Catégorie : Algérie

Analyses consacrées à l’Algérie : politique, société, économie, diplomatie, relations internationales et enjeux régionaux.

  • France/ Algérie : mémoire coloniale Une dérive persistante : du communautarisme à l’exclusion

     

    En 2025, le discours politique français reste marqué
    par une vision biaisée de son passé colonial. Le communautarisme,
    souvent dénoncé comme un danger, est pourtant une conséquence directe d’une
    histoire marquée par l’exclusion ethnique, religieuse et culturelle.
    Cette dérive nourrit encore aujourd’hui des antagonismes artificiels.

    Aussi étrange que cela puisse paraître, le
    communautarisme est une dérive de l’appartenance communautaire, cette dérive
    peut être « ethnique, religieuse, culturelle, sociale, politique, mystique»,
    pour engendrer volontairement des confusions et des antagonismes de
    communautés.

    Les français ne voient pas leurs crimes, mais
    charriant leurs lots de propos haineux et de mots dégradants contre des peuples
    qui ont failli être décimés par les aïeuls de ces mêmes castes réactionnaires.

    Affirmer que la nation algérienne ne pouvait pas
    exister avant la colonisation, c’est reprendre le discours xénophobe des années
    1930. La première tradition remonte à Charles Maurras, un traditionaliste
    chauvin et misogyne qui, était très hostile à l’idée de l’origine franque
    germanique de la noblesse française et par la suite il identifiait les «juifs,
    les protestants et les métèques» comme ennemis de la nation. Aujourd’hui, la
    place de l’ennemi revient aux musulmans, Arabes et Noirs.

    Un héritage colonial qui refuse de mourir

    De la rhétorique des années 1930 à celle des cercles
    politiques actuels, l’Algérie reste la cible d’un discours paternaliste. L’idée
    que la nation algérienne n’existait pas avant la colonisation n’est
    rien d’autre qu’une réécriture xénophobe de l’histoire. La France colonial
    restera fidèle à ses idées, et à ses haines pour nous apprendre que les
    Français ont droit à un État, parce qu’ils forment une nation qui existe depuis
    toujours; pas les Algériens qui, par conséquent, doivent être maintenus dans le
    statut d’indigènes, euphémisme désignant un système d’apartheid caractérisé. Au
    mieux peut-on leur offrir une assimilation très sélective.

    Or, l’assimilation, hier comme aujourd’hui, signifie
    l’exclusion et le déni !!!! 

    Ceci dans la mesure où elle exige la négation de soi,
    à l’image de ces figures de l’immigration qu’on complimente dans les médias,
    romanciers, journalistes, chroniqueurs ayant pour point commun de tenir un
    discours de haine contre les Algériens, empaillant tous les clichés racistes. À
    l’image de ce romancier qui ne s’est pas senti humilié par les propos du
    président français, mais par la réaction des Algériens à ces propos, ceci tient
    la part du lion dans le tableau des techniques et manières de procéder qui
    s’inscrivent dans le jeu politique.

    Macron et la rhétorique coloniale

    Les propos récents du président français sur
    l’inexistence de la nation algérienne avant 1830 s’inscrivent dans une longue
    tradition de négation historique. Comme l’explique l’historien Gilles
    Manceron, l’Algérie existait bien avant l’arrivée des Français, même si ses
    frontières modernes n’étaient pas encore fixées. J’ai été choqué ! C’est de
    l’ingérence pure et simple! D’une manière tout à fait décontractée, qui à
    défaut d’être légitime, a eu le mérite de réveiller la véritable nature
    cynique, nauséabonde, d’intellectuels qui s’efforcent de singer à qui mieux au
    mieux, en prêtant à tous les algériens une prétendue haine anti-française qui
    arrange bien leur discours inculte, nourri de abrégés aberrants aux accents
    zemouriens écœurants et permettre en sus, une fois encore, de donner la leçon…

    En parlant des relations conflictuelles entre
    l’Algérie et la France, je préfère revenir à la genèse de l’esprit étatique
    français. Le mensonge que la France impériale et colonialiste a toujours
    véhiculé auprès de son peuple et aussi aux yeux de peuples du monde, est le
    soit disant message universelle des droits de l’homme mais la réalité est toute
    autre. C’est mensonge sur mensonge. Et pour cela et sans se fatiguer,
    l’histoire elle-même nous procure des milliers d’exemples qui le prouvent.

    Exploiter l’immigration comme un présage
    apocalyptique, participé à une vision manichéenne Française Et, mère de toutes
    les batailles communautaristes, prôner la primauté  du groupe colonial et
    le bienfait colonial.

    Mémoire algérienne contre amnésie française

    En Algérie, la mémoire de la guerre de libération reste
    vive, lucide et assumée. En France, au contraire, le souvenir colonial est
    minimisé, fragmenté, et rarement reconnu dans toute son ampleur. C’est
    cette différence d’attentes qui alimente encore les tensions
    diplomatiques. Les français se sont conduits à traverser les siècles et se conduisent
    encore aujourd’hui comme des barbares, cruels, sans pitié qui ont volé les
    territoires de leurs colonisés, les ont réduits en esclavage, ont pillé leurs
    richesses naturelles et ont imposées par la force de leur religion, leurs
    langues, leurs cultures, incapables d’appréhender des réalités ou des concepts
    qui sortent de leur domaine de compétence. C’est assez marrant.

    En Algérie, c’est différent. C’est une mémoire
    collective qui reste vivante avec plus de capacité à regarder ce passé avec
    lucidité. L’Algérie demande uniquement la reconnaissance de ce passé dans son
    entièreté, y compris dans ses zones d’ombres et se moque éperdument des
    histoires pseudo mémorielles. Il sera plus facile de normaliser les rapports
    avec la France sur d’autres sujets.  

    C’est beaucoup de naïveté et d’amateurisme qui conduit
    cette politique qui vise avant tout à faire croire aux français qu’il agit
    d’une politique, témoigne de la faiblesse morale de l’orateur. L’air actuel est
    à l’insulte, le mépris, la haine de tout ce qui vient du sud spécialement
    d’Algérie.

    Si on veut normaliser nos rapports avec la France, il
    faudra en passer par la reconnaissance d’une histoire partagée. L’Algérie est
    plus attachée à cette mémoire qui est pour elle l’âme et l’identité du peuple
    algérien. Pour la France, la guerre d’Algérie n’a pas été autant une tragédie.
    Elle l’a été pour des individus, mais pas pour la France dans son ensemble, ni
    pour sa population.

    Entre reconnaissance et hypocrisie

    Si on veut normaliser nos rapports avec la France, il
    faudra en passer par la reconnaissance d’une histoire partagée. L’Algérie est
    plus attachée à cette mémoire qui est pour elle l’âme et l’identité du peuple
    algérien. Pour la France, la guerre d’Algérie n’a pas été autant une tragédie.
    Elle l’a été pour des individus, mais pas pour la France dans son ensemble, ni
    pour sa population. Normaliser les relations entre Paris et Alger passe
    nécessairement par la reconnaissance des crimes coloniaux. Or, le double
    discours français entre excuses symboliques et inertie politique entretient une
    méfiance profonde.

    Conclusion : solder le passé pour construire l’avenir

    L’histoire partagée entre la France et l’Algérie est
    complexe, douloureuse, mais incontournable. En 2025, persister dans le déni
    colonial ne fait que prolonger les rancunes. Ce n’est pas de repentance qu’il
    s’agit, mais de lucidité. Tant que cette étape ne sera pas franchie, les
    relations franco-algériennes resteront prisonnières du passé.

    C’est dire à quel point le Peuple Algérien n’a jamais
    perdu ses repères en dépit des vicissitudes de l’histoire ce sont là les
    fondements de sa fierté légendaires Quant à la morale bien-pensante sur la
    culture et la civilisation, aucune leçon à recevoir d’un pays qui refuse
    d’assumer ses responsabilités envers sa propre histoire.

    J’ai dit un peu de regret, mais sans trop en faire, en
    fait tout simplement un regard lucide sur notre histoire partagée. C’est la
    meilleure démarche pour entamer une nouvelle page des rapports entre la France
    et l’Algérie. Il ne s’agit pas de faire pénitence, ni de faire fausse
    repentance, mais de solder certains comptes mémoriels, lucidement. C’est encore
    probablement trop tôt. La France est  aujourd’hui un  pays malade et
    une analyse dépassionnée est impossible. Ce sont des polémistes, des
    charlatans, des alchimistes, qui croient dur comme fer à la nation française,
    qui en fait ne se rapporte à aucune substance ; elle est aussi artificielle,
    imaginée, et portée sur l’exclusion que n’importe quelle autre. Elle n’existe
    qu’en tant que biais cognitif dans l’esprit de ceux qui en font l’aiguillon
    d’un projet politique aujourd’hui totalement anachronique.

    Un peu d’histoire, la France fut un produit de plus
    réactionnaire. La réalité est que la France est un État territorial dont la
    population est le fruit de brassages historiques qui empêchent de croire à
    quelque pureté des origines ou à quelque définition substantielle de la nation
    française.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « 
    Il faut dire les choses comme elles sont,
    mais refuser qu’elles soient comme ça
    .
    »

    https://kadertahri.blogspot.com/

  • Relations France–Algérie : Réponse aux critiques !

     

    Introduction

    En août
    2025, les relations diplomatiques entre la France et l’Algérie ont connu une
    nouvelle phase de tension, marquée par la lettre d’Emmanuel Macron annonçant
    des mesures sur les visas et la réadmission des ressortissants algériens.
    Certains éditorialistes ont interprété la réaction algérienne comme une
    faiblesse. Pourtant, une analyse approfondie montre qu’il s’agit d’un choix
    stratégique assumé.

    H2 : Un contexte diplomatique complexe

    Les relations
    franco-algériennes ne se limitent pas à des échanges verbaux. Elles reposent
    sur :

    • Des décennies d’histoire
      commune.
    • Des accords bilatéraux
      économiques, culturels et sécuritaires.
    • Une coopération continue malgré
      les tensions.

    La
    suspension de l’accord de 2013 sur l’exemption de visa pour les passeports
    officiels et diplomatiques s’inscrit dans un climat tendu, mais n’épuise pas
    les canaux de dialogue.

    H2 : Une diplomatie algérienne institutionnelle et
    mesurée

    Contrairement
    à l’image véhiculée par certains médias, la réponse algérienne via le ministère
    des Affaires étrangères
    reflète :

    • Un respect des usages
      diplomatiques internationaux.
    • La volonté d’éviter l’escalade
      médiatique.
    • Le choix de préserver des
      marges de négociation.

    Ce n’est pas
    la rapidité d’une réponse qui détermine sa pertinence, mais sa capacité à
    maintenir l’équilibre entre fermeté et ouverture.


    H2 : La question migratoire – Une responsabilité
    partagée

    La gestion
    des flux migratoires relève d’accords bilatéraux que les deux pays ont signés.
    Accuser unilatéralement l’Algérie d’« abus » est un raccourci, car la migration
    est un phénomène multi causal, lié :

    • Aux réalités économiques et
      sociales.
    • Aux politiques de visas des
      deux côtés.
    • Aux contextes sécuritaires
      régionaux.


    H2 : L’européanisation de la crise – Un pari risqué

    En cherchant
    à mobiliser ses partenaires européens, Paris élargit le différend au niveau
    Schengen. Cette stratégie pourrait :

    • Bloquer les discussions
      bilatérales.
    • Alimenter la méfiance au
      Maghreb.
    • Réduire la marge de manœuvre
      française dans la région.

    H2 : Conclusion – La fermeté dans la continuité

    L’Algérie
    choisit de répondre par la voie institutionnelle, loin des effets d’annonce,
    pour protéger ses intérêts stratégiques.
    La diplomatie n’est pas un concours de phrases chocs, mais une gestion patiente
    et réfléchie des équilibres.

     Kader Tahri


    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

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  • Relations France–Algérie : au-delà des discours, une réponse réfléchie face à l’escalade verbale

     

    Contrairement à l’analyse réductrice présentée par certains éditorialistes,
    la réaction de l’Algérie à la lettre du président français ne traduit pas un
    désarroi, mais un choix stratégique : celui de répondre sur le plan
    institutionnel, dans le respect des canaux diplomatiques, plutôt que par
    surenchère verbale.

    La réaction via le ministère des Affaires
    étrangères est conforme aux pratiques internationales. Dans les relations
    d’État à État, ce sont les canaux diplomatiques officiels qui expriment la
    position du pays, et non les réactions impulsives ou médiatiques.

    La France a adopté des mesures unilatérales, mais la réponse algérienne vise
    à préserver l’espace de négociation future. La fermeté ne s’exprime pas
    uniquement dans les mots, mais aussi dans la continuité d’une position
    souveraine.

    La présentation française de la situation occulte le fait que la question
    migratoire est un sujet complexe, lié à des accords bilatéraux que les deux
    parties doivent respecter. Pointer uniquement l’Algérie comme « abusive » est
    une vision partielle.
    La tentative de porter ce différend au niveau européen risque de politiser des
    relations historiquement sensibles. L’Algérie, en privilégiant un langage
    mesuré, évite l’escalade et préserve ses intérêts stratégiques dans la région.

    Face à la tentation de réduire la diplomatie à un concours de fermeté
    verbale, l’Algérie adopte une posture de continuité et de responsabilité. Les
    véritables avancées se feront dans la discrétion des négociations, non dans la
    surenchère médiatique.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

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  • Relations France–Algérie : Réponse aux critiques et analyse de la crise diplomatique 2025

    En août 2025, les relations diplomatiques entre la France et l’Algérie ont connu une nouvelle phase de tension, marquée par la lettre d’Emmanuel Macron appelant à des mesures fermes sur les visas et la réadmission des ressortissants algériens. Certains éditorialistes ont présenté la réaction algérienne comme faible et désorganisée. Cette analyse propose une lecture différente, replacée dans son contexte diplomatique et historique.

    Un contexte diplomatique complexe

    L’histoire franco-algérienne et les accords bilatéraux qui la traversent rendent toute lecture simpliste des événements impossible. La suspension de l’accord de 2013 concernant l’exemption de visa pour les passeports officiels s’inscrit dans un débat plus large sur la migration, la sécurité et la coopération économique.

    La position de l’Algérie – Une diplomatie institutionnelle et mesurée

    La réponse du ministère des Affaires étrangères, relayée par les canaux officiels, traduit un choix stratégique. Plutôt que d’entrer dans une surenchère médiatique, l’Algérie privilégie la préservation de marges de négociation et le respect des usages diplomatiques internationaux.

    • Respect des protocoles diplomatiques.
    • Volonté d’éviter l’escalade publique.
    • Préservation de la marge de manœuvre pour des négociations ultérieures.

    La question migratoire – Une responsabilité partagée

    La gestion des flux migratoires est multifactorielle : réalités économiques, politiques de visas et contextes sécuritaires régionaux se combinent. Accuser uniquement l’Algérie d’« abus » ne rend pas compte de cette complexité.

    L’européanisation de la crise – Un pari risqué

    En cherchant à mobiliser ses partenaires européens, la France élargit un différend bilatéral. Ce choix comporte des risques : il peut bloquer les discussions bilatérales et réduire la marge de manœuvre diplomatique de Paris dans la région.

    Conclusion – La fermeté dans la continuité

    La diplomatie n’est pas un concours de rhétorique. L’Algérie adopte une posture de continuité et de responsabilité, privilégiant la discrétion des négociations aux effets d’annonce. Cette stratégie vise à protéger ses intérêts stratégiques tout en laissant ouverte la possibilité d’un règlement apaisé.

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  • Crise diplomatique Algérie–France : fin de l’exemption de visas pour diplomates et dénonciation de l’accord de 2013

     

    Un durcissement annoncé, mais un contexte occulté

    Dans une lettre adressée à François Bayrou et relayée
    par Le Figaro et Reuters, Emmanuel Macron a demandé la
    suspension de l’accord de 2013 sur les exemptions de visa pour les passeports
    diplomatiques et de service algériens. Le président français appelle à une «
    grande fermeté » face à Alger, invoquant des difficultés « migratoires et
    sécuritaires ». Mais cette lecture unilatérale occulte des éléments essentiels
    du contexte diplomatique.

    Deux notes verbales ont été remises au régime
    français par les voies diplomatiques,   L’une a eu pour objet de «notifier
    formellement la dénonciation par la partie algérienne de l’Accord
    algéro-français de 2013 relatif à l’exemption réciproque des visas pour les
    titulaires de passeports diplomatiques et de service».

    Une dénonciation qui «va plus loin que la
    simple suspension notifiée par la partie française et met définitivement un
    terme à l’existence même de cet accord», tient-on à préciser. Dans ce contexte,
    le communiqué a souligné qu’»en conséquence, et sans préjudice des délais
    prévus dans l’accord, le gouvernement algérien a décidé de soumettre, avec
    effet immédiat, les titulaires de passeports diplomatiques et de service
    français à l’obligation de visas.

    Il se réserve, par ailleurs, le droit de soumettre
    l’octroi de ces visas aux mêmes conditions que celles que le gouvernement
    français arrêtera pour les ressortissants algériens. Il s’agit là d’une stricte
    application du principe de réciprocité qui exprime, avant tout, le rejet par
    l’Algérie des velléités françaises de provocation, d’intimidation et de
    marchandage». Quant à la seconde note verbale, elle concerne «la décision des
    autorités algériennes de mettre fin à la mise à disposition, à titre gracieux,
    de biens immobiliers appartenant à l’Etat algérien au profit de l’ambassade de
    France en Algérie. Cette note annonce, également, le réexamen des baux,
    considérablement avantageux, contractés par l’ambassade avec les OPGI d’Algérie
    et invite la partie française à dépêcher une délégation à Alger pour entamer
    les discussions à ce sujet», souligne le communiqué

    Le déclencheur : le
    dossier du Sahara occidental

    En juillet 2024, la France a reconnu le plan
    marocain d’autonomie pour le Sahara occidental, en rupture avec la
    position traditionnelle de neutralité. Cette décision a été perçue par Alger
    comme une atteinte directe à ses intérêts stratégiques et une
    ingérence dans un dossier soutenu par des résolutions onusiennes. Ce choix
    politique français a provoqué un refroidissement brutal des relations
    bilatérales.

    L’accord de 2013 : un symbole plus qu’un instrument

    Signé pour faciliter la mobilité des diplomates,
    l’accord de 2013 avait une portée pratique limitée. Sa suspension est
    surtout un signal politique adressé à l’opinion publique française,
    dans un contexte où la question migratoire est instrumentalisée à des fins
    électorales.

    C’est la France, également, qui a manqué au respect de
    ses engagements au triple titre de l’accord algéro-français de 1968 relatif à
    la circulation, à l’emploi et au séjour en France des ressortissants algériens
    et de leurs familles, de la convention consulaire algéro-française de 1974 et
    de l’accord algéro-français de 2013 relatif à l’exemption des visas pour les
    détenteurs de passeports diplomatiques et de service. C’est la France, en
    outre, qui s’est donné pour seule et unique objet de fixation l’accord
    algéro-français de 1994 relatif à la réadmission des ressortissants algériens
    vivants en situation irrégulière en France, accord dont elle a dénaturé la
    raison d’être et détourné les objectifs véritables. C’est la France, enfin, qui
    s’est affranchie de ses devoirs contractés au titre de la convention européenne
    des droits de l’homme de 1950″.

    A maintes reprises, c’est la France, et elle seule,
    qui a été à l’origine d’une telle demande. En décidant la suspension de cet
    accord, la France offre à l’Algérie l’opportunité idoine d’annoncer, quant à
    elle, la dénonciation pure et simple de ce même accord.

    Des cas individuels utilisés comme levier politique

    Les affaires Boualem
    Sansal et Christophe Gleizes, évoquées comme motifs de durcissement,
    relèvent de décisions judiciaires algériennes. Les instrumentaliser dans le
    champ diplomatique revient à nier la souveraineté judiciaire d’un
    État indépendant et  de faire de la
    France l’arbitre moral des libertés dans le monde arabe, au mépris des
    souverainetés nationales et des réalités politiques locales. C’est là l’ombre
    portée d’un réflexe néocolonial qu’on croyait pourtant dépassé dans les
    milieux progressistes pour s’interroger aussi si la France va extrader les
    délinquants politiques algériens réfugiés chez elle, allusion à l’ancien
    ministre Abdeslam Bouchouareb qui a été condamné plusieurs
    fois pour corruption en Algérie, mais la justice française a rejeté la demande
    d’extradition d’Alger. Une rhétorique post-coloniale persistante

    Les termes choisis par Emmanuel Macron – « respect »,
    « fermeté », « détermination » – s’inscrivent dans une grammaire
    diplomatique verticale, héritée d’une histoire coloniale non soldée. Une
    approche moderne exigerait une relation équilibrée, basée sur des partenariats
    mutuellement bénéfiques dans les domaines de l’énergie, de la sécurité et de la
    coopération culturelle.

    Des accusations de manquements aux accords bilatéraux

    Dans un communiqué, le ministère algérien des Affaires
    étrangères reproche à Paris d’avoir violé plusieurs accords internationaux et
    bilatéraux :

    • Accord algéro-français de 1968 sur la circulation et le séjour des
      ressortissants,
    • Convention consulaire de 1974,
    • Accord de 2013 sur l’exemption de visas diplomatiques,
    • Convention européenne des droits de l’homme de 1950.

    L’Algérie dénonce aussi des entraves à l’acheminement
    de ses valises diplomatiques, le blocage d’accréditations pour ses consuls
    (trois consuls généraux et cinq consuls), ainsi que la politique de réadmission
    des ressortissants algériens jugée contraire aux engagements franco-algériens.

    Une crise diplomatique assumée

    Alger considère que la crise diplomatique avec la
    France est née des « provocations et pressions » françaises, et affirme que ses
    réponses s’inscrivent dans le strict principe de réciprocité diplomatique.
    L’Algérie précise qu’elle n’a jamais été à l’initiative de l’accord de 2013,
    soulignant que la demande venait de Paris, et se réserve le droit d’ouvrir
    d’autres dossiers contentieux à la négociation.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    «
    Il faut dire les choses comme elles sont,
    mais refuser qu’elles soient comme ça
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     #Relations algéro-françaises, #crise diplomatique
    Algérie France, #accord bilatéral 2013,

     

     

  • Blog de Kader

    Le blog Ouvrons
    le Débat
    (
    https://kadertahri.blogspot.com/) est un espace d’opinion et
    d’analyse politique très engagé. Il propose des critiques fortes et
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    • les relations internationales
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    Par A. Kader
    Tahri – Chroniqueur engagé, observateur inquiet

    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient
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  • Les années Oranaises, celles de ma jeunesse !

     

    Les années 60 et 70,
    celles de ma jeunesse, étaient marquées par l’envie de croquer la vie à pleines
    dents, sans s’encombrer de dogmes oppressants ni de carcans rigides. Nous
    vivions au rythme de nos désirs, bercés par l’optimisme d’une époque où
    l’avenir semblait ouvert, multiple et non dicté par une seule et unique voie.

     

    L’authenticité est
    une pureté extrême de l’âme humaine, une force de caractère qui n’est pas
    donnée à tout le monde. Quand on est réel et authentique, on craint rien, on n’a
    pas besoin de cacher quoi que ce soit ou de se déguiser, on n’a que de belles
    choses à montrer et à offrir. Ces êtres naturels fleurissent dans les milieux
    qui leur appartiennent, puisqu’ils y trouvent un monde opportun, un univers
    dans lequel ils peuvent apercevoir leurs semblables, où la vie avait une saveur
    différente, un goût de liberté insouciante, de plaisirs simples, de camaraderie
    sincère.

     

    C’était ça, vivre
    tout simplement !

     

    Le meilleur est en
    train d’arriver, qu’elle soit un témoignage : j’ai aimé la vie, avec ses joies,
    ses excès, ses éclats de rire et ses amitiés sincères.

     

    On me disait toujours : ne t’efforce pas trop, car les plus belles choses de la vie arrivent
    quand on s’y attend le moins. Ne les cherche pas, elles te chercheront.

     

    La vie est belle
    avec son va-et-vient, avec ses saveurs et ses amertumes…

     

    J’ai appris à vivre
    et à savourer chaque détail, j’ai appris des erreurs, mais je ne vis pas à
    penser à elles, car elles sont souvent un souvenir amer qui empêche d’avancer.
    Il y a des erreurs irréparables.

     

    Les blessures
    profondes ne disparaissent jamais de ton cœur, mais il y a toujours quelqu’un
    de véritablement prêt à les guérir avec l’aide de Dieu.

    Marche main dans la
    main avec Dieu, tout s’améliore toujours.

     

    À force de perdre,
    j’ai appris à gagner ; à force de pleurer, le sourire que j’ai s’est dessiné sur
    mon visage. Je connais tellement bien le sol que je ne regarde plus que le
    ciel. J’ai touché le fond tant de fois que, chaque fois que je descends, je
    sais que demain je remonterai.

     

    Je m’étonne
    tellement de ce qu’est l’être humain, que j’ai appris à être moi-même.

    Il m’a fallu
    ressentir la solitude pour apprendre à être avec moi-même et savoir que je suis
    une bonne compagnie.

     

    J’ai essayé d’aider
    tant de gens que j’ai appris à attendre qu’on me demande de l’aide.

    J’ai toujours voulu
    que tout soit parfait et j’ai compris que tout est, en réalité, aussi imparfait
    qu’il se doit de l’être (y compris moi).

     

    Je fais seulement
    ce que je dois, de la meilleure façon possible, et les autres qu’ils fassent ce
    qu’ils veulent.

     

    J’ai vu tant de
    chiens courir sans but que j’ai appris à être tortue pour apprécier profondément
    le chemin.

     

    J’ai appris qu’en
    cette vie, rien n’est certain, seule la mort l’est… c’est pourquoi je profite
    de l’instant et de ce que j’ai.

     

    J’ai appris que
    personne ne m’appartient, et que ceux qui sont avec moi le seront tant qu’ils
    voudront et tant qu’ils devront l’être. Et celui qui m’aime véritablement me le
    fera savoir à chaque instant, contre tout et quoi qu’il en coûte.

     

    Que la véritable
    amitié existe, mais qu’il n’est pas facile de la trouver.

     

    Que celui qui
    t’aime te le prouvera toujours sans que tu aies besoin de le lui demander.

    Que la fidélité
    n’est pas une obligation mais un véritable plaisir lorsque l’amour est le
    maître de ton cœur.

     

    C’est ça, vivre…
    La vie est belle avec son va-et-vient, avec ses saveurs et ses amertumes…

    J’ai appris à vivre
    et à savourer chaque détail, j’ai appris des erreurs, mais je ne vis pas à
    penser à elles, car elles sont souvent un souvenir amer qui empêche d’avancer.
    Il y a des erreurs irréparables.

     

    Les blessures
    profondes ne disparaissent jamais de ton cœur, mais il y a toujours quelqu’un
    de véritablement prêt à les guérir avec l’aide de Dieu.

     

    Marche main dans la
    main avec Dieu, tout s’améliore toujours.

     

    Et ne t’efforce pas
    trop, car les plus belles choses de la vie arrivent quand on s’y attend le
    moins. Ne les cherche pas, elles te chercheront.

     

    Le meilleur est en
    train d’arriver, qu’elle soit un témoignage : j’ai aimé la vie, avec ses joies,
    ses excès, ses éclats de rire et ses amitiés sincères.

     

    Aujourd’hui, je
    regarde le monde avec un sentiment mêlé de tristesse et d’incompréhension. Il
    me semble que la jeunesse, autrefois fougueuse et libre, s’est enfermée dans
    une prison invisible, faite d’interdits et d’obligations qui ne viennent pas de
    lois humaines, mais d’un diktat moral inflexible. La religion, autrefois une
    affaire personnelle, est devenue un étendard, une armure, un dogme absolu où
    l’individu s’efface derrière un devoir dicté par d’autres. Je croyais,
    naïvement, que les femmes étaient contraintes à suivre ce chemin, mais il
    semble qu’elles y adhèrent avec ferveur, par choix ou par résignation. Et c’est
    peut-être ce qui me frappe le plus : l’acceptation de cet enfermement
    volontaire, au nom d’un au-delà incertain, au détriment de la vie bien réelle
    qui s’offre à elles.

     

    J’ai vécu assez
    longtemps pour voir le bal des hypocrisies se jouer encore et encore :

    « Fais ce que
    je dis, pas ce que je fais », telle est la règle d’or de ceux qui prêchent la
    vertu tout en s’accordant en secret les plaisirs qu’ils condamnent .Ils
    sacrifient leur présent à un futur hypothétique, refusant de savourer la beauté
    de l’instant.

     

    Mais alors, à quoi
    bon naître si c’est pour s’interdire de vivre ?

     

    Peut-être suis-je
    simplement un vieil homme nostalgique, attaché à un passé révolu. .Peut-être que
    chaque génération voit la suivante avec inquiétude, redoutant un monde qui lui
    échappe. .Mais dans le tumulte

     

    Je suis un auteur
    algérien (Wahrani), je suis né musulman, je n’en fais pas un fonds de commerce
    revanchard dans la plus pure tradition des croisades.

     

    Je ne suis ni imam
    ni même un frère musulman et encore moins un prosélyte de quelques
    organisations que ce soit. Cependant je revendique le fait d’être né dans un
    environnement familial algérien musulman, de tradition bédouine vierge de toute
    influence (idéologique ou théologique) extérieure depuis l’avènement de l’Islam,
    dans lequel on ne m’a jamais éduqué à haïr l’homme de religion qu’il soit juif,
    chrétien, sabéen, hindouiste ou bouddhiste ou autre …

    Et je n’ai jamais,
    même par simple curiosité, ouvert une page web concernant un site dit
    islamiste.

     

    En revanche, j’ai lu
    beaucoup de livres sur les religions, écrits uniquement par des historiens, des
    philosophes, des savants de renom, exclusivement de langue française,
    mondialement reconnus. De ces ouvertures, une chose est certaine  : la vie est
    précieuse, elle mérite d’être vécue pleinement, ici et maintenant, sans la
    réduire à un simple passage en attendant mieux ailleurs.

     

    Pour combattre quelquefois la solitude et par coups de tristesse, je m’obligeai à sortir errer
    dans les rues de ma ville. Arrivé dans la rue que l’on appelait jadis Marceau,
    perpendiculaire à la gare, je ralentis le pas, emporté par un flot de
    souvenirs.

     

    Soudain, de fortes
    clameurs brisèrent le silence, me tirant de ma rêverie. Une bande de garçons en
    était l’origine, courant et riant aux éclats, insouciants et pleins de vie. Ils
    jouaient au foot avec une énergie débordante, se disputant le ballon avec
    l’ardeur de véritables championnes.

     

    Parmi eux, un
    garçon attira mon attention. Vêtue de petits habits usés et déchirés, il
    s’acharnait à marquer un but, comme pour défier ses amis qui, chaque fois qu’il
    touchait le ballon, l’en empêchaient impitoyablement, brisant son élan avant
    qu’il n’ait pu atteindre son objectif.

     

    Pendant ce temps,
    dans l’équipe adverse, un garçon richement vêtu était applaudi à tout rompre,
    bien qu’il jouât mal.

     

    Les huées à
    l’encontre du garçon démuni m’attristèrent profondément. Comment en sommes-nous
    arrivés là ?

     

    Quelle époque !

     

    Le mal du
    matérialisme s’est sournoisement infiltré dans l’esprit de nos enfants.
    Désormais, tout se jauge à l’aune de l’escarcelle. La valeur d’un être ne
    repose plus sur son mérite, mais sur son apparence et ses possessions.

     

    Les conséquences de
    cette lâcheté collective gangrènent déjà nos rapports sociaux, façonnant un
    monde où l’injustice n’indigne plus, où l’inégalité s’érige en norme.

     

    « Le
    vertueux démuni est méprisé, tandis que le riche ignorant est célébré en
    modèle. »

     

    Profondément
    affligé, je repris ma marche, le cœur lourd. Une odeur de pois chiches grillés
    flottait dans l’air, me ramenant à la réalité. Je me dirigeai alors vers mon
    ami Houari pour me payer un sandwich de karentika… Peut-être en guise
    de maigre consolation pour ce garçon dont l’innocence s’étiolait sous le poids
    des regards méprisants.

     

    Moi qui approche de
    la fin de mon chemin, je ne me fais pas d’illusions. Je sais que mes jours sont
    comptés et cela ne me fait pas peur. Ce qui m’inquiète, c’est l’avenir de mes
    petits-enfants qui grandissent dans un monde devenu dur, intolérant, où la
    pensée unique écrase la curiosité et l’envie de découvrir.

     

    Je voudrais que mes
    petits-enfants puissent dire la même chose un jour, sans avoir à regretter le
    temps perdu. Auront-ils encore la liberté de choisir leur propre destin  ?

    Pourront-ils encore rire aux éclats, s’aimer librement, rêver sans crainte
    d’être jugés  ?

    Ou devront-ils, eux
    aussi, plier sous le poids d’une morale qui ne laisse aucune place à
    l’épanouissement individuel  ?

  • Mes sincères condoléances au Peuple et Citoyens du Maroc :

     

    Je
    transmets à nos frères et citoyens  du Maroc,
    toutes mes condoléances aux familles des victimes du séisme, ainsi que mes vœux
    pour un bon rétablissement des blessés, et toute ma solidarité avec le peuple
    frère marocain.

    Je déplore
    profondément les pertes en vies humaines, ce sont surtout de pauvres paysans de
    la grande région montagneuse des environs de Marrakech qui ont été les plus
    touché par ce sinistre événement à l’exemple de la ville Tiznit abandonnée à
    son sort, les gens étaient encore sous les décombres et aucun sauvetage n’avait
    été dépêché après plus de 03 jours.

    Au Maroc
    sous le règne du mensonge de la haine et de la tyrannie, les autorités du
    Makhzen semblent vouloir minimiser les dégâts (pertes humaines) et surtout
    cacher le manque de moyens et leurs
    incompétences criantes dans la
    gestion. Même pendant une telle catastrophe les agents du Makhzen sont là pour
    contrôler et brimer la population pour interdire  l’enterrement des corps.  

    Par des
    considérations politiques,
    par fierté mal placée le
    makhzen marocain vient de refuser la proposition de l’Algérie pour une aide
    humanitaire,
    ainsi que l’envoi des moyens matériels et humains conséquents, également l’espace
    aérien algérien sera ouvert pour tout vol humanitaire et transport de blessés secours de l’Algérie, C’est réconfortant pour nous de
    voir notre pays mobilisé pour apporter tout aide nécessaire à des pauvres
    villageois du sud sans abri, sans soin, sans secours, sans eau ni nourriture,. Par ailleurs nous avons tous les corps de métiers d’urgence
    pour faire du bon boulot et
     L’Algérie comme d’autres pays ont une expérience avérée et
    confirmée dans ce genre de catastrophe.

    La
    monarchie, ou plutôt un souverain  qui
    s’est débarrassé de sa cour pour la remplacer par une autre qui a rendu son
    accès hermétique. En attendant, la smala continue de scruter le moindre
    froncement des sourcils du maître du pays avant de réagir.
    L’abusive
    concentration de pouvoirs entre les mains d’un seul homme. Absent de surcroît
    qui refuse de l’aide
    et qui veut surtout garder la main sur son pays. La
    diplomatie  du Makhzen par son refus
    sélectif de l’aide humanitaire, au détriment de la population marocaine et
    notamment des malheureux sous les décombres ne donne pas la vision d’un État
    souverain, ni  d’un souverain à la
    hauteur des défis des drames. Ça doit être bien la monarchie éclairée. Encore
    bravo !

    Pour
    répondre aux légitimes appréhensions de son « cher peuple ».
    Le
    roi du Maroc ne peut être qualifié que receleur, est l’un des monarques les
    plus riches du monde avec une valeur nette de 8 milliards de dollars amassée
    grâce au pillage des ressources du Maroc et du Sahara occidental, mettra-t-il
    la main à la poche  avec une partie de
    cette fortune, pour prendre en charge les secours aux victimes du tremblement
    de terre  et la reconstruction du Maroc. Le Commandeur des Croyants semble peu
    inspiré  pour
    de mesquines prérogatives politiques, c’est non seulement désolant, mais
    criminel.

    La situation actuelle au Maroc,
    c’est du pire en pire !

    Les citoyens en monarchie on
    parle de sujets du roi continuent avec des moyens rudimentaires à apporter
    leur soutien aux dizaine 
    douars se disent coupés du monde, sans eau, sans électricité,
    ,
    pas de nourriture, aucune assistance, avec comme seules
    couvertures des branches d’arbres
    et interdiction d’enterrer les morts.
    Par ailleurs l’ensemble de la population des villages de l’Atlas profond dont leur habitation
    sont faite en argile estime que la cause principal des pertes humains, relève
    de l’effondrement des habitations et déclare On nous interdit de
    construire avec des briques et du ciment.

    Par
    ailleurs dans l’insouciance totale sur les pertes humains marocaines et pour
    rassurer le tourisme, la Fédération Nationale De L’Industrie Hôtelière rassure « ne vous inquiétez pas les touristes sont en sécurité dans les
    hôtels
    , ç’est juste les marocains qui
    sont touchés
     
    ».
    C’est incroyable le tourisme est
    privilégié plus que le secours au peuple, juste pour conforter les touristes qui continueront à venir au Maroc.

    Honteux à ce makhzen marocain qui
    sacrifie sa population au lieu de faire appel aux pays les plus performants et
    qualifies au monde pour apporter les secours nécessaires,  quand on sait que dans les secours, les premières
    72 heures restent vitales.

    Une honte absolue
    au Makhzen Marocain et sa monarchie  dantesque et criminelle!

    Ma profonde compassion pour ces milliers de victimes du séisme et pour
    le petit peuple du Maroc profond qui va se retrouver avec encore moins que pas
    grand-chose.

     

  • Que finissent les vacances de la peur !!!!

    L’Algérie d’aujourd’hui n’a effectivement plus rien à voir avec l’Algérie
    qu’on a connu nos pères et nos mères, tous les piliers de la nation sont en
    déclin de façon permanente délinquance, insécurité, Harga de masse hors de
    contrôle, niveaux scolaires dans la plus grande débâcle, santé qui part à vau
    l’eau, justice politisée qui aide la délinquance, déficits d’incivilité, de
    moralité, l’éducation du respect des valeurs de l’ordre par les parents de
    cette jeune population abruti de réseaux sociaux est absente, dont acte !

    La peur a changé de camp d’où la possible celui selon lequel nous
    vivrions dans une société ultralibérale, dominée par la loi de la
    jungle et la dictature du profit, suffit à montrer comment cette
    prétendue société ultralibérale, tant redoutée et flétrie par l’indifférence
    radicale semble prendre de l’ampleur.

    En effet l’exode des intellectuels, des docteurs, ingénieurs et autres
    entrepreneurs, se poursuit et on place des délinquants, des gens qui placent
    leur profit au-dessus de la république, qui refusent les Lois de  la république, qui combattent le peuple une
    fois en place, et la hiérarchie et les politiques laissent faire. C’est bien du
    sabotage général du pays et à grande échelle.

    Je pense que le libéralisme croit que tout est un marché, nous avons le
    pire du libéralisme (la main invisible des lobbies nationaux), et le pire du social
    (une administration envahissante, infantilisante, absurde et incompétente)
    qui n’accorde aucune confiance envers la
    population coupable criminellement automatiquement ensuite à sa charge de prouver
    son honnêteté. De plus, cette situation est rendue très
    critique par une autorité. Moralité aucune économie, et plutôt de fortes dépenses
    additionnelles.

    Quelle que soit l’organisation d’une société, la liberté ne se définit
    jamais comme la possibilité de satisfaire tous ses désirs. Elle est une forme
    d’autonomie à l’égard d’autrui qui s’exerce dans le spectre des lois. Le slogan
    de la saison estivale, c’est-à-dire la 
    gratuité de la plage va être appliquée est une litote. Ouf !
    Les parkingueurs et parasoleurs, qui embarrassent les parkings et les plages,
    vont rentrer enfin chez eux !

    Mais il est vrai que nous sommes dans un pays ou la loi est
    régulièrement et impunément piétinée, elle le fut encore tout récemment par des
    parkingueurs et parasoleurs (donc hors  la loi) souvent aux vacances
    d’été.

    Comme à chaque saison estivale, les autorités rassurent et promettent
    aux estivants la gratuité des plages et donnent des instructions, qui ne sont
    apparemment pas respectées. Les loueurs ne semblent pas être inquiétés outre
    mesure, et adoptant un comportement anxiogène pour le voisinage, et leurs
    tables et parasols sont toujours plantés dans le sable, pour à dicter leur loi
    à des estivants
    ont fait les frais et
    qui n’ont d’autre choix que d’obéir de peur de représailles ou de
    violences, car ces jeunes activent en groupes et sont souvent armés.

    Les autorités rassurent et promettent aux estivants la gratuité des
    plages et donnent des instructions, qui ne sont apparemment pas respectées, Comme
    leurs collègues les gardiens de parking, les parasoleurs s’inventent loueurs de
    parasols, de tables et chaises en plastique. En toute illégalité, ils ne semblent
    pas être inquiétés outre mesure, et leurs tables et parasols sont toujours
    plantés dans le sable qui démontrent que ces enclaves ont le pouvoir, sont
    maitres de leur territoire et qu’elles peuvent mettre le désordre là où ils
    veulent, et grâce à la lâcheté politique qui refuse de traiter le sujet, les
    autorités ferment les yeux sur les petits métiers improvisés. Deux métiers
    improvisés font vivre des cauchemars aux estivants algériens : parkingueur et
    parasoleur. Le ras-le-bol est général. 

    Le citoyen avec sa famille, est livré à lui-même face
    au diktat des parkingueurs et des parasoleurs, à son malheur, la perspective de
    prise de bec avec eux ne réjouit pas forcément. il doit s’exécuter malgré la
    présence, dans les parages, des éléments des services de sécurité, en dépit
    d’une violation de la loi caractérisée, ils n’interviennent pas dans pareil
    cas, ainsi le vacancier algérien reste abandonné son sort, certainement une façon
    aussi de faire oublier les incuries de l’autorité locale, et d’occulter que
    presque tous les problèmes viennent de lui. En outre toutes les plaintes des
    citoyens n’ont abouti à rien, les gardiens autoproclamés ayant fini par imposer
    leur diktat dans ce secteur fructueux. Les  souvenirs  de  pères
    de famille,  insultés,  agressés 
    physiquement  voire grièvement blessés à l’arme blanche sont toujours
    encrés dans les mémoires
    .

    Ces squatteurs de plage ne sont pas tous des enfants
    de chœur. Il y a de véritables voyous qui continuent à racketter les estivants,
    usant même de violence physique et verbale pour leur «pomper» quelques dinars.
    Il semble y avoir un «deal» avec les autorités qui ferment les yeux sur leurs
    activités. Chaque année on entend des discours surréaliste de la part des hauts
    dirigeants, le peuple vit une réalité amère, violence et agression. Nos plages
    ne sont pas faites pour les familles La gratuité et la sécurisation des plages
    ont toujours constitué un sérieux problème, article sans tabous sur l’état de
    la société, et sur l’aveuglement idéologique et la lâcheté des élus locaux et
    des politiques.

    Qu’elle tristesse de voir mon pays tombé ci bas par la
    faute de responsables ignobles et ce ne sont pas seulement les quelques
    déclarations de gratuité lancés ici et là qui rendront la plage  aux estivants, des parkings aux usagers et
    des trottoirs aux piétons, cependant ce sont des petites gens qui en ont assez
    de payer, tout un petit peuple qu’on saigne pour entretenir les autres, alors
    on aurait un gros problème avec tous les parasites de la République, et ils
    sont nombreux. Pire, ils ont le pain gratuit et le couteau facile
    l’égard
    de la subversion du pays.

    Un problème est aussi que nous vivons dans une
    société connaissant une véritable dictature de la délinquance, La police, quant
    à elle, est une police républicaine qui défend les institutions et, par chance
    les citoyens ainsi que leurs biens. Il y a encore quelques d’années on connaissait
    naturellement le domaine des lois, mais il y avait également les lois
    non-écrites, les usages sociaux, les coutumes, un délinquant qui essayait de se soustraire à l’interpellation en fuyant,
    ce qui obligeait les policiers à le rattraper, savait qu’il allait passer un
    très sale quart d’heure à son arrivée au poste de police
    un acte
    procédural afin de rendre
    le policier le plus utile possible à la société dont il est censé faire
    respecter l’ordre. Quand un grand truand
    ou un assassin d’enfants comparaissait en justice, les magistrats n’étaient pas
    autrement étonnés de le voir un peu corrigé, lors de sa présentation.
    Aujourd’hui ce genre de situation entraîne systématiquement des plaintes sur la
    base de l’égalité des droits entre le hors la loi et le policier!

    En final, il faut
    bien le dire dans cette guerre pour l’âme de notre société, l’inaction n’est
    pas une option. Le diktat des parkingueurs,
    des squatteurs et des parasoleurs
    n’est pas seulement le fait
    d’individus dérangés, c’est le symptôme d’une société qui ferme les yeux sur
    l’inacceptable.  Aussi, j’estime que ces individus hors la loi,
    doivent craindre l’efficacité des services de sécurité qui les appréhendent et
    d’une justice qui les condamnent. Les années 1970 c’était comme ça, les plages,
    les trottoirs et les parkings étaient pour le peuple Algérien mais l’arrivée de
    la Maffia des parkings, des trottoirs et des parasols sonnera le glas de la
    quiétude des plages, des parkings et des trottoirs, un néologisme détesté par
    la majorité des Algériens !

     

     

  • Relations avec la France, la faute à l’Algérie, mais On-Two-tree Viva l’Algérie car elle a profondément raison !

     

    Un article au journal du Figaro
    suggère à la France de «Gérer le risque algérien, rien que ça !!!!

    En lisant l’article, on trouve
    comme d’habitude du mauvais et du plus mauvais, encore une coulée compassionnelle
    et fausse, totalement hypocrite du haut vers le bas. Pour parvenir à faire passer ce mensonge, il faut
    taper sur un bouc émissaire, peu importe lequel. Ici, c’est l’Algérie qui a le
    rôle. Mais  le ridicule se trouve dans «Gérer
    le risque
    » ?

    Nous n’avons pas vu cela
    concernant la France : entre l’UE, les USA, l’OMS, l’OTAN, la BCE. Il
    semble que cela fait bien longtemps que la France n’est plus gouvernable, que
    le peuple français n’est plus géré, il est vendu et soumis à des bureaucrates
    d’organismes supra-nationaux n’ayant aucune légitimité démocratique.

    Cependant, ce qui fait le charme en France, de temps en temps, y a une perle d’essayiste qui, grâce à sa cécité sélective remarquable, omet l’actualité, à savoir la haine
    cultivée avec acharnement contre les Algériens, pour qui cette France est
    inséparable du racisme, c’est son mode d’existence et elle croit pouvoir tout
    expliquer.

    Ce pseudo risque algérien en démonstration
    fallacieuse, spécieuse n’est que du blabla extrémiste qui ne prend pas en
    compte la réalité. Ce refus du réel, sa négation, est une constante, un
    principe du racisme qui est une idéologie extrémiste, perverse,
    jusqu’au-bouliste, issue d’idées, d’analyses et de considérations tout à fait
    habituellement à la partie extrémiste française.

    La France politique est
    dévalorisée aux yeux de l’Algérie, dont la seule manière d’honorer la mémoire
    de tous et celles et ceux qui ont laissé leurs vies dans ce qu’il est convenu
    d’appeler la guerre de Libération, serait de ne pas falsifier les faits, si
    cette guerre a été perdue militairement, par la France, et si honte il y a,
    c’est de refuser d’admettre cette évidence.

    Il est plus que temps pour l’Algérie
    de sortir du déni sur la nature de la France et sur sa stratégie de
    déstabilisation de notre pays et qui estime par contre que la réconciliation
    avec le royaume du Maroc, qui constitue son meilleur allié (n’oublions pas
    qu’une grande partie des mineurs non accompagnés en France viennent du Maroc).
    Pourtant, la France est hors-jeu comme
    toute sa politique d’élite qui philosophe, se tâte, tergiverse et avance pour
    reculer, résultat, elle s’embourbe, à vouloir jouer à la manière d’ingérence fine
    et elle s’est fait ramasser partout et ce d’autant que la France n’a jamais
    respecté aucun accord, donc l’Algérie se tourne vers la Chine, la Russie et
    veut intégrer les BRICS, ce qui agace lourdement cette France paternaliste.
    Nous n’avons appris de la France que la notion de culpabilité, culpabilité de
    l’Algérien ! Un fonds de commerce assez pratique.

    La France se noie pour longtemps,
    ses problèmes, toujours pas résolus, par lâcheté ou paresse, ce qui la conduira à l’état d’un pays en flammes, il
    suffit que les inquisiteurs et leurs sectateurs deviennent
    politiquement majoritaires. Les incendies de banlieues et les destructions
    d’aujourd’hui sont les prémisses d’événements qui attendent la France raciste
    de demain avec un pouvoir liberticide et
    corrompu, c’est une bombe à retardement pour le reste des pays Européens.

    L’auteur de l’article en question
    est trop souvent habitué, par ses diverses fonctions, à des pratiques illégales
    de corruption d’acteurs locaux et de financement d’un réseau de déstabilisation
    du pays, notre analyste cache mal sa frustration et la peur change de camp,
    dans ce cas sa cause est vraiment et définitivement perdue, car c’est bel et
    bien la France qui s’effondre, alors il propose :

    La France doit
    redéfinir une politique cohérente vis-à-vis de l’Algérie autour de cinq
    priorités.

    • La remise en cause de l’accord du 27 décembre
      1968 octroyant aux Algériens un statut dérogatoire au droit commun en
      matière d’immigration qui interdit tout contrôle des flux alors qu’ils
      représentent 12,7 % des immigrés vivant en France.
    • La mise en place d’une stratégie de
      codéveloppement fondée sur le secteur privé et les entrepreneurs.
    • Le maintien des liens avec la société civile
      algérienne en mobilisant la diaspora et le levier de la langue française.
    • Le déploiement d’un système européen intégré de
      surveillance et d’intervention en Méditerranée afin de pouvoir en assurer
      la sécurité en toutes circonstances.
    • La réconciliation avec le Maroc, qui constitue
      le meilleur allié pour stabiliser l’Afrique.

    Pour conclure que
    l’heure n’est plus à rêver à des partenariats chimériques avec l’Algérie, mais à
    gérer le risque réel qu’elle constitue.

    Le problème de ce type de
    dissertation, c’est que ça manque un peu de données. Cela ajoute une couche
    par-dessus la couverture médiatique, qui a ses propres biais. Toute cette
    réaction sédimente tranquillement du papier sur du papier.

    C’est bien beau tous ces diagnostics, outre de toute morale, pas d’autres problèmes dans cette France que
    l’immigration, il faudrait plancher sur la question ?

    En réponse, j’aimerais noter que ces
    accords de 1968 prévoient une liberté totale de circulation et d’installation
    des Algériens en France. Ils stipulent en effet que sauf décision de justice,
    tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie
    et la France et que les ressortissants algériens résidant en France, et
    particulièrement les travailleurs, auront les mêmes droits que les nationaux
    français, à l’exception des droits politiques.

    Il semblera que l’auteur ignore
    que l’Algérie n’est pas le seul pays avec lequel la France a conclu des accords
    pour favoriser la mobilité des ressortissants étrangers. Il en existe une
    trentaine, souvent établis avec d’anciens protectorats ou colonies, comme le
    Maroc, la Tunisie, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Congo et le Bénin. D’autres
    conventions ont été conclues avec des pays d’Europe tels que la Géorgie, la
    Bosnie-Herzégovine et récemment avec Hongkong ou le Chili. Ces accords
    privilégient l’accueil d’étudiants ou de jeunes professionnels. Certains
    ressortissants sont plus avantagés que les Algériens, comme les jeunes
    Canadiens et N-Zélandais, qui bénéficient de visas vacances-travail (VVT).

    La mise en œuvre de la libre circulation
    des personnes et des biens, tels que stipulée dans les accords d’Évian, a été
    confrontée à des difficultés et des obstacles. La partie française a été
    critiquée pour ne pas avoir pleinement respecté les dispositions relatives à la
    libre circulation, notamment en ce qui concerne les Algériens vivant en France
    et il ne me semble pas que les Français aient vraiment respecté leur partie de
    cet accord. Dès 1962, la France n’a pas respecté les accords d’Évian et les
    garanties prévues pour les Algériens. Dès lors, elle est mal placée avec ses
    sociétés de pensée, et ses laboratoires d’idées pour donner des leçons.

    Aujourd’hui la France, pays en
    ruine, pays surendetté ne devrait en aucun cas intéresser l’Algérie Nouvelle,
    les stratégies françaises de codéveloppement doivent être axées vers les neuf
    millions de personnes en situation de précarités aigus en France, quant au secteur privé et les entrepreneurs algériens, le partenariat
    est à recherche ailleurs et surtout la plupart des citoyens de l’Algérie estiment
    qu’une rupture et une absence de relation suffirait pour exiger un examen
    de conscience, car pour le peuple algérien et sa jeunesse, la question
    mémorielle reste le point culminant dans les relations Algéro-Française.

     «Chaque mot français que j’apprenais
    m’éloignait davantage de ma mère
    », aimait dire Kateb Yacine L’Algérie vient de mettre
    la langue française à la porte de ses écoles.                                                  
    Ah, les colonialistes étaient bien coupables ! Le pire, c’est qu’ils ont
    fait la même chose en France avec tous ces enfants qui parlaient le provençal,
    l’alsacien, le breton ou Dieu sait quoi, livrés à toutes ces brutes
    d’instituteurs qui leur tapaient sur les doigts pour leur faire parler parisien.
    Rappelons cet écriteau d’école : « interdit de cracher parterre et de parler
    breton
     ».

    La réconciliation avec le Maroc
    constitue une meilleure solution pour les polémistes, chanteurs, humoristes, Homos, créateurs de mode, politiciens français de
    rejoindre leur Riad à Marrakech, Fez et Casablanca, et ce serait juste une convention bénéfique eu égard aux services
    rendus à l’Humanité par ces belles âmes, et que dire du sort des centaines de
    Marocains qui travaillent dans ces riads ? Une aubaine sociale en
    perspective.

    C’est vrai que le Royaume du
    Makhzen Marocain est devenu un paradis pour les démons pédophiles du monde
    entier ou le tourisme sexuel et la prostitution sont les premières devises du
    PIB du Maroc
    avec évidemment celui du trafic import-export de stupéfiants en général et en
    particulier
    celui du haschich si cher au roi du Maroc et à sa meute !

    L’immigration marocaine, avec 11,9
    %, ne pose aucun problème pour la France, puisque sa Majesté le Roi du Maroc et
    son palais royal sont en résidence permanente à Paris, donc les sujets du Roi,
    sont bien assimilables du vivre ensemble et du Merci-Messieur de la servitude.

    Le risque algérien où tout est la faute aux immigrés et aux
    sans-papiers Algériens, élever à 12% la représentation des Algériens
    dans l’immigration en France n’est vraiment pas très intelligent, cela souligne
    surtout un chiffre exorbitant ! Comment un seul pays, non frontalier, puisse
    générer un tel contingent d’immigration montre bien que la France n’a pas un
    problème d’immigration, mais elle a bien un problème algérien.

    L’art de la diplomatie, c’est
    celui de l’équilibre.