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  • Les années Oranaises, celles de ma jeunesse !

     

    Les années 60 et 70,
    celles de ma jeunesse, étaient marquées par l’envie de croquer la vie à pleines
    dents, sans s’encombrer de dogmes oppressants ni de carcans rigides. Nous
    vivions au rythme de nos désirs, bercés par l’optimisme d’une époque où
    l’avenir semblait ouvert, multiple et non dicté par une seule et unique voie.

     

    L’authenticité est
    une pureté extrême de l’âme humaine, une force de caractère qui n’est pas
    donnée à tout le monde. Quand on est réel et authentique, on craint rien, on n’a
    pas besoin de cacher quoi que ce soit ou de se déguiser, on n’a que de belles
    choses à montrer et à offrir. Ces êtres naturels fleurissent dans les milieux
    qui leur appartiennent, puisqu’ils y trouvent un monde opportun, un univers
    dans lequel ils peuvent apercevoir leurs semblables, où la vie avait une saveur
    différente, un goût de liberté insouciante, de plaisirs simples, de camaraderie
    sincère.

     

    C’était ça, vivre
    tout simplement !

     

    Le meilleur est en
    train d’arriver, qu’elle soit un témoignage : j’ai aimé la vie, avec ses joies,
    ses excès, ses éclats de rire et ses amitiés sincères.

     

    On me disait toujours : ne t’efforce pas trop, car les plus belles choses de la vie arrivent
    quand on s’y attend le moins. Ne les cherche pas, elles te chercheront.

     

    La vie est belle
    avec son va-et-vient, avec ses saveurs et ses amertumes…

     

    J’ai appris à vivre
    et à savourer chaque détail, j’ai appris des erreurs, mais je ne vis pas à
    penser à elles, car elles sont souvent un souvenir amer qui empêche d’avancer.
    Il y a des erreurs irréparables.

     

    Les blessures
    profondes ne disparaissent jamais de ton cœur, mais il y a toujours quelqu’un
    de véritablement prêt à les guérir avec l’aide de Dieu.

    Marche main dans la
    main avec Dieu, tout s’améliore toujours.

     

    À force de perdre,
    j’ai appris à gagner ; à force de pleurer, le sourire que j’ai s’est dessiné sur
    mon visage. Je connais tellement bien le sol que je ne regarde plus que le
    ciel. J’ai touché le fond tant de fois que, chaque fois que je descends, je
    sais que demain je remonterai.

     

    Je m’étonne
    tellement de ce qu’est l’être humain, que j’ai appris à être moi-même.

    Il m’a fallu
    ressentir la solitude pour apprendre à être avec moi-même et savoir que je suis
    une bonne compagnie.

     

    J’ai essayé d’aider
    tant de gens que j’ai appris à attendre qu’on me demande de l’aide.

    J’ai toujours voulu
    que tout soit parfait et j’ai compris que tout est, en réalité, aussi imparfait
    qu’il se doit de l’être (y compris moi).

     

    Je fais seulement
    ce que je dois, de la meilleure façon possible, et les autres qu’ils fassent ce
    qu’ils veulent.

     

    J’ai vu tant de
    chiens courir sans but que j’ai appris à être tortue pour apprécier profondément
    le chemin.

     

    J’ai appris qu’en
    cette vie, rien n’est certain, seule la mort l’est… c’est pourquoi je profite
    de l’instant et de ce que j’ai.

     

    J’ai appris que
    personne ne m’appartient, et que ceux qui sont avec moi le seront tant qu’ils
    voudront et tant qu’ils devront l’être. Et celui qui m’aime véritablement me le
    fera savoir à chaque instant, contre tout et quoi qu’il en coûte.

     

    Que la véritable
    amitié existe, mais qu’il n’est pas facile de la trouver.

     

    Que celui qui
    t’aime te le prouvera toujours sans que tu aies besoin de le lui demander.

    Que la fidélité
    n’est pas une obligation mais un véritable plaisir lorsque l’amour est le
    maître de ton cœur.

     

    C’est ça, vivre…
    La vie est belle avec son va-et-vient, avec ses saveurs et ses amertumes…

    J’ai appris à vivre
    et à savourer chaque détail, j’ai appris des erreurs, mais je ne vis pas à
    penser à elles, car elles sont souvent un souvenir amer qui empêche d’avancer.
    Il y a des erreurs irréparables.

     

    Les blessures
    profondes ne disparaissent jamais de ton cœur, mais il y a toujours quelqu’un
    de véritablement prêt à les guérir avec l’aide de Dieu.

     

    Marche main dans la
    main avec Dieu, tout s’améliore toujours.

     

    Et ne t’efforce pas
    trop, car les plus belles choses de la vie arrivent quand on s’y attend le
    moins. Ne les cherche pas, elles te chercheront.

     

    Le meilleur est en
    train d’arriver, qu’elle soit un témoignage : j’ai aimé la vie, avec ses joies,
    ses excès, ses éclats de rire et ses amitiés sincères.

     

    Aujourd’hui, je
    regarde le monde avec un sentiment mêlé de tristesse et d’incompréhension. Il
    me semble que la jeunesse, autrefois fougueuse et libre, s’est enfermée dans
    une prison invisible, faite d’interdits et d’obligations qui ne viennent pas de
    lois humaines, mais d’un diktat moral inflexible. La religion, autrefois une
    affaire personnelle, est devenue un étendard, une armure, un dogme absolu où
    l’individu s’efface derrière un devoir dicté par d’autres. Je croyais,
    naïvement, que les femmes étaient contraintes à suivre ce chemin, mais il
    semble qu’elles y adhèrent avec ferveur, par choix ou par résignation. Et c’est
    peut-être ce qui me frappe le plus : l’acceptation de cet enfermement
    volontaire, au nom d’un au-delà incertain, au détriment de la vie bien réelle
    qui s’offre à elles.

     

    J’ai vécu assez
    longtemps pour voir le bal des hypocrisies se jouer encore et encore :

    « Fais ce que
    je dis, pas ce que je fais », telle est la règle d’or de ceux qui prêchent la
    vertu tout en s’accordant en secret les plaisirs qu’ils condamnent .Ils
    sacrifient leur présent à un futur hypothétique, refusant de savourer la beauté
    de l’instant.

     

    Mais alors, à quoi
    bon naître si c’est pour s’interdire de vivre ?

     

    Peut-être suis-je
    simplement un vieil homme nostalgique, attaché à un passé révolu. .Peut-être que
    chaque génération voit la suivante avec inquiétude, redoutant un monde qui lui
    échappe. .Mais dans le tumulte

     

    Je suis un auteur
    algérien (Wahrani), je suis né musulman, je n’en fais pas un fonds de commerce
    revanchard dans la plus pure tradition des croisades.

     

    Je ne suis ni imam
    ni même un frère musulman et encore moins un prosélyte de quelques
    organisations que ce soit. Cependant je revendique le fait d’être né dans un
    environnement familial algérien musulman, de tradition bédouine vierge de toute
    influence (idéologique ou théologique) extérieure depuis l’avènement de l’Islam,
    dans lequel on ne m’a jamais éduqué à haïr l’homme de religion qu’il soit juif,
    chrétien, sabéen, hindouiste ou bouddhiste ou autre …

    Et je n’ai jamais,
    même par simple curiosité, ouvert une page web concernant un site dit
    islamiste.

     

    En revanche, j’ai lu
    beaucoup de livres sur les religions, écrits uniquement par des historiens, des
    philosophes, des savants de renom, exclusivement de langue française,
    mondialement reconnus. De ces ouvertures, une chose est certaine  : la vie est
    précieuse, elle mérite d’être vécue pleinement, ici et maintenant, sans la
    réduire à un simple passage en attendant mieux ailleurs.

     

    Pour combattre quelquefois la solitude et par coups de tristesse, je m’obligeai à sortir errer
    dans les rues de ma ville. Arrivé dans la rue que l’on appelait jadis Marceau,
    perpendiculaire à la gare, je ralentis le pas, emporté par un flot de
    souvenirs.

     

    Soudain, de fortes
    clameurs brisèrent le silence, me tirant de ma rêverie. Une bande de garçons en
    était l’origine, courant et riant aux éclats, insouciants et pleins de vie. Ils
    jouaient au foot avec une énergie débordante, se disputant le ballon avec
    l’ardeur de véritables championnes.

     

    Parmi eux, un
    garçon attira mon attention. Vêtue de petits habits usés et déchirés, il
    s’acharnait à marquer un but, comme pour défier ses amis qui, chaque fois qu’il
    touchait le ballon, l’en empêchaient impitoyablement, brisant son élan avant
    qu’il n’ait pu atteindre son objectif.

     

    Pendant ce temps,
    dans l’équipe adverse, un garçon richement vêtu était applaudi à tout rompre,
    bien qu’il jouât mal.

     

    Les huées à
    l’encontre du garçon démuni m’attristèrent profondément. Comment en sommes-nous
    arrivés là ?

     

    Quelle époque !

     

    Le mal du
    matérialisme s’est sournoisement infiltré dans l’esprit de nos enfants.
    Désormais, tout se jauge à l’aune de l’escarcelle. La valeur d’un être ne
    repose plus sur son mérite, mais sur son apparence et ses possessions.

     

    Les conséquences de
    cette lâcheté collective gangrènent déjà nos rapports sociaux, façonnant un
    monde où l’injustice n’indigne plus, où l’inégalité s’érige en norme.

     

    « Le
    vertueux démuni est méprisé, tandis que le riche ignorant est célébré en
    modèle. »

     

    Profondément
    affligé, je repris ma marche, le cœur lourd. Une odeur de pois chiches grillés
    flottait dans l’air, me ramenant à la réalité. Je me dirigeai alors vers mon
    ami Houari pour me payer un sandwich de karentika… Peut-être en guise
    de maigre consolation pour ce garçon dont l’innocence s’étiolait sous le poids
    des regards méprisants.

     

    Moi qui approche de
    la fin de mon chemin, je ne me fais pas d’illusions. Je sais que mes jours sont
    comptés et cela ne me fait pas peur. Ce qui m’inquiète, c’est l’avenir de mes
    petits-enfants qui grandissent dans un monde devenu dur, intolérant, où la
    pensée unique écrase la curiosité et l’envie de découvrir.

     

    Je voudrais que mes
    petits-enfants puissent dire la même chose un jour, sans avoir à regretter le
    temps perdu. Auront-ils encore la liberté de choisir leur propre destin  ?

    Pourront-ils encore rire aux éclats, s’aimer librement, rêver sans crainte
    d’être jugés  ?

    Ou devront-ils, eux
    aussi, plier sous le poids d’une morale qui ne laisse aucune place à
    l’épanouissement individuel  ?

  • Yahya Sinwar ; Si vous me frappez, je deviendrai plus puissant que vous ne pouvez l’imaginer. !

     

    Chaque
    vie passée contre l’oppression est significative. Yahya Sinwar, l’un des
    dirigeants du peuple palestinien, restera toujours dans nos mémoires de cette
    façon. Le gouvernement Netanyahou a depuis longtemps dépassé ses limites en
    matière d’anarchie, d’immoralité et de mépris. Que G-d ait pitié de Yahya
    Sinwar,

    nous
    exprimons nos condoléances à sa famille et à tout le peuple palestinien. Yahya
    Sinwar n’est pas un terroriste, il n’est pas un antisémite. Le Hamas n’est pas
    une organisation terroriste. Le Hamas n’est pas l’ennemi des Juifs. Israël est
    un État terroriste génocidaire.

    Netanyahou
    est un terroriste et un antisémite irréligieux. Le problème n’est pas le
    judaïsme ou les Juifs, le problème est le sionisme et l’existence d’Israël.

    Les Juifs
    de la Torah soutiennent le peuple palestinien. Tout le monde doit agir pour
    empêcher Israël de commettre un nouveau génocide. Le monde doit agir pour
    mettre fin le plus rapidement possible à la guerre déclenchée par Israël contre
    la Palestine.

    Torah
    Judaism

     

  • Le testament du Combattant Yahya Sinwar :

                               Yahya Sinwar, le leader du Hamas, immortalisé Héros du Monde

    Je suis Yahya, le fils du
    réfugié qui a transformé l’exil en une patrie temporaire et a transformé le
    rêve en une bataille éternelle. En écrivant ces mots, je me souviens de chaque
    instant qui s’est écoulé dans ma vie : de mon enfance dans les ruelles, aux
    longues années d’emprisonnement, jusqu’à chaque goutte de sang versée sur le
    sol de cette terre. Je suis né dans le camp de Khan Yunis en 1962, à une époque
    où la Palestine n’était qu’un souvenir déchiré et des cartes oubliées sur les
    tables des politiciens.

    Je suis l’homme qui a tissé
    sa vie entre le feu et les cendres, et qui a compris très tôt que la vie sous occupation
    ne signifiait rien d’autre qu’un emprisonnement permanent. Je savais depuis mon
    plus jeune âge que la vie dans ce pays n’est pas ordinaire, et que quiconque
    naît ici doit porter dans son cœur une arme incassable, et réaliser que le
    chemin vers la liberté est long. Ma volonté pour toi commence ici, de cet
    enfant qui a jeté la première pierre à l’occupant, et qui a appris que les
    pierres sont les premiers mots que nous prononçons face au monde qui se tient
    silencieux devant notre blessure.

    J’ai appris dans les rues
    de Gaza qu’une personne ne se mesure pas aux années de sa vie, mais à ce
    qu’elle donne à son pays. Et c’était ça ma vie : prisons et batailles,
    souffrance et espoir. Je suis entré en prison pour la première fois en 1988, et
    j’ai été condamné à la réclusion à perpétuité, mais je ne savais pas comment
    avoir peur.

    Dans ces cellules sombres,
    je voyais dans chaque mur une fenêtre sur l’horizon lointain, et dans chaque
    barreau une lumière éclairant le chemin vers la liberté. En prison, j’ai appris
    que la patience n’est pas seulement une vertu, mais une arme… une arme amère,
    comme quelqu’un qui boit la mer goutte à goutte.

    Mon conseil : n’ayez pas
    peur des prisons, car elles ne sont qu’une partie de notre long chemin vers la
    liberté. La prison m’a appris que la liberté n’est pas seulement un droit volé,
    mais une idée née de la douleur et affinée par la patience. Lorsque j’ai été
    libérée dans le cadre de l’accord « Wafa al-Ahrar » en 2011, je ne suis pas
    partie telle que j’étais ; je suis partie plus forte et ma conviction s’est
    renforcée : ce que nous faisons n’est pas seulement une lutte passagère, mais
    plutôt notre destin que nous portons jusqu’à la dernière goutte de notre sang.

    Mon conseil est de rester
    fidèle à l’arme, à la dignité qui ne peut être compromise et au rêve qui ne
    meurt jamais. L’ennemi veut que nous abandonnions la résistance, que nous
    transformions notre cause en une négociation sans fin. Mais je vous dis : ne
    négociez pas ce qui vous revient de droit. Ils craignent votre fermeté plus que
    vos armes. La résistance n’est pas seulement une arme que nous portons, c’est
    plutôt notre amour pour la Palestine dans chaque souffle que nous prenons,
    c’est notre volonté de rester, malgré le siège et l’agression.

    Mon conseil est de rester
    fidèle au sang des martyrs, à ceux qui sont partis et nous ont laissé ce chemin
    plein d’épines. Ce sont eux qui ont ouvert pour nous le chemin de la liberté
    avec leur sang, alors ne gaspillez pas ces sacrifices dans les calculs des
    politiciens et les jeux de la diplomatie. Nous sommes ici pour achever ce que
    les premiers ont commencé, et nous ne nous écarterons pas de ce chemin, quel
    qu’en soit le prix. Gaza a été et restera la capitale de la persévérance, et le
    cœur de la Palestine qui ne cesse jamais de battre, même si la terre devient
    trop étroite pour nous.

    Lorsque j’ai pris la tête
    du Hamas à Gaza en 2017, il ne s’agissait pas seulement d’un transfert de
    pouvoir, mais plutôt de la poursuite d’une résistance qui a commencé par des
    pierres et s’est poursuivie par des armes. Chaque jour, j’ai ressenti la
    douleur de mon peuple assiégé, et je savais que chaque pas que nous faisions
    vers la liberté avait un prix. Mais je vous le dis : le prix de la reddition
    est bien plus élevé.

    C’est pourquoi
    accrochez-vous à la terre comme une racine s’accroche au sol, car aucun vent ne
    peut déraciner un peuple qui a décidé de vivre. Dans la bataille du déluge
    d’Al-Aqsa, je n’étais pas le chef d’un groupe ou d’un mouvement, mais plutôt la
    voix de chaque Palestinien qui rêve de libération. J’étais guidé par ma
    conviction que la résistance n’est pas seulement un choix, mais un devoir. Je
    voulais que cette bataille soit une nouvelle page dans le livre de la lutte
    palestinienne, où les factions s’uniraient et où tout le monde se tiendrait
    dans une tranchée contre un ennemi qui n’avait jamais fait la différence entre
    un enfant et un vieil homme, ou entre une pierre et un arbre. Le Déluge
    d’Al-Aqsa fut une bataille des âmes contre les corps, et de la volonté contre
    les armes.

    Ce que j’ai laissé derrière
    moi n’est pas un héritage personnel, mais un héritage collectif, pour chaque
    Palestinien qui rêvait de liberté, pour chaque mère qui portait son fils sur
    ses épaules comme un martyr, pour chaque père qui pleurait amèrement sa fille
    assassinée par une balle perfide.

    Mon dernier testament est
    que vous vous souveniez toujours que la résistance n’est pas vaine, et qu’elle
    n’est pas seulement une balle tirée, mais plutôt une vie que nous vivons avec
    honneur et dignité. La prison et le siège m’ont appris que la bataille est
    longue et que le chemin est difficile, mais j’ai aussi appris que les peuples
    qui refusent de se rendre créent leurs propres miracles de leurs propres mains.

    N’attendez pas que le monde
    vous rende justice, car j’ai vécu et vu comment le monde reste silencieux face
    à notre souffrance.

    N’attendez pas la justice,
    soyez justice. Portez le rêve de la Palestine dans vos cœurs et faites de
    chaque blessure une arme et de chaque larme une source d’espoir. C’est ma
    volonté et mon testament : ne rendez pas vos armes, ne jetez pas de pierres,
    n’oubliez pas vos martyrs et ne faites pas de compromis sur un rêve qui est
    votre droit.

    Nous sommes ici pour
    rester, sur notre terre, dans nos cœurs et dans l’avenir de nos enfants. Je te
    confie la Palestine, la terre que j’ai aimée jusqu’à la mort, et le rêve que je
    portais sur mes épaules comme une montagne inflexible. Si je tombe, ne tombez
    pas avec moi, mais portez pour moi une bannière qui n’est jamais tombée, et
    faites de mon sang un pont à traverser pour une génération qui naîtra de nos
    cendres plus forte.

    N’oubliez pas que la patrie
    n’est pas une histoire à raconter, mais une réalité à vivre, et qu’en chaque
    martyr naissent mille résistants du sein de cette terre. Si le déluge revient
    et que je ne suis pas parmi vous, sachez que j’ai été la première goutte dans
    les vagues de la liberté, et que j’ai vécu pour vous voir terminer le voyage.

    Soyez une épine dans leur
    gorge, un flot qui ne connaît pas de recul et qui ne se calmera pas tant que le
    monde ne reconnaîtra pas que nous sommes les propriétaires du droit et que nous
    ne sommes pas des numéros dans les bulletins d’information.
             

     

     

     

     

  • La riposte Iranienne !

     

    La
    théorie de la sécurité militaire, synonyme du terme sécurité nationale, s’était
    effondrée dans l’État occupant depuis le 7 octobre 2023, face à la résistance
    palestinienne menée par Al-Qassam, lorsque les colonies de l’enclave ont été
    frappées par une inondation en réponse à l’occupation, notamment à l’usurpation
    des terres depuis 1948, à des violations accrues et à des projets malveillants,
    notamment la démolition de la mosquée Al Aqsa.

    L’État
    occupant sait avec certitude et est conscient depuis sa création que sa
    sécurité nationale est constamment menacée et qu’il se trouve, en tant qu’État
    et peuple, dans un danger existentiel chronique. C’est normal pour un État qui
    a été créé sur les ruines d’un autre peuple légitime, qui a droit à la terre.
    Ce pays connaît donc un conflit constant. Ce conflit n’a rien à voir avec la
    peur des armées des pays arabes, car ces régimes sont imprimés depuis le
    premier processus de « paix ». Aujourd’hui, le nombre de passagers du train
    public de normalisation augmente. Mais ce conflit résulte du sentiment dans cet
    état d’une menace existentielle de la part des peuples arabes qui rejettent de
    fait leur présence sur leurs terres. Les peuples sont plus durables que les
    régimes.

    La preuve
    est que celui qui a mené l’opération d’inondation d’Al-Aqsa et tué sa sécurité
    n’était certainement pas un régime, mais plutôt une résistance issue du peuple
    palestinien et soutenue par une autre résistance également issue du peuple
    libanais et d’un autre. du Yémen et d’Irak. La sortie du reste des peuples
    arabes s’étendra, même si elle est individuelle, jusqu’à devenir collective, si
    Dieu le veut. La preuve est ce qu’ont fait le martyr de Jordanie, le martyr de
    Turquie et le martyr d’Égypte. Les inondations ont fait beaucoup, car la
    résistance sur tous les fronts a travaillé ensemble pour perturber la sécurité
    nationale de l’État occupant. Sa survie jusqu’à ce jour n’est pas due aux
    théories de sécurité militaire qu’il a établies au fil des décennies, mais
    plutôt aux États-Unis et aux pays occidentaux qui le soutiennent et
    maintiennent sa présence, et tout cela grâce à ces bases sur nos terres arabes.
    Les règles de la honte qui nous ont accompagnés, surtout après que ces règles
    ont été utilisées pour détruire l’Irak, le Yémen et d’autres.

    Aujourd’hui,
    des avions transportant la mort de nos populations à Gaza et au Liban décollent
    de ces bases. Notre honte et notre amertume ont augmenté après les assassinats
    au cours desquels Cheikh Saleh Al-Arouri, le commandant Ismail Haniyeh et les
    martyrs de la lâche opération Bagrat sont devenus célèbres. Le récent
    assassinat de Sayyed Hassan Nasrallah a été la goutte d’eau qui a fait déborder
    le vase. La nuit du 2 octobre était un jour férié pour les habitants de Gaza,
    du Liban, de Palestine et pour les peuples libres du monde. Cela prouve qu’il
    n’y a pas de sécurité pour l’État occupant dans notre monde. La victoire a
    commencé lorsque deux jeunes Palestiniens ont mené une fusillade à Tel Aviv et
    à Jaffa avec des mitrailleuses, qui a fait de nombreux blessés et morts. Parmi
    les rangs des colons. La frappe iranienne a suivi peu de temps après, alors que
    la République islamique d’Iran a lancé plus de 250 missiles balistiques, dont
    certains étaient des missiles Fattah Fakhr et Shahab de fabrication iranienne.

    En une
    demi-heure, les millions de personnes qui avaient récemment dansé sur nos
    blessures ont été tuées envoyés dans des refuges, terrifiés et hurlants. Dans
    le même temps, les Brigades Al-Qassam, les Brigades yéménites et le Hezbollah
    menaient des opérations contre l’occupation, de sorte que la terre
    palestinienne occupée était bombardée.

    Où est la
    supériorité dans l’équilibre des pouvoirs ?

    Où sont
    le pouvoir latent et le pouvoir de destruction dont se vante l’État occupant ?

    Benjamin
    Netanyahou a-t-il décidé de la bataille à travers les massacres que son armée a
    commis et commet encore ?

    A-t-il
    décidé de la bataille à travers les assassinats auxquels il avait travaillé
    depuis le début de la guerre ? A-t-il occupé Gaza et le Liban ?

    Par
    conséquent, si l’État occupant et ceux qui sont derrière lui étaient capables
    de soumettre les régimes des pays arabes, ils ne parviendront certainement pas
    à soumettre les peuples, quoi qu’ils fassent ou quels qu’ils projettent. Et peu
    importe le nombre de victoires qu’il a remportées depuis le début de sa
    création, il n’atteindra pas la sécurité et la stabilité qu’il recherche.
    Lorsqu’elle est sortie victorieuse de la guerre de 1967 grâce au soutien
    américain, a-t-elle assuré son existence ?

    La
    réponse est non, surtout après le déluge béni d’Al-Aqsa, qui a bouleversé les
    équations. Il n’y a pas de survie pour un occupant colonial, et sa disparition
    est proche, si Dieu le veut, peu importe à quel point cet occupant est
    contraint.

    Source : l’Ecrivain Badia Al Nuaïmi de Palestine Occupée. 

  • Le 7 Octobre : encore une Hasbara biblique d’Israël :

     

    L’énorme destruction du kibboutz Be’eri n’a pas pu être
    causée uniquement par les armes légères transportées par les combattants
    palestiniens le 7 octobre. On sait désormais qu’Israël a utilisé des
    chars et des hélicoptères dans la colonie. 

    Pour les Palestiniens l’occupation n’est pas un
    simple conflit, c’est beaucoup plus sinistre, cruel et arbitraire, l’une des
    choses vraiment difficiles que les Israéliens ne veulent pas comprendre et de
    faire quelque chose à propos de la colonisation au lieu d’être perpétuellement
    détournés, passifs, égocentriques,
    apathiques,
    satisfaits, complaisants, auxiliaires aux crimes dévoilant un visage immonde
    d’êtres  sans une once d’empathie, même
    pas pour leurs propres otages. Ils sont le contraire de civilisés. Des
    barbares, éructant leur haine pour les enfants qui s’étonnent d’être détestés
    par le monde entier.

    C’est que lorsque les gens du monde regardent
    les photos de l’attaque de l’armée israélienne contre la population de Gaza,
    ils ne voient pas seulement des mélomanes innocents et épris de de la morale
    comme le prétend la propagande hollywoodienne,  mais ils voient des soldats Israéliens
    apathiques et indifférents, voire insensibles, qui font dans la tuerie un
    plaisir et dansent  beuglent à quelques
    mètres seulement de la prison à ciel ouvert que leur pays entretient, et passent
    un bon moment, tout en s’en fichant des souffrances de leurs victimes, et ils
    servent ainsi l’occupation.

    Ainsi le monde constate que Tsahal est un
    groupe de gâchettes qui tirent sur tout ce qui bouge (ou pas) et ce n’est
    évidemment un problème que si cela tue, blesse ou détruit des choses ou des
    personnes israéliennes. Si c’est libanais ou Palestinien pas de problème, ce ne
    sont pas des humains. En lançant une guerre sauvage et vraisemblablement
    génocidaire contre les enfants, les femmes et les civils isolés de Gaza avec un
    mépris irresponsable de la vie des autres Il n’y a aucun honneur à massacrer des
    innocents et détruire leurs habitations.  

    Si peuple d’Israël était tout diligent, il lui
    faudrait alors qualifier les soldats israéliens et les politiques de
    terroristes  de la même manière que les
    Palestiniens (en particulier les combattants palestiniens) qui sont qualifiés
    de terroristes pour toute allégation de résistance, pour avoir été arrêtés sans
    inculpation ou même simplement pour avoir été tué par une bombe de Tsahal. Un
    combattant palestinien n’est pas automatiquement un terroriste, sauf dans les
    médias  hébraïques et occidentaux.

    Par contre l’Israélien en terre Palestinienne
    peut être traité de colon, c’est comme être traité de squatter. La
    définition des colons sur Wikipédia est la suivante : 

    « Les colons sont des gens qui se rendent
    sur une terre qui appartient déjà à quelqu’un d’autre, les forçant à partir et revendiquant
    la terre comme la leur »

    On peut voir comment les colons ont très
    souvent occupé des terres autrefois résidentes de peuples établis de longue
    date, désignés comme autochtones. Le processus par lequel les territoires
    autochtones sont colonisés par des peuples étrangers est généralement appelé
    colonialisme de peuplement. Elle repose sur un processus de dépossession
    trop souvent violent.

    Pour rappelle il faut bien entendu noter que
    tous les Israéliens qui sont venus en Palestine aux 20e et 21e siècles et ont
    pris possession des maisons palestiniennes en 1948 sont à désigner comme des
    colons. Ce peuple de colons reste incapable de comprendre les solutions
    stratégiques, habitué à vivre avec les armes pour faire  croire que les tous les voisins étaient des
    pays primitifs avec des populations sans instruction.

    Pour la population Palestinienne les régimes
    politiques de l’entité sioniste d’Israël n’ont jamais rien garanti, la
    résistance est un droit universel qui constitue un élément clé de toute
    liberté.

    Manifestement Israël avec ses politiques a
    décidé d’asséner son fantasme de « résistance » pour qu’il devienne un
    totem et blasphème (déni) si on ose leur exposer en quoi c’est complètement
    idiot !

    Certes un échec stratégique total pour le Colon
    Israélien alors que les Palestiniens deviennent plus instruits et font correspondre
    capacité par capacité, de résistance et d’endurance, génie par génie pour gérer
    le scénario de combat de résistance avec une infrastructure de dissuasion
    stratégique enfouie sous terre à travers tout un pays, qui a atteint la
    dissuasion par de petites étapes d’apprentissage et de construction. 

    Le colon juif reste un petit bonhomme gâté d’un
    pays qui ne peut finalement pas survivre un seul jour sans le soutien permanent
    de l’Occident, le colon n’est pas supérieur 
    au  Palestinien, cette position
    d’être au-dessus de tous, c’est agaçant, on ne guérit pas une maladie
    dégénérative en jouant du tambourin et en faisant appel aux esprits divines, Il
    n’y a aucune raison de permettre la publication de mensonges avérés, ou même
    seulement de faussetés manifestes parce que par le mensonge les simplistes sont
    généralement beaucoup plus fascinants que le réel et sont instrumentalisés de
    façon parfaitement cynique par des sectes, des groupuscules ou encore des
    formations politiques.

    Ce n’est tout simplement pas une image simple
    que les non-Israéliens voient lorsqu’ils regardent les photos des gens de la
    Nova Rave en train de faire la fête avant l’attaque du 7 Octobre. Le public israélien
    est très aveugle à ce qui se passe surtout que les faits tirés de la fiction et
    de la hasbara, car la provocation est une forme d’agression qui peut entraîner
    en réponse une autre forme d’agression

    Il existait des preuves (même si elles ont été
    niées) selon lesquelles des membres du parti Nova avaient été tués dans des
    tirs croisés avec le Hamas ou par des hélicoptères destinés à cibler les
    combattants Palestiniens. Cela s’ajoute aux bombardements de chars qui ont
    tué des Israéliens dans le kibboutz Be’eri et à l’un des otages libérés parlant
    dans une cassette divulguée disant que des hélicoptères leur avaient tiré
    dessus alors qu’ils se dirigeaient vers Gaza. Maintenant, la question est
    de savoir combien de ces 1 400 Israéliens tués, et en particulier des
    civils, ont été tués par les tirs israéliens. 

    Les tirs de chars ou d’hélicoptères
    expliqueraient-ils les assertions de «bébés décapités» ? 

    La réalité est qu’avec Hasbara un épouvantail
    de propagande consentant au service du système, ils ont le droit de dire
    n’importe quoi, pour rallier l’opinion des pays occidentaux à leur cause par de
    vague théorie pour mobiliser des gogos, il faut pour que cela devienne une
    évidence indiscutable (c’est eux qui le disent) bien sûr mais alors qu’ils ne
    prétendent pas dire la vérité !

    Historiquement les fondateurs d’Israël étaient
    des fascistes, pour vouloir créer un État-nation uniquement juif, et vouloir
    que les Palestiniens devraient partir en achetant des terres dans les années 20
    et en expulsant les agriculteurs palestiniens, gagnant ainsi environ 5 % de la
    Palestine, pour les Juifs uniquement !

    Quand les Palestiniens refusaient de vendre, la
    terreur  avait été utilisée, attentats à
    la bombe contre des bus, attentats à la bombe sur des charrettes à âne,
    attentats à la bombe dans des hôtels, assassinats, enlèvements, massacres, vols
    de terres et nettoyage ethnique. Au moyen d’anciennes organisations  terroristes tel que : Léhi, Palmach, Stern,
    Irgun et Hagenah qui deviennent plus tard Tsahal, le Shin Bet, le Mossad, les
    tribunaux et le système judiciaire d’apartheid, c’est toujours la même
    histoire.

    Avec les politiciens de la Knesset et une Hasbara
    sophistiqué a tout caché, le génocide de Gaza  est en train de le révéler le vrai visage du
    sionisme au monde et la terreur démesurée qui  conduit  un État terroriste perpétuel nommé Israël !

    Hasbara, aussi bruyant soit-elle, ne constitue
    plus une défense. Les citoyens du monde à l’esprit sain sont conscients de la
    duplicité et de l’hypocrisie d’Israël !

    A partir du moment où le peuple Palestinien est
    soumis à une quelconque limite avec l’appel au meurtre, la diffamation ou
    l’injure gratuite, une stratégie qui remonte à beaucoup plus loin, pour légitimation
    du projet sioniste en Palestine Occupée.

    En effet, partout où il y aura une occupation,
    des combattants de la liberté émergeront pour l’autodétermination. Les
    Algériens dans leur lutte contre la colonisation française étaient  appelés moudjahidines du FLN, ils ont combattu
    les envahisseurs Français et les combattants du Hamas bataillent  les colons israéliens.

    Il faut le dire le Hamas est en effet un
    mouvement de résistance, par le simple fait qu’il soit limité géographiquement
    à la Palestine montre bien qu’il comporte une très forte composante
    nationaliste. Il n’en reste pas moins que le Hamas opère aussi par acte de
    résistance à l’installation de l’État d’Israël en Palestine, et l’opération
    militaire du 7 octobre reste purement un acte de résistance, qui avait permis
    aux combattants du Hamas de faire des prisonniers (pourtant des militaires).  

    En fait, cela montre que la plupart des combattants
    ont une meilleure boussole morale que l’Armée Israélienne, les déclarations des
    otages libérés par les combattants, l’ont spécifié de manière convaincante au
    monde, une femme témoigne  que, bien que
    les combattants palestiniens aient tous eu des armes chargées, elle ne les a
    jamais vus tirer sur les captifs ou les menacer avec leurs armes.

    De nombreux témoins israéliens disant qu’Israël
    a tiré sans discernement, que certains des Israéliens présents à la rave party
    Supernova qui se tenait près de Gaza ce jour-là ont été touchés par des tirs
    d’hélicoptères israéliens, le 7 octobre ont en fait été tués par Israël même et
    non par le Hamas ou par d’autres factions de la résistance palestinienne

    Ces tueries sont imputables à une combinaison
    de tirs indiscriminés dus à la panique et de l’application de la doctrine
    Hannibal, une procédure militaire israélienne qui permet à l’armée d’empêcher
    la capture d’Israéliens par tous les moyens, même si cela doit entraîner leur
    mort tuant des civils israéliens et des otages, en application de sa directive
    Hannibal.

    Après le 7 Octobre, l’entité sioniste n’avait
    fourni aucune preuve crédible que les résistants de Hamas avaient planifié de
    tuer ou de blesser des civils israéliens non armés ou qu’ils ont délibérément
    cherché à le faire. Les images disponibles montrent qu’ils se sont
    principalement attaqués aux forces armées israéliennes, causant la mort de centaines
    de soldats d’occupation, mais utiliser le sort des victimes israéliennes à des
    fins de Hasbara appelle une réaction négative à cela.

    Le sionisme est un système construit sur le
    traumatisme et la vengeance. Parfois, les sionistes créent eux-mêmes le
    traumatisme afin de justifier la vengeance coloniale aussi il est demandé à ce
    qu’.Israël assume la responsabilité de ce qui s’est passé, il doit y avoir une
    enquête internationale transparente qui inclut des enquêteurs impartiaux

    Et c’est cela la question ?