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  • Le false flag de l’attentat au couteau !!

     

    En France dans la station d’Annecy, un Syrien de 32 ans poignarde de
    jeunes enfants âgés de 22 à 36 mois au nom de Jésus-Christ toute capacité
    de compréhension s’évanouit et dans l’art et la manière d’en abuser de la
    stratégie du choc, qui continue, tout simplement, rien de tel pour détruire
    tout éveil du peuple, et le contenir dans l’effroi, l’attentation qui bien entendu reste le péché mignon de la
    démocratie, le citoyen reste ému, il ressort des bougies, des fleurs, des
    pleurnicheries et surtout prêt à participer à des marches blanches, pendant ce
    temps, le Plan de la francociode de Zemmour avance pour faire
    venir des ultras,
    sur la place publique pour mettre en exhibition leur haine de l’étranger, est
    non seulement hypocrite, mais abjecte.
     
    Ah ! L’assaillant semble être un chrétien de Syrie, les musulmans
    n’ont plus l’apanage des atrocités. Pourtant, ces mêmes médias pour spéculer sur
    les motivations des terroristes, une seule alternative est souvent proposée : Un
    terroriste
    lorsque l’assaillant est un musulman ou un déséquilibré aux
    troubles psychiatriques lorsqu’il s’agit d’un chrétien.
     
    Ce type a tué au nom de jésus christ, certes, on ne dirait pas que la
    chrétienté est une religion de haine, mais force est de constater que depuis
    des siècles que cette religion produit aussi des barbares, et que la France a
    sa responsabilité dans cette horreur !
     
    Contrairement aux médias, certains commentateurs et analystes ont estimé
    qu’il ne s’agit en fait que d’une attaque aux allures de faux drapeau, une manœuvre
    médiatique dilatoire, pour sortir la fable du chrétien syrien égare par hasard à
    Annecy et sans domicile fixe, coïnciderait, aux dires de certains, avec le vote
    sur l’abrogation de la loi sur les retraites. 
     
    Si c’est effectivement un false flag organisé par l’état profond français. Ainsi,   les
    attentats passés doivent être revus sous un nouvel angle par l’opinion
    publique, peut être un pas de plus vers la prise de conscience sur la véritable
    nature nocive des politiques et des médias. 
     
    En effet, les politiques de tous horizons qui se bousculent pour faire des discours
    à chaud sont coresponsables de cette situation et leurs propos sont un affront
    de plus infliger aux victimes et dont beaucoup préfèrent, pour des raisons qui
    les regardent, à mentir. L’essentiel des politiques et des éditorialistes,
    c’est surtout de noyer le poisson sur la violence issue de l’immigration.
     
    Cela fait penser, à l’affaire de ce brave Spider-Man Malien venu sauver un
    enfant accroché à un balcon au-dessus du vide. On a du mal à imaginer qu’un
    enfant puisse être utilisé dans une telle mise en scène, si c’en est une, et en
    même temps, on a encore plus de mal à concevoir que cet enfant, soi-disant
    tombé de l’étage supérieur, puisse s’être retrouvé dans cette posture, dans le
    cas d’un scénario prémédité, avec le droit que l’on s’accorde d’utiliser un enfant
    et de le mettre ainsi en danger de mort. On n’a jamais vu ni les parents, ni le
    gosse, même plus tard pour qu’il raconte ses souvenirs du drame, cela aurait pu
    faire une importance audience. 
     
    L’alternative d’une mise en scène à Annecy pose la même question du nombre
    d’enfants utilisés. En effet, la réalité des blessures, déterminera le contour
    de la mise en scène par un vrai attentat, ou encore une mise en scène entière
    d’un type présumé dangereux lâché dans la nature, pourtant   on voit
    très bien à son comportement qu’il n’est pas un fou furieux : Il va, il
    vient, repart, donne de temps en temps des coups de couteau limités et parle
    sur son fil dissimulé dans son couvre-chef et très certainement obéit aux
    ordres. Généralement, un fou enragé poignarde avec acharnement de façon obsessionnelle. 
     
    Dans
    cette histoire, comme dans tant d’autres, tout sonne faux, y compris les
    témoignages qui semblent orientés vers des discours hostiles à l’immigration, au-delà
    de la récupération, voire les appels à la vengeance, qui se multiplient,
    l’extrême droite appelle à manifester à Annecy.
     
    Des constats, rapportaient par des commentateurs, relèvent tous qu’il s’agit d’une
    mise en scène du gouvernement pour nuire aux migrants en général : Le seul
    qui ait été blessé par balles est un senior qui a tenté de bloquer le migrant,
    les enfants prétendus blesser n’ont été filmés par aucun journaliste, aucune
    image sur des familles au chevet des blessés, ni avec des médecins ou
    infirmiers. Normalement dans ce type d’attaques, les personnels de santé apportent
    des témoignages sur l’état des blessés et la nature de leur blessure.
     
    Par ailleurs, au lendemain de cette attaque au couteau, des panneaux aux slogans
    xénophobes et anti-migrants ont été affichés dans un parc lyonnais par le
    groupe d’ultra-droite Les Remparts, persuadés qu’ils incarnent le Bien.  Par cet appel à la haine, rien ni personne ne
    les fera jamais changer d’avis. Ils ont toujours eu raison et auront toujours
    raison, dans un langage décalé d’une secte qui, ébloui par la vérité du Christ,
    lancerait un appel aux Français pour rechercher une croissance dans l’offensive
    en faisant diversion sur les musulmans et l’immigration, et a accrédité leurs
    thèses contre les migrants, pourtant il y a en France entre 120 et 140 coups de
    couteau par jour, et le profil des assaillants est presque toujours le
    même. C’est du voyeurisme pur et bête !!!!

    Alors au milieu du bavardage des politiques, des médias et chaînes
    d’information, la vérité finira bien par percer. La France, ce pays qui fut un
    jour celui de l’égalité, de la fraternité et des droits de l’Homme, mais si
    vous êtes noir ou bronzé, vous empoisonnez la vie sociale et même la politique
    française. Aujourd’hui cette France n’a encore ni intelligence naturelle, ni
    artificielle????
    Mais
    il est bon, bien sûr de rappeler que concernant cette tuerie, qu’il s’agit en
    fait d’une fiction politique de certaines forces politiques, qui arriven t à
    construire leur stratégie autour du thème de l’immigration, présentée
    méthodiquement comme l’origine directe ou indirecte de tous les maux de la
    société française, et surtout qu’il s’agit également d’un événement en lien
    avec le Grand Remplacement.   
    C’est ça la démocrachie !!!!
     


     

     

     

  • Les Mercenaires de la propagande et la désinformation:

                                                    La Trahison des images, Magritte, 1948,  Renaud Camus 

    Israël, État voyou ?

    Peut-être, mais sans réelle conséquence pour l’Algérie.
    Alors que la menace d’un véritable royaume-voyou aux frontières de l’Algérie
    est bien réelle, pour
    servir manifestement de proxy à Israël pour certaines opérations d’espionnages
    et autres afin de confirmer son rô
    le de chien de
    garde de la Juiverie.
    C’est bon pour le Grand Israël ?
    Chacun de ces deux états poursuit ses propres objectifs spécifiques,
    qui passent tous deux par des actions politiques qui piétinent les valeurs tant
    du  Judaïsme et que l’Islam, sans parler
    de ’’droits humains’’. Par médias, nous avons étés largement informés des
    activités de désinformation d’Israël et du Maroc, avec tout ce qui ressemble à un  »deux
    poids, deux mesures »
    L’entité d’Israël, un État à l’idéologie du Sionisme
    religieux Juif
    toujours en recherche d’une légitimité internationale non
    reconnue par la majorité des pays voisins, la seule judéité n’y suffit pas pour
    expliquer cette colonisation sauvage de la Palestine avec une endogamie très
    forte dans la communauté juive, la raison en est qu’ils ont peur de
    disparaître…
     
    L’atout maître d’Israël dans le monde, ce sont les
    fondamentalistes Chrétiens Américains (évangélistes). Leur support passe du
    religieux au politique par l’AIPAC, qui finance les campagnes de centaines de
    parlementaires choisis afin que le
    Congrès approuve tout ce que les gouvernements israéliens successifs demandent.
     
    L’occident a érigé de force Israël comme État voyou par
    l’entremise de puissants lobbies partout dans le monde, qu’il est interdit
    d’évoquer sous peine d’insultes, d’antisémitisme et de rétorsions diverses et
    variées, par la grâce d’une Instrumentalisation ahurissante de la
    shoah. Un pays voyou qui est raciste,
    fasciste, belliqueux, xénophobe, et où les policiers tirent à balles réelles
    sur les manifestants, surtout s’ils ne sont pas juifs, et qui ressemble de plus
    en plus à un régime d’apartheid. Quand l’obsession sécuritaire masque la peur pour qui la défaite militaire
    signifie la mort du pays. Il est plus que certain qu’Israël
    disparaîtra quel que soit le temps qui lui est imparti, la finalité sera la même, un greffon ne peut être toléré longtemps par un corps qui
    le rejette.
     

    Ainsi quand Israël crie au loup, tous les médias du
    monde  occidental font écho, et cela gonfle
    les financements pour Israël,
    mais comme toujours, Israël joue sur la ruse de la victimisation, notamment quand
    c’est Israël qui agresse. Toutefois, le constat général relève qu’Israël est en
    train de dévoiler ses traits d’extrémisme religieux fondamentaliste, aux
    colorations racistes, d’apartheid, ce qui fait qu’Israël accroche sans conteste
    la première place aux championnats du monde du mensonge. Rien de surprenant vu
    que cet état fait propension à jouer au poker menteur lorsqu’il s’agit de semer
    la zizanie diplomatique entre les nations, à qui le monde Occidental permet
    toutes les turpitudes sous prétexte de souffrances passées.

    Nous sommes dans une guerre sans fin menée contre les populations par les
    fanatiques de la mafia libérale et d’individualisme, de la désinformation et
    la manipulation, ainsi les affaires
    d’espionnages électroniques se multiplient et beaucoup de ces logiciels espions
    sont originaires d’Israël véritable
    usine à mensonges, A l’image de Terrogence, créé
    en 2004, pionnier israélien de l’infiltration de forums Internet grâce à
    de faux profils, puis de Black Cube, fondé en 2010, et de Psy-Group,
    lancé en 2014 par la même équipe qui fondera par la suite Percepto
    et qui franchit, en son temps, un seuil en diffusant ses informations à
    l’aide de faux comptes et sites, un nouveau logiciel espion a été créé par
    l’entreprise QuaDream, fondée par un ancien responsable militaire
    israélien et ancien membre de la société israélienne NSO Group, créateur de
    Pegasus, affirme un laboratoire de recherche canadien Citizen Lab. Une précision, Quadream est plus concentrée sur l’Afrique et le monde arabe à cause
    de son incapacité de rivaliser avec NSO Pegasus en Europe.

    Toutes ces sociétés israéliennes figurent à l’avant-garde de la
    désinformation internationale.

    Désinformation et manipulation : les deux
    mamelles de la mafia libérale, et derrière les inexactes nouvelles, ou fake news,
    se cachent souvent des stratégies visant à manipuler l’opinion publique et à
    affaiblir les États et leurs institutions. Ainsi, la palme de carburant de
    mensonge, revient sans aucun à Team Jorge, une officine de diffusion de
    désinformation, travaillant avec des moyens considérables, planquée entre
    Jérusalem et Tel Aviv au cœur de la Sillicon Valley de l’État hébreu.

    L’affaire,
    toute récente, fait dans le milieu médiatique grand bruit, le scandale de cette
    officine israélienne n’est finalement rien d’autre qu’une nouvelle opération
    des services de renseignement de pointe, lesquels forment leurs agents
    à : espionner, infiltrer, manipuler, faire
    accroire, tromper l’ennemi.  

    Voilà ce qu’on peut trouver sur la page Wikipédia comme définition de leurs activités : 

    Dénigrement de personnalités,

    Le sabotage d’élections,

    La construction de récits inventés, à l’exemple d’une  campagne en 2022 affirmant que le
    Front Polisario a des liens avec le Hezbollah et l’Iran.

    La propagande, la manipulation de l’opinion publique
    (et en particulier des choix électoraux)
    .

    Team Jorge étant un groupe sans existence légale
    officielle, toutefois on peut tout à fait imaginer que des groupes similaires
    existent en Europe, aux États-Unis.

    C’est avec le projet «Story Killers» qu’un consortium
    de journalistes internationaux, Forbidden Stories (histoires interdites), a révélé l’existence d’une société secrète israélienne, Team Jorge,
    spécialisée dans l’ingérence et la diffusion de fausses informations, dirigée
    par un ancien agent des forces spéciales israéliennes. Ses employés sont
    présentés comme d’anciens officiers de l’armée ou des services de
    renseignement, des experts en guerre psychologique ou en médias sociaux.

    Forbidden Stories travaille en partenariat avec des
    médias internationaux et locaux pour assurer la diffusion des enquêtes et des
    reportages, afin d’exposer les abus de pouvoir, les violations des droits de
    l’homme et les scandales qui seraient autrement étouffés. L’organisation
    cherche à défendre la liberté de la presse et à garantir que les voix des
    journalistes réprimés continuent d’être entendues.

    L’approche de Forbidden Stories repose sur la
    conviction que le journalisme d’investigation est essentiel pour une société démocratique,
    et que la poursuite du travail des journalistes empêchés contribue à la vérité,
    à la responsabilité et à la justice.

    La désinformation fait référence à la propagation
    délibérée de fausses informations ou de contenus sournois dans le but de
    manipuler l’opinion publique, de semer la confusion ou de promouvoir des
    intérêts particuliers. Elle peut prendre différentes formes, telles que la
    propagation de rumeurs, la manipulation de faits, la création d’irréels comptes
    ou de faux sites web, et l’utilisation de techniques sophistiquées pour donner
    une apparence de légitimité à des informations fausses ou trompeuses.

    Les plateformes en ligne sont devenues des espaces
    propices à la diffusion de fausses informations, en raison de la vitesse de
    propagation, de l’anonymat relatif et de l’absence de régulation adéquate.

    La lutte contre la désinformation est devenue un enjeu
    majeur pour les gouvernements, les médias, les organisations de la société
    civile et les plateformes en ligne. Il est essentiel de développer un esprit
    critique et d’être vigilant face à l’information, en vérifiant les sources, en
    croisant les informations et en remettant en question les contenus douteux. La
    lutte contre la désinformation nécessite une participation active de chacun
    pour promouvoir une information de qualité et protéger la population et le
    débat public.
     
    Il est important de noter que la lutte contre la
    désinformation est un processus continu et complexe. Elle nécessite la
    collaboration et l’implication de multiples acteurs, des efforts à long terme
    et une vigilance constante pour protéger la justice, la liberté de
    l’information et la confiance dans les médias.
     
    Il est plus que temps pour une vigilance plus
    intrépide, sinon nos Algériens vont réellement penser que c’est une fuite et
    que le moralisme sans l’examen avec rigueur, par un jeu qui consiste à tenter
    de nous monter les uns contre les autres en diabolisant l’un ou l’autre,
    est le piège de ceux qui veulent continuer la guerre sans nous dire pour
    aller où et pourquoi la faire, ainsi être embarqués très loin et pour très
    longtemps dans une mauvaise direction.
     
    C’est pourquoi il est de plus en plus important de
    démêler le vrai du faux et les discussions sur l’affaire qui monte dans ces
    années, le «dossier du Sahara Occidental».  C’est une
    véritable campagne de dénigrement tous-azimuts qui commence contre Sahara
    Occidental, ignoré ou presque oublié depuis 50 ans, qui revient sur le devant
    de la scène médiatique pro-occidentale. Minorités opprimées, condition des
    femmes, oppression et tout y passe. Cette population des territoires sahraouis
    occupés demeure toujours meurtrie par des décennies de colonisation imposée,
    via un monarque marocain, grand ami de l’occident et défenseur des valeurs royalistes,
    armé et soutenu par le monde Occidental, y compris sous forme de fourniture
    d’armes, qu’il utilisera abondamment. 

    La désinformation dans son grand art, consiste à faire
    sortir une information par un organe de presse non soupçonnable et surtout  d’être partisan. La CIA faisait cela très bien
    avec des journaux Mexicains ou Australiens. Cela circulait un peu et était
    repris de façon neutre par les grands organes d’informations et une fois bien
    mures, les vagues rumeurs étaient considérées comme vérités spirituelles.
    Tous les services de renseignements de tous les pays
    ont des spécialistes de la désinformation qui soit écrivent directement dans
    des journaux soit ont des correspondants soit sont sur le les réseaux sociaux.
    Pour limiter la portée de mes propos je dirais que
    l’on trouve surtout en ce moment de la propagande qui est aussi une arme de
    services spéciaux plutôt que de la désinformation au, sens strict du terme.
    Pour notre cas, un autre sujet mériterait toute notre
    attention : Les agents d’influence en service
    , leurs propagandes sont faites pour amalgamer les uns
    dans les autres,
    sont criants en actionnant
    les résidus du FIS, les vénales de Rachad et les chauvins du MAK
    et les pseudos anti-systemes
    ne font que jouer une partition écrite pour eux.

    Conclusion: Quand un média vous met sous les yeux
    une information qui vous révolte, pensez avant tout que c’est le but recherché,
    c’est une technique de manipulation comme une autre.

    – Vérifiez la source, chaque fois que possible ?

    – Repérez la récurrence d’expressions particulière,
    qui sont en fait des «slogans» de propagande ?

    – Ne vous sentez pas obligé de prendre parti pour les
    camps que la presse fabrique ?

    – Pensez que l’effet de suggestion est une arme dont
    l’usage est généralisé, mais de faire en sorte que l’information délivrée soit
    mal interprétée

    Je pense que si la désinformation ne doit pas être
    confondue avec de la mauvaise information ou de la désorientation elle existe
    et continuera à exister tant que l’information permettra de modeler les esprits
    comme l’histoire le fait.

     

  • Israël avec Pegasus : un ennemi qui veut du bien !!!!

     

    Is
    fecit cui prodest
     :
    Tirée de la
    jurisprudence latine
    Dans l’affaire Pegasus, «Celui qui l’a fait, c’est celui à qui cela profite »?
    Que d’espions, que de mouchards, que d’indicateurs, que
    de mouches, que de quart d’œil, que d’informateurs, que de délateurs
    dénonciateurs, que d’expéditeurs de lettres anonymes, au consensualisme
    bien-pensant dont le comportement de ces affranchis confirme au moins
    une chose : en s’abreuvant de fausses informations, ils en font tous
    autant. Tout ce qu’il se passe en Israël et au Maroc est fascinant !
     
    C’est simple : l’espionnage israélien sert au sionisme
    et ses relais normalisateurs. Nous savons tous que Les autorités israéliennes
    ont joui de l’impunité pendant trop longtemps, parce que la communauté
    internationale s’abstient à demander des comptes à Israël.
     
    Aujourd’hui, certains observateurs des pays du reste du
    Monde estiment qu’il faudra tôt ou tard qu’Israël rende des comptes et que surtout
    la cyber-surveillance soit réglementée au niveau international.  
     
    En effet, le logiciel espion Pegasus est capable
    d’espionner n’importe quel téléphone. En Israël ce logiciel a une utilité
    pratique évidente, en effet l’armement et les produits d’espionnage
    fonctionnent très bien, car ils sont testés quotidiennement sur les Palestiniens. On sait que ce pays a une obsession sécuritaire qui exaspère tout
    le monde, même ses alliés. L’entité sioniste vante et vend ce savoir à
    des états qui admirent sa capacité à réprimer et étouffer une résistance 
    Israël n’a-t-il pas survécu jusque ici avec des méthodes de Bisounours, et les criminels sionistes font semblant, pour la galerie, de se présenter comme une république non raciale, mais toujours le fond de leur pensée ressort : « l’état juif« . C’est clair et net.
    C’est lassant en effet.
     
    Les smartphones de centaines de journalistes et hommes
    politiques avaient été espionnés par le logiciel Pegasus, révélé par Amnesty
    internationale et Forbidden Stories, un consortium de 17 médias internationaux,
    l’affaire Pegasus a soulevé une vague de réactions indignées dans les opinions
    publiques occidentale. Ce consortium de médias indique avoir analysé des
    centaines de téléphones portables dans plusieurs pays.
     
    Le Maroc, membre du pacte d’Abraham dans sa
    normalisation avec Israël, ne pouvait rien refuser et les politiques et la
    presse du Makhzen verraient bien le Maroc comme une filiale d’Israël, pour
    devenir aux yeux des occidentaux, un royaume par excellente nature, irréprochable, un modèle
    de démocratie, de justice, de tolérance et de droiture monarchique, ainsi le
    régime du Makhzen joue une partie diplomatique très importante à propos de la
    reconnaissance internationale de sa souveraineté sur le Sahara occidental et
    quand on sait que la diplomatie est décidée par une seule et même personne…
     
    Le Maroc, s’est ainsi retourné à l’utilisation du
    Logiciel Pegasus pour espionner non seulement des hautes personnalités du Makhzen,
    très certainement le Souverain lui-même et ses proches, des hauts responsables
    politiques, militaires et sécuritaires de plusieurs États, notamment la
    France et l’Algérie.
    Avec un tel outil, le régime du Makhzen semble être gonflé
    comme une outre pour initier des cyber-attaques contre son voisin
    l’Algérie, au mépris du droit International et a espionné sans vergogne ses
    journalistes les plus importants mais aussi de simples citoyens, les
    pourchassant jusque dans leur propre intimité.
     
    Il est tout à fait possible qu’Israël, en tant que
    petit coq au milieu de la basse-cour mondiale, se serve d’une société privée,
    pour monnayer les données collectées à d’autres gouvernements, ne serait-ce que
    pour amplifier les tensions diplomatiques entre nations et ainsi affaiblir les
    deux parties à son profit.
     
    Ce ne serait pas la première entourloupe de ce petit
    état qui a toujours démontré sa propension à jouer au poker menteur lorsqu’il
    s’agit de semer la zizanie diplomatique entre les nations.
    Le rapprochement entre le Maroc et Israël pourrait concerner des accords
    incluant une mise à disposition de données sensibles (politiques, militaires  et commerciales…) collectées grâce à ce
    type de logiciel espion pouvant servir au Maroc à inverser le rapport de force
    avec l’Algérie.
     
    Ceux qui y ont gagné quelque chose, ce sont
    probablement ceux qui ont vendu le logiciel, c’est-à-dire les Israéliens et ceux
    qui se sont fait dindon de la farce, ce sont les services secrets marocains qui
    ont fait une dépense inutile pour espionner tout le monde, ce qui permet de faire chanter
    ou de déclencher quelques scandales de mœurs amusants pour neutraliser des personnes
    qui gênent, et mettre tout le monde sous surveillance, activer à distance les
    caméras et micros avec l’aide israélienne, car ces stupidités d’écoute et
    d’espionnage ne servent pas à maintenir un régime despotique trop longtemps.
     
    L’affaire des écoutes téléphoniques, Pegasus dont
    le Maroc s’était fait une spécialité, espionnant les dirigeants politiques
    européens, n’a semble-t-il pas pour autant donner les rétorsions logiques, ni
    fait prendre la dimension énorme de l’évènement.
     
    Le Maroc joue-t-il
    pour lui-même, ou sert-il de pays tiers, au service d’autres puissances ?
     
    Le caractère agressif que ce royaume certain dès
    qu’une rétorsion se met en place, en poussant ses ressortissants visant
    l’immigration, vers l’enclave espagnole de Melilla et Ceuta, révélant, mais ce
    n’est pas une surprise, que la migration peut être une arme par destination
     
    Le fait que ce type de consortium soit
    israélo-marocain, trop souvent les alliances sont basées sur l’intérêt plutôt
    que sur la sympathie mutuelle et la morale. Israël recherche son intérêt plutôt
    que la justice en matière de politique internationale, c’est un comportement
    assez habituel afin diviser pour régner, telle est la vieille devise des Juifs.
     
    Le dilettantisme
    marocain est impressionnant !!
    Bien sûr que c’est du
    théâtre, de deux côtés du régime du Makhzen marocain et de l’entité sioniste.
    Que
    de précieux ennemi de l’Algérie
    .
     
    Les saillies anti-Algérie sont toujours croustillantes
    et leur potentielle riposte contre le voisin de l’est, est toujours dans la
    duplicité, il ne fait pas bon s’y fier, historiquement le Makhzen du Maroc l’a
    dans la peau. Il n’est pas rare, de nos jours, d’entendre ou de lire des
    affirmations péremptoires, des jugements définitifs sur ce que l’Algérie, est ou
    censé être.
     
    Des bruits qui s’élèvent contre l’Algérie, sauf
    que cette fois-ci c’est le Makhzen marocain qui se fout le doigt dans l’œil
    jusqu’au coude en espérant atteindre le peuple algérien et l’impressionner par
    des fourberies de Scapin et des alliances de diable contre-nature.
    En fait, un miséreux Makhzen propagandiste doublé
    d’être un sublime menteur qui s’échine à noircir et dénigrer l’Algérie et
    parallèlement à dresser des louanges au régime totalitaire et scélérat du
    royaume marocain sionisé qui, comme son mentor israélien occupe militairement et
    colonise un territoire qui n’est pas et n’a jamais été le sien. Le makhzen est
    resté, fidèle à son image : incultivé, hermétique, sanguinaire et archaïque à
    souhait, mais franchement plus dangereux, que ses homologues israéliens qui se
    lancent carrément en croisades contre le reste du monde.
     
    Pauvre tâche ! Par un
    simple Tweet le Makhzen s’est roulé dans la farine, le palais marocain avait
    pris ceci comme argent comptant, sûr de ses certitudes fantasmagoriques.
     
    C’est la peur, justifiée ou non, toute folie a sa
    logique, prise dans un délire paranoïaque du palais caractérisé entre autres
    par la grandiosité et la démesure, la peur d’être détruit par l’autre colonisé
    (Les Sahraouis) qui se charge à le combattre et faute de garde-fous, ce combat
    peut conduire aussi à la neutralisation préventive et la déchéance du royaume
    Une monarchie qui essaye de se parer de toutes les vertus, qu’elle est loin
    d’avoir.
     
    Le palais peut dire merci aux services israéliens qui
    lui garantissent la sécurité par des conseillers d’un genre très spécial et qui
    lui fournissent à l’occasion du matériel d’écoute et de localisation lui
    permettant de neutraliser ses opposants trop curieux.
     
    Israël n’apporte rien dans son panier de dot au Maroc.
    Pas de reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental, mais juste à tirer
    les ficelles de la division, la malveillance des Israéliens ne le cède qu’à
    leur imagination débordante qui s’est spécialisée dans la vente des outils de
    guerre.
     
    Par ailleurs, on sait bien qui parle de l’Algérie avec
    une telle coloration haineuse et vindicative.
     
    Quant aux juifs d’hier et d’aujourd’hui, je les
    connais trop mal pour oser affirmer quoi que ce soit, toutefois j’estime à
    juste titre que l’ère de l’Antiquité n’est pas finie (Toutes ces guerres inutiles)
    et que le monde y est encore resté.
     
    Pour conclure, je dénonce fermement les nouvelles
    menaces de guerre dans la région, et je peux qu’exprimer encore une fois que le
    mythe de  » Israël menacé de destruction » est sorti du même
    laboratoire de la politique que les autres mythes comme le Grand Maroc. Les
    dirigeants qui sont à l’origine de ces slogans sont des spécialistes, connus et
    réputés pour ça, on les appelle les sionistes.
     
    Pour le moment, c’est le régime du Makhzen Marocain,
    par son occupation du Sahara Occidental, qui détient les clés d’un éventuel
    règlement de cette question. Avec une telle mentalité, la paix ne pourrait
    apparaître.
     

  • En France l’Immigration est une passion dévorante !!!

     Tout au long
    des années après l’indépendance de l’Algérie, il y a un traitement spécial
    raciste (pour rester poli) de l’Algérie et des Algériens, en France, je réitère
    donc, avec une version de plus en plus édulcorée, pour tenter de dire
    l’essentiel, le séjour et le travail des Algériens en France sont régis de
    manière complète par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 qui reste un
    ensemble d’accords bilatéraux signés entre la France et l’Algérie.

    À bien des
    égards, la situation des Algériens en France est différente de celle des autres
    ressortissants étrangers. En effet, leur situation relève de l’accord
    franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, et non du CESEDA, le code de
    l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

    Ces accords visaient à réguler le mouvement migratoire
    entre les deux pays et à résoudre certaines questions liées à l’immigration
    algérienne en France et relève ainsi d’un régime spécifique, tous ces accords
    signés par les Algériens avec une bande de politicards fanatiques, d’une
    profonde sournoiserie sans aucune garantie en contrepartie de leur parole dont
    ils ne pouvaient ignorer qu’ils ne la tiendraient pas, tant leurs actes
    précédents le donnaient à penser, qu’on sait par avance qu’ils n’ont aucune
    intention de tenir leurs engagements, car ils l’ont prouvé cent fois
    auparavant.

    Ces accords
    prévoyaient notamment les mesures suivantes :

    1.Le regroupement familial : Les
    travailleurs algériens résidant en France étaient autorisés à faire venir leur
    conjoint et leurs enfants, dans le cadre du regroupement familial.

    2.Le statut des travailleurs : Les
    travailleurs algériens en France bénéficiaient d’une certaine protection
    sociale et de droits similaires à ceux des travailleurs français, notamment en
    ce qui concerne le salaire, les conditions de travail et l’accès à certains
    avantages sociaux.

    3.Ces accords prévoient une liberté totale
    de circulation
    et d’installation des Algériens en France. Ils stipulent en effet que sauf décision
    de justice, tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler
    entre l’Algérie et la France et que les
    ressortissants algériens résidant en France, et particulièrement les
    travailleurs, auront les mêmes droits que les nationaux français, à l’exception
    des droits politiques.

    Il convient de
    noter que les accords de 1968 ont été complétés et modifiés par d’autres
    accords ultérieurs, tels que les accords bilatéraux de 1972 et les accords de
    1988, qui ont apporté des ajustements et des évolutions au système de gestion
    de l’immigration des Algériens qui résident déjà en France ou qui s’y rendent
    par le canal de l’Office national de la main-d’œuvre, dans le cadre d’un
    contingent pluriannuel déterminé d’un commun accord, et à assurer la libre circulation
    des ressortissants algériens se rendant en France sans intention d’y exercer
    une activité professionnelle salariée.

    Cependant, à
    mon sens, les relations avec la France défient toute logique apparente, sont
    illisibles, incompréhensibles, et toujours nuisibles à notre pays, sur fonds
    d’illusions et de masochisme, comme si nous nourrissions nous-mêmes notre
    cancer.

    Il est vrai que
    les accords franco-algériens sur l’immigration de 1968 ont été critiqués pour
    leur impact inégal sur les droits des travailleurs algériens en France. La
    partie algérienne a été lésée dans ces accords, tandis que la partie française
    a bénéficié davantage. Cet accord établissait l’obligation pour les Algériens
    de présenter un passeport aux frontières, mais sans la contrainte d’un visa. Un
    titre de séjour particulier était créé portant le nom de certificat de
    résidence.

    La mise en
    œuvre de la libre circulation des personnes et des biens, telle que stipulée
    dans les accords d’Évian, a été confrontée à des difficultés et des obstacles.
    La partie française a été critiquée pour ne pas avoir pleinement respecté les
    dispositions relatives à la libre circulation, notamment en ce qui concerne les
    Algériens vivant en France et il ne me semble pas que les Français aient
    vraiment respecté leur partie de cet accord. Dès 1962, la France n’a pas
    respecté les accords d’Évian et les garanties prévues pour les Algériens. Dès
    lors, elle est mal placée avec ses sociétés de pensée, et ses laboratoires
    d’idées pour donner des leçons.

    Cependant, les
    défis persistants ont conduit à des désaccords et à des difficultés dans la
    pleine mise en œuvre de la libre circulation telle que prévue dans les accords
    d’Évian, surtout que les autorités algériennes paraissent préoccupées par le
    reste des Algériens, les étudiants surtout, qui ne bénéficient pas des mêmes
    règles dérogatoires contenues dans l’accord franco-algérien.

    M. Christophe
    Pouly professeur à Sciences-Pô Paris, assure de l’inexistence d’une exception
    algérienne, mais que cette immigration est plus marginalisée, notamment, avec
    les lois de 2006 et 2007 relatives à l’immigration choisie, la France a
    largement ouvert ses portes, notamment aux jeunes diplômés. « 
    Les Algériens, eux, n’en bénéficient pas, précise Christophe Pouly.

    Dans
    l’ensemble, le CESEDA est plus favorable à ceux désireux de rejoindre la
    France et venant d’autres pays. »

    Le professeur
    poursuit : « 
    En matière de droit, on ne peut que constater que les
    Algériens n’ont pas beaucoup plus de facilités que d’autres pour immigrer en
    France.
    « 

    Par ailleurs,
    l’Algérie n’est pas le seul pays avec lequel la France a conclu des accords
    pour favoriser la mobilité des ressortissants étrangers. Il en existe une
    trentaine, souvent établis avec d’anciens protectorats ou colonies, comme le
    Maroc, la Tunisie, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Congo et le Bénin.

    D’autres
    conventions ont été conclues avec des pays d’Europe tels que la Géorgie, la
    Bosnie-Herzégovine et récemment avec Hongkong ou le Chili. Ces accords
    privilégient l’accueil d’étudiants ou de jeunes professionnels. Certains
    ressortissants sont plus avantagés que les Algériens, comme les jeunes
    Canadiens et N-Zélandais, qui bénéficient de visas vacances-travail (VVT).

    Par ailleurs,
    selon Maître Fayçal Megherbi, avocat spécialisé dans le droit de l’immigration
    et de l’asile à  Paris, estime à juste titre que : « Aujourd’hui, la
    situation des Algériens est figée dans le temps. »

    Car certains
    politiques cherchent à dénoncer l’Accord franco-algérien et d’aligner son
    régime d’immigration sur le droit commun, en justifications des promesses
    non-tenues de la France qui devrait assouplir les conditions d’attribution de
    titre de séjour aux ressortissants algériens de manière à rendre le
    rapprochement entre les deux pays réel et effectif. Le ministre de l’Intérieur
    français a adressé, lors d’un évènement,

    « L’Algérie est l’État le moins coopératif de tous avec la France sur tous
    les sujets. Prenez des risques, même si vos décisions sont ensuite cassées par
    les tribunaux. 
    » a lancé l’homme politique français aux
    préfets, en les incitant à procéder aux expulsions des Algériens sans pour
    autant tenir compte si ces derniers bénéficient ou non de l’accord de 1968.

    Les consignes
    des préfets dictées par ce ministre ne tiennent pas la route devant les
    tribunaux, c’est de l’abus de pouvoir.

    Sans compter
    que pour la majorité des Algériens, les demandes de visas sont en soi très
    humiliantes car elles comportent une intrusion insupportable dans la vie
    privée. On vérifie tout, on jauge et on voit tous les demandeurs comme des sans-papiers
    potentiels.

    Il y a
    énormément de refus de visas et le plus souvent,

    ils sont
    arbitraires aux motifs obtus.

    Demander une
    révision par l’Algérie si elle le souhaite et quand elle le jugera opportun
    dans un cadre bilatéral assaini. C’est pourtant un sujet essentiel et brûlant
    qui demande un dialogue généreux et sincère, bien difficile à supporter après
    60 ans de mensonges et de rancunes de la partie française.

    Élever à 12% la
    représentation des Algériens dans l’immigration en France n’est vraiment pas
    très intelligent, cela souligne surtout un chiffre exorbitant ! Comment un seul
    pays, non frontalier, puisse générer un tel contingent d’immigration montre
    bien que la France n’a pas un problème d’immigration, mais elle a bien un
    problème algérien.

    Purifiez ces
    12% d’immigrés (presque tous de Nationalité Française)  uniquement et la
    fachosphère retombe comme des camouflets, donc c’est bien l’immigration
    algérienne à elle seule qui crée  et maintient la conflictualité sur
    l’immigration. C’est leur seul mantra.

    Le Français
    atténue la réalité et refuse de nommer les choses par leur nom. Il a compris
    que sa liberté d’expression se limite à la liberté de répéter ce que les élites
    bien-pensantes estiment juste et désirable, très simpliste.

    Pourquoi mentir
    en permanence, pourquoi répétez les mêmes slogans ?

    Mais c’est ce
    qui est le carburant de la fachosphère.

    L’immigration
    est utile au patronat. Elle leur fournit une main d’œuvre à bas coût et ils
    n’ont pas beaucoup de scrupules à employer même des sans-papiers. Totaux, les
    salaires sont tirés vers le bas. Le regard que porte cette société sur les
    étrangers (immigrés qui ont acquis la nationalité française, et leurs
    descendants) est particulièrement choquant.

    Mais cette
    société ne sait pas, elle écoute seulement les inepties racontées par des
    politiques malveillants qui ne veulent s’attirer que des voix. Cette
    xénophobie, récurrente en temps de crise, va souvent de pair avec
    l’antisémitisme et se nourrit de racisme et d’islamophobie. La crise a changé
    le visage de l’immigration. La génération des enfants devenus français émerge
    au début des années 1980. Stigmatisés pour leurs origines, on les dénonce comme
    une nouvelle « classe dangereuse » au lendemain des violences urbaines qui
    secouent de temps en temps les banlieues.

    Ces «Français
    d’Origine» doivent désormais faire face aux nouvelles stratégies agressives
    de la politique (en matière d’intégration théorisée) à l’égard de la population
    d’origine musulmane. De manière déterminée, celles-ci visent à stigmatiser
    davantage certaines communautés, à instrumentaliser la sécurité, et ce, au plus
    grand mépris des principes des droits humains fondamentaux.

    Immigration ou
    invasion
     !

    Les étrangers
    étant accusés d’occuper des emplois eu détriment des Français, le racisme est
    cette fois dirigé contre les Arabes, il y a trop d’Arabes en France disent-ils
    ?

    Par la peur de
    l’Islam, on affiche à l’égard des musulmans le même mépris qu’on allongeait il
    y a quelques décennies avec les Italiens, les Polonais, les Espagnols ou les
    Portugais. Etc.

    Les Immigrés
    sont des assistés, des privilégiés !

    Les rumeurs
    selon lesquelles les étrangers occupent des emplois préférentiels, bénéficient
    indûment des aides sociales, surchargent les établissements scolaires et
    coûtent cher à la collectivité en indemnités de chômage et en frais
    d’hospitalisation. Les immigrés ne sont nullement favorisés.

    Les immigrés
    sont des délinquants !

    Actuellement,
    on entend encore ces phrases, ils passent avant tout le monde, ils remplissent
    les hôpitaux, les prisons, ce sont des délinquants. Ils ne pourront jamais
    s’intégrer, mais tout ceci n’est pas un constat, mais un préjugé.

    Ils n’ont pas
    d’identité !

    Il n’est pas
    facile d’afficher son identité, surtout si elle est vécue comme une honte, un
    reproche permanent.

    Les
    instigateurs d’opinion ne se désolent que les Français «
    aient du mal à se concevoir comme issus d’une immigration» (Benjamin Stora).

    On veut dire
    qu’il n’existe pas en France de pur «autochtone», autrement dit de
    Français «de souche» tel que tous leurs aïeuls gaulois auraient vécu
    sur ce territoire.

    Par devoir de
    mémoire collective, ces immigrés n’ont pas seulement construit ou reconstruit
    la France, ils sont la France dans toute sa diversité et sa richesse, sans
    oublier que la France est le résultat de ces cultures venues d’ailleurs pour
    écrire son l’Histoire, notamment en ces périodes auxquels la légitimité même
    des immigrations semble être l’objet d’un débat polémique.

    La France avec
    une bureaucratie obèse, une compétitivité à la dérive, une éducation nationale
    gonflée et négative, un système de santé en déroute, une dette abyssale, un
    pays manœuvré par l’extrême gauche et l’extrême droite, sans aucune volonté de
    réduire l’horreur et la condamnation que provoque cette animosité, le désir de
    s’innocenter et de jeter l’opprobre sur l’étranger ici, c’est l’Algérien, tous
    ces facteurs conduisent à rejeter la faute du ressentiment sur les victimes. Le
    raciste est conscient de sa cruauté, mais il en place le blâme sur sa victime.

    Ainsi donc, je
    dois dire bravo aux Français de souche, ayant Vercingétorix comme ancêtre
    (comme Zemmour), mais presque tous issus de l’immigration. Dans les médias,
    certains se prennent pour Napoléon, mais ils sont plus nombreux à se croire de
    souche,
    de qui, de quoi et depuis quand ?

  • La déconfiture de la France : ce sont des Français qui le disent

     


    Quand on regarde les
    événements récents de la France, les hauts et les bas s’enchaînent à toute
    allure, enfin, il y a surtout des bas. On remarque que la plupart des Français
    sont toujours plus exaspérés et les questions migratoires qui leur semblent
    être une profonde source d’angoisse. Ils sont de plus en plus en colère contre
    les émigrés qui, pour eux, sont les principaux responsables des maux de la
    France, juste un faux sujet déchirant qui n’a pas lieu d’être et qui ne va
    servir qu’à diviser l’ensemble de la société française, noyautées par une
    certaine idéologie, qui avance comme justification que tout ce qui ne va pas en
    France est la faute de  l’immigration et cela en est devenu nauséabond ?  Un véritable piège.

    Par devoir de mémoire collective, ces immigrés n’ont
    pas seulement construit ou reconstruit la France, ils sont la France dans toute
    sa diversité et sa richesse, sans oublier que la France est le résultat de ces
    cultures venues d’ailleurs pour écrire son l’Histoire, surtout en ces périodes
    où la légitimité même des immigrations semble être l’objet d’un débat
    polémique. Alors, il paraît nécessaire de dénoncer le fantasme aussi malhonnête
    que caricatural du grand remplacement.

    Comment peut-on croire encore au énième revirement des
    paltoquets partisans, avec un Zemmour en figure de proue, pour une montée des
    deux extrémités de l’échiquier politique et leur crainte de ne pas être réélu,
    ainsi L’immigration est devenue un problème essentiellement sociétal, il est
    donc complètement politique.

    Ils ne reprennent sur l’immigration (Le mot
     immigration a été compris par un grand nombre de français comme un
    synonyme d’Arabe ou noir
    ) en l’édulcorant que le programme de l’extrémisme
    tout en continuant de le vilipender, mais les français aux comportements
    erratiques, sont morts de peur, soumis, sans convictions. Et dans le chaos qui
    s’annonce, ils gémiront, pleureront, et se défausseront sur l’autre (l’immigré)
    des malheurs qui leur arrivent. Les Français dans l’état de sidération de celui
    qui est sonné par une annonce tragique et n’arrive pas à comprendre ce qui lui
    arrive. Dans le fond, ils ne méritent que cela.

    Depuis toujours, chez
    le Français, avec un moralisme décevant, entre mauvaise foi d’un côté et sermons
    moralisants de l’autre, se cache des aigreurs anciennes, des ressentiments
    obscurs, que nourrit un discours anti-étranger et anti-musulman  et qui rend le mal plus absolu en France,
    au-delà encore de la délinquance, de la drogue, et de l’islamisme, c’est
    raciste, ce racisme décadent  des élites
    intellectuelles, ce racisme qui perfuse dans la société un concentré de
    dévouements, ce racisme qui salit tout en nivelant par le bas et qui disperse
    des valeurs d’humanisme en prétendant que tout vaut tout et que tous valent
    tous.

    Avec toute cette haine typiquement française, il est
    plus difficile pour les Français musulmans pratiquants de se sentir respectés,
    acceptés et donc de se sentir pleinement citoyens de ce pays qui se crée une
    crise de l’Islam au lieu de l’exacerber, les normes françaises en matière de
    liberté religieuse doivent être hissées afin que davantage de musulmans
    puissent réellement bénéficier de la liberté, cela les encouragerait à briser
    définitivement la vision coercitive de l’islam. Ce racisme des
    pseudos-démocrates qui détestent tant que les opinions contraires aux leurs et
    qui ne rêvent que de couper les têtes qui dépassent de la doxa. Toujours au
    motif de la suprématie raciale, cet angle diabolisant devenu un cri de
    ralliement pour les identitaires, en répétant les mêmes vieux poncifs de la
    bien-pensance sur l’immigration de masse
    ! Toujours cette obsession
    identitaire, cette panique nationaliste et cette peur d
    un métissage
    qui ruinerait la puret
    é de, je ne sais trop quelle race.

    La haine de l’autre, de ces méchants émigrés, devient
    alors la vertu, et le respect humain pour ces méchants déclarés devient la
    haine, c’est le procédé de toutes les idéologies de haine de l’histoire, faire
    de l’autre le méchant pour justifier la haine qu’on lui porte.

    Les Français ont toujours cru, qu’ils allaient
    exporter leur culture, leurs valeurs et leur mode de vie à travers le monde.
    Or, on se rend compte que beaucoup de populations, à l’exemple du Maghreb et de
    l’Afrique, ne veulent pas s’européaniser et préfèrent conserver leur
    particularisme, leur histoire, leur culture. Je pense cependant qu’il faut s’en
    réjouir, car cela a conduit à des ingérences (coloniales) avec but
    d’aliéner, d’asservir puis de détruire. La France n’est plus rien sur le plan
    international et les peuples d’Afrique et du Maghreb   au fil de l’histoire se sont toujours
    débarrassés en temps de ceux qui venaient leur faire de la morale et s’enrichir
    sur leur dos.

    À force de lire des médias, qui sont des instruments
    de propagande du pouvoir, les français y croient. C’est un fantasme, pourtant
    dans les faits, le français moyen peut constater que le pacte républicain est
    brisé. Une justice politisée au service des délinquants plutôt qu’aux citoyens,
    une  police encore moins vénérable, une
    éducation nationale avec la théorie du genre au fond de l’abîme. L’hôpital et
    la santé publique en général croulent sous la bureaucratie et la pénurie
    chronique de personnels soignants.

    Ce qui fait florès en
    France, c’est bien les harpies du féminisme qui soulève l’acrimonie (dans la
    théorie du genre, le prosélytisme LGBT à l’école, le mariage et l’adoption
    homosexuel, la déconstruction de tout, l’abolition des réalités biologiques
    ,
    etc.) par des revendications et s’inventent des combats, pour avoir le sentiment
    d’exister au lieu de vivre sereinement, leurs nouvelles luttes sur le droit à
    l’adultère ou encore que les hommes aussi pourront être enceinte, Il semble que
    ce soit désormais possible, puisque le planning familial le dit : il y a des
    hommes avec utérus.

    Sur le plan politique, c’est l’insécurité croissante,
    les déficits persistants de la balance commerciale et un surendettement
    explosif, le désintérêt persistant des gouvernants pour le rétablissement de
    l’état de droit sur les manifestations. Ces facteurs justifient et amplifient
    la réalité de la décrépitude. La flagornerie revient à une méthode politique
    toujours plus infantilisante qui ne fait que masquer les difficultés internes
    toujours négligées.
      Les médias à la solde d’un pouvoir corrompu font tout
    pour que cela se voie le moins possible, qu’ils profitent.

    Le Chômage, un fléau de société, un problème de fond
    que la France plafonne à des plus 7% de chômeurs là où les autres pays sont à
    plus de 3%, malgré tous les secteurs où les entreprises ont du mal à trouver du
    personnel qualifié pour certaines tâches, voire encore plus grave pour des
    taches sans qualifications importantes, c’est vrai, la France dédommage plutôt
    bien et assez longtemps le chômage.

    Plus que 5 millions de personnes sans travail en
    France.

    Par ailleurs, l’Insee estime qu’il y a plus 2 millions
    de personnes en situation de grande pauvreté en France. Parmi elles, on trouve
    notamment les 300 000 personnes sans domicile fixe (SDF) que compte la
    France, d’après la Fondation Abbé Pierre.

    Selon un sondage Opinionway, plus d’un tiers des 18 à
    34 ans envisageraient un départ à l’étranger. « L’ampleur du chômage, et
    notamment celui des jeunes, constitue l’une des explications les plus
    plausibles à cette accélération soudaine d’expatriation des jeunes qualifiés
    . »

    Constat qui résume et explique l’état du pays :
    la grande majorité des Français a la mentalité d’assisté, ne sont
    intéressés que par leurs consommations. Ils s’ironisent totalement de ce que
    devient le pays à partir du moment où ils sont assurés de trouver leurs grandes
    surfaces dans lesquelles ils se complaisent à acheter tant et plus, mais
    surtout au meilleur prix. Les politiciens n’ont aucun souci à se faire
    puisqu’ils protègent leur électorat avec l’éducation nationale, les hôpitaux et
    la médiocrité, au bout du tunnel,
    en
    utilisant toutes les arguties, les arguments, les règlements, les coups tordus
    possibles.
    Que les français ont été bercés par
    des allocations, des indemnisés en tout genre et n’envisagent même plus de
    prendre de risque et qu’ils s’endorment lentement bercés par ce doux refrain
    que les pouvoirs maintiennent et interdisent de contrarier et en achetant
    massivement la paix sociale à crédit. 

    Un
    phénomène qui prend de l’ampleur et qui devient récurent sous le terme spécifique
    d’expatriés (au lieu d’émigrés) des français partent pour diverses
    raisons, et bien sur d’autres émigrés arrivent pour les remplacer. Des milliers
    de Français s’expatrient chaque année Les expatriés sont donc Français angoissés,
    93 % se déclarent satisfaits de leur expatriation.

    Cette
    satisfaction se manifeste notamment dans l’écart entre la durée d’expatriation
    initialement prévue et la durée d’expatriation effective. « Les
    répondants déclarent qu’ils prévoyaient de rester sept ans en moyenne dans leur
    pays d’accueil, mais au moment de l’enquête, ils y sont déjà depuis 20 ans en
    moyenne
    « , remarque L’Observatoire de l’expatriation.

    Par
    ailleurs,  de plus en plus de retraités
    ont fait le choix de s’installer à l’étranger pour y vivre leur retraite. Les
    raisons qui les ont incités à s’exiler sont nombreuses : discrimination et
    stigmatisation liées à l’âge (voir notamment l’attitude infantilisante et
    discriminatoire du gouvernement à l’égard des seniors lors de la crise
    sanitaire de la Covid-19), érosion du pouvoir d’achat, manque de respect et de
    considération, fracture générationnelle, …

    Les
    retraités s’expatrient pour un pays plus chaud que la France (Grèce, Portugal,
    Maroc, Tunisie, Thaïlande, …), pour une meilleure qualité de vie et un meilleur
    pouvoir d’achat grâce à une fiscalité plus avantageuse.

    La
    France est devenue un pays miné par l’insécurité et paralysé par la
    bureaucratie et la fiscalité. La France a aussi changé du fait un pays qui
    prend feu, au sens propre comme au sens figuré, qui pourrait être un
    marronnier, confirme l’importance de l’insécurité, de l’immigration
    incontrôlée, de l’effondrement de ses valeurs, du racket fiscal et social,
    ainsi que de l’ombrage sociale.

    La
    crise migratoire n’est pas une fatalité, les pouvoirs successifs, surtout le
    dernier ont souhaité et permis cette invasion, sinon il aurait déjà mis un
    terme à ce fléau en arrêtant les ONG et passeurs qui y trouvent leurs intérêts !
     

    Cependant
    il faut saisir que l’insécurité n’est pas complètement liée à l’immigration, la
    perte culturelle de la France n’est pas lié à une immigration incompatible avec
    cette dernière. L’individualisme forcené a pris le pas et permettra que la
    chute de ce pays arrive, pour le plus grand bonheur des racistes.

    C’est
    la première fois de son histoire, que les Français doivent fuir leur propre
    pays. Dans un article intitulé «La fuite des cerveaux : septième frein
    à l’entreprise »
    publié en mars 2021, Claude Goudron du Cercle
    Frédéric Bastiat indique que « la France est le deuxième pays le plus
    touché au monde par la fuite de ses cerveaux, elle a un solde négatif de
    130 000 alors que les Allemands ont un solde positif de
    374 000 ! Le nombre de jeunes diplômés partant à l’étranger, estimés
    à 80 000 par an, a doublé ces dix dernières années
     !».

    Ces données chiffrées sont inquiétantes. Elle
    confirme, comme l’écrit le Conseil d’analyse économique, que la France « parvient
    moins bien que d’autres pays à retenir ses étudiants étrangers 
    » après
    leur diplôme, elle ne suscite que très peu d’intérêt auprès de l’élite
    intellectuelle française, à cause non seulement de son système fiscal, mais notamment
    pour l’absence de reconnaissance des mérites. Claude Goudron en conclut que
    « nous pourrions comparer la France à un pays sous-développé qui, faute
    de débouchés correctement rémunérés, inciterait ses ressortissants à émigrer
    sous de meilleurs cieux
     ».

    Ces départs sont le signe visible d’un déclin du monde
    français, et résultent essentiellement du fait que les français eux-mêmes se
    désoccidentalisent.

    La Dame France, avec ces dirigeants politiques, ses
    médias et ses sinistres polémistes, artisans de la division et de la haine,
    souscrit fortement à ces billevesées, ainsi, nous méprisons cette hypocrisie,
    ces indignations calculées,  qui aujourd’hui, dans ces organes de presse
    se font plaisir avec des clichés déformés,  et toutes ces déclarations et
    actions en la matière sont donc purement racistes, et visent principalement à
    tenter de faire oublier les très longues années de colonisations et de
    spoliations et dépouillement des richesses des colonies.  

    L’immigration, où je dirais les musulmans de France,
    ont largement eu le temps de constater, durant ces deux dernières années, à
    quoi ressemble une société de l’inclusion, du vivre ensemble et de l’égalité,
    une société qui érige le « droit à la différence »
    comme repère d’une civilisation occidentale, c’est dire d’une population
    vidée de sa matière par un lavage de cerveau continu, qui les fait maintenir
    dans un monde virtuel, le reste du monde, en gros 80% de l’humanité, regarde ce
    monde occidental de plus en plus avec une immense perplexité

    Je ne méprise pas La France, je n’ai simplement aucune
    fascination ou admiration particulière pour elle, en tant qu’Algérien, j’estime
    que nous avons en nous-mêmes, dans notre Histoire, dans notre civilisation
    Islamique, toutes les ressources, y compris sociales et spirituelles, pour nous
    régénérer.

    Pour conclure et être plus clair, je donne tort à la
    France dont sa relation avec l’Algérie par manque de maintien, de tenue et
    surtout pour un orgueil colonial versé dans l’obscénité. La suprématie de cette
    civilisation en voie de pourrissement et son lot de valeurs inversées se
    trouvent, pour la première fois, frontalement contestées.

    La France, n’est-elle pas la patrie autoproclamée des
    droits de l’Homme ?

    On aimerait bien qu’elle s’occupe un peu moins des
    droits de l’Homme des autres  et qu’elle
    se préoccupe un peu plus sur le sort des siens.

    Les enfants de la Patrie n’attendent plus  leur jour de gloire !

    Après ça, des journalistes et auteurs chéris, nous
    parlent de la méchante Algérie 
    anti-démocrate, certains ne font que répéter ce qu’ils estiment être la
    chose à dire pour garder l’emploi et la position sociale, voire être promus.

     


     

  • Sommet de la Ligue arabe à Djeddah : la glorieuse célébration d’un déclin féodal :

     

     Le 32e sommet de la Ligue arabe à Djeddah, en Arabie saoudite, n’est pas parvenu à répondre à la question lancinante qui hante l’Organisation depuis sa création : la réforme et la modernité de ce « machin ».

    Depuis toujours, cette ligue est dirigée par des diplomates égyptiens, Le Caire estimant que le poste de secrétariat général lui revient de droit. L’image qui subsiste est celle d’une entité nominale, sous administration égyptienne et féodale dans ses prises de décision. Triste réalité de la diplomatie arabe, aujourd’hui sous l’emprise financière des monarchies du Golfe. Face à ce naufrage généralisé, seule Alger semble encore sortir la tête de l’eau.

    Le sommet de Djeddah : entre normalisation et hypocrisie

    Toute question de fond sur le massacre des populations palestiniennes, soudanaises et yéménites ayant été écartée, les chefs d’États ont simplement acté les recommandations du monarque saoudien. La déclaration finale salue certes la réadmission de la Syrie, mais elle reste muette face à l’escalade israélienne.

    La Ligue arabe, en plein déclin, apparaît plus divisée que jamais sur la question de la normalisation avec Israël. Le Maroc, Bahreïn et les Émirats arabes unis ont franchi le pas en 2020, rejoignant l’Égypte et la Jordanie. Israël ne manque pas d’alliés objectifs dans la région, même si ceux-ci ont le regard fuyant sous leur shemagh

    Pendant ce temps, le conflit yéménite persiste. Il prouve abondamment l’incapacité des Saoudiens à utiliser efficacement les dizaines de milliards d’armements ultrasophistiqués achetés aux Américains ou aux Britanniques, si ce n’est pour des rééditions de Guernica contre les populations civiles.

    L’invitation de Zelensky : l’alignement occidental de l’Arabie Saoudite

    Le véritable flop politique du monarque saoudien réside dans l’invitation surprise du président ukrainien Volodymyr Zelensky, décidée sans aucune consultation des pays membres. Cet acte, dicté par un esprit de féodalité, brise la neutralité positive du monde arabe.

    Derrière la propagande médiatique, le message est clair : l’Arabie saoudite reste profondément ancrée dans l’étreinte américaine et occidentale. Cette mise en scène vise avant tout à acheter une vertu internationale à un royaume marqué par l’obscurantisme, tout en polluant les dossiers majeurs qui auraient dû occuper le sommet : la Palestine, le Yémen et le Soudan.

    Les États républicains face à la féodalité des monarchies du Golfe

    De mon point de vue, les États arabes républicains et laïcs devraient sortir de ce club totalement contrôlé par la féodalité des monarques. Pour n’importe quel citoyen arabe, la Syrie demeure le cœur battant de l’arabisme. Pourtant, elle a dû faire face à des mercenaires intégristes financés par Riyad et Doha pour détruire son État laïc.

    Aujourd’hui, l’Algérie n’a pas à être le supplétif de l’Arabie Saoudite. Si la Syrie doit encore composer avec l’hostilité de l’axe atlantiste (dont le Maroc et l’Arabie sont les meilleurs sujets), elle peut compter sur l’appui diplomatique de pays souverains comme la Russie, l’Iran, l’Algérie ou l’Afrique du Sud.

    Rien de nouveau, ni de convaincant sous le soleil de Djeddah. La Ligue des États arabes ne réussit plus qu’une chose : se suffire à elle-même dans sa propre autodestruction.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

  • Vérités et mensonges sur la guerre en Syrie :

    Un petit rappel pour ceux qui ne le savent pas, la France était membre des
    Amis de la Syrie, en même temps que l’Arabie Saoudite et le Qatar, pour une
    supposée transition démocratique en Syrie
    , l’Arabie Saoudite fait aussi
    partie des pays qui considèrent le Conseil National Syrien comme le
    représentant légitime du peuple syrien, que même Randa Kassis, qui n’est pas
    une révolutionnaire, a préféré quitter, car ne représentant pas grand-chose, mais
    seulement des habitués d’hôtels 5 étoiles payés par des puissances étrangères,
    certains faisant même du départ du Président Bachar al-Assad une condition sine
    qua non
    .
    On sait depuis longtemps que parmi les extrémistes qui combattent en Syrie
    comme mercenaires des puissances étrangères, il y avait et il y a encore des
    militaires français qui les encadrent, d’autres les entrainent en Turquie
    et en Jordanie (cet apport de terroristes a un peu diminué du fait
    des actions de l’armée syrienne, du Hezbollah et de la défense populaire
    (qui montre que le peuple syrien s’engage contre Daesh et autres). après
    l’avoir écarté en 2011 après la répression d’un soulèvement populaire ayant
    dégénéré en guerre dévastatrice.
    Mes félicitations spéciales pour le retour de la nation syrienne, dans le
    giron de la Ligue des États arabe, et le meilleur hommage que l’on puisse
    rendre au combat du peuple syrien, c’est de revoir l’allocation du Père Elias
    Zahlaoui prêtre de Syrie à l’église Notre-Dame de Damas dans le quartier de Koussour
    a présenté le 6 décembre 2017, une allocation devant le Parlement Européen,
    lors d’une conférence sur la Paix et la reconstruction de la Syrie, pour
    dénoncer la propagande occidentale sur la Syrie et les outrances irresponsables
    envers l’Islam et les Musulmans en faisant part que les chrétiens d’Orient ont
    toujours vécu en harmonie avec les musulmans et les Juifs et ils doivent
    pouvoir continuer à vivre de façon conviviale et paisible avec toutes les
    communautés.
    Nous, musulmans, nous pouvons témoigner pour évoquer la mémoire du cardinal
    Duval s’élevant contre le colonialisme et la torture durant la Guerre
    d’Algérie. Il y en a d’autres, beaucoup d’autres sœurs, Marie-Thérèse Brau,
    femme de cœur et de volonté, sans pour autant oublier le père Henri Tessier
    archevêque d’Alger, qui dénonçait le soutien occidental au terrorisme durant la
    décennie noire en Algérie.
    Je peux même oser à dire, en toute fraternité, que l’église a réellement
    besoin du Père Elias Zehlaoui.  
    Merci et grand Merci pour ce formidable discours de grande sagesse, d’une
    honnêteté exemplaire qui véhicule une lueur d’espoir, il est important
    d’espérer, car tout change, même l’être humain ne fait pas exception.
    Allocution d’un prêtre de Syrie, Elias Zahlaoui devant le Parlement
    Européen, le 6 décembre 2017
    Mesdames, Messieurs,
    La crise syrienne a soulevé, soulève et soulèvera des questions, pour le
    moins gênantes.
    Questions, en premier lieu, sur la légitimité de cette guerre universelle
    contre la Syrie.
    Questions aussi sur les enjeux politiques et économiques, apparents ou
    cachés, de cette guerre.
    Questions enfin sur les issues possibles et à venir, au plan tant régional
    que mondial, de cette guerre.
    Pour ma part, prêtre arabe catholique, descendant de la toute première
    communauté chrétienne de Syrie, j’ai jugé de mon devoir de Syrien et de citoyen
    du monde à la fois, de vous proposer mon approche personnelle de l’une des
    raisons profondes de la résistance, absolument inattendue, que la Syrie a
    opposée à cette guerre.
    D’ailleurs, vous le savez tous, c’est cette résistance même qui lui a valu,
    entre autres, l’appui inconditionnel d’alliés comme la Russie et l’Iran, qui se
    savaient menacés du même sort, si la Syrie venait à tomber.
    Tout au long de sept ans bientôt, nuit et jour, vos tout-puissants médias,
    vous ont asséné des certitudes indiscutables, entre autres, celle d’une guerre
    civile en Syrie, et celle d’un régime de dictature, qui massacre impunément son
    propre peuple.
    Tout cela, Mesdames, Messieurs, ne vous rappelle-t-il pas, les scénarios utilisés
    pour la destruction de l’Irak, puis de la Libye ?
    Une levée chevaleresque de tout l’Occident, conduite, au sein des
    Nations-Unies, par les États-Unis, a valu à la Syrie une déclaration de guerre,
    de la part de (140) pays – pas plus ! – ainsi qu’un embargo militaire,
    économique et financier, sans précédent.
    Cependant, devant l’échec de la mise en application du célèbre droit
    d’ingérence, prétendument humanitaire, dont le mérite d’invention revient à M.
    Bernard Kouchner, des centaines de milliers de soi-disant djihadistes
    musulmans, furent, par, qui vous savez, levés à travers une centaine de pays,
    dont des pays européens et américains, embrigadés, armés, entraînés, payés,
    enfin téléguidés, voire commandés par des spécialistes des réseaux des plus puissants
    services secrets, pour être envoyés par vagues successives, à longueur
    d’années, en Syrie, pour y promouvoir, disait-on, la démocratie, et sauvegarder
    les droits de l’homme.
    Le bilan de cette malheureuse aventure, sur le plan strictement humain, le voici
    en gros, d’après les évaluations des Nations-Unies :
    A-  Sur une population de 24.000.000 d’habitants, 12.000.000 d’errants
    sur les routes, soit à l’intérieur du pays, soit ailleurs au niveau du monde
    entier, voire sur mer…
    B-400.000 morts, abstraction faite de toute appartenance religieuse, de
    toute condition et de tout âge…
    C-Des centaines de milliers de handicapés…
    D-  Des dizaines de milliers de disparus…
    Et pourtant l’État syrien a tenu, son Président a tenu, son armée a tenu,
    sa population a tenu, ses institutions gouvernementales de tous ordres ont
    tenu, son corps diplomatique a tenu, ses Instances universitaires et scolaires,
    tant gouvernementales que privées, ont tenu, tous les fonctionnaires d’État, en
    poste ou en retraite, même ceux des zones assiégées par les djihadistes
    d’Alkaïda, Al-Nousra, Daech et consorts, ont été et sont jusqu’à ce jour,
    régulièrement payés…
    Devant cet état de fait, absolument incontournable, l’un de vos meilleurs
    connaisseurs de la crise syrienne, le Français Michel RIMBAUD, a osé écrire, il
    y a un mois, que tout cela frôle le miracle…
    Miracle ou pas, avouons que cette résistance inattendue de la Syrie, a déjà
    provoqué bien des interrogations, et ébranlé bien des certitudes politiquement
    correctes…
    Pour tout dire, cette résistance exige, sans retard, des efforts honnêtes
    de recherche tenace et courageuse, loin de tout calcul mesquin ou chauvin. Car
    il s’agit pour vous tous de comprendre le secret de ce terreau strictement
    humain, de la Syrie profonde, qui seul explique ce qui vous paraît inexplicable
    dans cette résistance même.
    D’ailleurs, sans cette urgence, je vous avoue que je ne me serais jamais
    permis de venir ici, tant ma méfiance à l’égard de tout l’Occident, Société et
    Église à la fois, est grande.
    En fait, il s’agit pour nous tous, habitants de cette splendide planète,
    d’une leçon urgente et capitale à tirer, avant qu’il ne soit trop tard.
    Que cette assertion vous étonne où vous indignez, je me dois de vous dire,
    en prêtre qui vit en une société arabe à majorité musulmane, et qui croit bien
    connaître les musulmans et leur histoire, que vous avez, vous-mêmes
    occidentaux, consciemment ou inconsciemment, créé de toutes pièces, en
    Occident, deux mondes musulmans, qui n’ont, en fait, rien à voir avec l’Islam.
    Le premier de ces deux mondes concerne les innombrables agglomérations
    musulmanes qui parsèment aujourd’hui tout l’Occident. Ces agglomérations, vous
    vous en êtes servis pendant des décades, pour faire les travaux que vos
    concitoyens répugnaient à faire. Or leur grande majorité vit, jusqu’à ce jour,
    marginalisée au sein de vos sociétés, et écrasée par un sentiment
    d’infériorité, qui risque de se transformer subitement en un ressentiment
    explosif et ravageur. Vous en avez déjà eu des preuves inquiétantes.
    Le second de ces deux mondes concerne les innombrables groupes de
    djihadistes, que vous avez cru pouvoir créer et utiliser, pour détruire les
    autres, tout en vous croyant à l’abri de toute surprise désagréable, en misant
    uniquement sur ce que vous croyez être, vos tout-puissants réseaux de défense.
    Or, vous avez tous vite déchanté.
    Mais quel est donc l’Islam, me diriez-vous ?
    Mesdames, Messieurs,
    Ici, permettez-moi de vous inviter à une lecture objective de l’histoire
    des premières conquêtes musulmanes :
    Damas en 635,  Jérusalem en 638, L’Égypte en 641, L’Andalousie
     en 711
    En toutes ces conquêtes sans exception, les musulmans ont eu le génie
    d’inventer un style de vie avec les habitants chrétiens des pays conquis,
    qu’aucun envahisseur n’a jamais connu, ni avant ni après l’apparition de
    l’Islam. Et ce style nouveau a produit une convivialité faite de collaboration
    réelle avec les habitants, dans le respect de leurs églises, couvents,
    habitations, propriétés, activités, et tout cela en échange d’un tribut qui s’avérait
    inférieur au tribut que les byzantins chrétiens leur avaient imposé, sans
    parler des exactions et violences de toutes sortes que les byzantins orthodoxes
    imposaient régulièrement aux habitants non orthodoxes de ces pays, qui finirent
    par voir dans l’envahisseur arabe et non chrétien, un libérateur !
    Je m’en voudrais de ne pas souligner que cette convivialité étonnante a
    surtout permis à tous les habitants de ces pays conquis, tant musulmans que
    chrétiens et juifs, de vivre ensemble, de travailler conjointement, voire de
    collaborer au plus haut niveau de l’administration du Khalifat.
    Cette convivialité s’est approfondie et enrichie au cours des siècles, au
    point d’avoir fait de certains penseurs arabes chrétiens du 19e siècle, les
    créateurs de l’arabisme, et de nombre d’entre eux, au 20e siècle, les
    fondateurs et leaders de puissants partis politiques arabes, en Égypte, en
    Syrie, au Liban et en Palestine.
    Or c’est cette convivialité même qui constitue le fond du tissu solide de
    la société syrienne, et qui explique l’une des raisons profondes de sa
    résistance au cours des siècles, en dépit de tous les bouleversements que cette
    société a connus jusqu’à ce jour.
    Une tornade, si violente et si longue fût-elle, ne peut venir à bout d’une
    forêt d’une vie commune qui a mis 1.400 ans à enfoncer ses racines dans une
    bonne terre. Telle est la Syrie d’aujourd’hui.
    D’ailleurs, si l’Islam avait été l’espace d’un jour, à l’image de vos
    djihadistes d’aujourd’hui, aucun chrétien n’aurait survécu aux invasions
    musulmanes connues.
    Si devant de telles assertions, vous avez l’ombre d’un doute, permettez-moi
    de vous renvoyer aux seuls historiens juifs, et même israéliens. Je ne vous en
    citerai que trois de nos contemporains : le premier, un Israélien, Aba EBAN,
    dans son livre
    ʺMon Peuple, le second, un Français, et cest le rabbin Josy EISENBERG, dans son livre ʺUne histoire des juifsʺ, le troisième, un Américain, Abraham LEON ZACHAR, dans son livre monumental
    « histoire des juifs
    ʺ.
    Oui, mes amis, l’Occident aujourd’hui a beaucoup à apprendre de l’Islam,
    même conquérant, pour se sauver de l’Islam qu’il s’est créé, d’abord en son
    sein, ensuite au niveau du monde.
    L’histoire apprend à qui veut l’entendre, que c’est au faîte de son
    pouvoir, que l’on reconnaît la valeur réelle d’une personne, d’une société,
    d’un peuple, d’une religion.
    Serait-ce donc si blessant de dire que l’Islam, au faîte de son pouvoir, a
    en ses croyants, réussi au cours de l’histoire, là même où le christianisme a
    lamentablement échoué en ses croyants ?
    Tout cela, Mesdames, Messieurs, croyez-moi, vous concerne au plus haut
    point. Car il s’agit, me semble-t-il, de l’avenir non de l’Occident seul, mais
    du monde entier.
    Mes amis,
    L’Occident aujourd’hui, tout l’Occident sans exception, si puissant
    soit-il, au plus haut intérêt à revoir rapidement toutes ses politiques, à
    l’intérieur de ses frontières, et au-delà, au niveau du monde entier.
    Oui, je dis bien aujourd’hui, et pas demain. Car demain, comme beaucoup le
    craignent, se prépare dans une arrogance aveugle, un cataclysme mondial auprès
    duquel la seconde guerre mondiale paraîtrait comme un jeu d’enfant.
    Mesdames, Messieurs,
    Pour finir, laissez-moi vous raconter un fait récent, hautement
    significatif, survenu le 27 septembre 2001.
    En ce jour, était organisé pour la première fois à Damas, un concert commun
    de chants religieux, entre une chorale d’église, que j’avais fondée en 1977, et
    la troupe de chanteurs musulmans, de la célèbre mosquée des Omeyyades.
    Ce concert avait lieu sur le parvis de la Cathédrale Grecque Catholique de
    Damas. Une foule impressionnante y assistait, dont des évêques, des prêtres et
    des oulémas musulmans.
    Entre autres invités de marque, il y avait la Troïka européenne, présidée
    par M. Xavier SOLANA. M. Louis MICHEL, alors ministre belge des Affaires
    étrangères, en faisait partie.
    Cette délégation était accompagnée d’un reporter de la TV belge, un certain
    Joseph MARTIN.
    La Troïka européenne assista au concert l’espace de vingt minutes
    seulement, pressée qu’elle était par d’autres engagements.
    Or, au moment où elle quittait le parvis de la Cathédrale, M. Joseph MARTIN
    faisait son reportage devant le cadreur de la TV belge. Je l’ai bien écouté.
    J’ai donc gardé de son reportage, ce mot bien ancré dans ma mémoire. Je vous
    prie de bien l’écouter :
    « M. BERLUSCONI, au lieu d’insulter le monde arabe et de mépriser la
    civilisation musulmane, aurait dû venir ici, pour combler son ignorance ».
    Mesdames, Messieurs, Merci.  Père Élias Zahlaoui
     
    En conclusion, je peux avancer qu’on a rarement vu un revirement aussi
    spectaculaire de la Ligue Arabe sur la représentation des faits, alors qu’on
    sait que cette Ligue, ce machin depuis plus de 12 ans, estimait toujours
     que :
    Le Régime de Damas avait mené une attaque chimique à Alep, dans le Nord-Est
    syrien, ainsi les pays arabes du Golf faisaient les jeux des intérêts
    pétroliers.
    Cette intervention n’est pas motivée par les droits de l’homme, mais par de
    bas calculs géopolitiques d’Israël.
    Que la coalition des rebelles faisait du bon boulot.
    Que l’intervention russe était dangereuse pour les populations et motivé
    par la mégalomanie de Poutine
    Tout cela pour dire que la réalité sur la Syrie explose.
    Bravos et hourras pour le peuple syrien.

  • ONG/RSF plus soucieuse de la Liberté d’expression chez les autres, que celle des Français !!!!!

     

    Il est trop
    facile de déclarer des buts humanitaires pour recevoir de l’argent, public et
    privé. La gestion de ces associations est des plus opaques, et au moins une
    partie de leurs activités sont souvent très éloignées de ce qu’elles sont
    censées être, sans parler des rémunérations toujours très généreuses, c’est une
    croisade pavée de bonnes intentions qui ne nécessite de ne justifier
    ni ses intentions ni ses actions, et laisse à d’autres le soin d’en gérer
    les conséquences.
    Le simple sigle
    ONG envoyait avant à l’action humanitaire de gens humanistes, désintéressés et
    impartiaux comme reporters sans frontières le laissaient croire. Depuis, on a
    vu que des activistes de toutes idéologies et de tous pays utilisaient cette
    couverture gratifiante pour des activités et des causes douteuses.
    Sans compter le
    recrutement douteux auquel elles se livrent : des gens fréquemment
    velléitaires, sinon politisés et qui estiment que leur engagement vaut droit à
    transgression et aux combines en tous genres. Par abus de cette liberté,
    co-fondateurs de RSF et maire de Béziers, Robert Ménard, avait placardé dans sa
    ville, sous la mention « liberté d’expression », une caricature affirmant qu’il
    est « dur d’être aimé par des cons »…. !
    Donc, on ne
    peut revendiquer le droit à l’indifférence, tout en énonçant son contraire,
    avec un passage de l’antimusulman médité au nom de la laïcité à une opposition
    quasi systématique à l’Islam et au musulman, dans la crainte du fameux grand
    remplacement.
    Quand tous ces
    idiots auront compris que l’humanitaire est devenu une affaire de mafieux, cela
    ira mieux, mais hélas à leur tête, on trouve souvent des uns et des autres
    issus de la même mafia. La seule raison d’exister est de se faire un maximum de
    fric quelles qu’en soient les conséquences.
    Et que des
    dires des associations pseudo-humanitaires qui ne servent qu’à promouvoir
    l’entrisme religieux (CARITAS), ou bien ces associations (CRIF) et (LICRA) soient
    dites antiracistes, survivant des procès qu’elles intentent contre ceux qui
    pensent mal d’eux ? 
    Les ONG
    françaises sont un fort enjeu de pouvoir, et sont contrôlées par une élite
    mondialisée (des donateurs internationaux), professionnalisée et coupée de la
    base populaire, et fréquemment en concurrence avec les pouvoirs politiques.
    Leur but est d’assurer leur propre avenir.
    Pour l’Afrique,
    le paternalisme de la France aura donc pris la suite du colonialisme, selon une
    logique quasiment mortifère. Quand les médias d’un pays en sont arrivés à un
    tel point de bêtise, censés informer et représenter des opinions plurielles en
    vue d’une richesse de débat les plus larges possibles
    C’est bien de
    rêver à la Liberté, encore faut-il avoir les bons outils pour se la construire
    il suffit de sortir de l’autoroute du racisme et certains prétendent qu’en
    France il y a la liberté d’expression !
    Dans son récent
    appel, RSF nous annonce sur son affiche : « En Algérie, la liberté de la presse
    est confrontée à de nombreuses lignes rouges.  Le paysage médiatique en
    Algérie n’a jamais été aussi détérioré, les médias indépendants sont sous
    pression, les journalistes sont régulièrement emprisonnés ou poursuivis, et
    plusieurs sites Internet sont bloqués.  Les menaces et intimidations
    auxquelles sont confrontés les journalistes sont en constante augmentation, et
    il n’existe aucun mécanisme de protection. Les reporters critiques des
    autorités peuvent subir des détentions arbitraires, font l’objet d’une
    surveillance et sont placés sur écoute. »
    Toute cette
    affiche afin de donner une image inexacte de ce qui se produisait sur place
    semble être une ordonnance pour une guerre en quelque sorte. Le RSF, principal
    promoteur du droit d’ingérence humanitaire, symbolise très bien l’hypocrisie,
    le cynisme et la violence de cette vision humanitaire du monde utilisée par les
    pays riches.
    Le bilan de la
    France en matière de liberté d’expression comme dans d’autres domaines est
    aussi peu réjouissant. Des milliers de personnes sont condamnées chaque année
    pour « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique », une infraction
    pénale définie en termes vagues que les forces de l’ordre et les autorités
    judiciaires utilisent massivement pour réduire au silence l’opposition
    pacifique.
    De très nombreux
    journalistes français subissent des intimidations, sous la forme de violences
    psychologiques ou physiques, de cyber-harcèlement ou de poursuites judiciaires,
    et une forte proportion d’entre eux s’autocensurent par crainte de ces
    pressions. Les journalistes subissent également des violences au sein de leur
    rédaction.
    La citation du
    jour : John Swinton disait sur la liberté de presse « Il n’existe pas, à ce
    jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien
    que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous
    savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye
    un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si
    nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le
    travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la
    perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances
    de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui
    tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies
    appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout
    cela, vous le savez aussi bien que moi ! » Source: http://www.rense.com/).
    En France aujourd’hui,
    c’est encore d’actualité, sans compter les influences politiques,
    organisationnelles, procédurales, économiques, personnelles et sociales pouvant
    affecter le travail journalistique.
    Les exemples se
    multiplient :
    La revue
    Rivarol version papier continue d’être interdit à la vente. BTA (Balance ton
    antisémite), la LICRA et quelques autres, ainsi que le vice-président du CRIF,
    demandent désormais aux pouvoirs publics l’interdiction de RIVAROL.
    En plus d’une
    centaine de livres sont interdits, la république totalitaire et sa religion, la
    laïcité, la sacralisation de la Shoah érigée en dogme, ne peut être contestée
    ou critiquée, cela peut faire valoir la prison.
    Le vivre-ensemble, le multiculturalisme, le métissage, l’immigration de masse
    incontrôlée, le messianisme juif, la Shoah, la haine de la race blanche, (comme
    l’ont fait Renaud Camus, Richard Millet, Jean-Yves Le Gallou, Alain de Benoît,
    Yvan Blot, Jean Raspail, Pierre Hillard, Johann Livernette, Hervé Ryssen,
    Stéphane Blet, Boris Le Lay, etc..), sont ostracisés, condamnés et bannis des
    médias, et pour certains, obligés de trouver refuge à l’étranger en tant que
    dissidents politiques.
    Laurence
    Beneux, qui après un très bon livre sur le Bataclan, a été virée de
    France-Soir.
    La journaliste
    Anne-Laure Bonnel bannie des médias mainstream de France.
    La journaliste
    Allemande Alina LIPP condamnée à 3 ans de prison, pour avoir dénoncé les 13 000
    morts dans le Donbass, entre 2014 et février 2022, date de l’intervention de la
    Russie.
    D’autres
    auteurs parmi les plus combattus ont été obligés de s’exiler à l’étranger pour
    éviter la prison, simplement pour avoir écrit des livres :
    Hervé Ryssen
    essayiste et militant nationaliste et négationniste français, l’ancien
    professeur d’histoire, auteur de douze livres, ce sont ses essais, des écrits
    donc qui lui ont valu dans la « patrie des droits de l’homme et de la liberté
    d’expression » continu d’être toujours prisonnier !
    -Alain Soral,
    Stéphane Blet, Boris Le Lay, Vincent Reynouard (toujours prisonnier en Écosse)
    auteur du livre, Le Massacre d’Oradour-sur-Glane : un demi-siècle de mise
    en scène, en 1997, ce livre est interdit en France.
    Cassandre
    Fristot, professeur d’allemand, a été radiée définitivement de l’éducation
    nationale par ordre direct du Ministre de l’Éducation Nationale, pour avoir
    affiché une simple pancarte contre l’oligarchie mondialiste.
    Et encore tout
    récemment, la presse française rapporte que deux professeurs de
    philosophie font l’objet d’une grave sanction pour leurs prises de parole
    publiques.
    Franklin Nyamsi
    apprend qu’il est suspendu (ainsi privé de salaire) pour trois mois. Cette
    suspension a été confirmée le 5 mai par le tribunal administratif de Rouen
    Mi-avril, René
    Chiche apprend qu’il fait l’objet de la même sanction. Les deux cas sont assez
    semblables : tous les deux sont professeurs de philosophie dans l’éducation
    nationale, très engagés dans la vie publique et très active sur les réseaux
    sociaux.
    Toujours selon
    la presse qui ajoute que : le ministère de l’Éducation nationale décide de l’en
    exclure pour une durée de trois mois, sanction très lourde qui est non
    seulement privative des droits à rémunération, mais également des droits à
    avancement et retraite ; sanction absurde qui prive des élèves de leur
    professeur à quelques semaines de l’épreuve de philosophie du baccalauréat à
    laquelle il les prépare ; sanction inique qui fait suite à une procédure
    disciplinaire déclenchée dans des conditions.
    C’est sidérant,
    pour un pays qui se déclare Pays des Droits de l’Homme, et de la liberté d’expression,
    mais qui sont largement bafoués dans son propre dépendance. Ainsi, nous
    constatons que pour ces deux professeurs, qui ne peuvent plus trouver de
    travail, ce qui les condamne sans aucun doute à une mort sociale.
     Cependant,
    dans leur dénonciation, les ONG se sont montrées beaucoup moins virulentes que
    d’habitude. Quant au Parlement Européen et ses commissions de Droit de l’homme,
    ils préfèrent lancer leur regard ailleurs, le reste du monde commence aux
    limites de l’UE et des USA.
    Je considère
    les ONG des droits de l’homme actuelles comme au mieux incompétentes et
    irresponsables, aux pires démagogues menteuses et malhonnêtes. C’est mon
    opinion, avec des faits et des arguments.
    Chapeau, les
    ONG, vendre du vent et jeter l’opprobre sur les autres, n’est pas à la portée
    de tous, pointer les doubles standards algériens, il ne faut ne pas être trop
    naïf quand même. La dictature des droits de l’homme, certes un bon concept,
    mais très mauvaise application Aujourd’hui la plupart des ONG font partie de
    l’establishment et défendent les mêmes intérêts. 
    Et je n’aborde même pas le
    sujet de l’ingérence humanitaire. 
    La liberté
    d’expression, c’est juste celle autorisée par des politiques et la moraline
    mainstream, avec la motion des Droits de l’Homme et autres baratins à l’usage
    des crédules.
    Les médias
    mainstream sont aux ordres, il est bon de rappeler tout ça… Leur mutisme sur
    les crimes de l’Occident est assourdissant. La presse française est de moins en
    moins indépendante, mais ça ne semble déranger que très peu de monde dans ce
    pays, surtout pas le RSF.
    Lorsque la
    France veut donner des leçons à l’Algérie, qu’elle commence par balayer devant
    sa porte avec tous les dégâts qui s’y est accumulée et que la machine de
    communication du RSF reste de loin moins performante, Les infos qu’elle donne
    sont fausses et incohérentes, laissez tomber l’Algérie, et réglez la question
    avec vos antifas avec une belle régularité. En France, on balance 46 balles
    dans le dos d’un certain Merah sans défense, trahi par la prestigieuse DCRI. Au
    cas où il ait des doutes…
    RSF classe
    l’Algérie à des profondeurs de plus en plus abyssales en matière de liberté de
    la presse, bien entendu le profil idéologique de RSF est très clair et son ton
    dédaigneux insupportable, des petits bourgeois bien calfeutrés dans leurs
    certitudes d’où il est impossible, même pas par la niaiserie, de les déloger,
    se montrant d’ailleurs le plus acharné à nous chanter l’antienne ancienne.
    Pour nous
    apprendre une bouffonnerie, une véritable insulte à l’intelligence qu’au Maghreb,
    l’Algérie (136e) qui a confirmé sa dérive autoritaire en poursuivant notamment
    un sulfureux patron de presse (lanceur d’alerte) sur plus de 8 000 journalistes
    exerçant le métier, perd deux places et reste dans la catégorie des pays où la
    situation de la presse est considérée comme difficile, cependant la France
    gagne une place en demandant l’extradition de l’auteur Vincent Reynouard
    toujours prisonnier en Écosse. Un traitement révélateur du « deux poids, deux
    mesures » qui conditionne RSF français. Ce classement est faux puisque la
    presse française orientée telle que nous la connaissons devrait au moins se
    situer après les 150.
    C’est drôle,
    point barre.
    RSF est une
    organisation parasite de désinformation financée par la NED et des groupuscules
    terroristes d’extrême droite, qui ont fini par étouffer tout bon sens et toute
    implantation insouciante du beau et du vrai. . Son seul but est de
    décrédibiliser et de déstabiliser les états du tiers monde n’étant pas dans la
    ligne dure des USA. Même l’Unesco refuse d’avaliser et critique fortement les
    actions de ses dirigeants.
    L’Algérie qui
    ici même est régulièrement applaudie pour son honnêteté et sa recherche de
    vérité ! Mais ça doit être un complot que de le dire. Cette ONG ne voit pas
    qu’en Algérie comme en France, 99 % de la population n’aspire qu’au
    calme, la tranquillité, à un toit, une table pleine, un jardin et une famille
    heureuse. Je signale que n’importe quel visiteur de ce pays sera fasciné par la
    liberté de ton de la population, quels que soient les sujets, peu importe les
    endroits, il n’y a aucun tabous d’ordre politique ou militaire. La presse y est
    incroyablement libre et en classant ce pays comme de la sorte, un mensonge
    sciemment, et une insulte par là même de la population. C’est totalement lamentable.
    En conclusion,
    il est assez important à ce que RSF et tous autres ONG puissent revisiter leur
    imaginaire, et d’envisager comme plausible et sinon définitivement établi que
    le désir d’ingérence est une réalité effective, prégnante et déterminante, tous
    ceux qui participent à ce stratagème n’en sont pas conscients. Le mimétisme
    étant puissant, surtout chez les dirigeants des ONG grassement rémunérés,
    certains ne font que répéter ce qu’ils savent être la chose à dire pour garder
    l’emploi et la position sociale, voire être promus.

  • La géopolitique des droits de l’homme : entre morale et diplomatie

     

    Il s’agit d’analyser comment l’universalité de ces valeurs est parfois instrumentalisée pour servir des intérêts nationaux bien précis. Ce phénomène, que certains politologues qualifient de « droit-de-l’hommisme », permet de légitimer des pressions politiques, des sanctions économiques ou même des interventions militaires sous couvert d’altruisme humanitaire.

    La sélection des cibles par les grandes puissances révèle une géométrie variable flagrante : les violations des droits de l’homme sont fermement condamnées chez les adversaires stratégiques, tandis qu’elles sont souvent passées sous silence chez les alliés économiques ou militaires indispensables.

    L’ingérence humanitaire et le nouvel impérialisme moral

    Cette politique du deux poids, deux mesures affaiblit la crédibilité même des institutions internationales. En transformant les droits humains en un outil de punition ou de chantage diplomatique, on assiste à une forme de moralisation de la puissance où le droit international devient le prolongement de la force.

    Les pays du Sud perçoivent de plus en plus ces injonctions comme une nouvelle forme d’ingérence culturelle et politique, un habillage moderne des anciens rapports de domination. L’évaluation de la gouvernance et des libertés devient ainsi un levier pour imposer des réformes économiques ou des alignements diplomatiques conformes aux attentes des donneurs d’ordres occidentaux.

    Vers une émancipation des récits politiques

    Pour sortir de cette impasse et redonner aux droits de l’homme leur véritable fonction émancipatrice, il est crucial de détacher ces principes des agendas hégémoniques. Les sociétés doivent pouvoir construire leurs propres trajectoires de modernité et de justice sociale, à partir de leurs réalités internes, de leurs dynamiques locales et de leurs choix souverains, plutôt que de se voir imposer des grilles de lecture extérieures et standardisées.

    Le véritable progrès réside dans un dialogue international équitable, débarrassé des postures paternalistes, où la dignité humaine n’est plus utilisée comme une arme de déstabilisation ou un argument de communication politique.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet

    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

  • La presse du Makhzen saute comme un cabri dès qu’il est question de l’Algérie !

    Sacré ! vieillarde presse du makhzen, avec son aspect de
    poissonnière, elle met le paquet pour discréditer l’Histoire d’Algérie et
    glorifier celle de la monarchie d’un Moyen Âge, qui souhaite s’engouffrer dans
    la déchirure de la victimisation à outrance, non pas pour rester une victime, mais pour devenir un gagnant.

    Ah ! Cette Algérie, qui n’en finit pas de perturber le
    sommeil des sujets du Makhzen Marocain et sa presse courtisane, en quête de
    ragots de caniveau et de nouvelles diffamatoires. C’est le journalisme des
    applaudissements au Palais, abreuve pour satisfaire ses pulsions dans un bazar
    de bric et de brac, cela permet au moins de faire oublier leur extraordinaire incurie ?

    Une monarchie au climat politique ubuesque, d’ailleurs
    personne ne sait où est le Roi, peut-être dans ses couches, le pauvre vieux bougre. Pourtant, il semble
    que les Marocains du Makhzen n’arrivent pas encore à saisir enfin que leurs
    malheurs ne sont pas causés par une Algérie, mais par laxisme, incompétence et
    médiocrité de la classe politique du Palais ou siège d’énormément d’hypocrisie
    et d’intérêts derrière tout ça ; je dirais presque une guerre civile larvée
    dans les rapports humains, avec une armada d’arriérée politique, de bons à rien, de
    fainéants baise main, juste déterminée à rejoindre de manière légale les
    subsides de l’Occident. Le royaume du Maroc, un pays est sclérosé par l’Algérie
    parfaitement souveraine.  

    Les médias du Makhzen s’emploient beaucoup à donner du volume
    aux ennemis de l’Algérie et affirment, de manière monolithique maintenant, qu’ils
    veulent tous venir s’attaquer à notre pays. Un vrai cauchemar.

    Aussi cette presse se voit commanditaire d’un article d’un
    préposé (Lugan encore lui) à l’Histoire de l’Algérie qui nous hurle ses bonnes
    pensées aux oreilles
    avec des propos
    polémiques, peu constructifs et comme d’habitude sans aucune source.
    Il y a des décennies que ce pseudo
    historien raconte des conneries plus grosses que lui dans la presse du Makhzen,
    sur l’histoire d’Algérie, sa thèse est
    un ventilateur, tel un pitbull enragé contre l’Algérie qu’il attaque de ses
    crocs haineux.  

    Merci aux médias du Makhzen de nous imposer ce misérable
    historien ?

    Ce qui est dommage, que ce dernier dispose (encore) d’une
    tribune afin de brosser dans le sens des poils, les plus engagés et aigris des Marocains,
    avec ce bon vieux ressort commercial « L’Algérie n’existait pas
    … ».

    Ah ! Quelle belle démonstration !

    Quand il y en a une à dire, La presse courtisane du Makhzen
    saute les deux pieds dedans !

    Cela empeste la haine et le racisme, au regard de cette
    presse, on comprend mieux pourquoi le nazisme a eu un grand succès en
    Allemagne. Adolphe Hitler disait :
    Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses
    les plus stupides et les plus crues
    .  

    Pour juger le sérieux de l’auteur de cet article répugnant, restons indulgent, sinon lucide : il n’est pas un historien, au sens universitaire (qui travaille pour la recherche historique) mais c’est un écrivain qui gagne son pain en racontant l’histoire sur des sujets qui lui assurent une clientèle bien ciblée. Donc, que la Presse du Makhzen qui avait sollicité ses révélations ne doit pas de lui des découvertes historiques ni le scrupule de l’historien, car il n’a pas la formation ni les méthodes et la rigueur, il a tout simple dû se dire « Tiens, l’Algérie, c’est encore un bon créneau »  surtout au Royaume du Haschich.

    Dans la grandeur d’un mensonge se tient toujours un facteur
    de naïveté à son acceptation, plus c’est gros plus ça passe ! Des idiots de la
    Presse du Makhzen vont ainsi croire en ces balivernes, comme ils croient à bien d’autres encore.

    En ce qui concerne Les supplétifs algériens dans l’armée française pendant la guerre d’Algérie, nous savons tous qu’à des fins de propagande, de manipulation dans une guerre psychologique, les autorités militaires françaises avaient lancé le slogan : 180000 Français
    musulmans qui se battent à nos côtés et faire croire à l’opinion publique que
    les musulmans qui acceptent volontairement
    de verser leur sang pour la France sont six fois et demie plus nombreuse que
    ceux qui se battent contre elle à l’intérieur de l’Algérie
    », lesquels
    étaient, selon le 2e Bureau, 28000 en janvier I960.

    À en croire les effectifs déclarés de certaines sources françaises, on aurait estimé, au moment du cessez-le-feu, 50674
    militaires réguliers et 67991 supplétifs, soit un total de 118 665,
    chiffre peut-être un peu fort,
    mais bien éloigné de ceux avancés par les autorités françaises, selon les
    travaux de Charles-Robert Ageron « Les supplétifs algériens dans
    l’armée française pendant la guerre d’Algérie
    . »

    Sans compter bien sûr l’arrivée de certains régiments du
    Tabor (Marocains) misent à la disposition du Général Parlange Commandant des
    Aurés-Nementcha.

    À l’histoire de la certitude, il faudrait préciser que L’action
    de la lutte armée avait été entreprise en dehors de la voie légale et par des
    hommes nationalistes et avait pour seul objectif l’indépendance totale de l’Algérie. Aux
    assises du congrès de la Soummam furent définis la doctrine, les objectifs du
    combat ainsi que les structures institutionnelles de la révolution et l’organisation
    du territoire pendant la lutte. Le congrès prônait aussi le principe de
    collégialité et dénonçait le culte de la personnalité ; il décidait enfin de
    généraliser l’insurrection et de porter la bataille sur Alger, bastion du colonialisme.

    Rappelant que le général de Gaulle, lors du dîner de Cassaigne en fin août 1959, dit : « Jamais, je n’entamerai de négociations politiques avec le FLN. Jamais le
    drapeau du FLN ne flottera sur Al
    ger. »

    De Gaulle a loupé le cocher dans son dernier rêve français,
    une vraie leçon de propagande, de bourrage de crânes, une période aussi
    délirante que la période COVID (sans les vaccins, on va tous mourir). Il ne faut jamais dire : fontaine, je ne boirai pas de ton eau !

    Pourtant, voilà, tous les dirigeants de la France coloniale ont tous bu chacun le calice amer jusqu’à la lie et cela n’a pas étanché leur
    soif, moraline décuplée. La différence entre le colonisateur et le colonisé,
    c’est que l’un cause, l’autre pas. 

    À l’aube de l’indépendance algérienne, l’armée française
    était vaincue militairement, et s’en allée aussi précipitamment en abandonnant
    tout le monde : quand on lit les récits et descriptions, on a l’impression
    d’une déroute, d’une débâcle, une défaite militaire, une défaite politique et diplomatique !
    Une telle débandade ! Même le rapatriement des Pieds Noirs et des Harkis fut
    une Bérézina…

    Un truc très français, peut-être, courageux et célèbre dans
    l’offensive, déplorable et sans honneur dans la défaite qui se transforme très
    vite en déroute…

    On pourrait élargir le sujet et dire que la diplomatie
    française est un échec universel. Diplomatie coloniale et infantile qui échoue
    de Bamako à la Polynésie en passant par le Liban, c’est une perspective
    absolument déprimante.

    Décidément le Maroc semble bénéficier de traitements de
    faveur, notre Machiavel, polémiste, nous apprend que Fès et
    Marrakech avaient leur Roi-Soleil, qui avaient développé des empires à
    travers des dynasties, contrepoint médiatique séduisant, simple et digeste, mais
    un Disque rayé.

    Historiquement, le Maroc ne faisait valoir, aucune
    particularité qui le distinguait des autres pays de la zone de l’Afrique du Nord, sauf un prétendu petit empire fermé, possédait un caractère particulier,
    conçut dans une étendue de mythes et de clichés, livrant des images
    approximatives, douteuses, voire extrêmement fantaisistes. Le Maroc a connu une
    succession de dynasties instables et discontinues. Le Maroc en tant que nation
    moderne est apparu après la colonisation française, le reste n’est que fiction.
    C’est là tout le synopsis du Maroc.

    Le Maroc, comme tous les royaumes despotiques, reste sujet à de grandes querelles, le Sultan peut à chaque instant
    être renversé par trahison et par la révolte La garde royale elle-même est une
    troupe rebelle et indisciplinée qu’on a vue plusieurs fois précipiter le
    souverain trône pour élever à sa place le prince qui lui assure un bon salaire.
    Cette insécurité a de tout temps rendu les souverains inquiets et jaloux, ils
    ont tous été plus ou moins cruels et sanguinaires, sinon par instinct, au moins
    par nécessité de sauvegarde du Trône.

    Ces Souverains étaient des oppresseurs
    fanatiques convaincus de leur infaillibilité qui sans aucune considération
    suivaient leurs penchants ainsi que leurs passions à la satisfaction desquels
    les poussaient aussi leur entourage Au Maroc, la succession au trône n’est soumise
    à aucune règle, à aucune loi. C’est ordinairement le Sultan qui désigne lui-même
    d’avance parmi les membres de sa famille son héritier affirmé. En général, il a
    soin de veiller avant sa mort à ce que le successeur qu’il s’est choisi puisse
    s’emparer à temps du trésor impérial. Nous aurons pour quelques années encore
    un Prince héritier Hassan III, qui à son tour pourra désigner son héritier, un
    Mohammed VII, qui à son tour désignerait un Hassan IV, etc.

    Pauvre Peuple du Maroc.

    Pour l’instant, les intellectuels et leaders d’opinion sont
    tétanisés ou sont dans des combats d’arrière-garde. Pathétique le Makhzen
    Marocain ruminant ses haines et ses ressentiments jusqu’à la fureur et parfois
    au délire qui ne fait que répéter son catéchisme de victime d’un complot
    extérieur.