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  • Éric ! De 51 à 68 !

     

    Finalement, Messi ne signe pas en Arabie saoudite, mais aux États-Unis. Ben oui ! Entre la…

    … succursale et la Maison-Mère, y’a pas photo !

    Éric Ciotti ! Mon Dieu ! Éric Ciotti !
    Il est l’extrême bêtise de la droite extrême française. Dès que sont
    parvenus à ses oreilles des bribes d’infos sur une agression d’enfants à
    Annecy, il s’est aussitôt dit «Allah ou Akbar ! C’est du boulot pour
    moi !». Manque de bol ! L’autre abruti au couteau a dit à haute et
    intelligible voix, tout en commettant ses actes horribles sur des
    enfants — et des adultes — «j’agis au nom de Jésus». Un abruti fini sur
    qui on a retrouvé une croix, des images de la Vierge Marie et une Bible !
    Mon Dieu l’embarras d’Éric. Lui qui s’apprêtait à animer une conférence
    de presse pour «casser de l’immigré». Avant de rétropédaler et de
    l’annuler. Casser de l’immigré ! Le sport favori dans les arènes en
    ruine d’une droite incapable de se relever depuis Chirac. Et comment
    cette droite-là peut-elle se relever lorsqu’elle chute de Chirac à
    Ciotti. C’est plus de la chute, c’est de la dépressurisation brutale
    juste avant impact et crash final ! Ah ! Éric-68 ! Oui, je l’appelle
    depuis peu Éric-68. Pourquoi ? Ben, parce que c’est son nouveau truc, le
    68 ! Avant, il était plutôt 51. Pastis 51. Mais là, il est monté en
    grade, le Éric. On lui a confié la barre du L.R-Titanic. Mais attention !
    Pas de méprise ! Le rafiot, on le lui a refilé juste après le choc
    contre l’Iceberg Macron, bien évidemment. Pour être sûr d’envoyer le
    navire par le fond, une bonne fois pour toutes, avec le moins de
    survivants, au bout. Alors, avec ses p’tites mimines manucurées,
    Capitaine Éric s’est découvert un nouveau jeu pour titiller Macron,
    embêter la majorité présidentielle de son pays : dénoncer les accords de
    1968 avec l’Algérie. En se fixant un objectif intermédiaire «majeur».
    Un objectif «ibaâbaâ» : saboter la visite en France de Djidji-62. Et
    oui, le nôtre, lui, il est resté sur cette date-label. Saboter les
    relations entre Tebboune et Macron ? Mais qui conseille Ciotti ? Ah ben
    oui ! À ce niveau-là d’amateurisme, de Ligue CFA de la politique, je
    suis obligé de me la poser la question : qui lui souffle des idées aussi
    saugrenues ? Ne lui a-t-on pas raconté à ce pôv’ Éric-68 ce qui est
    arrivé à l’Espagnol Pédro Sanchez ? C’est une faute professionnelle
    grave dans les rangs de la droite la plus bête du monde de ne pas avoir
    fait remonter jusqu’au bureau de Ciotti les déboires de Sanchez et les
    râles des PME-PMI espagnoles. Tout de même ! Y’a personne dans
    l’entourage de Monsieur Éric pour lui découper les articles de presse et
    lui en faire une synthèse facile à lire et surtout à comprendre ? Eh bé
    ! C’est sûrement pas avec ce genre de personnel politique que cette
    droite-là va se relever ! Je fume du thé-71 et je reste éveillé, le
    cauchemar continue.

  • Les déserteurs de Cannabis-Land, chettahat R’bat et prizidan dial le gouvernement de verres à pied !

     

    Les partis islamistes lancent une «Initiative Nationale». Oh purée ! Ceux-là, quand ils lancent un truc, faut vite préparer les…

    … pansements et le mercurochrome !

    Des soldats marocains fuient les FAR.
    Les Forces armées royales de Momo 6. C’est de l’info ! C’est donné et
    repris par plusieurs médias, et pas seulement dézédiens. Elle vaut ce
    qu’elle vaut ! Vraie ? Fausse ? Propagande anti-marocaine ? Fable
    pro-dézédienne ? Va savoir ! Mais la vraie info, l’info succulente, la
    délicieuse info n’est déjà plus dans cette histoire de désertion dans
    les rangs fumeux des FAR, les pôv’ soldats de Cannabis-Land n’en pouvant
    plus de mourir pour une cause qu’ils considèrent comme pas du tout la
    leur et surtout, une cause qu’ils jugent, eux les militaires de terrain,
    perdue d’avance. Non ! L’info est ailleurs. Ah ! Cet ailleurs tellement
    prévisible. Bon, que chettahat R’bat, le baudet édenté dont la taille
    est tellement distendue qu’elle n’arrive plus à retenir les billets de
    banque glissés par les «rachakin», vienne immédiatement-tit’suite à la
    rescousse des FAR, c’est rien ! Il danse, il se déhanche et dansera
    encore dans ses derniers soubresauts. Non ! Il en est d’autres qui ont
    été encore plus prompts à crier à la «manipulation des services
    algériens», au «ridicule de cette fake news» et à infirmer fort cette
    vague sans précédent de désertions de bidasses. Prizidan el Mak, son
    gouvernement de verres à pied et ses cuves citoyennes profondes ! Mon
    Dieu la célérité à se ranger sous les bougainvilliers de Marrakech et à
    dénoncer des «absurdités» ! Sahbi ! Ous’bor chwiya ! Chittouh kan !
    Attends au moins que les concernés s’expriment eux-mêmes sur cette
    affaire-là. Que le Palais-Maigrissant-à-vue-d’œil, que la cour,
    l’arrière-cour et le Makhzen de Rabat disent leur mot sur… leur armée.
    C’est l’usage ! C’est El-Djeïch El Malaki, pas El Djeïch El Maki ! Eh
    ben, figurez-vous que non ! Impatients, le barde et son orchestre de
    Barbès ! Comme des fayots jugeant le moment venu de renvoyer l’ascenseur
    à biffetons au Maroc et à ses «per diem». Du coup, embouteillage sur la
    piste de danse. Ça se dispute même pour qui atteindra le premier la
    barre à Gogo-Danseuses ! Eh oui ! «L’hiver est rude à Paris», chantait
    feu Matoub ! Il faut bien au MAK bosser pour justifier subsides et
    possibilité encore donnée de virées au Mur des Lamentations et des
    feuilles de route anti-algériennes glissées dans la fente non pas du
    mur, mais de la dignité à jamais mise en berne. Désertée ! Je fume du
    thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

  • Ah ? Comme ça, ton truc, c’est le djelbab ? Ben… on ne va pas t’en priver, cocotte !

     

    – Tu fais quoi, perché sur le toit de l’immeuble à bricoler ta parabole ?
    – J’anticipe sur le reprise du championnat. J’oriente l’assiette sur le bouquet foot … saoudien !
    – ???

    Les chiffres sont formels ! Les hold-up,
    cambriolages, tentatives d’escroquerie et vols en tous genres se
    pratiquent de plus en plus sous une couverture inattendue. Leurs auteurs
    s’habillent en… djelbab ! Un accoutrement dit «religieux» et qui sert
    donc à tromper sur l’identité de son porteur. Bien sûr, une fois
    confondus, attrapés, les malfrats sont déshabillés. On leur ôte le
    djelbab. C’est là, justement, où je suis moyennement d’accord avec cette
    procédure de «déshabillage». Je trouve cela un brin inhumain de priver
    un «homme» de son envie, visiblement furieuse et tenace, de se vêtir en
    djelbab. Non, messieurs et mesdames des forces de l’ordre et de la
    justice. Ces bandits ont tout de même des droits, que diable ! Et le
    fait pour des mectons d’être… portés sur le djelbab ne doit pas, à mes
    yeux, être contrarié. Bien au contraire ! Je préconise de les laisser en
    djelbab. De les autoriser à le porter encore et encore. Voire de
    comparaître devant les juges et procureurs en djelbab. Mieux encore !
    Une fois leur condamnation prononcée, ils pourront rejoindre leurs
    cellules, toujours fringués en djelbab. Dans une salle de détention
    collective, cela ne devrait pas poser problème qu’un arrivant, «homme»
    porte une autre tenue que celle de la dotation réglementaire et
    apparaisse devant ses «compagnons de peine» en djelbab. Pourquoi
    d’ailleurs cela devrait-il poser problème à des détenus, enfermés là
    pour certains depuis un paquet de mois, voire d’années, hein, je vous le
    demande ? Nooon ! Je suis convaincu qu’une prison, certes, c’est la
    privation de liberté, mais ça reste aussi l’espace d’une certaine
    convivialité et proximité. Et d’un SMIG de p’tits droits à préserver
    coûte que coûte afin qu’on ne dise pas après, et surtout ailleurs, que
    nous sommes un régime de terreur. Les délinquants en djelbab doivent
    pouvoir purger leurs peines – toutes leurs peines – dans leur tenue
    préférée. Celle qui leur sied tant ! Tenez ! Je prends le pari que les
    tout nouveaux qui débarqueront en écrou, enserrés dans des djelbab,
    seront bien accueillis par les autres détenus. Très bien accueillis ! Il
    ne leur faudra pas longtemps avant de trouver leurs marques. Toutes
    leurs marques ! Et de se voir assignés aux tâches en adéquation parfaite
    avec leurs goûts en général, et vestimentaires en particulier. De quoi
    pourraient-ils se plaindre les «bougres» ? C’est déjà le début de la
    «réinsertion» ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar
    continue.

  • Ce qui nous fait tous vibrer !

      Tu savais toi que Saadani allait publier ses mémoires ?
    – J’me disais bien, cette odeur atroce de chiottes bouchées qui flotte dans l’air !
    – ???
    C’est ce que n’ont pas compris ou voulu
    comprendre les «séparatistes». C’est ce qu’ils ne comprendront jamais ou
    refuseront de comprendre «Ilal’ Abad», parce que ça les ramène à leur
    stricte dimension : WALOU ! Lorsque l’USMA joue, et remporte une Coupe
    d’Afrique, même lorsqu’elle joue mal, mais qu’elle garde à la
    Maison-Algérie ce trophée, elle fait palpiter le cœur de la nana et du
    gars d’Alger, d’Oran, de Tizi-Ouzou, d’Annaba, de Béjaïa, de
    Constantine, de Tamanrasset ou de Tlemcen. Les habitants de ce pays dans
    leur écrasante majorité ne voient pas l’USMA comme un club de la
    capitale. Comme une équipe d’un quartier d’Alger. C’est un club du pays
    qui joue officiellement pour les couleurs rouge et noir, certes, mais
    au-dessus, par-dessus ce «siglage», cette charte graphique clubiste, il y
    a ce drapeau dézédien qui rassemble des millions de citoyennes et de
    citoyens, dont certains, d’ailleurs, n’ont peut-être jamais mis les
    pieds dans Soustara. Et ce lien exceptionnel est valable pour toutes les
    formations de Dézédie. Lorsque la JSK était en difficulté et fortement
    menacée de relégation il y a quelques semaines à peine, je voyais cela
    d’un œil chagrin. Pas parce qu’il s’agit d’un club de la Kabylie. Non !
    Juste parce que la JSK est un immense club de foot, le plus titré, celui
    parmi les très rares, les trop rares formations qui nous auront procuré
    nos plus belles sensations de femmes et d’hommes de ce pays. La JSK,
    c’est l’ADN du football algérien. Et l’ADN ne peut disparaître dans les
    tréfonds de l’oubli. S’il fallait donner un nom à cette sensation, c’est
    TRANSCENDANCE ! Il y a les moments de la vie quotidienne. Banals !
    Comme les journées de championnat qui voient les supporters s’installer
    par régions ou quartiers dans les tribunes. Et puis, il y a les autres
    jours, où tous nous nous entassons en citoyenneté réunie autour d’un
    seul… but ! Celui de notre victoire à tous. La victoire du pays.
    L’identité, c’est aussi cela. L’identité, c’est d’abord cela. Mais la
    force de cette identité-là, c’est de tout transcender. Sauf les
    spécificités, les identités régionales, les appartenances à des cultures
    aux particularismes mis en partage, en commun par la collectivité
    ALGÉRIE. Voilà l’équation mortelle pour les séparatistes. Voilà en quoi
    la «cause» séparatiste ne pourra jamais déborder du zinc d’un BAR-PMU
    parisien ou d’une Zriba marocaine. Je fume du thé et je reste éveillé,
    le cauchemar continue.

  • Yal’khawa, parano aujourd’hui et pas Guantanamo demain !

    Destruction par combustion d’une
    importante quantité de drogues et de produits stupéfiants par une
    brigade spécialisée de la gendarmerie.

    Ah ! Quel beau métier que celui-là !

    Je l’ai cité à plusieurs reprises ici,
    dans cet espace. D’abord, parce qu’à l’époque, il m’avait un brin amusé.
    Ensuite, beaucoup moins amusé, voire dramatiquement énervé tant son
    pays, depuis, vit des affres à n’en plus finir. Lui, c’est qui ?
    Al-Sahaf ! Mohammed Saïd Al-Sahaf. Ministre de l’Information de Saddam
    Hussein. Les villes irakiennes tombaient une à une, les troupes de
    l’envahisseur américain et de la coalition internationale arrivée dans
    les bagages US étaient aux portes de Bagdad qu’Al-Sahaf continuait
    d’affirmer que la victoire sera irakienne et que les Marines seront
    réduits à néant. Jusqu’au jour où deux GI’s se pointèrent derrière ce
    malheureux Al-Sahaf pendant l’un de ses live, pour l’embarquer. Et
    pourquoi citer à nouveau, aujourd’hui précisément, cet épisode et la fin
    peu glorieuse de ce ministre ? Des années, un paquet d’années après
    l’invasion de l’Irak ? Parce qu’il me fait penser étrangement,
    bizarrement, mais aussi furieusement à toutes ces «bonnes âmes» qui me
    bombardent ces dernières heures de messages dont la tonalité générale
    peut être résumée ainsi : Hakim, arrête d’agiter le Bourourou de la main
    de l’étranger et de vouloir nous faire peur avec ce soi-disant complot
    contre l’Algérie. Allusion aux dernières chroniques dans lesquelles je
    reprends cette information détaillée publiée par Al-Khabar sur une
    réunion à Tel-Aviv des services israéliens, français et marocains et
    dont l’ordre du jour était : comment déstabiliser l’Algérie et la
    Tunisie ? Alors, oui ! Il y a du Al-Sahaf dans les courriels que je
    reçois et qui me conseillent d’arrêter de vouloir faire peur. Qu’il
    n’existe aucune menace sioniste coalisée. Que c’est le «pôvoir» qui
    scénarise et intoxique. Le souffle des commandos du Mossad n’est pas
    encore dans leur dos, que déjà ils pérorent que la menace
    israélo-franco-marocaine n’est qu’une invention du régime d’Alger » pour
    distraire l’opinion des problèmes quotidiens, ou mieux, pour
    «dahdouhiser» le climat ambiant. Moi, j’veux bien ! Je veux bien passer
    pour un parano. Pour tout vous dire, je préfère passer aujourd’hui pour
    un parano plutôt que pour un Al-Sahaf dans quelques semaines ou mois !
    N’est-il pas plus sage de dire «Attention» en ce début de juin, que de
    lever les bras et de balbutier «C’est bon ! je me rends !» vers la
    mi-août ou à la rentrée de septembre, selon les programmes à trois qui
    se concoctent en ce moment, ou encore en fonction des caprices de la
    météo, ou bien des possibilités que donneront les courants ascendants
    pour un débarquement en rade d’Alger, d’Oran ou d’Annaba ? Yal’khawa,
    parano aujourd’hui, et pas Guantanamo demain ! Je fume du thé et je
    reste éveillé, le cauchemar continue.

     

  • El Beylik, ta mère sous le mirador et c’est surtout pas d’ta faute, comme d’hab’, bien sûr !

     

    En même temps, faut voir le bon côté des
    choses. Avec ce dérèglement climatique, des partis politiques ne
    pourront pas organiser leurs…

    universités d’été !

    Edawla ! Bien sûr, Edawla ! C’est la
    faute dial Edawla ! C’est Tebboune, c’est Benabderrahmane, c’est
    Chanegriha et c’est même le ministre du yoga pour tous qui ont obligé,
    sous la contrainte, une bande de «vandales» à sortir de nuit pour
    sectionner, saboter gravement des câbles alimentant la signalisation
    ferroviaire aux abords de la gare de Birtouta. Y’a aucun doute
    là-dessus, c’est Djidji qui a ordonné à des bandes de voyous de
    s’attaquer sauvagement à ces câbles électriques, mettant en danger les
    usagers des trains, les conducteurs, les machinistes, en plus de tous
    les autres «dégâts collatéraux» forcément en rapport avec cet acte. On
    arrête quand les conneries ? Maintenant tout de suite, parce que là,
    moi, j’en ai marre, ma claque du populisme, genre «echaâb bari», cet
    «innocentage» permanent des hordes de gosses, d’ados ou d’adultes qui
    s’en prennent ainsi quotidiennement à notre bien commun. Entre ceux qui
    caillassent les wagons et locomotives. Ceux qui volent les câbles en
    cuivre. Ceux qui se branchent illicitement aux réseaux d’eau et
    d’électricité. Ou encore ceux dont le cousin du voisin de palier arrive à
    ralentir «à distance» le mécanisme d’enregistrement et de calcul des
    nouveaux compteurs de consommation domestique en énergie. Edawla a ses
    responsabilités dans un tas de trucs, y’a pas de soucis là-dessus. Et
    ici, elle ne sera jamais épargnée. Mais quand ton gosse, ou toi, vous
    vous faufilez de nuit, sous une pluie battante, dans le noir total, pour
    rajouter encore du noir criminel en sectionnant furieusement des câbles
    de signalisation de trains, c’est tout bonnement du sabotage et une
    tentative préméditée d’assassinat sur collectivité d’usagers, et de
    citoyens de manière générale. Et après quoi ? Tu pleures dans les jupons
    de qui ? De ta mère ou de ta femme ou de ta sœur que t’envoies crier à
    la «hogra» sous le mirador du pénitencier où tu finiras. Parce que
    t’inquiète ! C’est là où tu finiras,
    coco ! Ce train, «inssal fih» !
    Tous, «n’assalou fih» ! Ce sont nos trains, nos câbles, notre cuivre,
    notre électricité, notre gaz, notre eau. Et par-dessus tout, ce sont nos
    vies auxquelles attentent tous les jours ces gangs du raïl et des
    armoires techniques. Men’samehch ! Je ne pardonne pas ! Pis ! Non
    seulement, je ne pardonne pas, mais en plus, je fume du thé pour rester
    éveillé à leur cauchemar qui va continuer !

  • L’heure des comptes, aussi !

     

    C’est dingue cette tendance sur Facebook
    et d’autres réseaux sociaux d’étiqueter des infos en provenance de pays
    comme la Russie, la Chine, Cuba ou… l’Algérie «Médias contrôlés par
    l’État». Genre, «Balakou ! Méfiez-vous !». Pourquoi diantre aucune
    mention identique pour les infos des médias appartenant et contrôlés
    par…

    … Bolloré, Drahi, Arnault, Dassault, Pinault, Lagardère, Niel, Lévy ???

    La bave n’avait pas encore séché sur
    leurs lèvres gercées par la haine. Les lèvres de qui ? De toutes celles
    et de tous ceux qui n’ont vu dans le projet d’une statue pour l’Émir
    Abdelkader que son coût qualifié d’«exorbitant». Ils éructaient encore
    tout à l’heure, ou il y a quelques heures à peine, que le pays avait
    d’autres priorités qu’une statue, entre autres les dégâts des dernières
    pluies. Et là, quoi ? La nouvelle tombe à l’issue du Conseil des
    ministres : 10 milliards de dinars pour les victimes et les sinistrés.
    C’est suffisant ? Ce n’est pas suffisant ? C’est moyen-moyen ? C’est
    tout bon ? Le problème n’est déjà plus là. Je note juste qu’un pays qui
    bosse se reconnaît aussi à son degré de réactivité. Et en le notant, en
    notant que les autorités du pays ont réagi vite, très vite, il me
    revient à l’esprit des inondations terribles qui ont ravagé et
    endeuillé, il y a de cela un peu plus de deux ans, une vallée d’un grand
    pays européen, civilisé, porteur même d’une civilisation dite des
    «lumières», développé aâl kif, au tissu industriel impressionnant, aux
    réseaux financiers, bancaires et… assurantiels mondialement reconnus.
    Pourquoi ça me revient ainsi à l’esprit ? Parce que les habitants de ce
    grand pays, de cette vallée, de tous les villages et villes situés sur
    le parcours de cette catastrophe ont mis des années, voire pour certains
    sont encore et toujours en procédure pour toucher les aides et
    financements destinés à la reconstruction, et pour certains à refaire
    juste leur vie. Des années ! Les intempéries qui viennent de frapper
    plusieurs régions de notre Dézédie remontent à… moins d’une semaine, et
    10 milliards sont sur la table. Pas en promesse. Non ! Sur la table !
    Est-ce que cette promptitude de la part d’un pays comme le nôtre, humble
    malgré tout dans sa dimension assurantielle et de procédure, règle tout
    ? Non ! Encore une fois, non ! Nous sommes d’accord là-dessus. Ça ne
    règle surtout pas le truc que je considère comme faisant partie du
    package «réactivité». Des gens, à des degrés de responsabilité divers,
    petits, grands ou moyens commis de l’État, des élus, des fonctionnaires,
    des agents de l’administration doivent répondre et répondre vite, de
    manière républicaine bien évidemment, c’est-à-dire devant la justice et
    la loi, de toutes ces autorisations, ces avals, ces paraphes apposés sur
    des permis de construire en zone inondable, dans des lits d’oued, sans
    respect des normes architecturales et d’urbanisme ou tout «bonnement»
    sans permis de construire du tout ! 10 milliards de dinars d’aides
    urgentes, sec, oui ! Mais des comptes, des comptes précis et tout aussi
    secs dans leur rigueur implacable doivent être demandés à ceux qui ont
    aussi permis, avalisé et couvert administrativement cette catastrophe.
    Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

  • Cette statue qui fait si mal !

     Alors ? Le rapport sur la numérisation a bien été remis à tout le monde ?
    – Euh… non, chef ! Il y avait plus de papier ni d’encre dans l’imprimante !
    – ???
    Sahbi ! Statue et hop ! L’Algérie sens
    dessus dessous. Statue de qui ? De l’Émir, h’bibi ! L’Émir Abdelkader.
    L’arête qui ne passe pas, qui coince la gorge. L’épine dans le pied qui
    fait claudiquer. M’enfin ! Je le dis et le répète, l’Émir, fondateur de
    l’État moderne algérien. Mat’sakountich, hadi, bien sûr ? On préfère bavasser sur le coût de ce projet de statue. Crachoter sur les raccourcis immondes qui ont toujours gravité salement autour de la personne de l’Émir, du genre « ouais, mais il s’est rendu aux Roums» ou encore «Ouais, mais il a rendu hommage à la France qui le détenait et l’a exilé ». Foutaises de p’tits scribouillards falsificateurs de l’histoire de l’Algérie. Ceux entre autres qui racontent d’ici, de là et de là-bas que l’«État algérien n’a jamais existé avant l’arrivée de la France et la naissance de l’Algérie française». Ceux encore qui tartinent leurs Craquottes le matin avec le beurre rance de leur critique favorite envers nous : «Vous, les Algériens vous faites dans la rente mémorielle !» La rente mémorielle ? Rouh chouf yemmak ou babek et jdoudek, ils te raconteront peut-être ce que fut l’Émir Abdelkader ! À la vérité, l’Émir est un «mouch’kel» grave pour ces gens parce qu’il resitue à sa juste place le mouvement national au sens originel du terme. Il remet et impose des dates à la guerre de libération, au sens structurée, organisée et centralement commandée, guerre livrée par des Algériens à l’occupant, donnant ainsi, de fait à l’épopée de l’Émir une antériorité qui douche froid certaines autres figures trop souvent emballées dans une tunique de héros précurseurs, tunique flottante, un brin plusieurs tailles au-dessus. Et d’ailleurs, foutaise aussi que ce débat ! Haya ! À la limite, qui peut aujourd’hui venir discuter, même du bout des lèvres de la nécessité d’ériger une statue à la hauteur et à la taille gigantesques de l’Émir Abdelkader ? Qui ? Personne ! Sinon, les chantres du révisionnisme ! Ceux dont le rêve — même plus secret — est de nous rabaisser à des peuplades sans «Açl», sans racines, sans éducation, sans organisation, sans culture et sans courage. Des grappes humaines en errance et qui n’attendaient que le débarquement de 1830 pour enfin commencer à vivre d’«égalité, de fraternité et de liberté». Alors, à ceux-là, à tous ceux-là, d’ici et de là-bas — et d’ailleurs de plus en plus d’ici — toi, tu viens aujourd’hui et tu dis à voix haute et intelligible, parce que tu es chez toi : «Une statue pour l’Émir» ? T’es fou ? Tu veux relever la tête, indigène ? Jamais ! Indigène hier, tu le resteras aujourd’hui. Pas question pour toi d’avoir des référents, des figures tutélaires, des symboles. En un mot, une histoire. Et bien évidemment, les SAS-2023 locales se sont vu remettre les arguments de langage : coût du projet. Argent public dilapidé alors que la santé se meurt. Défiguration du site naturel. Toute la panoplie habituelle qui chlingue les commanditaires. Alors oui ! Oui ! Une statue de l’Émir à sa dimension. Il était temps, h’bibi ! Qu’elle monte vers le ciel. Qu’elle pointe et crève les nuages des envieux ! 5 dans vos yeux comme ce 5 Juillet qui arrive ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
     
  • Merci, mais nous sommes déjà complets !!!!

     C’est le moment de faire le bilan du Sommet arabe de Kiev.

    Voilà ! C’est fait !

    Moi aussi, j’ai été ému par ces images qui font le buzz. Celles de bergers pleurant leurs moutons et brebis tués par des hyènes dans la région de Jijel. Comment rester de marbre face à ce drame de jeunes et de moins jeunes éleveurs qui disent avoir tout perdu, en quelques heures. Je signale tout de même au passage qu’il existe des assurances en la matière. Une compagnie spécialisée dans cette branche, la Caisse de mutualité agricole, s’en occupe, et s’en occupe très bien à ce qu’on m’en a dit. Mais, ça n’empêche pas la compassion. Et, ça ne doit surtout pas m’empêcher, moi, de lancer un appel. Oui ! Un appel solennel. Pas juste un coup de colère, comme ça, au passage. Non, un vrai et bon gros appel. À qui est destiné mon appel ? Aux hyènes ! Absolument, aux hyènes qui ont adopté pour habitat naturel cette si belle région de Jijel. Je comprends que ces bêtes aient pris goût aux «Tadhariss» de Jijel, à la multiplicité de ses reliefs enchanteurs, à la verdeur sans nulle autre pareille de ses vallons et collines escarpées, à ce contraste saisissant entre mer et montagne, à ces chemins sillonnant à travers champs. Oui ! Qui n’aimerait pas s’installer à Jijel, hein ? Qui, je vous le demande ? Mais, en même temps, Mesdames et Messieurs les Hyènes, parce qu’il y a aussi des Monsieurs Hyènes, sinon, comment auraient-elles fait pour pulluler ainsi et revenir en force chez nous, en Dézédie, donc, familles d’hyènes réunies, je dois vous le dire, je suis dans l’obligation morale et même matérielle — surtout matérielle du reste — de vous le signifier : arrêtez de venir chez nous ! Nous avons notre quota d’hyènes, et depuis belle lurette déjà ! Plus encore ! Ce quota est largement dépassé. Nous sommes en surnombre d’hyènes. Et, pas qu’à Jijel, il ne faut pas se tromper ! Partout à travers le pays, même au fin fond du désert, nous sommes entourés d’hyènes, submergés par les hyènes, infiltrés par les hyènes, envahis par les hyènes, au bord même du« Grandnd Remplacement » des autochtones par une population mutante d’hyènes de plus en plus vorace, de plus en plus entreprenante, de plus en plus dangereuse et qui n’hésite plus à s’attaquer à tout ce qui brille ou dégage senteurs de luxure humaine. Et, en plus, comparées à ces pôv’ bestioles incriminées dans cette histoire de moutons tués à Jijel, les autres hyènes, les hyènes mutantes, les hyènes mi-hyènes mi-hommes ne peuvent être reconnues, identifiées comme telles. Les garces riantes et ricanantes ont pris forme humaine totale. Même pas un doigt recourbé pour les repérer, comme dans Les Envahisseurs avec David Vincent. Walou ! Les hyènes de Dézédie, c’est Passe-Partout de Fort-Boyard, la gentillesse et la disponibilité en moins. Alors, chères Hyènes, les vraies s’entend, excusez-nous de ne pouvoir gérer la démographie de vos faux congénères. Au lieu de vous attaquer à des moutons et à des brebis, sus aux autres hyènes, les contrefaites. Personne, et surtout pas moi ne vous dénoncera ni ne vous fera grief pour « cannibalisme intro hyènes » ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

     
    Source:  H. L. (Soir d’Algerie)
     
  • La république du Rif: le retour d’un passé mal enfoui par le Makhzen !!!

    Contrairement à la démonstration,
    d’un pseudo-historien de commande, une
    maxime dit si sagement
     :                                                                                  
    « quand on veut monter au cocotier, on vérifie que l’on a les
    fesses bien propres »……

     Avec
    un régime monarchique typiquement marocain dont la doctrine reposait sur la
    traîtrise et la manigance, on ne peut pas avoir mieux comme voisin,
    certainement avec un régime républicain, les choses iraient beaucoup. Beaucoup
    mieux pour la plus grande partie de la population marocaine et du Maroc
    profond.

    Au
    royaume du Maroc, les politiques, les hommes de la Cour et les gens de la
    presse, trop imbus de leur pouvoir et de leur personne, ne se rendent pas
    compte du ridicule dont ils se couvrent aux yeux de la communauté
    internationale, quand on songe que les Marocains sont contraints encore de
    baiser la main d’un King-Dealer si maladroit et impuissant, narcotrafiquant et
    addictif à la coke qui se fout royalement de leur courbette protocolaire,
    évidement pour tout individu équilibré mentalement, cela peut paraître dépasser
    l’entendement… et pourtant !
    Espionnage,
    lobbying, infiltration, cannabis et immigration, tels est les ingrédients du
    Makhzen : le royaume reste un lieu privilégié de transits criminels, sud-nord :
    drogue, armes, migrants… De même, le Makhzen est aujourd’hui une tête de pont
    essentielle pour Israël en Afrique du Nord, ce qui ne facilite pas le règlement
    définitif du conflit du Sahara occidental malgré les efforts de l’Algérie.
    La
    prise en compte de Team Jorge pour ce qu’il est, c’est-à-dire une officine
    criminelle et dangereuse pour la sécurité régionale de l’Afrique du Nord, reste
    une donnée essentielle dans l’achèvement du processus de normalisation, comme
    tant d’autres médias du Makhzen toujours résolument Anti Algérien, en se
    servant d’un modus-operandi des plus effroyables, répètent en boucle les
    éléments de langage des autorités sionistes (parce qu’ils ont intérêt à le
    faire ou parce qu’ils ne réfléchissent pas
    ) car les sionistes les ont
    intégrés dans leur logiciel depuis fort longtemps et les dirigeants de cette
    presse actuelle du Makhzen savent très bien ce que cela signifie cette
    soumission.  
    Comme
    d’habitude, la partie marocaine est la fuiteuse de ces rumeurs pour servir ses
    agendas et ses comptes, ces rumeurs viennent généralement de ses bras
    médiatiques opérant depuis Team Jorge à coups de propagande et de fake news.
    Le régime marocain vit au rythme d’un mécontentement populaire inédit. Son
    incapacité à contenir ces revendications populaires réelles est comblée par
    l’adoption d’une politique hostile à l’encontre de pays voisin pour affronter
    cette situation, en espérant que l’Algérie sera tenue de calmer son front
    interne et sa capacité de mobilisation pour démasquer ces visées malsaines.
    Bien
    sûr, les potins sont assez croustillants pour tenir en haleine les fans de la
    médisance, ainsi le Makhzen, dans sa globalité, trouve dans le conflit du
    Sahara occidental, l’occasion de déverser, à travers une presse complaisante,
    des préjugés et des clichés sur l’Algérie. Confrontés à des critiques internes
    sur la violation des droits de l’homme, la corruption, la concentration des
    richesses et l’absence de liberté, le conflit du Sahara occidental apparaît
    comme le principal facteur politique du blocage, dans la construction d’une
    intégration Maghrébine et illustre l’incapacité du makhzen à sortir d’une
    relation de méfiance, voire d’hostilité.
    On
    sait que la monarchie marocaine avait pu s’approprier le sentiment nationaliste
    porté par le mouvement de l’Istiqlal qui faisait de la cause du grand Maroc
    l’un de ses combats politiques dans l’espoir de rallier à sa cause une
    population frustrée par la dégradation des conditions de vie.
    Donc
    la position du Maroc, n’est pas près de changer, le Makhzen s’accroche toujours
    à son idée d’autonomie sauf que pour le Maroc aujourd’hui, il sera plus
    difficile de vendre cette idée parce que les sahraouis ont prouvé qu’ils
    vivaient dans des conditions dramatiques. L’Algérie dispose aujourd’hui d’un
    moyen de rétorsion considérable avec « la république du Rif ». En somme,
    l’Algérie peut soulever la question du Rif et sa revendication à
    l’autodétermination, à la porte du territoire de l’Algérie.
    Rappelons
    que le Rif, la région montagneuse du nord du royaume s’étendant de Tanger à la
    frontière algérienne, est une zone connue pour avoir été toujours un véritable
    trublion, aussi bien avant que pendant le protectorat et après l’indépendance.
    Aujourd’hui, la région suscite toujours une animosité à peine cachée dans les
    cercles du pouvoir gravitant autour du fameux Makhzen, qui n’avaient pas encore
    été sélectionnés par la France pour déstabiliser le nord d’Afrique, ils
    venaient tout juste de troquer les occupations françaises et Espagnols contre
    l’occupation marocaine.
    La
    République indépendante du Rif le 6 février 1923 et la proclamation de la
    République du Rif février 1923. Une République qui avait fini par être dissoute
    par la France et l’Espagne coloniales en 1926. La dimension maghrébine du
    combat de l’émir Abdelkrim Khattabi, la résistance anticoloniale et les accrocs
    avec le régime du Makhzen, sont très présents dans les mémoires. Cela veut dire
    que les Rifains sont républicains, ils sont fiers du défi que leur région a
    lancé au colonisateur et au Palais, c’est-à-dire une tradition de
    révolte ?
    La
    réputation des Rifains, dans tout le Maroc, est celle d’un peuple dur, têtu,
    querelleur, qui fait un peu peur. Le Rif est la province la plus densément
    peuplée du Maroc. Cette région de montagne méditerranéenne a son histoire
    propre : c’est une société quasi-insulaire. Cette forme de marginalité
    s’appuie sur un passé dont les Rifains sont très fiers et de la guerre du Rif
    notamment. Une telle fibre nationaliste des Rifains n’a jamais plu aux cercles
    du Makhzen, qui a toujours été prompt à dénoncer d’illusoires velléités de
    séparatisme de la population du Rif à la moindre contestation de sa politique.
    Le
    peuple Rifain aujourd’hui est plus convaincu que la seule solution pour la
    sortie de la situation catastrophique, qui la vit sous le régime de l’État
    central du Makhzen marocain, c’est l’autodétermination, surtout que l’État
    central n’a pas réussi dans la gestion politique, sociale, économique, etc.
    dans cette zone qui était une république indépendante entre 1921 et 1927 sous
    le pouvoir de Mohamed Abdelkrim Al Khattabi.
    Après
    avoir éliminé la république Rifain par les forces de la colonisation française,
    espagnole et marocaine, le Rif devienne une partie sous le protectorat espagnol
    et français jusqu’à 1956. La date de transformation, ou bien, la date du
    changement des rôles politiques entre les autorités françaises et les fils du
    mouvement national dans la convention d’Aix-les-Bains.
    Les
    jeunes Rifains, les larmes aux yeux, déclarent depuis toujours : « Nous,
    le peuple du bas de l’échelle, on peut crever, en mer ou dans une benne à
    ordure, car il faudrait obéir et se taire
    ! »  Cependant, ces deux
    principes sont contraires à la mentalité rifaine. Les rifains se définissent
    non pas comme berbère, mais préfèrent dire « amazigh », l’homme libre.
    Le
    Rif devient une partie sous le régime de la monarchie marocaine jusqu’à
    maintenant et l’on peut facilement avancer que le blocus de la Région du Rif
    est assez semblable au blocus de Gaza par les Israéliens ou encore du Ghetto de
    Varsovie par les Nazis !
    Encore
    une fois, il valait mieux avoir tort avec le Makhzen, ce grand adorateur de la
    démocratie de Palais, des droits de l’homme à la royale par la mise en place
    d’une diplomatie de valise d’argent et des vacances prépayés.  Mais, bon,
    on le sait, le royaume du Makhzen ne peut et ne doit jamais perdre la face.
    C’est même l’un des fondements de sa création, parce que le Maroc était déjà un
    État des magouilles et des manipulations ?
    Le
    délire de certains se sollicite du Makhzen pour revendiquer non seulement du
    Sahara, mais se réclame l’Histoire, grand merci au Makhzen d’avoir oublié de
    noter qu’à une époque toute récente, le Maroc qui n’a connu la monarchie telle
    qu’elle est aujourd’hui que sous l’impulsion et le commandement de Lyautey. Je
    suppose que ce chapitre aujourd’hui n’est plus d’actualité pour le royaume du
    Maroc, quand on ne fait qu’espionner et corrompre ses alliés par des offres à
    la quasi-totalité de classe politique américaine et européenne et surtout des
    organes journalistiques, des séjours de luxe et des valises d’argent ?
    Dans
    sa stratégie, le Maroc est protagoniste dans ce qui a été qualifié de plus
    grand scandale politique du Parlement Européen. Ses pratiques frauduleuses et
    corruptibles font la une de la presse du vieux continent. L’objectif du Makhzen
    Marocain était de réaliser son politique d’expansion et d’exercer pleinement sa
    prétendue souveraineté sur le territoire du Sahara Occidental, ancienne colonie
    espagnole.
    Il
    n’y a que le premier pas qui coûte. C’est une première pour le Parlement
    européen malgré le lobbying très intense des Marocains, en effet cette
    résolution n’a pas fait plaisir à sa Majesté du Maroc, ni notamment à ses
    sbires, ceux qui se plaignent de l’ingérence, mais ils sont, en fait, les
    champions de l’ingérence.
    Comment
    le Maroc nous tient

    ? ».  C’est le titre de l’hebdomadaire français qui raconte que le royaume
    marocain bénéficie d’un traitement de faveur de la part de l’Hexagone. Ce qui,
    précise-t-on, n’empêche pas Rabat d’étendre son influence en France. Et, enfin,
    est-il avancé pour justifier la mansuétude de Paris vis-à-vis des pratiques
    inamicales de Rabat, parce que c’est une terre de villégiature pour les gens
    qui pèsent. Ces gens se recrutent dans le monde politique, les artistes,
    comédiens et chanteurs, écrivains et philosophes, la jetset internationale, se
    retrouvent à Marrakech. Le Maroc a réussi à faire fléchir la position de
    l’Espagne sur la question sahraouie, une humiliation, et a dégradé ses
    relations avec l’Algérie.
    Le
    journal précise l’enjeu des relations entre le royaume et l’Union
    Européenne : « inciter Rabat à ne pas laisser libre cours aux
    passages vers l’Europe
     ». Le royaume gère la question de l’immigration
    vers l’Europe. Le Maroc, « parce que c’est l’une des portes d’entrée de
    la drogue vers l’Euro
    pe », tiendrait donc la France.
    Ce
    qui exaspère aujourd’hui les masses marocaines et plus particulièrement la
    jeunesse, c’est la disparité des classes, l’immense richesse d’une minorité et
    la misère dans laquelle végète l’écrasante majorité,  les moyens de vie,
    de santé et de scolarisation offerts aux enfants des uns et ce clair-obscur,
    cette incertitude, cette imprévisibilité qui plane sur l’avenir de la
    progéniture des autres, un lendemain qui s’annonce déjà plus sombre et plus
    inquiétant que leur présent.
    On
    parle souvent des bidonvilles et des quartiers déshérités des villes
    marocaines. Mais, allons dans la campagne, dans les hameaux pour se rendre
    compte de la vraie misère des habitants : des abris bâtis avec des roseaux et
    de la boue, dont les toitures tombent sur les têtes de leurs occupants à chaque
    période de pluie.
    Le
    cas du Maroc est bien différent de celui des autres pays arabes par la
    corruption et la malhonnêteté systémique qui devient visible comme jamais, du
    Royaume du Maroc et pourtant les dirigeants du Makhzen continue de paraître
    fières et fidèles à des principes moraux hors normes, parés d’une sorte de
    bouclier mental contre la honte et le sentiment de culpabilité, un peu
    psychopathes sur les bords.
    L’entité
    royale du Makhzen se pare d’attributs de sainteté, sourde aux évidences, et le
    petit peuple marocain, asservi, absorbe et en redemande, presque indifférent,
    blasé, peut-être même fatigué. Finalement rien ne change jamais, le Maroc reste
    à son niveau, excepté certainement qu’avec cette croissance démographique
    démesurée, un auto-effondrement dû à l’incapacité de populations à échapper à
    leur déclin.
    Rien
    de bien nouveau, mais aussi plus difficiles à avouer. C’est leur fonds de
    commerce et leur hypocrisie…
    Cependant,
    ce pays reste comme une province française où les ressortissants de l’ex :
    puissance protectrice font ce qu’ils veulent et s’enflent parfaitement sous le
    soleil bienveillant de Marrakech, avec en plus la venue des Juifs Marocains
    pour s’épanouir alors que la population locale a tout simplement le droit à la
    misère sociale et au chômage, ce qui pousse la majorité des jeunes Marocains
    (même les vieillards) qui veulent fuir cette monarchie dictatoriale vers les
    enclaves espagnoles Ceuta et Melilla afin de rejoindre Europe.
    Nous
    pouvons constater ceci d’une manière éclatante sur les médias, les réseaux
    sociaux et les plateaux médiatiques, le makhzen vend une image de bien-être, de
    bonheur, du savoir bien vivre et d’une société ouverte d’esprit. Cependant,
    malheureusement, la réalité du quotidien du simple Marocain est tout autre que
    ces images royalement édulcorées.
    Le
    peuple marocain a été malheureusement victime d’un enseignement biaisé, une
    histoire construite sur plusieurs mensonges. Leurs royalistes ont choisi de
    donner à des générations de sujets, une idée erronée de leur passé et leur
    histoire. Ils ont bâti un royaume sur des illusions, sur le mensonge d’un
    ennemi extérieur, une manipulation attestée, fondée sur un mythe et une
    fantaisie gelée, pour conformité la légitimité d’un palais royal, tout en
    instaurant une monarchie autoritaire et despotique. Aujourd’hui, nous
    constatons que le royaume du Makhzen projette toujours ses échecs et sa
    déconfiture sur un ennemi extérieur, qui par jalousie cherche à le
    déstabiliser. C’est juste une façon dissimulée et clairement bien dégueulasse
    en jouant sans retenue avec l’espoir du peuple de préparer cette fuite.
    Tout
    le monde s’accorde à dire que le Royaume du Makhzen est un pays très pauvre,
    pour tout touriste le contraste est violent entre les richesses concentrées sur
    une poignée de personnes (les sujets du Makhzen), la petite classe moyenne qui
    existe et le reste de la population qui est parmi les plus misérables du Monde
    : il y a trop d’insolence entre l’amas de richesse et l’immense pauvreté.
    Pauvre
    peuple marocain encore en plein angélisme, gouverné par le pire des monarques,
    entouré d’une meute de baisemains et lèches babouches, mais qui tous
    nourrissent une revanche, une haine noire silencieuse à l’encontre du pouvoir
    du Makhzen, alors il me semble qu’il est grand temps à ce que le peuple
    marocain dans sa globalité se regarde dans le miroir, pour rejeter et dénoncer
    la servitude volontaire et une révolution au royaume du Maroc se produirait
    inévitablement.