    zaouïa d’Illigh, qui contrôle le Souss et le Drâa, et celle de Dila, qui tient le nord et est sur le point de s’emparer de Fès.

    Moulay Ali Chérif, 7e descendant de Hassan Addakhil, est promu chef de la famille et devient le nouvel homme fort du Tafilalet.
    Ce dernier est décrit par les hagiographes comme un “lion magnanime, le
    pôle de tous les chevaliers de l’islam, le brave audacieux, le lion
    hardi, le grave, le pieux, l’éclaireur de la milice des guerriers de la
    foi, le glorieux des glorieux”.

    Malgré ces qualificatifs élogieux, Moulay Ali Cherif n’arrive pas à
    étendre son pouvoir aux autres provinces du Maroc et abdique en faveur
    de son fils, Moulay Mohammed. Ce dernier, que les historiens dotent
    d’une puissance physique hors du commun, multiplie les guerres contre
    les tribus voisines. L’une d’entre elles, la zaouïa d’Illigh,
    prend en otage son père, Moulay Ali Chérif. Il sera finalement libéré
    en 1640 par son fils, qui sera proclamé sultan du Tafilalet et régnera
    sous le nom de Mohammed 1er.

    Fils de Moulay Ali Chérif, Moulay Ismaïl doit batailler dur contre
    plusieurs de ses frères pour asseoir son pouvoir sur le trône du Maroc.
    Une guerre civile fratricide qui s’achève par une victoire définitive.

    Si Moulay Ismaïl choisit Mekhnès pour capitale, ce n’est pas
    seulement pour son climat qu’il affectionne tout particulièrement, mais
    surtout pour en faire “la Bourse” du commerce des esclaves. “C’est
    Moulay Ismaïl qui décide, pour des raisons politiques et surtout
    économiques, de regrouper à Meknès, la nouvelle capitale, tous les
    captifs pris en mer ou sur les côtes européennes
    ”, écrit Ahmed Farouk, chercheur rattaché à l’Institut méditerranéen à Paris.

    C’est que le Sultan Moulay Ismaïl contrôle l’ensemble du circuit des
    captifs, en commençant par une flotte de corsaires basée à Salé, qui fut
    cinquante ans auparavant la “république des corsaires”,
    et c’est cette flotte qui l’approvisionne en esclaves chrétiens. La
    vente de captifs détenus dans les geôles du sultan constitue une
    ressource non négligeable pour le Makhzen.

    De nombreuses ambassades et missions religieuses européennes sont
    envoyées à Mekhnès pour négocier leur rachat. Parmi elles, les Pères de
    la rédemption, religieux de l’ordre de la Trinité ou de l’ordre de la
    Merci, fondés pour le rachat des captifs, avaient effectué plusieurs
    voyages au Maroc et “doivent négocier avec le sultan, et uniquement avec lui”,
    précise Ahmed Farouk. Le sultan Moulay Ismaïl est présenté par
    plusieurs historiens, contrairement à la version officielle, comme un
    souverain ayant des penchants sadiques. Il aurait tué 127 détenus de ses
    propres mains, selon l’historien Henri Terrasse.

    Le sultan Moulay Ismail, un père le plus prolifique de la famille des
    Alaouites, est considéré comme le véritable fondateur de la dynastie
    alaouite. Ce mégalomane avait mis sa main sur le Maroc pendant
    cinquante-cinq ans : un record de longévité pour un monarque absolu.
    Mais, ce dictateur, qui ne tarda pas à se voir affublé du surnom de l’ «Assoiffé de sang», détient un autre record selon le Guinness Book : celui d’avoir engendré 888 enfants.

    Mais cela est-il seulement possible ou est-ce une pure légende ?

    L’entrée des Français au Maroc avait été facilitée par une guerre
    fratricide. Le Sultan Moulay Abdelaziz nommé par ses détracteurs de “sultan des Européens”,  avait du mal à maintenir son autorité intacte. Le 16 août 1907, son frère aîné Moulay Hafid,
    est proclamé sultan à Marrakech grâce à l’appui des grands caïds, dont
    Madani El Glaoui, grand frère de Thami, le futur pacha de Marrakech. Le 4
    janvier 1908, c’est au tour de Fès de se révolter contre Moulay
    Abdelaziz et de se rallier à Moulay Hafid. Mais le sultan refuse
    d’abdiquer et rejoint Rabat, alors sous contrôle européen. Ses
    adversaires le raillent et le traitent de sultan des “enclaves européennes posées sur le littoral”. Mais le Sultan Moulay Abdelaziz, tenace, continue à résister et réussit à réunir une Mahalla pour combattre l’armée de son frère, autoproclamé sultan du Djihad.

    Par une après-midi suffocante, un 19 août 1908, les deux armées se rencontrent à Tamelelt, une petite localité proche de Kelâat Sraghna.
    La bataille ne dure pas plus d’une journée et le sultan Moulay
    Abdelaziz est battu à plate couture par son frère. Cette dernière
    défaite militaire devait sonner le glas du règne du jeune sultan.
    D’ailleurs, toute l’élite marocaine ainsi que les Européens présents au
    Maroc prennent acte de l’issue de la bataille. Mais, contre toute
    attente, le sultan Moulay Abdelaziz ne s’avoue pas vaincu. Le lendemain
    de sa défaite, il est à Casablanca et s’apprête, dans une dernière
    tentative désespérée, de rejoindre Settat pour rassembler une nouvelle
    armée.

    Alfred G. Paul Martin, un officier-interprète français de l’armée d’Afrique, écrit à ce sujet : “Il (Abdelaziz) n’avait plus rien, il sollicita tout : de l’argent, des armes, des hommes”.
    Une dernière tentative couronnée d’échec. Le sultan défait se réfugie
    finalement à Tanger où il finira sa vie. Ironie de l’histoire, son frère
    le sultan Moulay Hafid mourra, lui, en France où il a vécu en exil
    après 1912.

    Le 30 mars 1912, Moulay Hafid signa le traité de « protectorat » de Fez, qui consacrait officiellement l’occupation Française du Maroc par l’instauration d’un « Protectorat »
    placé sous la direction du Commissaire Résident Général français,
    pourvu des pouvoirs du gouvernement français. C’est au nom de ce pouvoir
    que le maréchal Lyautey va détrôner Moulay Hafid qui a signé ce traité, pour désigner Moulay Youssef à sa place!

    Le maréchal Lyautey entend ainsi renforcer sa monarchie coloniale et
    la confectionner à sa guise! Le nouveau Sultan du Maroc ainsi que tous
    ses héritiers alaouites qui l´ont suivi, jusqu´à Mohamed V ne font alors
    que signer tout ce que prépare l´autorité de l´occupation. 

    Cette dépendance politique est encore en application dans le Royaume
    du Maroc d’aujourd’hui. Pour le peuple marocain, le traité de
    « Protectorat » était un acte de vente.

    18 novembre 1927 Mort du Sultan Moulay Youssef,  Les Français
    imposent comme Sultan son 3ème fils Mohammed Ben Youssef, âgé de 17 ans,
    jugé trop libertin et censé être plus larbin.

    Le sultan Moulay Youssef qui a régné sur le Maroc de 1912 à 1927
    avait rendu visite le 18 juillet 1926 au maréchal Lyautey  dans sa
    résidence à Thorey.  Le futur Roi Mohammed V, ne manque jamais de venir
    saluer le Maréchal lorsqu’il se déplace en France ou lors de ces visites
    à la Station thermal de Vittel. En 1934, dernière visite du Sultan, il
    est accompagné du jeune prince héritier, le futur Roi Hassan II.

    Pour renforcer leur contrôle sur le Maroc, les autorités françaises
    renversent le sultan Mohammed Ben Youssef, considéré comme trop
    nationaliste et trop mou lors des émeutes de 1952. Cette décision est
    supportée par El Glaoui, un riche entrepreneur
    marocain, allié des Français, qui descend des collines vers Rabat à la
    tête de cavaliers berbères. Le 20 août 1953, Mohammed Ben Youssef déchu,
    est envoyé en exil en Corse, puis à Madagascar. Il est remplacé par
    Mohammed Ben Moulay, un dirigeant âgé et faible que la population
    considère comme un usurpateur. Car le Protectorat veillait et les
    Français y ont exporté la règle de primogéniture qui avait, malgré
    quelques bavures, fait merveille chez eux pour appesantir le pouvoir
    royal et briser toute résistance populaire et aristocratique à l’État
    fiscal qu’il voulait absolument puissant et personnel, reposant sur une
    bourgeoisie avide qui deviendra une ruche d’essaims coloniaux et
    expansionnistes!

    La France par conséquent n’avait occupé et soi-disant restitué à
    lui-même qu’un petit Maroc amoindri par l’impérialisme colonial.

    L’histoire du Royaume du Maroc démontre que ce sont les sultans
    alaouites, qui ont exploités pleinement les richesses du peuple
    Marocain. Ils ont soumis les populations au colonialisme et ils ont
    ouvertement et officiellement fait appel aux puissances coloniales pour
    qu’ils soient protégés des révoltes du peuple marocain ou mieux encore
    pour vaincre leurs querelles et guéguerre fratricides pour le maintien
    du trône.

    Les paysans Marocains n’avaient jamais accepté la présence alaouite,
    et ils avaient que très de  moyens de se défendre. Ils ont toujours
    refusé l’établissement d’un système « monarchique »
    tout à fait étranger et contraire à l’esprit de l’Islam. Les Alaouites
    constamment repoussés useront de leurs malheureuses troupes égarées dans
    une sale guerre en les envoyant à l’assaut des résistants pour tenter d’affirmer leur pouvoir personnel autocratique et illégitime.

    Les paysans du peuple Marocain fermement motivées, ne rompront jamais
    compte tenu du passé révolutionnaire du peuple marocain qui a des
    antécédents résistants dans la mémoire collective comme l’extraordinaire
    épopée de la République du Rif, sous la direction d’Abdelkrim El
    Khattabi dans sa lutte contre l’Espagne et le France de 1921 à 1926.

    Totalement falsifiée par la propagande mensongère du régime
    dictatoriale stupide l’histoire du Royaume du Maroc contemporain demeure
    méconnue des Marocains, au point de devenir un ensemble de grandes
    énigmes et de nombres évènements importants de l’histoire du Royaume du
    Maroc sont restés trop longtemps tabous par un régime du Makhzen féodal.

    Le Maroc est celui de tous les paradoxes. Il est enlisé par une
    tension sociale extrême (soulèvement du Rif, en 2017, plusieurs
    centaines de manifestants ont été condamnés, pour certains à vingt ans
    de prison ferme), un taux de chômage urbain de l’ordre de 40 pour cent
    et des décennies d’absolutisme monarchique. Au point que se pose de
    manière lancinante la question de son abdication en faveur de son fils,
    âgé de 17 ans.

    De surcroît, le royaume chérifien, un pays «patrimonialisé»
    est au bord de l’apoplexie, pour reprendre l’expression la plus
    courante en pareille situation, en proie à une ébullition permanente,
    conséquence de l’autoritarisme du Makhzen,  de l’arbitraire, du
    népotisme et de la corruption qui y règne.

    Dans l’histoire du Royaume du Maroc, les différents Sultans n’ont
    rien apporté à la population, sauf la dépossession des richesses et
    surtout l’humiliation de la femme Marocaine pour en avoir posséder des
    dizaines, des centaines et même des milliers en vue de garnir leur
    harem, cette attitude des Sultans ne peut que qualifier le régime du
    Makhzen de féodal qui nie toute personnalité ou aspiration outre que
    celle du Sultan.,

    La grande faute du Marocain, c’est de ne pas accepter de mourir,
    d’être fier de son origine, de son passé, de ses croyances etc. Dans cet
    optique, nous sentons bien la haine et la hargne de ses figures de cire
    du Makhzen qui s’arrogent le droit de ce qui doit être dit ou pas, de
    ce qui est correct ou pas, de s’asseoir comme il se doit, et de répondre
    toujours dans un langage déjà codé et rodé depuis des décennies, leurs
    objectifs était de servir une puissance étrangère et de se gaver sur le
    dos du peuple Marocain.

  • Maroc : Pèlerinage du pauvre, une histoire Juive !

    Le Maroc notre pays voisin, avec qui nous
    partageons l’Islam, vient pratiquement passé sous silence la fête musulmane de l’Aïd
    el Adha 2022
    , pour pouvoir la fêter contrairement à l’ensemble des pays
    Islamique que le lendemain. Cette affaire de report des festivités de l’Aid el
    Adha est un mauvais coup pour le monde Islamique. Mieux vaut en parler le plus
    possible car le Maroc est bel et bien devenu un cas unique.

    S’agirait-il d’un acte politique d’un apprenti
    prophète du Makhzen, ou plus amplement d’un déni qui reste un refus
    pathologique de la réalité ?

    Mais seule l’hypothèse
    du déni peut être confirmer par une véritable culture de la docilité et bien
    sur le diable se cache dans les détails, pour résumer le Makhzen, il s’agit
    bien d’une politique d’alliance, de plus en plus frénétique, dans la poursuite
    de deux objectifs: activer les braises de la guéguerre obsessionnelle contre l’Islam
    et amplifier le deal miroir de la
    poule aux œufs d’or avec le cancer sioniste, de cet «accord entre colons»,
    comme qualifié.

    Dans le phénomène du culte des saints, le
    pèlerinage à leurs sanctuaires et le recours à leur protection est largement
    répandus chez les Juifs du Maroc, il est utile d’en parler des sépultures des
    1.200 tsadikims (tsaddiq:
    juste, saint) que comptent le Maroc, dont les tombes sont dispersées dans les
    cimetières juifs du royaume. Les saints juifs sont ordinairement dépeints comme
    des rabbins charismatiques qui se distinguent par leur érudition et leur piété
    mystique et qui possèdent une force spirituelle particulière dans le racisme, Ces
    activités sont désignées sous le terme de hilloula. Chaque individu ou la famille entière a son saint
    protecteur qu il vénère particulièrement. Il en est de même pour les habitants
    des localités ayant leur saint patron qui exerce son pouvoir et sa protection
    sur la région et que l’on nomme: «Moul
    El-Blad
    » ou saint du pays. On trouve ainsi à Casablanca, Rabbi Eliyahu, à Marrakech, Rabbi Hannaniah Ha- Cohen, à Fès, Rabbi Yehuda Ben- Attar.

    Les adeptes juifs invoquent leur protecteur à
    tout moment et gratifient leurs enfants de son nom afin de s’assurer de sa
    bienveillance, tout en les guidant vers le droit chemin. La plupart des saints
    vénérés sont des rabbins du pays, appelés Rabbi, parfois des dirigeants de la
    communauté ou des juges au tribunal rabbinique remarqués pour leur érudition,
    leur vie exemplaire de juif. Bon nombre d’entre eux étaient des rabbins
    quêteurs venus de Palestine. Le rite essentiel du culte des saints est un
    pèlerinage qui, suivant l’importance de la tombe vénérée, groupe les habitants
    d un quartier, les membres d une tribu ou rassemble une foule de dévots venus
    de tous les coins du Maroc. L’essentiel du pèlerinage est un sacrifice accompli
    près du tombeau. Le rituel du pèlerinage et de la hilloula comporte la
    prière et le récit des Psaumes qui s’accompagnent de repas copieux, d
    abondantes beuveries de mahia et de vin, de danses et de grands feux de joie,
    de manifestations folkloriques et populaires, c’est-à-dire un vaste espace où
    se mêlent, dans les pratiques et les rites, l’animisme, la magie, la
    superstition, des pratiques d’incantation et d’exorcisme.

    Plusieurs dizaines d’entre eux font l’objet d’un
    pèlerinage, ces saints sont réputés pour avoir réalisé des miracles de leur
    vivant : des femmes stériles sont tombées enceintes, des malades ont été
    guéris, des objets retrouvés et des fortunes faites. En général, les saints se
    distinguent selon leurs pouvoirs, ils accomplissent des fonctions multiples, et
    jouissent des pouvoirs temporels et symboliques, leurs permettant d’influencer
    la vie quotidienne des fidèles. En contrepartie de leur bénédiction et leur
    protection, ces pèlerins leur apportent des dons et des sacrifices.   

    Les rituels de pèlerinages appelés Hilloula
    chez les juifs montrent également divers points d’affluences sur le
    voisinage  musulman marocain non
    seulement les rituels étaient identiques, mais il y avait aussi des pèlerinages
    communs qui constituent, un moment de spiritualité partagée une société d’une
    autre, où de semblable rites se retrouvent dans le langage, le comportement et les
    croyances superstitieuses communes.

    Voilà pour les musulmans marocains, un mythe
    fondateur d’une croyance de dévotion folklorique qui a donné naissance à un
    pèlerinage annuel et qui emmène, pendant quarante jours, les fidèles, bien que
    n’ayant aucune notoriété Islamique, dans la société marocaine, il a beaucoup de
    valeur pour ceux qui n’ont pas les moyens de se rendre à la Mecque, selon un adaptage
    bien conforter?

    Ce phénomène culturel porte clairement les
    spécifiques du maraboutisme, une pratique parmi les plus répandues au Maroc, inspiré
    du soufisme, le mussem est une sorte de pèlerinage 
    C’est le Hajj el-maskine, le pèlerinage du pauvre qui déplace quand même
    plusieurs milliers de personnes pour des rencontres spirituelles et fétiches folklorique
    de différentes régions du Maroc. Actes de sorcellerie, sacrifices d’animaux,
    danseurs en transe: le spectacle est parfois des plus surprenants. Soufisme
    contre extrémisme. Un taureau, des coqs noirs et de boucs sont sacrifiés durant
    le mussem « afin
    de permettre aux génies de boire (leur) san
    g. C’est une manière d’apaiser
    les esprits,

    Le soir, des fidèles convergent en nombre pour
    une séance de méditation. Après des heures de chants. Avec le temps, nombre de
    pèlerins ont aussi pris pour habitude de consulter des voyantes qui, en échange
    de quelques pièces, sont censées aider à trouver l’amour ou briser un sort. Les
    esprits revêtent une grande importance au Maroc, et pas seulement dans les
    milieux pauvres et peu éduqués, où 86% de la population dit croire aux esprits.
    Une version mystique de l’islam apparue au VIIIe siècle et fortement imprégnée
    de rites et incantations, le soufisme connaît un renouveau dans le royaume, Le souverain
    a lui-même donné le signal d’une plus grande ouverture aux confréries Au
    dernier jour du mussem, des
    milliers de fidèles ont ainsi participé à la procession et au sacrifice du
    taureau offert, comme chaque année, par le souverain ainsi la religion étant
    devenue un enjeu de pouvoir, par une mise en avant d’une orthodoxie soufie.

    Le dernier en date, celui du Pèlerinage
    du Mausolée Moulay Idriss dit «al-Dakhil» ou «premier arrivant» au Maroc. Les sources sont avares en
    renseignements sur les débuts de Moulay Idriss, tout ce que l’on sait à propos
    de l’ancêtre de cette dynastie, un probable descendant Ahl el Beit, il est dit prince arabe en conflit avec les Abbassides
    de Bagdad, afin d’empêcher le massacre de sa famille, il se réfugie auprès de
    la tribu berbère des Awerba, D’après l’historien Ibn Khaldoun, les Awerba seraient
    originaires des Aurès. Leur migration et leur implantation vers Volubilis, seraient
    liées à une affinité avec leur culture romaine. En 788, les Awerba convertis
    désormais à l’Islam, ils sont les premiers à reconnaître comme imam Idriss
    et fonde les prémices de l’état marocain. En 791, Certaines sources
    prétendent qu’il mourut peu après son arrivée (03ans) en laissant sa femme
    Kenza,  une Berbère enceinte. plus tard,
    Idriss II, vient au monde. Il accède au trône à l’âge de 11 ans, soutenu par
    Rachid, le fidèle serviteur de son père, et les Awerba. Avec la disparition des
    Idrissides, le rôle fondamental des Awerba s’achève, ainsi la déchéance d’une
    dynastie emporte celle de la tribu qui l’a portée au pouvoir.

    Des pieux disciples
    construisirent une Kouba entre les deux rochers dédié à l’Imam Idriss, et depuis
    la montagne devient  sacrée avec d’innombrables
    marabouts se groupant autour du sanctuaire et la sainteté de la montagne s’est
    accrue et répandue, cette puissance religieuse qui attire  quelques tribus berbères avec leurs pensées agricoles,
    pour sauvegarder la terre et l’agriculture. Chaque
    année au printemps de nombreux
    fidèles viennent de tout le pays rendre
    hommage au fondateur de la première dynastie islamique du Maroc et des milliers
    de tentes fleurissent sur les collines environnantes. En marge des nombreux
    sacrifices, offrandes et prières, se déroulent les réjouissances habituelles,
    dont des groupes folkloriques et des fantasias. 

    Selon un hadîth, il n’existe
    que trois mosquées de pèlerinage en islam sunnite : La Mecque, Médine et
    Jérusalem. Les tombeaux des saints (qui deviennent souvent des zâwiya)
    démultiplient les lieux sacrés en passant outre à la liste canonique et en
    diffusant la baraka auprès des croyants. Trop souvent inaccessible
    pour le commun des fidèles, le pèlerinage canonique à La Mecque s’est vu remplacé
    dans la pratique par plusieurs pèlerinages secondaires auprès des tombeaux des
    saints, bien que dans l’esprit des participants et des pèlerins, le mussem
    ne se substitue pas au Hadj

    Dans la société et la culture
    marocaine le phénomène religieux des cultes de saints
    sont beaucoup plus que cela et manifestent une pratique collective d’un
    événement complexe, de l’urbain et du rural, du politique et du religieux. Il
    est significatif de noter que seul huit Pèlerinages sont particulièrement
    soutenus par l’État dans le cadre de plans de développement touristique  comme des événements caractéristiques de la
    vie religieuse Marocaine. Il s’agit du :

              –Mussem des roses (près de
    Ouarzazate, dans le sud du pays),

              -Mussem des Touaregs (à Tan Tan
    aux portes du Sahara),

              –Mussem
    des fiançailles des Aït Haddidou (dans l’Atlas),

              –Mussem des fiançailles
    d’Imilchil (dans le haut Atlas),

              –Mussem de Moulay ‘Abdallah
    Amrar (à Tit, site balnéaire sur l’océan Atlantique),

              –Mussem de Moulay ‘Abdallah
    (à Jadida sur la côte atlantique) et d

              –Mussem de Moulay Idriss Al-Azhar
    à Fès

        –Mussem de Moulay Idriss
    Zerhoun (en 2022, ce Mussem avait retardé les  Fêtes de l’Aid El Adha).

    Je pense que les effets
    spectaculaires présents lors de certains mussem tels que celui de Moulay
    Idriss Zerhoun ne reflètent pas, pour le citoyen marocain ordinaire, l’image du
    Maroc authentique, malgré le fait que les pratiques rituelles liées au
    mysticisme sont la réalité d’un grand nombre de Marocains. La gestion de ce
    type de mussem par le Makhzen dévoile un phénomène de honte de
    l’intimité, les autorités ne semblent pas avoir grand intérêt à présenter ces
    rituels extatiques, qui dévoilent l’image d’un peuple primitif et folklorique
    qui devient fausse, c’est-à-dire incompatibles avec l’image que le citoyen est
    en mesure de maintenir en public.

    Limiter ou interdire ces
    manifestations apparaît comme impossible, car trop de personnes sont engagées
    dans ces pratiques. Mais les autorités du Royaume sont appelées à maîtriser ces
    formes religieuses et d’avoir une prise par ses interventions dans le
    déroulement des festivités.

    La forte présence policière sur les
    lieux amène de nombreux fidèles inquiets à en déduire que le mussem et
    le pèlerinage des saints, sont soupçonnés de favoriser la débauche et les
    mauvaises rencontres, et surtout sont volontairement maintenus par l’État pour
    dominer la population. Voici, à ce propos, les avis de nombreux citoyens
    marocains, qui estiment à juste titre et reprochent à toutes ces festivités du
    culte des saints, qu’ils éclipsent en ces jours la rationalité de l’Islam. Pour
    d’autres citoyens, c’est la résurgence du passé qui laisse tous ces gens dans
    l’ignorance absolue.

     À
    l’heure actuelle tout le monde regarde vers l’avenir, et nous on regarde
    toujours vers l’arrière
    . Disent –ils !

    Certains courants au Maroc trouvent
    un grand intérêt à ce qu’une partie de Marocains puissent “se corrompre” dans le
    passé, ils les aident même avec leurs encouragements et leurs préparatifs. Dans
    tous ces Mussem, toutes sortes de
    débauches sont pratiquées et célébrées, avec toutes les contributions des
    responsables politiques. Malgré tout, ces festivités sont la source de beaucoup
    de crimes et délits.

    Pour conclure, un question
    sempiternelle et lancinante : «Pourquoi les
    morts des cimetières Palestiniens
    centenaires  ne sont pas en paix dans leurs tombes et les
    juifs  ne montrent aucun respect pour le
    caractère sacré du défunt, dont les tombes sont détruit à grand coups de
    Bulldozer. 
    ». 

    En effet depuis des décennies les autorités israéliennes
    profanent des cimetières musulmans, procédant à des exhumations, des travaux
    d’excavation qui mettent au jour des os et développant des projets de
    construction sur les emplacements des tombes. 

    Donc cet intérêt pour l’histoire juive du Maroc
    ne résout pas tout, juste une histoire d’instrumentalisation cynique de la
    sainteté juive, mais on ne le dit pas, 
    bien sur les juifs ont toutes les vertus. Ces effets de mode juive sont
    favorisés et amplifiés également par un très puissant hobby qui découvre de
    nouveaux et très profitables créneaux sur le terrain Marocain, une sorte de
    totalitarisme mercantile juif, la force des propagandes politiques subreptices,
    religieuses et de mœurs israéliennes, ne sont faites que suite à une honteuse
    lâcheté et une lamentable impuissance à affirmer les valeurs traditionnelles
    Islamiques du Maroc ancestral et le choix du marocain lambda.

    En réalité il est grand temps à
    ce que les musulmans Marocains devraient se passer de leurs Juifs, n’y a-t-il
    pas au Maroc de problème bien plus grave ?