Catégorie : Algérie

Analyses consacrées à l’Algérie : politique, société, économie, diplomatie, relations internationales et enjeux régionaux.

  • Le flop de la France pour l’hymne Algérien :

    La France néocolonialiste, aux ambitions
    démesurées, n’a décidément pas beaucoup changé et à chaque fois qu’elle est
    confrontée à une crise, le bouc émissaire est vite trouvé :                                                                                                    –L’immigration
    en général et les Algériens en particulier !
                                       -L’hymne national algérien
    engendre des frisons en France !
                                 -Le Chantage pour l’annulation des
    Accords d’Évian et les accords de 1968
     !  
     
    Ainsi la dame France possède son veau d’or et son adoration, le plus
    rageant, c’est à se demander si les Français
    du phare de la civilisation, ont-ils conscience de leur chantage ?
    J’en doute, bien sûr, l’Algérie a toujours eu affaire à des imbéciles
    heureux qui manifestent probablement la même cécité du réel, ou le même
    optimisme proche de l’illumination, que celui qui préconise à l’égard de cette
    Algérie qui a choisi sereinement son camp, c’est-à-dire à être libre et sortir de la sphère francophone post
    indépendance.
    Je suis vraiment surpris que dans le cadre de la convergence des luttes,
    nos amis détracteurs français, engoncés dans leurs certitudes aberrantes, fassent
    mieux en cause commune avec les gouines, les LGBTQ+ et les transgenres,
    cependant tous ne passeront pas le test, et resteront engluées avec des préjugés
    coloniaux dans leur microcosme.
    Que les extrémistes s’indignent et s’indignent, mais surtout qu’ils foutent
    la paix à l’Algérie, car elle s’en fiche royalement de leurs états d’âme. Nous
    savons tous que lorsqu’il s’agit de l’Algérie, la plupart des Français sont
    tout sauf rationnels.
    L’Algérie est un sujet qui passionne
    les Français en libérant la parole tous azimuts, en tout cas, l’Algérie ne
    laisse pas indifférent, est dire à quel point cela leur brûle les lèvres de
    cracher leur venin. Je ne comprends donc pas pourquoi certains expriment une
    haine rabbique de l’Algérie qui est pourtant proche d’eux sur les valeurs, et pourtant
    qu’ils ne sont même pas descendants de colons.
     
    Dès qu’il s’agit de L’Algérie, les passions se déchainent, perte de sang-froid,
    analyses hors sujet, rancœur de certains, ignorance d’autres. Pourtant, à cette
    époque de la mondialisation, le plus sensé des dirigeants, est celui qui pense
    au bien de son pays et de son peuple.

    L’Algérie est un état pragmatique qui
    pense à ses intérêts avant toute chose.
    La France, un pays surendetté, de bras cassés dirigé par une politique corrompus
    au dernier niveau, un pays qui s’est fait virer du Mali pour y voir accueillir
    Wagner à bras ouverts, mais ils n’ont même pas le courage de faire face à leur
    médiocrité et préfèrent chouriner contre l’Algérie indépendante depuis le plus
    de soixante années…
    Certes, toutes les questions entre la France et l’Algérie méritent un vrai
    débat qui doit être dépassionné et dégagé d’arrière-pensées politiciennes, mais
    ce n’est pas le cas hélas !
    L’Algérie ne doit prêter la moindre importance à ce coup de pied de l’âne
    qui s’apparente à une tempête dans un verre d’eau, les Algériens qui n’ont rien
    à cirer de ses diatribes xénophobes dès lors qu’une personne un tant soit peu
    d’origine algérienne est impliquée dans un fait divers, est quasi obsessionnel.
    Du Chantage et de l’arrogance des parties françaises hostiles à l’Algérie avec des campagnes
    hostiles de certaines élites extrémistes qui multiplient mensonges et attaques.
    Le décret publié le 21 mai 2023 n’en finit pas de faire polémique, les circonstances dans lesquelles peut
    être jouée la version intégrale de l’hymne algérien, jusqu’ici abrégé en un
    seul couplet. Une modification qui paraîtrait anecdotique si un des couplets
    tombés en désuétude n’était fortement hostile à la France.
    En effet, ce chant en cri du peuple a
    été rédigé dans un but guerrier à une période de pression coloniale intense en Algérie.
    Le décret ne fait que clarifier les choses en précisant quand sont jouées
    les différentes versions de l’hymne : La version longue de 5 couplets, la courte version, ou la version musicale sans paroles, pour les visites
    officielles des chefs d’État étrangers, c’est la version courte et sans paroles
    qui est prévue. C’est ce qui se faisait déjà donc aucun changement.
    Le couplet n’a pas été réintroduit. Il cesse simplement d’être occulté dans
    l’hymne national algérien. Par ailleurs, il est à constater que L’hymne écossais
    dit à peu près la même chose vis-à-vis des Anglais, sans que ces derniers en
    fassent une polémique.
     
    Merci aux fachos français qui ont l’Algérie dans la
    peau, d’informer les Algériens du changement des couplets sanguinaires de la
    marseillaise…
     
    Donc pas de quoi fouetter un chat, sauf pour ceux qui croyaient, assez
    bêtement, que la France fait de la récupération politique en clamant haut et
    fort que l’hymne algérien par le 5° couplet reste ouvertement hostile à la France.

    Certains notent enfin que l’affaire
    de l’hymne national survient au moment même où le président algérien effectue
    une visite officielle à Moscou, ce qui agace fortement Paris.
    Alors que l’hymne national français est de plus en plus critiqué, un Chant
    guerrier hérité d’une autre époque, jugé trop agressif, trop violent.
    L’hymne écossais dit à peu près la même chose vis-à-vis des Anglais. On
    peut reprocher beaucoup de choses à la Marseillaise, notamment son esprit
    guerrier et le Sang impur.
    En écoutant, la Marseillaise prodigue toujours de laisser le sang impur
    (des ennemis) couler dans les sillons (français).
    Or, je dis que La
    Marseillaise, la grande Marseillaise de 1792, est toute pleine des idées que l’on
    dénonce le plus violemment dans L’Internationale. Que signifie, je vous prie,
    le fameux refrain du sang impur ?
    Qu’un sang impur abreuve
    nos sillons ! ,
    L’expression est atroce.
    C’est l’écho d’une parole bien étourdiment cruelle de Barnave. On sait qu’à
    propos de quelques aristocrates massacrés par le peuple, il s’écria : Après
    tout, le sang qui coule est-il donc si pur ?
    Propos abominable, car dès
    que les partis commencent à dire que le sang est impur qui coule dans les
    veines de leurs adversaires, ils se mettent à le répandre à flots et les
    révolutions deviennent des boucheries. Mais, de quel droit la Révolution
    flétrissait-elle de ce mot avilissant et barbare tous les peuples, tous les
    hommes qui combattaient contre elle ?
     Jean Jaurès,
    La Petite République socialiste, 30 août 1903.
     
    Bien entendu, la mansuétude n’est pas dans les habitudes de ce pays, les
    affronts et les offenses d’un affreux extrémisme raciste et profondément
    corrompue, qui n’est surtout pas, mais alors pas du tout représentatifs par ses
    prises de position, sauf pour se refaire une santé sur le dos des Algériens et s’en prend comme toujours à l’immigration ceci bien entendu n’est pas nouveau. Cela
    fait partie de l’ADN d’extrémisme ?
     
    Alors pourquoi cette rage à vouloir nous dominer et à nous donner des leçons ?
    Pourquoi cette obsession politique de tous les bords, de tous les partis,
    qui
    suivent servilement la même ligne
    politique, à vouloir nous haïr ?
     
    La France et les Français ont littéralement pillé l’Algérie tout en la haïssant
    et en la méprisant. La manifestation suprême de ce mépris envers les Algériens
    est, sans aucun doute, lorsque la France a réalisé dans le Sahara Algérien des
    essais nucléaires aux retombées écologiques désastreuses encore existantes
    jusqu’à ce jour, et certainement pour des siècles à venir. 
     
    Donc il est bien temps de rendre des comptes, sans compter les crimes de
    guerre et les atrocités commises au nom de cette France coloniale.
    Quelle perspective dans ces conditions des relations franco-algérienne,
    quand de part et d’autre est installé un sentiment de méfiance et un
    néocolonialisme sournois.
     
    Que l’Algérie intègre le bloc anti-occidental est par ailleurs qu’un juste
    rééquilibrage dissuasif des forces dans la résistance à l’hégémonie mondialiste.
    Quant à l’immigration clandestine, faut-il rappeler le rôle des associations
    humanitaires, une partie des politiques et de la population estime que les ONG
    font le jeu des passeurs et se rendent complices, de fait, de leur trafic
    d’êtres humains.
    Les navires donnent à ces pauvres gens la garantie d’être recueillis non
    loin des côtes du déversement migratoire, qui pourront alors prendre la mer en
    barcasses bringuebalantes, ôtant les dernières hésitations. Plus ces navires se
    montreront actifs, plus il y aura de candidats à la traversée, plus il y aura
    de morts
    Concernant l’hébergement des migrants, les relations entre l’État et ses
    prestataires de services associatifs (Coallia, la FNARS, la Croix-Rouge, France
    terre d’asile, etc.) sont également tendues et conflictuelles.
    Ces conséquences n’ayant pas été mesurées, ces ONG ne travaillent donc pas
    pour une cause humanitaire.
     


     
  • Tu reconstruirais Koléa quatre fois, qu’ils la feraient retomber une cinquième !

    – Dis ! Toi qui sais tout ! Ils veulent dire quoi Tebboune et Poutine par «Accord stratégique» ?
    – Tu veux comprendre le sens du mot «Stratégique» ?
    – Exactement !
    –
    Eh ben, ça veut tout simplement dire «Celui qui s’approche d’un peu
    trop près, on le crame ensemble» ! Ça va comme ça ? T’as compris ou j’te
    fais un dessin ?
    – ???

    Et ça continue ! Machi bark ça continue !
    Ça n’arrête pas ! Les services de sécurité belges viennent de découvrir
    que les téléphones de plusieurs magistrats et policiers du royaume de
    Tintin étaient «empoisonnés». C’est-à-dire piégés, sous écoute. Par qui ?
    Par quoi ? D’abord. Par quoi : un logiciel espion de fabrication
    israélienne. Oh ! Le scoop ! Ensuite, par qui : par un autre royaume,
    celui de la Zriba, celui du Roitelet et de ses Dupont et Dupond de la
    Sous-MMA, les Frères Azaïtar. Oh ! L’autre scoop ! J’en suis raide de…
    rire ! En 2023, dans une Europe qui a fermé les yeux longtemps, très
    longtemps, trop longtemps sur les agissements d’un Narco-Roi à la tête
    du Cannabis-Land, on se réveille enfin à la face hideuse de cet «ami de
    toujours». Maâlich ! Mieux vaut tard que jamais et ilal abad ! Il aura
    fallu que les turpitudes du King of Zriba atteignent les portables
    ultra-sensibles de juges, de flics et de … chefs d’État, comme ce cher
    Manu, pour que tout ce beau monde, endormi jusque-là dans la même tour
    que Fiona — avant que Shrek ne vienne la délivrer — ne sorte de sa
    torpeur. Mais, quelle sortie ! Disons qu’en termes de réveil, j’ai vu
    plus brutal saut du lit ! Disons aussi qu’en matière de «colère
    scandalisée», j’ai vu plus de bave aux commissures des lèvres pour bien
    moins que ça. Et c’est justement en me disant cela, en réfléchissant
    seul, réuni avec moi-même à cette tiède réaction des écoutés, des
    espionnés, des «M’karaâdjin» que ça m’a frappé, et frappé sec ! J’me
    suis dit «Hakim, imagine un instant, un instant et pas une seconde de
    plus que l’Europe et le Monde libre et civilisé aient découvert que les
    téléphones, ordinateurs de leurs juges, de leurs policiers, de leurs
    gendarmes, de leurs douaniers et de leurs… Présidents aient été
    corrompus, virussés, pris en charge par un logiciel espion… algérien ?»
    Ya dini, bark ! La guerre en Ukraine aurait été reléguée après les infos
    de sport aux JT, voire après la météo. Les Éditions spéciales sur
    «L’Algérie, terre des Généraux Espions et Maléfiques» auraient occupé la
    grille des programmes et obligé à arrêter des prime times comme «
    Koh-Lanta » ou « Le Meilleur Pâtissier » ! Koléa serait tombée ! Nous
    aurions eu le temps de la reconstruire deux ou trois fois, entièrement
    avant qu’elle ne retombe une quatrième tellement ils auraient carburé en
    permanence et sans relâche sur le sujet. Ce n’est pas un nonos qu’ils
    auraient eu à ronger, mais l’arrière-boutique des halles bouchères
    livrées à leur appétit et crocs anti-algériens. Non ! Je ne « paranoïse »
    pas. Et encore non ! On ne me complexera plus jamais sur les niveaux de
    réactions et sur leur intensité selon que ce soit cette méchante et
    vile Junte d’Alger ou ce gentil et si disponible Momo 6 qui se seraient
    rendus coupables du méfait pourtant majeur et unique et inédit à travers
    le monde, celui d’écouter des justices, des polices et des Présidents
    de la planète. Unique et inédit ? Non ! Faux ! Je corrige ! Cela fait
    des décennies que l’entité sioniste s’adonne à cette activité
    «inamicale». Et par un miracle «biblique», celui d’un océan, d’une mer
    d’hypocrisie fendue en son milieu, plus Israël écoute, plus elle
    espionne, plus elle marche vers la conquête du monde ! Je fume du thé et
    je reste éveillé, le cauchemar continue.

     

  • MATEDENACH !

     

    En quittant Moscou, Tebboune a invité
    Poutine en Algérie. Vlad a accepté en posant une seule condition :
    «Allah yerham babek ya Djidji, pas de virée à…

    … Disco-Maghreb ! Le temps, c’est précieux !»

    «Votre Tebboune a été reçu par un
    vulgaire ministre de l’Agriculture russe !» D’abord yal’Maki, ce n’est
    pas mon Tebboune ! C’est le Tebboune, Président de l’Algérie, ce pays
    que tu rêves de diviser, de déchirer, de réduire en confettis. Ensuite,
    un «vulgaire ministre de l’Agriculture russe» ? C’est bien ça ! C’est ce
    que t’as crachoté ? Deux remarques, yal’Maki Oulid el PMU. La première :
    dans ta future république ou royaume ou Mak-Land que tu arriveras
    sûrement à fonder un jour sur ton oreiller, en collaboration étroite
    avec la FDJ, la Française des Jeux, fais vite ! Vite, pourquoi ? Pour
    nommer un précepteur qui te donnera des cours particuliers et surtout
    accélérés sur les us et coutumes diplomatiques qui font qu’un Président
    en visite, sauf cas exceptionnels et rares, n’est jamais reçu par son
    homologue sur le tarmac d’un aéroport. Iqraâ ! Lis et instruis-toi, ya
    B’him ! Ensuite, le ministre russe de l’Agriculture est qualifié par toi
    de «Vulgaire» ? Sahbi ! Des ministres de l’Agriculture comme lui et
    comme ceux qui se sont succédé à la tête du ministère russe de la terre,
    j’en veux, mon coco. Encore une fois, Iqraâ, ya Kh… Ya zbel ! Lis,
    documente-toi ou fais-toi lire les chiffres, bilans et courbes
    ascensionnelles de la production agricole russe sur ces dix dernières
    années. Quand t’auras péniblement terminé le chapitre «Autosuffisance»,
    attaque-toi à celui consacré à l’«Exportation agricole russe». Yakhi, on
    te l’a déjà dit et signifié gentiment, même dans ton entourage :
    contente-toi de gratter tes grilles «Illiko» ou d’entourer d’un trait
    hésitant les cotes des canassons sur la prochaine course à Longchamp !
    MATEDENACH ! Ne va pas sur des trucs qui te dépassent. Là, avec cette
    visite de Djidji en Russie, on ne fait plus mumuse, yal’Maki Bou Guitara
    ! C’est du sérieux, pas de l’allumage à distance de mèches criminelles
    en Kabylie et partout ailleurs en Dézédie. Pas des coups de fil donnés à
    partir de ton QG-Bar-Zinc-Pastis-Parigou pour commander à des gosses et
    à des paumés les raids à accomplir et les foyers à provoquer, allumer
    et entretenir. De toute cette visite grandiose de Tebboune chez Poutine,
    tout ce que t’as trouvé, yal’Maki el M’digouti, c’est de critiquer le
    niveau d’accueil du chef de l’État algérien à l’aéroport de Moscou ? Et
    pourtant, je t’ai prévenu tout à l’heure ! Iqraâ ! Relis quelques lignes
    plus haut : MATEDENACH ! Ne t’attaque pas à des trucs trop gros pour
    toi, n’endosse pas des costumes plusieurs tailles au-dessus de ta
    cote-canasson ! Ben oui, tout de même ! Quand on se fait traiter par un
    agent Maitre-Nageur Adjoint à la «Piscine» ou encore par un analyste
    stagiaire du Mossad, à Rav Aluf David Elazar, St 19, à Tel-Aviv, on ne
    vient pas ensuite jauger et juger de qui reçoit Djidji à l’aéroport de
    Moscou, yal’Maki el K’mardji ! C’est tout juste si t’as encore un peu de
    souffle pour fumer du thé et rester éveillé à ton cauchemar qui
    continue.

  • Les chèvres que même M’sieur Seguin et le loup n’en veulent pas !

     

    Algérie-Russie. Tebboune et Poutine catégoriques sur ce point : pas question de toucher à l’Accord de…

    … 1954 !

    Encore aujourd’hui, alors que le vote a
    eu lieu il y a plus d’une semaine, ils continuent ! Qui «ils» et quel
    vote ? Le vote qui a permis à l’Algérie d’intégrer en tant que membre
    non-permanent le Conseil de sécurité de l’ONU. Et «ils», c’est le
    personnel, le même personnel, toujours le même personnel de «Tâcherons
    d’Active» dans le dénigrement du moindre centimètre d’avancée de notre
    pays. Ya sidi, personne n’a dit ni affirmé — surtout pas ici — que la
    Dézédie en un peu plus de trois ans avait accompli des bonds de cabri
    dopé à l’EPO ! Personne n’a non plus affirmé que soudain-tout-à-coup
    tous les problèmes de l’Algérie avaient été résolus et qu’au lieu
    d’intégrer timidement les BRICS, nous allions carrément présider
    d’autorité les BRICS, l’OMC, la Banque mondiale, le FMI et la FIFA
    réunis en un conseil d’administration unique siégeant place des Martyrs,
    dans un ancien local désaffecté des scouts ! Personne ! Juste des
    bribes de mieux ! F’tifta. Des miettes de soleil après 20 ans d’orages
    et de pluies toxiques, h’ram à ce point, la bande d’aigris
    professionnels ? Vous n’avez pas un gramme d’honnêteté sous la
    talonnette ou la basket pour reconnaître que les choses bougent,
    frémissent dans le bon sens sans qu’il faille pour autant déposer le
    brevet de ce «bougeage» auprès de l’ONDA ou, mieux, dans un garage de la
    Silicon Valley ? Ça en devient franchement ridicule de bile ainsi
    gaspillée ! Savez-vous que biologiquement, les scientifiques le disent
    et l’affirment : l’être humain a besoin d’une quantité de bile dans son
    organisme pour son fonctionnement normal ? Pour vivre, bark ! Gardez-en
    un peu sous le coude de votre bile, sinon, vous risquez de crever !
    Arrêtez un peu de vous tuer à petit feu, ou plutôt à grand feu, voire à
    brasier «yegdi» en répétant en boucle, avec des voix de chèvre que même
    Monsieur Seguin et le loup auraient méprisée : «L’Algérie au Conseil de
    sécurité, un non-évènement !» ou encore «Les aveux des terroristes à la
    télé ? Tous des dahdouh» ou encore et encore «L’Algérie est une
    dictature dirigée par un régime colonial !» Respirez, les nanas, les
    mecs, et les chèvres à lunettes avec ! Prenez quelques minutes pour
    sangler votre bras dans un tensiomètre et vérifier que vous n’êtes pas
    sur le point de tourner de l’œil, ou, plus inquiétant pour les chèvres,
    de tourner du lait et de virer beurre rance ! Maintenant, si même le
    tensiomètre, arrivé à un point de saturation et d’écœurement face à vos
    paramètres d’«aigritude», refuse de vous délivrer ses oracles, essayez
    un autre truc. Infaillible celui-là : fumez du thé pour rester éveillés à
    votre cauchemar bileux qui continue.

  • Yaw ! On s’réveille ? La guerre est déjà là !

     

    – Dis ! Toi qui sais tout, c’est quoi les initiales MBS ?
    –
    C’est comme un BMS, un Bulletin d’Alerte Spécial, mais en arabe, donc à
    l’envers ! Et il annonce une météo et des temps à venir pourris !
    – ???

    Allez ! Y’a pas de raison ! Aujourd’hui,
    je vous mets à contribution. Comptez avec moi ! Premier trimestre de
    l’année 2023. Ça nous donne, si vous comptez bien, janvier, février,
    mars ! Bravo ! Donc, à ces trois mois de l’année en cours, rajoutez le
    quatrième, celui qui vient juste après mars. Avril, bien sûr ! Alors,
    maintenant, que je vous ai fait suer du ciboulot et bosser, accrochez
    vos ceintures, ça va secouer. D’après les chiffres officiels fournis par
    les services spécialisés, durant ces quatre premiers mois de cette
    année 2023 …trois tonnes de cannabis en provenance du Maroc ont été
    saisies par nos forces de l’ordre. Je répète, parce que certains
    chiffres ont besoin d’être répétés tellement ils semblent … hallucinants
    : trois tonnes de cannabis en à peine quatre mois ! Et nous en sommes
    encore, moi le premier, à déblatérer sur les intentions belliqueuses du
    Cannabis-Land et de son King-Dealer de nous déclarer la guerre ? M’enfin
    ! La guerre est déjà en cours. Elle fait rage ! Pour trois tonnes de
    poison-merde -Hachakoum- saisies par nos soldats, gendarmes, policiers
    et douaniers, combien d’autres tonnes sont passées à travers les filets
    de notre vigilance ? La Dézédie est vaste, Al-Hamdoullah, et le risque
    zéro en trafic et convoyage de drogues n’existe pas, n’existe nulle
    part. On n’a pas encore inventé la frontière totalement hermétique aux
    stupéfiants. Ni nous ni d’autres nations bien plus développées que la
    nôtre. Donc, perso, je me considère comme entré en guerre contre ce
    Royaume depuis belle lurette, depuis que les rois de cette contrée et
    leur engeance junkie ont décidé de noyer le mien de pays sous le
    cannabis. Les modes de la guerre ont évolué. Les méthodes aussi. Les
    armes, je ne vous dis pas ! Ceux qui attendent de voir débouler des
    chars, ou pointent du regard le ciel pour tenter de discerner les
    vrombissements de quelques moteurs de bombardiers ennemis feraient mieux
    de scruter les cris et chuchotements en provenance de nos rues et
    ruelles où se deale la meilleure arme de destruction massive marocaine.
    Celle qui vise à priver la Dézédie de jeunesse et de forces vives. Celle
    qui a pour objectif de réduire notre avenir à des processions de
    zombies accros, déambulant de points de deal en zones et quartiers de
    gangs à la recherche de «kémia», de doses d’anéantissement. L’erreur
    serait de ne pas prendre assez en compte aujourd’hui cette «Armée
    d’Escobars» marocains gérée par le Palais de Rabat et le Mossad -ce qui
    revient au même-kif-kif- en campagne guerrière ouverte contre la santé
    de nos enfants depuis des décennies et des trahisons «fraternellement
    maghrébines» ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar
    continue.

  • Éric ! De 51 à 68 !

     

    Finalement, Messi ne signe pas en Arabie saoudite, mais aux États-Unis. Ben oui ! Entre la…

    … succursale et la Maison-Mère, y’a pas photo !

    Éric Ciotti ! Mon Dieu ! Éric Ciotti !
    Il est l’extrême bêtise de la droite extrême française. Dès que sont
    parvenus à ses oreilles des bribes d’infos sur une agression d’enfants à
    Annecy, il s’est aussitôt dit «Allah ou Akbar ! C’est du boulot pour
    moi !». Manque de bol ! L’autre abruti au couteau a dit à haute et
    intelligible voix, tout en commettant ses actes horribles sur des
    enfants — et des adultes — «j’agis au nom de Jésus». Un abruti fini sur
    qui on a retrouvé une croix, des images de la Vierge Marie et une Bible !
    Mon Dieu l’embarras d’Éric. Lui qui s’apprêtait à animer une conférence
    de presse pour «casser de l’immigré». Avant de rétropédaler et de
    l’annuler. Casser de l’immigré ! Le sport favori dans les arènes en
    ruine d’une droite incapable de se relever depuis Chirac. Et comment
    cette droite-là peut-elle se relever lorsqu’elle chute de Chirac à
    Ciotti. C’est plus de la chute, c’est de la dépressurisation brutale
    juste avant impact et crash final ! Ah ! Éric-68 ! Oui, je l’appelle
    depuis peu Éric-68. Pourquoi ? Ben, parce que c’est son nouveau truc, le
    68 ! Avant, il était plutôt 51. Pastis 51. Mais là, il est monté en
    grade, le Éric. On lui a confié la barre du L.R-Titanic. Mais attention !
    Pas de méprise ! Le rafiot, on le lui a refilé juste après le choc
    contre l’Iceberg Macron, bien évidemment. Pour être sûr d’envoyer le
    navire par le fond, une bonne fois pour toutes, avec le moins de
    survivants, au bout. Alors, avec ses p’tites mimines manucurées,
    Capitaine Éric s’est découvert un nouveau jeu pour titiller Macron,
    embêter la majorité présidentielle de son pays : dénoncer les accords de
    1968 avec l’Algérie. En se fixant un objectif intermédiaire «majeur».
    Un objectif «ibaâbaâ» : saboter la visite en France de Djidji-62. Et
    oui, le nôtre, lui, il est resté sur cette date-label. Saboter les
    relations entre Tebboune et Macron ? Mais qui conseille Ciotti ? Ah ben
    oui ! À ce niveau-là d’amateurisme, de Ligue CFA de la politique, je
    suis obligé de me la poser la question : qui lui souffle des idées aussi
    saugrenues ? Ne lui a-t-on pas raconté à ce pôv’ Éric-68 ce qui est
    arrivé à l’Espagnol Pédro Sanchez ? C’est une faute professionnelle
    grave dans les rangs de la droite la plus bête du monde de ne pas avoir
    fait remonter jusqu’au bureau de Ciotti les déboires de Sanchez et les
    râles des PME-PMI espagnoles. Tout de même ! Y’a personne dans
    l’entourage de Monsieur Éric pour lui découper les articles de presse et
    lui en faire une synthèse facile à lire et surtout à comprendre ? Eh bé
    ! C’est sûrement pas avec ce genre de personnel politique que cette
    droite-là va se relever ! Je fume du thé-71 et je reste éveillé, le
    cauchemar continue.

  • Les déserteurs de Cannabis-Land, chettahat R’bat et prizidan dial le gouvernement de verres à pied !

     

    Les partis islamistes lancent une «Initiative Nationale». Oh purée ! Ceux-là, quand ils lancent un truc, faut vite préparer les…

    … pansements et le mercurochrome !

    Des soldats marocains fuient les FAR.
    Les Forces armées royales de Momo 6. C’est de l’info ! C’est donné et
    repris par plusieurs médias, et pas seulement dézédiens. Elle vaut ce
    qu’elle vaut ! Vraie ? Fausse ? Propagande anti-marocaine ? Fable
    pro-dézédienne ? Va savoir ! Mais la vraie info, l’info succulente, la
    délicieuse info n’est déjà plus dans cette histoire de désertion dans
    les rangs fumeux des FAR, les pôv’ soldats de Cannabis-Land n’en pouvant
    plus de mourir pour une cause qu’ils considèrent comme pas du tout la
    leur et surtout, une cause qu’ils jugent, eux les militaires de terrain,
    perdue d’avance. Non ! L’info est ailleurs. Ah ! Cet ailleurs tellement
    prévisible. Bon, que chettahat R’bat, le baudet édenté dont la taille
    est tellement distendue qu’elle n’arrive plus à retenir les billets de
    banque glissés par les «rachakin», vienne immédiatement-tit’suite à la
    rescousse des FAR, c’est rien ! Il danse, il se déhanche et dansera
    encore dans ses derniers soubresauts. Non ! Il en est d’autres qui ont
    été encore plus prompts à crier à la «manipulation des services
    algériens», au «ridicule de cette fake news» et à infirmer fort cette
    vague sans précédent de désertions de bidasses. Prizidan el Mak, son
    gouvernement de verres à pied et ses cuves citoyennes profondes ! Mon
    Dieu la célérité à se ranger sous les bougainvilliers de Marrakech et à
    dénoncer des «absurdités» ! Sahbi ! Ous’bor chwiya ! Chittouh kan !
    Attends au moins que les concernés s’expriment eux-mêmes sur cette
    affaire-là. Que le Palais-Maigrissant-à-vue-d’œil, que la cour,
    l’arrière-cour et le Makhzen de Rabat disent leur mot sur… leur armée.
    C’est l’usage ! C’est El-Djeïch El Malaki, pas El Djeïch El Maki ! Eh
    ben, figurez-vous que non ! Impatients, le barde et son orchestre de
    Barbès ! Comme des fayots jugeant le moment venu de renvoyer l’ascenseur
    à biffetons au Maroc et à ses «per diem». Du coup, embouteillage sur la
    piste de danse. Ça se dispute même pour qui atteindra le premier la
    barre à Gogo-Danseuses ! Eh oui ! «L’hiver est rude à Paris», chantait
    feu Matoub ! Il faut bien au MAK bosser pour justifier subsides et
    possibilité encore donnée de virées au Mur des Lamentations et des
    feuilles de route anti-algériennes glissées dans la fente non pas du
    mur, mais de la dignité à jamais mise en berne. Désertée ! Je fume du
    thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

  • Ah ? Comme ça, ton truc, c’est le djelbab ? Ben… on ne va pas t’en priver, cocotte !

     

    – Tu fais quoi, perché sur le toit de l’immeuble à bricoler ta parabole ?
    – J’anticipe sur le reprise du championnat. J’oriente l’assiette sur le bouquet foot … saoudien !
    – ???

    Les chiffres sont formels ! Les hold-up,
    cambriolages, tentatives d’escroquerie et vols en tous genres se
    pratiquent de plus en plus sous une couverture inattendue. Leurs auteurs
    s’habillent en… djelbab ! Un accoutrement dit «religieux» et qui sert
    donc à tromper sur l’identité de son porteur. Bien sûr, une fois
    confondus, attrapés, les malfrats sont déshabillés. On leur ôte le
    djelbab. C’est là, justement, où je suis moyennement d’accord avec cette
    procédure de «déshabillage». Je trouve cela un brin inhumain de priver
    un «homme» de son envie, visiblement furieuse et tenace, de se vêtir en
    djelbab. Non, messieurs et mesdames des forces de l’ordre et de la
    justice. Ces bandits ont tout de même des droits, que diable ! Et le
    fait pour des mectons d’être… portés sur le djelbab ne doit pas, à mes
    yeux, être contrarié. Bien au contraire ! Je préconise de les laisser en
    djelbab. De les autoriser à le porter encore et encore. Voire de
    comparaître devant les juges et procureurs en djelbab. Mieux encore !
    Une fois leur condamnation prononcée, ils pourront rejoindre leurs
    cellules, toujours fringués en djelbab. Dans une salle de détention
    collective, cela ne devrait pas poser problème qu’un arrivant, «homme»
    porte une autre tenue que celle de la dotation réglementaire et
    apparaisse devant ses «compagnons de peine» en djelbab. Pourquoi
    d’ailleurs cela devrait-il poser problème à des détenus, enfermés là
    pour certains depuis un paquet de mois, voire d’années, hein, je vous le
    demande ? Nooon ! Je suis convaincu qu’une prison, certes, c’est la
    privation de liberté, mais ça reste aussi l’espace d’une certaine
    convivialité et proximité. Et d’un SMIG de p’tits droits à préserver
    coûte que coûte afin qu’on ne dise pas après, et surtout ailleurs, que
    nous sommes un régime de terreur. Les délinquants en djelbab doivent
    pouvoir purger leurs peines – toutes leurs peines – dans leur tenue
    préférée. Celle qui leur sied tant ! Tenez ! Je prends le pari que les
    tout nouveaux qui débarqueront en écrou, enserrés dans des djelbab,
    seront bien accueillis par les autres détenus. Très bien accueillis ! Il
    ne leur faudra pas longtemps avant de trouver leurs marques. Toutes
    leurs marques ! Et de se voir assignés aux tâches en adéquation parfaite
    avec leurs goûts en général, et vestimentaires en particulier. De quoi
    pourraient-ils se plaindre les «bougres» ? C’est déjà le début de la
    «réinsertion» ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar
    continue.

  • Ce qui nous fait tous vibrer !

      Tu savais toi que Saadani allait publier ses mémoires ?
    – J’me disais bien, cette odeur atroce de chiottes bouchées qui flotte dans l’air !
    – ???
    C’est ce que n’ont pas compris ou voulu
    comprendre les «séparatistes». C’est ce qu’ils ne comprendront jamais ou
    refuseront de comprendre «Ilal’ Abad», parce que ça les ramène à leur
    stricte dimension : WALOU ! Lorsque l’USMA joue, et remporte une Coupe
    d’Afrique, même lorsqu’elle joue mal, mais qu’elle garde à la
    Maison-Algérie ce trophée, elle fait palpiter le cœur de la nana et du
    gars d’Alger, d’Oran, de Tizi-Ouzou, d’Annaba, de Béjaïa, de
    Constantine, de Tamanrasset ou de Tlemcen. Les habitants de ce pays dans
    leur écrasante majorité ne voient pas l’USMA comme un club de la
    capitale. Comme une équipe d’un quartier d’Alger. C’est un club du pays
    qui joue officiellement pour les couleurs rouge et noir, certes, mais
    au-dessus, par-dessus ce «siglage», cette charte graphique clubiste, il y
    a ce drapeau dézédien qui rassemble des millions de citoyennes et de
    citoyens, dont certains, d’ailleurs, n’ont peut-être jamais mis les
    pieds dans Soustara. Et ce lien exceptionnel est valable pour toutes les
    formations de Dézédie. Lorsque la JSK était en difficulté et fortement
    menacée de relégation il y a quelques semaines à peine, je voyais cela
    d’un œil chagrin. Pas parce qu’il s’agit d’un club de la Kabylie. Non !
    Juste parce que la JSK est un immense club de foot, le plus titré, celui
    parmi les très rares, les trop rares formations qui nous auront procuré
    nos plus belles sensations de femmes et d’hommes de ce pays. La JSK,
    c’est l’ADN du football algérien. Et l’ADN ne peut disparaître dans les
    tréfonds de l’oubli. S’il fallait donner un nom à cette sensation, c’est
    TRANSCENDANCE ! Il y a les moments de la vie quotidienne. Banals !
    Comme les journées de championnat qui voient les supporters s’installer
    par régions ou quartiers dans les tribunes. Et puis, il y a les autres
    jours, où tous nous nous entassons en citoyenneté réunie autour d’un
    seul… but ! Celui de notre victoire à tous. La victoire du pays.
    L’identité, c’est aussi cela. L’identité, c’est d’abord cela. Mais la
    force de cette identité-là, c’est de tout transcender. Sauf les
    spécificités, les identités régionales, les appartenances à des cultures
    aux particularismes mis en partage, en commun par la collectivité
    ALGÉRIE. Voilà l’équation mortelle pour les séparatistes. Voilà en quoi
    la «cause» séparatiste ne pourra jamais déborder du zinc d’un BAR-PMU
    parisien ou d’une Zriba marocaine. Je fume du thé et je reste éveillé,
    le cauchemar continue.

  • Yal’khawa, parano aujourd’hui et pas Guantanamo demain !

    Destruction par combustion d’une
    importante quantité de drogues et de produits stupéfiants par une
    brigade spécialisée de la gendarmerie.

    Ah ! Quel beau métier que celui-là !

    Je l’ai cité à plusieurs reprises ici,
    dans cet espace. D’abord, parce qu’à l’époque, il m’avait un brin amusé.
    Ensuite, beaucoup moins amusé, voire dramatiquement énervé tant son
    pays, depuis, vit des affres à n’en plus finir. Lui, c’est qui ?
    Al-Sahaf ! Mohammed Saïd Al-Sahaf. Ministre de l’Information de Saddam
    Hussein. Les villes irakiennes tombaient une à une, les troupes de
    l’envahisseur américain et de la coalition internationale arrivée dans
    les bagages US étaient aux portes de Bagdad qu’Al-Sahaf continuait
    d’affirmer que la victoire sera irakienne et que les Marines seront
    réduits à néant. Jusqu’au jour où deux GI’s se pointèrent derrière ce
    malheureux Al-Sahaf pendant l’un de ses live, pour l’embarquer. Et
    pourquoi citer à nouveau, aujourd’hui précisément, cet épisode et la fin
    peu glorieuse de ce ministre ? Des années, un paquet d’années après
    l’invasion de l’Irak ? Parce qu’il me fait penser étrangement,
    bizarrement, mais aussi furieusement à toutes ces «bonnes âmes» qui me
    bombardent ces dernières heures de messages dont la tonalité générale
    peut être résumée ainsi : Hakim, arrête d’agiter le Bourourou de la main
    de l’étranger et de vouloir nous faire peur avec ce soi-disant complot
    contre l’Algérie. Allusion aux dernières chroniques dans lesquelles je
    reprends cette information détaillée publiée par Al-Khabar sur une
    réunion à Tel-Aviv des services israéliens, français et marocains et
    dont l’ordre du jour était : comment déstabiliser l’Algérie et la
    Tunisie ? Alors, oui ! Il y a du Al-Sahaf dans les courriels que je
    reçois et qui me conseillent d’arrêter de vouloir faire peur. Qu’il
    n’existe aucune menace sioniste coalisée. Que c’est le «pôvoir» qui
    scénarise et intoxique. Le souffle des commandos du Mossad n’est pas
    encore dans leur dos, que déjà ils pérorent que la menace
    israélo-franco-marocaine n’est qu’une invention du régime d’Alger » pour
    distraire l’opinion des problèmes quotidiens, ou mieux, pour
    «dahdouhiser» le climat ambiant. Moi, j’veux bien ! Je veux bien passer
    pour un parano. Pour tout vous dire, je préfère passer aujourd’hui pour
    un parano plutôt que pour un Al-Sahaf dans quelques semaines ou mois !
    N’est-il pas plus sage de dire «Attention» en ce début de juin, que de
    lever les bras et de balbutier «C’est bon ! je me rends !» vers la
    mi-août ou à la rentrée de septembre, selon les programmes à trois qui
    se concoctent en ce moment, ou encore en fonction des caprices de la
    météo, ou bien des possibilités que donneront les courants ascendants
    pour un débarquement en rade d’Alger, d’Oran ou d’Annaba ? Yal’khawa,
    parano aujourd’hui, et pas Guantanamo demain ! Je fume du thé et je
    reste éveillé, le cauchemar continue.