Catégorie : Maroc

Analyses consacrées au Maroc : politique, société, économie, diplomatie, relations avec l’Algérie, l’Espagne, la France et enjeux régionaux.

  • Au Maroc, les medias du Makhzen exercés dans le Tberguig !

     

    Au royaume du
    Maroc, riches ou pauvres, le Tberguig n’épargne aucune catégorie sociale, car pour
    certains, c’est un besoin primordial pour bien mener leurs journées. Synonyme
    de médisances, c’est une curiosité extrême qui pousse les individus à se mêler
    de la vie des autres.

    Très
    certainement lié à la consommation de Hachisch et l’oisiveté qui favorise la
    curiosité. On regarde, on commente ce qu’on a vu ou pas vu, on diffuse une
    information, il peut aussi s’agir parfois d’une sorte de chasse au scoop.

    Ce sport
    national est souvent pratiqué pour atténuer l’impact d’un conflit ou échec
    social enfoui dans la mémoire de l’individu. Parler des autres, de leurs échecs
    ou simplement de leurs vies privées est un moyen pour se dire que les autres
    ont des problèmes plus que nous, qu’ils n’ont rien à envier, et que peu importe
    ce qu’ils ont de meilleurs, ils ont aussi leurs propres défauts. Cet
    auto-soulagement est devenu tellement courant que les médias du Makhzen en
    fassent leur raison d’être, avec des envies de vengeance, et une bonne dose de
    haine devenue structurelle.

    Le Tberguig est
    tant ancré dans la culture marocaine que nul n’est épargné, le jeune et le
    moins jeune, le riche et le démuni (sauf bien sûr la Cour de sa Majesté), les
    médias marocains n’ont eu d’autres choix que de parler de l’anti-algérien, au
    risque d’être arrêtés par la police marocaine pour publication malintentionnée
    d’une fausse information ou bien allégations et faits non
    véridiques. C’est ce qui est arrivé à certains journaleux marocains qui ont
    osé parler du Palais royal et de ses coulisses.

    Le Tberguig est
    le commérage systématique lié à l’apparence permanente, à la curiosité malsaine
    et au voyeurisme. Un passe-temps largement favori de beaucoup de Marocains,
    surtout la presse qui détient l’information, même douteuse, pour se sentir
    important, pour être à l’origine et surtout en vue d’un rapprochement au Palais
    royal.

    Dans le cas du
    Tberguig du makhzen, l’opposition avec l’Algérie est un moyen de légitimer le
    makhzen en donnant le sentiment d’une menace extérieure, pourtant les demandes
    de la population marocaines portent notamment sur la politique interne, et les
    citoyens ne considèrent donc pas les rivalités contre l’Algérie comme une
    priorité, alors le Tberguig devient une arme.

    Pour les
    Algériens, les Marocains restent de mauvais voisins tant qu’ils accumulent des
    gouvernants royalistes qui pratiquent avec cynisme une politique continue
    d’affaiblissement politique, militaire et économique du Maroc qui va vers
    l’obscurantisme amené par une culture étrangère juive et moyenâgeuse.

    Je crois que
    malgré un Tberguig médiatique, la presse du Makhzen n’arrive pas à se rendre
    compte ni à admettre que le royaume du Maroc n’a jamais existé tel que la
    propagande du Makhzen l’a façonné à jamais dans les esprits marocains, ceci dans
    le but de vendre une image qui ne reflète ni la réalité historique ni
    l’honnêteté morale. Pratiquement, il est donc aberrant de mesurer le
    développement d’un pays aux projets réalisés par des étrangers pour les
    étrangers. Le Makhzen avec ses théories farfelues se perfectionne à vouloir
    créer un ennemi permanent afin de se régénérer et endoctriner le peuple.

    Totalement
    falsifiée par la propagande mensongère et stupide, l’histoire du Royaume du
    Maroc actuel demeure méconnue des Marocains, au point de devenir un ensemble de
    grandes énigmes et de nombres évènements importants de l’histoire du Royaume du
    Maroc sont restés trop longtemps tabous par un régime du Makhzen féodal. C’est
    des historiens que le disent

    Dans l’histoire
    du Royaume du Maroc, les différents Sultans n’ont rien apporté à la population,
    sauf la dépossession des richesses et surtout l’humiliation de la femme
    marocaine pour en avoir possédé des dizaines, des centaines et même des
    milliers en vue de garnir leur harem, cette attitude des Sultans ne peut que
    qualifier le régime du Makhzen de féodal qui nie toute personnalité ou
    aspiration outre que celle du Sultan.,

    La méfiance récurrente de l’Algérie envers un Makhzen disposé aux plus indignes
    trahisons :

    Aussi, un peu
    d’histoire pour rappel sur la période sensible de l’Émir Abdelkader, le Père de
    la Nation Algérienne, notre illustre stratège militaire qui avait négocié son
    départ de sa terre natale qu’il a défendue pendant dix-sept années de combat.
    Oui, dix-sept années de combat où l’Émir, en chef de résistance, avait
    affronté, durant 116 batailles, 142 généraux, cinq princes et 16
    ministres de la Guerre. L’Émir n’avait qu’une seule ambition, c’était de
    libérer son pays, rendre son peuple fort, grand et prospère au sein des
    nations. Cependant, il faudrait bien préciser que l’Émir Abdelkader n’a pas été
    vaincu au cours d’une bataille, mais il a été vaincu par une cascade de
    trahisons.

    Le sultan du
    Maroc, Moulay Abderrahmane, ayant reçu une défaite dans la bataille
    d’Isly, s’est soumis à la France, et paraphé le traité de Tanger ayant une
    visée unique, à savoir, interdire à l’Émir Abdelkader tout repli vers le
    Maroc. Dans ce sens, on peut lire l’article 4 dans ce traité conclu à Tanger le
    10 septembre 1844 :

    Article 4
    : Hadj Abdelkader est mis hors la loi dans toute l’étendue du
    royaume du Maroc, aussi bien qu’en Algérie. Il sera en conséquence poursuivi à
    main armée par les Français sur le territoire de l’Algérie, et par les
    Marocains sur leur territoire jusqu’à ce qu’il en soit expulsé ou qu’il soit
    tombé au pouvoir de l’une ou de l’autre nation. 

    Au  21 décembre 1847, ébranlé par les multiples
    trahisons affectant sensiblement son moral et dans une atmosphère morose et
    pleine d’émotion, l’Émir Abdelkader s’exprima : « La lutte est
    finie, Dieu en a décidé ainsi. J’ai combattu pour ma religion et mon pays…
    Nous devons nous rendre à l’évidence. Que puis-je faire encore dans ce pays
    alors que la cause est perdue ?… Quand nos citoyens rejoignirent les
    chrétiens, je me suis mis du côté du sultan marocain parce que nous étions tous
    musulmans. La seule question qui reste à trancher est la suivante : « Faut-il
    se soumettre aux chrétiens ou au sultan du Maroc. Vous pourrez choisir ce qui
    vous paraît convenable. Quant à moi, mon choix est fait. J’ai décidé de
    négocier avec mon ennemi que j’ai combattu et à qui j’ai infligé bien des
    défaites, plutôt que de me soumettre à un musulman qui m’a trahi… Je
    réclamerai de me rendre en terre musulmane, avec ma famille, et ceux d’entre
    vous qui voudront me suivre. Et, maintenant que je suis impuissant, je n’y peux
    rien. Je veux me reposer de la fatigue de la guerre… Il ne me reste plus
    l’envie du pouvoir. Je l’ai lavé avec de l’eau et du savon
    … ».

    Une citation
    d’Émir Abdelkader si cher aux Algériens :  Les cheveux  poussent sur la tête et
    jamais sur la paume de la main… Faites le bien envers le chien et jamais aux
    marocains« .

    Si le sultan du
    Maroc n’avait pas aidé la France, l’Algérie n’aurait pas perdu 7,5 millions de
    martyrs et ne serait pas restée sous l’occupation française pendant 132 ans. 
     

    Durant la
    guerre de libération (1954-1962), Le contentieux algéro-marocain s’alourdit à
    l’époque par un problème d’une autre dimension, à savoir, la revendication
    territoriale prônée par le Parti de l’Istiqlal au pouvoir, et appuyée par une
    pression continue au niveau de la frontière algéro-marocaine au sud.
    Déclaration publique du leader de l’Istiqlal Allal El-Fassi Fès en août 1957 :
    “La meilleure réponse au soutien apporté à nos frères algériens, c’est de
    rendre au Maroc les territoires sahariens rattachés à l’Algérie
    ”.

    En octobre
    1963 :
    la guerre des sables : les visions
    expansionnistes du roi marocain le pousse à attaquer l’Algérie qui vient juste
    de sortir d’une guerre de 132 ans

    Le 2 mars 1973 : le Makhzen Marocain dépossède les Algériens qui vivent sur son sol
    de leurs biens (40% du patrimoine foncier agricole public marocain
    appartenait aux immigrés algériens, confisqué et attribué aux juifs). La
    question des biens des Algériens au Maroc, dont une bonne partie est
    constituée de riches possessions, est un élément important du contentieux entre
    l’Algérie et le Maroc.  Le Maroc, qui revendique pour ses
    ressortissants expulsés d’Algérie en 1975, serait plus crédible dans sa
    démarche s’il consentait lui-même à appliquer aux Algériens spoliés ce qu’il
    réclame de façon récurrente pour ses propres ressortissants. C’est-à-dire une
    juste réparation qu’il a généreusement accordée par ailleurs aux anciens colons
    français et européens. La réouverture de frontières entre les deux pays et
    l’édification du Maghreb passent aussi par des chemins de traverse
    comme l’indemnisation des propriétaires injustement dépossédés de leurs
    biens. 

    En 1994, suite à un attentat terroriste à l’hôtel à Marrakech, le Maroc l’attribue
    à l’Algérie, expulse plusieurs dizaines de milliers de touristes algériens,
    après les avoir maltraités. Le Maroc a aussitôt fait porter toute la
    responsabilité à l’Algérie et instauré immédiatement le visa pour les
    Algériens. À l’annonce de ces mesures, Alger a, dans un premier temps, choisi
    de répondre par la réciproque en instaurant le visa pour les Marocains et la
    fermeture des frontières après.  (Il
    s’est avéré plus tard que c’était une opération des services secrets marocains
    et israéliens pour accuser l’Algérie d’être un état terroriste
    .)

    Si Les
    relations entre le Maroc et Israël ont toujours été marquées par le sceau de la
    confidentialité, comme s’il s’agissait de liaisons inavouables, politiquement
    incorrectes, voir potentiellement dangereuses. Pourtant, d’une manière ou d’une
    autre, ces relations n’ont jamais réellement cessé.  En effet, la normalisation avec l’état
    d’Israël, très politique
    entre deux propagandes viles et aveugles qui ne seront probablement pas à
    la hauteur des enthousiasmes du peuple marocain, mais il modifie déjà les
    équilibres populaires et citoyens au détriment d’un Maroc de plus en plus
    fragile qui en est devenue l’homme malade.
    Une monarchie de débiles, de pervers et de menteurs.

    Et, comme on
    pouvait s’y attendre, le Makhzen Marocain pousserait de hauts cris avec sa
    rengaine anti-algérienne et en même temps son appel au lobbying du Parlement
    Européen, d’Israël, ceci resterait sans doute le comportement le plus adéquat
    comme une sorte de schizophrénie qui serait emparé de ces dirigeants du
    royaume, incapables de faire face aux défis économiques et sociaux de leur
    pays en recourant à la technique employée à savoir imputer tous leurs
    déboires à un ennemi extérieur.
     

    En effet, la
    monarchie n’a guère changé, les crimes et les assassinats politiques sont
    d’actualité, les disparitions, les fusillades en terre ou  mer, de vrais
    suicides faux, les siècles de prison pour qui ose dire non, bref, un enfer
    absolu pour les Marocains et un paradis fascinant pour les traîtres et les étrangers

    Tout au long de
    son histoire, le Makhzen n’a pas vraiment changé de nature, il a toujours su
    créer et orchestrer ce type de campagnes qui tendent à discréditer le voisin
    algérien pour l’accuser de vouloir déstabiliser de facto le Maroc et se déclare
    comme un pays victime de l’ostracisme des autorités algériennes afin de
    fabriquer l’Algérie comme l’Ennemi, nous avons même pu constater qu’un jour le
    consul général du Maroc à Oran avait osé qualifier l’Algérie de pays ennemi
    dans l’aveuglement de sa propre fonction symbolique.  Quelle obsession
    !!!!

    En effet, les
    médias du Makhzen en bon bergag ont toujours su orchestrer ce type
    de campagnes qui tendent à discréditer le voisin algérien pour l’accuser de
    vouloir déstabiliser de facto le Maroc et se déclare comme un pays victime de
    l’ostracisme des autorités algériennes, ce qui a donné lieu à un festival
    d’idioties médiatisées, qui sont devenues des hypothèses sur des hypothèses et
    des supputations sur supputations et juste
    à part vendre de la fumée.

    En effet, à ce
    titre, le Tberguig médiatique reste le point noir est dans les relations
    tumultueuses Algero-Marocaines.

    Devant un tel
    enthousiasme pour la médisance et le commérage marocain, ainsi que toutes les
    élucubrations journalistiques marocaines, la tête en l’air, gobent les mouches,
    nous, Algériens, avons préféré ne rien dire !

     

  • La république du Rif: le retour d’un passé mal enfoui par le Makhzen !!!

    Contrairement à la démonstration,
    d’un pseudo-historien de commande, une
    maxime dit si sagement
     :                                                                                  
    « quand on veut monter au cocotier, on vérifie que l’on a les
    fesses bien propres »……

     Avec
    un régime monarchique typiquement marocain dont la doctrine reposait sur la
    traîtrise et la manigance, on ne peut pas avoir mieux comme voisin,
    certainement avec un régime républicain, les choses iraient beaucoup. Beaucoup
    mieux pour la plus grande partie de la population marocaine et du Maroc
    profond.

    Au
    royaume du Maroc, les politiques, les hommes de la Cour et les gens de la
    presse, trop imbus de leur pouvoir et de leur personne, ne se rendent pas
    compte du ridicule dont ils se couvrent aux yeux de la communauté
    internationale, quand on songe que les Marocains sont contraints encore de
    baiser la main d’un King-Dealer si maladroit et impuissant, narcotrafiquant et
    addictif à la coke qui se fout royalement de leur courbette protocolaire,
    évidement pour tout individu équilibré mentalement, cela peut paraître dépasser
    l’entendement… et pourtant !
    Espionnage,
    lobbying, infiltration, cannabis et immigration, tels est les ingrédients du
    Makhzen : le royaume reste un lieu privilégié de transits criminels, sud-nord :
    drogue, armes, migrants… De même, le Makhzen est aujourd’hui une tête de pont
    essentielle pour Israël en Afrique du Nord, ce qui ne facilite pas le règlement
    définitif du conflit du Sahara occidental malgré les efforts de l’Algérie.
    La
    prise en compte de Team Jorge pour ce qu’il est, c’est-à-dire une officine
    criminelle et dangereuse pour la sécurité régionale de l’Afrique du Nord, reste
    une donnée essentielle dans l’achèvement du processus de normalisation, comme
    tant d’autres médias du Makhzen toujours résolument Anti Algérien, en se
    servant d’un modus-operandi des plus effroyables, répètent en boucle les
    éléments de langage des autorités sionistes (parce qu’ils ont intérêt à le
    faire ou parce qu’ils ne réfléchissent pas
    ) car les sionistes les ont
    intégrés dans leur logiciel depuis fort longtemps et les dirigeants de cette
    presse actuelle du Makhzen savent très bien ce que cela signifie cette
    soumission.  
    Comme
    d’habitude, la partie marocaine est la fuiteuse de ces rumeurs pour servir ses
    agendas et ses comptes, ces rumeurs viennent généralement de ses bras
    médiatiques opérant depuis Team Jorge à coups de propagande et de fake news.
    Le régime marocain vit au rythme d’un mécontentement populaire inédit. Son
    incapacité à contenir ces revendications populaires réelles est comblée par
    l’adoption d’une politique hostile à l’encontre de pays voisin pour affronter
    cette situation, en espérant que l’Algérie sera tenue de calmer son front
    interne et sa capacité de mobilisation pour démasquer ces visées malsaines.
    Bien
    sûr, les potins sont assez croustillants pour tenir en haleine les fans de la
    médisance, ainsi le Makhzen, dans sa globalité, trouve dans le conflit du
    Sahara occidental, l’occasion de déverser, à travers une presse complaisante,
    des préjugés et des clichés sur l’Algérie. Confrontés à des critiques internes
    sur la violation des droits de l’homme, la corruption, la concentration des
    richesses et l’absence de liberté, le conflit du Sahara occidental apparaît
    comme le principal facteur politique du blocage, dans la construction d’une
    intégration Maghrébine et illustre l’incapacité du makhzen à sortir d’une
    relation de méfiance, voire d’hostilité.
    On
    sait que la monarchie marocaine avait pu s’approprier le sentiment nationaliste
    porté par le mouvement de l’Istiqlal qui faisait de la cause du grand Maroc
    l’un de ses combats politiques dans l’espoir de rallier à sa cause une
    population frustrée par la dégradation des conditions de vie.
    Donc
    la position du Maroc, n’est pas près de changer, le Makhzen s’accroche toujours
    à son idée d’autonomie sauf que pour le Maroc aujourd’hui, il sera plus
    difficile de vendre cette idée parce que les sahraouis ont prouvé qu’ils
    vivaient dans des conditions dramatiques. L’Algérie dispose aujourd’hui d’un
    moyen de rétorsion considérable avec « la république du Rif ». En somme,
    l’Algérie peut soulever la question du Rif et sa revendication à
    l’autodétermination, à la porte du territoire de l’Algérie.
    Rappelons
    que le Rif, la région montagneuse du nord du royaume s’étendant de Tanger à la
    frontière algérienne, est une zone connue pour avoir été toujours un véritable
    trublion, aussi bien avant que pendant le protectorat et après l’indépendance.
    Aujourd’hui, la région suscite toujours une animosité à peine cachée dans les
    cercles du pouvoir gravitant autour du fameux Makhzen, qui n’avaient pas encore
    été sélectionnés par la France pour déstabiliser le nord d’Afrique, ils
    venaient tout juste de troquer les occupations françaises et Espagnols contre
    l’occupation marocaine.
    La
    République indépendante du Rif le 6 février 1923 et la proclamation de la
    République du Rif février 1923. Une République qui avait fini par être dissoute
    par la France et l’Espagne coloniales en 1926. La dimension maghrébine du
    combat de l’émir Abdelkrim Khattabi, la résistance anticoloniale et les accrocs
    avec le régime du Makhzen, sont très présents dans les mémoires. Cela veut dire
    que les Rifains sont républicains, ils sont fiers du défi que leur région a
    lancé au colonisateur et au Palais, c’est-à-dire une tradition de
    révolte ?
    La
    réputation des Rifains, dans tout le Maroc, est celle d’un peuple dur, têtu,
    querelleur, qui fait un peu peur. Le Rif est la province la plus densément
    peuplée du Maroc. Cette région de montagne méditerranéenne a son histoire
    propre : c’est une société quasi-insulaire. Cette forme de marginalité
    s’appuie sur un passé dont les Rifains sont très fiers et de la guerre du Rif
    notamment. Une telle fibre nationaliste des Rifains n’a jamais plu aux cercles
    du Makhzen, qui a toujours été prompt à dénoncer d’illusoires velléités de
    séparatisme de la population du Rif à la moindre contestation de sa politique.
    Le
    peuple Rifain aujourd’hui est plus convaincu que la seule solution pour la
    sortie de la situation catastrophique, qui la vit sous le régime de l’État
    central du Makhzen marocain, c’est l’autodétermination, surtout que l’État
    central n’a pas réussi dans la gestion politique, sociale, économique, etc.
    dans cette zone qui était une république indépendante entre 1921 et 1927 sous
    le pouvoir de Mohamed Abdelkrim Al Khattabi.
    Après
    avoir éliminé la république Rifain par les forces de la colonisation française,
    espagnole et marocaine, le Rif devienne une partie sous le protectorat espagnol
    et français jusqu’à 1956. La date de transformation, ou bien, la date du
    changement des rôles politiques entre les autorités françaises et les fils du
    mouvement national dans la convention d’Aix-les-Bains.
    Les
    jeunes Rifains, les larmes aux yeux, déclarent depuis toujours : « Nous,
    le peuple du bas de l’échelle, on peut crever, en mer ou dans une benne à
    ordure, car il faudrait obéir et se taire
    ! »  Cependant, ces deux
    principes sont contraires à la mentalité rifaine. Les rifains se définissent
    non pas comme berbère, mais préfèrent dire « amazigh », l’homme libre.
    Le
    Rif devient une partie sous le régime de la monarchie marocaine jusqu’à
    maintenant et l’on peut facilement avancer que le blocus de la Région du Rif
    est assez semblable au blocus de Gaza par les Israéliens ou encore du Ghetto de
    Varsovie par les Nazis !
    Encore
    une fois, il valait mieux avoir tort avec le Makhzen, ce grand adorateur de la
    démocratie de Palais, des droits de l’homme à la royale par la mise en place
    d’une diplomatie de valise d’argent et des vacances prépayés.  Mais, bon,
    on le sait, le royaume du Makhzen ne peut et ne doit jamais perdre la face.
    C’est même l’un des fondements de sa création, parce que le Maroc était déjà un
    État des magouilles et des manipulations ?
    Le
    délire de certains se sollicite du Makhzen pour revendiquer non seulement du
    Sahara, mais se réclame l’Histoire, grand merci au Makhzen d’avoir oublié de
    noter qu’à une époque toute récente, le Maroc qui n’a connu la monarchie telle
    qu’elle est aujourd’hui que sous l’impulsion et le commandement de Lyautey. Je
    suppose que ce chapitre aujourd’hui n’est plus d’actualité pour le royaume du
    Maroc, quand on ne fait qu’espionner et corrompre ses alliés par des offres à
    la quasi-totalité de classe politique américaine et européenne et surtout des
    organes journalistiques, des séjours de luxe et des valises d’argent ?
    Dans
    sa stratégie, le Maroc est protagoniste dans ce qui a été qualifié de plus
    grand scandale politique du Parlement Européen. Ses pratiques frauduleuses et
    corruptibles font la une de la presse du vieux continent. L’objectif du Makhzen
    Marocain était de réaliser son politique d’expansion et d’exercer pleinement sa
    prétendue souveraineté sur le territoire du Sahara Occidental, ancienne colonie
    espagnole.
    Il
    n’y a que le premier pas qui coûte. C’est une première pour le Parlement
    européen malgré le lobbying très intense des Marocains, en effet cette
    résolution n’a pas fait plaisir à sa Majesté du Maroc, ni notamment à ses
    sbires, ceux qui se plaignent de l’ingérence, mais ils sont, en fait, les
    champions de l’ingérence.
    Comment
    le Maroc nous tient

    ? ».  C’est le titre de l’hebdomadaire français qui raconte que le royaume
    marocain bénéficie d’un traitement de faveur de la part de l’Hexagone. Ce qui,
    précise-t-on, n’empêche pas Rabat d’étendre son influence en France. Et, enfin,
    est-il avancé pour justifier la mansuétude de Paris vis-à-vis des pratiques
    inamicales de Rabat, parce que c’est une terre de villégiature pour les gens
    qui pèsent. Ces gens se recrutent dans le monde politique, les artistes,
    comédiens et chanteurs, écrivains et philosophes, la jetset internationale, se
    retrouvent à Marrakech. Le Maroc a réussi à faire fléchir la position de
    l’Espagne sur la question sahraouie, une humiliation, et a dégradé ses
    relations avec l’Algérie.
    Le
    journal précise l’enjeu des relations entre le royaume et l’Union
    Européenne : « inciter Rabat à ne pas laisser libre cours aux
    passages vers l’Europe
     ». Le royaume gère la question de l’immigration
    vers l’Europe. Le Maroc, « parce que c’est l’une des portes d’entrée de
    la drogue vers l’Euro
    pe », tiendrait donc la France.
    Ce
    qui exaspère aujourd’hui les masses marocaines et plus particulièrement la
    jeunesse, c’est la disparité des classes, l’immense richesse d’une minorité et
    la misère dans laquelle végète l’écrasante majorité,  les moyens de vie,
    de santé et de scolarisation offerts aux enfants des uns et ce clair-obscur,
    cette incertitude, cette imprévisibilité qui plane sur l’avenir de la
    progéniture des autres, un lendemain qui s’annonce déjà plus sombre et plus
    inquiétant que leur présent.
    On
    parle souvent des bidonvilles et des quartiers déshérités des villes
    marocaines. Mais, allons dans la campagne, dans les hameaux pour se rendre
    compte de la vraie misère des habitants : des abris bâtis avec des roseaux et
    de la boue, dont les toitures tombent sur les têtes de leurs occupants à chaque
    période de pluie.
    Le
    cas du Maroc est bien différent de celui des autres pays arabes par la
    corruption et la malhonnêteté systémique qui devient visible comme jamais, du
    Royaume du Maroc et pourtant les dirigeants du Makhzen continue de paraître
    fières et fidèles à des principes moraux hors normes, parés d’une sorte de
    bouclier mental contre la honte et le sentiment de culpabilité, un peu
    psychopathes sur les bords.
    L’entité
    royale du Makhzen se pare d’attributs de sainteté, sourde aux évidences, et le
    petit peuple marocain, asservi, absorbe et en redemande, presque indifférent,
    blasé, peut-être même fatigué. Finalement rien ne change jamais, le Maroc reste
    à son niveau, excepté certainement qu’avec cette croissance démographique
    démesurée, un auto-effondrement dû à l’incapacité de populations à échapper à
    leur déclin.
    Rien
    de bien nouveau, mais aussi plus difficiles à avouer. C’est leur fonds de
    commerce et leur hypocrisie…
    Cependant,
    ce pays reste comme une province française où les ressortissants de l’ex :
    puissance protectrice font ce qu’ils veulent et s’enflent parfaitement sous le
    soleil bienveillant de Marrakech, avec en plus la venue des Juifs Marocains
    pour s’épanouir alors que la population locale a tout simplement le droit à la
    misère sociale et au chômage, ce qui pousse la majorité des jeunes Marocains
    (même les vieillards) qui veulent fuir cette monarchie dictatoriale vers les
    enclaves espagnoles Ceuta et Melilla afin de rejoindre Europe.
    Nous
    pouvons constater ceci d’une manière éclatante sur les médias, les réseaux
    sociaux et les plateaux médiatiques, le makhzen vend une image de bien-être, de
    bonheur, du savoir bien vivre et d’une société ouverte d’esprit. Cependant,
    malheureusement, la réalité du quotidien du simple Marocain est tout autre que
    ces images royalement édulcorées.
    Le
    peuple marocain a été malheureusement victime d’un enseignement biaisé, une
    histoire construite sur plusieurs mensonges. Leurs royalistes ont choisi de
    donner à des générations de sujets, une idée erronée de leur passé et leur
    histoire. Ils ont bâti un royaume sur des illusions, sur le mensonge d’un
    ennemi extérieur, une manipulation attestée, fondée sur un mythe et une
    fantaisie gelée, pour conformité la légitimité d’un palais royal, tout en
    instaurant une monarchie autoritaire et despotique. Aujourd’hui, nous
    constatons que le royaume du Makhzen projette toujours ses échecs et sa
    déconfiture sur un ennemi extérieur, qui par jalousie cherche à le
    déstabiliser. C’est juste une façon dissimulée et clairement bien dégueulasse
    en jouant sans retenue avec l’espoir du peuple de préparer cette fuite.
    Tout
    le monde s’accorde à dire que le Royaume du Makhzen est un pays très pauvre,
    pour tout touriste le contraste est violent entre les richesses concentrées sur
    une poignée de personnes (les sujets du Makhzen), la petite classe moyenne qui
    existe et le reste de la population qui est parmi les plus misérables du Monde
    : il y a trop d’insolence entre l’amas de richesse et l’immense pauvreté.
    Pauvre
    peuple marocain encore en plein angélisme, gouverné par le pire des monarques,
    entouré d’une meute de baisemains et lèches babouches, mais qui tous
    nourrissent une revanche, une haine noire silencieuse à l’encontre du pouvoir
    du Makhzen, alors il me semble qu’il est grand temps à ce que le peuple
    marocain dans sa globalité se regarde dans le miroir, pour rejeter et dénoncer
    la servitude volontaire et une révolution au royaume du Maroc se produirait
    inévitablement.

  • La presse du Makhzen saute comme un cabri dès qu’il est question de l’Algérie !

    Sacré ! vieillarde presse du makhzen, avec son aspect de
    poissonnière, elle met le paquet pour discréditer l’Histoire d’Algérie et
    glorifier celle de la monarchie d’un Moyen Âge, qui souhaite s’engouffrer dans
    la déchirure de la victimisation à outrance, non pas pour rester une victime, mais pour devenir un gagnant.

    Ah ! Cette Algérie, qui n’en finit pas de perturber le
    sommeil des sujets du Makhzen Marocain et sa presse courtisane, en quête de
    ragots de caniveau et de nouvelles diffamatoires. C’est le journalisme des
    applaudissements au Palais, abreuve pour satisfaire ses pulsions dans un bazar
    de bric et de brac, cela permet au moins de faire oublier leur extraordinaire incurie ?

    Une monarchie au climat politique ubuesque, d’ailleurs
    personne ne sait où est le Roi, peut-être dans ses couches, le pauvre vieux bougre. Pourtant, il semble
    que les Marocains du Makhzen n’arrivent pas encore à saisir enfin que leurs
    malheurs ne sont pas causés par une Algérie, mais par laxisme, incompétence et
    médiocrité de la classe politique du Palais ou siège d’énormément d’hypocrisie
    et d’intérêts derrière tout ça ; je dirais presque une guerre civile larvée
    dans les rapports humains, avec une armada d’arriérée politique, de bons à rien, de
    fainéants baise main, juste déterminée à rejoindre de manière légale les
    subsides de l’Occident. Le royaume du Maroc, un pays est sclérosé par l’Algérie
    parfaitement souveraine.  

    Les médias du Makhzen s’emploient beaucoup à donner du volume
    aux ennemis de l’Algérie et affirment, de manière monolithique maintenant, qu’ils
    veulent tous venir s’attaquer à notre pays. Un vrai cauchemar.

    Aussi cette presse se voit commanditaire d’un article d’un
    préposé (Lugan encore lui) à l’Histoire de l’Algérie qui nous hurle ses bonnes
    pensées aux oreilles
    avec des propos
    polémiques, peu constructifs et comme d’habitude sans aucune source.
    Il y a des décennies que ce pseudo
    historien raconte des conneries plus grosses que lui dans la presse du Makhzen,
    sur l’histoire d’Algérie, sa thèse est
    un ventilateur, tel un pitbull enragé contre l’Algérie qu’il attaque de ses
    crocs haineux.  

    Merci aux médias du Makhzen de nous imposer ce misérable
    historien ?

    Ce qui est dommage, que ce dernier dispose (encore) d’une
    tribune afin de brosser dans le sens des poils, les plus engagés et aigris des Marocains,
    avec ce bon vieux ressort commercial « L’Algérie n’existait pas
    … ».

    Ah ! Quelle belle démonstration !

    Quand il y en a une à dire, La presse courtisane du Makhzen
    saute les deux pieds dedans !

    Cela empeste la haine et le racisme, au regard de cette
    presse, on comprend mieux pourquoi le nazisme a eu un grand succès en
    Allemagne. Adolphe Hitler disait :
    Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses
    les plus stupides et les plus crues
    .  

    Pour juger le sérieux de l’auteur de cet article répugnant, restons indulgent, sinon lucide : il n’est pas un historien, au sens universitaire (qui travaille pour la recherche historique) mais c’est un écrivain qui gagne son pain en racontant l’histoire sur des sujets qui lui assurent une clientèle bien ciblée. Donc, que la Presse du Makhzen qui avait sollicité ses révélations ne doit pas de lui des découvertes historiques ni le scrupule de l’historien, car il n’a pas la formation ni les méthodes et la rigueur, il a tout simple dû se dire « Tiens, l’Algérie, c’est encore un bon créneau »  surtout au Royaume du Haschich.

    Dans la grandeur d’un mensonge se tient toujours un facteur
    de naïveté à son acceptation, plus c’est gros plus ça passe ! Des idiots de la
    Presse du Makhzen vont ainsi croire en ces balivernes, comme ils croient à bien d’autres encore.

    En ce qui concerne Les supplétifs algériens dans l’armée française pendant la guerre d’Algérie, nous savons tous qu’à des fins de propagande, de manipulation dans une guerre psychologique, les autorités militaires françaises avaient lancé le slogan : 180000 Français
    musulmans qui se battent à nos côtés et faire croire à l’opinion publique que
    les musulmans qui acceptent volontairement
    de verser leur sang pour la France sont six fois et demie plus nombreuse que
    ceux qui se battent contre elle à l’intérieur de l’Algérie
    », lesquels
    étaient, selon le 2e Bureau, 28000 en janvier I960.

    À en croire les effectifs déclarés de certaines sources françaises, on aurait estimé, au moment du cessez-le-feu, 50674
    militaires réguliers et 67991 supplétifs, soit un total de 118 665,
    chiffre peut-être un peu fort,
    mais bien éloigné de ceux avancés par les autorités françaises, selon les
    travaux de Charles-Robert Ageron « Les supplétifs algériens dans
    l’armée française pendant la guerre d’Algérie
    . »

    Sans compter bien sûr l’arrivée de certains régiments du
    Tabor (Marocains) misent à la disposition du Général Parlange Commandant des
    Aurés-Nementcha.

    À l’histoire de la certitude, il faudrait préciser que L’action
    de la lutte armée avait été entreprise en dehors de la voie légale et par des
    hommes nationalistes et avait pour seul objectif l’indépendance totale de l’Algérie. Aux
    assises du congrès de la Soummam furent définis la doctrine, les objectifs du
    combat ainsi que les structures institutionnelles de la révolution et l’organisation
    du territoire pendant la lutte. Le congrès prônait aussi le principe de
    collégialité et dénonçait le culte de la personnalité ; il décidait enfin de
    généraliser l’insurrection et de porter la bataille sur Alger, bastion du colonialisme.

    Rappelant que le général de Gaulle, lors du dîner de Cassaigne en fin août 1959, dit : « Jamais, je n’entamerai de négociations politiques avec le FLN. Jamais le
    drapeau du FLN ne flottera sur Al
    ger. »

    De Gaulle a loupé le cocher dans son dernier rêve français,
    une vraie leçon de propagande, de bourrage de crânes, une période aussi
    délirante que la période COVID (sans les vaccins, on va tous mourir). Il ne faut jamais dire : fontaine, je ne boirai pas de ton eau !

    Pourtant, voilà, tous les dirigeants de la France coloniale ont tous bu chacun le calice amer jusqu’à la lie et cela n’a pas étanché leur
    soif, moraline décuplée. La différence entre le colonisateur et le colonisé,
    c’est que l’un cause, l’autre pas. 

    À l’aube de l’indépendance algérienne, l’armée française
    était vaincue militairement, et s’en allée aussi précipitamment en abandonnant
    tout le monde : quand on lit les récits et descriptions, on a l’impression
    d’une déroute, d’une débâcle, une défaite militaire, une défaite politique et diplomatique !
    Une telle débandade ! Même le rapatriement des Pieds Noirs et des Harkis fut
    une Bérézina…

    Un truc très français, peut-être, courageux et célèbre dans
    l’offensive, déplorable et sans honneur dans la défaite qui se transforme très
    vite en déroute…

    On pourrait élargir le sujet et dire que la diplomatie
    française est un échec universel. Diplomatie coloniale et infantile qui échoue
    de Bamako à la Polynésie en passant par le Liban, c’est une perspective
    absolument déprimante.

    Décidément le Maroc semble bénéficier de traitements de
    faveur, notre Machiavel, polémiste, nous apprend que Fès et
    Marrakech avaient leur Roi-Soleil, qui avaient développé des empires à
    travers des dynasties, contrepoint médiatique séduisant, simple et digeste, mais
    un Disque rayé.

    Historiquement, le Maroc ne faisait valoir, aucune
    particularité qui le distinguait des autres pays de la zone de l’Afrique du Nord, sauf un prétendu petit empire fermé, possédait un caractère particulier,
    conçut dans une étendue de mythes et de clichés, livrant des images
    approximatives, douteuses, voire extrêmement fantaisistes. Le Maroc a connu une
    succession de dynasties instables et discontinues. Le Maroc en tant que nation
    moderne est apparu après la colonisation française, le reste n’est que fiction.
    C’est là tout le synopsis du Maroc.

    Le Maroc, comme tous les royaumes despotiques, reste sujet à de grandes querelles, le Sultan peut à chaque instant
    être renversé par trahison et par la révolte La garde royale elle-même est une
    troupe rebelle et indisciplinée qu’on a vue plusieurs fois précipiter le
    souverain trône pour élever à sa place le prince qui lui assure un bon salaire.
    Cette insécurité a de tout temps rendu les souverains inquiets et jaloux, ils
    ont tous été plus ou moins cruels et sanguinaires, sinon par instinct, au moins
    par nécessité de sauvegarde du Trône.

    Ces Souverains étaient des oppresseurs
    fanatiques convaincus de leur infaillibilité qui sans aucune considération
    suivaient leurs penchants ainsi que leurs passions à la satisfaction desquels
    les poussaient aussi leur entourage Au Maroc, la succession au trône n’est soumise
    à aucune règle, à aucune loi. C’est ordinairement le Sultan qui désigne lui-même
    d’avance parmi les membres de sa famille son héritier affirmé. En général, il a
    soin de veiller avant sa mort à ce que le successeur qu’il s’est choisi puisse
    s’emparer à temps du trésor impérial. Nous aurons pour quelques années encore
    un Prince héritier Hassan III, qui à son tour pourra désigner son héritier, un
    Mohammed VII, qui à son tour désignerait un Hassan IV, etc.

    Pauvre Peuple du Maroc.

    Pour l’instant, les intellectuels et leaders d’opinion sont
    tétanisés ou sont dans des combats d’arrière-garde. Pathétique le Makhzen
    Marocain ruminant ses haines et ses ressentiments jusqu’à la fureur et parfois
    au délire qui ne fait que répéter son catéchisme de victime d’un complot
    extérieur.

     

  • Les Phraseurs au service s’agitent, le Makhzen acclame !

    De nouveau dans leurs
    jérémiades contre l’Algérie, la presse du Makhzen semble encore une fois de
    plus être versée dans le ridicule pour aller chercher des  personnes non éclairées pour donner une explication
    alternative à laquelle ils s’accrochent d’autant plus fermement qu’ils ont
    besoin de certitudes. Ils s’inventent et propagent les mensonges pour susciter
    les débats et positions anti-algériens voire même la mise au ban et l’attaque
    de l’Algérie, ça nous rappelle la sordide affaire des armes de destruction
    massive de l’Irak.

    Selon deux polémistes (Un Franco-Suisse
    auteur d’un livre sur le Roi Mohamed VI et un essayiste français pour qui
    Le Sahara marocain vit
    dans la paix, la liberté et la démocratie.

    En effet ces présumés experts par le
    Makhzen, bénéficiaires de ce fameux  contrat
    de communication   des dernières déjections de la diplomatie des
    valises de Mamounia, dans le dernier rapport du Programme Alimentaire Mondial, ils
    auraient épinglés le scandale du détournement systématique des aides
    humanitaires destinées aux populations des camps de Tindouf, par les autorités
    algériennes et sahraouis.. 

    Rien que ça !!!!

    Ces discoureurs s’autoproclament
    spécialistes en géopolitique quand de spécialiste, il n’a que celui de la
    grossière désinformation, de la propagande très habile à faire ressortir les
    faits isolés et à occulter l’essentiel, leurs brûlots ici contre exclusivement
    l’Algérie empestent de l’émanation directe du makhzen marocain, en est la
    parfaite illustration.
     

    Rien n’est plus puissant
    qu’une bonne histoire pour provoquer l’adhésion.
    C’est comme la perche
    soleil: tellement frénétique qu’on passe plus de temps à décrocher l’hameçon
    qu’à pêcher. C’est bien vieux comme l’ancien testament.

    Et comme toujours cette
    propagande profite au Makhzen pour des applaudissements nourris, car il ne lui reste
    que les mensonges et les manipulations pour infléchir l’Algérie. Heureusement
    pour ces gourous fervents défenseurs du Makhzen dont personne ne prend
    plus au sérieux, qu’ils ne sont pas des députés européens sinon, la justice
    belge aurait probablement trouvé dans leur maison beaucoup de «Haschich-Euro
    C’est un peu du Antonio Pantzeri.

    Les deux commentaires du PAM
    pour les réfugiés du Sahara Occidental, nous affirment que l’Algérie
    revendiquerait le Sahara Occidental, se complait à se vautrer dans le pur
    mensonge puisqu’aussi bien ce n’est pas l’Algérie qui a envahi le Sahara
    Occidental et qui l’occupe militairement mais le Maroc qui, avec l’aide de la
    France (qui avait bombardé au napalm le Peuple Sahraoui pour le faire fuir de
    son territoire), s’évertue à l’annexer, ce à quoi refuse l’Algérie qui, en
    effet, soutient le peuple Sahraoui, qui n’a rien de Marocain pas plus que leur
    territoire, ainsi le réaffirmer depuis toujours la justice européenne,
    confirmant ses décisions de 2016, 2018 et 2019 jugeant que le Sahara Occidental
    est, comme l’énonce ses arrêts : « un territoire distinct et séparé
    du Maroc
    « .

    Avec un tel tissu d’inepties
    et en caricaturant l’Histoire, des stupides racialistes qui ne font que de la propagande,
    mais je commence à me dire que l’applaventrisme de certains successifs vis à
    vis du Makhzen Marocain est de l’ordre du masochisme, et que quelques mauvais
    coucheurs pourraient y trouver le syndrome de la pédophilie.
    Juste
    un critère non dénué d’importance : L’Algérie, n’a aucune dette alors celle de
    la France est de plus de 3000 milliards d’euros (et ça c’est officiellement, en
    réalité elle est du double) et celle du Maroc de plus de 95% de son PIB (plus
    de 100 milliards).

    Selon
    certains sources proches du Palais royal du Makhzen, le pays est dirigé par un Commandeur
    des croyants (1° vendeur d’alcool du pays), chef des forces de l’armée
    royale, une armées d’officiers de salons, avec des Généraux
    affairistes, Général vendeur de Chips, Général vendeur d’huile, général
    marchand de chameaux,  Général commerçant en de fruit et légumes, Généraux
    de la haute mer vendeur de Poisson, Généraux proxénètes ou mieux des Officiers
    vendant du haschich à leurs soldats. Ainsi Le plan royal reste clair, laisser
    les officiers de l’armée s’enrichir, afin de les écarter des enjeux politiques
    et des préoccupations du pays et du peuple.
    L’armée
    royale marocaine s’est passionnée de pots-de-vin et de toutes sortes de
    clientélisme, de népotisme et de corruption. Aussi pour le Makhzen, garder
    les unités de l’armée dans le Sahara Occidental facilite leur surveillance et
    les empêche de représenter une menace directe pour le Palais, une
    stratégie visant à éloigner le plus possible l’armée des affaires politiques.

    Un souverain,
    en marionnette de la vie politique (dont il méprise les ténors), le souverain
    tient à ses pouvoirs quasi absolus sur la Justice, la politique et l’économie.
    Au risque de se laisser déborder par ses emportements, d’être éclaboussé par
    les bévues de son entourage.
    Le commandeur des croyants du Maroc est un
    polichinelle, béni par un religieux juif, bientôt ce monarque n’hésiterai pas à
    demander et obliger son indigent petit peuple à se convertir au judaïsme.

    Tout le monde sait que le
    souverain marocain est aux ordres d’intérêts qui le dépassent complètement.
    Quand il accueille à chef de file de la communauté LGBT, au palais royal de
    Marrakech, dans cette image nous voyons le maitre et son élève.

    Le cher Maroc inonde l’Algérie et l’Europe de cannabis.                                                                             Au
    Maroc, quand une fille est violée, elle doit épouser son violeur en réparation.                                      Au Maroc, un activiste condamné à 6 mois de prison ferme pour avoir refusé
    d’appeler Mohamed VI « notre seigneur« .                                                                                                                                         Au
    Maroc le cas des journalistes emprisonnés est devenu une ligne rouge, autant
    que le Sahara Occidental ou le Roi.                                                                                                                                     Au
    Maroc, le Rif n’a pas bénéficié d’une préalable autonomie à l’exemple du Sahara
    Occidental.                                                                                                                                                                                Au Maroc le régime du Makhzen procède à la liquidation des prisonniers
    politiques du Rif dans ses prisons.
                                                                                                                                                          Le
    Maroc est synonyme au trafic d’herbe qui inonde tous ses voisins, à la femme
    mulet, aux teinturiers  de babouches et
    surtout synonyme à la misère et à la pauvreté, ce qui fait que le Royaume reste
    le pays
    le plus inégalitaire
    d’Afrique du Nord., et se dirige  
    vers  «la
    Somalisation du Maroc
     
    » avec des inégalités et des disparités
    sociales, toujours plus flagrantes mais aussi très choquantes et
    insupportables, au vu de ces difficultés, la population bascule très vite de la
    précarité vers la pauvreté

    Le Maroc, reste un pays marqué par de criantes inégalités sociales et territoriales
    (Ancienne République du Rif)  ainsi que
    la persistance d’une grande pauvreté dans le milieu rural et les zones
    enclavées du pays.                                                                      Le
    Maroc reste un pays spécialiste en tourisme sexuel afin de détrôner
    d’autres pays comme la Thaïlande?

    Le Maroc reste un pays ou plus de 400 personnes sont aujourd’hui en prison
    pour avoir manifesté pacifiquement dans le Rif !

    Quel merveilleux pays, d’après le rapport des Pandora Papers et les bien-pensants
    l’adorent !

    Loué est soit le pacte d’Abraham et la
    bénédiction du diable! !

    Nous avons vu  le Makhzen se fonce dans le n’importe quoi
    qui meuble, ce qui  n’a rien
    d’exceptionnel pour un régime despotique, heureusement que ces gourous sont généralement
    plus intelligents que leur employeur le Makhzen Marocain, pour ne pas tout
    voir. Car, en réalité, ce n’est que ça.

    Pour ne pas avoir un point
    de vue manichéen, nous voilà devant une entité où la presse  gomme l’actualité parce que cette actualité ne
    cadre pas avec la vision du monde de ses politiques ?

    Je combats les mensonges des
    propagandes, les assaillants qui se présentent comme des victimes, le Makhzen
    Marocain va finir noyée dans ses contradictions  y faire face par la force et la négation ne
    peut pas être une solution d’avenir, elle va au-devant de grands troubles qui
    vont le faire éclater et probablement l’appréhende.

    Le Maroc du Makhzen est
    schizophrénique, car le déni est un refus pathologique de la réalité, il  n’échappera pas à ses tourments, le jour venu.

    Rapport succinct de
    l’évaluation du plan stratégique provisoire
    pour l’Algérie (2019–2022)

    Le texte est portant sans
    ambiguïté, le rapport montre que la majorité des problèmes d’écart économique  peut  être
    expliquée par des déficits de financement. L’arrivée tardive des fonds et les
    difficultés qui en découlent liées à la gestion des circuits
    d’approvisionnement sont toutefois pour lui et pour les réfugiés une source
    constante de préoccupation.

    Les financements ont été
    irréguliers et imprévisibles, et les donateurs continuent pour la plupart
    d’affecter leurs contributions à des interventions en particulier, ce qui rend
    difficile le maintien de l’ensemble des activités sa discrimination raciale, 

    Les conclusions du rapport
    sont claires

    L’Algérie
    accueille des réfugiés du Sahara occidental depuis 1975, 
     l’une des crises de réfugiés les plus longues au monde. Le
    Programme alimentaire mondial (PAM) soutient  depuis 1986 les
    réfugiés les plus en situation d’insécurité alimentaire, en couvrant les
    besoins alimentaires et nutritionnels de base. La situation politique reste non
    résolue
    , de sorte que les camps de réfugiés ont été la
    seule alternative pour les réfugiés sahraouis. Le statu quo a alimenté la
    frustration et la désillusion, en particulier chez les jeunes
    .

    Sur une visée, le rapport en question stipule que : Le
    PAM a établi une relation de travail avec le principal partenaire du
    Croissant-Rouge algérien dans les camps, qui mérite de faire l’objet d’une
    attention plus grande pour faire en sorte que l’assistance fournie par le PAM
    bénéficie véritablement aux réfugiés les plus vulnérables.

    Pour conclure le PAM
    relève que : La situation des réfugiés sahraouis n’a pas véritablement
    évolué ces 45 dernières années. D’un côté, les responsables des camps
    souhaitent améliorer la vie des réfugiés, mais, de l’autre, ils ne veulent pas
    que ces derniers prennent part à des activités qui pourraient être perçues
    comme une acceptation du statu quo. Dans ces conditions, les organismes
    humanitaires (entités des Nations Unies et organisations non gouvernementales)
    ont pour mandat d’assurer une assistance vitale dans un contexte marqué
    aujourd’hui encore par l’absence d’une solution à long terme approuvée par la
    communauté internationale.

    Une
    situation de statu quo pour la population réfugiée Sahraouis des camps de
    Tindouf, voulus et entretenue par le régime du Makhzen
    par des raisons d’alliances
    géostratégiques, refuse depuis plus de 40 années, le droit à
    l’auto-détermination du peuple Sahraoui.
    Le Maroc
    plus soucieux de sauvegarder
    son Trône, use du temps dans l’espoir que le temps le détruise.

    En effet le cas de
    réfugiés Sahraouis,
    le constat est accablant, très lointain
    des  discours des pseudos procureurs qui
    font chaque occasion le procès de l’Algérie qui reste une terre d’asile pour
    cette population, l’Algérie les hébergent dans des camps, l’Algérie leur
    fournissent le nécessaire, mais ne cherchent pas à les assimiler puisqu’ils
    sont destinés à revenir dans leur pays à la paix revenue. D’ailleurs le rapport
    du PAM précise : L’environnement politique qui conditionne la situation
    des réfugiés est un facteur majeur qui influe sur les résultats obtenus par le
    PAM et les partenaires. Tant qu’une solution à long terme approuvée par la
    communauté internationale ne sera pas trouvée, il n’est pas réaliste de
    s’attendre à ce que la qualité de vie des réfugiés s’améliore véritablement
    .

    Par ailleurs, il faut préciser que selon un rapport de
    l’Observatoire des camps de réfugiés, «  l’Algérie s’est
    désengagée officiellement de la gestion des camps de réfugiés au profit du
    Front Polisario. Les autorités algériennes ont donc renoncé aux prérogatives
    qui leur étaient attribuées sur l’ensemble du territoire des camps, à savoir le
    pouvoir administratif, judiciaire, de police, militaire et politique, ainsi que
    la protection des droits de l’Homme. Ces pouvoirs sont aujourd’hui exercés par
    les autorités administratives de la RASD 
     ».

    Les camps de réfugiés ont donc une structure et une organisation
    propre, divisés en circonscriptions et en quartiers, et dirigés par un
    gouverneur ainsi que des élus locaux.
    L’association Triangle Génération Humanitaire avait développé
    en 2019 un projet de pisciculture : « C’est la première
    pisciculture dans un camp de réfugiés 
     », affirme l’un des trois
    biologistes de l’équipe. Quelques palmiers dominent les bâtiments et les bassins
    de 40x20m qui abritent des poissons originaires du Nil : «  Ici,
    100% des employés sont Sahraouis pour permettre l’insertion
    professionnelle 
     », explique ce responsable.

    La diminution des aides internationales est un des défis majeurs
    de la RASD, elle touche en effet de plein fouet les réfugiés sahraouis et fait
    porter le poids de l’aide financière sur la diaspora. En effet, pour certaines
    familles de réfugiés, l’argent apporté par leurs proches installés en Europe
    permet de réduire un peu leur dépendance aux aides internationales :
    « Je ne peux pas être artiste ou danseuse, car je dois avoir un travail
    pour subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille
     » précise pour sa
    part une femme cadre Sahraoui. En plus de soutenir financièrement sa famille, la
    jeune femme, ingénieure informatique dans une grande banque espagnole, a
    également commencé il y a deux ans à informer, à travers les réseaux sociaux,
    la société civile espagnole de la situation dans les campements, du droit
    international et de la responsabilité de l’Espagne en tant que puissance
    administrant.

    En final, je dois
    dire ce qui est rassurant, c’est que le Makhzen Marocain est en train de
    sombrer dans l’obscurantisme, cependant les commanditaires et les propagandistes
    sont toujours là
    , englués dans l’ignominie de leur incapacité congénitale, et qui ne font
    rien pour s’en sortir, les pauvres, qu’ils sombrent
    ou
    qu’ils se taisent à jamais !!!!

     

    Lien du Rapport Alimentaire
    Mondial :

    https://executiveboard.wfp.org/document_download/WFP-0000146266

     

     

     

  • Le Makhzen Marocain dans son histoire Apocryphe !

     

    Tout le monde sait qu’il n’y a que le Makhzen du Maroc qui
    n’ait pas des valeurs, il n’a que des intérêts et un savoir-faire sans pareil
    dans la magouille et l’escroquerie
    aux visées hégémoniques. Bien sur  ce que fait ou ne fait pas le Makhzen c’est
    l’affaire du Maroc et des Marocains, si cela leur convient c’est le principal,
    en tous cas leur Souverain
    reste un personnage étrange à la vie, avec une  vie encore plus étrange, qui semble être aimé et
    apprécié par son peuple contrairement à Macron ou à Netanyahou !
    En effet le
    ministère de la peur est super puissant et l’on peut facilement disparaître
    dans les sables ou l’océan, un tyran qui se vautre dans le luxe et châtie
    quiconque montre cette réalité. Mais c’est une dictature amie à l’Occident.
    Qu’est-ce que ça
    coûte au Maroc de reconnaitre que le Sahara Occidental ne lui appartient pas et
    que la population sahraouie ne veut pas du Maroc ?
    Le Maroc n’a aucun
    besoin du Sahara Occidental,
    il
    n’y a pas d’erreur, toutes les armées d’invasion violent. Les Marocains aussi,
    c’est pourquoi on sait qu’ils ne sont pas des libérateurs, mais des
    envahisseurs au Sahara Occidental. Le Maroc aurait plus besoin de maitriser sa
    démographie, de construire des écoles, de former des enseignants et
    d’alphabétiser son peuple, notamment la population rural, qui est encore très
    largement illettrée et abandonnée à elle-même et aux traditions médiévales.
    Le Maroc reste une autocratie,
    avec une intensification de la répression des militants sahraouis et de tous
    les provocateurs du consensus chauvin entourant cette question (comme en
    témoigne la condamnation du militant étudiant Hocine Alaoui à 15 ans de prison
    suite à sa prise de position en faveur de l’auto-détermination du peuple
    sahraoui
    ), le recours systématique à la rhétorique, à l’obscène mise en
    scène d’adultère attentant à l’intégrité physique et morale de citoyens
    présentés comme rebelles, charger opportunément les opposants de crimes à caractère
    sexuel outre la violence symbolique qui jaillit le mépris démagogique relayés
    sans discontinue par les médias aux ordres du Palais.
    Autant de facettes de la
    réalité concrète de la fascisation du pouvoir politique du Makhzen, l
    a résignation d’un peuple
    témoigne de l’oppression dont il est victime. Mais si pas il n’y a pas d’oppression
    du Makhzen alors quelle oppression aujourd’hui ? 
    C’est l’ADN même du
    Makhzen spirituel et affairé, ce n’est pas avec tous ce ramassis que l’on fait
    une économie et une puissance d’un Pays. L’autre particularité c’est les sujets
    du Makhzen ne se sentent pas encore assez intelligents alors on fait venir des
    conseillers étrangers, lesquels savent très bien que dans ce royaume tout leur
    est gratuit, qu’ils n’ont aucun devoir et qu’ils peuvent traficoter à leur
    guise le minimum et les soins leurs étant d’office gratuitement attribués.
    Dans ce climat
    d’hystérie, les journalistes des médias proches du Palais ont bien du mérite à
    faire leur boulot; en effet différents maux qui gangrènent le pays: corruption,
    népotisme, autoritarisme, passe-droit, injustice, le tout saupoudré du Haschich,
    bien sûr.
    Je suis désolé de le
    dire le Makhzen Marocain ne fonctionne pas suivant le narratif des politiques
    du Palais ou des journalistes, ils ne peuvent pas créer la réalité mais doivent
    lui être fidèle. Ils n’ont que le pouvoir vicieux de tromper la population
    s’ils créent leur propre réalité. 
    Quand on sait à quel
    point le Makhzen du Maroc est un état-policier, il est permis de se demander la
    nature des liens qui ne peuvent qu’exister entre les trafiquants de drogue et les
    forces de sécurité marocaine..
    1) Pour le Makhzen,
    ces plantations font vivre beaucoup de Marocains, donc la paix sociale est à ce
    prix.
    2) Cela inonde la
    jeunesse Algérienne, avec ses conséquences sur la volonté, avec la dépendance,
    pour pourrir la jeunesse d’un pays voisin, on voit bien le Maroc en garde une
    haine académique et perpétuelle. C’est une bonne stratégie
    Il faudra savoir pourquoi un
    état dans une région (le Rif) quadrillées et qui concentre de loin le plus
    nombre de sites militaires par km2, surtout capable de surveiller et traquer le
    moindre opposant, n’est pas très motivé et amorphe à vouloir réellement
    éradiquer les milliers d’hectares de champs de cannabis au vue de
    tous !
    Mais pour comprendre que ce
    n’est pas les Rifains qui en profitent réellement de ce trafic, il faudra
    encore une fois ne pas mâcher la propagande sans cesse. Selon les résultats des
    enquêtes sur place et les circuits du trafic de cannabis au Rif des organes de
    l’union européenne de 2000, 2001 et 2003, pour ne citer que ces rapports, c’est
    des personnes qui ne sont pas originaires du Rif qui sont les principales
    bénéficiaires, ces rapports remonte à des personnes très haut placés dans les
    coulisses du Makhzen..
    C’est en filigrane
    un tableau au vitriol d’un système gangréné par la corruption et les interdits,
    à mille lieux de l’image parfois complaisante que l’on peut avoir en Algérie de
    la monarchie alaouite.
    En effet l’Algérie n’est pour le Maroc qu’un front avancé
    dans sa stratégie d’expansionnisme, de cache poussière de ses échecs et surtout
    avoir une position victimaire pour obtenir un grand écho au sein d’une
    population maltraitée par cette idéologie managériale, idéologie monarchique des
    despotismes héréditaires totalement inepte intellectuellement.
    Partout
    où le Makhzen peut nuire à l’Algérie qu’il déteste, il y trouve son compte. Ce
    ne sont que des alliances d’hypocrites basées sur l’intérêt et la détestation. Mais
    certains semblent se réjouir que le Makhzen alimente cette haine contre nous en
    pactisant avec ceux que nous vomissons.
    Et cette question me
    rappelle une autre d’il y a environ plus de 100 ans. Qui veut prendre les
    territoires Algériens ?
    Et c’est un souvenir
    qui me hante : La France coloniale avec la monstrueuse
    convention de Tanger, oblige le Maroc à reconnaître la
    colonisation de l’Algérie, sans oublier que le Makhzen Marocain expansionniste
    avait également sorti sa fameuse carte du Grand Maroc qui s’étend jusqu’au
    fleuve Sénégal et englobe un quart du Sahara algérien à l’Ouest, ce pamphlet
    bâti sur une fausse interprétation de l’histoire.
    On connait la suite:
    le Sultan reçu au retour par des foules enthousiastes pour avoir sauvé son
    trône, les moutons de Panurge sont tous tombés dans le précipice, surtout avec
    l
    e mythe de l’apparition du visage du souverain
    sur la Lune est certainement le plus spectaculaire au Maroc.
    Comble d’ironie, une majorité de Marocains sont convaincus
    que le monarque exilé à Madagascar avait effectivement foulé le sol lunaire!
    Décidément, le cannabis produit des dégâts psychiques irréversibles. En effet,
    provoquer l’anéantissement de sa population reste un acte courageux, pour le
    Makhzen à la recherche la pérennité et l’équilibre.
    Pour moi, simple
    citoyen, mais ayant une idée de la moralité, ce ne fut pas uniquement une
    honte, mais aussi une énorme trahison, surtout que la vérité a tout de même ses
    droits !
    Ce n’est pas une
    spécifiée marocaine la fluctuation frontalière est l’apanage des prétendus empires
    en perte d’histoire, alors i
    l faudrait expliquer
    que les frontières de l’Algérie ont été reconnues internationalement. Il
    faudrait aussi expliquer que l’on peut débattre, à la condition de ne pas
    travestir les faits et de ne pas affirmer des contre-vérités.
    Aujourd’hui nous sommes devant ce Makhzen qui essaie de
    recréer

    un empire,
    une morbidité
    singulière et une mégalomanie narcissique, celle d’un roi qui a trouvé le rôle
    de sa vie, encouragé par une alliance avec le diable et un air du temps propice
    aux divergences Arabes, voudrai lancer sa guerre contre un pays souverain, l’Algérie,
    pour le vassaliser. Et certains de ces bons sujets du Makhzen qui relayent à
    qui mieux aux mieux les fakes news produites par l’ingéniosité du mensonge du makhzen.
    Photos truquées, articles  bidonnés, qu’ils
    savent tout, qu’ils ont raison. Or le plus souvent, précisément, ils en perdent
    leur honneur. Tout est bon ! Même le plus grotesque !
    Alors, que les Marocains,
    dont le rapport à l’information est on ne peut plus chaotique depuis 1999 (je
    ne vais pas remonter plus loin) sont soumis à une pensée orientée, c’est une chose
    que l’on peut concevoir, il reste ahurissant que la machine de propagande du Makhzen
    reste aussi performante, après la population devient un dommage collatéral. On
    se demande encore aujourd’hui pourquoi des gens prétendument intelligents,
    brillants même, ont-ils pu un jour croire aux fadaises du makhzen ?
    Qu’avait donc cette
    idéologie de si subtil, pour intoxiquer tant de grands esprits, informés déjà
    de tous les crimes commis pour le maintien coute que coute du Royaume du
    Makhzen.
    Mystère, hélas ?
    Est-il possible d’émettre des doutes justifiés sur ces
    revendications du Grand Maroc, tout en
    déplorant ce fantasme total, du même tabac que le
    protocole des sages de Sion.
    La
    candeur de certains journalistes et l’orientation politique ou sociétale qu’ils
    donnent à cette non-affaire en dit bien long sur le mal qui les gangrène.
    Historiquement, le Maroc ne faisait valoir, aucune
    particularité qui le distinguait des autres pays de la zone de l’Afrique du
    nord, sauf un prétendu empire fermé, possédait un caractère particulier, conçut
    dans une étendue de mythes et de clichés livrant des images approximatives, douteuses
    voire extrêmement fantaisistes.
    L’unité politique du prétendu empire marocain est une
    fiction imaginée par certains diplomates et géographes. Les territoires
    contrôlés par les sultans alaouites étaient d’ailleurs divisés en Bled Al
    Makhzen (territoires soumis à l’administration militaire) et Bled Siba
    (territoires insoumis).
    Le Maroc est comparé à l’Europe du Moyen-âge, aux
    structures hyper-féodales, aux mœurs farouches et à l’accès verrouillé pour
    l’étranger.
    Il y avait une multitude de royaumes : Fès, Marrakech et
    Tafilet. Les habitants de ses royaumes étaient complètement étrangers à l’idée
    de patrie et n’avaient pas même de nom pour désigner leur nation. Il n’est pas
    rare que ces royaumes nomment un souverain particulier et se livraient à des
    batailles entre eux

    le Maroc a connu une succession de dynasties instables et discontinues. Le
    Maroc en tant que nation moderne est apparu après la colonisation française, le
    reste n’est que fiction. C’est là tout le synopsis de Maroc.

    Cette représentation était largement inspirée par une
    littérature visant à développer une image d’un pays aux frontières extensibles
    et où les lois et les coutumes régissant l’ordre social étaient tributaires
    d’un système féodal profondément ancré dans les mœurs,  Le royaume était, en effet, perçu comme un
    champ de combat permanent entre tribus violentes et altières, Je ne peux
    résister à citer cette approche de Voltaire dans son Candide :
    Maroc nageait dans le sang quand nous arrivâmes. Cinquante
    fils de l’empereur Moulay Ismail avaient chacun leur parti : ce qui produisait
    en effet cinquante guerres civiles. Des noirs contre noirs, des noirs contre
    basanés, des basanés contre basanés […] c’était un carnage continuel dans toute
    l’étendue de l’empire ».
    Le Maroc comme tous
    les Etats despotiques sujet à de grandes querelles le Sultan peut à chaque
    instant être renversé par trahison et par la révolte La garde royale elle-même
    est une troupe rebelle et indisciplinée que on a vue plusieurs fois précipiter
    le souverain trône pour élever à sa place le prince qui lui assure un bon
    salaire. Cette insécurité a de tout temps rendu les souverains inquiets et
    jaloux ils ont tous été plus ou moins cruels et sanguinaires sinon par instinct
    au moins par nécessité de sauvegarde du Trône.
    Ces Souverains étaient
    des oppresseurs fanatiques convaincus de leur infaillibilité qui sans aucune
    considération suivaient leurs penchants ainsi que leurs passions à la
    satisfaction desquels les poussait aussi leur entourage Au Maroc la succession
    au trône n’est soumise à aucune règle à aucune loi. C’est ordinairement le
    Sultan qui désigne lui-même d’avance parmi les membres de sa famille son
    héritier affirmé. En général il a soin de veiller avant sa mort à ce que le
    successeur qu’ il s’est choisi puisse s’emparer à temps du trésor impérial. Nous
    aurons pour quelques années encore un Prince héritier Hassan III, qui à son
    tour pourra désigner son héritier un Mohammed VII, qui à son tour désignerai un
    Hassan IV etc. Pauvre Peuple du Maroc.
    Histoire du Maroc
    relève que ce pays était étranglé, impuissant militairement, réputé faible vit
    alors tous les consuls étrangers profiter de la situation et imposer leurs
    exigences
    C’est le début de la
    désagrégation du Maroc qui dut faire face, sur plusieurs fronts, aux révoltes
    des tribus paupérisées. A
    la crise politique
    et économique, et les emprunts succéderont aux emprunts, anémiant les finances
    de l’empire et portant des coups répétés à l’indépendance du pays.
    Gabriel Charmes journaliste et explorateur français vient à confirmer
    cette image dans
    son Livre: Une Ambassade au Maroc 1887.
    , «Les Marocains ne sont point naturellement affables et hospitaliers.
    Ce sont des natures lourdes, dures et grossières. Je me garderais bien de leur
    reprocher leur insolence envers les Européens, si cette insolence partait de
    l’âme, si elle était la protestation de la faiblesse qui se sent opprimée et
    qui s’en indigne. Mais elle est provoquée par un sentiment différent. Les
    Marocains d’abord si pleins de morgue que pour essayer leur force contre nous ;
    et ce qui le prouve, c’est l’humiliation dans laquelle ils se vautrent spontanément
    devant nous, dès qu’ils se sont bien convaincus que cette force n’existe pas.
    Quand ils ont reconnu qu’ils ne sauraient marcher sur nos têtes, ils tombent à
    nos pieds. […]. C’est par là que ces peuples sont inférieurs, c’est par là
    qu’ils sont condamnés à subir la domination étrangère. C’est par là qu’ils
    différent de nous et qu’ils nous répugnent profondément. Il n’y a, Dieu merci !
    Point en Europe de race assez avilie pour s’incliner ainsi, le lendemain de la
    défaite, devant le conquérant ». Peuple arriéré, obséquieux, veule, retors, qui
    a vocation à être soumis sans ménagement, voire asservi comme aux temps révolus
    de l’esclavage ; peuple frondeur, machiavélique, félon.
    Un
    tableau sombre qu’il brosse du Maroc n’est pas fortuit. Charmes tient à
    préciser sa pensée, sans ambages ni fioritures. Le Maroc est un pays en
    déshérence dont la situation chaotique justifierait la présence française
    appelée de tous les vœux royaux au lendemain de la défaite d’Isly, pays égaré
    dans le ténébreux obscurantisme du Moyen Age, qu’il induit :
    «
    Plus je m’initiais aux mœurs du Maroc, plus j’étais
    frappé de la ressemblance parfaite qui existe entre ce pays et nos sociétés
    européennes du Moyen-âge. Il est dominé par une sorte de féodalité parfaitement
    indépendante, qui est bien loin de reconnaître le Sultan pour chef […] Ce qui
    me charme le plus, c’est de retrouver ainsi dans les voyages, vers cette fin du
    dix-neuvième siècle, presque à la porte de l’Europe, les mœurs, les
    institutions, l’organisation sociale et politique des siècles passés. A cet
    égard, je n’avais encore rien rencontré qui me satisfit autant que le Maroc. A
    part quelques détails tout aussi extérieurs, détails de costumes et d’armement,
    on y vit en plein Moyen-âge.
    Ne pas humilier les Marocains,
    évidemment, mais humilier le Makhzen, ce système de gouvernance d’allégeance
    forcée  et, si possible, quelle bonne
    idée!
    Il est fatiguant
    d’écouter les discours du Roi, précautionneux et sans perspective juste des
    délires pédo-satanistes, applaudis par  ces
    élites et journalistes convaincus que le makhzen représente quelque chose,
    la meute hurle au phantasme autre que donner au tyran
    ce qu’il réclame.
    Le pouvoir du
    makhzen marocain a asservi de nombreuses tribus berbères et Arabes, ils ne se
    sont pas pour la plupart libérés.
    Le Rif avait bel et bien son histoire comme
    entité autonome et indépendante, l’ignorer serai à la limite de l’utopie, le
    Rif est réellement une entité historiquement autonome et craint en tant que
    telle, il suffit de suivre l’actualité, de voir et de savoir que c’est la seule
    région homogène dans sa culture et dans son espace géographique, à subir le
    charcutage de découpage régional de la réforme de régionalisation initier par
    le Makhzen pour garder une plus forte main mise  !
    En final il
    reste  à libérer le peuple Marocain, et
    lui-seul peut y parvenir. A chaque peuple ses constantes et le choix de ses
    maîtres. Le peuple Marocain, devenu frileux, timoré, velléitaire, a fait le
    choix qui lui convient: un sultan prétentieux, présomptueux et égocentrique.
    Le jour où les Marocains
    auront compris, ceci ils arrêteront leurs monarchismes exacerbés et saisir
    qu’ils ne sont pas vraiment bien placés pour donner des leçons, alors on pourra
    effectivement avancer que le peuple Marocain à quitter l’ère du moyen-âge.

     
    Et donc maintenant, le
    Makhzen Marocain veut continuer à jouer à son Monopoly et bien sur les Rifains
    et les Sahraouis ne sont pas d’accord. On les comprend !!!!!
    En tout cas ce n’est
    pas une affaire algérienne !!

  • Les causeries de l’adulation à sa pieuse Majesté ?

     C’est comme un cauchemar, Les
    gens que l’on achète ne font peur à personne… !

    Tout ce qu’il se passe au Maroc est fascinant,
    on est vraiment gâtés, aux dernières nouvelles, le souverain (Amir
    Al-Mouminine
    ) préside, des causeries religieuses du mois sacré de Ramadhan,
    des veillées luxueuses au style des Mille et une Nuit  au Palais Royal à Rabat, le monarque, sa
    petite clique d’invités ou de participants, justifiait à l’avance l’inévitable soumission
    qui à ce point, touche à la perfection, c’est-à-dire autre lieux où on donne
    des leçons de mouhabaya par le biais des causeries religieuses. Dans lesquelles
    chaque animateur est tenu
    d’implorer le Très Haut de glorifier,
    d’assister et de préserver le roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, de couronner
    ses pas de succès et de combler le Souverain en les personnes du prince
    Héritier Moulay El Hassan, du prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres
    de l’illustre famille royale
     historiquement religieuse, le citoyen marocain
    y perd son âme.

    La scène de la causerie en question reste
    objective sur l’état de délabrement absolu du Makhzen Marocain, la vénération
    excessive du culte de personne et sur l’ineptie des lourds et gras messages
    subliminaux qu’il essaie de faire passer.
    À chaque mois de Ramadan, les Marocains regardent
    à travers les médias encore ce spectacle pharaonique, Nul autre que
    Sa Majesté ne saurait être un vecteur de ces causeries, tel est le message
    des médias officiels, en application d’un cahier des charges scrupuleusement
    fixé par le palais royal. Du coup, le peuple ne connaît que Sidna
    n’idolâtre que lui, l’effet recherché l’endoctrinement du peuple est
    pleinement atteint.
     
    Fait remarquable à ce spectacle folklorique:
    parmi les  personnes qui forment cette
    chorégraphie religieuse, le roi est assis  pendant toute la cérémonie sur son divan
    royale,
    Tout élu de Dieu soit-il, qualifié de khalifat Allah fi ardih,
    se trouve, à la tête d’un système autocratique extrêmement personnalisé et au
    cœur d’un culte de la personnalité exubérant
    .
    Pauvre peuple lasse de l’incurie système, rien
    ne serait plus désastreux avec des frasques royales qui ne font qu’alimenter la
    colère de la population en raison de la profonde crise économique, sociale
    marqué par la «pauvretisation»  de la population.
    La
    propagande dont les Marocains sont constamment matraqués depuis un demi-siècle n’est
    pas étrangère à cette adoration qui confine à l’irrationnel.

     

                          Le terminus des pauvres, non invités aux causeries du Palais !

     
    Le culte de la personnalité, une hérésie,
    le pire crime devant dieu, pourtant du point de vue religieux, le principe
    monarchique par un système de l´héritage du pouvoir personnel est incompatible
    avec l’islam surtout avec l’incorporation d’un régime de gouvernance aux
    valeurs décadentes non islamiques, la corruption des esprits ou
    l’occidentalisation des mœurs dépassant le seuil de l’admissible.
    Elle dit : « En
    vérité, quand les rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses
    honorables citoyens des humiliés. Et c’est ainsi qu’ils agissent.
    Qur’an (S. 27-34)
    Une excellent idée d’avoir lancé cette folklorique
    causerie fortement médiatisée car il est plus probable de laisser le pauvre
    peuple Marocain endoctriner à ce point, par l’apanage d’un palais royal pieux
    pour la circonstance.
    Aujourd’hui, dire à ce mythomane monarque ne
    servirait à rien, déclaré non pieux pour cause de drogue et de saoulerie, il ne
    comprendrait même pas le concept, tant il doit être assuré de représenter le
    bien en toute circonstance. Nous sommes vraiment dans une époque d’idéologies
    carabinées, Certes, le mensonge, la soumission et la compromission sont les
    qualités essentielles du Makhzen.
    Les pantins assez courageux pour aller au
    sacrifice, au service d’un système autocrate caché, prêt à tout pour se
    maintenir ou créer le chaos; la liberté de pensée, il n’en a cure. Il laisse les
    islamistes faire ses exactions; il combat tout ce qui n’est pas lui; la liberté
    de la Presse l’agace; d’ailleurs, tout l’agace! Son schéma intellectuel ne lui
    permet pas d’accepter tout ce qui l’ennuie. Il agit de manière tapie, perverse.
    Le peuple (même insupportable), ce n’est pas sa tasse de thé; il sait ce qui
    est bon pour le peuple Marocain et il se targue de censurer tous ceux qui
    pensent mal.  
     
    Dire tout simplement que le système féodal
    marocain Makhzen reste juste une survivance et une friperie automatisée,
    qui datait de bien avant l’époque coloniale et convenait à une société tribale
    et féodale et en lui donnant aujourd’hui une forme moderne. Le système «Makhzen»
    reposait sur le principe que les serviteurs du monarque, dirigent le
    peuple
    par procuration royale, ce concept ne peut qu’engendrer une
    corruption démesurée, sans compter sur quelques autres particularités du
    système inspiré par des conseillers juifs avec un axiome de base «Diviser
    pour régner
    ».
    Ce qui est triste pour le système du Makhzen,
    c’est que tout un peuple qui est loin de partager les options de ces laquais
    crapuleux, sombrer dans une aventure effrayante, historiquement le régime du
    Makhzen Marocain s’est servi du Sahara Occidental pour régler ses problèmes
    intérieurs, comme dérivatif alors que la révolte sociale grondait dans tout le
    territoire Marocain.
    Les médias du makhzen, déjà, rien qu’aux
    publicités dans ces magazines, on voit bien que qu’ils ne s’adressent pas à des
    marocains de catégorie sociale simple.
     
     

                                  C’est une grande culture, ces enfants ont de la chance !

     
    Tous ces laquais proche du Palais, se croient
    supérieurs C’est leur environnement, qu’ils prennent pour le monde, leur
    mentalité, leurs goûts, leurs cultures, leurs pensées, leurs amours, aux yeux
    du peuple, cela les affaiblit sans qu’ils s’en doutent.
     
    Amusante diatribe sauf qu’il y a une erreur dans
    cette histoire, comme toujours la presse du makhzen se trompe de cible par sa
    politique de hasbara ce qui ne fait pas avancer
    le schmilblick mais plus sûrement des propos de concierges. Et les
    zélateurs actuels du pyromane débauché du palais sont quoi ?
    Des propagandistes à la solde mais pourquoi choisir
    toujours le même le même sujet, et les zélateurs actuels du pyromane débauché
    du palais sont quoi ? Des propagandistes à la solde du Makhzen? 
     
    En fait tous ses soirées de causeries
    religieuses ne sont que la fabrique royale de la propagande, de la démagogie,
    du clientélisme et de la médiocrité a propulsé sur le devant de la scène une
    pléthore de  religieux en folklore et de
    journaleux qui se sont avérés, au fil des jours, de piètres valets du Palais
    royale, des gens sans scrupules, sans honneur et sans dignité, chargés de faire
    oublier la répression étatique au Maroc qualifiées d’atteintes aux libertés
    d’expression et qui avait censuré et pénalisé les opinions trop éloignées de la
    doxa makhzen, ainsi que les campagnes de diffamation dont sont victimes les
    opposants
    Ce qui est assez ridicule, tous ces
    personnages, sont accusés de trafic d’êtres humains, abus de pouvoir à des fins
    sexuelles, viol et tentatives de viol. C’est en effet l’autorité du Makhzen qui
    a largement utilisé la vie privée des dissidents et des militants pour les
    discréditer en public, sur la base d’images de leur vie en privé.
     
    La justice du Makhzen avait condamné les
    journalistes Omar Radi et Soulaiman Raissouni à respectivement 6 et 5 ans de
    prison après une série de procès marathon, dans lesquels toutes les conditions
    d’un procès équitable étaient absentes, comme l’ont confirmé des organisations
    marocaines et internationales de défense des droits de l’Homme.
     
    Toute liberté repose sur les valeurs de droit
    et de responsabilité. Elle s’arrête là où commence celle des autres, c’est ce
    que j’ai appris à l’école francophone. Et la petite liberté des musulmans,
    n’est-elle pas aussi en danger quand elle subit la provocation, voire le
    harcèlement périodique de ces causeries folkloriques
    Journellement l’Algérie et son peuple ne
    cessent de recevoir des tombereaux d’insultes, de critiques, de haine? C’est
    une activité nécessaire. C’est même une soupape de sécurité du Makhzen,
    grognon, aigri, frustré, jamais content. Quand un système politique de la
    trempe du Makhzen est médiocre et raté il lui  faut bien trouver une raison sinon ce serait
    trop destructeur pour lui. Ainsi apparaît l’appétit ambitieux de l’institution
    monarchique du Maroc!!!!
    Les propagandistes, du Maroc et d’Israël
    utilisent toujours les mêmes ficelles qu’à l’époque de Heinrich Himmler et Joseph
    Goebbels ministre de la propagande du Reich n’hésitait pas à dire qu’un
    mensonge répété dix fois restait un mensonge, mais que répété dix mille fois il
    devenait une vérité !
     
    Force est de constater, en guise de conclusion,
    que la presse du makhzen sonne les tambours  de guerre, c’est encore une
    histoire de personnes pensantes pour qui le peuple ne compte pas et pour
    lui dire que c’est juste une sorte de pied de nez de la presse du Makhzen
    marocaine au soutien algérien aux sahraouis, dictent par les  élites
    marocaines et par extension les classes moyennes qui vivent dans le sillage du
    Palais se complaisent dans une zone de confort matérielle. Le schizophrène
    marocain qui se suffit de sa bulle royale, il sert aujourd’hui d’alibi et qui
    se meurt dans les arcanes du Palais. On peut voir ou entendre des sons de
    cloche interdits.
     
    Loin du peuple, les causeries de sa Majesté
    font beaucoup de bruit pour rien donc sauf si, bien entendu, il s’agit de faire
    reculer tout ce qui s’oppose encore au Makhzen dans l’espace public Marocain,
    dont  la précarité, la peur du lendemain,
    le dénuement sont toujours bien présentes,
    où les médias de la monarchies font semblant de
    n’avoir rien vu, au pays le plus inégalitaire d’Afrique du Nord et contrairement
    à l’image que donne le régime du Makhzen à travers son appareil de propagande, il
    existe une autre facette du Maroc, où les habitants des villages sont
    marginalisés et souffrent en silence ».
     
    Cette jouissance royale, ce délire obsessionnel
    de spiritualité dans le Palais sert uniquement de baroud d’honneur d’une époque
    révolue et sans aucun espoir d’avenir
    mais la médiatisation amènera par réaction la
    propagande nécessaire pour expliquer le clair-obscur du Makhzen, avec ses
    saints et ses contre-exemples, ses succès et ses victoires. Le Makhzen Marocain
    reste un groupe humain avec une grande unité et la une grande longévité qui
    n’ait jamais existé, avant qu’un état de décadence arrive à sa fin.
     
     

     
  • Réponse à Mr Bernard Lugan Historien Polémiste :

                                                                   

    Suite à son article « 5 Questions aux Algériens qui
    manient l’insulte à défaut d’arguments » parue sur un site marocain »

    Monsieur Lugan, je me contenterai de faire remarquer que vos
    chroniques consacrées aux territoires marocains annexés à l’Algérie Française,
    sont assez causant et c’est encore une voix qui garde une certaine hostilité à l’égard
    de mon pays, ou encore à  éteindre sa lumière avec une complicité
    révoltante. Un  bruit qui s’élève contre l’Algérie, sauf que cette fois ci
    c’est le Makhzen par la complicité d’un historien polémiste, qui se met  le doigt dans l’œil jusqu’au coude en espérant
    atteindre le peuple algérien et l’impressionner par des fourberies de Scapin et
    des alliances de diable contre nature.  

    Monsieur Bernard Lugan, vous êtes quelqu’un à y manier les
    fausses nouvelles, la désinformation, les oublis volontaires, ou sortir du
    contexte et arranger à votre sauce de vrai faits.
    On comprend mieux pourquoi de jeunes marocains sont maintenus dans la haine de l’Algérie,
    les jeunes marocains ont bien mieux à faire pour servir leur beau pays que de
    vivre éternellement dans le passé et la haine. Qu’ils prennent exemple sur les
    allemands et les français qui ont surmontés toutes les guerres et les atrocités
    du passé.

    Si c’est çà votre démonstration, c’est Raté Monsieur l’Historien
    sur commande.

    Dans tous les pays, ce sont les historiens honnêtes dans
    leur diversité  qui écrivent l’histoire, cependant au Maroc ce sont les politiques
    et les médias qui dictent l’histoire que rapportent les apparatchiks.
    Historiquement le Makhzen du Maroc l’a dans
    l’os. Il n’est pas rare, de nos jours, d’entendre ou de lire des
    affirmations péremptoires, des jugements définitifs sur ce que l’Algérie était,
    est ou censé être.

    Les saillies anti-Algérie sont toujours croustillantes et
    leur potentielle riposte contre le voisin de l’Est, est toujours dans la
    duplicité, il ne fait pas bon s’y fier. En bref dans la politique du Makhzen
    Marocain, il suffirait de mépriser assez l’Algérien pour s’en tirer au niveau
    de la conscience. Pathétique le Makhzen Marocain ruminant ses haines et ses
    ressentiments jusqu’à la fureur et parfois au délire qui ne fait que répéter
    son catéchisme de victime d’un complot extérieur Il est temps qu’il sorte de sa
    torpeur. Il a fait le choix délibéré la stabilité et les règles de bon
    voisinage dans la région sur l’autel de convoitises politiques et
    expansionnistes. La victimisation des Marocains est lassante, se lamenter ne
    servira à rien !!!!!!

    Vos Chroniques sont impressionnantes de contrevérités.
    Vous avancez  de choses graves, caché, sûr de vos certitudes
    fantasmagoriques. Vous faites votre petite révolution démocratique, blotti dans
    un confortable hôtel au Maroc et pensez rendre service au « Pauvre
    Maroc
     ».   

    Vous et vos semblables, concepteurs d’un des systèmes de
    gouvernance des plus destructeurs du siècle. Etes-vous conscients que vous avez
    fait le malheur de tout un peuple et que, ironie du comble, vous persistez dans
    votre besogne sans éprouver aucun remord ?

    Êtes-vous réellement fier de votre bilan ?

    C’est très courageux tout cela et évidement trop mal 
    ressourcé. Avec une once d’honnêteté intellectuelle, vous aurez avoué que votre
    opinion en question était un pourfendeur du sionisme.
    Cependant je reste
    persuadé que les déclarations de Mr Lugan sont préméditées et destinées à
    exacerber le sentiment de haine et de confrontation entre Algériens et
    Marocains, en effet la pugnacité des Occidentaux ne le cède qu’à leur
    imagination débordante.

    D’ailleurs, c’est ainsi que nous avons vu de nombreux
    politicards, et de Journaleux venir toute infamie avalée acclamé périodiquement
    haut et fort que :

    –L’Algérie n’était
    rien, ils sont arrivés à dire que
    l’Algérie n’existait pas avant le colonialisme. Croire à cette thèse, c’est
    avouer une faute encore plus grave contre l’histoire de cette patrie. C’est
    remettre en cause l’existence de l’Afrique du nord toute entière. C’est encore
    remettre en cause l’identité même du Maroc, car historiquement le peuple
    marocain est venu de quelque part de l’Algérie. !

    Encore, en tant que algérien, je suis fortement intéressé
    par toutes les attaques contre mon pays, d’où qu’elles viennent et quelques
    soient leurs motivations.

    Ce qui me bouleverse, voire me met en colère, dans cette
    petite histoire d’accusation, c’est que visiblement une petite poignée de
    partisans d’un Makhzen au système moyenâgeux  avec une pensée
    jusqu’au-boutiste s’estime avoir des vérités historiques avec la prose que cet
    historien véhicule, ils seraient vite fermés. Ainsi parlent aux Marocains
    l’élite médiatique et politique du Makhzen qui ramène des histoires occultées
    ou borgnes. Le vrai problème dans ses déclarations orientées, c’est la négation
    de l’Histoire de l’Algérie avant la colonisation Française durant laquelle la
    France avait commis des crimes incroyables.

    C’est à  se désappointer de l’intelligence humaine.

    Je suis un Algérien ordinaire, je reste un non politisé,
    je n’appartiens à aucun courant politique ou religieux soit-il, mais je
    favorise la somme du meilleur en tout : juste un libre penseur. Mes pensées
    sont donc libres, En tant qu’Algérien, ayant reçu sa part d’indignation,
    d’amertume et de douleur, comme les algériens, sans être dans une cour de
    Versailles, sans être un historien,  je
    tiens à apporter mes modestes réponses à vos questions :

    Question 1: La France a-t-elle oui ou non tracé les frontières de
    l’Algérie?

    Afin de révoquer les prétentions historiques du Maroc, il
    faut rappeler que réellement la bataille d’Isly ne s’est pas engagée pour aider
    l’Emir Abdelkader. Elle s’est engagée parce que le Maroc a voulu imposer au
    général Bugeaud le
    cours de la Tafna comme limite entre le Maroc et l’Algérie. Mais le général Bugeaud
    avait refusé et demandé au Maroc de respecter les frontières qu’ils avaient
    avant l’avènement des français. Finalement, le Maroc visait toujours son
    expansion à travers les frontières algériennes même pendant l’occupation
    française.

    Par ailleurs, il y a lieu d’évoquer les textes
    réglementaires. Le premier fait sur lequel s’appuie cette réponse est le traité
    de Tanger.
    Après la défaite marocaine à la bataille d’Isly, le Roi Abderrahmane demanda la
    paix à la France coloniale, les deux partis ont fini par conclure à Tanger, le
    10
    septembre 1844, la convention de paix, pour régler et terminer les différends
    survenus entre la France et le Maroc.
    Bien que le but de la convention soit d’éliminer l’Emir Abdelkader, toutefois,
    l’article 5 du traité porte sur les frontières, et stipule que :

    -La délimitation des frontières entre les possessions de
    S.M. l’empereur des français et celles de S.M. l’empereur du Maroc reste fixée
    et convenue conformément à l’état des choses reconnu par le gouvernement
    marocain à l’époque de la domination des turcs en Algérie
    .

    Le traité de Lalla maghnia, fut signé le 18 mars 1845,
    entre l’empereur des français, napoléon III et le sultan du Maroc Abderrahmane,
    qui fixa la délimitation des frontières entre le territoire algérien et le
    territoire marocain. Un commun
    accord est convenu de garder les mêmes frontières algéro-marocaines, qu’à
    l’époque de la domination turque, et se référer aux notables des tribus intéressées
    à cause de l’absence d’un tracé réel. Les français voulaient pousser la
    frontière jusqu’à la Moulouya, le Roi Abderrahmane, de sa part, voulait
    s’emparer de Lalla Maghnia et s’entêter à réclamer la Tafna comme limite de son
    territoire. Et finalement ils la fixèrent par le traité de Lalla Maghnia, aux
    rives de l’oued Kiss et jusqu’au col de Teniet-El-Sassi ; puis la
    convention de Paris de 1901 et le choix de la ligne Varnier, en septembre 1912,
    la menèrent jusqu’au djebel Grouz, tout près de Figuig.

    Qu’au vu des traités internationaux conclus avant
    l’instauration du protectorat et dont le plus ancien remontait à 1767, jamais
    aucun souverain chérifien n’avait prétendu exercer sa souveraineté au-delà de l’Oued
    Noun, situé bien au nord de la ligne frontalière actuelle.

    Ce qu’il faut rappeler, c’est que ces traités ont été
    conclus en dépit du peuple algérien colonisé, qui voyait en silence, deux
    empires discutaient son territoire.

    Question 2: Afin
    d’agrandir le territoire de sa possession algérienne, la France a-t-elle oui ou
    non détaché des régions historiquement marocaines pour les rattacher à
    l’Algérie française?

    Certainement pas !

    En France La convention de Tanger fut vivement attaquée
    par  des politiques qui estimaient que la
    France pouvait bien demander les territoires allant jusqu’à Fès.

    Par ailleurs, il faut retenir que lors des négociations  franco-marocaines, sur la question des
    frontières du Maroc, la partie marocaine n’avait soulevé aucune réserve, ni de
    recommandations, elle avait  approuvés
    les accords dans toutes leurs formes.  Tous
    les accords entre le Maroc et la France avaient a été conclus  selon la volonté absolue des deux empires,
    elles ne contenaient  aucun défaut
    pouvant l’invalider. La volonté du Roi du Maroc était claire et précise et fait
    preuve d’un consentement absolu.

    Pour appel, c’était bien Mr Allal El Fassi chef du parti
    marocain de l’Istiqlal, prétendait que les frontières du Maroc devaient
    englober le Sahara Occidental jusqu’au Sénégal. Il a commencé à exposer ses idées
    expansionnistes, en 1948, et crée la carte du « grand Maroc »
    englobant le Sahara occidental, la Mauritanie jusqu’au
    fleuve Sénégal et tout le sud-ouest saharien de l’Algérie, et jusqu’au plateau
    d’Aflou, remise à la presse par M. Abdel Kébir El Fassi, directeur du bureau de
    l’Istiqlal à Madrid, et qui englobe dans les frontières marocaines Tindouf,
    Colomb-Béchar, Kenadsa, Touat, la Mauritanie et tout le Sahara espagnol.
    En juillet 1955, il a lancé l’idée du Sahara marocain et a
    défendu cette thèse pour l’ancrer dans l’esprit des simples Marocains jusqu’à
    ce qu’elle devienne une obsession.

    Allal El Fassi a ajouté que le Maroc actuel ne représente
    qu’un cinquième de ce que sera le  » grand Maroc  » après l’annexion de
    la Mauritanie et que le Maroc aura pour limite, au sud, Saint-Louis du Sénégal.

    Cependant, c’est autour d’un discours à Tanger que le leader
    du parti Istiqlal marocain, invita les citoyens marocains à poursuivre leur lutte
    «jusqu’à ce qu’ils obtiennent l’indépendance de toutes les parties du Maroc,
    jusqu’à ce que le Sahara sous influence espagnole et le Sahara sous influence française
    soient libérés, jusqu’à ce que les territoires dont s’est emparé le colonialisme
    : Tindouf, Colomb-Béchar, Touat, Kenadsa, Mauritanie, retournent au Royaume chérifien »

    Or selon, Jean Lacouture Journaliste, écrivain et
    historien. M. Allal El Fassi Inventeur et héraut de la revendication
    marocaine, la fonde d’abord sur l’histoire. Dans l’hebdomadaire qu’il a créé à
    cet effet (Sahara El Maghreb), le leader de l’Istiqlal rappelle inlassablement
    que les souverains du Maroc ont régné de l’Espagne au Sénégal et au Niger.

    L’histoire est volontiers éloquente. Le seul ennui est que
    ses  leçons  soient si contradictoires. Si Allal a raison de rappeler
    que de grands sultans, partis de Marrakech, de Fès ou de Rabat, ont poussé
    jusqu’à Tombouctou et à l’embouchure du fleuve Sénégal : tels, du début à
    la fin du dix-septième siècle – un « grand siècle » pour le Maroc
    aussi – le roi Saadien Ahmed El Mansour, puis les souverains alaouites Moulay Rachid
    et Moulay Ismaïl. Et il paraît indéniable que, tout  au long de ce même dix-septième siècle, on
    disait à Tombouctou la prière au nom du roi du Maroc « chérif »,
    c’est-à-dire descendant du Prophète.

    Mais cette tradition n’avait guère survécu aux
    contemporains de Louis XIV. Et le plus grand roi moderne de cette dynastie
    – Moulay Hassan, grand-père de Mohammed V — tentant à son tour en
    1881-1883 de déboucher sur le domaine saharien, ne put aller au-delà de Sous,
    ou tout au moins de la Hamada du Draa. Nous avons à ce propos, entre beaucoup
    d’autres, le témoignage d’ailleurs sympathique de Charles de Foucault, qui
    hantait alors lui aussi les steppes caillouteuses de l’Anti-Atlas. Nous voilà
    très loin du Niger. »

    Émile Larcher (1869-1918)  le juriste de la colonisation, écrivait dans
    son traité de législation algérienne : «. Sans nul doute les
    territoires du sud, encore que constituant une unité administrative distincte
    dotée de la personnalité civile, bien
    qu’ayant un budget propre, sont partie intégrante de l’Algérie…il ne faut
    faire exception que pour quelques décrets
    ayant un caractère financier
    ».

    Question 3: Avant d’accorder l’indépendance à l’Algérie, le général de
    Gaulle a-t-il oui ou non proposé au Maroc d’étudier la question de la
    rectification des frontières algéro-marocaines?

    Le Général De Gaulle qui pouvait bien bouleverser le
    rapport tripartite de Tanger, à sa faveur, disait que la France était  disposée à examiner avec bienveillance et
    compréhension les contentieux franco-tunisien et franco- marocain.

    Également, dans les mémoires de De Gaulle, il n’y pas fait
    allusion à une éventuelle proposition au profit du Maroc sur la révision des
    frontières. Au contraire, il a été explicite à ce sujet, en évoquant le conflit
    franco-tunisien, au sujet de la révision frontalière, le Général affirme que « Pour
    nous, français, le développement de nos recherches et de notre exploitation du
    pétrole saharien sera, demain, un élément capital de la coopération avec les
    algériens. Pourquoi irions-nous d’avance la compromettre en livrant à d’autres
    un sol qui, à cette condition, peut revenir à l’Algérie ?
     »

    Il ajoute « si, d’ailleurs, nous le faisions au profit
    de la Tunisie, quel prurit d’excitation en recevraient les prétentions
    marocaines sur la Colomb-Béchar et sur Tindouf, pour ne point parler de ce que
    la Mauritanie, le Mali, le Niger, le
    Tchad, la Libye, pourraient vouloir revendiquer, le grand désert doit être un
    jour remis à une Algérie souveraine, bien entendu c’est le pétrole qui soulève
    cette convoitise et que rien ne justifierait que nous consentions à en
    démembrer le
    territoire
    »

    Il est vrai que la France avait demandé aux pays riverains
    leur adhésion à l’OCRS, sauf qu’elle a un caractère économique et un intérêt
    économique pour ce pays-là. Cette organisation, en réalité, avait l’intention
    de détacher le Sahara de l’Algérie et
    l’annexer au territoire français. L’adhésion des pays riverains allait être à
    caractère économique sans la révision des frontières que prétendait le Maroc.

    Ce qui remet en cause la déclaration marocaine sur la
    demande française de partager les frontières avec elle. La France a seulement
    demandé son adhésion tout comme elle l’a fait avec les autres pays, pour
    profiter des richesses de la région.

    Le comportement des autorités marocaines peut être perçu
    comme une pression sur les dirigeants de la révolution algérienne dans le but
    de leurs arracher une promesse sur la révision des tracés frontaliers hérités
    par le colonialisme.

    Question 4: Le souverain marocain a-t-il alors, oui ou non, refusé
    dans les termes suivants: «Toute négociation qui s’engagerait avec le
    gouvernement français actuellement en ce qui concerne les prétentions et les
    droits du Maroc sera considérée comme un coup de poignard dans le dos de nos
    amis algériens qui combattent, et je préfère attendre l’indépendance de
    l’Algérie pour poser à mes frères algériens le contentieux frontalier.
    »

    Il est important de rappeler que le peuple algérien était
    au rendez-vous lors du deuxième anniversaire de l’intronisation du Roi Mohammed
    V, le Roi tant aimé des algériens.
    La date du 20 aout 1955, fut un évènement d’une très grande importance où des émeutes
    populaires se sont manifestées dans les rues de Constantine sous le commandement
    du Chahid Zirout Youcef. Le bilan fut très lourd, un millier de
    mort parmi algériens ».  Son
    rapatriement, a donné de l’espoir et de la volonté au peuple algérien, de résister
    au colonisateur français, pendant de longues années, et combattre jusqu’à l’indépendance.

    Le roi Mohammed V était très impliqué dans le combat pour
    la libération du pays et afin d’exalter l’orgueil national, le Roi prend
    position et épouse l’idée du grand Maroc, pour d’une part, créer un équilibre
    et une union au sein du désordre qui couvrait le pays. Il donna un caractère
    officiel à sa démarche et affirme sa volonté de restituer les territoires
    supra-cités.

    Mohamed V était ascète, sans libertinage, un saint homme,
    les algériens lui gardent une reconnaissance éternelle, ainsi qu’à certains authentiques
    marocains pour avoir été auprès du peuple algérien et sensibles à sa cause
    nationale, au titre d’un hommage un grand boulevard de la Capitale est baptisé
    à son nom (Bld Mohamed V).

    Cependant L’affaire de l’arraisonnement de l’avion, avait
    semé le doute que les marocains n’étaient pas étrangers à ce détournement par
    la mise des dirigeants algériens entre les mains des pilotes français. Après ce
    triste incident le peuple algérien se sentant trahi par le Maroc.

    L’incident du détournement a conduit à l’émergence de
    nombreuses accusations et questions, et de tous les côtés, à commencer par le
    Roi Mohammed V, qui a accusé son fils, le prince Hassan, d’avoir communiqué aux
    autorités françaises des informations sur le vol prévu.   

    Et c’est ce qu’a confirmé le médecin du Roi, François
    Clèret, qui se trouvait dans l’avion de ce dernier, où il dit que « le doute s’était
    installé dans les esprits à propos de ce détournement. Qui avait averti les autorités
    militaires françaises d’Alger?                                                                                                   
    Cette question ébranla la confiance du Roi en son fils et que le prince fût
    discrètement surveiller par le Roi après cet incident.

    Cependant lors de la a conférence de Casablanca, le Roi
    Mohammed V déclare que « le Maroc est contre toute partition du territoire
    algérien pour deux raisons au moins :
    la
    première serait que, accepter la partition de l’Algérie, ce serait une félonie
    à l’égard de l’Algérie, la deuxième est que toute partition de l’Algérie est un
    danger non seulement pour l’Afrique du nord, mais également pour tout le reste
    de l’Afrique

    Le Roi Mohamed V n’avait pas convié son fils Hassan, il
    l’avait remplacé par son frère Moulay Abdallah.
    Le destin fait en sorte que le Roi Mohammed V meurt un
    mois après cette
    conférence, sa mort va soulever des interrogations et fait naitre des soupçons
    aussi bien chez les nombreux médecins que dans l’entourage du monarque disparu.
    Certains médecins ont même évoqué la nécessité d’une autopsie

    Selon Monsieur François Cléret, le médecin du défunt Roi
    Mohammed V, ce dernier serait empoisonné par son
    fils le prince Hassan II et sa mère Abla, qui voulant se débarrasser du Roi, surtout
    que ce dernier, ne voulait pas de la relation du prince héritier avec une
    actrice française Etchika Choureau. En effet le Roi Mohammed V, somma son fils
    de choisir entre sa petite amie et le trône et l’aurait menacé de le
    destituer au profit de son jeune frère Moulay Abdellah. Effectivement le Roi
    avait préparé un dahir contenant les
    prescriptions du prophète lui-même « la direction des musulmans doit revenir
    au plus digne, au plus vertueux, c’est-
    à-dire eu meilleur, et ce successeur devra être désigné par la communauté tout
    entière
    » et annule le dahir du 9juillet
    1957 instituant le prince héritier.

    Quelques
    mois plus tard, le souverain meurt des suites d’une opération chirurgicale
    bénigne.

    Ce qui a conforté les soupçons du docteur Cléret se sont
    les confessions de l’empoisonneuse qui avait préparé la tisane. A sa mort elle révéla
    au médecin que l’épouse du Roi lui aurait demandé de préparer une dose du
    breuvage qui tue lentement. Il n’y a pas eu d’examen de sang tous les médecins
    avaient averti que l’opération n’était pas nécessaire. Par exemple le médecin
    Hédi Messouak, un autre médecin du défunt Roi avait dit que je crois qu’il l’a
    tué, et tout est venu de l’anesthésiste.,

     Des décennies plus tard, de nombreuses zones d’ombre
    subsistent. Récemment, le prince Moulay Hicham, cousin germain du roi Mohamed
    VI a déclaré que son père, Moulay Abdellah avait boycotté la cérémonie
    d’intronisation du roi Hassan II. Après avoir exigé des explications sur la
    mort soudaine de leur père, Hassan II aurait refusé de répondre à son frère.

    Question 5: Le
    6 juillet 1961, le Maroc et le GPRA (Gouvernement provisoire de la République
    algérienne) ont-ils oui ou non signé l’accord suivant:

    Tout à fait,  le 6
    juillet 1961, soit un an avant l’indépendance de l’Algérie, une convention avait
    été signée entre le roi Hassan II et le Président Ferhat Abbas reconnaît le
    problème posé par la délimitation des frontières héritées de la France
    coloniale ainsi que pour la commission mixte pour l’étudier, en vue d’une
    solution au lendemain de l’indépendance de l’Algérie.

    Mais a guerre des sables (1963) avait été comme une pierre
    d’achoppement d’hostilité marquée au plus haut point par cette agression
    militaire contre l’intangibilité de sa frontière héritée de la colonisation, une
    ligne de fracture et de rupture.

    Le Traité d’Ifrane du 15 janvier 1969, il s’agit d’un
    accord d’amitié, de bon voisinage et de coopération  devait donc mettre fin à la période de
    glaciation post-guerre des sables.

    La Déclaration de Tlemcen signée le 27 mai 1970. En vertu
    de laquelle le roi Hassan II renonçait aux revendications   du
    Maroc sur Tindouf, en échange d’une exploitation commune des gisements de fer
    de Gara-Djebilet, acceptés par le Maroc, en pleine conscience, comme propriété
    totale et souveraine de l’Algérie.

    Cette nouvelle politique  ainsi créée aboutira ensuite à la conclusion
    d’une entente fondamentale sur la délimitation des frontières, matérialisée par
    la « Convention relative au tracé de la frontière d’État » signée à Rabat le 15
    juin 1972.

    Ce document stratégique a été rapidement ratifié par
    l’Algérie, neuf mois après sa signature en juin 1972, mais cela ne fut pas le
    cas du Maroc qui ne s’acquittera de cette procédure que vingt ans après, et ce
    par dahir royal du 22 juin 1992.

    Les délais de ratification renseignent, de part et
    d’autre, sur les intentions des uns et des autres. S’agissant du Maroc, on sait
    qu’il a fait le choix d’entretenir en permanence un flou tactique: s’il
    respecte de fait ladite Convention contraignante en termes de droit, il suspend
    en revanche la reconnaissance de jure définitive de la frontière et de
    l’algérianité de Tindouf. Une position flottante qui permet à Rabat de
    réactiver le sujet en cas de nouvelles tensions avec Alger.

    Au fond, le Traité d’Ifrane, la Déclaration de Tlemcen, la
    Déclaration de Rabat et la Convention sur la délimitation de la frontière ont,
    de facto et de jure, mis fin au mythe du Grand Maroc de Allal El Fassi.

    Le litige frontalier se localise exclusivement dans le Sud
    algérien et du reste concerne des frontières fixées in fine par la « ligne
    Trinquet
    ». Cette dernière a servi de fait comme frontière jusqu’en 1956 et
    la fin du protectorat français au Maroc. Jusqu’en 1962 et l’indépendance de
    l’Algérie, le gouvernement marocain considérait cette même ligne frontalière
    comme la frontière orientale minimale du Maroc.

    Le tracé frontalier n’est pas réglé. Peut-être faut-il
    alors rouvrir ce contentieux aujourd’hui et pousser les officiels du Makhzen  à appréhender la situation sur des bases
    conséquentes: la paix, la coopération et la sécurité, au lieu de l’esprit
    expansionniste, provocation dans la persistance de la conflictualité, domaine
    où l’Algérie ne manque pas de dossiers et de cartouches.

    Surtout que la République algérienne étant « une et indivisible » il
    n’était pas question de céder un seul pouce de son territoire. Les autorités
    Algériennes sont tenus de maintenir envers et contre tout l’intégrité du
    patrimoine national,. Comme on le voit, les autorités du pays faisaient montre
    d’une intransigeance inentamable et fermaient résolument la porte à tout
    règlement négocié.

    «Quand a-t-on jamais vu un État faire don d’une partie
    de son territoire à un autre État
    ? Disons-le !

    Dans le réel, par les actes et par les mots, le Makhzen,
    dont les attitudes sont surdéterminées par le paramètre de la question du
    Sahara Occidental, combine provocations diplomatiques, campagnes médiatiques
    hostiles, assez trop loin de la lettre et de l’esprit du Traité d’Iffrane
    (1969), la Déclaration de Tlemcen (1970), la Déclaration algéro-marocaine de
    Rabat (1972), la Convention relative aux frontières (1972) et la Déclaration
    d’Alger (1988).

    Conclusion, le peuple Algérien, estime que son état voit
    la raison de la détérioration de ses relations avec le Maroc réside dans le
    refus de ce dernier de reconnaître ouvertement et officiellement ses erreurs
    historiques envers lui, et à cause de sa volonté d’anéantir l’Algérie par tous
    les moyens, en commençant par essayer de noyer le territoire algérien avec la
    drogue et la contrebande, donc  Un pays
    qui nous envoie chaque année des centaines de tonnes de drogues, vers nos
    jeunes, ne peut être qu’un mauvais voisin.

    Il s’avère que le Maroc veut vraiment anéantir le peuple
    algérien avec le flux de la drogue qui rentre en Algérie de par ses frontières
    de l’Ouest, dans le but de l’affaiblir. Cet acte est en soi une tactique
    d’essayer de soumettre la région. Et cette tactique a prouvé son efficacité à
    travers l’histoire, et le meilleur exemple à cela est la guerre de l’opium  entre les britanniques et les chinois.

    La possibilité du rapprochement des deux pays n’est pas à
    exclure, mais cela reste insignifiant, car une relation est caractérisée par une
    tension, elle est rivale le plus souvent.

    Quoi qu’il en soit  le Makhzen Marocain, donneur de leçon, qui
    impose sa moraline tous azimuts est insupportable, surtout quand par ailleurs
    il ferme les yeux sur des vrais problèmes du Maroc. Comme par exemple la
    Pauvreté qui touche plus de 40% de la Population du Maroc.

    Donc pour l’Algérie, le Maroc n’est nullement un ennemi, ni
    un rival mais juste un voisin agaçant, troublant et surtout infréquentable.

    Je
    termine par la citation suivante :
    On ne peut point régner innocemment: la
    folie en est trop évidente. Tout roi est un rebelle et un usurpateur
    .
                                               Louis
    Antoine de Saint-Just 1792

    Avec la cordialité d’un simple citoyen de l’Algérie
    pro
    fonde.

  • Arrogance, chienlit et propagande : le Makhzen Marocain pète haut et fort !

    Bien
    que le royaume du Maroc reste mal classé dans l’index de démocratie de
    l’Economist Intelligence Unit (EIU), étant même qualifié de «régime
    hybride
    » et  également mal classé
    dans le classement de l’inégalité de genre des Nations Unies et dans l’index
    LGBT de l’Equaldex, le Makhzen histoire de bien asseoir son sentiment de
    supériorité, après son échec à obtenir l’organisation de la Coupe du monde
    2026, affirme qu’il se portera candidat pour la suivante afin de rejoindre
    le Portugal et l’Espagne pour une candidature commune en vue d’organiser la
    coupe du monde 2030.
    Cependant plusieurs similitudes avec le
    Qatar qui ne manqueraient pas de poser question si Rabat est choisie.

    Dire
    que le Makhzen est une catastrophe, ce n’est pas beaucoup mieux. Il faut bien noter
    à quel rouleau compresseur, il fait face dans les guéguerres picrocholines au
    sein du Palais royal dont les sujets ne manquera pas de s’amuser, et certains ne
    pourront que écumer les plateaux télé pendant de longues heures pour expliquer
    les bienfaits de la tenaille identitaire du Makhzen. L’égo, l’entêtement dans
    l’égo est un vrai poison.
    Hérésie ! hérésie !

    Dit
    autrement, nous avons le prototype de ce qu’on appelle une « Monarchie
    Bananière
    « . Il y a toujours un bémol dans chaque répartition du
    Makhzen et il y  a quelqu’un ou quelque chose qui essaye de sortir de l’anonymat
    ou essaye de faire le Buzz et c’est le cas des sujets Politiques du palais
    royal, qui veulent que le makhzen Marocain peut jouer dans la cour  des grands, toutefois sans comprendre que ce
    régime moyenâgeux  n’a ni les moyens ni
    les capacités de le faire.

    En tout état de
    cause, rien ne changera pour le pauvre peuple marocain d’en bas tant que leur
    pays appartient aux plus grands voleurs de la monarchie et à quelques-uns de
    leurs copains et coquins du CAC 40 français. En réalité, de soliveaux
    politiques du Palais, (les pires que le Maroc ait jamais connu) contemplent le
    pays tomber dans le déclassement avec une sacrée dose, alors ils caressent le
    subalterne sans toucher à l’essentiel en allant vers «la Somalisation du Maroc » avec
    des inégalités et des disparités sociales, toujours plus flagrantes mais aussi
    très choquantes et insupportables, au vu de ces difficultés, la population
    bascule très vite de la précarité vers la pauvreté. La responsabilité incombe
    aux élites mais aussi au peuple qui se laisse manipuler par l’apparence d’une
    démocratie et par des turpitudes politiciennes.

    C’est bien pour
    cela que dans ce royaume du Roi des Pauvres d’aujourd’hui :

    1/-le
    père de famille préfère envoyer son épouse en Espagne pour faire la cueillette
    des fruits rouges tout en restant à la maison pour la garde des enfants.

    2/-La
    migration d’un ou de plusieurs membres de la famille, en particulier à
    l’étranger, est ressortie comme la principale stratégie des ménages pour se
    soustraire à la pauvreté et demeurer dans une situation plus vivable. La
    jeunesse marocaine fuit la famine à la nage pour rejoindre Ceuta et Melilla et
    que ceux qui ne savent pas nager préfèrent fuir la misère à pied pour rentrer
    clandestinement en Algérie (plus de 35.000) 
    à la recherche d’un travail au noir pour subvenir aux besoins de leurs
    familles restées dans la Zriba Royale du Maroc

    Malgré
    le tout va bien fortement médiatisé au royaume, le Maroc continue de
    dégringoler dans le classement du PNUD traitant des IDH (Indices de
    Développement Humain) passant de la 96e place (en 2001), à la 121e place (en
    2020) et à la 123eme place en 2022, loin derrière ses voisins l’Algérie (91e),
    la Tunisie (97e), l’Égypte (98e) et même derrière des pays en difficulté comme
    la Libye (104e), le Liban (112e) et l’Irak (120e). Et durant cette dégringolade
    l’auto-proclamé Commandeur des croyants est devenu grâce à son génie
    « divin » la 7ème fortune mondiale, la 3eme dans le monde musulman et
    la 1ere en Afrique sans qu’aucun marocain ne trouve rien à redire. Pourtant
    plus  de 45 % des Marocains se
    considèrent comme pauvres (38,6 % dans le milieu urbain et 58,4 % dans le
    milieu rural.
    Ils sont nombreux à vivre
    sous le seuil de pauvreté, n’arrivant plus à subvenir à leurs besoins,
    condamnés à fouiller les poubelles pour manger à leur faim.  

    A
    noter que ce classement est établi sur la base des OMD (Objectifs du Millénaire
    pour le Développement) fixés par le Sommet Mondial de Rio en 1992 et qui sont:

    1/- l’Analphabétisme,

    2/- la Pauvreté,

    3/- le Droit à la Santé et à l’Éducation,

    4/- l’accès à l’Eau potable
    et à l’Électricité,

    5/- les Infrastructures
    structurantes,

    6/- l’Endettement public,

    7/- la Gouvernance,

    Par
    ailleurs le rapport  Davos 2023 du Forum
    économique mondial, estime que  le Maroc est sérieusement menacé par la
    crise du coût de la vie, ainsi que l’inflation, la hausse sévère des produits
    de base, les risques d’approvisionnement et la dette.

    Je
    ne critique pas les Marocains, déjà, évidemment que la majorité reste honnête,
    mais je tiens à préciser que je suis depuis très longtemps profondément
    sympathisant de la cause Palestinienne et celle des Sahraouis, et surtout que dans
    le sillage du discours tenu par le palais, la théorie du ruissellement  On sait pourquoi, mais il ne faut pas le
    dire. Faut me pardonner, je viens de regarder à la télé le Roi des pauvres, le protecteur
    de la démocratie, de la liberté au Maroc et l’enthousiasme me trouble au point
    de commettre une confusion impardonnable, il s’agissait bien d’un Hitler Machin
    ou quelque chose comme ça, ce supposé dirigeant d’un royaume de l’abondance de
    la démocratie et de l’intelligence, encore du n’importe quoi, ce narco-régime
    de la prostitution devient l’ombre de lui-même, sous un monarque alcoolique et LGBT avéré qui arrive à faire du Maroc un pays des héritiers et des rentiers.

    Un régime
    narco-monarchie nuisible et de ses acolytes, ont fait du Maroc :

    Un pays synonyme
    du trafic d’herbe qui inonde tous ses voisins, de la femme mulet, de teinturiers,
    de babouches et surtout de misère et de pauvreté, ce qui fait que le Royaume reste
    le pays
    le plus inégalitaire d’Afrique du Nord.  

    Un pays marqué par
    de criantes inégalités sociales et territoriales ainsi que la persistance d’une
    grande pauvreté dans le milieu rural et les zones enclavées du pays.

    Un pays spécialiste
    en tourisme sexuel afin de détrôner d’autres pays comme la Thaïlande?
     
    Un pays où il n’y a que la prostitution des villes jusqu’aux villages
    ?

    Un pays où on
    abuse d’enfants de 5 et 6 ans (pédophilie). Qui dit pauvreté, dit manque
    d’éducation. ?

    Un pays qui
    veut dépénaliser l’homosexualité, exemple à
    Ksar El Kébir  c’est la première fois qu’on a pu voir un
    mariage homosexuel, il y avait plus de 50 invités de plusieurs villes du pays,
    la fête a duré jusqu’aux premières heures du matin, ou encore à Tétouan, la
    police avait arrêté une quarantaine de personnes pour délinquance sexuelle
    avant de les libérer
    ?

    Un pays qui avait
    interdit l’usage de haut-parleurs dans les mosquées lors de l’appel à la prière
    aux environs des établissements touristiques, pour un meilleur respect du repos
    des hôtes étrangers du Maroc.

    Un pays où il y a des
    manifestations de la soif (à Zagora).

     Un pays surnommé « le Royaume du Cochon », en effet le Maroc
    compte un important cheptel de porcs, la production de cochon connaît de beaux
    jours, justement grâce au développement du tourisme, de ce fait le Maroc de sa
    Majesté Commandeur des Croyants abandonne des principes islamiques, pour
    répondre aux exigences des touristes étrangers qui normalement sont appelés à
    découvrir la culture et à respecter les traditions marocaines ?

    Bref
    rappel historique : “Siba” et “Makhzen” ont longtemps coexisté
    dans le système politique qui régissait le Maroc, jusqu’à l’arrivée du
    protectorat français du pays où son drapeau est d’origine juive et
    confectionné par le général Lyautey. Il n’est pas étonnant que Lyautey soit
    derrière la réinterprétation du drapeau marocain et la création de l’hymne
    national, comme ils  sont connus aujourd’hui.
    L’homme était un monarchiste au service de la république, qui avait trouvé un
    terrain d’expression idéal après la signature du Traité du protectorat et sa
    nomination comme résident général : il avait enfin l’occasion de mettre ses
    idées monarchistes en pratique.

    Après
    avoir habilement écarté le sultan Moulay Hafid (1908-1912), il le remplaça par
    son frère, plus malléable, Moulay Youssef (1912-1927), en vue d’accélérer la
    signature de dahirs du royaume chérifien.
    Lyautey ne s’arrêta pas en si bon chemin puisque, en
    bon militaire, il ordonna la création d’un hymne pour le royaume. Cette
    musique, composée à l’époque de Moulay Youssef, n’était à l’origine qu’un
    simple “salut royal”, un air sans paroles, connu comme “l’hymne chérifien”. Le
    français Léo Morgan, chef de musique à la garde chérifienne, ne se doutait pas
    que la musique qu’il a composée allait lui survivre aussi longtemps…

    Le
    commandeur des croyants du Maroc est une marionnette, béni par un religieux
    juif, bientôt ce monarque n’hésiterai pas à demander et obliger son indigent petit
    peuple à se convertir au judaïsme.

    Tout
    le monde sait que le souverain marocain est aux ordres d’intérêts qui le
    dépassent complètement. Quand il accueille à chef de file de la communauté LGBT,
    au palais royal de Marrakech, nous voyons le maitre et son élève. Décidément ce
    souverain  montre bien la différence
    entre l’intelligence, dont il est évidemment pourvu, et le talent, qui lui
    manque tant en matière politique. C’est un autocratique totalement imprégné de
    culture lesbienne, fasciné par la réussite et par l’argent. Précisément sa
    majesté et ses sbires ne sont pas des politiques. Ce sont des politiciens qui
    pensent avant tout au trône et leurs carrières. Décidément ce Makhzen montre
    bien la différence entre l’intelligence, dont il est évidemment pourvu, et le
    talent, qui lui manque tant en matière politique

    Historiquement le royaume du
    Maroc avait été taillé pour quelqu’un de l’envergure du sanguinaire Hassan 2.
    Dans un tel costume bien trop grand pour lui, on n’aperçoit même plus M6. Alors
    dans ce contexte, le personnage de M6 n’a finalement que peu d’importance ! Il
    n’est que le symptôme de ce désastre Marocain, et de l’autre il a à gérer un
    peuple qui ne croit plus à rien et qui est prêt à tomber dans les bras du plus
    démagogue, à ce petit jeu-là ce n’est pas sûr que le Makhzen soit plus fort avec
    l’alliance sioniste, ce n’est que la conséquence déplorable de la tenaille dans
    laquelle le Maroc est en train de s’étouffer.

    Bien
    sûr, personne n’est dupe, tout ceci ne sont que des exemples d’une politique Marocaine
    avec du grand n’importe quoi dont les effets, dont la nullité sont démultipliés
    par un petit Roi qui se prend pour cador, qui humilie par exemple publiquement son
    peuple.

    Tout
    est comme ça. Pour mener une politique il faut déjà savoir ce qu’on veut, quels
    sont les intérêts et ensuite développer des relations fondées sur le respect et
    sur la connaissance anthropologique des pays concernées.

    Or
    le respect, le souverain du Makhzen ne connait pas, quant à ses diplomates ils
    sont plus sensibles aux qualités des gay prides dans le monde (comme en
    Israël) que le reste et franchement très arrogants vis-à-vis de ceux qui ne
    souhaitent pas en organiser dans l’immédiat.

    Dire
    que la misère existe, c’est simplement dresser un constat de la réalité
    marocaine ; maintenant le makhzen veut se voiler la face et dire que “tout va
    bien dans le plus beau pays du monde”, Un pays insignifiant avec de Funestes
    perspectives  qui veut organiser une
    Coupe du Monde A chaque fois, le Maroc a été reconduits sans jamais vraiment
    donner l’impression d’être passés tout près de la victoire, cette fois-ci, le
    Maroc donne l’assurance que les compétitions en nocturne seront éclairées grâce
    aux énergies renouvelables, et les policiers réquisitionnés recevront des
    panoplies de drag-queen et des véhicules aux couleurs arc-en-ciel… Ça va
    impressionner le supporter européen.

    Selon
    les médias de sa majesté, le Maroc est un pays en développement, en louant une
    image pour le moins imaginaire d’un pays en totale détresse qui soit sur le
    plan économique, politique et social et pourtant une grande partie de sa
    population vit encore dans la pauvreté. La répartition inégale des richesses et
    du déséquilibre contribue à la pauvreté. La majeure partie de la richesse du
    pays est concentrée parmi les riches. Cela signifie également que les
    opportunités sont inégales. C’est avec une telle image, que le Maroc se lance à
    organiser conjointement la Coupe du Monde 2030.

    Au-delà
    de stratégies sportives et avec des enjeux politiques majeurs, il sera demandé
    aux participants à cette coupe du monde version 2030,  sans aucun doute d’apporter leur soutien à la
    vision marocaine sur la question du Sahara occidental. En d’autres termes, il
    s’agit de faire reconnaitre la “marocanité” du Sahara Occidental occupé, qui
    réclame son indépendance depuis des décennies.

    En
    final Il peut arriver que le sport soit menacé par l’incompétence, l’ignorance,
    la démoralisation, la corruption, le pouvoir excessif de groupes de pression
    recherchant leur intérêt personnel que l’intérêt commun, et que les
    institutions sportives fonctionnent mal.

    Voilà
    pourquoi nous en sommes là, les Marocains du Makhzen auraient-ils confondu
    sport et politique rancunière ?

  • Corruption au parlement Européen : Une diplomatie de valises ?

     

    Malheureux royaume marocain, qui
    croyait qu’il suffisait de payer pour conformer en plus une position, une image
    d’un royaume démocratique. Quelle mauvaise pioche.

    Encore une fois, il valait mieux
    avoir tort avec le Makhzen cet grand adorateur de la démocratie de Palais, des
    droits de l’homme à la royale par la mise en place une diplomatie de valise
    d’argent et des vacances prépayés.  

    Mais bon, on le sait, le royaume
    du Makhzen ne peut et ne doit jamais perdre la face. C’est même l’un des
    fondements de sa création, parce-ce le Maroc était déjà un Etat des magouilles
    et des manipulations?

    Le délire de certains se sollicite
    du Makhzen pour revendiquer non seulement du Sahara, mais  se réclame l’Histoire, grand merci au Makhzen
    d’avoir oublier de noter qu’à l’époque toute récente la principale marchandise
    était les Esclaves Sahraoui qui étaient amenés du sud vers le nord. Je suppose
    que ce chapitre aujourd’hui n’est plus d’actualité pour le royaume du Maroc, quand
    on ne fait qu’espionner et corrompre ses alliés par des offres à la quasi
    totalité de classe politique Américaine et européenne et surtout des
    journalistiques de séjours de luxe et des valises d’argent ?

    Tout le monde sait que les
    services secrets du royaume du Maroc utilisaient les hôtels de Marrakech pour
    filmer les nuits chaudes de ses eurodéputés pour les menacer après. Ils sont
    obligés d’accepter de faire le seul boulot. Avec le logiciel d’espionnage Pegasus
    de ses amis sionistes, le Maroc semble encore atteindre une étape supérieure.

    La vraie question est de savoir
    quelle motivation politique un député européen trouve-t-il pour appartenir à un
    groupe d’amitié avec une autocratie médiévale qui emprisonne les journalistes,
    interdit les partis et les syndicats, viole systématiquement les droits de
    l’homme et les libertés démocratiques mais surtout ne protège pas les simples
    contre les dépassements des autorités du Makhzen ?

    Il semble que le corrupteur incriminé
    reste le Maroc. C’est étonnant pour un pays si sympathique qui aide l’Europe en
    payant des vacances (Les politiques
    européens ne négocient pas avec les agences de voyages. Ils se contentent de
    leur donner le numéro de portable de sa Majesté ou de son ministre des affaires
    étrangères
    .) C’est étonnant pour un pays avec un tel scandale de corruption avérée,
    d’un scandale de pots-de-vin et de corruption aux proportions
    épiques, le royaume du Maroc semble encore revoir sa relation avec le Parlement
    Européen. Si je comprends bien, ce sont encore les marocains du Makhzen qui
    vont décider si le Parlement européen, sa présidente en tête, va chercher à
    faire le ménage dans ses pratiques et tenter de redorer son blason le plus vite
    possible, pour acquérir son intégrité, indépendance, responsabilité. J’estime à
    juste titre que la dissolution pure et simple ne serait-elle pas la meilleure
    des solutions de ce machin que l’on le présente comme un parangon de
    démocratie, de sécurité et d’une béatitude sans fin ?

    Le Maroc, pris en flagrant délit
    de corruption, dénonce, lui, des attaques médiatiques injustifiées. Il existe
    chez le Maroc des faces cachées de la corruption, mais aussi les faces
    visibles, le Makhzen par ses soutiens, reste un grand crocodiles dans un bac de
    sable au Parlement Européen qui vient de voter à une large majorité, une
    résolution qui s’attaque au non-respect des droits humains au Maroc, mais ce
    dernier combien avait-il déboursés pour bloquer pendant plus de 20 ans une
    résolution qui en final passe comme une lettre à la poste aujourd’hui?

    Alors les institutions
    européennes et les autorités chargées de l’application des lois doivent prendre
    des mesures immédiates et efficaces pour interpeller et punir les auteurs de
    ces actes. Dans le même temps, les institutions européennes doivent prendre des
    mesures urgentes pour entreprendre une réforme en profondeur de leurs systèmes
    d’éthique et d’intégrité. Les européens se sont insurgé contre la corruption et
    l’ingérence marocaine. Ils ne vont pas tarder à créer une importante commission
    pour enterrer un peu plus le problème. Rien n’est moins sûr, tellement la
    corruption et la fraude est incrustée dans les cerveaux des dirigeants
    européens. Pour l’instant au niveau du Parlement Européen, il s’agit avant tout
    d’un scandale de pots-de-vin et de corruption aux proportions épiques, mais
    cela reste assez emblématique d’une institution qui pense que les règles
    d’éthique et d’intégrité ne devraient s’appliquer qu’aux autres. Rien que ça?

    Il n’y a que le premier pas qui
    coûte. C’est une première pour le Parlement européen malgré le lobbying très
    intense des Marocains, en effet cette résolution ne va pas faire plaisir à sa
    Majesté, le Roi du Maroc, ni surtout à ses sbires ceux qui se plaignent de
    l’ingérence, mais ils  sont, en fait, les
    champions de l’ingérence.

    Bien sur, il est évident que le
    mot « lobbying » est un mot inventé pour ne pas employer le mot
    corruption ! Mais bon, la corruption, ce n’est pas un truc très nouveau, Le
    lobbying étant institutionnalisé auprès du Parlement Européen, l’influençable
    est la norme!

    Depuis qu’il y a des gens qui ont
    un pouvoir sur l’achat de biens ou de services et en face des gens qui ont des
    trucs à vendre ou à faire valoir, on peut être sur et certain qu’il y aura
    corruption. Le Maroc mène une campagne similaire au niveau international et
    dans les couloirs du congrès américain en embauchant des lobbyistes coûteux et
    des cabinets de relations publiques.

    Dans sa stratégie, Le Maroc est
    protagoniste dans ce qui a été qualifié de plus grand scandale politique du Parlement
    Européen. Ses pratiques frauduleuses et corruptives font la une de la presse du
    vieux continent. L’objectif du Makhzen Marocain était de réaliser son politique
    d’expansion et d’exercer pleinement sa prétendue souveraineté sur le territoire
    du Sahara Occidental, ancienne colonie espagnole.

    En effet, si pour gagner leur
    soutien, le Maroc offrait des sacs contenant des millions d’Euro et dans cette
    autre ligue des députés, la délégation marocaine se distingue par son agenda
    diplomatique particulièrement actif et agressif au Parlement européen,
    notamment dans sa poursuite de la défense et du renouvellement de l’occupation
    illégale du Sahara Occidental. Au-delà du fait que, en réalité, ces groupes
    n’ont aucune sorte de formalité parlementaire, ni de contrôle ou de contrôle
    public, la vraie question est de savoir quelle motivation politique un
    fonctionnaire trouve-t-il pour appartenir à un groupe d’amitié avec une
    autocratie médiévale qui emprisonne les homosexuels, interdit les partis et les
    syndicats, ne protège pas les femmes et viole systématiquement les droits de
    l’homme et les libertés démocratiques ?

    Le Parlement Européen, va encore
    une fois étouffer cette mainmise total du Maroc sur le parlement européen. ils
    vont étouffer cette affaire de corruption, qui ne date pas d’aujourd’hui, comme
    ils ont étouffé la colonisation du Sahara occidental par la désinformation et
    tromperies massives et non-stop, comme ils étouffent les trafics de drogues en
    provenance du Maroc, il parait même que ça rentre dans de valises diplomatiques
    marocaines, d’ailleurs un article dans la presse française sur les inquiétudes
    de la police et des douanes françaises a été totalement censuré et supprimé,
    qui s’inquiètent que le roi c’est déplacé avec une cinquantaine de très grosses
    valises diplomatiques vers ses différents résidences françaises.

    La corruption et la malhonnêteté
    systémiques deviennent visibles comme jamais, du Royaume du Maroc et pourtant
    les dirigeant du Makhzen continue de paraître fières et fidèles à des principes
    moraux hors normes, parés d’une sorte de bouclier mental contre la honte et le
    sentiment de culpabilité, un peu psychopathes sur les bords.

    La gouvernance royale du Makhzen
    se pare d’attributs de sainteté, sourde aux évidences, et le petit peuple marocain
    asservi absorbe et en redemande, presque indifférent, blasé, peut-être même
    fatigué. Bon, finalement rien ne change jamais, le Maroc reste à son niveau,
    excepté peut-être qu’avec cette croissance démographique démesurée, une auto
    effondrement dû à l’incapacité de populations à échapper à leur déclin. Rien de
    bien neuf, mais aussi plus difficile à avouer.

    S’il s’agit peut-être du cas le
    plus flagrant de corruption présumée que le Parlement européen ait connu depuis
    de nombreuses années, il ne s’agit pas d’un incident isolé. Pendant plusieurs
    décennies, le Parlement a laissé se développer une culture de l’impunité,
    combinant des règles et des contrôles financiers laxistes et une absence totale
    de contrôle éthique indépendant (voire inexistant).

    À bien des égards, cette culture
    d’impunité est devenue une loi en soi. Toute tentative sérieuse d’améliorer la
    responsabilité est bloquée par le Parlement, avec l’assentiment d’une majorité
    d’eurodéputés.  Encore ceux-ci ont-ils
    été pris, mais ils ne sont que les arbres qui cachent les forêts, et ne sont
    pas des exceptions dans un monde occidental qui serait intègre.

    Pauvre peuple Marocain encore en
    plein angélisme, gouverné par le pire des monarques    entouré par sa meute de baisemain et lèches
    babouches !…..

    Kader Tahri

    https://www.kader-tahri.com

     

  • La valse à mille temps du Makhzen Marocain lors du CHAN2022 d’Alger:

    Après un bras de fer, proclamée
    urbi et orbi par les responsables du royaume, Son Altesse le Roi du Maroc a
    décidé (si encore c’est lui qui décide)
    de ne pas envoyer son équipe U23 disputer le CHAN 2022 à Alger surtout lorsqu’on
    sait que bien avant, le bureau directeur de l’instance du football marocain
    avait annoncé que le Maroc boycotterait le CHAN si sa délégation ne se
    déplaçait pas en Algérie à bord d’un vol direct de la Royal Air Maroc.

    Dommage cependant que l’incurie
    marocaine à la langue de bois boursouflée sur l’insistance du Maroc d’avoir un
    vol direct avait pour but de briser l’interdiction de survoler l’espace aérien
    qui est imposée par l’Algérie aux avions marocains depuis septembre 2022.

    Il serait donc impensable que les
    autorités Marocaines soient réellement sincères et authentiques autours de tout
    ce qui concerne la participation du Maroc aux jeux organisés par Alger, tout en
    exprimant de réels regrets et un esprit de compassion, d’empathie avec un peu
    plus de percussion médiatique, de telles tumultes, même verbales, représentent
    autant de tribulations complémentaires portées à un moral rendu déjà bien bas
    par la caste du Palais insatiable, qui s qui ont décidé de ne pas lâcher prise,
    quoi qu’il en coûte pour le pays. Ils n’ont pas honte ces beaux salauds, il a
    suffit d’attendre l’organisation du Chan 2022 à Alger pour en revenir aux
    dures réalités makhzéniennes?

    L’état d’esprit chez nos voisins
    doit surtout savoir que la rupture Algero-Marocaine, comme voulue par
    l’Algérie, se veut morale et institutionnelle, étant une décision souveraine,
    la rupture n’a pas besoin d’être motivée mais serait la manifestation logique
    d’une désapprobation de la politique menée par le royaume du Maroc. En effet,
    une telle rupture prend la forme d’une protestation politique et morale contre
    les provocations intenses des autorités marocaines envers et contre l’Algérie,
    elle avait été envisagée ici comme une condamnation totale et afin d’éviter une
    confrontation armée direct, cette rupture reste l’alternative d’un dernier
    recours tant les griefs à l’égard du pays voisin se sont accumulés ces derniers
    années.

    D’habitude je ne me passionne que
    rarement pour ces événements, seulement par 
    la curiosité de savoir, l’envie de ne pas me tromper sur un jugement qui
    parait inacceptable pour beaucoup de mes coreligionnaires très ouvert à ce type
    de lectures. Histoire d’en savoir plus ! Faites un petit tour par les réseaux
    sociaux, on trouvera des vidéos de commentateurs Marocains d’une rare violence
    et d’un chauvinisme insupportable.

    Pour les lecteurs Marocains qui
    tomberaient sur cet échange, et pour les autres, je tiens à clarifier que
    j’estime qu’il n’y a guère de différence de nature entre le Sport et la Politique, il y a des
    différences de degrés sans doute. Je ne fais que réagir à l’assertion selon
    laquelle le Royaume du Maroc serait un modèle sportif, même dévoyé.

    Bien entendu parfois le sport
    défie les tensions politiques, lors de la participation du Maroc  à la 19e édition des Jeux
    méditerranéens à Oran, capitale de l’Ouest algérien, l’accueil de la délégation
    Marocaine arrivée mercredi par un vol de Tunis Air, avait été
    particulièrement  chaleureux par une
    foule nombreuse à l’aéroport d’Oran. Des youyous et des applaudissements
    attendaient les athlètes marocains, ainsi que, surtout, le slogan lancé par la
    foule : « khawa khawa ».
    Répondant à des journalistes sur place, des sportifs marocains ont exprimé
    leurs remerciements au public algérien.  

    Mais malheureusement depuis fort
    longtemps le Makhzen dans sa politique vis-à-vis l’Algérie, il y a énormément
    d’hypocrisie et d’intérêts derrière tout ça, je dirais presque une guerre
    civile larvée dans les rapports humains, désormais victimaires pour obtenir
    plus de droits que son voisin ! Le Makhzen souhaite s’engouffrer dans la brèche
    de la victimisation à outrance, non pour rester une victime mais pour devenir
    un gagnant comme un sagouin qui tente de nous refiler la fausse monnaie de ses
    bons sentiments.

    Le Maroc (plubopaysdumonde) vit
    dans une société victimaire, c’est bien pour ça qu’il ne s’agit plus d’une nation,
    car la nature d’une nation est d’être sacrificielle, ce que le Makhzen est
    encore pire puisque sa part maudite est toujours l’exploitation et le culte de
    la personnalité, et que certains révolutionnaires du Palais sont actuellement
    prêts à se sacrifier pour ça en commettant des provocations et des manigances,
    en final, il y a un point sur lequel le Makhzen marocain et l’entité sioniste
    d’Israël se rejoignent, c’est sur leur capacité 
    victimaire, afin d’acheter la classe politique Européenne, cela à un
    tout autre poids que si des journalistes ou des diplomates occidentaux
    attendant leur Ordre du Wissam Alaouite à La Mamounia, afin de
    soutenir la politique du Makhzen en matière de la marocanité du Sahara
    Occidental. Toutefois si le Maroc a pris une longueur d’avance, grâce à ses
    enveloppes d’argent, à la pastilla (un plat traditionnel du Maghreb), à sa
    ville Marrakech et son laxisme des moeurs, Israël n’est pas en reste avec tous
    ses réseaux d’influence politique et médiatique. 

    Non, justement parce que la
    situation politique du Royaume avec une scène sociétale dévastée par les
    séquelles de mauvaise gestion actuelle qui ne permet nullement de répondre aux
    demandes et aux besoins croissants des citoyens, ni de réduire les inégalités
    sociales, et s’il y a une chose qui doit changer au Maroc, c’est de se consoler
    par la situation de bien moins loti que soi et à ramener à la raison ceux du
    Palais qui sont dépossédés de toute raison par toutes sortes de fables, de
    légendes et de vie meilleure au firmament ?

    Faut-il encore une fois rappeler,
    les propos des autorités algériennes  sur
    du supposé blocage de l’union du Maghreb arabe par l’Algérie, sur 56 conventions
    qui représentent la charte du l’Union du Maghreb Arabe (UMA), l’Algérie à
    ratifié 56 conventions, c’est à dira la totalité de la Charte, quant au Maroc 4/56
    conventions ont été ratifié par ce dernier.. C’est dire combien le royaume du
    Maroc mise toute sa politique dans une division accessible pour la population
    du Maghreb.

    Face à ces guéguerres d’ego des
    royalistes, le simple citoyen marocain surtout celui du Rif, se retrouve
    désarçonné en permanence, ne sachant plus à quels saints se vouer, ne
    comprenant pas comment les hommes politiques du Palais font le vide absolu
    autour d’eux avec une dette extérieure qui a battu des records, dans une
    économie gangrenée par la rente, le clientélisme et la corruption risque
    d’augmenter le taux de vulnérabilité à la pauvreté des populations qui
    souffrent de plus en plus de la marginalisation et de l’exclusion sociale.

    Face à cette impasse, le monarque
    n’hésite pas à renouer avec les vieilles recettes, comme celle qui consiste à
    créer une farouche opposition avec l’Algérie qui reste l’unique moyen de
    légitimer le makhzen en donnant le sentiment d’une menace extérieure, pourtant
    les demandes de la population Marocaines portent surtout sur la politique
    interne, et les citoyens ne considèrent donc pas les rivalités contre l’Algérie
    comme une priorité et ont trop d’intérêt à ce que des budgets disproportionnés
    soient consacrés à la gestion du Palais, à la défense et à la corruption pour
    l’achat des députés et des médias européens, ces sommes colossaux auraient pu être
    utilisées pour des services publics essentiels comme la santé ou l’éducation.

    Les hommes de service du Makhzen  avidement
    obstinés à faire feu de tout bois pour porter atteinte à un pays voisin, ont
    dénoncé bien mal à propos un acte de souveraineté à savoir le fermeture de
    l’espace aérien, dans le ton haineux et fielleux empreint d’arrogance royale
    qu’affectionne la monarchie qui avait depuis sombré dans la «délinquance au couleurs Arc en Ciel».

    Le Maroc a prétendu s’en
    offusquer à propos de la non participation de ces jeunes au CHAN 2022 d’Alger,
    mais le palais du Makhzen continuera de bouillir jusqu’à déflagration fatale
    pour avoir dans un acte politique, privé la jeunesse marocain à participer au
    même titre que d’autres jeunesses africaines à leur sport favori et à côtoyer
    leurs partenaire Algériens et autres. . 

    Nous savons très bien que le
    royaume du Maroc reste un pays à l’ego démesure qui vit dans le passe qu’il
    glorifie a outrance, avec un grand problème d’identité qu’il essaie de combler
    en tapant sur tout ce qui bouge et l’entoure. Et si un jour l’Algérie va donc
    soutenir a son tour la république du Rif qui n’est pas un fantôme mais une
    réalité historique avec toutes les preuves historiques, l’ONU avait voté une
    loi pour le droit d’autodétermination pour le Rif.  Le Makhzen marocain va se retrouver avec deux
    conflit le premier au sud et le deuxième de nord, se serait Echec est Mat
    définitif pour lui, cependant le Maroc en tant que nation, retrouverai son
    aucun doute son unité naturelle et historique mais sans le régime du Makhzen.
    La preuve historique : Le Sultan de Maroc a sacrifier Melilla et Ceuta pour
    garder son Trône alors que les rifains combattaient l’Espagne pour les chasser
    de ces deux villes rifaines marocains !

    Donc au Maroc : les priorités ne
    sont pas régler le problème du conflit du Sahara mais de garder et sécurisé le
    pouvoir de Makhzen et ces avantages politiques et économiques et internationales,
    tout le reste y compris la non participation au CHAN 2022 d’Alger qui vient
    dans le deuxième plan, si ce n’est un occasionnel clin d’œil question d’agacer
    légèrement la diplomatie Algérienne. Quelle mascarade, quel gâchis, quelle
    pitrerie.

    Il fut un temps ou l’attitude du Makhzen
    marocain faisait moins la fière !