Blog

  • Les Phraseurs au service s’agitent, le Makhzen acclame !

    De nouveau dans leurs
    jérémiades contre l’Algérie, la presse du Makhzen semble encore une fois de
    plus être versée dans le ridicule pour aller chercher des  personnes non éclairées pour donner une explication
    alternative à laquelle ils s’accrochent d’autant plus fermement qu’ils ont
    besoin de certitudes. Ils s’inventent et propagent les mensonges pour susciter
    les débats et positions anti-algériens voire même la mise au ban et l’attaque
    de l’Algérie, ça nous rappelle la sordide affaire des armes de destruction
    massive de l’Irak.

    Selon deux polémistes (Un Franco-Suisse
    auteur d’un livre sur le Roi Mohamed VI et un essayiste français pour qui
    Le Sahara marocain vit
    dans la paix, la liberté et la démocratie.

    En effet ces présumés experts par le
    Makhzen, bénéficiaires de ce fameux  contrat
    de communication   des dernières déjections de la diplomatie des
    valises de Mamounia, dans le dernier rapport du Programme Alimentaire Mondial, ils
    auraient épinglés le scandale du détournement systématique des aides
    humanitaires destinées aux populations des camps de Tindouf, par les autorités
    algériennes et sahraouis.. 

    Rien que ça !!!!

    Ces discoureurs s’autoproclament
    spécialistes en géopolitique quand de spécialiste, il n’a que celui de la
    grossière désinformation, de la propagande très habile à faire ressortir les
    faits isolés et à occulter l’essentiel, leurs brûlots ici contre exclusivement
    l’Algérie empestent de l’émanation directe du makhzen marocain, en est la
    parfaite illustration.
     

    Rien n’est plus puissant
    qu’une bonne histoire pour provoquer l’adhésion.
    C’est comme la perche
    soleil: tellement frénétique qu’on passe plus de temps à décrocher l’hameçon
    qu’à pêcher. C’est bien vieux comme l’ancien testament.

    Et comme toujours cette
    propagande profite au Makhzen pour des applaudissements nourris, car il ne lui reste
    que les mensonges et les manipulations pour infléchir l’Algérie. Heureusement
    pour ces gourous fervents défenseurs du Makhzen dont personne ne prend
    plus au sérieux, qu’ils ne sont pas des députés européens sinon, la justice
    belge aurait probablement trouvé dans leur maison beaucoup de «Haschich-Euro
    C’est un peu du Antonio Pantzeri.

    Les deux commentaires du PAM
    pour les réfugiés du Sahara Occidental, nous affirment que l’Algérie
    revendiquerait le Sahara Occidental, se complait à se vautrer dans le pur
    mensonge puisqu’aussi bien ce n’est pas l’Algérie qui a envahi le Sahara
    Occidental et qui l’occupe militairement mais le Maroc qui, avec l’aide de la
    France (qui avait bombardé au napalm le Peuple Sahraoui pour le faire fuir de
    son territoire), s’évertue à l’annexer, ce à quoi refuse l’Algérie qui, en
    effet, soutient le peuple Sahraoui, qui n’a rien de Marocain pas plus que leur
    territoire, ainsi le réaffirmer depuis toujours la justice européenne,
    confirmant ses décisions de 2016, 2018 et 2019 jugeant que le Sahara Occidental
    est, comme l’énonce ses arrêts : « un territoire distinct et séparé
    du Maroc
    « .

    Avec un tel tissu d’inepties
    et en caricaturant l’Histoire, des stupides racialistes qui ne font que de la propagande,
    mais je commence à me dire que l’applaventrisme de certains successifs vis à
    vis du Makhzen Marocain est de l’ordre du masochisme, et que quelques mauvais
    coucheurs pourraient y trouver le syndrome de la pédophilie.
    Juste
    un critère non dénué d’importance : L’Algérie, n’a aucune dette alors celle de
    la France est de plus de 3000 milliards d’euros (et ça c’est officiellement, en
    réalité elle est du double) et celle du Maroc de plus de 95% de son PIB (plus
    de 100 milliards).

    Selon
    certains sources proches du Palais royal du Makhzen, le pays est dirigé par un Commandeur
    des croyants (1° vendeur d’alcool du pays), chef des forces de l’armée
    royale, une armées d’officiers de salons, avec des Généraux
    affairistes, Général vendeur de Chips, Général vendeur d’huile, général
    marchand de chameaux,  Général commerçant en de fruit et légumes, Généraux
    de la haute mer vendeur de Poisson, Généraux proxénètes ou mieux des Officiers
    vendant du haschich à leurs soldats. Ainsi Le plan royal reste clair, laisser
    les officiers de l’armée s’enrichir, afin de les écarter des enjeux politiques
    et des préoccupations du pays et du peuple.
    L’armée
    royale marocaine s’est passionnée de pots-de-vin et de toutes sortes de
    clientélisme, de népotisme et de corruption. Aussi pour le Makhzen, garder
    les unités de l’armée dans le Sahara Occidental facilite leur surveillance et
    les empêche de représenter une menace directe pour le Palais, une
    stratégie visant à éloigner le plus possible l’armée des affaires politiques.

    Un souverain,
    en marionnette de la vie politique (dont il méprise les ténors), le souverain
    tient à ses pouvoirs quasi absolus sur la Justice, la politique et l’économie.
    Au risque de se laisser déborder par ses emportements, d’être éclaboussé par
    les bévues de son entourage.
    Le commandeur des croyants du Maroc est un
    polichinelle, béni par un religieux juif, bientôt ce monarque n’hésiterai pas à
    demander et obliger son indigent petit peuple à se convertir au judaïsme.

    Tout le monde sait que le
    souverain marocain est aux ordres d’intérêts qui le dépassent complètement.
    Quand il accueille à chef de file de la communauté LGBT, au palais royal de
    Marrakech, dans cette image nous voyons le maitre et son élève.

    Le cher Maroc inonde l’Algérie et l’Europe de cannabis.                                                                             Au
    Maroc, quand une fille est violée, elle doit épouser son violeur en réparation.                                      Au Maroc, un activiste condamné à 6 mois de prison ferme pour avoir refusé
    d’appeler Mohamed VI « notre seigneur« .                                                                                                                                         Au
    Maroc le cas des journalistes emprisonnés est devenu une ligne rouge, autant
    que le Sahara Occidental ou le Roi.                                                                                                                                     Au
    Maroc, le Rif n’a pas bénéficié d’une préalable autonomie à l’exemple du Sahara
    Occidental.                                                                                                                                                                                Au Maroc le régime du Makhzen procède à la liquidation des prisonniers
    politiques du Rif dans ses prisons.
                                                                                                                                                          Le
    Maroc est synonyme au trafic d’herbe qui inonde tous ses voisins, à la femme
    mulet, aux teinturiers  de babouches et
    surtout synonyme à la misère et à la pauvreté, ce qui fait que le Royaume reste
    le pays
    le plus inégalitaire
    d’Afrique du Nord., et se dirige  
    vers  «la
    Somalisation du Maroc
     
    » avec des inégalités et des disparités
    sociales, toujours plus flagrantes mais aussi très choquantes et
    insupportables, au vu de ces difficultés, la population bascule très vite de la
    précarité vers la pauvreté

    Le Maroc, reste un pays marqué par de criantes inégalités sociales et territoriales
    (Ancienne République du Rif)  ainsi que
    la persistance d’une grande pauvreté dans le milieu rural et les zones
    enclavées du pays.                                                                      Le
    Maroc reste un pays spécialiste en tourisme sexuel afin de détrôner
    d’autres pays comme la Thaïlande?

    Le Maroc reste un pays ou plus de 400 personnes sont aujourd’hui en prison
    pour avoir manifesté pacifiquement dans le Rif !

    Quel merveilleux pays, d’après le rapport des Pandora Papers et les bien-pensants
    l’adorent !

    Loué est soit le pacte d’Abraham et la
    bénédiction du diable! !

    Nous avons vu  le Makhzen se fonce dans le n’importe quoi
    qui meuble, ce qui  n’a rien
    d’exceptionnel pour un régime despotique, heureusement que ces gourous sont généralement
    plus intelligents que leur employeur le Makhzen Marocain, pour ne pas tout
    voir. Car, en réalité, ce n’est que ça.

    Pour ne pas avoir un point
    de vue manichéen, nous voilà devant une entité où la presse  gomme l’actualité parce que cette actualité ne
    cadre pas avec la vision du monde de ses politiques ?

    Je combats les mensonges des
    propagandes, les assaillants qui se présentent comme des victimes, le Makhzen
    Marocain va finir noyée dans ses contradictions  y faire face par la force et la négation ne
    peut pas être une solution d’avenir, elle va au-devant de grands troubles qui
    vont le faire éclater et probablement l’appréhende.

    Le Maroc du Makhzen est
    schizophrénique, car le déni est un refus pathologique de la réalité, il  n’échappera pas à ses tourments, le jour venu.

    Rapport succinct de
    l’évaluation du plan stratégique provisoire
    pour l’Algérie (2019–2022)

    Le texte est portant sans
    ambiguïté, le rapport montre que la majorité des problèmes d’écart économique  peut  être
    expliquée par des déficits de financement. L’arrivée tardive des fonds et les
    difficultés qui en découlent liées à la gestion des circuits
    d’approvisionnement sont toutefois pour lui et pour les réfugiés une source
    constante de préoccupation.

    Les financements ont été
    irréguliers et imprévisibles, et les donateurs continuent pour la plupart
    d’affecter leurs contributions à des interventions en particulier, ce qui rend
    difficile le maintien de l’ensemble des activités sa discrimination raciale, 

    Les conclusions du rapport
    sont claires

    L’Algérie
    accueille des réfugiés du Sahara occidental depuis 1975, 
     l’une des crises de réfugiés les plus longues au mondeLe
    Programme alimentaire mondial (PAM) soutient  depuis 1986 les
    réfugiés les plus en situation d’insécurité alimentaire, en couvrant les
    besoins alimentaires et nutritionnels de base. La situation politique reste non
    résolue
    , de sorte que les camps de réfugiés ont été la
    seule alternative pour les réfugiés sahraouis. Le statu quo a alimenté la
    frustration et la désillusion, en particulier chez les jeunes
    .

    Sur une visée, le rapport en question stipule que : Le
    PAM a établi une relation de travail avec le principal partenaire du
    Croissant-Rouge algérien dans les camps, qui mérite de faire l’objet d’une
    attention plus grande pour faire en sorte que l’assistance fournie par le PAM
    bénéficie véritablement aux réfugiés les plus vulnérables.

    Pour conclure le PAM
    relève que : La situation des réfugiés sahraouis n’a pas véritablement
    évolué ces 45 dernières années. D’un côté, les responsables des camps
    souhaitent améliorer la vie des réfugiés, mais, de l’autre, ils ne veulent pas
    que ces derniers prennent part à des activités qui pourraient être perçues
    comme une acceptation du statu quo. Dans ces conditions, les organismes
    humanitaires (entités des Nations Unies et organisations non gouvernementales)
    ont pour mandat d’assurer une assistance vitale dans un contexte marqué
    aujourd’hui encore par l’absence d’une solution à long terme approuvée par la
    communauté internationale.

    Une
    situation de statu quo pour la population réfugiée Sahraouis des camps de
    Tindouf, voulus et entretenue par le régime du Makhzen
    par des raisons d’alliances
    géostratégiques, refuse depuis plus de 40 années, le droit à
    l’auto-détermination du peuple Sahraoui.
    Le Maroc
    plus soucieux de sauvegarder
    son Trône, use du temps dans l’espoir que le temps le détruise.

    En effet le cas de
    réfugiés Sahraouis,
    le constat est accablant, très lointain
    des  discours des pseudos procureurs qui
    font chaque occasion le procès de l’Algérie qui reste une terre d’asile pour
    cette population, l’Algérie les hébergent dans des camps, l’Algérie leur
    fournissent le nécessaire, mais ne cherchent pas à les assimiler puisqu’ils
    sont destinés à revenir dans leur pays à la paix revenue. D’ailleurs le rapport
    du PAM précise : L’environnement politique qui conditionne la situation
    des réfugiés est un facteur majeur qui influe sur les résultats obtenus par le
    PAM et les partenaires. Tant qu’une solution à long terme approuvée par la
    communauté internationale ne sera pas trouvée, il n’est pas réaliste de
    s’attendre à ce que la qualité de vie des réfugiés s’améliore véritablement
    .

    Par ailleurs, il faut préciser que selon un rapport de
    l’Observatoire des camps de réfugiés, «  l’Algérie s’est
    désengagée officiellement de la gestion des camps de réfugiés au profit du
    Front Polisario. Les autorités algériennes ont donc renoncé aux prérogatives
    qui leur étaient attribuées sur l’ensemble du territoire des camps, à savoir le
    pouvoir administratif, judiciaire, de police, militaire et politique, ainsi que
    la protection des droits de l’Homme. Ces pouvoirs sont aujourd’hui exercés par
    les autorités administratives de la RASD 
     ».

    Les camps de réfugiés ont donc une structure et une organisation
    propre, divisés en circonscriptions et en quartiers, et dirigés par un
    gouverneur ainsi que des élus locaux.
    L’association Triangle Génération Humanitaire avait développé
    en 2019 un projet de pisciculture : « C’est la première
    pisciculture dans un camp de réfugiés 
     », affirme l’un des trois
    biologistes de l’équipe. Quelques palmiers dominent les bâtiments et les bassins
    de 40x20m qui abritent des poissons originaires du Nil : «  Ici,
    100% des employés sont Sahraouis pour permettre l’insertion
    professionnelle 
     », explique ce responsable.

    La diminution des aides internationales est un des défis majeurs
    de la RASD, elle touche en effet de plein fouet les réfugiés sahraouis et fait
    porter le poids de l’aide financière sur la diaspora. En effet, pour certaines
    familles de réfugiés, l’argent apporté par leurs proches installés en Europe
    permet de réduire un peu leur dépendance aux aides internationales :
    « Je ne peux pas être artiste ou danseuse, car je dois avoir un travail
    pour subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille
     » précise pour sa
    part une femme cadre Sahraoui. En plus de soutenir financièrement sa famille, la
    jeune femme, ingénieure informatique dans une grande banque espagnole, a
    également commencé il y a deux ans à informer, à travers les réseaux sociaux,
    la société civile espagnole de la situation dans les campements, du droit
    international et de la responsabilité de l’Espagne en tant que puissance
    administrant.

    En final, je dois
    dire ce qui est rassurant, c’est que le Makhzen Marocain est en train de
    sombrer dans l’obscurantisme, cependant les commanditaires et les propagandistes
    sont toujours là
    , englués dans l’ignominie de leur incapacité congénitale, et qui ne font
    rien pour s’en sortir, les pauvres, qu’ils sombrent
    ou
    qu’ils se taisent à jamais !!!!

     

    Lien du Rapport Alimentaire
    Mondial :

    https://executiveboard.wfp.org/document_download/WFP-0000146266

     

     

     

  • Le Makhzen Marocain dans son histoire Apocryphe !

     

    Tout le monde sait qu’il n’y a que le Makhzen du Maroc qui
    n’ait pas des valeurs, il n’a que des intérêts et un savoir-faire sans pareil
    dans la magouille et l’escroquerie
    aux visées hégémoniques. Bien sur  ce que fait ou ne fait pas le Makhzen c’est
    l’affaire du Maroc et des Marocains, si cela leur convient c’est le principal,
    en tous cas leur Souverain
    reste un personnage étrange à la vie, avec une  vie encore plus étrange, qui semble être aimé et
    apprécié par son peuple contrairement à Macron ou à Netanyahou !
    En effet le
    ministère de la peur est super puissant et l’on peut facilement disparaître
    dans les sables ou l’océan, un tyran qui se vautre dans le luxe et châtie
    quiconque montre cette réalité. Mais c’est une dictature amie à l’Occident.
    Qu’est-ce que ça
    coûte au Maroc de reconnaitre que le Sahara Occidental ne lui appartient pas et
    que la population sahraouie ne veut pas du Maroc ?
    Le Maroc n’a aucun
    besoin du Sahara Occidental,
    il
    n’y a pas d’erreur, toutes les armées d’invasion violent. Les Marocains aussi,
    c’est pourquoi on sait qu’ils ne sont pas des libérateurs, mais des
    envahisseurs au Sahara Occidental. Le Maroc aurait plus besoin de maitriser sa
    démographie, de construire des écoles, de former des enseignants et
    d’alphabétiser son peuple, notamment la population rural, qui est encore très
    largement illettrée et abandonnée à elle-même et aux traditions médiévales.
    Le Maroc reste une autocratie,
    avec une intensification de la répression des militants sahraouis et de tous
    les provocateurs du consensus chauvin entourant cette question (comme en
    témoigne la condamnation du militant étudiant Hocine Alaoui à 15 ans de prison
    suite à sa prise de position en faveur de l’auto-détermination du peuple
    sahraoui
    ), le recours systématique à la rhétorique, à l’obscène mise en
    scène d’adultère attentant à l’intégrité physique et morale de citoyens
    présentés comme rebelles, charger opportunément les opposants de crimes à caractère
    sexuel outre la violence symbolique qui jaillit le mépris démagogique relayés
    sans discontinue par les médias aux ordres du Palais.
    Autant de facettes de la
    réalité concrète de la fascisation du pouvoir politique du Makhzen, l
    a résignation d’un peuple
    témoigne de l’oppression dont il est victime. Mais si pas il n’y a pas d’oppression
    du Makhzen alors quelle oppression aujourd’hui ? 
    C’est l’ADN même du
    Makhzen spirituel et affairé, ce n’est pas avec tous ce ramassis que l’on fait
    une économie et une puissance d’un Pays. L’autre particularité c’est les sujets
    du Makhzen ne se sentent pas encore assez intelligents alors on fait venir des
    conseillers étrangers, lesquels savent très bien que dans ce royaume tout leur
    est gratuit, qu’ils n’ont aucun devoir et qu’ils peuvent traficoter à leur
    guise le minimum et les soins leurs étant d’office gratuitement attribués.
    Dans ce climat
    d’hystérie, les journalistes des médias proches du Palais ont bien du mérite à
    faire leur boulot; en effet différents maux qui gangrènent le pays: corruption,
    népotisme, autoritarisme, passe-droit, injustice, le tout saupoudré du Haschich,
    bien sûr.
    Je suis désolé de le
    dire le Makhzen Marocain ne fonctionne pas suivant le narratif des politiques
    du Palais ou des journalistes, ils ne peuvent pas créer la réalité mais doivent
    lui être fidèle. Ils n’ont que le pouvoir vicieux de tromper la population
    s’ils créent leur propre réalité. 
    Quand on sait à quel
    point le Makhzen du Maroc est un état-policier, il est permis de se demander la
    nature des liens qui ne peuvent qu’exister entre les trafiquants de drogue et les
    forces de sécurité marocaine..
    1) Pour le Makhzen,
    ces plantations font vivre beaucoup de Marocains, donc la paix sociale est à ce
    prix.
    2) Cela inonde la
    jeunesse Algérienne, avec ses conséquences sur la volonté, avec la dépendance,
    pour pourrir la jeunesse d’un pays voisin, on voit bien le Maroc en garde une
    haine académique et perpétuelle. C’est une bonne stratégie
    Il faudra savoir pourquoi un
    état dans une région (le Rif) quadrillées et qui concentre de loin le plus
    nombre de sites militaires par km2, surtout capable de surveiller et traquer le
    moindre opposant, n’est pas très motivé et amorphe à vouloir réellement
    éradiquer les milliers d’hectares de champs de cannabis au vue de
    tous !
    Mais pour comprendre que ce
    n’est pas les Rifains qui en profitent réellement de ce trafic, il faudra
    encore une fois ne pas mâcher la propagande sans cesse. Selon les résultats des
    enquêtes sur place et les circuits du trafic de cannabis au Rif des organes de
    l’union européenne de 2000, 2001 et 2003, pour ne citer que ces rapports, c’est
    des personnes qui ne sont pas originaires du Rif qui sont les principales
    bénéficiaires, ces rapports remonte à des personnes très haut placés dans les
    coulisses du Makhzen..
    C’est en filigrane
    un tableau au vitriol d’un système gangréné par la corruption et les interdits,
    à mille lieux de l’image parfois complaisante que l’on peut avoir en Algérie de
    la monarchie alaouite.
    En effet l’Algérie n’est pour le Maroc qu’un front avancé
    dans sa stratégie d’expansionnisme, de cache poussière de ses échecs et surtout
    avoir une position victimaire pour obtenir un grand écho au sein d’une
    population maltraitée par cette idéologie managériale, idéologie monarchique des
    despotismes héréditaires totalement inepte intellectuellement.
    Partout
    où le Makhzen peut nuire à l’Algérie qu’il déteste, il y trouve son compte. Ce
    ne sont que des alliances d’hypocrites basées sur l’intérêt et la détestation. Mais
    certains semblent se réjouir que le Makhzen alimente cette haine contre nous en
    pactisant avec ceux que nous vomissons.
    Et cette question me
    rappelle une autre d’il y a environ plus de 100 ans. Qui veut prendre les
    territoires Algériens ?
    Et c’est un souvenir
    qui me hante : La France coloniale avec la monstrueuse
    convention de Tanger, oblige le Maroc à reconnaître la
    colonisation de l’Algérie, sans oublier que le Makhzen Marocain expansionniste
    avait également sorti sa fameuse carte du Grand Maroc qui s’étend jusqu’au
    fleuve Sénégal et englobe un quart du Sahara algérien à l’Ouest, ce pamphlet
    bâti sur une fausse interprétation de l’histoire.
    On connait la suite:
    le Sultan reçu au retour par des foules enthousiastes pour avoir sauvé son
    trône, les moutons de Panurge sont tous tombés dans le précipice, surtout avec
    l
    e mythe de l’apparition du visage du souverain
    sur la Lune est certainement le plus spectaculaire au Maroc.
    Comble d’ironie, une majorité de Marocains sont convaincus
    que le monarque exilé à Madagascar avait effectivement foulé le sol lunaire!
    Décidément, le cannabis produit des dégâts psychiques irréversibles. En effet,
    provoquer l’anéantissement de sa population reste un acte courageux, pour le
    Makhzen à la recherche la pérennité et l’équilibre.
    Pour moi, simple
    citoyen, mais ayant une idée de la moralité, ce ne fut pas uniquement une
    honte, mais aussi une énorme trahison, surtout que la vérité a tout de même ses
    droits !
    Ce n’est pas une
    spécifiée marocaine la fluctuation frontalière est l’apanage des prétendus empires
    en perte d’histoire, alors i
    l faudrait expliquer
    que les frontières de l’Algérie ont été reconnues internationalement. Il
    faudrait aussi expliquer que l’on peut débattre, à la condition de ne pas
    travestir les faits et de ne pas affirmer des contre-vérités.
    Aujourd’hui nous sommes devant ce Makhzen qui essaie de
    recréer

    un empire,
    une morbidité
    singulière et une mégalomanie narcissique, celle d’un roi qui a trouvé le rôle
    de sa vie, encouragé par une alliance avec le diable et un air du temps propice
    aux divergences Arabes, voudrai lancer sa guerre contre un pays souverain, l’Algérie,
    pour le vassaliser. Et certains de ces bons sujets du Makhzen qui relayent à
    qui mieux aux mieux les fakes news produites par l’ingéniosité du mensonge du makhzen.
    Photos truquées, articles  bidonnés, qu’ils
    savent tout, qu’ils ont raison. Or le plus souvent, précisément, ils en perdent
    leur honneur. Tout est bon ! Même le plus grotesque !
    Alors, que les Marocains,
    dont le rapport à l’information est on ne peut plus chaotique depuis 1999 (je
    ne vais pas remonter plus loin) sont soumis à une pensée orientée, c’est une chose
    que l’on peut concevoir, il reste ahurissant que la machine de propagande du Makhzen
    reste aussi performante, après la population devient un dommage collatéral. On
    se demande encore aujourd’hui pourquoi des gens prétendument intelligents,
    brillants même, ont-ils pu un jour croire aux fadaises du makhzen ?
    Qu’avait donc cette
    idéologie de si subtil, pour intoxiquer tant de grands esprits, informés déjà
    de tous les crimes commis pour le maintien coute que coute du Royaume du
    Makhzen.
    Mystère, hélas ?
    Est-il possible d’émettre des doutes justifiés sur ces
    revendications du Grand Maroc, tout en
    déplorant ce fantasme total, du même tabac que le
    protocole des sages de Sion.
    La
    candeur de certains journalistes et l’orientation politique ou sociétale qu’ils
    donnent à cette non-affaire en dit bien long sur le mal qui les gangrène.
    Historiquement, le Maroc ne faisait valoir, aucune
    particularité qui le distinguait des autres pays de la zone de l’Afrique du
    nord, sauf un prétendu empire fermé, possédait un caractère particulier, conçut
    dans une étendue de mythes et de clichés livrant des images approximatives, douteuses
    voire extrêmement fantaisistes.
    L’unité politique du prétendu empire marocain est une
    fiction imaginée par certains diplomates et géographes. Les territoires
    contrôlés par les sultans alaouites étaient d’ailleurs divisés en Bled Al
    Makhzen (territoires soumis à l’administration militaire) et Bled Siba
    (territoires insoumis).
    Le Maroc est comparé à l’Europe du Moyen-âge, aux
    structures hyper-féodales, aux mœurs farouches et à l’accès verrouillé pour
    l’étranger.
    Il y avait une multitude de royaumes : Fès, Marrakech et
    Tafilet. Les habitants de ses royaumes étaient complètement étrangers à l’idée
    de patrie et n’avaient pas même de nom pour désigner leur nation. Il n’est pas
    rare que ces royaumes nomment un souverain particulier et se livraient à des
    batailles entre eux

    le Maroc a connu une succession de dynasties instables et discontinues. Le
    Maroc en tant que nation moderne est apparu après la colonisation française, le
    reste n’est que fiction. C’est là tout le synopsis de Maroc.

    Cette représentation était largement inspirée par une
    littérature visant à développer une image d’un pays aux frontières extensibles
    et où les lois et les coutumes régissant l’ordre social étaient tributaires
    d’un système féodal profondément ancré dans les mœurs,  Le royaume était, en effet, perçu comme un
    champ de combat permanent entre tribus violentes et altières, Je ne peux
    résister à citer cette approche de Voltaire dans son Candide :
    Maroc nageait dans le sang quand nous arrivâmes. Cinquante
    fils de l’empereur Moulay Ismail avaient chacun leur parti : ce qui produisait
    en effet cinquante guerres civiles. Des noirs contre noirs, des noirs contre
    basanés, des basanés contre basanés […] c’était un carnage continuel dans toute
    l’étendue de l’empire ».
    Le Maroc comme tous
    les Etats despotiques sujet à de grandes querelles le Sultan peut à chaque
    instant être renversé par trahison et par la révolte La garde royale elle-même
    est une troupe rebelle et indisciplinée que on a vue plusieurs fois précipiter
    le souverain trône pour élever à sa place le prince qui lui assure un bon
    salaire. Cette insécurité a de tout temps rendu les souverains inquiets et
    jaloux ils ont tous été plus ou moins cruels et sanguinaires sinon par instinct
    au moins par nécessité de sauvegarde du Trône.
    Ces Souverains étaient
    des oppresseurs fanatiques convaincus de leur infaillibilité qui sans aucune
    considération suivaient leurs penchants ainsi que leurs passions à la
    satisfaction desquels les poussait aussi leur entourage Au Maroc la succession
    au trône n’est soumise à aucune règle à aucune loi. C’est ordinairement le
    Sultan qui désigne lui-même d’avance parmi les membres de sa famille son
    héritier affirmé. En général il a soin de veiller avant sa mort à ce que le
    successeur qu’ il s’est choisi puisse s’emparer à temps du trésor impérial. Nous
    aurons pour quelques années encore un Prince héritier Hassan III, qui à son
    tour pourra désigner son héritier un Mohammed VII, qui à son tour désignerai un
    Hassan IV etc. Pauvre Peuple du Maroc.
    Histoire du Maroc
    relève que ce pays était étranglé, impuissant militairement, réputé faible vit
    alors tous les consuls étrangers profiter de la situation et imposer leurs
    exigences
    C’est le début de la
    désagrégation du Maroc qui dut faire face, sur plusieurs fronts, aux révoltes
    des tribus paupérisées. A
    la crise politique
    et économique, et les emprunts succéderont aux emprunts, anémiant les finances
    de l’empire et portant des coups répétés à l’indépendance du pays.
    Gabriel Charmes journaliste et explorateur français vient à confirmer
    cette image dans
    son Livre: Une Ambassade au Maroc 1887.
    , «Les Marocains ne sont point naturellement affables et hospitaliers.
    Ce sont des natures lourdes, dures et grossières. Je me garderais bien de leur
    reprocher leur insolence envers les Européens, si cette insolence partait de
    l’âme, si elle était la protestation de la faiblesse qui se sent opprimée et
    qui s’en indigne. Mais elle est provoquée par un sentiment différent. Les
    Marocains d’abord si pleins de morgue que pour essayer leur force contre nous ;
    et ce qui le prouve, c’est l’humiliation dans laquelle ils se vautrent spontanément
    devant nous, dès qu’ils se sont bien convaincus que cette force n’existe pas.
    Quand ils ont reconnu qu’ils ne sauraient marcher sur nos têtes, ils tombent à
    nos pieds. […]. C’est par là que ces peuples sont inférieurs, c’est par là
    qu’ils sont condamnés à subir la domination étrangère. C’est par là qu’ils
    différent de nous et qu’ils nous répugnent profondément. Il n’y a, Dieu merci !
    Point en Europe de race assez avilie pour s’incliner ainsi, le lendemain de la
    défaite, devant le conquérant ». Peuple arriéré, obséquieux, veule, retors, qui
    a vocation à être soumis sans ménagement, voire asservi comme aux temps révolus
    de l’esclavage ; peuple frondeur, machiavélique, félon.
    Un
    tableau sombre qu’il brosse du Maroc n’est pas fortuit. Charmes tient à
    préciser sa pensée, sans ambages ni fioritures. Le Maroc est un pays en
    déshérence dont la situation chaotique justifierait la présence française
    appelée de tous les vœux royaux au lendemain de la défaite d’Isly, pays égaré
    dans le ténébreux obscurantisme du Moyen Age, qu’il induit :
    «
    Plus je m’initiais aux mœurs du Maroc, plus j’étais
    frappé de la ressemblance parfaite qui existe entre ce pays et nos sociétés
    européennes du Moyen-âge. Il est dominé par une sorte de féodalité parfaitement
    indépendante, qui est bien loin de reconnaître le Sultan pour chef […] Ce qui
    me charme le plus, c’est de retrouver ainsi dans les voyages, vers cette fin du
    dix-neuvième siècle, presque à la porte de l’Europe, les mœurs, les
    institutions, l’organisation sociale et politique des siècles passés. A cet
    égard, je n’avais encore rien rencontré qui me satisfit autant que le Maroc. A
    part quelques détails tout aussi extérieurs, détails de costumes et d’armement,
    on y vit en plein Moyen-âge.
    Ne pas humilier les Marocains,
    évidemment, mais humilier le Makhzen, ce système de gouvernance d’allégeance
    forcée  et, si possible, quelle bonne
    idée!
    Il est fatiguant
    d’écouter les discours du Roi, précautionneux et sans perspective juste des
    délires pédo-satanistes, applaudis par  ces
    élites et journalistes convaincus que le makhzen représente quelque chose,
    la meute hurle au phantasme autre que donner au tyran
    ce qu’il réclame.
    Le pouvoir du
    makhzen marocain a asservi de nombreuses tribus berbères et Arabes, ils ne se
    sont pas pour la plupart libérés.
    Le Rif avait bel et bien son histoire comme
    entité autonome et indépendante, l’ignorer serai à la limite de l’utopie, le
    Rif est réellement une entité historiquement autonome et craint en tant que
    telle, il suffit de suivre l’actualité, de voir et de savoir que c’est la seule
    région homogène dans sa culture et dans son espace géographique, à subir le
    charcutage de découpage régional de la réforme de régionalisation initier par
    le Makhzen pour garder une plus forte main mise  !
    En final il
    reste  à libérer le peuple Marocain, et
    lui-seul peut y parvenir. A chaque peuple ses constantes et le choix de ses
    maîtres. Le peuple Marocain, devenu frileux, timoré, velléitaire, a fait le
    choix qui lui convient: un sultan prétentieux, présomptueux et égocentrique.
    Le jour où les Marocains
    auront compris, ceci ils arrêteront leurs monarchismes exacerbés et saisir
    qu’ils ne sont pas vraiment bien placés pour donner des leçons, alors on pourra
    effectivement avancer que le peuple Marocain à quitter l’ère du moyen-âge.

     
    Et donc maintenant, le
    Makhzen Marocain veut continuer à jouer à son Monopoly et bien sur les Rifains
    et les Sahraouis ne sont pas d’accord. On les comprend !!!!!
    En tout cas ce n’est
    pas une affaire algérienne !!

  • Massacre à El Qods Est occupée, l’occident dénonce les attaques contre Israël :

     

    Comme
    toujours, pour Israël, il faut provoquer les palestiniens, afin de générer un
    cycle de violence qui permettra de rassembler la société Israélienne, selon la
    presse présente sur l’esplanade,
    de
    jeunes Palestiniens se sont barricadés dans la mosquée pour empêcher les colons
    Israéliens d’y entrer et faire face à la menace de provocation d’un groupe de
    juifs messianiques d’y égorger à l’intérieur de la mosquée, un agneau pour
    célébrer le premier jour de la Pâque juive. Sans compter  que de nombreux fidèles qui étaient restés à
    l’intérieur de la mosquée pour prier pendant les heures tardives de la nuit ont
    également été expulsés de force du lieu saint par la police sioniste.

    Bien
    sur la judaïsation croissante El Qods occupée visant à renier la présence
    palestinienne et à imposer une mainmise sioniste sur cette ville sainte, et sur
    ses églises et ses mosquées, à leur tête la Mosquée Al Aqsa, n’est qu’un des
    nombreux effets de l’expansionnisme toujours plus dévastateur des politiques
    sionistes, certes les israéliens sont pires que les nazis.
    Cette énième violence s’ajoute aux
    massacres perpétrés par la soldatesque israélienne depuis plusieurs semaines, il
    y a des images qui montrent la sauvagerie des policiers israéliens, ils
    tabassent les fidèles couchés au sol ou agenouillés à l’intérieur même de la
    mosquée. A coups de matraque, avec les pieds on en voit même un à  utiliser une chaise pour frapper sur ces gens.

    Pour
    faire simple: les religieux sioniste extrémistes estiment que  l’esplanade de la mosquée El Aqsa est
    malheureusement situé à l’endroit où les juifs prétendent vouloir construire un
    nouveau temple pour l’arrivée d’un nouveau messie, selon les prétentions de leur
    gouvernement actuel d’extrême droite, tout ne fera qu’empirer. Israël est bien
    le nazisme. Pourtant aucune preuve concrète n’a jamais pu être trouvée
    concernant ce soi-disant temple juif sur lequel la mosquée aurait été
    construite, même par les juifs eux-mêmes. A part du mythe, des légendes et de
    la propagande, tout ceci n’est que prétexte. La notion de peuple juif elle-même
    tient de la légende et de la propagande.

    Cependant
    dans le cadre de soumission à la puissance douce de l’entité sioniste,
    l’occident et sa presse mainstream dénoncent seulement la riposte des
    résistants Palestiniens contre Israël. Je crois qu’en diplomatie les mots ont
    un sens et les utiliser de façon inappropriée relève de la duplicité.  

    Au
    nom de qui ou quoi les populations de la Palestine Occupée n’auraient-ils pas
    de légitimité à leur libre choix de résistance à l’occupation sioniste dont
    l’existence même est assez problématique?

    C’est
    dire l’hypocrisie des termes employés par l’Occident décadent, avec un
    complément d’information désintéressée, cautionnée par les meilleurs expert et
    dispensée par les plus brillants pédagogues pour faire reculer : le racisme,
    les préjugés, les superstitions et l’agression envers les Palestiniens. Ainsi
    dans les médias mainstream de la désinformation, de la manipulation, de la
    dissimulation malgré le grotesque du scénario totalement irréalisable font
    semblant de le croire par discipline idéologique et font mine d’entretenir une
    sorte de suspens comme si plusieurs hypothèses seraient envisageable, très
    souvent, ces têtes bien pensantes enchaînent des diatribes bellicistes au nom
    des valeurs de l’occident, de la défense de l’homme et du monde libre,
    mais dans l’essentiel ils devront tout juste attaqué le méchant Hamas et ses
    terroristes. Voilà à quoi en sont réduits ces pauvres intellectuels.

    Encore
    une fois, les faits et rien que les faits, ce que je peux dire à ceux qui
    détestent le Hamas: Ce qui pose problème en réalité à Israël, c’est que ce
    mouvement avait été élu démocratiquement, donc il dispose d’une légitimité
    populaire, ceux que certains régimes obscurantistes et corrompus de la région
    ne l’ont pas.

    En
    effet l’évidence que la propagande occidentale s’est bien gardée d’informer par
    un déficit de connaissances qui explique toutes ces attitudes déplaisantes. Les
    Occidentaux ont des opinions sur le conflit israélo-palestinien, alors pourquoi
    vouloir qu’ils soient informés ?

    La
    qualité et le nombre des victimes finit par passer au second plan, car on peut
    dans tous les cas en faire la cause de leur sacrifice, au moins du point de vue
    du l’exécuteur, c’est-à-dire les Israéliens.

    Tous
    les pleurnichards qui étaient en mode, pour nous avoir balancé que « Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient»,
    pourront aller se refaire un costume, en réalité Israël est tout bonnement pour
    les Juifs démocratique, alors que pour les Palestiniens, Israël est trop juif.
    Il me semble qu’aujourd’hui avec la nouvelle jeunesse de la Palestine Occupée,
    le temps ou Israël pouvait, par la seule force des armes, écarter ses ennemis,
    est révolu et s’enfermer dans la propagande, c’est en ceci qu’Israël
    s’affaiblit, et selon moi, il finira par disparaitre.

    Israël
    n’est pas un pays, c’est une caserne d’aventuriers de différentes nationalité
    rassemblés pour taper l’Arabe, c’est une colonie superticieuse qui disparaîtra
    des pages de l’histoire ! C’est ce qui me fait dire qu’Israël est
    profondément dépendant de son financement extérieur, c’est à dire de la
    générosité américaine. Et c’est là le point faible israélien et plus
    généralement occidental, la guerre s’arrête quand on ne peut plus la financer,
    et aucune nation au monde n’a assez de ressources pour faire un guerre moderne,
    c’est à dire avec très peu de morts, pendant une durée infinie, aucune nation
    n’est rentable dans un système économique quand elle est en guerre.

    Plus
    brièvement je dirai que c’est un pays qui, s’il continue à vivre et dilapider à
    la mode occidentale, cela reste détenu à la perfusion permanente. Sachant
    parfaitement cela, Israël s’est choisi un rôle qui lui permet de continuer sans
    avoir à réviser le mode de vie de ses habitants : Jouer le sale flic du
    moyen Orient.

    Et
    ça marche ! A coup de guerre éclair, à force de coup tordus, Israël avait réussi
    à s’imposer au milieu des régimes arabes corrompus ou des pétromonarchies, et
    ne manquerai jamais une occasion de faire peur à tous ces charmants monarques.
    Et pour bien rappeler qui est le gros méchant, il faut de temps en temps buter
    sans raisons quelques centaines de Palestiniens, histoire de bien faire comprendre
    à qui l’on a affaire et faire l’apanage de puissance.

    Mais
    la condition sine qua none qu’implique cette situation pour qu’elle persiste,
    c’est le financement sans limite de cet état non viable. Israël n’est rien
    d’autre qu’un état délocalisé des Etats-Unis, une pièce majeure dans le jeu
    américain. C’est pourquoi les USA soutiendrons Israël même au-delà du
    supportable.

    Le
    passé est le gros de l’avenir, comme on sait,
    Netanyahu   s’inscrit inconsciemment dans le long cortège
    des grands criminels de guerre, agissant non par nécessité mais mu par un
    démoniaque orgueil, il fait partie de ces faux dirigeants de peuples qui
    n’hésitent pas à ensanglanter la population par gloriole seulement.

    Un
    petit rappel, Israël avait mené à plusieurs  reprises, qu’au-delà des rodomontades de
    circonstance, des guerres singulièrement asymétriques, contre la population à
    Gaza sans pour autant sortir vainqueur, Il faut se rendre à l’évidence: aucune guerre
    ne peut faire la part des choses. Mais ça ne plaît pas aux militaires.

    Laisser
    le peuple Palestinien tranquille est-ce si difficile?

    D’après
    ce que j’ai cru comprendre, les sionistes se divisent en deux groupes. Le
    premier, qui comprend une large partie des effectifs, veut faire du mal et soutient
    une opinion à la mode et très bien portée, sans du reste savoir le moins du
    monde ce que c’est que le sionisme, l’apartheid. Le second reste celui du
    religieux extrémiste actuellement au pouvoir avec des désirs de violences et de
    crimes organisés.

    Aujourd’hui
    les Israéliens montrent qu’ils sont de cruels oppresseurs qui oppriment les
    Palestiniens sans défense et tuent les vieilles personnes, les femmes ainsi que
    les petits enfants. La haine anti-palestinienne change de mots de temps à autre
    mais jamais d’intrigue.
    Un
    assassinat de masse qui fait quelque chose d’assez remarquable.

    Israël
    s’apprête à passer une législation retirant la citoyenneté ou le permis de
    résidence à ceux qui contestent de façon violente le caractère juif de l’Etat
    d’Israël, dont le Gouvernement constitué grâce à l’alliance avec des partis
    religieux ultraorthodoxes pour lesquels, par définition, la démocratie, même
    s’ils s’en servent, et surtout les libertés individuelles, sont des ennemies
    dès lors qu’elles entrent en conflit avec « la loi de la Torah« ,
    la Charia Juive qu’ils revendiquent.

    Dans
    le système israélien actuel, un nombre élevé de juges à la Cour Suprême sont
    affiliés au parti d’extrême gauche Meretz et au parti socialiste Havoda. C’est
    un viol de la démocratie, car ils ne représentent pas la société
    israélienne  Cela veut dire que les
    Israéliens n’ont pas voulu d’eux pour faire les lois, et pourtant ils sont à la
    Haute cour avec le pouvoir de le faire. Ils peuvent invalider les décisions du
    gouvernement et les votes de la Knesset.

    Et
    même si les juges de la Haute cour sont supposés être totalement indépendants
    de leurs convictions politiques, ils restent des êtres humains avec leurs
    convictions et leur idéologie, et plusieurs de leurs décisions symboliques ont
    été prises en fonction des idées sionistes.

    Il
    s’agit de la loi qui retire la citoyenneté ou le permis de résidence s’ils ne
    sont pas israéliens, aux résistants ainsi qu’à leurs familles, ce que l’extrême
    gauche qualifie de punition collective.

    Seulement
    une telle loi, radicale, cruciale et raciste, est bien le signe d’un
    pays disloqué, divisé, en destruction. Le signe d’un pays au bord de
    l’éclatement, l’entité sioniste et ses fanatiques dirigeants ne se rendent pas
    compte que leur posture n’est pas viable ?

    L’Occident
    est en train de s’effondrer, que feront-ils quand l’Oncle Sam et l’Europe ne
    seront plus là pour les protéger ?

    Naturellement,
    il restera pour Israël l’option repli dans l’Ouest de l’Ukraine, projet
    beaucoup plus réaliste que cet Israël moribond perdu au milieu du Moyen-Orient.
    Et soit dit en passant Toutes autres considérations sont du domaine politique
    ou religieux. Bientôt nous assisterons au commencement de la fin pour
    l’apartheid des sionistes en Palestine Occupée, qui ne fêtera jamais ses 80 ans
    et que personne, hormis les judéonazis, ne pleurera.

    Les
    dirigeants brigands de cet Etat viennent de réaliser un massacre sans aucune
    mesure avec les préjudices subis, mais surtout sans aucun respect humain…

    Cette violente escalade menée par
    l’occupation sioniste contre les civils palestiniens sans défense confirme la
    nécessité de poursuivre, de toute urgence, les efforts pour la réunification
    des rangs palestiniens et le renforcement de la détermination pour assurer une
    résistance adéquate à cette colonisation.

    Car
    enfin, ce ne sont pas les peuples spectateurs impuissants de ce massacre sans
    nom qui vont prendre sur leurs contributions pour réparer le mal fait par des
    dirigeants criminels. Et une telle démarche serait de nature, bien plus que
    mille conférences à obliger les dirigeants d’Israël à trouver enfin des
    solutions politiques, pour un sujet relativement anecdotique à l’échelle mondial
    dont la protection du peuple palestinien et consacrer son droit à l’édification
    de son Etat indépendant avec Al Qods pour capitale reste élémentaire.

    Nous
    savons tous que la diplomatie restera surtout un art pour les personnages
    intelligents qui s’occupent de l’intérêt de leur pays. C’est un art pour les
    gens aux yeux ouverts et non pour les bisounours. Je ne sais pas ces violences
    israéliennes, si c’était féodal, c’était dans tous les cas hiérarchisé. En somme
    c’était comme partout les forces fascistes israéliennes auraient exterminé une
    partie assez considérable des populations locales,  ce qui a dû régler beaucoup de problèmes.

    Mais
    je ne vois pas que des liens financiers, militaires ou autres avec les Etats
    Unis donnent à Israël des droits d’invasion et de violences, mais comme
    personne ne s’indigne, ni l’ONU ni les Tribunaux internationaux ni feu Ligue
    Arabe ni les monarchies  ni la Chine ni
    la Russie, qui préside le Conseil de Sécurité, alors gare au séditieux qui
    remettait en cause cette mobilisation en faveur de l’Etat d’Israël.

    Israël
    doit être remis à l’état unique dans les frontières de 1967, avec égalité de
    droits et de devoirs pour tous les citoyens, sans autres considérations.

    Il serait temps maintenant qu’Israël
    soit tenu à régler la question palestinienne autrement que par des colonies et
    de l’amnésie.

  • Les causeries de l’adulation à sa pieuse Majesté ?

     C’est comme un cauchemar, Les
    gens que l’on achète ne font peur à personne… !

    Tout ce qu’il se passe au Maroc est fascinant,
    on est vraiment gâtés, aux dernières nouvelles, le souverain (Amir
    Al-Mouminine
    ) préside, des causeries religieuses du mois sacré de Ramadhan,
    des veillées luxueuses au style des Mille et une Nuit  au Palais Royal à Rabat, le monarque, sa
    petite clique d’invités ou de participants, justifiait à l’avance l’inévitable soumission
    qui à ce point, touche à la perfection, c’est-à-dire autre lieux où on donne
    des leçons de mouhabaya par le biais des causeries religieuses. Dans lesquelles
    chaque animateur est tenu
    d’implorer le Très Haut de glorifier,
    d’assister et de préserver le roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, de couronner
    ses pas de succès et de combler le Souverain en les personnes du prince
    Héritier Moulay El Hassan, du prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres
    de l’illustre famille royale
     historiquement religieuse, le citoyen marocain
    y perd son âme.

    La scène de la causerie en question reste
    objective sur l’état de délabrement absolu du Makhzen Marocain, la vénération
    excessive du culte de personne et sur l’ineptie des lourds et gras messages
    subliminaux qu’il essaie de faire passer.
    À chaque mois de Ramadan, les Marocains regardent
    à travers les médias encore ce spectacle pharaonique, Nul autre que
    Sa Majesté ne saurait être un vecteur de ces causeries, tel est le message
    des médias officiels, en application d’un cahier des charges scrupuleusement
    fixé par le palais royal. Du coup, le peuple ne connaît que Sidna
    n’idolâtre que lui, l’effet recherché l’endoctrinement du peuple est
    pleinement atteint.
     
    Fait remarquable à ce spectacle folklorique:
    parmi les  personnes qui forment cette
    chorégraphie religieuse, le roi est assis  pendant toute la cérémonie sur son divan
    royale,
    Tout élu de Dieu soit-il, qualifié de khalifat Allah fi ardih,
    se trouve, à la tête d’un système autocratique extrêmement personnalisé et au
    cœur d’un culte de la personnalité exubérant
    .
    Pauvre peuple lasse de l’incurie système, rien
    ne serait plus désastreux avec des frasques royales qui ne font qu’alimenter la
    colère de la population en raison de la profonde crise économique, sociale
    marqué par la «pauvretisation»  de la population.
    La
    propagande dont les Marocains sont constamment matraqués depuis un demi-siècle n’est
    pas étrangère à cette adoration qui confine à l’irrationnel.

     

                          Le terminus des pauvres, non invités aux causeries du Palais !

     
    Le culte de la personnalité, une hérésie,
    le pire crime devant dieu, pourtant du point de vue religieux, le principe
    monarchique par un système de l´héritage du pouvoir personnel est incompatible
    avec l’islam surtout avec l’incorporation d’un régime de gouvernance aux
    valeurs décadentes non islamiques, la corruption des esprits ou
    l’occidentalisation des mœurs dépassant le seuil de l’admissible.
    Elle dit : « En
    vérité, quand les rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses
    honorables citoyens des humiliés. Et c’est ainsi qu’ils agissent.
    Qur’an (S. 27-34)
    Une excellent idée d’avoir lancé cette folklorique
    causerie fortement médiatisée car il est plus probable de laisser le pauvre
    peuple Marocain endoctriner à ce point, par l’apanage d’un palais royal pieux
    pour la circonstance.
    Aujourd’hui, dire à ce mythomane monarque ne
    servirait à rien, déclaré non pieux pour cause de drogue et de saoulerie, il ne
    comprendrait même pas le concept, tant il doit être assuré de représenter le
    bien en toute circonstance. Nous sommes vraiment dans une époque d’idéologies
    carabinées, Certes, le mensonge, la soumission et la compromission sont les
    qualités essentielles du Makhzen.
    Les pantins assez courageux pour aller au
    sacrifice, au service d’un système autocrate caché, prêt à tout pour se
    maintenir ou créer le chaos; la liberté de pensée, il n’en a cure. Il laisse les
    islamistes faire ses exactions; il combat tout ce qui n’est pas lui; la liberté
    de la Presse l’agace; d’ailleurs, tout l’agace! Son schéma intellectuel ne lui
    permet pas d’accepter tout ce qui l’ennuie. Il agit de manière tapie, perverse.
    Le peuple (même insupportable), ce n’est pas sa tasse de thé; il sait ce qui
    est bon pour le peuple Marocain et il se targue de censurer tous ceux qui
    pensent mal.  
     
    Dire tout simplement que le système féodal
    marocain Makhzen reste juste une survivance et une friperie automatisée,
    qui datait de bien avant l’époque coloniale et convenait à une société tribale
    et féodale et en lui donnant aujourd’hui une forme moderne. Le système «Makhzen»
    reposait sur le principe que les serviteurs du monarque, dirigent le
    peuple
    par procuration royale, ce concept ne peut qu’engendrer une
    corruption démesurée, sans compter sur quelques autres particularités du
    système inspiré par des conseillers juifs avec un axiome de base «Diviser
    pour régner
    ».
    Ce qui est triste pour le système du Makhzen,
    c’est que tout un peuple qui est loin de partager les options de ces laquais
    crapuleux, sombrer dans une aventure effrayante, historiquement le régime du
    Makhzen Marocain s’est servi du Sahara Occidental pour régler ses problèmes
    intérieurs, comme dérivatif alors que la révolte sociale grondait dans tout le
    territoire Marocain.
    Les médias du makhzen, déjà, rien qu’aux
    publicités dans ces magazines, on voit bien que qu’ils ne s’adressent pas à des
    marocains de catégorie sociale simple.
     
     

                                  C’est une grande culture, ces enfants ont de la chance !

     
    Tous ces laquais proche du Palais, se croient
    supérieurs C’est leur environnement, qu’ils prennent pour le monde, leur
    mentalité, leurs goûts, leurs cultures, leurs pensées, leurs amours, aux yeux
    du peuple, cela les affaiblit sans qu’ils s’en doutent.
     
    Amusante diatribe sauf qu’il y a une erreur dans
    cette histoire, comme toujours la presse du makhzen se trompe de cible par sa
    politique de hasbara ce qui ne fait pas avancer
    le schmilblick mais plus sûrement des propos de concierges. Et les
    zélateurs actuels du pyromane débauché du palais sont quoi ?
    Des propagandistes à la solde mais pourquoi choisir
    toujours le même le même sujet, et les zélateurs actuels du pyromane débauché
    du palais sont quoi ? Des propagandistes à la solde du Makhzen? 
     
    En fait tous ses soirées de causeries
    religieuses ne sont que la fabrique royale de la propagande, de la démagogie,
    du clientélisme et de la médiocrité a propulsé sur le devant de la scène une
    pléthore de  religieux en folklore et de
    journaleux qui se sont avérés, au fil des jours, de piètres valets du Palais
    royale, des gens sans scrupules, sans honneur et sans dignité, chargés de faire
    oublier la répression étatique au Maroc qualifiées d’atteintes aux libertés
    d’expression et qui avait censuré et pénalisé les opinions trop éloignées de la
    doxa makhzen, ainsi que les campagnes de diffamation dont sont victimes les
    opposants
    Ce qui est assez ridicule, tous ces
    personnages, sont accusés de trafic d’êtres humains, abus de pouvoir à des fins
    sexuelles, viol et tentatives de viol. C’est en effet l’autorité du Makhzen qui
    a largement utilisé la vie privée des dissidents et des militants pour les
    discréditer en public, sur la base d’images de leur vie en privé.
     
    La justice du Makhzen avait condamné les
    journalistes Omar Radi et Soulaiman Raissouni à respectivement 6 et 5 ans de
    prison après une série de procès marathon, dans lesquels toutes les conditions
    d’un procès équitable étaient absentes, comme l’ont confirmé des organisations
    marocaines et internationales de défense des droits de l’Homme.
     
    Toute liberté repose sur les valeurs de droit
    et de responsabilité. Elle s’arrête là où commence celle des autres, c’est ce
    que j’ai appris à l’école francophone. Et la petite liberté des musulmans,
    n’est-elle pas aussi en danger quand elle subit la provocation, voire le
    harcèlement périodique de ces causeries folkloriques
    Journellement l’Algérie et son peuple ne
    cessent de recevoir des tombereaux d’insultes, de critiques, de haine? C’est
    une activité nécessaire. C’est même une soupape de sécurité du Makhzen,
    grognon, aigri, frustré, jamais content. Quand un système politique de la
    trempe du Makhzen est médiocre et raté il lui  faut bien trouver une raison sinon ce serait
    trop destructeur pour lui. Ainsi apparaît l’appétit ambitieux de l’institution
    monarchique du Maroc!!!!
    Les propagandistes, du Maroc et d’Israël
    utilisent toujours les mêmes ficelles qu’à l’époque de Heinrich Himmler et Joseph
    Goebbels ministre de la propagande du Reich n’hésitait pas à dire qu’un
    mensonge répété dix fois restait un mensonge, mais que répété dix mille fois il
    devenait une vérité !
     
    Force est de constater, en guise de conclusion,
    que la presse du makhzen sonne les tambours  de guerre, c’est encore une
    histoire de personnes pensantes pour qui le peuple ne compte pas et pour
    lui dire que c’est juste une sorte de pied de nez de la presse du Makhzen
    marocaine au soutien algérien aux sahraouis, dictent par les  élites
    marocaines et par extension les classes moyennes qui vivent dans le sillage du
    Palais se complaisent dans une zone de confort matérielle. Le schizophrène
    marocain qui se suffit de sa bulle royale, il sert aujourd’hui d’alibi et qui
    se meurt dans les arcanes du Palais. On peut voir ou entendre des sons de
    cloche interdits.
     
    Loin du peuple, les causeries de sa Majesté
    font beaucoup de bruit pour rien donc sauf si, bien entendu, il s’agit de faire
    reculer tout ce qui s’oppose encore au Makhzen dans l’espace public Marocain,
    dont  la précarité, la peur du lendemain,
    le dénuement sont toujours bien présentes,
    où les médias de la monarchies font semblant de
    n’avoir rien vu, au pays le plus inégalitaire d’Afrique du Nord et contrairement
    à l’image que donne le régime du Makhzen à travers son appareil de propagande, il
    existe une autre facette du Maroc, où les habitants des villages sont
    marginalisés et souffrent en silence ».
     
    Cette jouissance royale, ce délire obsessionnel
    de spiritualité dans le Palais sert uniquement de baroud d’honneur d’une époque
    révolue et sans aucun espoir d’avenir
    mais la médiatisation amènera par réaction la
    propagande nécessaire pour expliquer le clair-obscur du Makhzen, avec ses
    saints et ses contre-exemples, ses succès et ses victoires. Le Makhzen Marocain
    reste un groupe humain avec une grande unité et la une grande longévité qui
    n’ait jamais existé, avant qu’un état de décadence arrive à sa fin.
     
     

     
  • Réponse à Mr Bernard Lugan Historien Polémiste :

                                                                   

    Suite à son article « 5 Questions aux Algériens qui
    manient l’insulte à défaut d’arguments » parue sur un site marocain »

    Monsieur Lugan, je me contenterai de faire remarquer que vos
    chroniques consacrées aux territoires marocains annexés à l’Algérie Française,
    sont assez causant et c’est encore une voix qui garde une certaine hostilité à l’égard
    de mon pays, ou encore à  éteindre sa lumière avec une complicité
    révoltante. Un  bruit qui s’élève contre l’Algérie, sauf que cette fois ci
    c’est le Makhzen par la complicité d’un historien polémiste, qui se met  le doigt dans l’œil jusqu’au coude en espérant
    atteindre le peuple algérien et l’impressionner par des fourberies de Scapin et
    des alliances de diable contre nature.  

    Monsieur Bernard Lugan, vous êtes quelqu’un à y manier les
    fausses nouvelles, la désinformation, les oublis volontaires, ou sortir du
    contexte et arranger à votre sauce de vrai faits.
    On comprend mieux pourquoi de jeunes marocains sont maintenus dans la haine de l’Algérie,
    les jeunes marocains ont bien mieux à faire pour servir leur beau pays que de
    vivre éternellement dans le passé et la haine. Qu’ils prennent exemple sur les
    allemands et les français qui ont surmontés toutes les guerres et les atrocités
    du passé.

    Si c’est çà votre démonstration, c’est Raté Monsieur l’Historien
    sur commande.

    Dans tous les pays, ce sont les historiens honnêtes dans
    leur diversité  qui écrivent l’histoire, cependant au Maroc ce sont les politiques
    et les médias qui dictent l’histoire que rapportent les apparatchiks.
    Historiquement le Makhzen du Maroc l’a dans
    l’os. Il n’est pas rare, de nos jours, d’entendre ou de lire des
    affirmations péremptoires, des jugements définitifs sur ce que l’Algérie était,
    est ou censé être.

    Les saillies anti-Algérie sont toujours croustillantes et
    leur potentielle riposte contre le voisin de l’Est, est toujours dans la
    duplicité, il ne fait pas bon s’y fier. En bref dans la politique du Makhzen
    Marocain, il suffirait de mépriser assez l’Algérien pour s’en tirer au niveau
    de la conscience. Pathétique le Makhzen Marocain ruminant ses haines et ses
    ressentiments jusqu’à la fureur et parfois au délire qui ne fait que répéter
    son catéchisme de victime d’un complot extérieur Il est temps qu’il sorte de sa
    torpeur. Il a fait le choix délibéré la stabilité et les règles de bon
    voisinage dans la région sur l’autel de convoitises politiques et
    expansionnistes. La victimisation des Marocains est lassante, se lamenter ne
    servira à rien !!!!!!

    Vos Chroniques sont impressionnantes de contrevérités.
    Vous avancez  de choses graves, caché, sûr de vos certitudes
    fantasmagoriques. Vous faites votre petite révolution démocratique, blotti dans
    un confortable hôtel au Maroc et pensez rendre service au « Pauvre
    Maroc
     ».   

    Vous et vos semblables, concepteurs d’un des systèmes de
    gouvernance des plus destructeurs du siècle. Etes-vous conscients que vous avez
    fait le malheur de tout un peuple et que, ironie du comble, vous persistez dans
    votre besogne sans éprouver aucun remord ?

    Êtes-vous réellement fier de votre bilan ?

    C’est très courageux tout cela et évidement trop mal 
    ressourcé. Avec une once d’honnêteté intellectuelle, vous aurez avoué que votre
    opinion en question était un pourfendeur du sionisme.
    Cependant je reste
    persuadé que les déclarations de Mr Lugan sont préméditées et destinées à
    exacerber le sentiment de haine et de confrontation entre Algériens et
    Marocains, en effet la pugnacité des Occidentaux ne le cède qu’à leur
    imagination débordante.

    D’ailleurs, c’est ainsi que nous avons vu de nombreux
    politicards, et de Journaleux venir toute infamie avalée acclamé périodiquement
    haut et fort que :

    L’Algérie n’était
    rien, ils sont arrivés à dire que
    l’Algérie n’existait pas avant le colonialisme. Croire à cette thèse, c’est
    avouer une faute encore plus grave contre l’histoire de cette patrie. C’est
    remettre en cause l’existence de l’Afrique du nord toute entière. C’est encore
    remettre en cause l’identité même du Maroc, car historiquement le peuple
    marocain est venu de quelque part de l’Algérie. !

    Encore, en tant que algérien, je suis fortement intéressé
    par toutes les attaques contre mon pays, d’où qu’elles viennent et quelques
    soient leurs motivations.

    Ce qui me bouleverse, voire me met en colère, dans cette
    petite histoire d’accusation, c’est que visiblement une petite poignée de
    partisans d’un Makhzen au système moyenâgeux  avec une pensée
    jusqu’au-boutiste s’estime avoir des vérités historiques avec la prose que cet
    historien véhicule, ils seraient vite fermés. Ainsi parlent aux Marocains
    l’élite médiatique et politique du Makhzen qui ramène des histoires occultées
    ou borgnes. Le vrai problème dans ses déclarations orientées, c’est la négation
    de l’Histoire de l’Algérie avant la colonisation Française durant laquelle la
    France avait commis des crimes incroyables.

    C’est à  se désappointer de l’intelligence humaine.

    Je suis un Algérien ordinaire, je reste un non politisé,
    je n’appartiens à aucun courant politique ou religieux soit-il, mais je
    favorise la somme du meilleur en tout : juste un libre penseur. Mes pensées
    sont donc libres, En tant qu’Algérien, ayant reçu sa part d’indignation,
    d’amertume et de douleur, comme les algériens, sans être dans une cour de
    Versailles, sans être un historien,  je
    tiens à apporter mes modestes réponses à vos questions :

    Question 1: La France a-t-elle oui ou non tracé les frontières de
    l’Algérie?

    Afin de révoquer les prétentions historiques du Maroc, il
    faut rappeler que réellement la bataille d’Isly ne s’est pas engagée pour aider
    l’Emir Abdelkader. Elle s’est engagée parce que le Maroc a voulu imposer au
    général Bugeaud le
    cours de la Tafna comme limite entre le Maroc et l’Algérie. Mais le général Bugeaud
    avait refusé et demandé au Maroc de respecter les frontières qu’ils avaient
    avant l’avènement des français. Finalement, le Maroc visait toujours son
    expansion à travers les frontières algériennes même pendant l’occupation
    française.

    Par ailleurs, il y a lieu d’évoquer les textes
    réglementaires. Le premier fait sur lequel s’appuie cette réponse est le traité
    de Tanger.
    Après la défaite marocaine à la bataille d’Isly, le Roi Abderrahmane demanda la
    paix à la France coloniale, les deux partis ont fini par conclure à Tanger, le
    10
    septembre 1844, la convention de paix, pour régler et terminer les différends
    survenus entre la France et le Maroc.
    Bien que le but de la convention soit d’éliminer l’Emir Abdelkader, toutefois,
    l’article 5 du traité porte sur les frontières, et stipule que :

    -La délimitation des frontières entre les possessions de
    S.M. l’empereur des français et celles de S.M. l’empereur du Maroc reste fixée
    et convenue conformément à l’état des choses reconnu par le gouvernement
    marocain à l’époque de la domination des turcs en Algérie
    .

    Le traité de Lalla maghnia, fut signé le 18 mars 1845,
    entre l’empereur des français, napoléon III et le sultan du Maroc Abderrahmane,
    qui fixa la délimitation des frontières entre le territoire algérien et le
    territoire marocain. Un commun
    accord est convenu de garder les mêmes frontières algéro-marocaines, qu’à
    l’époque de la domination turque, et se référer aux notables des tribus intéressées
    à cause de l’absence d’un tracé réel. Les français voulaient pousser la
    frontière jusqu’à la Moulouya, le Roi Abderrahmane, de sa part, voulait
    s’emparer de Lalla Maghnia et s’entêter à réclamer la Tafna comme limite de son
    territoire. Et finalement ils la fixèrent par le traité de Lalla Maghnia, aux
    rives de l’oued Kiss et jusqu’au col de Teniet-El-Sassi ; puis la
    convention de Paris de 1901 et le choix de la ligne Varnier, en septembre 1912,
    la menèrent jusqu’au djebel Grouz, tout près de Figuig.

    Qu’au vu des traités internationaux conclus avant
    l’instauration du protectorat et dont le plus ancien remontait à 1767, jamais
    aucun souverain chérifien n’avait prétendu exercer sa souveraineté au-delà de l’Oued
    Noun, situé bien au nord de la ligne frontalière actuelle.

    Ce qu’il faut rappeler, c’est que ces traités ont été
    conclus en dépit du peuple algérien colonisé, qui voyait en silence, deux
    empires discutaient son territoire.

    Question 2: Afin
    d’agrandir le territoire de sa possession algérienne, la France a-t-elle oui ou
    non détaché des régions historiquement marocaines pour les rattacher à
    l’Algérie française?

    Certainement pas !

    En France La convention de Tanger fut vivement attaquée
    par  des politiques qui estimaient que la
    France pouvait bien demander les territoires allant jusqu’à Fès.

    Par ailleurs, il faut retenir que lors des négociations  franco-marocaines, sur la question des
    frontières du Maroc, la partie marocaine n’avait soulevé aucune réserve, ni de
    recommandations, elle avait  approuvés
    les accords dans toutes leurs formes.  Tous
    les accords entre le Maroc et la France avaient a été conclus  selon la volonté absolue des deux empires,
    elles ne contenaient  aucun défaut
    pouvant l’invalider. La volonté du Roi du Maroc était claire et précise et fait
    preuve d’un consentement absolu.

    Pour appel, c’était bien Mr Allal El Fassi chef du parti
    marocain de l’Istiqlal, prétendait que les frontières du Maroc devaient
    englober le Sahara Occidental jusqu’au Sénégal. Il a commencé à exposer ses idées
    expansionnistes, en 1948, et crée la carte du « grand Maroc »
    englobant le Sahara occidental, la Mauritanie jusqu’au
    fleuve Sénégal et tout le sud-ouest saharien de l’Algérie, et jusqu’au plateau
    d’Aflou, remise à la presse par M. Abdel Kébir El Fassi, directeur du bureau de
    l’Istiqlal à Madrid, et qui englobe dans les frontières marocaines Tindouf,
    Colomb-Béchar, Kenadsa, Touat, la Mauritanie et tout le Sahara espagnol.
    En juillet 1955, il a lancé l’idée du Sahara marocain et a
    défendu cette thèse pour l’ancrer dans l’esprit des simples Marocains jusqu’à
    ce qu’elle devienne une obsession.

    Allal El Fassi a ajouté que le Maroc actuel ne représente
    qu’un cinquième de ce que sera le  » grand Maroc  » après l’annexion de
    la Mauritanie et que le Maroc aura pour limite, au sud, Saint-Louis du Sénégal.

    Cependant, c’est autour d’un discours à Tanger que le leader
    du parti Istiqlal marocain, invita les citoyens marocains à poursuivre leur lutte
    «jusqu’à ce qu’ils obtiennent l’indépendance de toutes les parties du Maroc,
    jusqu’à ce que le Sahara sous influence espagnole et le Sahara sous influence française
    soient libérés, jusqu’à ce que les territoires dont s’est emparé le colonialisme
    : Tindouf, Colomb-Béchar, Touat, Kenadsa, Mauritanie, retournent au Royaume chérifien »

    Or selon, Jean Lacouture Journaliste, écrivain et
    historien. M. Allal El Fassi Inventeur et héraut de la revendication
    marocaine, la fonde d’abord sur l’histoire. Dans l’hebdomadaire qu’il a créé à
    cet effet (Sahara El Maghreb), le leader de l’Istiqlal rappelle inlassablement
    que les souverains du Maroc ont régné de l’Espagne au Sénégal et au Niger.

    L’histoire est volontiers éloquente. Le seul ennui est que
    ses  leçons  soient si contradictoires. Si Allal a raison de rappeler
    que de grands sultans, partis de Marrakech, de Fès ou de Rabat, ont poussé
    jusqu’à Tombouctou et à l’embouchure du fleuve Sénégal : tels, du début à
    la fin du dix-septième siècle – un « grand siècle » pour le Maroc
    aussi – le roi Saadien Ahmed El Mansour, puis les souverains alaouites Moulay Rachid
    et Moulay Ismaïl. Et il paraît indéniable que, tout  au long de ce même dix-septième siècle, on
    disait à Tombouctou la prière au nom du roi du Maroc « chérif »,
    c’est-à-dire descendant du Prophète.

    Mais cette tradition n’avait guère survécu aux
    contemporains de Louis XIV. Et le plus grand roi moderne de cette dynastie
    – Moulay Hassan, grand-père de Mohammed V — tentant à son tour en
    1881-1883 de déboucher sur le domaine saharien, ne put aller au-delà de Sous,
    ou tout au moins de la Hamada du Draa. Nous avons à ce propos, entre beaucoup
    d’autres, le témoignage d’ailleurs sympathique de Charles de Foucault, qui
    hantait alors lui aussi les steppes caillouteuses de l’Anti-Atlas. Nous voilà
    très loin du Niger. »

    Émile Larcher (1869-1918)  le juriste de la colonisation, écrivait dans
    son traité de législation algérienne : «. Sans nul doute les
    territoires du sud, encore que constituant une unité administrative distincte
    dotée de la personnalité civile, bien
    qu’ayant un budget propre, sont partie intégrante de l’Algérie…il ne faut
    faire exception que pour quelques décrets
    ayant un caractère financier
    ».

    Question 3: Avant d’accorder l’indépendance à l’Algérie, le général de
    Gaulle a-t-il oui ou non proposé au Maroc d’étudier la question de la
    rectification des frontières algéro-marocaines?

    Le Général De Gaulle qui pouvait bien bouleverser le
    rapport tripartite de Tanger, à sa faveur, disait que la France était  disposée à examiner avec bienveillance et
    compréhension les contentieux franco-tunisien et franco- marocain.

    Également, dans les mémoires de De Gaulle, il n’y pas fait
    allusion à une éventuelle proposition au profit du Maroc sur la révision des
    frontières. Au contraire, il a été explicite à ce sujet, en évoquant le conflit
    franco-tunisien, au sujet de la révision frontalière, le Général affirme que « Pour
    nous, français, le développement de nos recherches et de notre exploitation du
    pétrole saharien sera, demain, un élément capital de la coopération avec les
    algériens. Pourquoi irions-nous d’avance la compromettre en livrant à d’autres
    un sol qui, à cette condition, peut revenir à l’Algérie ?
     »

    Il ajoute « si, d’ailleurs, nous le faisions au profit
    de la Tunisie, quel prurit d’excitation en recevraient les prétentions
    marocaines sur la Colomb-Béchar et sur Tindouf, pour ne point parler de ce que
    la Mauritanie, le Mali, le Niger, le
    Tchad, la Libye, pourraient vouloir revendiquer, le grand désert doit être un
    jour remis à une Algérie souveraine, bien entendu c’est le pétrole qui soulève
    cette convoitise et que rien ne justifierait que nous consentions à en
    démembrer le
    territoire
    »

    Il est vrai que la France avait demandé aux pays riverains
    leur adhésion à l’OCRS, sauf qu’elle a un caractère économique et un intérêt
    économique pour ce pays-là. Cette organisation, en réalité, avait l’intention
    de détacher le Sahara de l’Algérie et
    l’annexer au territoire français. L’adhésion des pays riverains allait être à
    caractère économique sans la révision des frontières que prétendait le Maroc.

    Ce qui remet en cause la déclaration marocaine sur la
    demande française de partager les frontières avec elle. La France a seulement
    demandé son adhésion tout comme elle l’a fait avec les autres pays, pour
    profiter des richesses de la région.

    Le comportement des autorités marocaines peut être perçu
    comme une pression sur les dirigeants de la révolution algérienne dans le but
    de leurs arracher une promesse sur la révision des tracés frontaliers hérités
    par le colonialisme.

    Question 4: Le souverain marocain a-t-il alors, oui ou non, refusé
    dans les termes suivants: «Toute négociation qui s’engagerait avec le
    gouvernement français actuellement en ce qui concerne les prétentions et les
    droits du Maroc sera considérée comme un coup de poignard dans le dos de nos
    amis algériens qui combattent, et je préfère attendre l’indépendance de
    l’Algérie pour poser à mes frères algériens le contentieux frontalier.
    »

    Il est important de rappeler que le peuple algérien était
    au rendez-vous lors du deuxième anniversaire de l’intronisation du Roi Mohammed
    V, le Roi tant aimé des algériens.
    La date du 20 aout 1955, fut un évènement d’une très grande importance où des émeutes
    populaires se sont manifestées dans les rues de Constantine sous le commandement
    du Chahid Zirout Youcef. Le bilan fut très lourd, un millier de
    mort parmi algériens ».  Son
    rapatriement, a donné de l’espoir et de la volonté au peuple algérien, de résister
    au colonisateur français, pendant de longues années, et combattre jusqu’à l’indépendance.

    Le roi Mohammed V était très impliqué dans le combat pour
    la libération du pays et afin d’exalter l’orgueil national, le Roi prend
    position et épouse l’idée du grand Maroc, pour d’une part, créer un équilibre
    et une union au sein du désordre qui couvrait le pays. Il donna un caractère
    officiel à sa démarche et affirme sa volonté de restituer les territoires
    supra-cités.

    Mohamed V était ascète, sans libertinage, un saint homme,
    les algériens lui gardent une reconnaissance éternelle, ainsi qu’à certains authentiques
    marocains pour avoir été auprès du peuple algérien et sensibles à sa cause
    nationale, au titre d’un hommage un grand boulevard de la Capitale est baptisé
    à son nom (Bld Mohamed V).

    Cependant L’affaire de l’arraisonnement de l’avion, avait
    semé le doute que les marocains n’étaient pas étrangers à ce détournement par
    la mise des dirigeants algériens entre les mains des pilotes français. Après ce
    triste incident le peuple algérien se sentant trahi par le Maroc.

    L’incident du détournement a conduit à l’émergence de
    nombreuses accusations et questions, et de tous les côtés, à commencer par le
    Roi Mohammed V, qui a accusé son fils, le prince Hassan, d’avoir communiqué aux
    autorités françaises des informations sur le vol prévu.   

    Et c’est ce qu’a confirmé le médecin du Roi, François
    Clèret, qui se trouvait dans l’avion de ce dernier, où il dit que « le doute s’était
    installé dans les esprits à propos de ce détournement. Qui avait averti les autorités
    militaires françaises d’Alger?                                                                                                   
    Cette question ébranla la confiance du Roi en son fils et que le prince fût
    discrètement surveiller par le Roi après cet incident.

    Cependant lors de la a conférence de Casablanca, le Roi
    Mohammed V déclare que « le Maroc est contre toute partition du territoire
    algérien pour deux raisons au moins :
    la
    première serait que, accepter la partition de l’Algérie, ce serait une félonie
    à l’égard de l’Algérie, la deuxième est que toute partition de l’Algérie est un
    danger non seulement pour l’Afrique du nord, mais également pour tout le reste
    de l’Afrique

    Le Roi Mohamed V n’avait pas convié son fils Hassan, il
    l’avait remplacé par son frère Moulay Abdallah.
    Le destin fait en sorte que le Roi Mohammed V meurt un
    mois après cette
    conférence, sa mort va soulever des interrogations et fait naitre des soupçons
    aussi bien chez les nombreux médecins que dans l’entourage du monarque disparu.
    Certains médecins ont même évoqué la nécessité d’une autopsie

    Selon Monsieur François Cléret, le médecin du défunt Roi
    Mohammed V, ce dernier serait empoisonné par son
    fils le prince Hassan II et sa mère Abla, qui voulant se débarrasser du Roi, surtout
    que ce dernier, ne voulait pas de la relation du prince héritier avec une
    actrice française Etchika Choureau. En effet le Roi Mohammed V, somma son fils
    de choisir entre sa petite amie et le trône et l’aurait menacé de le
    destituer au profit de son jeune frère Moulay Abdellah. Effectivement le Roi
    avait préparé un dahir contenant les
    prescriptions du prophète lui-même « la direction des musulmans doit revenir
    au plus digne, au plus vertueux, c’est-
    à-dire eu meilleur, et ce successeur devra être désigné par la communauté tout
    entière
    » et annule le dahir du 9juillet
    1957 instituant le prince héritier.

    Quelques
    mois plus tard, le souverain meurt des suites d’une opération chirurgicale
    bénigne.

    Ce qui a conforté les soupçons du docteur Cléret se sont
    les confessions de l’empoisonneuse qui avait préparé la tisane. A sa mort elle révéla
    au médecin que l’épouse du Roi lui aurait demandé de préparer une dose du
    breuvage qui tue lentement. Il n’y a pas eu d’examen de sang tous les médecins
    avaient averti que l’opération n’était pas nécessaire. Par exemple le médecin
    Hédi Messouak, un autre médecin du défunt Roi avait dit que je crois qu’il l’a
    tué, et tout est venu de l’anesthésiste.,

     Des décennies plus tard, de nombreuses zones d’ombre
    subsistent. Récemment, le prince Moulay Hicham, cousin germain du roi Mohamed
    VI a déclaré que son père, Moulay Abdellah avait boycotté la cérémonie
    d’intronisation du roi Hassan II. Après avoir exigé des explications sur la
    mort soudaine de leur père, Hassan II aurait refusé de répondre à son frère.

    Question 5: Le
    6 juillet 1961, le Maroc et le GPRA (Gouvernement provisoire de la République
    algérienne) ont-ils oui ou non signé l’accord suivant:

    Tout à fait,  le 6
    juillet 1961, soit un an avant l’indépendance de l’Algérie, une convention avait
    été signée entre le roi Hassan II et le Président Ferhat Abbas reconnaît le
    problème posé par la délimitation des frontières héritées de la France
    coloniale ainsi que pour la commission mixte pour l’étudier, en vue d’une
    solution au lendemain de l’indépendance de l’Algérie.

    Mais a guerre des sables (1963) avait été comme une pierre
    d’achoppement d’hostilité marquée au plus haut point par cette agression
    militaire contre l’intangibilité de sa frontière héritée de la colonisation, une
    ligne de fracture et de rupture.

    Le Traité d’Ifrane du 15 janvier 1969, il s’agit d’un
    accord d’amitié, de bon voisinage et de coopération  devait donc mettre fin à la période de
    glaciation post-guerre des sables.

    La Déclaration de Tlemcen signée le 27 mai 1970. En vertu
    de laquelle le roi Hassan II renonçait aux revendications   du
    Maroc sur Tindouf, en échange d’une exploitation commune des gisements de fer
    de Gara-Djebilet, acceptés par le Maroc, en pleine conscience, comme propriété
    totale et souveraine de l’Algérie.

    Cette nouvelle politique  ainsi créée aboutira ensuite à la conclusion
    d’une entente fondamentale sur la délimitation des frontières, matérialisée par
    la « Convention relative au tracé de la frontière d’État » signée à Rabat le 15
    juin 1972.

    Ce document stratégique a été rapidement ratifié par
    l’Algérie, neuf mois après sa signature en juin 1972, mais cela ne fut pas le
    cas du Maroc qui ne s’acquittera de cette procédure que vingt ans après, et ce
    par dahir royal du 22 juin 1992.

    Les délais de ratification renseignent, de part et
    d’autre, sur les intentions des uns et des autres. S’agissant du Maroc, on sait
    qu’il a fait le choix d’entretenir en permanence un flou tactique: s’il
    respecte de fait ladite Convention contraignante en termes de droit, il suspend
    en revanche la reconnaissance de jure définitive de la frontière et de
    l’algérianité de Tindouf. Une position flottante qui permet à Rabat de
    réactiver le sujet en cas de nouvelles tensions avec Alger.

    Au fond, le Traité d’Ifrane, la Déclaration de Tlemcen, la
    Déclaration de Rabat et la Convention sur la délimitation de la frontière ont,
    de facto et de jure, mis fin au mythe du Grand Maroc de Allal El Fassi.

    Le litige frontalier se localise exclusivement dans le Sud
    algérien et du reste concerne des frontières fixées in fine par la « ligne
    Trinquet
    ». Cette dernière a servi de fait comme frontière jusqu’en 1956 et
    la fin du protectorat français au Maroc. Jusqu’en 1962 et l’indépendance de
    l’Algérie, le gouvernement marocain considérait cette même ligne frontalière
    comme la frontière orientale minimale du Maroc.

    Le tracé frontalier n’est pas réglé. Peut-être faut-il
    alors rouvrir ce contentieux aujourd’hui et pousser les officiels du Makhzen  à appréhender la situation sur des bases
    conséquentes: la paix, la coopération et la sécurité, au lieu de l’esprit
    expansionniste, provocation dans la persistance de la conflictualité, domaine
    où l’Algérie ne manque pas de dossiers et de cartouches.

    Surtout que la République algérienne étant « une et indivisible » il
    n’était pas question de céder un seul pouce de son territoire. Les autorités
    Algériennes sont tenus de maintenir envers et contre tout l’intégrité du
    patrimoine national,. Comme on le voit, les autorités du pays faisaient montre
    d’une intransigeance inentamable et fermaient résolument la porte à tout
    règlement négocié.

    «Quand a-t-on jamais vu un État faire don d’une partie
    de son territoire à un autre État
    ? Disons-le !

    Dans le réel, par les actes et par les mots, le Makhzen,
    dont les attitudes sont surdéterminées par le paramètre de la question du
    Sahara Occidental, combine provocations diplomatiques, campagnes médiatiques
    hostiles, assez trop loin de la lettre et de l’esprit du Traité d’Iffrane
    (1969), la Déclaration de Tlemcen (1970), la Déclaration algéro-marocaine de
    Rabat (1972), la Convention relative aux frontières (1972) et la Déclaration
    d’Alger (1988).

    Conclusion, le peuple Algérien, estime que son état voit
    la raison de la détérioration de ses relations avec le Maroc réside dans le
    refus de ce dernier de reconnaître ouvertement et officiellement ses erreurs
    historiques envers lui, et à cause de sa volonté d’anéantir l’Algérie par tous
    les moyens, en commençant par essayer de noyer le territoire algérien avec la
    drogue et la contrebande, donc  Un pays
    qui nous envoie chaque année des centaines de tonnes de drogues, vers nos
    jeunes, ne peut être qu’un mauvais voisin.

    Il s’avère que le Maroc veut vraiment anéantir le peuple
    algérien avec le flux de la drogue qui rentre en Algérie de par ses frontières
    de l’Ouest, dans le but de l’affaiblir. Cet acte est en soi une tactique
    d’essayer de soumettre la région. Et cette tactique a prouvé son efficacité à
    travers l’histoire, et le meilleur exemple à cela est la guerre de l’opium  entre les britanniques et les chinois.

    La possibilité du rapprochement des deux pays n’est pas à
    exclure, mais cela reste insignifiant, car une relation est caractérisée par une
    tension, elle est rivale le plus souvent.

    Quoi qu’il en soit  le Makhzen Marocain, donneur de leçon, qui
    impose sa moraline tous azimuts est insupportable, surtout quand par ailleurs
    il ferme les yeux sur des vrais problèmes du Maroc. Comme par exemple la
    Pauvreté qui touche plus de 40% de la Population du Maroc.

    Donc pour l’Algérie, le Maroc n’est nullement un ennemi, ni
    un rival mais juste un voisin agaçant, troublant et surtout infréquentable.

    Je
    termine par la citation suivante :
    On ne peut point régner innocemment: la
    folie en est trop évidente. Tout roi est un rebelle et un usurpateur
    .
                                               Louis
    Antoine de Saint-Just 1792

    Avec la cordialité d’un simple citoyen de l’Algérie
    pro
    fonde.

  • Crise de la démocratie en France : entre dérive répressive et faillite économique:

    Ah, la fameuse démocratie ! Une notion « valise » bien utile pour éviter de discourir sur le recul des libertés au pays des droits de l’homme. En France, les politiques se succèdent en prophètes et en grands visionnaires, mais leur trahison envers le peuple est flagrante : lui avoir promis de travailler moins tout en gagnant plus.

    Comme d’habitude, les médias mainstream observent la situation par le petit bout de la lorgnette. D’un côté, on décrit un peuple en colère ; de l’autre, on met uniquement en évidence la violence des manifestants, alimentant une désinformation dogmatique où la répression d’État devient une « violence légitime ». Une véritable exception française, surchauffée par des extrêmes politiques adeptes des chiffres gonflés ou minimisés. Un foutoir d’informations antinomiques où chacun tire la couverture à soi.

    Un modèle économique en faillite et suradministré

    Au cours des dernières années, la France a été le théâtre de contestations chroniques : réformes du marché du travail, gestion de la crise sanitaire du COVID-19, hausse des taxes sur le carburant (Gilets Jaunes) et réformes des retraites. Au-delà du pavé, le traumatisme est financier. Avec une dette publique franchissant les 3 000 milliards d’euros (plus de 111 % du PIB), le pays flirte ouvertement avec la faillite.

    Le modèle français détient le taux de dépenses publiques le plus élevé au monde (58 % du PIB). À titre de comparaison, pourquoi la France compte-t-elle un million de fonctionnaires de plus que son voisin allemand, dont la population est pourtant supérieure de 18 millions d’habitants ?

    • À l’hôpital : La France compte 33 % de personnel administratif contre seulement 22 % en Allemagne.

    • À l’Éducation nationale : Pour 100 € investis en Allemagne, 80 % vont directement au salaire des enseignants (payés le double des Français) contre seulement 50 % en France.

    Cette suradministration draine les ressources sans améliorer le service, tandis que la classe politique préfère préserver le clientélisme d’État plutôt que de prendre ses responsabilités.

    Maintien de l’ordre : la dérive répressive et l’usage de la force

    Sur le terrain, la doctrine du maintien de l’ordre a glissé vers une altérité radicale. Les réseaux sociaux regorgent de vidéos témoignant d’un virage brutal : retour des nasses (pourtant contestées juridiquement), usage d’armes mutilantes comme les LBD, grenades de désencerclement et déploiement d’unités décriées comme la BRAV-M ou la BAC.

    Le droit international est pourtant clair : manifester pacifiquement ne doit pas être soumis à une autorisation préalable. Le système français, qui impose une déclaration entre 3 et 15 jours à l’avance, s’inscrit en faux contre ces standards. Les arrestations préventives et les gardes à vue sans fondement créent un climat d’insécurité psychologique chez les citoyens, s’apparentant parfois à un véritable traumatisme.

    Les témoignages de discriminations et d’insultes racistes lors des contrôles et des détentions illustrent l’impunité ambiante. L’institution policière n’est plus perçue comme un bouclier républicain, mais comme un instrument de contrôle social au service exclusif de l’autorité établie.

    Le silence des institutions et l’illusion populiste

    Face à cette dérive, les réactions internationales restent timorées. Si la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) ou Human Rights Watch émettent des critiques, les ONG globales se montrent bien moins virulentes qu’à l’accoutumée. Quant au Parlement européen, il préfère traditionnellement porter son regard au-delà des frontières de l’Union.

    Ce délitement des institutions publiques et cette perte de confiance préparent le terrain aux discours populistes. L’adhésion croissante aux figures de l’extrême droite, vendant un bonheur collectif illusoire jusqu’à l’obsession, apparaît comme la conséquence directe de cette faillite démocratique.

    La démocratie française ne sortira pas grandie de ce feuilleton de violences arbitraires. Le peuple français, une fois de plus, reste le grand perdant sur tous les tableaux. Et cela, c’est profondément machiavélique.

    A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet

    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

  • Quand la France sonnait le canon pour la fin du mois de Ramadhan ?

    Entre une pointe d’orientalisme et la volonté de raconter un islam intime
    et pacifique, redécouvrez le traitement du ramadan dans les médias français des
    années 30.
    L’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, s’annonce cette année pour le
    1er mai au soir en France. Sur les réseaux sociaux ou dans les messages
    adressés au médiateur de Radio France, des lecteurs déplorent parfois la place
    accordée par les médias en général et France Culture en particulier au ramadan
    et à l’observance chez les musulmans. Mais saviez-vous qu’en 1935, on sonnait
    le canon en France pour annoncer la fin du ramadan ?
     
    On l’apprend en parcourant Le Petit journal, et ses éditions des années 30
    sur le site des archives de presse Retronews. “Un coup de canon dans les
    villes, le chant du marabout dans les campagnes annonceront ce soir que la
    période d’abstinence s’achève. Voici trente jours que, du lever au coucher du
    soleil, les mahométans n’ont pris aucune nourriture”, écrit le quotidien
    parisien dans son édition du 6 janvier 1935.

    Républicain et conservateur, Le Petit journal disparaîtra à la Libération,
    en 1944, confondu pour avoir reçu des financements de Vichy sous l’Occupation.
    Mais une décennie plus tôt, en 1935, il fait plutôt œuvre de pédagogie en
    matière d’islam, non sans une pointe d’ironie : “A la tombée de la nuit,
    les musulmans de Paris pourront passer à côté d’un infidèle qui mâchonne un
    cigare ou tire des bouffées de sa cigarette sans porter la main à sa bouche
    pour éviter qu’un atome de fumée y pénètre.” Mais que se passe-t-il du côté du
    cercle polaire, si les journées durent 23 heures, soleil de minuit
    oblige ? La réponse est dans l’article, qui cite les autorités de la
    mosquée de Paris : “Le Coran permet de prendre une moyenne car le ramadan
    n’est pas une épreuve inhumain
    e”.
     
    Plus loin, Le Petit journal explique encore que le mouton du beïram que les
    musulmans tueront un peu partout en l’honneur de la fin de trente jours de
    jeûne, “rappelle celui que l’Ange Gabriel apporta du ciel et plaça sous le
    couteau d’Abraham pour sauver la vie d’Isaac”.
    Il y a près d’un siècle, la presse relatait plutôt avec bienveillance
    ramadan et Aïd el-Fitr, peut-on découvrir en parcourant le site des archives de
    presse de la BNF. Il s’agit d’abord du ramadan dans le monde musulman (Algérie,
    protectorats et pays arabes) et pas chez les musulmans installés en France.
    Sirop de violette et velours vert épinard,
    Le Figaro racontait ainsi pour sa part avec un brin d’orientalisme mais globalement de la
    sympathie la fin du ramadan, trente ans plus tôt. C’était sous la plume de la
    Française Jeanne Puech, qui signait sous pseudo Jehan d’Ivray. Mariée à un
    Egyptien, elle chroniquait ainsi la fin du Ramadan en Egypte dans le quotidien
    français en 1906 :
    C’est là le beau côté de cette religion et de ce pays extraordinaire où il
    semble que le soleil en brûlant les fronts réchauffe les cœurs. Plus que
    partout ailleurs, ici, la fête est générale, et le peuple, si misérable
    soit-il, à sa part de toutes les joies.
    Puis la presse s’invite à la Mosquée de Paris ou chez les musulmans de
    France, qu’elle appelle encore parfois « indigènes ou mahométans »,
    mais de plus en plus « musulmans ». En 1936, Paris Soir vante ainsi
    « les pâtes de fruits odorantes qui circulent à la Mosquée de Paris »
    où le quotidien a envoyé un journaliste
    pour chroniquer l’Aïd.
    Dans les archives radiophoniques, la toute première évocation du ramadan
    remonte à 1938, avec un sujet sur le mois de jeûne en Tunisie. Mais dès 1946,
    un reportage sonore de trois minutes raconte la fin du ramadan depuis la
    Mosquée de Paris,
    darboukas et chants religieux au micro. Malgré la piètre qualité du son qui pique un
    peu les oreilles, vous pouvez tout de même vous replonger dans ce document qui
    raconte un traitement bienveillant de l’islam par les médias à l’époque.
    C’était il y a 72 ans et le journaliste Claude Darget achevait son
    reportage sur ces mots :
    Il ne me reste plus qu’à souhaiter à nos amis musulmans de Paris de pouvoir
    suivre fidèlement leurs préceptes religieux car si jeûner est quelque fois
    désagréable, ne pas jeûner reste un problème monétaire ardu.
     
    Source : franceculture.fr/histoire/ramadan-dans-les-archives
    Kader Tahri
     
     

     
  • Le naufrage des Coranistes en période du Syâm !

    Pour les musulmans,
    le Syâm a toujours été considéré comme un des cinq piliers de l’islam qu’ils observent strictement ainsi recommandé : « Un
    nombre compté de jours sauf si quelqu’un parmi vous est malade ou en voyage il
    pourra rattraper le même nombre de jours ultérieurement et  
    ceux qui sont capables de jeûner (mais qui ne jeûnent
    pas) doivent se
    racheter en nourrissant un pauvre
    celui qui
    est volontaire pour le bien il lui sera compté mais jeûner est encore
    mieux si vous saviez
    » Coran 
    2.184

    Ce qui nous
    permis de constater que l’importance donné au 
    jeûne et le mois de Ramadan dans le Coran. Le Ramadan est un mois béni
    car c’est le mois durant lequel le Coran fut révélé. Par conséquent, ce mois
    est le moment idéal pour l’introspection, la dévotion envers Dieu, et le
    contrôle de soi. Sous plusieurs aspects, le mois de Ramadan est une sorte de
    mise au point de l’être.

    Le mois de Ramadan est le neuvième mois du
    calendrier islamique qui est un calendrier lunaire. Un mois lunaire compte 29
    ou 30 jours, qui est le temps que la lune met pour accomplir un tour de la
    Terre. Comme un mois lunaire est en moyenne un jour plus court qu’un mois
    solaire, une année lunaire dure environ 11 jours de moins qu’une année solaire.
    Ainsi, le mois de Ramadan commence 11 jours plus tôt chaque année. De cette
    manière le mois de Ramadan se déplace à travers les saisons, ce qui fournit des
    conditions égales pour les gens habitant dans différents endroits du monde.

    Comme la lune continue d’orbiter autour de
    la Terre, elle commence à former un croissant. Le Coran recommande que le jeûne
    doit commencer quand nous sommes témoins du mois de Ramadan (2:185), et que le
    croissant reste un compteur visible   pour mesurer le temps (2:189). Ainsi, le jeûne
    doit commencer à la première aube suivant le premier croissant.

    Ceux qui affirment
    que le jeûne n’est pas obligatoire en déduisent que celui-ci est une question
    de choix étant donné que le verset précise que ceux qui sont capables de jeûner
    – mais sous-entendu ne
    jeûnent 
    pas, doivent se racheter en nourrissant un ou
    plusieurs pauvres. Ceux qui se croient « les élus d’Allah » et les
    défenseurs du coran sont très probablement comme ceci :

    2-170 : « Et quand on leur dit : Suivez
    ce qu’Allah a fait descendre, ils disent : « Non, mais nous suivrons
    les coutumes de nos ancêtres
    . » –

    Attachés aux stupidités ancestrales qu’ils prennent
    pour science divine, ils feront, face aux versets qu’on leur mets sous le nez,
    tout sauf cela :

    32-15 : Seuls croient en Nos versets ceux
    qui, lorsqu’on les leur rappelle, tombent en SOUJOUD (on y reviendra) et, par
    des louanges à leur Seigneur, célèbrent Sa gloire et ne s’enflent pas d’orgueil
    .

    Car ils ont pris pour maîtres en religion, des types
    comme ceci :

    31-6 : Et, parmi les hommes, il en est qui
    acquièrent discours/Hadiths futiles, par ignorance, pour égarer hors du chemin
    d’Allah et le prendre à la légère. Ceux-là subiront un châtiment/bannissement
    avilissant
    .

    31-7:Et quand on lui récite Nos versets, il
    tourne le dos avec orgueil, comme s’il ne les avait point entendus, comme s’il
    y avait les oreilles bouchées. Fais-lui donc l’annonce d’un
    châtiment/bannissement douloureux
    .

    Une interprétation
    affirmée par des commentateurs tel qu’Ibn el-Kathir (1301-1373) :  « Quant
    à celui qui est en bonne santé et qui est capable de jeûner, il avait le choix
    de jeûner ou de manger. S’il voulait il jeûnait et s’il voulait il mangeait et
    rattrapait en nourrissant un pauvre chaque jour s’il pouvait nourrir plus de
    pauvres c’était encore meilleur
    … » 

    Cependant, le jeûne
    est également cité dans le verset 185 de la même sourate qui prend un ton plus
    impératif et constitue ainsi la preuve que le jeûne est une obligation : « (…) celui qui parmi vous
    est présent en ce mois
     qu’il le jeûne le malade et le voyageur
    rattraperont leurs jours ultérieurement
    (…) ».

    La définition
    coranique est on ne peut plus claire.  

    Cependant, ceux qui
    affirment avec certitude que le jeûne n’est pas obligatoire ne sont pas dans
    cet état d’esprit. Ils appartiennent à l’école coraniste qui ne reconnaît que le
    Coran comme source de savoir et de législation dans le domaine religieux. Ils
    prônent l’idée que tous les problèmes que rencontrent les musulmans au sujet de
    leur religion n’ont rien à voir avec l’islam, mais découlent uniquement d’une
    interprétation erronée des textes coraniques.

    Parmi les «
    coranistes », certains se distinguent en affirmant que le Coran, donc pour eux
    l’islam, porte en lui non seulement toutes les solutions aux questions qui se
    posent, mais aussi celles permettant aux musulmans d’entrer dans l’ère de la
    modernité.

    C’est la position coranistes
    dont l’objectif est de démontrer que les musulmans n’ont pas besoin de chercher
    des solutions à leurs problèmes en dehors de l’islam, ni de séparer la
    politique de la religion comme l’a fait l’Occident pour évoluer. L’évolution et
    la modernisation des musulmans se feront au sein de l’islam et par l’islam.
    Pour eux, le Coran, avant que les commentateurs ne corrompent son discours,
    portait en lui toutes les valeurs modernes. Ainsi, concernant le jeûne, ils
    affirment que le fait qu’il ne soit pas une obligation, comme le prouvent les
    textes, permettraient aux musulmans de l’annuler.

    Pour prouver le
    bien-fondé de leur position, ces modernistes islamiques, s’adonnent à un jeu de
    rhétorique et d’acrobatie intellectuelle qui séduit un grand nombre de
    musulmans rejetant le traditionalisme ou épris de modernité. Néanmoins, cela ne
    règle en rien les problèmes qui se posent en islam en ce début de XXIe siècle.
    Leur discours est non seulement fragile devant les traditionalistes, ils créent
    une situation d’interprétation contre interprétation, mais peine également à
    tenir sur le plan de la cohérence. Il suscite ainsi des polémiques
    interminables, stériles et sans aucun intérêt pratique pour les musulmans.

    A quoi cela sert-il
    de rejeter les hadiths et de prétendre ne suivre que le coran si c’est pour
    perdre tout contact avec la réalité de la signification du coran et
    détruire tous les fondamentaux du rituel musulman? Les coranistes ne font que
    créer une nouvelle religion d’égarés. Non content d’avoir perdu tout contact
    avec l’islam, certains d’entre eux cherchent en plus à égarer les musulmans
    sincères qui quittent l’islam traditionnel corrompu

    Il est courant de voir très souvent des révisionnistes, prétendre que le
    calendrier islamique ne peut être lunaire en raison de la signification du mot
    ramadan et de la racine « ramida », qui signifie « être
    brûlé », ou « écorché par le soleil ». Sans étudier le contexte
    coranique dans son ensemble qui est pourtant limpide, ces derniers concluent que
    le mois de ramadan est le mois d’intense chaleur chaque année, et en déduisent
    que le calendrier islamique est donc solaire et non lunaire. Une fois de plus,
    ils sont dans un égarement évident

    Mais au-delà du ridicule de séries des coranistes éclairée par petits bouts
    à partir de sites islamophobes, selon le  comportement de certains connaisseurs en
    islam, qui s’érigent  en croyants et
    défenseurs de l’islam est tout aussi significatif par de tissu de mensonges
    qu’ils produisent à l’image de la secte des Témoins de Jéhovah pour le christianisme.

    Avec ces
    gens-là car la seule chose qui compte pour eux et qu’il n’était nullement
    nécessaire de savoir ce que racontait le verset d’avant et celui d’après ou
    même le verset en question lu en entier pour répondre à un penseur à la mode.
    Il suffisait simplement de savoir que pour chaque verset »odieux« du
    coran, il y a avait toujours un contexte avec des versets avant et après qui
    remettait le verset dans un cadre plus rationnel. Toujours. 

    Quand les sunnites disent que le Coran est complet, cela
    ne veut pas dire qu’il contient tout avec les moindres détails, mais Allah y
    dit clairement

     « Il y a
    certes un bon exemple en la personne du Messager
    … » 

    C’est donc une ordonnance claire à suivre la Sunna du
    Messager, comme l’ont toujours fait les générations du passé. Dans la
    transmission des Hadiths, et l’interprétation des chouyoukhs,

    Peux-t-on imaginer comment pratiquer la Religion
    correctement.  Pourtant à sa première lecture du Coran, le croyant
    comprendra tout cela. 

    « Allah a très
    certainement fait une faveur aux croyants lorsqu’Il a envoyé chez eux un
    messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite Ses versets, les purifie et leur
    enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu’ils fussent auparavant dans un
    égarement évident
    . » 

    Les missions du Prophète Mohamed, (), comme je
    n’ai cessé de le rappeler à travers les différents topics, c’est de leur
    récite, bien sûr, les versets coraniques mais aussi de purifier les humains, de
    leur enseigner le Livre et la Sagesse… 

    Tout cela ne laisse plus aucune chance aux coranistes
    car c’est le Coran lui-même qui reconnaît tout cela a l’ultime prophète et
    confirme l’existence formelle de la Sunna vénérée.

    Nous lisons également le verset 63 de la sourate
    anNnour

    « Que ceux qui
    s’opposent à son ordre prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne
    les atteigne un châtiment douloureux
    . »

    Cela constitue clairement une menace divine contre
    tous ceux qui s’opposeraient aux explications prophétiques pour opter a des
    interprétations hasardeuses. 

    Comment ces gens-là qu’on appelle couramment les
    coranistes peuvent-ils être de vrais partisans du Coran lui-même puisque le
    Coran a déclaré dans près d’une centaine de versets que l’obéissance au
    Messager (
    )
    est totalement obligatoire et a enseigné que l’obéissance au Messager résulte
    de l’obéissance à Allah. À ce propos, le Très Haut dit 

    « Quiconque obéit au
    Messager obéit certainement à Allah. Et quiconque tourne le dos… Nous ne
    t’avons pas envoyé à eux comme gardien.
    » (Coran, 4 : 80). 

     On voit clairement que c’est justement le Coran
    dont se réclament ces coranistes qui les juge dépourvus de toute foi car pour
    la lettre divine celui qui refuse d’obéir au Messager (
    ) et
    n’accepte pas son jugement clair dans la Sunna n’a pas de place en
    l’Islam: 

    «Non!… Par ton Seigneur!
    Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger
    de leurs disputes et qu’ils n’auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu
    auras décidé, et qu’ils se soumettent complètement (à ta senten
    ce).
    » (Coran, 4 : 65).

    Donc pour conclure je reprends la parole d’Omar Ibn
    Abd Al Aziz :

    «Si tu en es capable,
    soit un savant, si tu ne peux pas soit alors un étudiant, si tu ne peux pas
    alors aimes-les, si tu ne peux pas ne les détestes pa
    s »

    Malgré cela, la propagande faite par les quelques Coranistes
    a été et est telle que si un référendum était organisé pour proposer aux adhérents
    de se libérer de cette secte. la majorité d’entre quitteront au plus vite.

    Rien de bien venant avec ces gens apportant autre mentalité et régression.

    Au-delà des coranistes clameurs incohérentes
    habituelles de la fachophère se profilent des vraies questions qui nous
    touchent tous. Il y a donc bien u
    n environnement qui crée ces monstruosités et
    l’histoire nous renseigne, une culture du dénigrement, un désenchantement religieux
    et culturel, une relativisation de tout.

    Les coranistes sont lourdement incohérents?


     

  • Arrogance, chienlit et propagande : le Makhzen Marocain pète haut et fort !

    Bien
    que le royaume du Maroc reste mal classé dans l’index de démocratie de
    l’Economist Intelligence Unit (EIU), étant même qualifié de «régime
    hybride
    » et  également mal classé
    dans le classement de l’inégalité de genre des Nations Unies et dans l’index
    LGBT de l’Equaldex, le Makhzen histoire de bien asseoir son sentiment de
    supériorité, après son échec à obtenir l’organisation de la Coupe du monde
    2026, affirme qu’il se portera candidat pour la suivante afin de rejoindre
    le Portugal et l’Espagne pour une candidature commune en vue d’organiser la
    coupe du monde 2030.
    Cependant plusieurs similitudes avec le
    Qatar qui ne manqueraient pas de poser question si Rabat est choisie.

    Dire
    que le Makhzen est une catastrophe, ce n’est pas beaucoup mieux. Il faut bien noter
    à quel rouleau compresseur, il fait face dans les guéguerres picrocholines au
    sein du Palais royal dont les sujets ne manquera pas de s’amuser, et certains ne
    pourront que écumer les plateaux télé pendant de longues heures pour expliquer
    les bienfaits de la tenaille identitaire du Makhzen. L’égo, l’entêtement dans
    l’égo est un vrai poison.
    Hérésie ! hérésie !

    Dit
    autrement, nous avons le prototype de ce qu’on appelle une « Monarchie
    Bananière
    « . Il y a toujours un bémol dans chaque répartition du
    Makhzen et il y  a quelqu’un ou quelque chose qui essaye de sortir de l’anonymat
    ou essaye de faire le Buzz et c’est le cas des sujets Politiques du palais
    royal, qui veulent que le makhzen Marocain peut jouer dans la cour  des grands, toutefois sans comprendre que ce
    régime moyenâgeux  n’a ni les moyens ni
    les capacités de le faire.

    En tout état de
    cause, rien ne changera pour le pauvre peuple marocain d’en bas tant que leur
    pays appartient aux plus grands voleurs de la monarchie et à quelques-uns de
    leurs copains et coquins du CAC 40 français. En réalité, de soliveaux
    politiques du Palais, (les pires que le Maroc ait jamais connu) contemplent le
    pays tomber dans le déclassement avec une sacrée dose, alors ils caressent le
    subalterne sans toucher à l’essentiel en allant vers «la Somalisation du Maroc » avec
    des inégalités et des disparités sociales, toujours plus flagrantes mais aussi
    très choquantes et insupportables, au vu de ces difficultés, la population
    bascule très vite de la précarité vers la pauvreté. La responsabilité incombe
    aux élites mais aussi au peuple qui se laisse manipuler par l’apparence d’une
    démocratie et par des turpitudes politiciennes.

    C’est bien pour
    cela que dans ce royaume du Roi des Pauvres d’aujourd’hui :

    1/-le
    père de famille préfère envoyer son épouse en Espagne pour faire la cueillette
    des fruits rouges tout en restant à la maison pour la garde des enfants.

    2/-La
    migration d’un ou de plusieurs membres de la famille, en particulier à
    l’étranger, est ressortie comme la principale stratégie des ménages pour se
    soustraire à la pauvreté et demeurer dans une situation plus vivable. La
    jeunesse marocaine fuit la famine à la nage pour rejoindre Ceuta et Melilla et
    que ceux qui ne savent pas nager préfèrent fuir la misère à pied pour rentrer
    clandestinement en Algérie (plus de 35.000) 
    à la recherche d’un travail au noir pour subvenir aux besoins de leurs
    familles restées dans la Zriba Royale du Maroc

    Malgré
    le tout va bien fortement médiatisé au royaume, le Maroc continue de
    dégringoler dans le classement du PNUD traitant des IDH (Indices de
    Développement Humain) passant de la 96e place (en 2001), à la 121e place (en
    2020) et à la 123eme place en 2022, loin derrière ses voisins l’Algérie (91e),
    la Tunisie (97e), l’Égypte (98e) et même derrière des pays en difficulté comme
    la Libye (104e), le Liban (112e) et l’Irak (120e). Et durant cette dégringolade
    l’auto-proclamé Commandeur des croyants est devenu grâce à son génie
    « divin » la 7ème fortune mondiale, la 3eme dans le monde musulman et
    la 1ere en Afrique sans qu’aucun marocain ne trouve rien à redire. Pourtant
    plus  de 45 % des Marocains se
    considèrent comme pauvres (38,6 % dans le milieu urbain et 58,4 % dans le
    milieu rural.
    Ils sont nombreux à vivre
    sous le seuil de pauvreté, n’arrivant plus à subvenir à leurs besoins,
    condamnés à fouiller les poubelles pour manger à leur faim.  

    A
    noter que ce classement est établi sur la base des OMD (Objectifs du Millénaire
    pour le Développement) fixés par le Sommet Mondial de Rio en 1992 et qui sont:

    1/- l’Analphabétisme,

    2/- la Pauvreté,

    3/- le Droit à la Santé et à l’Éducation,

    4/- l’accès à l’Eau potable
    et à l’Électricité,

    5/- les Infrastructures
    structurantes,

    6/- l’Endettement public,

    7/- la Gouvernance,

    Par
    ailleurs le rapport  Davos 2023 du Forum
    économique mondial, estime que  le Maroc est sérieusement menacé par la
    crise du coût de la vie, ainsi que l’inflation, la hausse sévère des produits
    de base, les risques d’approvisionnement et la dette.

    Je
    ne critique pas les Marocains, déjà, évidemment que la majorité reste honnête,
    mais je tiens à préciser que je suis depuis très longtemps profondément
    sympathisant de la cause Palestinienne et celle des Sahraouis, et surtout que dans
    le sillage du discours tenu par le palais, la théorie du ruissellement  On sait pourquoi, mais il ne faut pas le
    dire. Faut me pardonner, je viens de regarder à la télé le Roi des pauvres, le protecteur
    de la démocratie, de la liberté au Maroc et l’enthousiasme me trouble au point
    de commettre une confusion impardonnable, il s’agissait bien d’un Hitler Machin
    ou quelque chose comme ça, ce supposé dirigeant d’un royaume de l’abondance de
    la démocratie et de l’intelligence, encore du n’importe quoi, ce narco-régime
    de la prostitution devient l’ombre de lui-même, sous un monarque alcoolique et LGBT avéré qui arrive à faire du Maroc un pays des héritiers et des rentiers.

    Un régime
    narco-monarchie nuisible et de ses acolytes, ont fait du Maroc :

    Un pays synonyme
    du trafic d’herbe qui inonde tous ses voisins, de la femme mulet, de teinturiers,
    de babouches et surtout de misère et de pauvreté, ce qui fait que le Royaume reste
    le pays
    le plus inégalitaire d’Afrique du Nord.  

    Un pays marqué par
    de criantes inégalités sociales et territoriales ainsi que la persistance d’une
    grande pauvreté dans le milieu rural et les zones enclavées du pays.

    Un pays spécialiste
    en tourisme sexuel afin de détrôner d’autres pays comme la Thaïlande?
     
    Un pays où il n’y a que la prostitution des villes jusqu’aux villages
    ?

    Un pays où on
    abuse d’enfants de 5 et 6 ans (pédophilie). Qui dit pauvreté, dit manque
    d’éducation. ?

    Un pays qui
    veut dépénaliser l’homosexualité, exemple à
    Ksar El Kébir  c’est la première fois qu’on a pu voir un
    mariage homosexuel, il y avait plus de 50 invités de plusieurs villes du pays,
    la fête a duré jusqu’aux premières heures du matin, ou encore à Tétouan, la
    police avait arrêté une quarantaine de personnes pour délinquance sexuelle
    avant de les libérer
    ?

    Un pays qui avait
    interdit l’usage de haut-parleurs dans les mosquées lors de l’appel à la prière
    aux environs des établissements touristiques, pour un meilleur respect du repos
    des hôtes étrangers du Maroc.

    Un pays où il y a des
    manifestations de la soif (à Zagora).

     Un pays surnommé « le Royaume du Cochon », en effet le Maroc
    compte un important cheptel de porcs, la production de cochon connaît de beaux
    jours, justement grâce au développement du tourisme, de ce fait le Maroc de sa
    Majesté Commandeur des Croyants abandonne des principes islamiques, pour
    répondre aux exigences des touristes étrangers qui normalement sont appelés à
    découvrir la culture et à respecter les traditions marocaines ?

    Bref
    rappel historique : “Siba” et “Makhzen” ont longtemps coexisté
    dans le système politique qui régissait le Maroc, jusqu’à l’arrivée du
    protectorat français du pays où son drapeau est d’origine juive et
    confectionné par le général Lyautey. Il n’est pas étonnant que Lyautey soit
    derrière la réinterprétation du drapeau marocain et la création de l’hymne
    national, comme ils  sont connus aujourd’hui.
    L’homme était un monarchiste au service de la république, qui avait trouvé un
    terrain d’expression idéal après la signature du Traité du protectorat et sa
    nomination comme résident général : il avait enfin l’occasion de mettre ses
    idées monarchistes en pratique.

    Après
    avoir habilement écarté le sultan Moulay Hafid (1908-1912), il le remplaça par
    son frère, plus malléable, Moulay Youssef (1912-1927), en vue d’accélérer la
    signature de dahirs du royaume chérifien.
    Lyautey ne s’arrêta pas en si bon chemin puisque, en
    bon militaire, il ordonna la création d’un hymne pour le royaume. Cette
    musique, composée à l’époque de Moulay Youssef, n’était à l’origine qu’un
    simple “salut royal”, un air sans paroles, connu comme “l’hymne chérifien”. Le
    français Léo Morgan, chef de musique à la garde chérifienne, ne se doutait pas
    que la musique qu’il a composée allait lui survivre aussi longtemps…

    Le
    commandeur des croyants du Maroc est une marionnette, béni par un religieux
    juif, bientôt ce monarque n’hésiterai pas à demander et obliger son indigent petit
    peuple à se convertir au judaïsme.

    Tout
    le monde sait que le souverain marocain est aux ordres d’intérêts qui le
    dépassent complètement. Quand il accueille à chef de file de la communauté LGBT,
    au palais royal de Marrakech, nous voyons le maitre et son élève. Décidément ce
    souverain  montre bien la différence
    entre l’intelligence, dont il est évidemment pourvu, et le talent, qui lui
    manque tant en matière politique. C’est un autocratique totalement imprégné de
    culture lesbienne, fasciné par la réussite et par l’argent. Précisément sa
    majesté et ses sbires ne sont pas des politiques. Ce sont des politiciens qui
    pensent avant tout au trône et leurs carrières. Décidément ce Makhzen montre
    bien la différence entre l’intelligence, dont il est évidemment pourvu, et le
    talent, qui lui manque tant en matière politique

    Historiquement le royaume du
    Maroc avait été taillé pour quelqu’un de l’envergure du sanguinaire Hassan 2.
    Dans un tel costume bien trop grand pour lui, on n’aperçoit même plus M6. Alors
    dans ce contexte, le personnage de M6 n’a finalement que peu d’importance ! Il
    n’est que le symptôme de ce désastre Marocain, et de l’autre il a à gérer un
    peuple qui ne croit plus à rien et qui est prêt à tomber dans les bras du plus
    démagogue, à ce petit jeu-là ce n’est pas sûr que le Makhzen soit plus fort avec
    l’alliance sioniste, ce n’est que la conséquence déplorable de la tenaille dans
    laquelle le Maroc est en train de s’étouffer.

    Bien
    sûr, personne n’est dupe, tout ceci ne sont que des exemples d’une politique Marocaine
    avec du grand n’importe quoi dont les effets, dont la nullité sont démultipliés
    par un petit Roi qui se prend pour cador, qui humilie par exemple publiquement son
    peuple.

    Tout
    est comme ça. Pour mener une politique il faut déjà savoir ce qu’on veut, quels
    sont les intérêts et ensuite développer des relations fondées sur le respect et
    sur la connaissance anthropologique des pays concernées.

    Or
    le respect, le souverain du Makhzen ne connait pas, quant à ses diplomates ils
    sont plus sensibles aux qualités des gay prides dans le monde (comme en
    Israël) que le reste et franchement très arrogants vis-à-vis de ceux qui ne
    souhaitent pas en organiser dans l’immédiat.

    Dire
    que la misère existe, c’est simplement dresser un constat de la réalité
    marocaine ; maintenant le makhzen veut se voiler la face et dire que “tout va
    bien dans le plus beau pays du monde”, Un pays insignifiant avec de Funestes
    perspectives  qui veut organiser une
    Coupe du Monde A chaque fois, le Maroc a été reconduits sans jamais vraiment
    donner l’impression d’être passés tout près de la victoire, cette fois-ci, le
    Maroc donne l’assurance que les compétitions en nocturne seront éclairées grâce
    aux énergies renouvelables, et les policiers réquisitionnés recevront des
    panoplies de drag-queen et des véhicules aux couleurs arc-en-ciel… Ça va
    impressionner le supporter européen.

    Selon
    les médias de sa majesté, le Maroc est un pays en développement, en louant une
    image pour le moins imaginaire d’un pays en totale détresse qui soit sur le
    plan économique, politique et social et pourtant une grande partie de sa
    population vit encore dans la pauvreté. La répartition inégale des richesses et
    du déséquilibre contribue à la pauvreté. La majeure partie de la richesse du
    pays est concentrée parmi les riches. Cela signifie également que les
    opportunités sont inégales. C’est avec une telle image, que le Maroc se lance à
    organiser conjointement la Coupe du Monde 2030.

    Au-delà
    de stratégies sportives et avec des enjeux politiques majeurs, il sera demandé
    aux participants à cette coupe du monde version 2030,  sans aucun doute d’apporter leur soutien à la
    vision marocaine sur la question du Sahara occidental. En d’autres termes, il
    s’agit de faire reconnaitre la “marocanité” du Sahara Occidental occupé, qui
    réclame son indépendance depuis des décennies.

    En
    final Il peut arriver que le sport soit menacé par l’incompétence, l’ignorance,
    la démoralisation, la corruption, le pouvoir excessif de groupes de pression
    recherchant leur intérêt personnel que l’intérêt commun, et que les
    institutions sportives fonctionnent mal.

    Voilà
    pourquoi nous en sommes là, les Marocains du Makhzen auraient-ils confondu
    sport et politique rancunière ?

  • Relation France/Algérie : Ingérence, provocation et décadence !

     

    Aujourd’hui, rien n’a changé, les
    coups bas de la France
    envers l’Algérie, reste d’actualité, en effet tout récemment les services de la DGSE avaient par une
    opération  de barbouzerie digne d’une
    mise en scène à la Louis
    de Funès, avec une grosse pincée de complotisme type Rainbow Warrior des
    marchandages politiciens et des procédures expéditives, qui ont été imposée
    bien qu’elles ne s’imposent pas. La
    France par sa politique de pizza, espère récolter des
    friandises. Ici, la France
    avait incurablement récupéré par exfiltration une prétendue opposante, une fois
    n’est pas coutume.

    Les autorités Algérienne ont dénoncé
    l’acte d’une exfiltration clandestine et illégale d’une ressortissante algérienne
    dont la présence physique sur le territoire national est prescrite par la
    justice algérienne, sans pour autant que cette personne détient une quelconque
    citoyenneté française.  Faut-il encore
    préciser que cette personne avait été arrêté à l’aéroport de Tunis, et présenté
    à la justice tunisienne en vue de son extradition vers son pays d’origine.

    En effet il est important de
    préciser que cette citoyenne algérienne n’est ni une opposante, ni une
    militante mais juste une agitatrice agitée, maniée, hystérique obscène et
    exhibitionniste, sans aucun repère. Son rôle se résume, à n’être qu’un
    commentateur de l’actualité politique alors il n’y rien a en tirer de cette
    femme qui raconte sur Facebook  comment,
    étant petite, elle voyait par le trou de la serrure de la chambre parentale,
    les débats intimes de ses parents.

    Pourtant 99% des Algériens ne
    connaissent cette prétendue opposante et se contrefichent de son exfiltration.
    Elle est bien loin d’être un exemple/une référence. Elle fait juste partie de
    ces ténors polémistes au service, qui ont émergés lors des événements de la
    marche du Hirak.   

    Avec de tels donneurs de leçons
    de liberté, on voit où cela mène, j’espère que l’Algérie va réagir fermement
    pour ingérence surtout qu’on voit aujourd’hui que cette France reste un  partenaire non fiable et pas sérieux, juste
    une ancienne puissance colonialiste autoproclamée à sa manière pour tenir le
    monopole de l’équivoque.

    Les questions qui viennent
    d’elles-mêmes :

    On nous apprend qu’elle avait la
    nationalité française ?

    On se demande bien comment cette
    opposante avait obtenu la nationalité française alors qu’elle vit et réside en
    Algérie ? 

    Pourquoi cette personne avait été
    arrêtée à Tunis, car elle était en possession un passeport Français avec aucune
    mention quant à son entrée sur le territoire Tunisien. ?

    Pourquoi, rejoindre la France, par la Tunisie, alors qu’elle
    aura pu avec son passeport Français, regagnait la France à partir
    d’Alger ?

    Reste à déterminer ce que peut
    recouvrir cette immigration clandestine, d’avoir franchi illégalement les
    frontières tunisiennes, et celui d’avoir fabriqué un passeport français sur
    place.

    La France et ses lobbies
    médiatiques se permettent de porter des jugements sur tout et tous. Ils se
    croient au dessus de tous. Mais après ils ne sont responsables de rien. Ils ne
    valent pas mieux que des conversations de comptoir. Le procédé est habituel, on
    rend les autres responsables de ses propres turpitudes.

    La propagande Française a montré
    qu’elle était capable des mensonges les plus grossiers, aussi une telle
    exfiltration n’étonnera-t-elle pas grand monde, mais elle ne convaincra que
    ceux qui le sont déjà. La
    France accueille les malheureux opposants, les
    passe-murailles, en se voilant la face sur les centaines de milliers de refoulés
    du droit d’asile.

    C’est quoi une exfiltration ?
    Quels efforts ? Quelle solidarité ?

    Pas terrible l’argumentation mais
    bon, la France
    reste à son  maximum…!

    Donc dans un pays qui n’a plus
    les moyens de ses dépenses depuis des décennies et qui se surendette en
    conséquence, surtout que la
    France est parfaitement capable de battre des records : pour
    le déficit commercial par exemple : La France essuie le pire déficit commercial de son
    histoire en 2022 .Le déficit commercial de la France a atteint un niveau record de 164
    milliards d’euros l’an passé, doublé par rapport à 2021.

    La France a encore une vieille
    table ouverte, c’est pour arroser l’Algérie, il semblerai que c’est autorisé et
    moral, prochain épisode, le tour des médias pour y faire briller sa mégalomanie
    et son narcissisme avec de nouvelles exfiltrations des agitateurs. Bien sur le
    point commun de tous ses prétendus opposants de pacotilles reste la médiocrité
    et leurs sectarismes politiques, Ils sont bien traités? Ils sont contents
    d’être en France? Ils n’ont pas trop froid?

    L histoire se répète en fait,
    toujours de la même manière et avec les mêmes tartuffes.

    La France mènent résolument,
    et avec persévérance, une politique viscérale avec une formidable poésie
    sous-jacente à l’esprit coloniale, cette opération d’exfiltration d’une citoyen
    ne Algérienne contre la volonté bien documentée de la justice Algérienne,
    s’inscrit dans un attentat délibéré contre la démocratie parce que la
    démocratie n’est rien d’autre que le respect de la souveraineté du peuple. Ce
    comportement méprisant des dirigeants est politiquement indigne et fait perdre
    toute crédibilité à la classe dirigeante de la France.

    Cette provocation Française n’est
    qu’une péripétie sans importance dans le processus, à moins de penser qu’elle peut
    beugler, grogner, hurler mais rien n’y fait les Algériens lui tiennent tête
    pacifiquement mais fermement, comme si cette citoyenne exfiltrée et surtout entourée
    de quelques exilés tirailleurs décoloniser (en asile politique à Paris) allait
    changer les choses.

    Aujourd’hui la situation dans
    notre pays n’est ni mauvaise  ni alarmante
    très certainement en forte amélioration, en dépit de la maladresse de l’Etat en
    matière de gestion sociale, le souci capital du peuple Algérien est le bien
    vivre, la paix, la prospérité, le bonheur et de pouvoir vivre heureux dans
    leurs pays.

    Des gens bien, nos partenaires gaulois,
    quant on des amis comme eux, pas besoin d’ennemis. ! Surtout pour notre Pétrole
    et Gaz.