Catégorie : Algérie

Analyses consacrées à l’Algérie : politique, société, économie, diplomatie, relations internationales et enjeux régionaux.

  • El Beylik, ta mère sous le mirador et c’est surtout pas d’ta faute, comme d’hab’, bien sûr !

     

    En même temps, faut voir le bon côté des
    choses. Avec ce dérèglement climatique, des partis politiques ne
    pourront pas organiser leurs…

    universités d’été !

    Edawla ! Bien sûr, Edawla ! C’est la
    faute dial Edawla ! C’est Tebboune, c’est Benabderrahmane, c’est
    Chanegriha et c’est même le ministre du yoga pour tous qui ont obligé,
    sous la contrainte, une bande de «vandales» à sortir de nuit pour
    sectionner, saboter gravement des câbles alimentant la signalisation
    ferroviaire aux abords de la gare de Birtouta. Y’a aucun doute
    là-dessus, c’est Djidji qui a ordonné à des bandes de voyous de
    s’attaquer sauvagement à ces câbles électriques, mettant en danger les
    usagers des trains, les conducteurs, les machinistes, en plus de tous
    les autres «dégâts collatéraux» forcément en rapport avec cet acte. On
    arrête quand les conneries ? Maintenant tout de suite, parce que là,
    moi, j’en ai marre, ma claque du populisme, genre «echaâb bari», cet
    «innocentage» permanent des hordes de gosses, d’ados ou d’adultes qui
    s’en prennent ainsi quotidiennement à notre bien commun. Entre ceux qui
    caillassent les wagons et locomotives. Ceux qui volent les câbles en
    cuivre. Ceux qui se branchent illicitement aux réseaux d’eau et
    d’électricité. Ou encore ceux dont le cousin du voisin de palier arrive à
    ralentir «à distance» le mécanisme d’enregistrement et de calcul des
    nouveaux compteurs de consommation domestique en énergie. Edawla a ses
    responsabilités dans un tas de trucs, y’a pas de soucis là-dessus. Et
    ici, elle ne sera jamais épargnée. Mais quand ton gosse, ou toi, vous
    vous faufilez de nuit, sous une pluie battante, dans le noir total, pour
    rajouter encore du noir criminel en sectionnant furieusement des câbles
    de signalisation de trains, c’est tout bonnement du sabotage et une
    tentative préméditée d’assassinat sur collectivité d’usagers, et de
    citoyens de manière générale. Et après quoi ? Tu pleures dans les jupons
    de qui ? De ta mère ou de ta femme ou de ta sœur que t’envoies crier à
    la «hogra» sous le mirador du pénitencier où tu finiras. Parce que
    t’inquiète ! C’est là où tu finiras,
    coco ! Ce train, «inssal fih» !
    Tous, «n’assalou fih» ! Ce sont nos trains, nos câbles, notre cuivre,
    notre électricité, notre gaz, notre eau. Et par-dessus tout, ce sont nos
    vies auxquelles attentent tous les jours ces gangs du raïl et des
    armoires techniques. Men’samehch ! Je ne pardonne pas ! Pis ! Non
    seulement, je ne pardonne pas, mais en plus, je fume du thé pour rester
    éveillé à leur cauchemar qui va continuer !

  • L’heure des comptes, aussi !

     

    C’est dingue cette tendance sur Facebook
    et d’autres réseaux sociaux d’étiqueter des infos en provenance de pays
    comme la Russie, la Chine, Cuba ou… l’Algérie «Médias contrôlés par
    l’État». Genre, «Balakou ! Méfiez-vous !». Pourquoi diantre aucune
    mention identique pour les infos des médias appartenant et contrôlés
    par…

    … Bolloré, Drahi, Arnault, Dassault, Pinault, Lagardère, Niel, Lévy ???

    La bave n’avait pas encore séché sur
    leurs lèvres gercées par la haine. Les lèvres de qui ? De toutes celles
    et de tous ceux qui n’ont vu dans le projet d’une statue pour l’Émir
    Abdelkader que son coût qualifié d’«exorbitant». Ils éructaient encore
    tout à l’heure, ou il y a quelques heures à peine, que le pays avait
    d’autres priorités qu’une statue, entre autres les dégâts des dernières
    pluies. Et là, quoi ? La nouvelle tombe à l’issue du Conseil des
    ministres : 10 milliards de dinars pour les victimes et les sinistrés.
    C’est suffisant ? Ce n’est pas suffisant ? C’est moyen-moyen ? C’est
    tout bon ? Le problème n’est déjà plus là. Je note juste qu’un pays qui
    bosse se reconnaît aussi à son degré de réactivité. Et en le notant, en
    notant que les autorités du pays ont réagi vite, très vite, il me
    revient à l’esprit des inondations terribles qui ont ravagé et
    endeuillé, il y a de cela un peu plus de deux ans, une vallée d’un grand
    pays européen, civilisé, porteur même d’une civilisation dite des
    «lumières», développé aâl kif, au tissu industriel impressionnant, aux
    réseaux financiers, bancaires et… assurantiels mondialement reconnus.
    Pourquoi ça me revient ainsi à l’esprit ? Parce que les habitants de ce
    grand pays, de cette vallée, de tous les villages et villes situés sur
    le parcours de cette catastrophe ont mis des années, voire pour certains
    sont encore et toujours en procédure pour toucher les aides et
    financements destinés à la reconstruction, et pour certains à refaire
    juste leur vie. Des années ! Les intempéries qui viennent de frapper
    plusieurs régions de notre Dézédie remontent à… moins d’une semaine, et
    10 milliards sont sur la table. Pas en promesse. Non ! Sur la table !
    Est-ce que cette promptitude de la part d’un pays comme le nôtre, humble
    malgré tout dans sa dimension assurantielle et de procédure, règle tout
    ? Non ! Encore une fois, non ! Nous sommes d’accord là-dessus. Ça ne
    règle surtout pas le truc que je considère comme faisant partie du
    package «réactivité». Des gens, à des degrés de responsabilité divers,
    petits, grands ou moyens commis de l’État, des élus, des fonctionnaires,
    des agents de l’administration doivent répondre et répondre vite, de
    manière républicaine bien évidemment, c’est-à-dire devant la justice et
    la loi, de toutes ces autorisations, ces avals, ces paraphes apposés sur
    des permis de construire en zone inondable, dans des lits d’oued, sans
    respect des normes architecturales et d’urbanisme ou tout «bonnement»
    sans permis de construire du tout ! 10 milliards de dinars d’aides
    urgentes, sec, oui ! Mais des comptes, des comptes précis et tout aussi
    secs dans leur rigueur implacable doivent être demandés à ceux qui ont
    aussi permis, avalisé et couvert administrativement cette catastrophe.
    Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

  • Cette statue qui fait si mal !

     Alors ? Le rapport sur la numérisation a bien été remis à tout le monde ?
    – Euh… non, chef ! Il y avait plus de papier ni d’encre dans l’imprimante !
    – ???
    Sahbi ! Statue et hop ! L’Algérie sens
    dessus dessous. Statue de qui ? De l’Émir, h’bibi ! L’Émir Abdelkader.
    L’arête qui ne passe pas, qui coince la gorge. L’épine dans le pied qui
    fait claudiquer. M’enfin ! Je le dis et le répète, l’Émir, fondateur de
    l’État moderne algérien. Mat’sakountich, hadi, bien sûr ? On préfère bavasser sur le coût de ce projet de statue. Crachoter sur les raccourcis immondes qui ont toujours gravité salement autour de la personne de l’Émir, du genre « ouais, mais il s’est rendu aux Roums» ou encore «Ouais, mais il a rendu hommage à la France qui le détenait et l’a exilé ». Foutaises de p’tits scribouillards falsificateurs de l’histoire de l’Algérie. Ceux entre autres qui racontent d’ici, de là et de là-bas que l’«État algérien n’a jamais existé avant l’arrivée de la France et la naissance de l’Algérie française». Ceux encore qui tartinent leurs Craquottes le matin avec le beurre rance de leur critique favorite envers nous : «Vous, les Algériens vous faites dans la rente mémorielle !» La rente mémorielle ? Rouh chouf yemmak ou babek et jdoudek, ils te raconteront peut-être ce que fut l’Émir Abdelkader ! À la vérité, l’Émir est un «mouch’kel» grave pour ces gens parce qu’il resitue à sa juste place le mouvement national au sens originel du terme. Il remet et impose des dates à la guerre de libération, au sens structurée, organisée et centralement commandée, guerre livrée par des Algériens à l’occupant, donnant ainsi, de fait à l’épopée de l’Émir une antériorité qui douche froid certaines autres figures trop souvent emballées dans une tunique de héros précurseurs, tunique flottante, un brin plusieurs tailles au-dessus. Et d’ailleurs, foutaise aussi que ce débat ! Haya ! À la limite, qui peut aujourd’hui venir discuter, même du bout des lèvres de la nécessité d’ériger une statue à la hauteur et à la taille gigantesques de l’Émir Abdelkader ? Qui ? Personne ! Sinon, les chantres du révisionnisme ! Ceux dont le rêve — même plus secret — est de nous rabaisser à des peuplades sans «Açl», sans racines, sans éducation, sans organisation, sans culture et sans courage. Des grappes humaines en errance et qui n’attendaient que le débarquement de 1830 pour enfin commencer à vivre d’«égalité, de fraternité et de liberté». Alors, à ceux-là, à tous ceux-là, d’ici et de là-bas — et d’ailleurs de plus en plus d’ici — toi, tu viens aujourd’hui et tu dis à voix haute et intelligible, parce que tu es chez toi : «Une statue pour l’Émir» ? T’es fou ? Tu veux relever la tête, indigène ? Jamais ! Indigène hier, tu le resteras aujourd’hui. Pas question pour toi d’avoir des référents, des figures tutélaires, des symboles. En un mot, une histoire. Et bien évidemment, les SAS-2023 locales se sont vu remettre les arguments de langage : coût du projet. Argent public dilapidé alors que la santé se meurt. Défiguration du site naturel. Toute la panoplie habituelle qui chlingue les commanditaires. Alors oui ! Oui ! Une statue de l’Émir à sa dimension. Il était temps, h’bibi ! Qu’elle monte vers le ciel. Qu’elle pointe et crève les nuages des envieux ! 5 dans vos yeux comme ce 5 Juillet qui arrive ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
     
  • Merci, mais nous sommes déjà complets !!!!

     C’est le moment de faire le bilan du Sommet arabe de Kiev.

    Voilà ! C’est fait !

    Moi aussi, j’ai été ému par ces images qui font le buzz. Celles de bergers pleurant leurs moutons et brebis tués par des hyènes dans la région de Jijel. Comment rester de marbre face à ce drame de jeunes et de moins jeunes éleveurs qui disent avoir tout perdu, en quelques heures. Je signale tout de même au passage qu’il existe des assurances en la matière. Une compagnie spécialisée dans cette branche, la Caisse de mutualité agricole, s’en occupe, et s’en occupe très bien à ce qu’on m’en a dit. Mais, ça n’empêche pas la compassion. Et, ça ne doit surtout pas m’empêcher, moi, de lancer un appel. Oui ! Un appel solennel. Pas juste un coup de colère, comme ça, au passage. Non, un vrai et bon gros appel. À qui est destiné mon appel ? Aux hyènes ! Absolument, aux hyènes qui ont adopté pour habitat naturel cette si belle région de Jijel. Je comprends que ces bêtes aient pris goût aux «Tadhariss» de Jijel, à la multiplicité de ses reliefs enchanteurs, à la verdeur sans nulle autre pareille de ses vallons et collines escarpées, à ce contraste saisissant entre mer et montagne, à ces chemins sillonnant à travers champs. Oui ! Qui n’aimerait pas s’installer à Jijel, hein ? Qui, je vous le demande ? Mais, en même temps, Mesdames et Messieurs les Hyènes, parce qu’il y a aussi des Monsieurs Hyènes, sinon, comment auraient-elles fait pour pulluler ainsi et revenir en force chez nous, en Dézédie, donc, familles d’hyènes réunies, je dois vous le dire, je suis dans l’obligation morale et même matérielle — surtout matérielle du reste — de vous le signifier : arrêtez de venir chez nous ! Nous avons notre quota d’hyènes, et depuis belle lurette déjà ! Plus encore ! Ce quota est largement dépassé. Nous sommes en surnombre d’hyènes. Et, pas qu’à Jijel, il ne faut pas se tromper ! Partout à travers le pays, même au fin fond du désert, nous sommes entourés d’hyènes, submergés par les hyènes, infiltrés par les hyènes, envahis par les hyènes, au bord même du« Grandnd Remplacement » des autochtones par une population mutante d’hyènes de plus en plus vorace, de plus en plus entreprenante, de plus en plus dangereuse et qui n’hésite plus à s’attaquer à tout ce qui brille ou dégage senteurs de luxure humaine. Et, en plus, comparées à ces pôv’ bestioles incriminées dans cette histoire de moutons tués à Jijel, les autres hyènes, les hyènes mutantes, les hyènes mi-hyènes mi-hommes ne peuvent être reconnues, identifiées comme telles. Les garces riantes et ricanantes ont pris forme humaine totale. Même pas un doigt recourbé pour les repérer, comme dans Les Envahisseurs avec David Vincent. Walou ! Les hyènes de Dézédie, c’est Passe-Partout de Fort-Boyard, la gentillesse et la disponibilité en moins. Alors, chères Hyènes, les vraies s’entend, excusez-nous de ne pouvoir gérer la démographie de vos faux congénères. Au lieu de vous attaquer à des moutons et à des brebis, sus aux autres hyènes, les contrefaites. Personne, et surtout pas moi ne vous dénoncera ni ne vous fera grief pour « cannibalisme intro hyènes » ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

     
    Source:  H. L. (Soir d’Algerie)
     
  • Relation France/Algérie : Ingérence, provocation et décadence !

     

    Aujourd’hui, rien n’a changé, les
    coups bas de la France
    envers l’Algérie, reste d’actualité, en effet tout récemment les services de la DGSE avaient par une
    opération  de barbouzerie digne d’une
    mise en scène à la Louis
    de Funès, avec une grosse pincée de complotisme type Rainbow Warrior des
    marchandages politiciens et des procédures expéditives, qui ont été imposée
    bien qu’elles ne s’imposent pas. La
    France par sa politique de pizza, espère récolter des
    friandises. Ici, la France
    avait incurablement récupéré par exfiltration une prétendue opposante, une fois
    n’est pas coutume.

    Les autorités Algérienne ont dénoncé
    l’acte d’une exfiltration clandestine et illégale d’une ressortissante algérienne
    dont la présence physique sur le territoire national est prescrite par la
    justice algérienne, sans pour autant que cette personne détient une quelconque
    citoyenneté française.  Faut-il encore
    préciser que cette personne avait été arrêté à l’aéroport de Tunis, et présenté
    à la justice tunisienne en vue de son extradition vers son pays d’origine.

    En effet il est important de
    préciser que cette citoyenne algérienne n’est ni une opposante, ni une
    militante mais juste une agitatrice agitée, maniée, hystérique obscène et
    exhibitionniste, sans aucun repère. Son rôle se résume, à n’être qu’un
    commentateur de l’actualité politique alors il n’y rien a en tirer de cette
    femme qui raconte sur Facebook  comment,
    étant petite, elle voyait par le trou de la serrure de la chambre parentale,
    les débats intimes de ses parents.

    Pourtant 99% des Algériens ne
    connaissent cette prétendue opposante et se contrefichent de son exfiltration.
    Elle est bien loin d’être un exemple/une référence. Elle fait juste partie de
    ces ténors polémistes au service, qui ont émergés lors des événements de la
    marche du Hirak.   

    Avec de tels donneurs de leçons
    de liberté, on voit où cela mène, j’espère que l’Algérie va réagir fermement
    pour ingérence surtout qu’on voit aujourd’hui que cette France reste un  partenaire non fiable et pas sérieux, juste
    une ancienne puissance colonialiste autoproclamée à sa manière pour tenir le
    monopole de l’équivoque.

    Les questions qui viennent
    d’elles-mêmes :

    On nous apprend qu’elle avait la
    nationalité française ?

    On se demande bien comment cette
    opposante avait obtenu la nationalité française alors qu’elle vit et réside en
    Algérie ? 

    Pourquoi cette personne avait été
    arrêtée à Tunis, car elle était en possession un passeport Français avec aucune
    mention quant à son entrée sur le territoire Tunisien. ?

    Pourquoi, rejoindre la France, par la Tunisie, alors qu’elle
    aura pu avec son passeport Français, regagnait la France à partir
    d’Alger ?

    Reste à déterminer ce que peut
    recouvrir cette immigration clandestine, d’avoir franchi illégalement les
    frontières tunisiennes, et celui d’avoir fabriqué un passeport français sur
    place.

    La France et ses lobbies
    médiatiques se permettent de porter des jugements sur tout et tous. Ils se
    croient au dessus de tous. Mais après ils ne sont responsables de rien. Ils ne
    valent pas mieux que des conversations de comptoir. Le procédé est habituel, on
    rend les autres responsables de ses propres turpitudes.

    La propagande Française a montré
    qu’elle était capable des mensonges les plus grossiers, aussi une telle
    exfiltration n’étonnera-t-elle pas grand monde, mais elle ne convaincra que
    ceux qui le sont déjà. La
    France accueille les malheureux opposants, les
    passe-murailles, en se voilant la face sur les centaines de milliers de refoulés
    du droit d’asile.

    C’est quoi une exfiltration ?
    Quels efforts ? Quelle solidarité ?

    Pas terrible l’argumentation mais
    bon, la France
    reste à son  maximum…!

    Donc dans un pays qui n’a plus
    les moyens de ses dépenses depuis des décennies et qui se surendette en
    conséquence, surtout que la
    France est parfaitement capable de battre des records : pour
    le déficit commercial par exemple : La France essuie le pire déficit commercial de son
    histoire en 2022 .Le déficit commercial de la France a atteint un niveau record de 164
    milliards d’euros l’an passé, doublé par rapport à 2021.

    La France a encore une vieille
    table ouverte, c’est pour arroser l’Algérie, il semblerai que c’est autorisé et
    moral, prochain épisode, le tour des médias pour y faire briller sa mégalomanie
    et son narcissisme avec de nouvelles exfiltrations des agitateurs. Bien sur le
    point commun de tous ses prétendus opposants de pacotilles reste la médiocrité
    et leurs sectarismes politiques, Ils sont bien traités? Ils sont contents
    d’être en France? Ils n’ont pas trop froid?

    L histoire se répète en fait,
    toujours de la même manière et avec les mêmes tartuffes.

    La France mènent résolument,
    et avec persévérance, une politique viscérale avec une formidable poésie
    sous-jacente à l’esprit coloniale, cette opération d’exfiltration d’une citoyen
    ne Algérienne contre la volonté bien documentée de la justice Algérienne,
    s’inscrit dans un attentat délibéré contre la démocratie parce que la
    démocratie n’est rien d’autre que le respect de la souveraineté du peuple. Ce
    comportement méprisant des dirigeants est politiquement indigne et fait perdre
    toute crédibilité à la classe dirigeante de la France.

    Cette provocation Française n’est
    qu’une péripétie sans importance dans le processus, à moins de penser qu’elle peut
    beugler, grogner, hurler mais rien n’y fait les Algériens lui tiennent tête
    pacifiquement mais fermement, comme si cette citoyenne exfiltrée et surtout entourée
    de quelques exilés tirailleurs décoloniser (en asile politique à Paris) allait
    changer les choses.

    Aujourd’hui la situation dans
    notre pays n’est ni mauvaise  ni alarmante
    très certainement en forte amélioration, en dépit de la maladresse de l’Etat en
    matière de gestion sociale, le souci capital du peuple Algérien est le bien
    vivre, la paix, la prospérité, le bonheur et de pouvoir vivre heureux dans
    leurs pays.

    Des gens bien, nos partenaires gaulois,
    quant on des amis comme eux, pas besoin d’ennemis. ! Surtout pour notre Pétrole
    et Gaz.

     

     

     

     

  • Ain El Mahboula entre celle de Géryville et celle d’El Bayadh ?

    Quelle histoire aussi attachante que celle de la source d’Aïn
    El-Mahboula qui a pris légende dans le récit qu’une femme
    Française qui a perdu son enfant noyé dans le lac qui fut par la suite
    asséché lors des épidémies des années 1940. Elle perdit la raison en
    cherchant son enfant tous les jours, alors elle vient se reposer prés de
    la fontaine. Elle aimait et se réconfortait à voir les enfants venir
    courir et jouer près de la source. Sa principale habitude était de voir
    les enfants jouer. Tous les gens qui venaient boire ou passaient à côté
    de cette source, voyaient cette Dame assise là. Ainsi est né le nom de «Aïn El-Mahboula»
    composée d’un bassin rectangulaire d’une dizaine de mètres construite
    en pierre, avec un mur le séparant de deux bassins carrés couvert d’un
    préau avec poutres et tuiles, habituellement a ces deux bassins lavoir,
    les femmes pouvaient laver le linge et la laine à volonté. Les filles en
    âge de mariage profitaient de ces moments de sortie vers ce lieu, pour
    se mettre en valeur et suscitaient un intérêt à une éventuelle demande
    en mariage.

    La source se faisant ensuite valoir par son eau tiède, dégageant même
    de la vapeur lors des hivers rigoureux et fraîche en été, d’où cette
    appellation, c’est-à-dire la source de la folle une source d’eau réputée
    dans les mœurs des habitants pour la guérison de tout enfant atteint
    d’une inflammation de la conjonctive, ce qui nécessite qu’au petit matin
    l’enfant plonge le visage, trempe ses yeux grands ouverts dans cette
    eau et la guérison divine serait effective…

    Par ailleurs, il serait bien utile de noter que pour l’ensemble des
    gens de Géryville en diaspora «Aïn El-Mahboula» représente un symbole
    identitaire, un repère nostalgique  qui dans leurs ensembles évoquent
    avec un sourire le souvenir de Ain El Mahboula avec toute la tendresse
    de l’enfance.

    Personnellement cette source a balisé toute mon enfance et symbolise
    pour moi comme, je pense, pour de nombreux natifs de la région, le
    cordon ombilical qui relie le passé et le présent, s’abreuver d’eau
    fraîche à volonté, plonger son visage tôt le matin dans cette eau
    limpide, homogène et transparente en un corps pur, tiède en hiver et
    froide en été, en guise de remède contre la maladie des yeux, remplir
    chaque jour des récipients entiers pour ravitailler la famille, cette
    fontaine apprenais aux enfants à connaître un nouveau jour et une
    immense joie en jouant pleinement sur son site, rencontrer les amis et
    voisins autour d’une source d’eau naturelle, voilà les premiers
    souvenirs qui se bousculent dans l’esprit encore vif de tout natif d’El
    Bayadh lorsqu’il évoque la fontaine Ain el Mahboula.,

    Préserver le patrimoine : un travail d’orfèvre

    Sans aucun doute rénover le patrimoine ancien, c’est retrouver
    l’essence même d’une structure érodée par le temps ou détruit par les
    mains humaines,  pour la mettre en valeur, la protéger et faire
    ressortir par ce renouveau son caractère exceptionnel et intemporel. Dès
    lors que le patrimoine de cette fontaine constitue un héritage à
    transmettre aux générations futures  la  restitution est une étape de
    l’opération de restauration à valoriser le site en prenant soin de ne
    pas le dénaturer, à respecter l’aspect initial de l’édifice. Il s’agit
    surtout de respecter la morphologie du lieu,

    Entre nostalgie et esthétique El Mahboula interpelle les
    regards, fait oublier, le temps d’une visite, sa destruction durant de
    longues années et redonne l’espoir de revoir un jour ce site symbolique
    renaître.

    Pourquoi faut-il préserver le patrimoine de cette fontaine ?

    Parce qu’elle fait l’âme de la ville et c’est bien cela que les Sahâb el Bayadh ont regretté d’avoir perdu.

    Il sera bon de savoir qu’il n’y a aucune difficulté technique à
    restaurer une fontaine même si cela nécessite un vrai travail d’artisan
    tout en jugeant utile d’identifier d’abord « très clairement » la valeur
    historique ainsi que la toponymie de la fontaine, afin d’établir un
    diagnostic des dégradations de l’édifice en vue d’une restauration plus
    efficace d’un héritage du passé dont nous profitons aujourd’hui et que
    nous transmettons aux générations à venir, nous sommes des êtres vivants
    avec une culture et une mémoire.

    Vivants, nous sommes dans le mouvement.

    Évolués, nous nous plaisons à être et évoluer dans un milieu qui soit
    le fruit de nos origines, et auquel nous apportons le meilleur de ce
    que pourra faire notre génération par la valorisation de la notion de
    mémoire collective,

    Heureusement nous avons pu hériter de la génération précédente ce
    patrimoine formidable qui fascine les résidents et les visiteurs.

    Les récentes décisions prises par les responsables locaux, sont de
    nature à mettre en évidence le travail de restauration qui doit avant
    tout faire preuve de prudence en respectant la préservation de
    l’authenticité et la réversibilité des interventions, mais aussi
    accepter de garantir la conservation matérielle de l’objet sans affecter
    son intégrité ni effacer les marques du passé.

    Les travaux de réhabilitation devront ressusciter cette source et la sortir de dessous des dégâts,

    Le projet de restauration  consiste à assurer :

    1. la remise en état à l’identique d’une partie des 3 bassins traditionnels et presque centenaire.
    2. sa visibilité au public par une espace plus large et aéré.
    3. Usage de matériel d’origine  destiné à protéger, du fait de son
      intérêt historique, artistique ou architectural pour assurer une
      longévité des structures.

    Or il est fortement triste de constater que les travaux entrepris
    dans la réhabilitation de la source d’Ain El Mahboula n’on pas fait
    l’objet d’un travail artistique, tout juste un travail de maçonnerie
    sans art ni manière, avec des produits qui ne pourront en aucune cas
    permettre à cette source de traverser quelques hivers rigoureux.

    Il semblerait que ce soit un octogénaire volontaire qui ait accompli
    « l’œuvre », mais helas le résultat est loin d’être satisfaisant. La
    couleur, quant à elle, s’en ressent fortement, ni ne s’y prêt mais se
    perd dans des tonalités absolument étrangères aux styles de l’édifice.

    L’eau de la source d’El Mahboula coule, elle coule aujourd’hui
    lentement entre l’authenticité du passé et la modernité du présent si ce
    n’est là que l’essentiel.  Mais pas de cette manière…….. !

    Ain El Mahboula entre celle de Géryville et celle d’El Bayadh ?

     

  • Le Sommet de la Ligue Arabe : Le Maroc au siège du chahuteur :

     Le concept le plus efficace
    du mensonge ne consiste pas simplement à dire le contraire de la vérité, mais
    plutôt à mentir en attribuant à votre ennemi vos propres faiblesses   et
    notamment d’inverser l’ordre de la séquence. Pour bien comprendre le Maroc, en
    tant que royaume et aussi en tant qu’État en faillite, ce qu’il est réellement
    à ce stade, il est utile de saisir un fait essentiel : l’ensemble de sa population
    est un exercice d’ironie tragique, un pays en reste infecté par la corruption
    et le trafic de drogue industriel. Le Roi ne dirige plus le pays réellement il n’a presque plus d’activités
    diplomatiques contraignantes et d’envergure depuis plus d’une année, cependant
    par des hommes de main, il gère et suit ses affaires personnelles qui
    prospèrent à haut niveau comme la pauvreté de ses concitoyens.

    Par coup de poker dans un
    argument politique ou un simple alibi mobilisé, le souverain avait affirmé dans
    un récit radiotélévisé à la nation lors du discours traditionnel marquant
    l’anniversaire de son accession au trône. Un argument politique ou un simple
    alibi mobilisé.

    « Nous
    aspirons à œuvrer avec la présidence algérienne pour que le Maroc et l’Algérie
    puissent travailler, main dans la main, à l’établissement de relations normales
    entre deux peuples frères
    »,

    «Je
    souligne une fois de plus que les frontières qui séparent le peuple marocain et
    le peuple algérien frères ne seront jamais des barrières empêchant leur
    interaction et leur entente
    », a-t-il souligné, en exhortant les
    Marocains à «préserver l’esprit de fraternité, de
    solidarité et de bon voisinage à l’égard de nos frères algériens
    »

    L’objectif étant évidemment  de promouvoir les pires horreurs avec la plus
    parfaite courtoisie, cultivé et habile, la parfaite incarnation de l’idéal du Royalement,
    de leurs ruses, de leur perversité et de leurs aspirations totalitaires.

    Aujourd’hui, il est tout à fait
    compréhensible que l’on soit en droit de se demander pourquoi le Souverain n’a
    pas purement et simplement assisté au sommet en question et ainsi tendre sa
    main aux Algériens devant l’assistance complète du monde Arabe. Pourtant selon
    certaines sources, le souverain marocain avait donné son aval probable à une
    participation personnelle au sommet Arabe et l’absence de Mohamed VI au sommet
    d’Alger n’est pas de nature à arranger les choses puisque il s’agit d’un  scénario préétabli.

    Cependant, lors de la préparation
    de cette participation, le makhzen avait communiqué la liste des personnes
    accompagnant le souverain, entres autres l’habilleuse du Roi, un compagnon de
    Roi, et le conseiller du Roi, un certain Juif Azoulay. Aussi, les
    autorités Algériennes avaient signifiés leur refus à recevoir, la nouvelle famille du Roi, comme
    trop souvent nommé par la presse étrangère, d’abord le Conseiller juif, ainsi que
    le fidèle Azaitar compagnon du Roi.

     

                                     

    Ainsi, il est assez
    important de noter que pour l’ensemble des Algériens confrontés aux hostilités
    du Maroc, envers l’Algérie, la présence du souverain Marocain  aurait en tout cas été un événement triste et
    insupportable, une présence en somme toute banale qui aurait eu  des allures de tragi-comédie, tellement que le
    ridicule est à l’hauteur de la sottise,  car il s’agirait de recevoir un
    pire ennemi du peuple Algérien. En tout état de cause, Maroc est embarqué dans
    des trajectoires et des engrenages totalement contraires. 

    En guise de provocation et
    par scénario préétabli, la délégation marocaine s’est plainte de ne pas avoir
    été reçue par les autorités algériennes de la même manière que les autres
    délégations et pourtant toutes les délégations ont été reçues cordialement
    conformément aux protocoles aux normes internationales en matière de relations
    et a se fier aux préparatifs, rien n’a été laissé au hasard, jusqu’au petit
    détail pour faire barrage à toutes ces tentatives mesquines pour tirer à
    boulets rouges sur ce sommet, son organisation et naturellement sur l’Algérie.
    Une deuxième pierre d’achoppement est apparue lors de la réunion des ministres,
    lorsque les envoyés du makhzen se sont rendus compte que la carte présentée par
    la chaîne d’information algérienne collaborant avec la Ligue arabe ne montrait pas
    les frontières reconnues par le Maroc en ce qui concerne le Sahara. L’objectif
    serait de chicaner, même superficiellement.

    Le flop du Maroc au sommet
    de la Ligue
    arabe dont les responsables du Makhzen sont allés jusqu’à voir dans les
    relations qu’entretiennent Alger et Téhéran une alliance anti-arabe et qui
    pourrait, selon eux, pousser certains ennemis de l’Iran à vouloir perturber l’esprit
    unificateur  du Sommet. Pourtant
    l’alliance entre le Maroc et l’entité sioniste est nettement une coalition Anti
    Arabe, puisque même le Peuple Marocain manifeste contre cette alliance. Le Maroc
    chercherait ainsi à manifester durablement sa colère envers des États dont les
    positions diplomatiques sur le conflit du Sahara occidental n’épousent pas ses
    intérêts.

    Le Maroc a en fait cherché
    à mettre le sommet arabe à l’heure des différends algéro-marocains, pour lui Alger
    se transforme chaque jour, avec une vitesse vertigineuse, en un viscéral
    ennemi, d’où des lancements de campagne est très virulente avec toutes sortes
    d’accusations avec une nécessité pour le Maroc d’opérer un aggiornamento.

    N’en déplaise au Makhzen Marocain
    partisan du statut quo, la volonté algérienne était bien parti pour faire du
    sommet Arabe d’Alger le premier sommet de consensus Arabe.

    N’en déplaise aussi à Israël, et
    ses relais normalisateurs qui ne veulent pas voir les Palestiniens renforcer
    leur union à l’occasion de ce Sommet d’Alger. L’union des États arabes était l’objectif
    premier de ce sommet, en dépit de quelques les hostilités inter-arabes qui
    demeurent encore.

    Grand merci au Monarque Marocain de nous avoir épargner de sa visite en
    Algérie
    dont on peut exceptionnellement dire du mal, car nous ne sommes pas
    en mesure d’économiser notre indignation, il fallait s’indigner chaque fois
    qu’on trouve une énormité, que le groupe du Makhzen Marocain nous insulte et nous
    menace. Autre ineptie

    Grand merci au Monarque Marocain de nous avoir épargner de sa visite
    car avec la prétendue
    ain tendue nous trouvons c’est que celle-ci
    cache dans son dos un couteau bien aiguisée.

    Grand merci au Monarque Marocain de nous avoir épargner de cette
    visite dont le tapage médiatique de la récupération serait assez fort à
    supporter.

    Grand merci au Monarque Marocain de nous avoir épargner de cette
    visite, car vous illustrez admirablement la métaphore lune/doigt.

    Grand merci au Monarque Marocain de nous avoir épargner de cette visite,
    alors que le Maroc est gouvernée par un maffieux vieillissant, qui  ne pourra pas organiser sa succession. On
    sera dès lors à même de comprendre cette haine de l’Algérie et l’étonnement
    douloureux qu’elle suscite chez les Algériens ceux qui détestent encore plus les
    brassards aux couleurs arc en ciel.  

  • En Algérie, Nous avons bien le droit de refuser l’évangélisation !

    Personnellement je n’ai rien
    contre le chrétien lambda et sa présence en Algérie, mais seulement je dénonce l’exercice
    prosélytisme des ONG chrétiennes en terre musulmane, à l’exemple de Caritas  Algérie 
    déployé par l’Église catholique à travers le pays depuis plusieurs
    années vient d’être  inviter à cesser son
    activité dés le 1er octobre. Les autorités ecclésiales locales
    expliquent dans un communiqué que cette décision a été prise « conformément
    à la demande des pouvoirs publics »
    . Motif : Caritas Algérie
    serait « une organisation non autorisée ». Caritas Algérie a
    été constituée le 28 juin 1962, une organisation caritative nationale qui
    travaille avec le soutien de son Église et membre de la Confédération Caritas
    Internationalis. Caritas Algérie se préoccupe et intervient également auprès
    des migrants en situation irrégulière qui traversent le pays en provenance
    d’Afrique subsaharienne. Pourtant les migrants questionnés à propos de cette organisation,
    ignorent totalement son existence, aucun d’eux n’avait été approché par cette
    Caritas tant au niveau de Ouargla, de Biskra, d’Adrar, de Bechar ou d’Oran.

    On sait qu’à travers des ONG, le service de l’Église (humanitaire) mène depuis plusieurs années des actions humanitaires
    auprès des migrants visant un message christique qui revient par des voies peu honnêtes
    au prosélytisme sous couvert d’un soutien social et médical et d’un
    accompagnement vers la reprise en main de leur vie. L’Algérie est aujourd’hui
    considérée comme un pays de transit pour les migrants subsahariens qui rêvent
    d’aller en Europe. Certains trouvent auprès des services de l’Église catholique
    d’Algérie l’aide et le soutien dont ils besoins pour pouvoir survivre sur le
    chemin de la migration irrégulière. À la condition que ces soutiens ne fassent
    suer personne dans l’espace public en conservant la discrétion idoine et en
    respectant les principes de la Réglementation
    Algériennes pour les manifestations cultuelles dans l’espace
    public.

    Il me semble savoir que la situation des migrants
    en terre chrétienne n’étant pas meilleure,  et surtout reste plus dramatique ou mieux
    encore le chrétien évangélisateur dans un pays autre, alors qu’en terre
    chrétienne les lieux de culte chrétien sont quasiment vide, les curés on les
    importe d’Afrique (des migrants) et mêmes les mariages on préfère les célébrer
    à la mairie. Alors l’action chrétienne doit être avant tout axer vert de ceux
    qui en France ont déserté l’Église au point que celle ci n’est plus sa fille
    aînée.     

    La constitution Algérienne affirme que nous
    sommes un pays musulman, en bousculant sans vergogne ce que la culture et
    l’éducation musulmane ont réussi à construire en Algérie, et c’est largement
    mieux qu’un ramassis de délires mystiques. Si on rajoute les vraies fausses
    églises évangéliques, les Jéhovah et leurs délires, les mormons etc…, la
    chrétienté n’est pas en mal de bizarreries. 

    Le problème n’est donc pas les
    chrétiens, on sait d’eux que chacun étant différent, et libre de ses croyances,
    mais leur prosélytisme, cette fâcheuse habitude à l’affichage ostensible d’une
    croisade dite évangélique est faite sous le prosélytisme ou le devoir
    d’évangélisation, ces activités peuvent se définir comme «le zèle déployé
    pour répandre la foi et rallier des personnes à une doctrine
    .», alors que
    la foi s’accommode de la liberté de penser, de sens critique, d’écoute de
    l’autre, celui qui croit autrement ou qui ne croit pas. L’histoire retiendra ce
    paradoxe incroyable.

    Aujourd’hui, l’Église reconnaît enfin les
    multiples scandales en son sein (pédophilie, viol de nones, homosexualité des
    clercs, emprises et abus de pouvoir, cléricalisme, dérives sectaires). Demain,
    il lui faudra reconnaître le plus grand scandale qui aura permis tous les
    autres : son Imposture à vouloir évangéliser le monde.

    Or, les fanatisés du prosélytisme
    sont, pour la plupart, incultes, profanes, indigents cérébraux et plus
    matérialistes que leurs aînés, qui l’exercent avec coercition, persuasion
    malhonnête, ou simplement peu loyale avec un manque au respect de la liberté
    autrui, dans l’annonce de leur Évangile supposé apporté une vérité toute
    relative alors que  la religion chrétienne avec une foi émotionnelle,
    superficielle semble à se réclamer avoir le monopole de la vérité. Ces
    religieux de l’Église brandissent l’Évangile comme un guide, une identité, un
    pouvoir, une fierté. C’est leur paresse qui est flattée et entretenue par la
    multitude de droits et à développer leurs talents. Des frustrés, jaloux et
    envieux de ceux qui, parmi leurs coreligionnaires ont étudié et réussi à
    choisir d’autres voies plus véridiques.

    L’exemple le plus flagrant est la
    relation entre catholiques et protestants. L’ouverture de ces deux groupes,
    l’un vis-à-vis de l’autre, ne s’est pas faite, après des siècles de conflits et
    d’hostilité, grâce à de prétendues valeurs de modération et de tolérance qui
    seraient essentiels à leurs doctrines, à leur intégration dans les institutions
    de la société moderne : l’école, l’université, le marché économique,
    l’entreprise…Et lorsque chacun a régressé vers sa doctrine initiale, pour
    pratiquer chacun à sa manière cette doctrine. Cette imposture idéologique avait
    pour but de combattre l’islam.

    Le principal credo a toujours un rôle important
    d’évangélisateur, cette nécessité d’évangéliser a été fortement rappelée dans
    le deuxième concile du Vatican, c’est toute l’Église qui a reçu cette charge,
    donc les travaux des convertis consistaient à ramener le plus grand nombre de
    brebis dans le sein de l’église.  

    A Oran en Algérie, ils se mêlent, aux longues
    files des personnes qui viennent déposer des demandes de visa aux consulats de
    France et d’Espagne. Ils prennent part avec les gens qui attendent leur tour
    depuis des jours, et qui pour la plupart viennent de l’arrière pays. La
    technique bien étudiée, consiste à ratisser parmi les jeunes  ceux qui ont
    des difficultés, qui rencontrent des problèmes  qui ne voient rien venir
    et sont pris dans le filet sans avoir compris qu’ils étaient devenus nouveaux
    nés dans le chemin de Jésus Christ.

    En Kabylie, la manière de sauver des âmes s’est
    développée, les missionnaires avec des déguisements adéquats, avaient réussi à
    mettre en place une technique bien élaborée dans le discours anti Islam d’une
    rare virulence. Le discours de haine contre le monde arabe et musulman,
    développé par les églises fait partie du corpus même de l’idéologie évangélique
    ainsi la plupart des victimes approchées  ont succombé à la tentation
    irrésistible d’une vie meilleure en Occident, des victimes de la vie, dont ces
    missionnaires sans foi ni loi ont profité de la faiblesse et du désarroi

    Conclusion, on constate depuis
    fort longtemps que les missionnaires  chrétiens en terre musulmane
    exercent le prosélytisme avec coercition, persuasion malhonnête, ou simplement
    peu loyale avec un manque au respect de la liberté autrui, dans l’annonce
    de leur Évangile supposé apporté une vérité toute relative alors que  la
    religion chrétienne avec une foi émotionnelle, superficielle semble à se 
    réclame avoir le monopole de la vérité.

    On sait que l’Église aura
    toujours procédé comme suit : combattre d’abord, admettre ensuite bien malgré
    elle, conserver malgré tout la
    Vérité divine en corrompant la réalité. De la sorte, l’Église
    ne changerait pas, cherche encore à réparer le tissu déchiré de la catholicité.
    Un jour pourtant, il faudra bien tirer leçon de la petite histoire et affronter
    la réalité : l‘Église
    n’était qu’une Imposture !

    NB/ Caritas apporte l’aide aux plus vulnérables,
    sans distinction de race ou de religion, au nom des catholiques du monde entier
    sauf en Territoire Occupée de la
    Palestine, les palestiniens ne sont pas donc considérés comme
    des personnes vulnérables.

    Comme c’est beau la Charité catholique.

  • La nation algérienne n’existait pas avant la colonisation française..

    C’est le discours trop souvent entendu, On a entendu ça mille fois mais la question demeure.

    Pourquoi ces propos volontairement humiliants d’un dirigeant n’ayant aucune légitimité à le dire.?…

    Quelle est la volonté du phraseur derrière de tels propos ?…

    S’agit-il d’un complexe de supériorité méprisant envers ceux qui ne
    sont pas de son monde, ou d’une nouvelle école historienne qui vient de
    naître, et surtout quelle sera la version demain de tous ses
    nostalgiques qui ne voient que leur propre version de l’histoire (c’est
    d’ailleurs en France que l’élitisme est le plus grand) ?

    Je sais, c’est biscornu, contradictoire, difficile à suivre et
    pourtant, c’est factuel, donc il y a bien une différence entre
    l’idéologie délirante de l’État français et l’histoire.

    Les Historiens ici ne sont pas dupes, de tels propos ne constituent
    en rien une thèse, ni même une idée et ainsi encore moins un argument,
    l’histoire est dite par les historiens sur la base de données et de
    documents. Il ne revient pas à un dirigeant politique de dire l’histoire,
    de la réécrire ou d’en sélectionner des morceaux et d’enchaîner des
    extravagances.

    Dommage que les historiens soient mis à l’écart.

    Cette polémique pour beaucoup n’est pas le bien-fondé historique de
    l’Algérie, c’est plutôt une volonté d’une minorité à réduire l’histoire
    d’un pays colonisé à un échelon d’insignifiance qui pourrait justifier
    certains xénophobes à cracher en toute impunité sur son voisin. Tous les
    extrémistes ont réduit leurs victimes au rang de rats… Les nazis et
    autres conquérants (Israéliens, les Marocains) peu scrupuleux en sont
    les preuves de l’histoire.

    Comment peut-on faire confiance à un président qui patauge depuis le
    début dans les contradictions, les mensonges et un autoritarisme tout
    aussi délirant que comique. Un pantin incertain qui dit une chose et son
    contraire, qui se prend des gifles en public, qui se prend aussi des
    doigts d’honneur devant les caméras de télévision, qui se fait espionner
    son téléphone portable par le Maroc (pays sous son protectorat) avec le
    logiciel sioniste Pegasus sans même mettre en question sa relation avec
    ce pays dangereux. Ce faisant, ce président confirme l’adage qui veut
    qu’un homme qui n’a pas été éprouvé par les vicissitudes de la vie,
    n’est pas un homme fiable.

    Lors de son dernière sortie, ce dirigeant avait dit pendant son discours de campagne qu’il allait être « président de l’Europe » à deux reprises. Ce dirigeant n’a même pas compris qu’il allait être « président du Conseil européen« ,
    ce qui n’est pas la même chose et tout ceci témoigne d’une
    méconnaissance des institutions européennes sacrément dérangeante pour
    quelqu’un qui en est partie prenante.

    Dommage que le vaccin contre la débilité n’a pas encore été découvert !

    Il nous reste à se demander comment les colonisateurs français avaient appelé ce pays qui n’existait pas : « le pays qui n’existe pas«  ?

    Alors, ils avaient décidé tout bonnement d’envahir et de coloniser « le pays qui n’existe pas« !

    Ah, ces français d’aujourd’hui qui tous les matins se lèvent en
    pensant d’abord et avant tout à l’Algérie pays qui n’existait pas avant
    leur arrivée, ils perdent du temps de travail à ruminer pourquoi avoir
    créer ce pays, il faut aussi faire une remarque sur la façon dont la
    France a quitté ce pays, l’Armée de Libération Algérienne avait battu
    l’armée française sans ambiguïté ?

    C’est certain. ?

    Pour les nostalgiques de la colonisation, de l’esclavagisme et de
    l’exploitation, qui ne cessent de prétendre que l’Algérie ne doit pas
    regretter le passé colonial, que l’Algérie ne doit faire aucune
    revendication et surtout l’Algérie doit profiter de l’héritage colonial.

    Donc, médiatiquement l’Algérie est boutiquier. Trop facile de
    s’engueuler à son sujet sur les plateaux. L’Algérie et le musulman en
    général, quel bel tube pour nous tendent un sacré miroir!

    Mais après tout, l’Algérie et l’Algérien vivent très bien avec les
    articles dans le Monde, le Figaro, le Point et d’autres qui en dehors de
    leurs invectives, ne proposent rien sauf une même arrogance, une  même
    morgue, une même hautaine suffisance. Les médias sont partisans et
    soutiennent une idéologie plus qu’ils informent. Les réactions des
    commentaires augmentent en général les comportements agressifs, ils
    passent plus de temps sur le site et y reviennent plus souvent tout cet
    afflux de haine participe à une ambiance maléfique, un véritable 
    boulevard au populisme pour des idées nauséabondes. Et cela décourage
    les commentaires positifs : faites fuir les dégoûtés, il ne restera que
    les dégoûtants. »

    Une sorte de village gaulois des  dégoûtants qui commentent,
    commentent, commentent, pour ouvrir la boîte de Pandore face à
    l’inanité, quand ils ne sont pas injurieux, diffamants ou menaçants.

    Enfin, la France est appelée à laisser la Nation Algérienne d’être ce
    qu’elle est en tant que nation souveraine. Mal Gestion ou pas cela ne
    la regarde plus. On remarque également qu’en France, le problème c’est
    le pouvoir d’achat, les conditions de travail, un système de santé qui
    tend à être privatiser, donc le climat social est aussi catastrophique
    pour ne prendre que cet exemple, le  «consomme et ferme ta gueule»  a quelques similitudes avec ce qui se passe en Algérie.

    La Dame France, avec ces dirigeants politiques, ses médias et ses
    sinistres polémistes, artisans de la division et de la haine, souscrivent fortement à ces billevesées, et alors de ne plus répondre à
    ces névrosés en pleine dépression qui déposent de façon compulsive leurs
    excréments en public à toutes occasions qui se présentent à lui. Il n’a
    pas d’arguments, mais seulement, ils se font plaisir avec des clichés
    déformés, et toutes ces déclarations et actions en la matière sont de ce fait
    purement électoraliste, et visent principalement à tenter de faire
    oublier les années de contestations et d’irréflexions sur les sujets
    régaliens, les Français doivent savoir que les intérêts d’un homme
    politique ne sont pas les intérêts de la France.  

    On nous dit que ce dirigeant avait tort en lisant trop de livres
    d’Histoire (les autodafés, ça commence sur ces bases …) selon certaines sources, il avait été mentionné que les vendéens, les Bretons, les languedociens,
    les Alsaciens, les Corses, les habitants d’Outre-mer, ne se
    considèrent pas comme français ?

    D’autres qui ont eu l’interdiction de parler leur langue dans la cour de
    récréation des écoles, ne sont ils pas  des Français malgré eux.

    Pourquoi serait-il différent avec Algérie, encore une discussion bien stérile ?

    La définition donnée du concept de nation, s’il y fait référence par
    rapport à l’Algérie, pourrait également amener à réfléchir un peu à la
    France, faisant le parallèle, posons-nous la question de l’existence
    d’une Nation française avant la Révolution ?

    Certes les diverses populations étaient des sujets du Roi de France,
    mais il n’y avait  nécessairement pas d’identité commune ou nationale,
    ils se revendiquaient du pays ou de la paroisse. La majorité ne parle
    pas français et quand il s’agit d’aller défendre la Nation, une bonne
    partie (Vendée, régions girondines ou monarchistes) refuse d’aller faire
    la guerre et surtout ils n’étaient presque pas prêts à chanter la
    Marseillaise ensemble.

    Il est important de noter au passage qu’en 1830, Alger devenait la prose française, mais en    1860, par le traité de Turin, Nice et la
    Savoie deviennent Française. Napoléon III obtient ces deux territoires
    en récompense de son intervention militaire contre l’Autriche.

    Les boomers aux idées racistes zemmouriennes ont déraillés dans la réécriture unilatérale du roman national de l’Algérie.

  • Colonisation de l’Algérie : Résurgences des partisans de la Nostalgérie :

     

    On ne cesse de nous balancer les mêmes histoires sur
    la colonisation et la guerre d’Algérie, c’est toujours avec un grand
    plaisir que je vois parfois la vérité historique refaire surface au
    milieu des pires publications nauséabondes sur les questions clés
    intéressant le sort d’un peuple opprimé et dominé, avec en fond la
    dépossession des meilleures terres,  la spoliation des ressources
    naturelles, la dévalorisation de la personnalité autochtone, l’ignorance
    totale de l’enseignement et de la culture arabe, le système colonial
    français a fabriqué une Algérie conforme à ses mythes, c’est-à-dire
    dépourvu d’idiologie et de tous sentiments nationalistes, ostensible ou
    cachée, de l’Algérien.

    La propagande médiatique se nourrit de la certitude du colonisateur
    d’être supérieur, le mépris envers le colonisé à qui l’on prétend
    apporter la civilisation, le silence de la presse, l’usage des
    euphémismes comme «Evénement» alors qu’il agit d’une «  Guerre » ou
    encore « Rebelles » alors qu’il s’agit de « Résistants».

    Ainsi  le combattant Algérien est un hors-la-loi, c’est à dire un
    être qui, à cause de ses crimes, est déchu de tous ses droits, pourquoi
    s’obliger encore à respecter en lui l’homme ?

    Puisque la population arabe est plus ou moins complice, que parfois
    elle se solidarise avec les rebelles, pourquoi lui accorder plus
    d’égards ?

    Nous serons seuls, avec notre dignité et notre pureté, la souillure
    de l’histoire écrite par les tourmenteurs et les tortionnaires ne nous
    aura pas atteint car arriver à penser que la rébellion est le crime
    d’une race tarée, collectivement responsable, il n’y a qu’un pas à
    franchir dans l’obscurantisme. Ainsi, toute une gamme de sentiments a
    traduit cette perte de sens de l’homme colonisateur. Les griefs sont
    toujours en sens unique. C’est bien le principe de la colonisation qui
    est en cause.

    De quel droit un peuple peut-il s’arroger le droit de soumettre un autre peuple ? : Aucun.

    Ça fait bien drôle de lire ça : on se croit tout permis).

    «Tous les bougnouls sont de pauvres types, récalcitrants au progrès, sales, paresseux et par surcroît fourbes et menteurs ».

    «Pas un seul ne mérite notre confiance, ils ne comprennent que la manière forte : c’est une sale race ».

    «Tous les bougnouls qui ne nous dénoncent pas les fellagha sont complices et criminels comme eux»…  «Plus on en tue, mieux c’est… Autant de fellagha en moins ».

    Dès lors, comment aurions-nous pu réagir à l’énoncé de cet ignominieux appel d’une Réputation sulfureuse !!!!!

    On ne cesse de mettre en exergue les atrocités
    commises par les membres de la résistance Algérienne, tant envers les
    européens (civils et militaires) que la population musulmane, on sait
    que le FLN doit sa création à la suite d’un sentiment nationaliste des
     Algériens, qui avait nettement compris que seule la résistance et la
    lutte armée contre le colonialisme peut conduire à renvoyer tous les
    Insurpateurs, les pilleurs en casquette de colons et l’Armée coloniale
    hors de l’Algérie comme les Français l’avait fait pour les allemands !

    Si les résistants français ont commis des assassinats, pendant
    l’épuration, cela reste des résistant qui se battaient pour la bonne
    cause et ne tuaient que des méchants, ils en étaient de même pour les
    combattant de l’ALN ?

    C’est ainsi dans une guerre de libération on  résiste et on tue l’occupant et tous ses composante !

    C’est dans ce contexte qu’éclatent, dans la nuit du 31 octobre au 1er
    novembre 1954, sur le territoire algérien, une trentaine d’attentats.
    Le déclenchement de cette insurrection est accompagné de la diffusion
    d’un manifeste qui, sous forme de tract, apprend la naissance du Front
    de libération nationale (FLN) avec sa composante Armée De Libération
    National (ALN) donc l’objectif de son programme, reste l’indépendance de
    l’Algérie. Bien que pour la grande majorité des Français, «l’Algérie c’est la France»,
    comme l’a affirmé le 5 novembre 1954 le ministre de l’intérieur
    Français et l’action de répression du gouvernement envers les rebelles,
    est largement approuvée par l’opinion publique française.

    Que doit penser l’historien d’une Algérie libérée par ses patriotes. ?

    Je peux le redire encore une fois l’agression militaire de la France
    sur l’Algérie est un crime et une honte absolue, la mise en servitude du
    peuple algérien est un crime. Rien ne peut le justifier. Rien ne peut
    l’absoudre.

    On ne cesse de nous dire que l’Algérie n’était pas
    riche, elle a coûté très cher à la France. Cette vision rétrospective
    est certainement fausse, les premières études géologiques et la
    reconnaissance des richesses naturelles du sol furent d’abord effectuées
    par des officiers Français en 1840-1842.

    Le colonisateur a pillé les richesses et les recettes de l’Etat
    algérien. Les chiffres des fonds et des trésors pillés sont mentionnés
    dans les Archives en France. Il s’agit de cinq bateaux à pleine charge
    qui ont été acheminés vers la France au cours des premiers mois de
    l’occupation.

    Dès l’origine, le pillage des matières premières coloniales et la
    commercialisation de produits transformés étaient au cœur du processus
    colonial pour rester une priorité de l’État français, comme l’affirmait
    en ces termes de Gaulle à propos du Sahara : « Notre ligne de
    conduite, c’est celle qui sauvegarde nos intérêts et qui tient compte
    des réalités. Quels sont nos intérêts ? Nos intérêts, c’est la libre exploitation du pétrole et du gaz que nous avons découvert et que nous découvririon
    s ».

    Dans une interview accordée à la presse après son départ de l’Elysée,
    Jacques Chirac a reconnu que les richesses de l’Afrique ont été pillées
    y compris par son pays et il a demandé qu’on rende aux Africains ce
    qu’on leur a pris. Par ailleurs la France est fortement accusée
    d’appauvrir l’Afrique et sans les richesses de l’Afrique, la France
    serait un pays pauvre. Donc le véritable problèmes des Africains s’est
    la France. Il faut rompre avec cet ancien colonisateur et exiger des
    comptes.

    On ne cesse de nous dire des Bienfaits de la Colonisation,

    Parler des bienfaits de la colonisation est d’une indécence totale
    c’est une insulte à la morale, mais seulement il faut juste peu pour
    s’apercevoir que les français n’ont aucune règle de bonne conduite et
    qu’ils brillent par leur arrogance, lâches, pleutres, revanchards, 
    conquérants et outranciers mais cupides, sont là quelques trais
    essentiels qui caractérisent une trop grande parti de Français.

    C’est l’Histoire, rien ne sert de nier ! Rien ne sert non plus de
    vouloir occulter ces faits en voulant les masquer par la situation car
    ça n’amoindrit en rien la gravité de ces actes de colonisation commis en
    leur temps au nom d’une mission civilisatrice.

    La colonisation c’étaient les enfumades et c’étaient les massacres du 8 mai 1945.

    Des faits ont été rapportés prouvant l’état d’esprit refusant la mission civilisatrice de la population musulmane:

    –Un instituteur de la région de Bougie donne à ses
    élèves un modèle d’écriture :  » Je suis français, la France est ma
    patrie. » Les enfants musulmans écrivent : « Je suis algérien, l’Algérie est ma patrie. »

    –Un autre instituteur fait un cours sur l’Empire romain. Il parle des esclaves. « Comme nous« , crie un gosse.

    Quelle que soit l’oeuvre française, on ne peut généreusement et
    moralement accoler les mots bienfait et colonisation. C’est une
    malhonnêteté. C’est l’agresseur qui veut se justifier en toute mauvaise
    foi et avec l’insistance lourde du salaud. Ils ont la mémoire sélective
    et leur devise est jamais coupable ce sont les autres.

    La colonisation est un crime et les crimes n’ont aucun bienfait.
    Qu’il s’agisse de viol, d’esclavage ou de génocide, le déni de vérité
    arrête le temps et prolonge la souffrance des victimes, je n’invente
    rien.

    Ce n’est pas à la France de dire si c’est bien ou non.

    Elle est très  mal placée pour ça. !!!!!!

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y pas eu de
    déportation de populations, alors que 40 % de la population algérienne,
    enfants et vieillards compris, a été, d’une manière ou d’une autre,
    enfermée dans des camps de regroupement. Les regroupements de population
    ne sont pas un simple épisode de la guerre d’Algérie, même s’il s’est
    d’abord agi de couper l’ALN et le FLN de ses bases.

    Avec ce processus bien souvent inhumain, la France coloniale a fait
    subir à ce pays une forme de barbarie au nom d’une civilisation 
    universaliste  qu’elle prétendait apporter.

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y a pas eu de
    génocide en Algérie, et certains historiens (Français) s’opposent et
    prétendent qu’il n’y a pas de trace d’holocauste sur la population
    indigène.

    Quel est donc le seuil de victimes indigènes requis, pour qu’un
    massacre mérite la qualification de génocide ou que des émeutes méritent
    la qualification de crime de guerre.

    Un génocide est un génocide, la définition du dictionnaire la
    qualifie de crime contre l’humanité tendant à la destruction de tout ou
    partie d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux» (Larousse,
    2005),

    Faut-il encore une fois rappeler à ces historiens la détermination du
    pouvoir politique et militaire français de vouloir exterminer un
    peuple, par la mise en place et l’exécution d’une politique de
    massacres, d’enfumades, et de déportation.

    Les écrits des militaires de l’époque, Bugeaud, L.F. de Montagnac, St
    Arnaud, Cavaignac, Pélissier, Lamoricière, Bigeard, Massu, Aussaresses
    en témoignent de leur exploit digne du Nazisme.

    Les massacres du 8 mai : Il s’agit là du pire et du plus horrible
    massacre commis par la France en une seule journée dans 03 villes
    différentes. Des centaines de milliers d’Algériens sont sortis, le 8 mai
    1945, pour célébrer la fin de la deuxième guerre mondiale (1939-1945)
    et pour réclamer à la France d’honorer son engagement consistant à la
    décolonisation et à l’indépendance de l’Algérie.

    Néanmoins, les forces coloniales ont répondus par armes et aux balles
    réelles, massacrant pas moins de 45 mille civils désarmés ; une
    illustration des plus éloquentes, s’il en est, des crimes contre
    l’humanité.

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y a pas de croisade contre l’Islam dans la colonisation française ?

    Pourtant L’Église chrétienne se positionne comme un soutien à l’ordre
    colonial ce qui lui permet de faciliter l’installation christianisme en
    terre musulmane, des ordres ecclésiastiques  prennent pied en Algérie
    dans les années 1838, des jésuites (soldats de Dieu) débarquent et des
    provocations ont eu lieu, l’une des premières mesures est la
    transformation des édifices religieux musulmans en lieux de cultes
    chrétiens tel que cela a été le cas pour l’Eglise Saint-Philippe,
    devenue cathédrale en 1839, mais qui était initialement la Mosquée
    Ketchoua (décembre 1832) a servi de cadre conceptuel. L’autorité
    coloniale s’est emparé de 60 mosquées pour  faire servir de cantonnement
    militaire et 10 d’entre elles ont été complètement rasées.

    Le projet colonial se précisant, le choix des autorités
    ecclésiastiques semblent vouloir implicitement faire de l’Algérie une
    terre de mission, Les religieux et les religieuses s’étaient donnés
    comme leur seul but, combattre la religion et la croyance de la
    population du pays, Ces velléités évangélisatrices se retrouvent chez
    certains prêtres, dans les années 1840, ces derniers sont laissés libre
    de mener la mission, mais ne rencontre pas le succès escompté. Dès les
    années 1880, la mission auprès des musulmans est analysée comme un
    échec.

    La mainmise coloniale maintient les spoliations des biens religieux
    musulmans qui seront  transférés au profit de l’Église catholique ou de
    l’État, comme les mausolées de saints musulmans, les cimetières ou les
    mosquées annexés par les autorités coloniales (religieuses ou civiles)
    en vue de favoriser l’Église catholique qui semble être un outil de la
    colonisation pour transformer le paysage de l’Algérie: églises,
    chapelles, couvents se multiplient au rythme de la conquête et
    apparaissent comme des symboles de la présence française.  

    Être chrétien n’est pas suffisant pour quitter le statut d’indigène,
    les voies de la citoyenneté sont fermes car la dimension coloniale
    l’empêche et met entre parenthèse la question de la conversion.  .

    Les aumôniers dans l’armée française partagés entre des convictions
    religieuses et le sentiment de la supériorité innée des Français, forts
    ignorant de l’islam de l’adversaire, restent écartelés entre la fidélité
    à leur Église et celle qu’ils doivent à l’armée, à l’État. Histoire
     qui à l’époque ébranla tant de consciences religieuses et militaires.
    Trop souvent, les aumôniers comprennent la nécessité de pareille guerre,
    en constatant que ce sont les rebelles qui ont commencé.

    Jusqu’à 120 prêtres, 50 pasteurs et 20 rabbins ont servi avec ce
    statut dans l’armée française pendant la guerre d’Algérie. L’abbé Jean
    Badré, directeur de l’aumônerie catholique de l’armée de terre, qui
    pensait encore à l’avenir d’une Algérie française, explique que les
    religieux ont à remplir dans l’Armée une mission d’Église.

    Quant au cardinal Feltin, chef spirituel des aumôniers, estime que le
    rôle des militaires consiste à  arrêter les agents de la rébellion, et
    que la guerre en Algérie lui paraît légitime, car elle est menée par une
    autorité régulière surtout que juridiquement, il n’y a pas un état de
    guerre, mais juste une petite révolte contre l’ordre public, fomentée
    par les quelques rebelles , en constatant que ce sont les rebelles qui
    ont commencé.

    Un autre Père Delarue appelle l’autorité coloniale à trouver des
    moyens efficaces même s’ils sont inhabituels  et à être sans faiblesse
    devant l’adversaire à combattre,

    «Ce sont des bandits, des  terroristes,
    des primitifs, auxquels il faut appliquer des châtiments sévères dont
    l’Ancien Testament donne déjà l’exemple
    » disait-il.

    Le Père Delarue justifie donc les moyens par l’Ancien Testament et se fonde sur une morale de l’efficacité.

    Une tendance fondamentaliste de la part de certains religieux cherche
    à promouvoir une croisade contre l’Islam et le musulman, en justifiant
    la torture, la lutte contre-révolutionnaire et la défense de la
    civilisation chrétienne. Ces thèmes rencontrent l’intérêt des cadres de
    l’armée qui recommandent que tout est très simple, l’indigène n’a qu’à
    adopter notre mode de vie, notre langue et nos Coutumes.

    Et apparemment les colonisés n’ont jamais adhéré  à ces pratiques et
    en ce sens, il est évident, que la France gère par l’obligation forcé
    l’histoire de ses actes du passé !

    Aussi avant de conclure, il est nécessaire pour moi, de citer
    quelques voix qui s’élevèrent à contre-courant, celles de quelques
    prêtres de la Mission de France entre autres le Père Davezies
    prêtre ouvrier, ardent militant de la cause juste, qui fait partie de
    ces religieux qui se sont engagés corps et âme dans le combat
    anticolonial jusqu’à fonder, avec le philosophe Francis Jeanson, des réseaux de soutien aux résistants Algériens

    En hommage à tous ces religieux qui avaient optés à aider les
    Algériens à se libérer d’une oppression coloniale  pour tous les
    Algériens qui retrouvent l’indépendance de leur pays, Père Davezies, Francis Jeanson, Urvoas, Jean-Claude Barthez, Bernard Boudouresques, Christien Corre, Jobic Kerlan, Pierre Mamet, Jean Urvoas et bien d’autres Hommes et Femmes  resteront les  meilleurs des Français, les meilleurs des Algériens.

    Les deux pays l’Algérie et la France ne sont pas à juger sur un même
    pied d’égalité, l’un est agresseur et l’autre agressé, l’un est
    offenseur et l’autre défenseur, enfin si une édification et un avenir
    meilleur dans les relations entre les deux pays, il faudrait peut être
    savoir à se faire pardonner l’un l’autre et à dialoguer sur un même pied
    d’égalité, nous devrions connaître notre histoire, nos cultures, notre
    identité, nous serons forts, c’est un choix sociétal auquel nous devons
    faire face c’est-à-dire le voeu d’une vie meilleure.

    Conclusion l’Algérie n’a jamais été industrialisé, les colonisés n’ont jamais été modernes.

    Sans faire du fondamentalisme exemplatif, c’est juste un simple constat !!!!!!