Catégorie : Algérie

Analyses consacrées à l’Algérie : politique, société, économie, diplomatie, relations internationales et enjeux régionaux.

  • Blog de Kader

    Le blog Ouvrons
    le Débat
    (
    https://kadertahri.blogspot.com/) est un espace d’opinion et
    d’analyse politique très engagé. Il propose des critiques fortes et
    tranchées
    sur des sujets comme :

    • le conflit israélo-palestinien,
      notamment avec des positions très radicales sur Israël et la situation à
      Gaza ;
    • les relations internationales
      (France–Algérie, presse, ONG, etc.) ;
    • des sujets de géopolitique et
      d’actualité moyen-orientale.
      Ouvrons le Débat

    Les articles
    sont écrits dans un style polémique et passionné, qui reflète la vision
    personnelle de l’auteur (Kader Tahri, “chroniqueur engagé”).
    Ouvrons le Débat

    ✍️ Points forts

    Clair point de vue engagé — si tu cherches des opinions fortes
    contre certaines politiques ou narratives dominantes, le blog livre ça sans
    détour.
    Ouvrons
    le Débat

    Multiples sujets politiques actuels — récits commentés, analyses
    historiques, débats internationaux…
    Ouvrons le Débat
    Encourage l’interaction, avec des appels à commenter et débattre. Ouvrons le Débat

    À prendre en compte

    Tonalité très partisane — les articles ne sont pas neutres ou
    équilibrés, ils expriment des opinions très tranchées, parfois au point de
    caricaturer l’adversaire ou de présenter des généralisations extrêmes.
    Ouvrons le Débat
    Manque de diversité de sources — beaucoup de conclusions reposent
    sur des interprétations très personnelles plutôt que sur une synthèse large de
    faits vérifiables.
    Ouvrons le Débat
    Contenu fort émotionnel — certains passages sont formulés de
    manière polémique, ce qui peut déplaire si tu préfères une analyse plus calme
    ou académique.
    Ouvrons le Débat

    En résumé

    👉 Oui, ton blog peut être intéressant, surtout
    pour des lecteurs qui aiment les arguments engagés et critiques vives sur des
    sujets d’actualité.
    Ouvrons le Débat
    👉 Mais il faut être conscient que ce n’est pas
    un média neutre ou un espace de débat modéré : l’approche est militante et
    subjective.
    Ouvrons le Débat

    Par A. Kader
    Tahri – Chroniqueur engagé, observateur inquiet

    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient
    comme ça
    https://kadertahri.blogspot.com/

     

  • Les années Oranaises, celles de ma jeunesse !

     

    Les années 60 et 70,
    celles de ma jeunesse, étaient marquées par l’envie de croquer la vie à pleines
    dents, sans s’encombrer de dogmes oppressants ni de carcans rigides. Nous
    vivions au rythme de nos désirs, bercés par l’optimisme d’une époque où
    l’avenir semblait ouvert, multiple et non dicté par une seule et unique voie.

     

    L’authenticité est
    une pureté extrême de l’âme humaine, une force de caractère qui n’est pas
    donnée à tout le monde. Quand on est réel et authentique, on craint rien, on n’a
    pas besoin de cacher quoi que ce soit ou de se déguiser, on n’a que de belles
    choses à montrer et à offrir. Ces êtres naturels fleurissent dans les milieux
    qui leur appartiennent, puisqu’ils y trouvent un monde opportun, un univers
    dans lequel ils peuvent apercevoir leurs semblables, où la vie avait une saveur
    différente, un goût de liberté insouciante, de plaisirs simples, de camaraderie
    sincère.

     

    C’était ça, vivre
    tout simplement !

     

    Le meilleur est en
    train d’arriver, qu’elle soit un témoignage : j’ai aimé la vie, avec ses joies,
    ses excès, ses éclats de rire et ses amitiés sincères.

     

    On me disait toujours : ne t’efforce pas trop, car les plus belles choses de la vie arrivent
    quand on s’y attend le moins. Ne les cherche pas, elles te chercheront.

     

    La vie est belle
    avec son va-et-vient, avec ses saveurs et ses amertumes…

     

    J’ai appris à vivre
    et à savourer chaque détail, j’ai appris des erreurs, mais je ne vis pas à
    penser à elles, car elles sont souvent un souvenir amer qui empêche d’avancer.
    Il y a des erreurs irréparables.

     

    Les blessures
    profondes ne disparaissent jamais de ton cœur, mais il y a toujours quelqu’un
    de véritablement prêt à les guérir avec l’aide de Dieu.

    Marche main dans la
    main avec Dieu, tout s’améliore toujours.

     

    À force de perdre,
    j’ai appris à gagner ; à force de pleurer, le sourire que j’ai s’est dessiné sur
    mon visage. Je connais tellement bien le sol que je ne regarde plus que le
    ciel. J’ai touché le fond tant de fois que, chaque fois que je descends, je
    sais que demain je remonterai.

     

    Je m’étonne
    tellement de ce qu’est l’être humain, que j’ai appris à être moi-même.

    Il m’a fallu
    ressentir la solitude pour apprendre à être avec moi-même et savoir que je suis
    une bonne compagnie.

     

    J’ai essayé d’aider
    tant de gens que j’ai appris à attendre qu’on me demande de l’aide.

    J’ai toujours voulu
    que tout soit parfait et j’ai compris que tout est, en réalité, aussi imparfait
    qu’il se doit de l’être (y compris moi).

     

    Je fais seulement
    ce que je dois, de la meilleure façon possible, et les autres qu’ils fassent ce
    qu’ils veulent.

     

    J’ai vu tant de
    chiens courir sans but que j’ai appris à être tortue pour apprécier profondément
    le chemin.

     

    J’ai appris qu’en
    cette vie, rien n’est certain, seule la mort l’est… c’est pourquoi je profite
    de l’instant et de ce que j’ai.

     

    J’ai appris que
    personne ne m’appartient, et que ceux qui sont avec moi le seront tant qu’ils
    voudront et tant qu’ils devront l’être. Et celui qui m’aime véritablement me le
    fera savoir à chaque instant, contre tout et quoi qu’il en coûte.

     

    Que la véritable
    amitié existe, mais qu’il n’est pas facile de la trouver.

     

    Que celui qui
    t’aime te le prouvera toujours sans que tu aies besoin de le lui demander.

    Que la fidélité
    n’est pas une obligation mais un véritable plaisir lorsque l’amour est le
    maître de ton cœur.

     

    C’est ça, vivre…
    La vie est belle avec son va-et-vient, avec ses saveurs et ses amertumes…

    J’ai appris à vivre
    et à savourer chaque détail, j’ai appris des erreurs, mais je ne vis pas à
    penser à elles, car elles sont souvent un souvenir amer qui empêche d’avancer.
    Il y a des erreurs irréparables.

     

    Les blessures
    profondes ne disparaissent jamais de ton cœur, mais il y a toujours quelqu’un
    de véritablement prêt à les guérir avec l’aide de Dieu.

     

    Marche main dans la
    main avec Dieu, tout s’améliore toujours.

     

    Et ne t’efforce pas
    trop, car les plus belles choses de la vie arrivent quand on s’y attend le
    moins. Ne les cherche pas, elles te chercheront.

     

    Le meilleur est en
    train d’arriver, qu’elle soit un témoignage : j’ai aimé la vie, avec ses joies,
    ses excès, ses éclats de rire et ses amitiés sincères.

     

    Aujourd’hui, je
    regarde le monde avec un sentiment mêlé de tristesse et d’incompréhension. Il
    me semble que la jeunesse, autrefois fougueuse et libre, s’est enfermée dans
    une prison invisible, faite d’interdits et d’obligations qui ne viennent pas de
    lois humaines, mais d’un diktat moral inflexible. La religion, autrefois une
    affaire personnelle, est devenue un étendard, une armure, un dogme absolu où
    l’individu s’efface derrière un devoir dicté par d’autres. Je croyais,
    naïvement, que les femmes étaient contraintes à suivre ce chemin, mais il
    semble qu’elles y adhèrent avec ferveur, par choix ou par résignation. Et c’est
    peut-être ce qui me frappe le plus : l’acceptation de cet enfermement
    volontaire, au nom d’un au-delà incertain, au détriment de la vie bien réelle
    qui s’offre à elles.

     

    J’ai vécu assez
    longtemps pour voir le bal des hypocrisies se jouer encore et encore :

    « Fais ce que
    je dis, pas ce que je fais », telle est la règle d’or de ceux qui prêchent la
    vertu tout en s’accordant en secret les plaisirs qu’ils condamnent .Ils
    sacrifient leur présent à un futur hypothétique, refusant de savourer la beauté
    de l’instant.

     

    Mais alors, à quoi
    bon naître si c’est pour s’interdire de vivre ?

     

    Peut-être suis-je
    simplement un vieil homme nostalgique, attaché à un passé révolu. .Peut-être que
    chaque génération voit la suivante avec inquiétude, redoutant un monde qui lui
    échappe. .Mais dans le tumulte

     

    Je suis un auteur
    algérien (Wahrani), je suis né musulman, je n’en fais pas un fonds de commerce
    revanchard dans la plus pure tradition des croisades.

     

    Je ne suis ni imam
    ni même un frère musulman et encore moins un prosélyte de quelques
    organisations que ce soit. Cependant je revendique le fait d’être né dans un
    environnement familial algérien musulman, de tradition bédouine vierge de toute
    influence (idéologique ou théologique) extérieure depuis l’avènement de l’Islam,
    dans lequel on ne m’a jamais éduqué à haïr l’homme de religion qu’il soit juif,
    chrétien, sabéen, hindouiste ou bouddhiste ou autre …

    Et je n’ai jamais,
    même par simple curiosité, ouvert une page web concernant un site dit
    islamiste.

     

    En revanche, j’ai lu
    beaucoup de livres sur les religions, écrits uniquement par des historiens, des
    philosophes, des savants de renom, exclusivement de langue française,
    mondialement reconnus. De ces ouvertures, une chose est certaine  : la vie est
    précieuse, elle mérite d’être vécue pleinement, ici et maintenant, sans la
    réduire à un simple passage en attendant mieux ailleurs.

     

    Pour combattre quelquefois la solitude et par coups de tristesse, je m’obligeai à sortir errer
    dans les rues de ma ville. Arrivé dans la rue que l’on appelait jadis Marceau,
    perpendiculaire à la gare, je ralentis le pas, emporté par un flot de
    souvenirs.

     

    Soudain, de fortes
    clameurs brisèrent le silence, me tirant de ma rêverie. Une bande de garçons en
    était l’origine, courant et riant aux éclats, insouciants et pleins de vie. Ils
    jouaient au foot avec une énergie débordante, se disputant le ballon avec
    l’ardeur de véritables championnes.

     

    Parmi eux, un
    garçon attira mon attention. Vêtue de petits habits usés et déchirés, il
    s’acharnait à marquer un but, comme pour défier ses amis qui, chaque fois qu’il
    touchait le ballon, l’en empêchaient impitoyablement, brisant son élan avant
    qu’il n’ait pu atteindre son objectif.

     

    Pendant ce temps,
    dans l’équipe adverse, un garçon richement vêtu était applaudi à tout rompre,
    bien qu’il jouât mal.

     

    Les huées à
    l’encontre du garçon démuni m’attristèrent profondément. Comment en sommes-nous
    arrivés là ?

     

    Quelle époque !

     

    Le mal du
    matérialisme s’est sournoisement infiltré dans l’esprit de nos enfants.
    Désormais, tout se jauge à l’aune de l’escarcelle. La valeur d’un être ne
    repose plus sur son mérite, mais sur son apparence et ses possessions.

     

    Les conséquences de
    cette lâcheté collective gangrènent déjà nos rapports sociaux, façonnant un
    monde où l’injustice n’indigne plus, où l’inégalité s’érige en norme.

     

    « Le
    vertueux démuni est méprisé, tandis que le riche ignorant est célébré en
    modèle. »

     

    Profondément
    affligé, je repris ma marche, le cœur lourd. Une odeur de pois chiches grillés
    flottait dans l’air, me ramenant à la réalité. Je me dirigeai alors vers mon
    ami Houari pour me payer un sandwich de karentika… Peut-être en guise
    de maigre consolation pour ce garçon dont l’innocence s’étiolait sous le poids
    des regards méprisants.

     

    Moi qui approche de
    la fin de mon chemin, je ne me fais pas d’illusions. Je sais que mes jours sont
    comptés et cela ne me fait pas peur. Ce qui m’inquiète, c’est l’avenir de mes
    petits-enfants qui grandissent dans un monde devenu dur, intolérant, où la
    pensée unique écrase la curiosité et l’envie de découvrir.

     

    Je voudrais que mes
    petits-enfants puissent dire la même chose un jour, sans avoir à regretter le
    temps perdu. Auront-ils encore la liberté de choisir leur propre destin  ?

    Pourront-ils encore rire aux éclats, s’aimer librement, rêver sans crainte
    d’être jugés  ?

    Ou devront-ils, eux
    aussi, plier sous le poids d’une morale qui ne laisse aucune place à
    l’épanouissement individuel  ?

  • Mes sincères condoléances au Peuple et Citoyens du Maroc :

     

    Je
    transmets à nos frères et citoyens  du Maroc,
    toutes mes condoléances aux familles des victimes du séisme, ainsi que mes vœux
    pour un bon rétablissement des blessés, et toute ma solidarité avec le peuple
    frère marocain.

    Je déplore
    profondément les pertes en vies humaines, ce sont surtout de pauvres paysans de
    la grande région montagneuse des environs de Marrakech qui ont été les plus
    touché par ce sinistre événement à l’exemple de la ville Tiznit abandonnée à
    son sort, les gens étaient encore sous les décombres et aucun sauvetage n’avait
    été dépêché après plus de 03 jours.

    Au Maroc
    sous le règne du mensonge de la haine et de la tyrannie, les autorités du
    Makhzen semblent vouloir minimiser les dégâts (pertes humaines) et surtout
    cacher le manque de moyens et leurs
    incompétences criantes dans la
    gestion. Même pendant une telle catastrophe les agents du Makhzen sont là pour
    contrôler et brimer la population pour interdire  l’enterrement des corps.  

    Par des
    considérations politiques,
    par fierté mal placée le
    makhzen marocain vient de refuser la proposition de l’Algérie pour une aide
    humanitaire,
    ainsi que l’envoi des moyens matériels et humains conséquents, également l’espace
    aérien algérien sera ouvert pour tout vol humanitaire et transport de blessés secours de l’Algérie, C’est réconfortant pour nous de
    voir notre pays mobilisé pour apporter tout aide nécessaire à des pauvres
    villageois du sud sans abri, sans soin, sans secours, sans eau ni nourriture,. Par ailleurs nous avons tous les corps de métiers d’urgence
    pour faire du bon boulot et
     L’Algérie comme d’autres pays ont une expérience avérée et
    confirmée dans ce genre de catastrophe.

    La
    monarchie, ou plutôt un souverain  qui
    s’est débarrassé de sa cour pour la remplacer par une autre qui a rendu son
    accès hermétique. En attendant, la smala continue de scruter le moindre
    froncement des sourcils du maître du pays avant de réagir.
    L’abusive
    concentration de pouvoirs entre les mains d’un seul homme. Absent de surcroît
    qui refuse de l’aide
    et qui veut surtout garder la main sur son pays. La
    diplomatie  du Makhzen par son refus
    sélectif de l’aide humanitaire, au détriment de la population marocaine et
    notamment des malheureux sous les décombres ne donne pas la vision d’un État
    souverain, ni  d’un souverain à la
    hauteur des défis des drames. Ça doit être bien la monarchie éclairée. Encore
    bravo !

    Pour
    répondre aux légitimes appréhensions de son « cher peuple ».
    Le
    roi du Maroc ne peut être qualifié que receleur, est l’un des monarques les
    plus riches du monde avec une valeur nette de 8 milliards de dollars amassée
    grâce au pillage des ressources du Maroc et du Sahara occidental, mettra-t-il
    la main à la poche  avec une partie de
    cette fortune, pour prendre en charge les secours aux victimes du tremblement
    de terre  et la reconstruction du Maroc. Le Commandeur des Croyants semble peu
    inspiré  pour
    de mesquines prérogatives politiques, c’est non seulement désolant, mais
    criminel.

    La situation actuelle au Maroc,
    c’est du pire en pire !

    Les citoyens en monarchie on
    parle de sujets du roi continuent avec des moyens rudimentaires à apporter
    leur soutien aux dizaine 
    douars se disent coupés du monde, sans eau, sans électricité,
    ,
    pas de nourriture, aucune assistance, avec comme seules
    couvertures des branches d’arbres
    et interdiction d’enterrer les morts.
    Par ailleurs l’ensemble de la population des villages de l’Atlas profond dont leur habitation
    sont faite en argile estime que la cause principal des pertes humains, relève
    de l’effondrement des habitations et déclare On nous interdit de
    construire avec des briques et du ciment.

    Par
    ailleurs dans l’insouciance totale sur les pertes humains marocaines et pour
    rassurer le tourisme, la Fédération Nationale De L’Industrie Hôtelière rassure « ne vous inquiétez pas les touristes sont en sécurité dans les
    hôtels
    , ç’est juste les marocains qui
    sont touchés
     
    ».
    C’est incroyable le tourisme est
    privilégié plus que le secours au peuple, juste pour conforter les touristes qui continueront à venir au Maroc.

    Honteux à ce makhzen marocain qui
    sacrifie sa population au lieu de faire appel aux pays les plus performants et
    qualifies au monde pour apporter les secours nécessaires,  quand on sait que dans les secours, les premières
    72 heures restent vitales.

    Une honte absolue
    au Makhzen Marocain et sa monarchie  dantesque et criminelle!

    Ma profonde compassion pour ces milliers de victimes du séisme et pour
    le petit peuple du Maroc profond qui va se retrouver avec encore moins que pas
    grand-chose.

     

  • Que finissent les vacances de la peur !!!!

    L’Algérie d’aujourd’hui n’a effectivement plus rien à voir avec l’Algérie
    qu’on a connu nos pères et nos mères, tous les piliers de la nation sont en
    déclin de façon permanente délinquance, insécurité, Harga de masse hors de
    contrôle, niveaux scolaires dans la plus grande débâcle, santé qui part à vau
    l’eau, justice politisée qui aide la délinquance, déficits d’incivilité, de
    moralité, l’éducation du respect des valeurs de l’ordre par les parents de
    cette jeune population abruti de réseaux sociaux est absente, dont acte !

    La peur a changé de camp d’où la possible celui selon lequel nous
    vivrions dans une société ultralibérale, dominée par la loi de la
    jungle et la dictature du profit, suffit à montrer comment cette
    prétendue société ultralibérale, tant redoutée et flétrie par l’indifférence
    radicale semble prendre de l’ampleur.

    En effet l’exode des intellectuels, des docteurs, ingénieurs et autres
    entrepreneurs, se poursuit et on place des délinquants, des gens qui placent
    leur profit au-dessus de la république, qui refusent les Lois de  la république, qui combattent le peuple une
    fois en place, et la hiérarchie et les politiques laissent faire. C’est bien du
    sabotage général du pays et à grande échelle.

    Je pense que le libéralisme croit que tout est un marché, nous avons le
    pire du libéralisme (la main invisible des lobbies nationaux), et le pire du social
    (une administration envahissante, infantilisante, absurde et incompétente)
    qui n’accorde aucune confiance envers la
    population coupable criminellement automatiquement ensuite à sa charge de prouver
    son honnêteté. De plus, cette situation est rendue très
    critique par une autorité. Moralité aucune économie, et plutôt de fortes dépenses
    additionnelles.

    Quelle que soit l’organisation d’une société, la liberté ne se définit
    jamais comme la possibilité de satisfaire tous ses désirs. Elle est une forme
    d’autonomie à l’égard d’autrui qui s’exerce dans le spectre des lois. Le slogan
    de la saison estivale, c’est-à-dire la 
    gratuité de la plage va être appliquée est une litote. Ouf !
    Les parkingueurs et parasoleurs, qui embarrassent les parkings et les plages,
    vont rentrer enfin chez eux !

    Mais il est vrai que nous sommes dans un pays ou la loi est
    régulièrement et impunément piétinée, elle le fut encore tout récemment par des
    parkingueurs et parasoleurs (donc hors  la loi) souvent aux vacances
    d’été.

    Comme à chaque saison estivale, les autorités rassurent et promettent
    aux estivants la gratuité des plages et donnent des instructions, qui ne sont
    apparemment pas respectées. Les loueurs ne semblent pas être inquiétés outre
    mesure, et adoptant un comportement anxiogène pour le voisinage, et leurs
    tables et parasols sont toujours plantés dans le sable, pour à dicter leur loi
    à des estivants
    ont fait les frais et
    qui n’ont d’autre choix que d’obéir de peur de représailles ou de
    violences, car ces jeunes activent en groupes et sont souvent armés.

    Les autorités rassurent et promettent aux estivants la gratuité des
    plages et donnent des instructions, qui ne sont apparemment pas respectées, Comme
    leurs collègues les gardiens de parking, les parasoleurs s’inventent loueurs de
    parasols, de tables et chaises en plastique. En toute illégalité, ils ne semblent
    pas être inquiétés outre mesure, et leurs tables et parasols sont toujours
    plantés dans le sable qui démontrent que ces enclaves ont le pouvoir, sont
    maitres de leur territoire et qu’elles peuvent mettre le désordre là où ils
    veulent, et grâce à la lâcheté politique qui refuse de traiter le sujet, les
    autorités ferment les yeux sur les petits métiers improvisés. Deux métiers
    improvisés font vivre des cauchemars aux estivants algériens : parkingueur et
    parasoleur. Le ras-le-bol est général. 

    Le citoyen avec sa famille, est livré à lui-même face
    au diktat des parkingueurs et des parasoleurs, à son malheur, la perspective de
    prise de bec avec eux ne réjouit pas forcément. il doit s’exécuter malgré la
    présence, dans les parages, des éléments des services de sécurité, en dépit
    d’une violation de la loi caractérisée, ils n’interviennent pas dans pareil
    cas, ainsi le vacancier algérien reste abandonné son sort, certainement une façon
    aussi de faire oublier les incuries de l’autorité locale, et d’occulter que
    presque tous les problèmes viennent de lui. En outre toutes les plaintes des
    citoyens n’ont abouti à rien, les gardiens autoproclamés ayant fini par imposer
    leur diktat dans ce secteur fructueux. Les  souvenirs  de  pères
    de famille,  insultés,  agressés 
    physiquement  voire grièvement blessés à l’arme blanche sont toujours
    encrés dans les mémoires
    .

    Ces squatteurs de plage ne sont pas tous des enfants
    de chœur. Il y a de véritables voyous qui continuent à racketter les estivants,
    usant même de violence physique et verbale pour leur «pomper» quelques dinars.
    Il semble y avoir un «deal» avec les autorités qui ferment les yeux sur leurs
    activités. Chaque année on entend des discours surréaliste de la part des hauts
    dirigeants, le peuple vit une réalité amère, violence et agression. Nos plages
    ne sont pas faites pour les familles La gratuité et la sécurisation des plages
    ont toujours constitué un sérieux problème, article sans tabous sur l’état de
    la société, et sur l’aveuglement idéologique et la lâcheté des élus locaux et
    des politiques.

    Qu’elle tristesse de voir mon pays tombé ci bas par la
    faute de responsables ignobles et ce ne sont pas seulement les quelques
    déclarations de gratuité lancés ici et là qui rendront la plage  aux estivants, des parkings aux usagers et
    des trottoirs aux piétons, cependant ce sont des petites gens qui en ont assez
    de payer, tout un petit peuple qu’on saigne pour entretenir les autres, alors
    on aurait un gros problème avec tous les parasites de la République, et ils
    sont nombreux. Pire, ils ont le pain gratuit et le couteau facile
    l’égard
    de la subversion du pays.

    Un problème est aussi que nous vivons dans une
    société connaissant une véritable dictature de la délinquance, La police, quant
    à elle, est une police républicaine qui défend les institutions et, par chance
    les citoyens ainsi que leurs biens. Il y a encore quelques d’années on connaissait
    naturellement le domaine des lois, mais il y avait également les lois
    non-écrites, les usages sociaux, les coutumes, un délinquant qui essayait de se soustraire à l’interpellation en fuyant,
    ce qui obligeait les policiers à le rattraper, savait qu’il allait passer un
    très sale quart d’heure à son arrivée au poste de police
    un acte
    procédural afin de rendre
    le policier le plus utile possible à la société dont il est censé faire
    respecter l’ordre. Quand un grand truand
    ou un assassin d’enfants comparaissait en justice, les magistrats n’étaient pas
    autrement étonnés de le voir un peu corrigé, lors de sa présentation.
    Aujourd’hui ce genre de situation entraîne systématiquement des plaintes sur la
    base de l’égalité des droits entre le hors la loi et le policier!

    En final, il faut
    bien le dire dans cette guerre pour l’âme de notre société, l’inaction n’est
    pas une option. Le diktat des parkingueurs,
    des squatteurs et des parasoleurs
    n’est pas seulement le fait
    d’individus dérangés, c’est le symptôme d’une société qui ferme les yeux sur
    l’inacceptable.  Aussi, j’estime que ces individus hors la loi,
    doivent craindre l’efficacité des services de sécurité qui les appréhendent et
    d’une justice qui les condamnent. Les années 1970 c’était comme ça, les plages,
    les trottoirs et les parkings étaient pour le peuple Algérien mais l’arrivée de
    la Maffia des parkings, des trottoirs et des parasols sonnera le glas de la
    quiétude des plages, des parkings et des trottoirs, un néologisme détesté par
    la majorité des Algériens !

     

     

  • Relations avec la France, la faute à l’Algérie, mais On-Two-tree Viva l’Algérie car elle a profondément raison !

     

    Un article au journal du Figaro
    suggère à la France de «Gérer le risque algérien, rien que ça !!!!

    En lisant l’article, on trouve
    comme d’habitude du mauvais et du plus mauvais, encore une coulée compassionnelle
    et fausse, totalement hypocrite du haut vers le bas. Pour parvenir à faire passer ce mensonge, il faut
    taper sur un bouc émissaire, peu importe lequel. Ici, c’est l’Algérie qui a le
    rôle. Mais  le ridicule se trouve dans «Gérer
    le risque
    » ?

    Nous n’avons pas vu cela
    concernant la France : entre l’UE, les USA, l’OMS, l’OTAN, la BCE. Il
    semble que cela fait bien longtemps que la France n’est plus gouvernable, que
    le peuple français n’est plus géré, il est vendu et soumis à des bureaucrates
    d’organismes supra-nationaux n’ayant aucune légitimité démocratique.

    Cependant, ce qui fait le charme en France, de temps en temps, y a une perle d’essayiste qui, grâce à sa cécité sélective remarquable, omet l’actualité, à savoir la haine
    cultivée avec acharnement contre les Algériens, pour qui cette France est
    inséparable du racisme, c’est son mode d’existence et elle croit pouvoir tout
    expliquer.

    Ce pseudo risque algérien en démonstration
    fallacieuse, spécieuse n’est que du blabla extrémiste qui ne prend pas en
    compte la réalité. Ce refus du réel, sa négation, est une constante, un
    principe du racisme qui est une idéologie extrémiste, perverse,
    jusqu’au-bouliste, issue d’idées, d’analyses et de considérations tout à fait
    habituellement à la partie extrémiste française.

    La France politique est
    dévalorisée aux yeux de l’Algérie, dont la seule manière d’honorer la mémoire
    de tous et celles et ceux qui ont laissé leurs vies dans ce qu’il est convenu
    d’appeler la guerre de Libération, serait de ne pas falsifier les faits, si
    cette guerre a été perdue militairement, par la France, et si honte il y a,
    c’est de refuser d’admettre cette évidence.

    Il est plus que temps pour l’Algérie
    de sortir du déni sur la nature de la France et sur sa stratégie de
    déstabilisation de notre pays et qui estime par contre que la réconciliation
    avec le royaume du Maroc, qui constitue son meilleur allié (n’oublions pas
    qu’une grande partie des mineurs non accompagnés en France viennent du Maroc).
    Pourtant, la France est hors-jeu comme
    toute sa politique d’élite qui philosophe, se tâte, tergiverse et avance pour
    reculer, résultat, elle s’embourbe, à vouloir jouer à la manière d’ingérence fine
    et elle s’est fait ramasser partout et ce d’autant que la France n’a jamais
    respecté aucun accord, donc l’Algérie se tourne vers la Chine, la Russie et
    veut intégrer les BRICS, ce qui agace lourdement cette France paternaliste.
    Nous n’avons appris de la France que la notion de culpabilité, culpabilité de
    l’Algérien ! Un fonds de commerce assez pratique.

    La France se noie pour longtemps,
    ses problèmes, toujours pas résolus, par lâcheté ou paresse, ce qui la conduira à l’état d’un pays en flammes, il
    suffit que les inquisiteurs et leurs sectateurs deviennent
    politiquement majoritaires. Les incendies de banlieues et les destructions
    d’aujourd’hui sont les prémisses d’événements qui attendent la France raciste
    de demain avec un pouvoir liberticide et
    corrompu, c’est une bombe à retardement pour le reste des pays Européens.

    L’auteur de l’article en question
    est trop souvent habitué, par ses diverses fonctions, à des pratiques illégales
    de corruption d’acteurs locaux et de financement d’un réseau de déstabilisation
    du pays, notre analyste cache mal sa frustration et la peur change de camp,
    dans ce cas sa cause est vraiment et définitivement perdue, car c’est bel et
    bien la France qui s’effondre, alors il propose :

    La France doit
    redéfinir une politique cohérente vis-à-vis de l’Algérie autour de cinq
    priorités.

    • La remise en cause de l’accord du 27 décembre
      1968 octroyant aux Algériens un statut dérogatoire au droit commun en
      matière d’immigration qui interdit tout contrôle des flux alors qu’ils
      représentent 12,7 % des immigrés vivant en France.
    • La mise en place d’une stratégie de
      codéveloppement fondée sur le secteur privé et les entrepreneurs.
    • Le maintien des liens avec la société civile
      algérienne en mobilisant la diaspora et le levier de la langue française.
    • Le déploiement d’un système européen intégré de
      surveillance et d’intervention en Méditerranée afin de pouvoir en assurer
      la sécurité en toutes circonstances.
    • La réconciliation avec le Maroc, qui constitue
      le meilleur allié pour stabiliser l’Afrique.

    Pour conclure que
    l’heure n’est plus à rêver à des partenariats chimériques avec l’Algérie, mais à
    gérer le risque réel qu’elle constitue.

    Le problème de ce type de
    dissertation, c’est que ça manque un peu de données. Cela ajoute une couche
    par-dessus la couverture médiatique, qui a ses propres biais. Toute cette
    réaction sédimente tranquillement du papier sur du papier.

    C’est bien beau tous ces diagnostics, outre de toute morale, pas d’autres problèmes dans cette France que
    l’immigration, il faudrait plancher sur la question ?

    En réponse, j’aimerais noter que ces
    accords de 1968 prévoient une liberté totale de circulation et d’installation
    des Algériens en France. Ils stipulent en effet que sauf décision de justice,
    tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie
    et la France et que les ressortissants algériens résidant en France, et
    particulièrement les travailleurs, auront les mêmes droits que les nationaux
    français, à l’exception des droits politiques.

    Il semblera que l’auteur ignore
    que l’Algérie n’est pas le seul pays avec lequel la France a conclu des accords
    pour favoriser la mobilité des ressortissants étrangers. Il en existe une
    trentaine, souvent établis avec d’anciens protectorats ou colonies, comme le
    Maroc, la Tunisie, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Congo et le Bénin. D’autres
    conventions ont été conclues avec des pays d’Europe tels que la Géorgie, la
    Bosnie-Herzégovine et récemment avec Hongkong ou le Chili. Ces accords
    privilégient l’accueil d’étudiants ou de jeunes professionnels. Certains
    ressortissants sont plus avantagés que les Algériens, comme les jeunes
    Canadiens et N-Zélandais, qui bénéficient de visas vacances-travail (VVT).

    La mise en œuvre de la libre circulation
    des personnes et des biens, tels que stipulée dans les accords d’Évian, a été
    confrontée à des difficultés et des obstacles. La partie française a été
    critiquée pour ne pas avoir pleinement respecté les dispositions relatives à la
    libre circulation, notamment en ce qui concerne les Algériens vivant en France
    et il ne me semble pas que les Français aient vraiment respecté leur partie de
    cet accord. Dès 1962, la France n’a pas respecté les accords d’Évian et les
    garanties prévues pour les Algériens. Dès lors, elle est mal placée avec ses
    sociétés de pensée, et ses laboratoires d’idées pour donner des leçons.

    Aujourd’hui la France, pays en
    ruine, pays surendetté ne devrait en aucun cas intéresser l’Algérie Nouvelle,
    les stratégies françaises de codéveloppement doivent être axées vers les neuf
    millions de personnes en situation de précarités aigus en France, quant au secteur privé et les entrepreneurs algériens, le partenariat
    est à recherche ailleurs et surtout la plupart des citoyens de l’Algérie estiment
    qu’une rupture et une absence de relation suffirait pour exiger un examen
    de conscience, car pour le peuple algérien et sa jeunesse, la question
    mémorielle reste le point culminant dans les relations Algéro-Française.

     «Chaque mot français que j’apprenais
    m’éloignait davantage de ma mère
    », aimait dire Kateb Yacine L’Algérie vient de mettre
    la langue française à la porte de ses écoles.                                                  
    Ah, les colonialistes étaient bien coupables ! Le pire, c’est qu’ils ont
    fait la même chose en France avec tous ces enfants qui parlaient le provençal,
    l’alsacien, le breton ou Dieu sait quoi, livrés à toutes ces brutes
    d’instituteurs qui leur tapaient sur les doigts pour leur faire parler parisien.
    Rappelons cet écriteau d’école : « interdit de cracher parterre et de parler
    breton
     ».

    La réconciliation avec le Maroc
    constitue une meilleure solution pour les polémistes, chanteurs, humoristes, Homos, créateurs de mode, politiciens français de
    rejoindre leur Riad à Marrakech, Fez et Casablanca, et ce serait juste une convention bénéfique eu égard aux services
    rendus à l’Humanité par ces belles âmes, et que dire du sort des centaines de
    Marocains qui travaillent dans ces riads ? Une aubaine sociale en
    perspective.

    C’est vrai que le Royaume du
    Makhzen Marocain est devenu un paradis pour les démons pédophiles du monde
    entier ou le tourisme sexuel et la prostitution sont les premières devises du
    PIB du Maroc
    avec évidemment celui du trafic import-export de stupéfiants en général et en
    particulier
    celui du haschich si cher au roi du Maroc et à sa meute !

    L’immigration marocaine, avec 11,9
    %, ne pose aucun problème pour la France, puisque sa Majesté le Roi du Maroc et
    son palais royal sont en résidence permanente à Paris, donc les sujets du Roi,
    sont bien assimilables du vivre ensemble et du Merci-Messieur de la servitude.

    Le risque algérien où tout est la faute aux immigrés et aux
    sans-papiers Algériens, élever à 12% la représentation des Algériens
    dans l’immigration en France n’est vraiment pas très intelligent, cela souligne
    surtout un chiffre exorbitant ! Comment un seul pays, non frontalier, puisse
    générer un tel contingent d’immigration montre bien que la France n’a pas un
    problème d’immigration, mais elle a bien un problème algérien.

    L’art de la diplomatie, c’est
    celui de l’équilibre.

  • Le flop de la France pour l’hymne Algérien :

    La France néocolonialiste, aux ambitions
    démesurées, n’a décidément pas beaucoup changé et à chaque fois qu’elle est
    confrontée à une crise, le bouc émissaire est vite trouvé :                                                                                                    L’immigration
    en général et les Algériens en particulier !
                                       -L’hymne national algérien
    engendre des frisons en France !
                                 -Le Chantage pour l’annulation des
    Accords d’Évian et les accords de 1968
     !  
     
    Ainsi la dame France possède son veau d’or et son adoration, le plus
    rageant, c’est à se demander si les Français
    du phare de la civilisation, ont-ils conscience de leur chantage ?
    J’en doute, bien sûr, l’Algérie a toujours eu affaire à des imbéciles
    heureux qui manifestent probablement la même cécité du réel, ou le même
    optimisme proche de l’illumination, que celui qui préconise à l’égard de cette
    Algérie qui a choisi sereinement son camp, c’est-à-dire à être libre et sortir de la sphère francophone post
    indépendance.
    Je suis vraiment surpris que dans le cadre de la convergence des luttes,
    nos amis détracteurs français, engoncés dans leurs certitudes aberrantes, fassent
    mieux en cause commune avec les gouines, les LGBTQ+ et les transgenres,
    cependant tous ne passeront pas le test, et resteront engluées avec des préjugés
    coloniaux dans leur microcosme.
    Que les extrémistes s’indignent et s’indignent, mais surtout qu’ils foutent
    la paix à l’Algérie, car elle s’en fiche royalement de leurs états d’âme. Nous
    savons tous que lorsqu’il s’agit de l’Algérie, la plupart des Français sont
    tout sauf rationnels.
    L’Algérie est un sujet qui passionne
    les Français en libérant la parole tous azimuts, en tout cas, l’Algérie ne
    laisse pas indifférent, est dire à quel point cela leur brûle les lèvres de
    cracher leur venin. Je ne comprends donc pas pourquoi certains expriment une
    haine rabbique de l’Algérie qui est pourtant proche d’eux sur les valeurs, et pourtant
    qu’ils ne sont même pas descendants de colons.
     
    Dès qu’il s’agit de L’Algérie, les passions se déchainent, perte de sang-froid,
    analyses hors sujet, rancœur de certains, ignorance d’autres. Pourtant, à cette
    époque de la mondialisation, le plus sensé des dirigeants, est celui qui pense
    au bien de son pays et de son peuple.

    L’Algérie est un état pragmatique qui
    pense à ses intérêts avant toute chose.
    La France, un pays surendetté, de bras cassés dirigé par une politique corrompus
    au dernier niveau, un pays qui s’est fait virer du Mali pour y voir accueillir
    Wagner à bras ouverts, mais ils n’ont même pas le courage de faire face à leur
    médiocrité et préfèrent chouriner contre l’Algérie indépendante depuis le plus
    de soixante années…
    Certes, toutes les questions entre la France et l’Algérie méritent un vrai
    débat qui doit être dépassionné et dégagé d’arrière-pensées politiciennes, mais
    ce n’est pas le cas hélas !
    L’Algérie ne doit prêter la moindre importance à ce coup de pied de l’âne
    qui s’apparente à une tempête dans un verre d’eau, les Algériens qui n’ont rien
    à cirer de ses diatribes xénophobes dès lors qu’une personne un tant soit peu
    d’origine algérienne est impliquée dans un fait divers, est quasi obsessionnel.
    Du Chantage et de l’arrogance des parties françaises hostiles à l’Algérie avec des campagnes
    hostiles de certaines élites extrémistes qui multiplient mensonges et attaques.
    Le décret publié le 21 mai 2023 n’en finit pas de faire polémique, les circonstances dans lesquelles peut
    être jouée la version intégrale de l’hymne algérien, jusqu’ici abrégé en un
    seul couplet. Une modification qui paraîtrait anecdotique si un des couplets
    tombés en désuétude n’était fortement hostile à la France.
    En effet, ce chant en cri du peuple a
    été rédigé dans un but guerrier à une période de pression coloniale intense en Algérie.
    Le décret ne fait que clarifier les choses en précisant quand sont jouées
    les différentes versions de l’hymne : La version longue de 5 couplets, la courte version, ou la version musicale sans paroles, pour les visites
    officielles des chefs d’État étrangers, c’est la version courte et sans paroles
    qui est prévue. C’est ce qui se faisait déjà donc aucun changement.
    Le couplet n’a pas été réintroduit. Il cesse simplement d’être occulté dans
    l’hymne national algérien. Par ailleurs, il est à constater que L’hymne écossais
    dit à peu près la même chose vis-à-vis des Anglais, sans que ces derniers en
    fassent une polémique.
     
    Merci aux fachos français qui ont l’Algérie dans la
    peau, d’informer les Algériens du changement des couplets sanguinaires de la
    marseillaise…
     
    Donc pas de quoi fouetter un chat, sauf pour ceux qui croyaient, assez
    bêtement, que la France fait de la récupération politique en clamant haut et
    fort que l’hymne algérien par le 5° couplet reste ouvertement hostile à la France.

    Certains notent enfin que l’affaire
    de l’hymne national survient au moment même où le président algérien effectue
    une visite officielle à Moscou, ce qui agace fortement Paris.
    Alors que l’hymne national français est de plus en plus critiqué, un Chant
    guerrier hérité d’une autre époque, jugé trop agressif, trop violent.
    L’hymne écossais dit à peu près la même chose vis-à-vis des Anglais. On
    peut reprocher beaucoup de choses à la Marseillaise, notamment son esprit
    guerrier et le Sang impur.
    En écoutant, la Marseillaise prodigue toujours de laisser le sang impur
    (des ennemis) couler dans les sillons (français).
    Or, je dis que La
    Marseillaise, la grande Marseillaise de 1792, est toute pleine des idées que l’on
    dénonce le plus violemment dans L’Internationale. Que signifie, je vous prie,
    le fameux refrain du sang impur ?
    Qu’un sang impur abreuve
    nos sillons ! ,
    L’expression est atroce.
    C’est l’écho d’une parole bien étourdiment cruelle de Barnave. On sait qu’à
    propos de quelques aristocrates massacrés par le peuple, il s’écria : Après
    tout, le sang qui coule est-il donc si pur ?
    Propos abominable, car dès
    que les partis commencent à dire que le sang est impur qui coule dans les
    veines de leurs adversaires, ils se mettent à le répandre à flots et les
    révolutions deviennent des boucheries. Mais, de quel droit la Révolution
    flétrissait-elle de ce mot avilissant et barbare tous les peuples, tous les
    hommes qui combattaient contre elle ?
     Jean Jaurès,
    La Petite République socialiste, 30 août 1903.
     
    Bien entendu, la mansuétude n’est pas dans les habitudes de ce pays, les
    affronts et les offenses d’un affreux extrémisme raciste et profondément
    corrompue, qui n’est surtout pas, mais alors pas du tout représentatifs par ses
    prises de position, sauf pour se refaire une santé sur le dos des Algériens et s’en prend comme toujours à l’immigration ceci bien entendu n’est pas nouveau. Cela
    fait partie de l’ADN d’extrémisme ?
     
    Alors pourquoi cette rage à vouloir nous dominer et à nous donner des leçons ?
    Pourquoi cette obsession politique de tous les bords, de tous les partis,
    qui
    suivent servilement la même ligne
    politique, à vouloir nous haïr ?
     
    La France et les Français ont littéralement pillé l’Algérie tout en la haïssant
    et en la méprisant. La manifestation suprême de ce mépris envers les Algériens
    est, sans aucun doute, lorsque la France a réalisé dans le Sahara Algérien des
    essais nucléaires aux retombées écologiques désastreuses encore existantes
    jusqu’à ce jour, et certainement pour des siècles à venir. 
     
    Donc il est bien temps de rendre des comptes, sans compter les crimes de
    guerre et les atrocités commises au nom de cette France coloniale.
    Quelle perspective dans ces conditions des relations franco-algérienne,
    quand de part et d’autre est installé un sentiment de méfiance et un
    néocolonialisme sournois.
     
    Que l’Algérie intègre le bloc anti-occidental est par ailleurs qu’un juste
    rééquilibrage dissuasif des forces dans la résistance à l’hégémonie mondialiste.
    Quant à l’immigration clandestine, faut-il rappeler le rôle des associations
    humanitaires, une partie des politiques et de la population estime que les ONG
    font le jeu des passeurs et se rendent complices, de fait, de leur trafic
    d’êtres humains.
    Les navires donnent à ces pauvres gens la garantie d’être recueillis non
    loin des côtes du déversement migratoire, qui pourront alors prendre la mer en
    barcasses bringuebalantes, ôtant les dernières hésitations. Plus ces navires se
    montreront actifs, plus il y aura de candidats à la traversée, plus il y aura
    de morts
    Concernant l’hébergement des migrants, les relations entre l’État et ses
    prestataires de services associatifs (Coallia, la FNARS, la Croix-Rouge, France
    terre d’asile, etc.) sont également tendues et conflictuelles.
    Ces conséquences n’ayant pas été mesurées, ces ONG ne travaillent donc pas
    pour une cause humanitaire.
     


     
  • Tu reconstruirais Koléa quatre fois, qu’ils la feraient retomber une cinquième !

    – Dis ! Toi qui sais tout ! Ils veulent dire quoi Tebboune et Poutine par «Accord stratégique» ?
    – Tu veux comprendre le sens du mot «Stratégique» ?
    – Exactement !

    Eh ben, ça veut tout simplement dire «Celui qui s’approche d’un peu
    trop près, on le crame ensemble» ! Ça va comme ça ? T’as compris ou j’te
    fais un dessin ?
    – ???

    Et ça continue ! Machi bark ça continue !
    Ça n’arrête pas ! Les services de sécurité belges viennent de découvrir
    que les téléphones de plusieurs magistrats et policiers du royaume de
    Tintin étaient «empoisonnés». C’est-à-dire piégés, sous écoute. Par qui ?
    Par quoi ? D’abord. Par quoi : un logiciel espion de fabrication
    israélienne. Oh ! Le scoop ! Ensuite, par qui : par un autre royaume,
    celui de la Zriba, celui du Roitelet et de ses Dupont et Dupond de la
    Sous-MMA, les Frères Azaïtar. Oh ! L’autre scoop ! J’en suis raide de…
    rire ! En 2023, dans une Europe qui a fermé les yeux longtemps, très
    longtemps, trop longtemps sur les agissements d’un Narco-Roi à la tête
    du Cannabis-Land, on se réveille enfin à la face hideuse de cet «ami de
    toujours». Maâlich ! Mieux vaut tard que jamais et ilal abad ! Il aura
    fallu que les turpitudes du King of Zriba atteignent les portables
    ultra-sensibles de juges, de flics et de … chefs d’État, comme ce cher
    Manu, pour que tout ce beau monde, endormi jusque-là dans la même tour
    que Fiona — avant que Shrek ne vienne la délivrer — ne sorte de sa
    torpeur. Mais, quelle sortie ! Disons qu’en termes de réveil, j’ai vu
    plus brutal saut du lit ! Disons aussi qu’en matière de «colère
    scandalisée», j’ai vu plus de bave aux commissures des lèvres pour bien
    moins que ça. Et c’est justement en me disant cela, en réfléchissant
    seul, réuni avec moi-même à cette tiède réaction des écoutés, des
    espionnés, des «M’karaâdjin» que ça m’a frappé, et frappé sec ! J’me
    suis dit «Hakim, imagine un instant, un instant et pas une seconde de
    plus que l’Europe et le Monde libre et civilisé aient découvert que les
    téléphones, ordinateurs de leurs juges, de leurs policiers, de leurs
    gendarmes, de leurs douaniers et de leurs… Présidents aient été
    corrompus, virussés, pris en charge par un logiciel espion… algérien ?»
    Ya dini, bark ! La guerre en Ukraine aurait été reléguée après les infos
    de sport aux JT, voire après la météo. Les Éditions spéciales sur
    «L’Algérie, terre des Généraux Espions et Maléfiques» auraient occupé la
    grille des programmes et obligé à arrêter des prime times comme «
    Koh-Lanta » ou « Le Meilleur Pâtissier » ! Koléa serait tombée ! Nous
    aurions eu le temps de la reconstruire deux ou trois fois, entièrement
    avant qu’elle ne retombe une quatrième tellement ils auraient carburé en
    permanence et sans relâche sur le sujet. Ce n’est pas un nonos qu’ils
    auraient eu à ronger, mais l’arrière-boutique des halles bouchères
    livrées à leur appétit et crocs anti-algériens. Non ! Je ne « paranoïse »
    pas. Et encore non ! On ne me complexera plus jamais sur les niveaux de
    réactions et sur leur intensité selon que ce soit cette méchante et
    vile Junte d’Alger ou ce gentil et si disponible Momo 6 qui se seraient
    rendus coupables du méfait pourtant majeur et unique et inédit à travers
    le monde, celui d’écouter des justices, des polices et des Présidents
    de la planète. Unique et inédit ? Non ! Faux ! Je corrige ! Cela fait
    des décennies que l’entité sioniste s’adonne à cette activité
    «inamicale». Et par un miracle «biblique», celui d’un océan, d’une mer
    d’hypocrisie fendue en son milieu, plus Israël écoute, plus elle
    espionne, plus elle marche vers la conquête du monde ! Je fume du thé et
    je reste éveillé, le cauchemar continue.

     

  • MATEDENACH !

     

    En quittant Moscou, Tebboune a invité
    Poutine en Algérie. Vlad a accepté en posant une seule condition :
    «Allah yerham babek ya Djidji, pas de virée à…

    … Disco-Maghreb ! Le temps, c’est précieux !»

    «Votre Tebboune a été reçu par un
    vulgaire ministre de l’Agriculture russe !» D’abord yal’Maki, ce n’est
    pas mon Tebboune ! C’est le Tebboune, Président de l’Algérie, ce pays
    que tu rêves de diviser, de déchirer, de réduire en confettis. Ensuite,
    un «vulgaire ministre de l’Agriculture russe» ? C’est bien ça ! C’est ce
    que t’as crachoté ? Deux remarques, yal’Maki Oulid el PMU. La première :
    dans ta future république ou royaume ou Mak-Land que tu arriveras
    sûrement à fonder un jour sur ton oreiller, en collaboration étroite
    avec la FDJ, la Française des Jeux, fais vite ! Vite, pourquoi ? Pour
    nommer un précepteur qui te donnera des cours particuliers et surtout
    accélérés sur les us et coutumes diplomatiques qui font qu’un Président
    en visite, sauf cas exceptionnels et rares, n’est jamais reçu par son
    homologue sur le tarmac d’un aéroport. Iqraâ ! Lis et instruis-toi, ya
    B’him ! Ensuite, le ministre russe de l’Agriculture est qualifié par toi
    de «Vulgaire» ? Sahbi ! Des ministres de l’Agriculture comme lui et
    comme ceux qui se sont succédé à la tête du ministère russe de la terre,
    j’en veux, mon coco. Encore une fois, Iqraâ, ya Kh… Ya zbel ! Lis,
    documente-toi ou fais-toi lire les chiffres, bilans et courbes
    ascensionnelles de la production agricole russe sur ces dix dernières
    années. Quand t’auras péniblement terminé le chapitre «Autosuffisance»,
    attaque-toi à celui consacré à l’«Exportation agricole russe». Yakhi, on
    te l’a déjà dit et signifié gentiment, même dans ton entourage :
    contente-toi de gratter tes grilles «Illiko» ou d’entourer d’un trait
    hésitant les cotes des canassons sur la prochaine course à Longchamp !
    MATEDENACH ! Ne va pas sur des trucs qui te dépassent. Là, avec cette
    visite de Djidji en Russie, on ne fait plus mumuse, yal’Maki Bou Guitara
    ! C’est du sérieux, pas de l’allumage à distance de mèches criminelles
    en Kabylie et partout ailleurs en Dézédie. Pas des coups de fil donnés à
    partir de ton QG-Bar-Zinc-Pastis-Parigou pour commander à des gosses et
    à des paumés les raids à accomplir et les foyers à provoquer, allumer
    et entretenir. De toute cette visite grandiose de Tebboune chez Poutine,
    tout ce que t’as trouvé, yal’Maki el M’digouti, c’est de critiquer le
    niveau d’accueil du chef de l’État algérien à l’aéroport de Moscou ? Et
    pourtant, je t’ai prévenu tout à l’heure ! Iqraâ ! Relis quelques lignes
    plus haut : MATEDENACH ! Ne t’attaque pas à des trucs trop gros pour
    toi, n’endosse pas des costumes plusieurs tailles au-dessus de ta
    cote-canasson ! Ben oui, tout de même ! Quand on se fait traiter par un
    agent Maitre-Nageur Adjoint à la «Piscine» ou encore par un analyste
    stagiaire du Mossad, à Rav Aluf David Elazar, St 19, à Tel-Aviv, on ne
    vient pas ensuite jauger et juger de qui reçoit Djidji à l’aéroport de
    Moscou, yal’Maki el K’mardji ! C’est tout juste si t’as encore un peu de
    souffle pour fumer du thé et rester éveillé à ton cauchemar qui
    continue.

  • Les chèvres que même M’sieur Seguin et le loup n’en veulent pas !

     

    Algérie-Russie. Tebboune et Poutine catégoriques sur ce point : pas question de toucher à l’Accord de…

    … 1954 !

    Encore aujourd’hui, alors que le vote a
    eu lieu il y a plus d’une semaine, ils continuent ! Qui «ils» et quel
    vote ? Le vote qui a permis à l’Algérie d’intégrer en tant que membre
    non-permanent le Conseil de sécurité de l’ONU. Et «ils», c’est le
    personnel, le même personnel, toujours le même personnel de «Tâcherons
    d’Active» dans le dénigrement du moindre centimètre d’avancée de notre
    pays. Ya sidi, personne n’a dit ni affirmé — surtout pas ici — que la
    Dézédie en un peu plus de trois ans avait accompli des bonds de cabri
    dopé à l’EPO ! Personne n’a non plus affirmé que soudain-tout-à-coup
    tous les problèmes de l’Algérie avaient été résolus et qu’au lieu
    d’intégrer timidement les BRICS, nous allions carrément présider
    d’autorité les BRICS, l’OMC, la Banque mondiale, le FMI et la FIFA
    réunis en un conseil d’administration unique siégeant place des Martyrs,
    dans un ancien local désaffecté des scouts ! Personne ! Juste des
    bribes de mieux ! F’tifta. Des miettes de soleil après 20 ans d’orages
    et de pluies toxiques, h’ram à ce point, la bande d’aigris
    professionnels ? Vous n’avez pas un gramme d’honnêteté sous la
    talonnette ou la basket pour reconnaître que les choses bougent,
    frémissent dans le bon sens sans qu’il faille pour autant déposer le
    brevet de ce «bougeage» auprès de l’ONDA ou, mieux, dans un garage de la
    Silicon Valley ? Ça en devient franchement ridicule de bile ainsi
    gaspillée ! Savez-vous que biologiquement, les scientifiques le disent
    et l’affirment : l’être humain a besoin d’une quantité de bile dans son
    organisme pour son fonctionnement normal ? Pour vivre, bark ! Gardez-en
    un peu sous le coude de votre bile, sinon, vous risquez de crever !
    Arrêtez un peu de vous tuer à petit feu, ou plutôt à grand feu, voire à
    brasier «yegdi» en répétant en boucle, avec des voix de chèvre que même
    Monsieur Seguin et le loup auraient méprisée : «L’Algérie au Conseil de
    sécurité, un non-évènement !» ou encore «Les aveux des terroristes à la
    télé ? Tous des dahdouh» ou encore et encore «L’Algérie est une
    dictature dirigée par un régime colonial !» Respirez, les nanas, les
    mecs, et les chèvres à lunettes avec ! Prenez quelques minutes pour
    sangler votre bras dans un tensiomètre et vérifier que vous n’êtes pas
    sur le point de tourner de l’œil, ou, plus inquiétant pour les chèvres,
    de tourner du lait et de virer beurre rance ! Maintenant, si même le
    tensiomètre, arrivé à un point de saturation et d’écœurement face à vos
    paramètres d’«aigritude», refuse de vous délivrer ses oracles, essayez
    un autre truc. Infaillible celui-là : fumez du thé pour rester éveillés à
    votre cauchemar bileux qui continue.

  • Yaw ! On s’réveille ? La guerre est déjà là !

     

    – Dis ! Toi qui sais tout, c’est quoi les initiales MBS ?

    C’est comme un BMS, un Bulletin d’Alerte Spécial, mais en arabe, donc à
    l’envers ! Et il annonce une météo et des temps à venir pourris !
    – ???

    Allez ! Y’a pas de raison ! Aujourd’hui,
    je vous mets à contribution. Comptez avec moi ! Premier trimestre de
    l’année 2023. Ça nous donne, si vous comptez bien, janvier, février,
    mars ! Bravo ! Donc, à ces trois mois de l’année en cours, rajoutez le
    quatrième, celui qui vient juste après mars. Avril, bien sûr ! Alors,
    maintenant, que je vous ai fait suer du ciboulot et bosser, accrochez
    vos ceintures, ça va secouer. D’après les chiffres officiels fournis par
    les services spécialisés, durant ces quatre premiers mois de cette
    année 2023 …trois tonnes de cannabis en provenance du Maroc ont été
    saisies par nos forces de l’ordre. Je répète, parce que certains
    chiffres ont besoin d’être répétés tellement ils semblent … hallucinants
    : trois tonnes de cannabis en à peine quatre mois ! Et nous en sommes
    encore, moi le premier, à déblatérer sur les intentions belliqueuses du
    Cannabis-Land et de son King-Dealer de nous déclarer la guerre ? M’enfin
    ! La guerre est déjà en cours. Elle fait rage ! Pour trois tonnes de
    poison-merde -Hachakoum- saisies par nos soldats, gendarmes, policiers
    et douaniers, combien d’autres tonnes sont passées à travers les filets
    de notre vigilance ? La Dézédie est vaste, Al-Hamdoullah, et le risque
    zéro en trafic et convoyage de drogues n’existe pas, n’existe nulle
    part. On n’a pas encore inventé la frontière totalement hermétique aux
    stupéfiants. Ni nous ni d’autres nations bien plus développées que la
    nôtre. Donc, perso, je me considère comme entré en guerre contre ce
    Royaume depuis belle lurette, depuis que les rois de cette contrée et
    leur engeance junkie ont décidé de noyer le mien de pays sous le
    cannabis. Les modes de la guerre ont évolué. Les méthodes aussi. Les
    armes, je ne vous dis pas ! Ceux qui attendent de voir débouler des
    chars, ou pointent du regard le ciel pour tenter de discerner les
    vrombissements de quelques moteurs de bombardiers ennemis feraient mieux
    de scruter les cris et chuchotements en provenance de nos rues et
    ruelles où se deale la meilleure arme de destruction massive marocaine.
    Celle qui vise à priver la Dézédie de jeunesse et de forces vives. Celle
    qui a pour objectif de réduire notre avenir à des processions de
    zombies accros, déambulant de points de deal en zones et quartiers de
    gangs à la recherche de «kémia», de doses d’anéantissement. L’erreur
    serait de ne pas prendre assez en compte aujourd’hui cette «Armée
    d’Escobars» marocains gérée par le Palais de Rabat et le Mossad -ce qui
    revient au même-kif-kif- en campagne guerrière ouverte contre la santé
    de nos enfants depuis des décennies et des trahisons «fraternellement
    maghrébines» ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar
    continue.