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  • Islam de France, un Islam de Cathédrales :

     Chez les chrétiens les leçons se donnent dans un désordre plutôt
    colossal, On part dans des   interprétations ultra-fines, pour arriver à
    une recherche de l’affrontement, une bien banale provocation !!!!

    Ce qui se passe dans cette France fille aînée de l’Eglise, c’est de
    voir à quel point les Français peuvent se haïr entre eux à propos de
    l’Islam avec la meilleure conscience du monde et que cette même haine
    passe immédiatement pour le signe évident ostentatoire, du chauvinisme,
    de l’intolérance, de la xénophobie, etc.

    Qu’un Français aime un Français ? Quelle ignominie  et bassesse!

    Il n’y a pas de races en France, mais il y a plein de gens, à force
    de martèlement et de matraquage. des responsables politiques et des
    médias qui ont des propos nauséabonds, des idées qui puent, plein de
    personnes qui ne sont pas honnêtes, pour ces personnes, c’est avant tout
    la croyance en l’incarnation de Dieu en tant qu’homme qui, selon eux,
    garantit leur salut.

    C’est entretenir exactement la culture chrétienne qui a trouvé son
    premier véritable sentiment d’identité. Cette identité a été définie
    comme étant extrêmement hostile à l’islam.

    Les allégations faites pour tenter de discréditer l’islam ces
    jours-ci se concentrent sur un certain nombre de choses dont aucune ne
    résiste à un examen sérieux. Ces allégations se répètent alors sans se
    soucier suffisamment de les enquêter correctement à ce stade juste en
     en final à imposer aux français musulmans par proclamation de
    loyalisme, un Islam des Cathédrales pour partager les valeurs laïques
    françaises.

    Avec tout cette haine type française, il est plus difficile pour les
    Français musulmans pratiquants de se sentir respectés, acceptés et donc
    de se sentir pleinement citoyens de ce pays qui se crée une crise de
    l’Islam au lieu de l’exacerber, il doit hausser les normes françaises en
    matière de liberté religieuse, afin que davantage de musulmans puissent
    réellement bénéficier de la liberté, cela les encouragerait à briser
    définitivement la vision coercitive de l’islam.

    Pourtant on peut aisément constater que l’islam est une identité et
    une appartenance à une grande civilisation qui confère à notre existence
    un sens et un objectif précis. Cette religion unit à l’intérieur aussi
    bien qu’à l’extérieur par le biais de l’amitié, de l’ouverture et de la
    solidarité et surtout que le pardon est au cœur de notre foi musulmane.

    Cela rend le choix beaucoup plus facile: considérer la possibilité que l’islam soit la vraie religion ou la combattre.

    Mais sur le plan de la liberté religieuse, c’est une réussite  pour
    d’autres Pays et l’exemple des Etats-Unis est beaucoup plus illustratif,
    ce pays certes, par sa crise politique sociale actuelle n’en fait pas
    un modèle, mais les niveaux de liberté d’expression et de croyance sont
    bien plus élevés qu’en France. La minorité musulmane est bien mieux
    intégrée et apprécie de plus en plus les valeurs libérales.

    Sachant surtout que les autorités américaines n’envoient pas la
    police sur les plages américaines pour s’assurer que les femmes
    musulmanes sont suffisamment déshabillées, et  que les autorités du pays
    ne prétendent pas créer un «Islam américain ».

    Dans ce pays l’Islam ne fait que s’étendre tout naturellement.

     

  • L’Occupation de la France par les Nazis : Un colonisateur colonisé :

     

    Les Français aiment toujours se parer de mérites et des vertus qui ne
    leur appartiennent pas et ne manquent jamais de les célébrer à grande
    pompe, peut être parce que pour eux, la vérité, c’est ce qui les sert,
    On a besoin de diaboliser les autres pour justifier la guerre, c’est
    vouloir faire d’une particularité un cas général. C’est parce qu’on
    parle du pays des droits de l’homme qu’on peut se permettre de suspecter
    qu’il y a la même chose de pire.

    Quand on veut écrire l’Histoire, il faut tout dire et ne pas oublier
    ce qui peut arranger certains. Quand on voit comment la colonisation est
    encore enseignée dans les manuels scolaires français, je pense qu’il
    est encore tout à fait nécessaire d’en parler. Le reste c’est une
    tradition des régimes français successifs ayant imprimer des manuels
    d’histoire à l’attention des écoles et collègues, dans lesquels une
    belle légende dorée de la France comme résistante, vainqueur de la
    guerre et grande puissance. Et voilà comment on intoxique des
    générations pour  construire des singuliers inhumains à partir de
    grandes généralisations…

    L’histoire la vraie retiendra que le Peuple Algérien soumis s’est
    révolté et a vaincu un Colonisation soutenu par  l’Alliance Atlantique,
    ces Algériens ont soufferts dans leur chair, dans leur mémoire et
    surtout dans leur culture.

    d-131232histoire-de-la-colonisation-francaise-en-algerie-l

    Comme c’est ridicule, La France proclame à la face du monde être une
    démocratie  la France qui se permet aujourd’hui de faire du
    négationnisme, du révisionnisme et de la réécriture de l’histoire d’une
    guerre contre un peuple qui lutte pour libérer son pays?

    En tous cas, une certitude fait que la guerre de libération
    Algérienne a été la guerre la plus sanglante de toute les guerres de
    décolonisation qui ont eu lieu durant le XXème siècle.

    La guerre d’Algérie fut un traumatisme (cruauté des combats et usage
    de la torture) et explique en partie la montée du racisme entre les deux
    communautés.

    Bravo, il y vraiment de quoi être fier!

    Tous les frustrés dans cette histoire, qu’ils fassent le procès du
    peuple Algérien si ça les soulage, mais sans omettre de faire celui de
    la forfaiture de tous ces gouvernements successifs qui depuis plus d’un
    siècle avait la charge de ce département français.

    Au final, la France a reçu la monnaie de sa pièce, le change a
    hauteur de ses mérites. Bien fait pour elle ne méritait pas l’Algérie et
    Quid de tous les indigènes morts pendant la période 1830-1881 massacrés
    par l’armée coloniale pour établir le département de l’Algérie
    française?

    Des tribus entières enfumées par Bugeaud et ses hommes ?

    Des têtes coupées et  des vols de bétails, des viols des femmes ?

    Déportations de 40 % de la population algérienne, enfants et vieillards compris vers les camps de regroupement ?

    C’est sans doute cela les bienfaits de la colonisation en effet les
    Français n’ont rien inventé: ils découlaient tout naturellement d’une
    culture occidentale qui considérait à l’époque le racisme comme allant
    de soi et comme nécessaire à la préservation de la civilisation. La
    dimension hautaine de l’Armée Coloniale permet de mieux comprendre
    pourquoi ils ont poussé si loin le délire raciste comme une option
    artisane du meurtre de masse.

    Donc l’unique constat s’avère que comparativement à des Officiers de
    l’Armée Coloniale qui se vantaient de leurs crimes et de l’horreur
    qu’ils semaient,  les combattants algériens ne sont que de mauvais
    amateurs question massacres.  

    1314953-Paris_pendant_lOccupation

    C’est un grand tort que d’avoir trop raison de cette mentalité
    Française qui s’exonère de toutes ses responsabilités et c’est
    angoissant de voir comment la France est amnésique quand il s’agit de
    ses crimes coloniaux, où les orateurs tricolores se comptent à la pelle,
    pour la dédouaner et retrouve la mémoire pour les crimes de guerre
    Nazis lors de l’occupation?

    Syndrome typiquement français: ils sont meilleurs dans tous les domaines même pour cacher leurs crimes.

    Et c’est bien sûr à case de cette certitude débile, espiègle et
    réconfortante qu’ils ne se remettent pas en question, pourtant cette
    merveilleuse France avec son si meilleure armée puissante coloniale a
    abandonné tout le pays aux forces Allemands sans résistance en moins de 3
    semaines, il faut le dire les Français ont perdus la guerre, d’une
    manière les plus honteuses qui soit (défaite en quelques jours).

    Pourtant un fait historique, l’Armée Française est sévèrement battu par les forces Allemands, en temps record, grâce à la « Blitzkrieg »
    (guerre éclair) une tactique militaire nouvelle qui nécessitait la
    concentration d’un puissant ensemble de forces offensives (chars, avions
    et artillerie) sur un front étroit.

    La France entra en guerre contre le 3° Reich, croyant contenir les
    forces allemandes par la ligne Maginot, les forces allemandes avaient
    écrasés l’Armée Française par surprise au nord par les Ardennes,

    Assurément frappé de stupeur cette grande Armée fut très vite
    désorganisées et dépassées par la rapidité des faits, c’est dire selon
    les stratèges, l’armée française n’avait aucune stratégie digne d’elle,
    elle n’avait quasiment aucunes nouvelles technologie de guerre, la
    victoire Allemande avait été très facile, l’adversaire c’est-à-dire
    l’Armée Française et ses généraux richement galonnés, n’avait montre
    aucune résistance quelconque. La France est vaincue pour avoir attendu
    derrière sa ligne Maginot et à cause de la hardiesse inepte des options
    militaires désastreuses. Cette armée fut désarmée et capitulée Près de
    1,8 million d’entre eux sont fait prisonniers.

    La France perd environ 100 000 hommes.

    C’est quand même bien mortel de découvrir tant de lâchetés d’un côté,
    et tant de cruauté de l’autre chez le Colonisateur devenu colonisé dans
    l’humiliation et la trahison, L’Armée Française ne devrait-elle pas
    être plutôt honteuse de son inertie.

    D’ailleurs Winston Churchill avait tout résumé en une phrase en parlant de cette Armée :

     « A la guerre vous avez préféré la honte et bien vous aurez les deux ».

    Durant cette occupation les Français étaient de fournir des impôts
    (les célèbres frais d’occupation) et une bonne partie de la main-d’œuvre
    pour gérer leur propre occupation.

    Mais fait ou sont passés les prestigieux Généraux de l’Armée Française ?

    Tous les Généraux sont partaient se terrer dans les colonies Françaises, un seul Général (Di Goule
    comme surnommée par les Algériens de l’époque) est apparu dans sa fuite
    vers Londres, contrairement au Maréchal Pétain, il refuse de cesser le
    combat et appelle à résister aux nazis. Il est entouré d’une petite
    armée : les FFL (Forces Françaises Libres) pourtant la position
    qu’occupait ce général était largement minoritaire dans l’opinion des
    Français et chez les parlementaires qui étaient en grande majorité pour
    le Maréchal Pétain donc très peu de gens entendent cet appel du Général
    de Gaule.

     

    resze-millice-francaise-1943

    En 1940, la majorité des français, désespérés, font confiance au
    Maréchal à Pétain et les élites politiques français estimaient que
    l’armistice avait sauvé quelques millions de Français des camps de
    prisonniers et par souci d’épargner le sang français pouvait
    légitimement le traité de l’armistice. Pour marquer leur adhésion à
    l’armistice du Maréchal, l’Assemblée Nationale donne tous les pouvoirs
    au gouvernement de l’Etat sous l’autorité du maréchal Pétain. Le soutien
    de la population au Maréchal Pétain se résume par l’absence de
    soulèvement, aucune faction n’a essayé de destituer les pétainistes, il
    n’y a pas eu de rébellions.

    La Résistance n’est qu’un mythe qui perdure pour alléger la
    conscience des Français qui ont massivement collaboré avec les Nazis, en
    citant à titre d’exemple le Bataillon Charlemagne composés de jeunes
    Français de Français engagés volontaires pour combattre sous uniforme
    allemand avec les  troupes Allemandes..

    En 1940, il y a eu Jean Moulin dénoncé par les siens à la Gestapo
    suites à des conflits   entre Gaullistes et communistes qui se déchirent
    sur leurs responsabilités dans la lutte, que c’était seulement une
    minorité de Français qui s’est opposé au joug nazi.

    Les Français ont-ils pris d’assaut le Vel d’Hiv lors de cette vaste opération d’arrestations de Juifs avant leur transfert vers les camps de concentration en Allemagne ?

    Les Français ont-ils menés une guérilla contre l’occupant comme la résistance intérieure polonaise à Varsovie?

    En fait, le soutien pour les nazis était très fort chez l’aristocratie Française qui avait préféré la paix à la guerre..

    La France occupée, c’est les français colonisé sans soulèvement important au sein de la population.

    A Londres la crainte du communisme était un terrain à exploiter, dans
    ses mémoires, Raymond Aron, qui avait suivi les gaullistes à Londres,
    résumait limpidement comment Churchill avait utilisé De Gaulle, en le
    promouvant auprès des américains, afin de posséder un rempart contre les
    communistes, réels vainqueurs de la guerre pourtant à cette poque la
    France ne pesait pas bien lourd comme allié et il n’y avait aucune
    raison de la traiter en égal.

    La France occupée par l’Allemagne était dans l’incapacité  de se
    libérer par elle-même sans le débarquement des Alliés, dans ses mémoires
    de Gaulle disait : « Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire
    des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à
    s’installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient
    de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne
    »!

    La France aurai été incapable de se reconstruire sans l’aide du plan
    Marshall, un plan de grande ampleur pour faire face à une situation
    d’urgence économique et humanitaire. Son objectif était de relever le
    plus rapidement possible le niveau de vie des pays européens afin
    d’écarter la menace du communisme, notamment en France et en Italie.

    La reconstruction des pays développés était plus facile
    (infrastructure existante détruite, main d’oeuvre qualifiée) que le
    développement des autres pays, contrairement les pays d’Europe de l’Est
    qui n’ont pu se libérer qu’avec l’aide de l’armée russe et qui
    n’arrivent pas à se reconstruire car ils n’ont pu obtenir une aide aussi
    massive que le plan Marshall qui fut refusé qui le considérait comme
    une menace.

    Dès les premiers jours suivant le débarquement du 6 juin 1944, les
    armées américaines commencèrent à distribuer ces billets de banque pour
    remplacer les billets français émis durant l’Occupation certes pas
    gratuitement, contre de l’or.

    epuration-bordeaux-femmes-nues-tondues-29-08-1944

    Quant la France donne des leçons mais bien évidemment cette arrogance
    faite que tout ceci ne s’applique pas a elle, au nom de la Résistance,
    une période d’épuration dite sauvage- sommaire ou encore extrajudiciaire
    qui va de l’exécution anonyme et sans jugement à la justice au coin de
    Rue. Certains FFI-FTP ont torturé et assassiné des personnes à cause de
    leur position sociale, des commerçants, des femmes, des catholiques,
    (dont certains étaient de vrais résistants), et ceux qui pouvaient les
    identifier comme les vrais collabos des nazis. De 30.000 à 40.000
    Français (es) jusqu’à 100.000 ont été violés, torturés et assassinés
    sans procès juste pour avoir parlé à un allemand, ou parce qu’il
    connaissait ou croisait une personne jugée infréquentable. Le phénomène
    des femmes tondues à la Libération est général en France.

    Un témoin avait dit : « la libération, c’est le jour où l’on a tondu les femmes. »

    En final, je dois dire que la France n’arrive pas à comprendre qu’il y
    a d’autres valeurs, et que ce ne sont pas celles de ses lumières.

     

  • La Contre Offensive Ukrainienne, une victoire pas vraiment ?

    Selon les médias Occidentaux, la Russie vient de perdre la
    bataille de Kharkiv, l’Armée Russes en déroute semble-t-il sur 60 Kms dans un
    pays grand comme la France
    ça fait quand même flatter cet l’occident où la doxa se veut novateur ?

    Ces médias  sont toujours aussi impayables. Certains
    minimisent, d’autres sont dans le déni, il y en a même ceux qui prennent ce
    retrait pour une victoire pour eux, la Russie vient de se prendre une grosse branlée,
    alors ils se félicitent d’une victoire sporadique, cela n’a pas de sens. Cependant
    faire croire que la contre offensive a été voulue, soigneusement planifiée, la
    ficelle est un peu grosse…

    Toujours à l’affût, voilà encore
    l’exemple d’une Presse pas équilibré. On peut vouloir faire croire qu’on ne
    fait que couvrir un conflit, mais la presse est là pour célébrer une « victoire »
    ukrainienne, réelle ou fictive. On est content d’avoir repris ce terrain, mais
    on est loin encore d’une victoire puisque dans cette conquête les pertes sont
    énormes tandis que les forces russes sont intactes. Mais quand on oublie que
    dans une guerre ce qui importe en premier lieu c’est la destruction de l’armée adverse.
    Cependant il est important de noter que le rapport de force demeure largement
    en faveur de la Russie,
    en termes de nombre de troupes comme sur le plan de l’armement, malgré le
    soutien occidental.

    Mais toujours à l’affût tous ces apprentis
    journaleux pour crier en Chœur … »C’est
    notre victoire
    . ».

    On apprend des tas de choses rigolotes surtout
    qu’il ne faut s’opposer aux apologues d’un ensemble de fachos et de haineux
    identitaires qui ont transformé toute la presse en un forum défouloir où on
    passe son temps à cracher et déverser toute sorte de saloperies sur les
    musulmans, les immigrés, les noirs, les Russes, les Chinois et même les pauvres
    Maliens, comble de l’ironie un Occident ou le journalisme n’existe plus et ou
    ne règne plus que la propagande d’état, être opposé ou dénoncé la Guerre en Ukraine ne relève
    plus d’une opinion reposant sur une conception particulière, mais d’un délit ridicule
    montrant ce que les autoproclamés chantres de la démocratie appellent la
    liberté d’expression.

    L’adhésion au discours des medias
    par une majorité est toujours une chose très superficielle, sans compter qu’il
    y a beaucoup de gens qui n’y adhèrent pas mais qui se taisent pour ne pas être stigmatisés
    et avoir du recul, c’est déjà pas mal pour sortir de l’envoûtement de la
    propagande,  Il ne faut donc pas
    s’étonner que le salut de l’Occident étant devenu l’alpha et l’oméga de la
    pensée journalistique, les médias soient passés sans vergogne de l’information
    à la propagande, autrement dit à une vaste entreprise de désinformation, alors
    que dans les pays du reste su Monde, on peut tout dire (à quelques exceptions près)
    sans risque d’aller en prison.

    Alors, certes, notre monde est imparfait et
    perfectible, certes, il comporte des dérives inquiétantes. Mais je vous laisse
    sans regret allez vous asseoir au banquet du pyromane sénile Biden et ses acolytes
    Européens  en écoutant du Mozart… Bien
    entendu tout est relatif.

    C’est dire de la russophobie
    médiatique est ambiante sur les plateaux de Télévision Française.

    D’autres se chargent  à éclairer le citoyen français, pour lui
    apprendre que l’Armée Russe face à la contre offensive ukrainienne est en
    déroute, le soldat russe manque de nourriture et surtout de moyen logistique et
    porter à la connaissance du citoyens occidentaux que les  troupes russes commencent à manquer de
    munitions selon les renseignements occidentaux..

    Quelle belle analyse de science
    fiction et d’opinion personnelle sans pour autant évidemment se départir de leur
    parti pris systémique anti-russe …!!!!!!

    Il est agréable de constater
    qu’il y a des gens en Occident dont la réflexion est assujettie à la pensée
    unique. La désinformation est coutumière sur les chaînes soi disant
    d’informations et cette attitude à forte connotation atlantiste, comme pour
    beaucoup d’autres choses, ne tient absolument pas compte de l’opinion des citoyens
    en général.

    L’Ukraine en plus de sa
    résilience peut compter sur le soutien de la communauté internationale qui lui
    fournit des aides militaires, humanitaires et financières supplémentaires,
    tandis que les troupes russes commencent à manquer de munitions selon les
    renseignements britanniques.

    Mais pour l’Ukraine le problème
    c’est qu’on a beau retourné les cartes et l’histoire dans tous les sens, la
    partie Sud-est de l’Ukraine est réellement Russe. Elle n’a appartenu à
    l’Ukraine que pendant trois ans durant la révolution bolchevique, et depuis décembre
    1991 date de l’éclatement de l’URSS. Il faut revoir le découpage d’une nouvelle
    frontière plus favorable aux Russes sinon c’est la solution américaine à la
    sauce ex-Yougoslavie.

    Les Etat-Unis appliquent sans vergogne
    la doctrine Monroe sur l’ensemble du continent américain mais ils reprochent à la Russie  de vouloir disposer d’une une zone
    d’influence qu’elle n’a pas mais qui tente de maintenir un « espace proche »
    sous son influence.

    Par ailleurs en Moyen Orient l’état
    d’Israël se dit prêt à faire la guerre à l’Iran pour l’empêcher d’acquérir l’arme
    nucléaire sans que cela ne choque qui que soit. De ce fait, je conviens
    parfaitement que la Russie
    fasse la guerre pour empêcher l’Ukraine de l’acquérir pour sa sécurité.

    La doctrine Monroe que l’on peut
    résumer à la formule énoncée par James Monroe: « Aux Européens le vieux continent,
    aux Américains le Nouveau Monde
     », repose sur le principe que
    l’ensemble du continent ne peut plus être soumis à la colonisation ou à
    l’ingérence européenne qui sera considéré comme une menace pour la sécurité et
    la paix ; et de même, les Etats Unis s’abstiendront d’intervenir dans les
    affaires des pays européens. Cela n’a été qu’une manière pour les Etats-Unis de
    justifier la nouvelle forme d’ingérence servant leurs intérêts.

    Quelque soit l’issue de cette
    guerre, l’Union Européen aura perdu, et surtout la France d’abord pour ses
    valeurs si variables et adaptables aux besoins médiatiques d’instants
    politiques et ensuite une large frange de la population Française qui pense
    ainsi parce qu’on lui a dit que c’était comme ça qu’il fallait penser, discours
    des grands médias de masse qui reflètent et façonnent les courants de pensée
    dominants.

    C’est beau la propagande, ça
    donne des frissons….

  • Le monde Arabe : une jungle de Crises et dissensions inexpiables :

     

    Le monde Arabe est vaste, et à vrai
    dire il se défini autour d’un groupe de pays situés entre le Maghreb, le sud de
    la péninsule Arabique et l’Irak. Dans cette région, on parle majoritairement
    arabe, et les peuples partagent une culture fondée sur la langue, l’éducation
    et la prégnance religieuse commune. Cependant le monde arabe n’échappe pas
    aux soubresauts, il est même au cœur de nouveaux enjeux géopolitiques en raison
    de la diversité des lignes de force qui le traversent. Ses populations, jeunes,
    éduquées, connectées, aspirent à un monde nouveau. On sait à quel point le
    monde arabe est un archipel de divisions et de rivalités sans fin ainsi pour les
    nations de pays arabo-musulmans, ce n’est pas demain la veille qu’ils
    s’entendront pour former  une entité et
    un union à l’échelle des Européens.

    Le panarabisme (l’union des États
    arabes, sans réel succès)  a contribué à
    la création de la Ligue
    des Etats Arabes  qui avait pour
    objectifs principaux: sauvegarder l’indépendance des pays arabes ;
    contribuer à l’unité des pays arabes ; promouvoir la coopération entre les
    États membres et la coordination de leur action politique, économique et
    culturelle ; défendre leurs intérêts dans la société internationale et
    contribuer à la paix entre les nations arabes. La Ligue aspire à contribuer à
    la cohésion politique entre les pays arabes en particulier sur les questions
    internationales. Mais la réalité des sociétés arabes, marquées par la diversité
    des systèmes politiques et l’absence d’une structure démocratique, a montré la
    limite de la dynamique de cette politique, contrairement cette organisation est
    restée et marquée par les crises et les divisions.

    Ni la religion, ni le Droit de
    l’Islam n’y sont pour rien et les pays arabes plus divisés par des haines
    inexpiables, par des intérêts radicalement opposés, ne ressentent plus le
    besoin de faire cause commune sur la scène internationale. Confrontées à de
    multiples dangers, les monarchies du Golfe, en ce début des années 1980, décident
    d’un certain nombre de mesures pour se protéger et s’accordent à la création
    d’un Conseil de coopération du Golfe (CCG), portant sur multiples domaines,
    surtout porté sur des aspects économiques le CCG apparaît ainsi comme une solution
    parmi d’autres pour faire face aux dangers qui menacent alors les États du
    Golfe, au même titre que le renforcement de la sécurité intérieure ou la lutte
    contre les communautés étrangères.

    La coopération entre les États
    membres du CCG prend également place au niveau militaire, afin de faire face
    aux menaces qui pourraient touché la région. L’année 1984 voit ainsi
    l’établissement du fameux Bouclier
    de la Péninsule

    constitué par les armées nationales des différentes monarchies, ce dernier
    s’apparente alors beaucoup à une force de déploiement rapide dont la mission
    principale est de venir en aide à un État membre menacé. Les six monarchies
    entendent également s’associer pour assurer leur sécurité intérieure. De
    nombreuses mesures sont ainsi décidées pour permettre une plus grande
    coordination de leurs services de renseignement. Cette coopération entre les
    États membres dans le domaine de la sécurité intérieure semble d’ailleurs
    effective : en 2011, confronté à d’importantes manifestations chiites, le
    gouvernement bahreïni demande l’aide du CCG. Des troupes saoudiennes et
    émiratiennes sont alors rapidement déployées à Manama afin d’aider à la
    stabilisation du pays

    Cela explique sûrement pourquoi cette
    structure régionale fonctionne aujourd’hui particulièrement mal par la
    fragilité des régimes politiques qu’il réunit surtout en raison de l’affinité
    entre les monarchies régnantes. ces pays ne sont pas démocratiques mais ils
    sont les pays du monde les plus riches en pétrole et en capitaux, mais ces
    richesses sont aux mains de familles royales très restreints qui ne peuvent
    s’appuyer sur aucune base populaire.

    L’étendard de l’Arabie saoudite à
    travers le monde, la doctrine wahhabite peut aussi devenir une arme politique,
    que le royaume brandit quand il l’estime nécessaire. La crise du Golfe qui,
    depuis le 5 juin, oppose l’Arabie saoudite et ses alliés au Qatar n’échappe pas
    à la règle : pour faire cesser le blocus imposé à Doha, Riyad exige notamment
    que l’émirat mette fin à ses relations avec l’Iran, ennemi juré du royaume
    saoudien. Téhéran est perçu comme un rival à ses rêves de puissance dans la
    région.

    Les Pays du Golfe dans leur ensemble ont peur de
    l’Iran, ils ne font pas vraiment confiance à leurs forces armées pour les
    défendre contre les agressions extérieures (le fiasco saoudien au Yémen en dit
    long sur la qualité des militaires au service de la famille des Ibn Saoud.), ce
    sont des pays d’immigration où l’essentiel de la population active est composé
    de jeunes hommes qui sont discriminés en raison de leurs origines. Autant dire
    que le Qatar, les Emirats ou même l’Arabie ne sont pas à l’abri d’un autre
    Hirak à l’image de celui de l’Algérie.

    L’Arabie
    Saoudite
    chantre d’un conservatisme religieux et social extrême, hostile, aggravé
    par des traits culturels comme le patriarcat ou le primat du groupe sur le
    citoyen, aux abois politiques tout d’abord, sa dynastie décatie, se cachant
    derrière un souverain malade et dirigée dans l’ombre par un prince à l’humeur
    volcanique, qui avait fait le choix de répression, transformant le pays en un
    État policier répressif avec les pièges de la libéralisation sociale et surtout
    il n’a pas perdu de temps pour déclencher une guerre au Yémen sous prétexte de
    s’attaquer aux rebelles Houthis, considérés comme des alliés
    de l’Iran. Malgré des centaines de milliards d’achats d’armes saoudiens, une guerre
    de cinq ans contre le Yémen, la pire catastrophe humanitaire de ces dernières
    années, qui se poursuit sans relâche.

     Par contre
    que la boucherie au Yémen qui est « la pire et la plus grande catastrophe humanitaire au
    monde
     » selon l’ONU, loin des yeux des Occidentaux et des
    intérêts géostratégiques qui priment dans leurs agendas actuellement, le Yémen soit
    si peu livré à lui-même. Il faut dire que l’Arabie Saoudite a payé les plus importantes
    agences de communication au monde (Havas, Publicis etc..) afin que les médias
    parlent le moins possible de l’Arabie Saoudite et de sa préparation médiatique
    de la guerre. Lors de la réunion de Londres en 2011 des puissances de l’axe
    (USA, France, GB, Israël, Arabie Saoudite), le printemps arabe fut décidé, et
    en particulier, dans ce beau printemps, l’objectif principal était  la destruction de la Libye (pour raisons
    humanitaires) et le déclenchement de la guerre en Syrie (pour raisons
    humanitaires également). En Syrie, ça s’est mal passé. C’est tout sauf de la
    politique, parce qu’en politique la négociation est le fondement de toute
    solution des différents et des conflits, même armés…..

    La société civile Saoudienne est régie par une
    lecture rigoriste des sources de l’islam notamment de la loi du wahhabisme,
    imposée aux sujets du Royaume qui se trouvent ainsi sous la surveillance et le
    contrôle d’une police religieuse aussi puissante que sectaire, gardienne
    musclée de la ségrégation des sexes. Pendant des décennies, les membres de
    la « Commission pour la promotion de
    la vertu et la prévention du vice
    « , appelés les Moutawas, ont été les
    arbitres de la moralité, patrouillant dans les rues et les centres commerciaux
    pour piéger des femmes portant du vernis à ongles et châtier des hommes
    cherchant le contact avec le sexe opposé. Mais ces dernières années, le royaume
    saoudien a initié une série de réformes tendant à un islam plus modéré, dont
    l’une a retiré aux policiers religieux leur pouvoir de police et surtout
    permettre à la femme saoudite de conduire son propre véhicule.

    Le Yémen,
    bien malgré lui, se trouve au carrefour d’intérêts géopolitiques qui opposent
    l’Iran et l’Arabie saoudite pour rester un champ clos d’une guerre par
    procuration sur fond d’un fléau social que représente le qât une «plante dite philosophique», «euphorisant, semi-stupéfiant,
    drogue
     », plante arbustive peu connue en Occident, qui joue un
    rôle majeur dans la société  Le qat constitue un fléau social et reste néanmoins
    un des obstacles majeurs au développement yéménite.

    Le qât « cath edulis » pousse
    au-dessus de 700
    mètres
    . C’est une plante arbustive haute parfois de 7 m dont les feuilles se
    mâchent très fraîches (moins de 48 heures après la cueillette). Elle est
    très répandue au Yémen, en Éthiopie et en Somalie. Sa consommation est tout un rite
    social 
    la séance de qât se déroule l’après midi, à la
    maison, dans une pièce qui lui est spécialement dédiée, le « mafraj ».
    Hommes et femmes mâchent séparément mais toujours en groupe. On ne mange pas
    avec le qât mais on fume et on boit
    de l’eau. Il
    est pourtant aux yeux de la population une des seules distractions qu’elle peut
    s’octroyer et constitue le pivot autour duquel tourne l’essentiel de sa vie
    sociale : affaires, réunion amicale, mariage, naissance, retour de
    pèlerinage ou de voyage ne peuvent être fêtés qu’avec le qât. Il paraît
    difficile de concevoir le rôle que joue le qât au Yémen comme élément positif.

    Le qât
    contribue de manière importante aux revenus de la paysannerie yéménite.
    Certains estiment que la modération de l’exode rural au Yémen est due à la
    possibilité qu’a encore une partie des paysans de vivre de ses terres, grâce au
    qât,  bien plus rémunérateur que toute autre
    culture. C’est d’ailleurs pour cette raison que les cultures alternatives qui
    sont proposées dans les montagnes yéménites (café, coton, dattes, légumes)
    peinent à s’imposer : elles sont beaucoup moins rentables que le qât.

    L’Irak,
    de son côté, ne diffère guère de ses voisins, bien que là, la majorité soit
    chiite et la minorité gouvernante, sunnite. La chute de Bagdad a été un choc
    immense, c’est moins pour les Irakiens que pour l’opinion publique arabe :
    Bagdad envahie par les blindés américains, c’était symboliquement très
    important – une histoire recommençait, balisée par un certain nombre
    d’événements historiques qui ont pesé dans la relation entre le monde arabe et
    l’Occident. C’était le retour à l’ère des mandats coloniaux.

    L’Irak de l’après-guerre semble
    enfermé dans un cercle vicieux de violence 65 % de la population n’à
    aucune part aux décisions politiques ; le pouvoir est aux mains d’une
    classe gouvernante représentant 20 % de la population, plus une forte
    minorité kurde dans le nord du pays. Le sort de ce pays serait analogue à celui
    du Liban hier, de la Syrie
    aujourd’hui.

    En
    Egypte,
    où les chiites sont rares, les laïcs, soutenus par l’armée,
    combattent les partisans des Frères musulmans qui étaient au pouvoir  mais les militaires refusent de composer avec
    les Frères musulmans, ce qui prolonge la crise, entraîne des violences
    urbaines, des manifestations réprimées dans le sang, une activité terroriste
    intense dans le Sinaï. Il est difficile de croire qu’une solution puisse être
    trouvée dans la seule application de la force, car il s’agirait de mettre sous
    tutelle cinquante pour cent de la population s’ajoute une crise économique qui
    ne cesse de s’approfondir. Sur le plan ethnique le pays enregistre une majorité
    musulmane sunnite face à une forte minorité chrétienne d’une population  de 7 millions d’âmes, majoritaire en
    Haute Egypte, qui pourrait bien, avec l’appui du Vatican réclamer un Etat qui leur
    soit propre, une sorte de «Liban chrétien» en Egypte.  Sur le fond, l’Egypte n’a ni les droits de
    l’Homme, ni la prospérité ni la souveraineté, convaincue que tout ce qui vient
    de Washington ou d’Israél est forcément bon et utile. En collaborant avec
    Israël, ils ont une assurance de sécurité (collaboration militaire et en
    matière de renseignement), la garantie que personne ne leur fera de leçons de
    morale.

    La guerre
    en Syrie
    se poursuit suivant le même scénario et ses jours ne se
    ressemblent pas. Mais si le problème syrien préoccupe les grandes puissances et
    leurs alliés régionaux, il ne semble pas intéresser le monde arabe ou les pays
    frères de la Syrie. La
    participation de la Syrie
    à l’organisation panarabe a été gelée dans la foulée du printemps arabe de
    2011. Plusieurs pays arabes se sont exprimés contre la réintégration de Damas.
    Et les tentatives de l’Algérie de faire du prochain sommet un rendez-vous pour
    ressouder les rangs arabes semblent buter sur des résistances. La Syrie a officiellement
    renoncé à la reprise de son siège au sein de l’organisation de Ligue arabe à
    l’occasion du sommet d’Alger,  

    Le Soudan,
    le plus violemment écartelé des pays arabes islamiques actuels, comprend quatre
    groupes opposés les uns aux autres : une minorité arabe sunnite, qui
    domine une majorité d’Africains non arabes, d’animistes et de chrétiens.

    Les
    Territoires Occupées de la
    Palestine
    , que les Etats-Unis, Israël et les Pays du
    Golfe s’entendent pour porter un coup décisif à la cause palestinienne n’est
    certainement pas pour nous surprendre. Ce n’est du reste pas nouveau. Les pays
    Arabes s’affirment solidaires du peuple palestinien mais l’ont trahi au moment
    décisif de notre histoire collective, par leurs combines diplomatiques (un
    deal à la Trump
    ),
    ou par des financements conditionnels qui enchaînent  toute résistance palestinienne.

    Dans
    les Etats du Maghreb
    La Libye pose un cas
    différent : elle ne s’est jamais remise de la guerre civile parce que les
    opposants à Kadhafi ont créé des milices qui n’ont pas voulu rendre leurs armes
    ; de sorte que le pouvoir central est presque inexistant, et incapable en tout
    cas d’exercer la moindre autorité sur les grandes villes constituées en
    bastions indépendants d’un côté, le gouvernement d’union nationale issu du
    processus onusien (Tripoli) ; de l’autre, l’autorité rivale installée dans
    l’Est, en Libye le tableau général est sombre

    Le Royaume
    du Maroc
     : La situation de faillite risque-t-elle d’exacerber les tensions qui
    dans la foulée pourraient entraîner le pays dans le grand plongeon
    démocratique, qui exige la mise au placard de l’Histoire de régimes
    autoritaires, iniques, corrompus et oppressants. Les gens du Palais Royal avec
    leurs élites politiques, économiques et intellectuelles ne se sont pas levés
    seulement pour mettre un terme à des privations, à un chômage important et au
    mépris dans lequel sont maintenue les populations Cela fait trop longtemps
    qu’ils souffrent de la parole interdite, de misère et surtout de faim.

    Je dis simplement qu’en politique ce n’est ni la
    morale, ni l’antériorité qui assure la légitimité. Et les pères du Makhzen le
    savaient très bien. Le Maroc actuel reste toujours fidèle à sa pratique de
    fabricant de triomphes diplomatiques imaginaires depuis que les tenants du
    Makhzen n’y sont plus en odeur de sainteté ce dernier est décidément bien parti
    pour une série d’infamies à répétitions pour lesquelles il semble avoir pris du
    goût. 

    La Tunisie, du
    spectre de la guerre civile aux multiples techniques élaborées par le régime
    tunisien pour contrôler les ressources politiques, économiques et sociétales de
    ce pays. La société Tunisienne se démène corps et âme dans les affres d’une probable
    démocratie.  

     

    Le seul dénominateur commun des tous les régimes
    arabes étant le culte de la personnalité (Souverains, Cheikhs ou Présidents)
    ainsi que le clientélisme, qui assure la paix sociale en
    accordant des subventions pour l’acquisition de produits de première nécessité
    (pain, huile, etc.), en assurant la gratuité des services publics et en
    recourant à l’emploi public pour résorber le chômage. Les régimes de la Nation Arabe assurent
    la justice sociale en échange de l’obéissance civile
    et même le facteur du clientélisme s’avère aujourd’hui insuffisant.

     Aujourd’hui le monde arabe subit les
    évènements, impuissant. Quelqu’un avait dit :               «L’enfant arabe, en dehors de
    l’école, lit dix minutes pendant toute une  année
    ».

    Hier, durant les différentes colonisations, les
    Arabes se sentaient pauvres; aujourd’hui ils se sentent dépossédés de leur
    identité, perdue dans les déroutes wahhabisme et islamisme, même le monde arabe
    ne combat même plus les moulins à vent. Quand les anciens éprouvent encore de
    la fierté pour les déceptions et les défaites d’hier, les jeunes d’aujourd’hui
    enragent des renoncements politiques. C’est pourquoi, la jeunesse arabe ne se
    contente pas de contester les décisions que prennent les dirigeants éternels,
    en place depuis trente ou quarante ans, mais également la manière dont ces autocrates
    les gouverne. Lorsque l’Occident loue la modération et la volonté de coopérer des
    pays du Golfe, de l’Égypte et du Maroc, l’opinion arabe déplore la perte
    d’indépendance et de dignité. Elle voit dans cette attitude déraisonnable la
    rançon du soutien militaire, financier et diplomatique reçu par ces régimes.

    La colère qui agite le monde arabe doit se
    comprendre comme une recherche d’identité et de dignité, comme la volonté de
    mettre fin à des politiques, ressenties humiliantes et surtout contraires à ce
    que voudraient être les populations arabes. C’est-à-dire libres !

    En conclusion, il parait nécessaire de constater qu’à
    l’image d’un monde arabe profondément disloqué, les sommets de la Ligue des Etats Arabes se
    portent de mal en pis, bien que l’Algérie s’attelle à recoller les morceaux
    d’un monde arabe déchiqueté en tentant des médiations et des réunifications, certain
    courant excelle dans ses plans diaboliques de casser toutes les bonnes volontés
    et les dynamiques de réconciliation compte tenu des frictions diplomatiques
    récurrentes entre Alger et Rabat.

    Dans la crise majeure que traverse le monde Arabe
    et la ligue des Etats Arabes par voie de conséquence, pétris de maux depuis que
    les tensions s’y sont accrues de façon exponentielle, il est malheureux de
    dresser le constat amer de l’instrumentalisation de la Ligue des Etats arabes, par
    un petit groupe au service d’intérêts étroits, dans des duels stériles qui
    éloignent la Ligue
    de sa vocation essentielle et limite ses contributions tant à la promotion de
    la cause légitime du peuple palestinien qu’à la résilience nécessaire pour
    relever les défis du monde Arabe. Cependant l’Algérie d’aujourd’hui œuvre pour
    que la ligue des Etats Arabes se prépare à un rendez-vous politique important
    de l’histoire de la Nation
    arabe devant ouvrir de nouvelles perspectives à l’action arabe commune, pour
    permettre à cette Nation de faire entendre sa voix, d’interagir et d’impacter
    positivement le cours des évènements aux plans régionales et internationales.

    Tout en critiquant le legs des dernières
    décennies, les Algériens refusent majoritairement de faire table rase du passé.
    Non sans paradoxes, ils accueillent favorablement les dirigeants politiques des
    pays Arabes et réaffirment leur adhésion aux fraternités culturelles, aux
    libertés démocratiques et surtout à la proximité du peuple Arabe, une très
    bonne raison pour coopérer, se rendre solidaires, constructifs et éviter des
    conflits. La nation Arabe a plusieurs urgences et des priorités absolues, nous
    perdons jour après jour notre force morale et culturelle, notre civilisation
    Arabo-Musulmane s’effondre.  Le bon sens
    est essentiellement chez celui qui occupe l’espace d’intellectuel, qu’il soit
    médiatique ou politique, on sait par où commence la solution: une révolution mentale
    (notre rapport avec le temps, et avec l’humain, avec le pouvoir)… après le
    reste c’est une question des efforts à fournir et des rapports de forces à
    créer.

    Aujourd’hui, la Ligue des États arabes, devrai être un espace
    important qui regroupera tous les pays arabes afin de renforcer l’action arabe
    commune par un soft power
    diplomatique et changé de paradigme Pour ce faire, la Ligue des États Arabes doit
    se donner les moyens pour un nouveau sursaut salutaire est indispensable pour
    faire découvrir le peuple Arabe, dont la pugnacité face aux épreuves force
    l’admiration, sinon le respect. A tout le moins, Alger est le nouveau baromètre
    de l’état de santé de la Nation
    arabe, Alger reste une voix de liberté et un regard lucide d’une transformation
    de gouvernance et acéré dans notre Nation Arabe. 

    Ce sera à
    Alger ou nulle part ailleurs, c’est acté
     !

  • Relations Algérie/France: Une visite ratée, déformée et parodiée !

    Lors de sa visite en Algérie, le président
    français a préféré parler d’«immigration choisie» et de projets
    d’«incubateurs
    high tech
    » franco-algériens. Le président a aussi évoqué la création de
    «studios
    de cinéma
    » pour favoriser la créativité de la jeunesse algérienne.

    Ah oui, également, une commission
    d’historiens des deux pays, qui sera chargée d’élaborer l’histoire de la
    colonisation à partir des archives de l’un et l’autre pays.

    Des formules à l’emporte pièce et
    uniquement pour la  galerie, avec
    toujours le vide sidéral au niveau de l’action. il y aurait trop à dire sur
    tout cela, je me contenterai de deux observations, liées à ce voyage en
    Algérie. La première sur la création « d’une commission mixte d’historiens
    ». Cette initiative est une concession inutile qui ne nous (Algériens) voudra
    que des humiliations supplémentaires.

    Quel besoin en avons-nous de la France ?

    Et quels besoins, autres que
    politiciens, en ont les Français de l’Algérie ?

    Même s’il restait encore quelques
    archives à explorer, la colonisation de l’Algérie est aujourd’hui suffisamment
    documentée. Je parie que dans les mois et peut-être les années qui suivront,
    cette commission distillera, à destination des algériens, un lent poison de
    polémiques et de débats que nous devrons boire jusqu’à la lie.

    Cette commission pourra-t-elle
    dire aux uns et autres que formellement la colonisation était un crime en soi,
    quelque que soit ses motifs ?

    Cette commission pourra-t-elle
    dire que le système colonial avait poussé inexorablement
    les Algériens à la déchéance, la famine et les épidémies.
    C’est dire que
    Algériens et Français, ne dansent pas sur le même registre d’attribution. Les
    deux intentions sont diamétralement opposées.

    La deuxième observation c’était
    de voir le président Français passé nouvellement un cran en expliquant aux
    Algériens ce qu’ils savaient déjà, alors renier et garder sous silence encore
    une fois de plus, les crimes de la colonisation, c’est se donner le droit de
    dire quand commence l’histoire et quand elle finit. La guerre a été perdue par la France. C’est acté.

    Mais le Président Français a franchi un pas
    important en parlant «d’une histoire
    d’amour
    » entre la France
    et l’Algérie, il nous commente le futur dans une espèce d’élan mystique, pour
    demander  à la jeunesse Algérienne d’oublier
    le passé, d’aimer un peu plus la
    France et que tous les Français leur doivent solidarité par
    amour éperdu pour l’humanité, la démocratie, les valeurs, enfin tous ces
    balivernes qui font l’ordinaire du blabla pour le reste du monde.

    Pas grave, suffira de faire semblant. Il en
    profitera pour offrir des nouvelles opportunités à la jeunesse algérienne, des
    visas, des incubateurs en faisant la promotion d’une immigration choisie en
    privilégiant ceux qui ont fait de hautes études. Un petit coup de pommade au
    passage, ça c’est davantage pour la politique de la France envers l’Algérie.

    Certes la France est un pays important, mais l’Algérie
    l’est également L’Algérie reste, en revanche, la clef de l’Afrique. Enfin et
    surtout, l’Algérie n’est plus colonisée, après 132 ans le peuple Algérien n’est
    pas mort, il est bien libre, une liberté acquise chèrement et cela mérite
    d’être bravement et fièrement dite.

    Sûrement, il faut normaliser nos rapports avec la France, mais ça ne passe
    pas et depuis des années la presse française ne cesse d’accuser l’immigration
    (surtout Algérienne) de tous les maux, de l’insulter quotidiennement, d’exiger
    son expulsion catégorique et plus encore 
    d’exiger la reconnaissance des bienfait de la colonisation pour avoir
    construit un pays qui n’existait pas (routes,
    voies ferrées, barrages, aéroports, ports, infrastructures, écoles, etc
    .).         

    Regardons déjà la France, longtemps, les
    actes anti-musulmans se sont résumés à des  
    violences physiques qui se multiplient, ainsi qu’à des  attaques à des lieux de culte musulman,
    toutes ces victimes suscitent compassion a
    minima
    chez les politiques et indifférence dans les médias, donc il n’y a
    pas de quoi donné des leçons en matière de haine et de mépris.

    La
    France l’a démontré par une presse conventionnée, que l’anti-algérien
    trouve sa source dans cette vieille « blessure d’orgueil » dont
    certains ne parviennent pas à se départir. Certains veulent se convaincre que
    l’Algérie restera un valet à l’ancien colonisateur, mais l’Algérie dans le
    monde et dans ses rapports avec d’autres pays se porte bien, après soixante
    année d’indépendance, l’Algérie d’aujourd’hui est en droit de condamner la
    colonisation Française et elle est en mesure de revendiquer tous ses droits
    dans la restitution des richesses spoliés et transférer en France.

    Aujourd’hui la France  veut « renforcer » le
    partenariat avec l’Algérie ?                                  

    Oui à
    un partenariat de gagnant-gagnant à l’image des relations
    italo-algériennes qui sont ce que devraient être les relations
    algéro-françaises : coopération, transfert de technologie et
    investissement à tous les niveaux. Plus de 200 entreprises italiennes
    travaillent en Algérie, contrairement à certaines entreprises françaises moins
    compétitives par manque d’investissement en sol algérien, deux entreprises
    françaises (Suez et RATP) ont vu leurs contrats non renouvelés et certaines,
    ont plier bagages, comme Alsthom, Crédit agricole, Société Générale et BNP. Ces
    derniers refusaient de réinvestisser dans le pays une partie de leurs
    bénéfices.

    Il faut noter que les entreprises françaises
    travaillant en Algérie savent qu’être là c’est juste pour vendre un produit et
    encaisser des marges, c’est plus facile. Alors que l’Algérie veut une approche
    globale comprenant par exemple du transfert de compétences, de l’assistance à
    l’installation et du support. L’Algérie veut du transfert de technologie et les
    parties françaises n’ont pas l’envie de transmettre.

    Aujourd’hui l’Algérie et sa jeunesse refusent et
    rejettent les valeurs dégénérées qui inculquent 
    dans les écoles primaires qu’un homme peut bien être «enceinte»
    de son mari et qu’il s’agit là de l’un des plus beaux progrès de l’humanité ou
    encore cette volonté diabolique de diviser, cette culture de mort que l’Occident
    ne cesse de répandre partout.  

    On a vu plus récemment le président français ouvrir
    joyeusement les bras à toute une jeunesse algérienne qui faisait retentir les
    rues d’Oran de slogans (On.Two.Three Viva l’Algerie) peu agréables
    vis-à-vis de la France
    qui finit tout de même par se rendre compte que NON, le jeunesse algérienne n’acclamait pas une distribution de
    visas.

    La
    Dame France, avec ces dirigeants politiques, ses médias et
    ses sinistres polémistes, artisans de la division et de la haine souscrit
    fortement à ces billevesées, ainsi nous méprisons cette hypocrisie, ces
    indignations calculées,  qui aujourd’hui,
    dans ces organes de presse se font plaisir avec des clichés déformés,  et
    toutes ces déclarations et actions en la matière sont donc purement racistes,
    et visent principalement à tenter de faire oublier les très longues années de colonisations
    et de spoliations et dépouillement  des
    richesses, les Français doivent savoir que les intérêts de l’Algérie ne sont
    pas les intérêts de la France.  

    Pour conclure et être plus clair, je donne tort à
    la France dont
    sa relation avec l’Algérie par manque de maintien, de tenue et surtout pour un
    orgueil colonial versé dans l’obscénité. La suprématie de cette civilisation en
    voie de pourrissement et son lot de valeurs inversées se trouvent, pour la
    première fois, frontalement contestées.

    L’immigration ou je dirais les musulmans de
    France,ont largement eu le temps de constater, durant ces deux dernières années,
    à quoi ressemble une société de l’inclusion, du vivre ensemble et de l’égalité,
    une société qui érige le «droit à la différence» comme repère
    d’une   civilisation occidentale, c’est
    dire d’une population vidée de sa matière par un lavage de cerveau continu, qui
    les fait maintenir dans un monde virtuel, le reste du monde, en gros 80% de
    l’humanité, regarde ce monde occidental de plus en plus avec une immense
    perplexité !

    L’Algérie affirme haut et fort que son peuple
    refuse de cautionner les positions idéologiques à sens unique et chaque pays
    défend ses intérêts. C’est ainsi que l’Algérie vient de décider mettre la
    langue française à la porte de nos Ecoles.

     

  • Le Président Français en Algérie, juste une belle affiche !

    S’agit-il d’une visite de travail
    ou seulement une visite de courtoisie, sans être un fin politique il me semble
    que c’est plutôt une visite de courtoisie, une sorte de revue des effectifs du
    président d’une entité coloniale, accompagné fortement de médias aux canards de
    causettes et déchaînés contre une Algérie 
    qui n’existe pas et il leurs reste la hargne, les insultes, les concours
    entre eux à s’exciter sur leurs slogans …

    Ouf ! J’attends l’invitation au président avec le bain de foule
    dans les rues d’Alger pour un chantage aux visas par une démonstration de breakdance et par des explications
    profondes moralistes des  propos sur la
    « rente mémorielle » exploitée par le « système
    politico-militaire
     » algérien depuis 1962, la « haine
    de la France
     »
    et ses interrogations sur l’existence d’une nation algérienne avant la
    colonisation qui avait consommé la rupture 
    entre les deux pays.

    Le Président Français aura beau
    faire sa repentance en regrettant ses outrances passées et jurer que son
    deuxième mandat lui fera voir plus clair la question Algérienne, cependant aux
    yeux du peuple Algérien il ne sera pas crédible dans sa soutane toute neuve.
    Car personne ne peut croire une seconde que les Français nostalgiques qui font
    les beaux dans les médias et nous insultent actuellement impunément, il parait
    que c’est le bon sens colonial.

    Il y a deux piliers dans les
    relations d’Etat à Etat : le rapport de force et la confiance ou la fiabilité. Alors
    dans cette relation entre la
    France et l’Algérie, c’est qui le chef, qui domine l’autre,
    qui a besoin de l’autre ?

    Car la fiabilité de la France dicté par d’autres
    priorités, de la guerre en Ukraine à la sécurité du Sahel, de l’UE, de
    l’occident en général vient d’en prendre un coup sérieux. En devenant un
    satellite assumé, revendiqué même des Américains la France a tout perdu La France donna dans cette
    affaire l’impression fâcheuse de s’être mise à la remorque de Washington et de
    Berlin. Bref, le déclassement ceci en l’occurrence ne préoccupe guère l’Algérie.
    Mais après tout Alger vaut bien un détour où le Président Français souhaite disposer
    que quelques fructueux placements gaziers et pétroliers qui le préoccupent. Et
    à juste raison l’hiver sera rude mais ce n’est pas bon pour la confiance et le
    business.

    De toute façon il faut être réaliste, la France vieillie et
    impotente, bloquée par l’obsession coloniale nostalgique et l’Algérie n’ont
    plus rien à se dire, n’ont plus rien en commun et enfin n’ont plus rien à faire
    dans le partenariat. Il n’y a aucune entente possible entre cette France pro
    mondialiste et l’Algérie anti-mondialiste. Depuis 1962, l’Algérie avait compris
    que le partenariat avec la
    France était juste une comédie ou l’on trouve plus de
    tartufes que de Molières.

    Officiellement, pour le président
    français, l’ambition affichée est d’ouvrir « une nouvelle page d’avenir »
    dans les relations franco-algériennes, comme déjà annoncé lors de son premier
    déplacement à Alger, en décembre 2017, donc les solutions envisagées et
    proposées par la France
    justes des « Tirs à arc » qui seront vouées à rester inopérantes tant
    que la France sans
    des postures morales ne tiendra pas compte des desiderata du peuple Algérien.

    On revient au point de départ !

    J’avais cru que dans la guerre en
    Ukraine, fondamentalement la
    France saurait se rapprocher un tant soit peu du camp africain,
    cependant  désormais je suis sure que ce
    ne sera jamais le cas et cela va avoir des effets boomerangs. Par cynisme, je
    ne veux pas que nous entrions dans une rupture diplomatique avec la France et toutes des manœuvres
    politiciennes et médiatiques des français nous y mènent, certains algériens
    s’interrogeaient sur les justifications de la venue du grand rabbin de France Chaim
    Corsia
    ,  pourtant la France n’est pas juive,
    sauf peut être que sa profondeur religieuse est une inspiration pour les
    français qui voudront sortir de leurs bigoteries. Il y a des formes d’ingérence
    sur lesquelles on ne crache pas. Au point où on en est !

    Contrairement à l’atmosphère de
    bourrage de crâne de tous les organes de communication, en pratique, et pour le
    moment encore, l’Algérie continue de faire la course en tête, que ce soit
    politiquement, militairement, économiquement etc.

    Alger adhère à la nécessité de la
    reconnaissance et de l’apologie des crimes par la France, tandis que Paris
    rejette la logique de l’apologie, notons à ce titre l’intransigeance de la
    partie française et de sa réticence à prendre des mesures concrètes et
    sérieuses, notamment en ce qui concerne la question des archives et des
    indemnisations liées aux essais nucléaires et le reste des dossiers liés à la
    mémoire. Et c’est un faux calcul et une immoralité.

    Les deux pays l’Algérie et la France ne sont pas à juger
    sur un même pied d’égalité, l’un était l’agresseur et l’autre agressé, l’un était
    l’offenseur et l’autre défenseur, enfin si une édification et un avenir
    meilleur dans les relations entre les deux pays, il faudrait peut être savoir à
    se faire pardonner l’un à l’autre et à dialoguer sur un même pied d’égalité, nous
    devrions connaître notre histoire, nos cultures, notre identité, nous serons
    forts, c’est un choix sociétal auquel nous devons faire face c’est-à-dire le
    voeu d’une vie meilleure.

    Aujourd’hui la France pays en ruine, pays surendetté, (Dette par
    habitant 2021=48.605 €) ne devrait
    en aucun cas intéressé l’Algérie, une absence de relation suffirait pour exiger
    un examen de conscience car pour le peuple Algérien la question mémorielle
    reste le point culminant dans les relations Algéro-Française, lorsque on sait
    que le  système colonial étant par essence raciste, il ne pouvait que
    conduire à l’extinction de la culture du colonisé, au vue d’une coopération
    versée à la résurgence de la nostalgie coloniale.  

    Pourtant, l’apurement du contentieux fera du côté
    des nostalgiques français la fin de la «Guerre d’Algérie» dans
    une histoire apaisée et que du côté, Algérien, de la même manière, dans
    l’apaisement, c’est essentiel pour la société algérienne d’avoir la possibilité
    de jeter un regard sur son passé à travers la restitution des biens et
    richesses spoliés et surtout une indépendance nationale accomplie. Sans faire
    du fondamentalisme exemplatif, j’estime à juste titre que l’Histoire ne s’écrit
    pas à sens unique et c’est juste un simple constat !!!!!!

    Conclusion faut-il encore rappeler que l’Algérie
    n’a jamais été industrialisé, les colonisés n’ont jamais été modernes. Ils ont
    juste volé ses richesses naturelles pendant plus de 132 années de colonisation,
    richesses qui avaient permis à la
    France d’être un pays industriel, et aujourd’hui la France se présente de
    nouveau en Algérie pour nous vendre du Vin Français, du Camembert, des pommes,
    des règles du droit aux Mariages pour tous et surtout sa délinquance.

    Aujourd’hui pour l’ensemble des Algériens il est
    arrive qu’ici et là soit évoquée le «crime pour
    l’humanité
    » pour en traiter, notamment la
    colonisation, il serait important que les descendants des victimes devraient
    exiger l’ouverture de dossiers de spoliation, réclamer par exemple des
    réparations, des indemnisations du type de celles que l’Allemagne a apportées
    après le nazisme.

    L’histoire la vraie retiendra que le Peuple
    Algérien soumis s’est révolté et a vaincu un Colonisateur soutenu par
    l’Alliance Atlantique, ces Algériens ont soufferts dans leur chair, dans leur
    mémoire et surtout dans leur culture. La tristesse et les remords devant les
    nombreux crimes perpétrés hier par l’armée française au nom des valeurs
    républicaines, des droits de l’homme ne concernent en rien les Algériens, la France officielle persiste
    à croire que massacrer les peuples colonisés fut un bienfait pour la
    civilisation. Oser mettre en symétrie le colonialisme et les bienfaits, c’est
    essayé de se faire une virginité.

    Le passé ne peut pas être changé, et les regrets
    peuvent être pris à l’excès, la
    France a été militairement battue en Algérie, Le colonisateur
    avec sa mission civilisatrice avait perdu moralement et avait été chassé
    physiquement.  Au fond, c’est la seule chose qui importe de retenir ici.
     

    En final, ce que je retiendrai en tant qu’Algérien,
    c’est que mes grands-pères n’ont nullement cédés à la prétendue mission
    civilisatrice du colonisateur, qu’ils sont arrivés à créer en dépit de la
    colonisation, une nation de résistances, qu’ils sont arrivés en fin de compte à
    vaincre militairement l’Armée Française dont ces stratèges bien pensance n’ont
    jamais divulgués les pertes et les dégâts subies, que les Colons ont été
    humiliés moralement, puisque tout comme leurs précurseurs arrivés avec une
    simple valise et quelques effets vestimentaires, sont repartis dans la
    précipitation avec une simple valise et quelques effets vestimentaires,
    certains ont oublié leur pipe, leur béret et leur chapeau, leur femmes sont
    partis sans maquillage, donc la
    France a bel et bien été physiquement chassée de l’Algérie. Aujourd’hui
    pour l’ensemble des Algériens il est arrive qu’ici et là soit évoquée le «crime
    pour l’humanité
    » pour en traiter, notamment la
    colonisation, il serait important que les descendants des victimes devraient
    exiger l’ouverture de dossiers de spoliation, réclamer par exemple des
    réparations, des indemnisations du type de celles que l’Allemagne a apportées
    après le nazisme.

    L’histoire la vraie retiendra que le Peuple
    Algérien soumis s’est révolté et a vaincu un Colonisateur soutenu par
    l’Alliance Atlantique, ces Algériens ont soufferts dans leur chair, dans leur
    mémoire et surtout dans leur culture. La tristesse et les remords devant les
    nombreux crimes perpétrés hier par l’armée française au nom des valeurs
    républicaines, des droits de l’homme ne concernent en rien les Algériens, la France officielle persiste
    à croire que massacrer les peuples colonisés fut un bienfait pour la
    civilisation. Oser mettre en symétrie le colonialisme et les bienfaits, c’est
    essayé de se faire une virginité.

    Le passé ne peut pas être changé, et les regrets
    peuvent être pris à l’excès, la
    France a été militairement battue en Algérie, Le colonisateur
    avec sa mission civilisatrice avait perdu moralement et avait été chassé
    physiquement.  Au fond, c’est la seule chose qui importe de retenir ici.
     Nous les Algériens sommes chez nous.. Nous avons notre histoire et notre
    culture propre à notre seul pays, Algérie.

    En final, ce que je retiendrai en tant
    qu’Algérien, c’est que mes grands-pères n’ont nullement cédés à la prétendue
    mission civilisatrice du colonisateur, qu’ils sont arrivés à créer en dépit de
    la colonisation, une nation de résistances, qu’ils sont arrivés en fin de
    compte à vaincre militairement l’Armée Française dont ces stratèges bien
    pensance n’ont jamais divulgués les pertes et les dégâts subies, que les Colons
    ont été humiliés moralement, puisque tout comme leurs précurseurs arrivés avec
    une simple valise et quelques effets vestimentaires, sont repartis dans la
    précipitation avec une simple valise et quelques effets vestimentaires,
    certains ont oublié leur pipe, leur béret et leur chapeau, leur femmes sont
    partis sans maquillage, donc la
    France a bel et bien été physiquement chassée de l’Algérie. C’est
    la vérité historique.

    Gageons juste que le Président Français n’aura
    pas oublié de téléphoner à son protégé Mohamed VI du Maroc pour lui faire son
    compte rendu et peut-être lui passer le bonjour de l’Algérie.

  • Face aux menaces d’invasions, l’Algérie refuse l’usage de la force contre le Maroc!!

    En effet, le réel est une chose
    difficile à admettre, difficile et parfois insupportable, alors certains
    inventent des fables et des mythologies pour échapper à une réalité qu’ils ne
    supportent pas. Faire la guerre à l’Algérie est le fruit de cette imagination
    délirante dont le but pour les sujets du Makhzen n’est autre que de se
    débarrasser des Algériens, il faut effacer l’histoire pour la réécrire et se
    l’approprier complètement. C’est une attaque de plus contre des Algériens, au
    nom du Makhzen et de sa folie.

    En bref, méfiez-vous de ces
    nouveaux bantoustans sujets du Makhzen, pour eux, il est plus facile de mentir,
    d’inciter à la haine, de ne présenter qu’un point de vue sous un vernis
    d’impartialité, de chercher l’originalité plutôt que la vérité, et finalement
    d’être malhonnête.

    Et c’est le cas d’un religieux prédicateur
    chef d’un Parti Islamiste de service au Palais Royal Marocain, qui avait
    appelé, dans une interview télévisée, le roi Mohammed VI à ordonner à son
    peuple de marcher sur Béchar et Tindouf, villes Algériennes dans une sorte de
    déclaration de guerre. Ce triste personnage à l’habitude de passer au appel de
    haine avec une argumentation nettement supérieure à ses élucubrations ignares.

    Les propos du leader islamiste
    marocain semblent oublier que l’histoire du royaume reste liée à une tribu
    berbère des Awerba, D’après
    l’historien Ibn Khaldoun, les Awerba
    seraient originaires des Aurès. Leur migration et leur implantation vers Volubilis,
    seraient liées à une affinité avec leur culture romaine. En 788, les Awerba convertis désormais à l’Islam,
    ils sont les premiers à reconnaître comme imam Moulay Idriss et fonde les
    prémices de l’état marocain.

    Combien effrayantes sont les malédictions que le Makhzen
    fait reposer sur ses fidèles ! Outre la frénésie fanatique, qui est aussi
    dangereuse pour l’homme que la peur de l’eau pour le chat, on y trouve une
    terrible apathie fataliste. Ces religieux Islamistes sujets aveugles du Makhzen
    sont dans l’erreur, dans l’erreur la plus absolue, la plus complète. Le
    sentiment de discrimination, de dépossession, de haine et d’inquiétude, ce ne
    sont pas les religieux qui le ressentent, mais bien ceux qui les écoutent et
    doivent continuer à le faire. Après tout, si le discours est suffisamment long,
    qui va se donner la peine de vérifier les affirmations, et de relever les
    contradictions ?

    Comme on le voit à chaque étape, que les gogos
    religieux islamistes habituels s’excitent autour du discours royal que leur
    brandit le Makhzen, rien d’étonnant, mais le simplisme, la hargne et la volonté
    de nuire à l’Algérie, sont leurs guides. Mais, ce qui est grave est le rôle du
    Makhzen pour les gogos, ici est une imposture, le Maroc sera vraiment la Lumière du monde, et ce
    sera magnifique ! Il faut croire les sujets du Makhzen « tout
    est bon
     » pour exciter à la subversion, frustrées par leur échecs à
    répétition, ils pourraient se donner quelques limites de dignité.

    Heureusement que la ridicule fetwa ne tue pas mais
    néfaste pour notre pays et à rappeler les priorités indispensables à la sûreté du
    peuple et du territoire  de ce pays? 

    Depuis son indépendance en 1962, l’Algérie a posé
    la non-intervention comme l’un de ses piliers fondamentaux. L’article 26 des
    Constitutions établit que «l’Algérie se défend de recourir à la guerre
    pour porter atteinte à la souveraineté légitime et à la liberté d’autres
    peuples. Elle s’efforce de régler les différends internationaux par des moyens
    pacifiques
    »

    Tout en se refusant  tout volontarisme à l’extérieur, l’Algérie
    s’impose une grande réactivité à l’intérieur, dédaignant l’offensive, elle est
    contrainte à une attitude défensive. Elle reste fidèle à la non-ingérence
    héritée des leçons de son histoire coloniale. C’est précisément dans cette
    conjonction que s’enracine la doctrine algérienne au refus à l’usage de la
    force.

    Pourtant, en dépit des menaces Marocaines sans
    précédent pesant sur sa sécurité et sa stabilité, l’imperturbable Algérie s’en
    tient à son approche non interventionniste. Plutôt que de recourir à la force
    pour limiter les menaces externes, le gouvernement cherche et approuve une
    résolution des crises par des solutions politiques négociées.

    Face à des menaces externes sans précédent,
    l’Algérie sera peut-être contrainte pour la première fois de se demander si les
    avantages de sa politique claire de non-ingérence et le refus de l’usage de la
    force, ne vont pas finir par se révéler moindres pour sa sécurité sauf que
    l’Algérie n’est pas connue pour être facile à manipuler. En fin de compte, le
    sursaut n’est peut-être pas si loin.

    « Quousque tandem abutere, (Maroc), patientia nostra?»                                                            « Jusqu’à
    quand, Maroc, abuseras-tu de notre patience ? »
      

    C’est tout le problème des originalités
    de la fachosphère du Makhzen. C’est simple et basique donc.

     

  • La Cour Pénale Internationale : Activée pour l’Ukraine et désactivée pour la Palestine Occupée !!!!.

     

    Il semble que pour la Cour Pénale
    Internationale, elle est resté,
    fidèle à son image, cultivée mais hermétique, intégriste et archaïque à
    souhait, mais franchement plus dangereuse que ses homologues institutions
    onusiennes qui se lancent carrément en croisades contre le reste du monde.

    Enfin on s’accorde à dire que
    cette institution avait réussi à faire, étalage de sa faiblesse ce qui
    n’atteste pas, encore une fois, ni vraiment de l’efficacité de la Cour à effectuer une enquête
    rigoureuse sur la situation en Palestine Occupée ce qui reste en effet crucial
    pour la légitimité de la
    CPI. Agir autrement ne serait rien d’autre qu’un cas
    échappatoire de deux poids, deux mesures et illustre fortement la malveillance de
    ses membres, qui ne cède qu’à leur imagination débordante d’être considérés comme
    foncièrement hostiles aux intérêts israéliens qui est l’essence même de
    l’antisémitisme. La réaction d’Israël se situe au delà de toute crédibilité.

    N’y a-t-il parmi les membres de la Cour Pénale
    Internationale quelqu’un amoureux de la Liberté, épris de la Justice pour admirer sincèrement un peuple qui
    résiste à l’invasion, qui s’affirme et se défend, qui par miracle semble être
    ignoré par l’Occident par de discours politique et médiatique simpliste et
    réducteur. Toutes les violations, comme les transferts forcés, les détentions
    administratives, les actes de torture, les homicides illégaux et les blessures
    graves, ainsi que le déni des droits fondamentaux et libertés fondamentales,
    les expulsions forcées, les démolitions de maisons, les restrictions aux
    déplacements, la séparation des familles, les arrestations arbitraires et les
    violences commises tant par les forces israéliennes que par les colons, ont été
    largement documentées par les Palestiniens, des violences israéliennes et
    crimes de génocide
    commises dans une impunité quasi-totale, pour  permettent de toute évidence le maintien en
    place du système israélien d’apartheid. Elles font partie intégrante d’une
    offensive généralisée et méthodique et relèvent du crime d’apartheid, qui est
    un crime contre l’humanité.

    Après tout, a-t-on déjà vu des sanctions
    contre les Etats-Unis, contre la
    France ou contre Israél ?

    Non ! mais y’a t-il un
    pilote ?

    Les questions de justice sont au
    cœur des débats sur la guerre et les citoyens s’intéressent aux crimes de
    guerre

    Des évidences à rappeler :

    Les Israéliens eux-mêmes, autre
    paradoxe, ne veulent pas d’Israél “Ce n’est pas une
    nation, c’est une malédiction
    .” Ce que disent les rabbins orthodoxes. Mais
    les sionistes avec leurs armées, qui après chaque dérobade à Gaza, bombent
    toujours le torse pour feindre d’être encore les maîtres de la région du Moyen
    Orient. En général, une guerre se prépare pour un espace à conquérir, des
    symboles à s’approprier, des richesses à exploiter, toutefois Israél nous a
    habituée à mener sa guerre contre Gaza tout juste pour détruits les maisons sur
    leurs occupants afin de tuer un maximum de population Gazaoui et pourtant Gaza
    ne suscite aucune convoitise sauf que son blocus, une forme de punition
    collective reste au cœur du système israélien d’apartheid. Israël commet de
    manière systématique de graves violations des droits humains à l’encontre des
    Palestiniens depuis des décennies.

     

    C’est un cas d’école colonial
    paradoxal : une confrontation grave pour un objet sans valeur. Les Israéliens si
    tant est que la société israélienne soit elle-même en démocratie, est une autre
    limonade ! Eux, ils ont le soutien, les moyens, l’éternité divine, un sentiment
    de supériorité qui est au moins égal à celui des hors la Loi… Les Droits de
    l’Homme, le Droit International, les conventions de l’ONU, tout ça, ils s’en frictionnent
    le fondement

    Mais c’est toujours un peu facile
    de mélanger les concepts, ou les grands principes contradictoires que sont
    l’intangibilité des frontières et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.,
    cependant dans le cas de la
    Palestine, aucune des deux n’a été respectée, en revanche, je
    suis heurté par le silence de la
    Cour Pénale Internationale qui n’a pratiquement pas daigné
    condamner une agression caractérisée et pour ce qu’on en apprend aujourd’hui,
    des comportements dignes de crimes de guerre en dépit des différents plaintes
    déposée par les Palestiniens.

    Les autorités israéliennes ont joui de l’impunité
    pendant trop longtemps. Parce que la communauté internationale s’abstient de
    demander des comptes à Israël, les Palestinien·ne·s continuent à souffrir
    quotidiennement. Il est temps de se mobiliser, de se tenir aux côtés des
    Palestinien·ne·s et de dire à Israël que nous ne tolérerons pas l’apartheid. Cela
    fait des décennies que les Palestinien·ne·s réclament qu’il soit mis fin à
    l’oppression qu’ils subissent. Ils paient bien trop souvent un prix
    terriblement élevé pour avoir défendu leurs droits, et demandent depuis
    longtemps à d’autres dans le monde de leur venir en aide.

    L’argument « Qu’Israél a le droit de défendre sa sécurité »,
    a beaucoup servi, y compris dans l’histoire récente des agressions quasi
    quotidiennes contre le peuple Palestinien sans tenir compte que ce peuple a
    également le droit de résister à l’occupation sioniste. On n’impose pas à un
    pays des mœurs politiques contraires à son histoire. C’est comme ça que l’on
    provoque des émeutes, des révolutions, ou pire, perdre des guerres.

    Quand une force coloniale  super armée et fortement soutenue, se fait
    battre par une résistance cent fois moins nombreuse et mille fois moins dotée,
    laissant beaucoup de victimes de ses hommes sur le carreau on peut légitimement
    penser que pour cette armée israélienne ça va mal pour elle à jouer à la guerre
    des gentils sionistes contre les vilains terroristes Palestiniens.

    La colonisation n’est pas
    nécessairement le souhait de tous les peuples. Mais à partir du moment où il
    devient impérialiste, c’est un agresseur, point à la ligne, et nous devons
    soutenir sans ambages les peuples. Que la démocratie ne soit pas
    universellement préférable, on peut l’entendre. Que des peuples qui la
    subissent parce qu’ils ont le malheur d’être la proie d’un puissant colon qui
    veut les dominer. C’est cela, l’impunité inévitable, le style Israélien.

    En Israél c’est bien connu  tout le monde sait qui tue, où et combien.
    Tout cela reste impuni. En réalité, c’est ce fait même d’injustice totale. Il
    détruit le pays, démolit ce qui reste et crée un sentiment commun d’apathie et
    de méfiance. Mais comme souvent, la qualification de l’acte fait débat, prouver
    sa dimension idéologique et raciale  est largement aisée, On est ici dans
    une forme de la juiverie de la terreur. Il s’agit simplement
    de constater que sur le plan juridique
    international, les Palestiniens ont raison de résister au blocus et à
    l’oppression et l’occupation de leur territoire, les Israéliens ont tort

    et, une fois de plus, qui tentent simplement d’imposer la loi du plus fort (ou
    de celui qui est supposé le plus fort ou qui se croit le plus fort).  David n’a t-il pas vaincu Goliath ?

    Il y a un agresseur dans cette affaire, c’est Israél.
    Bien sûr, comme d’habitude, les Israéliens et leurs soutiens occidentaux nous
    font le coup du voleur qui crie « Au
    voleur
    ! ». Avant de verser dans la morale, il faudrait peut-être
    regarder les ordres de grandeur et les enfants Palestiniens viennent de
    découvrir l’impérialisme et le sionisme d’Israél et surtout l’un des pires
    exemples en matière de crimes de guerre.

    Pour la presse occidentale deux ou trois idées
    bien ancrées suffisent pour faire une opinion. Pourquoi aucun journaliste ou
    analyste ne remarque qu’il faut donc considérer qu’Israél plus largement nation
    juive, ne se reconnaît que dans la violence anti-Palestinienne et plus
    largement anti-Arabe, ceci sans même dire que Tsahal par le ciblage délibéré et
    aveugle  des civils, veut tuer les
    enfants et les femmes  plus que les
    résistants Palestiniens mais ce n’est pas du tout le métier des journalistes,
    surtout lorsqu’il s’agit d’Israël, on brandit la légitime défense et bien
    entendu le légendaire chantage de l’antisémitisme,et les résistants
    Palestiniens qui ne font que défendre leur territoire, se font traités de sauvages
    terroristes que empêchent les gentils et démocrates Israéliens de dormir
    tranquillement dans leur colonies de peuplement en Cisjordanie et à
    Jérusalem-Est.

    Les autorités israéliennes ont joui de l’impunité
    pendant trop longtemps. Parce que la communauté internationale s’abstient de
    demander des comptes à Israël, les Palestiniens continuent à souffrir
    quotidiennement. Cela fait des décennies que les Palestiniennes et Palestiniens
    réclament qu’il soit mis fin à l’oppression qu’ils subissent. Ils paient bien
    trop souvent un prix terriblement élevé pour avoir défendu leurs droits, et
    demandent depuis longtemps à d’autres dans le monde de leur venir en aide. La
    résistance Palestinienne est légitime, et elle vient défendre notre peuple.
    Toutes les lois internationales approuvent la résistance légitime

    Le fait de poursuivre la justice en Ukraine ou
    ailleurs la CPI,
    émanation de l’ONU, use délibérément
    de tactiques judiciaires et politiques pour retarder et entraver une enquête
    similaire en Palestine et par la nécessité de ne pas trop bousculer les États
    qui soutiennent Israél. Ainsi se représente le truisme de la Cour dont il y a eu très peu
    de poursuites et beaucoup d’enquêtes n’aboutissant à aucune condamnation
    significative, surtout qu’on sait qu’Israël contrôle toutes les entrées en
    Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est et la bande de Gaza, et refuse déjà
    l’accès aux rapporteurs spéciaux et aux commissions d’enquête de l’Onu. Il est
    difficile de croire que les enquêteurs de la CPI se verraient accorder un quelconque accès. Gageons
    que les membres de la CPI
    sauront un jour transgresser le côté intouchable dont Israël use et abuse
    depuis bien trop longtemps en fait c’est un processus sans fin et les cris de
    victoire réguliers des dirigeants israéliens n’y changent rien.

    Il est demandé aux Palestiniens de ne pas
    désespérer mais de se lever contre l’injustice et l’apartheid par la résistance
    à la guerre par la lutte, à la violence par la violence, le peuple palestinien doit
    tout simplement prendre la route de tous les peuples qui ont lutter durement
    pour leur indépendance.

    Aujourd’hui, alors que le refus de l’inacceptable
    demeure plus que jamais nécessaire,: les colonies, le mur de séparation, Gaza,
    les réfugiés, les prisonniers, Jérusalem vidé de sa population arabe, les
    politique discriminatoire à l’égard des Palestiniens, le recours à la
    résistance armée peut offrir une voie d’action efficace et reste le seul moyen
    d’enrayer la spirale infernale de l’oppression afin que cesse l’occupation des
    territoires occupés. A travers la résistance, les Palestiniens retrouvent  très certainement leur capacité à agir et s’unir,
    c’est un droit humain, c’est même un devoir.

  • Liban/Israël : Des enjeux Gaziers sous menace de Guerre !!!!

     Un petit rappel des fondamentaux,
    la malédiction du Liban s’est d’avoir Israël comme pays voisin, un état
    sioniste viable, tout juste patchwork qui ne recule devant aucune corruption,
    sans compter son rôle dans la provocation de troubles dans les pays arabes qui
    l’entourent, comme l’Irak, la
    Syrie et le Liban.

    Alors que le contentieux du Liban
    avec Israël sur leur frontière terrestre est déjà assez lourd,   les
    eaux du Liban sont l’objet des convoitises et la crispation israélienne au
    sujet des eaux du Wazzani et du Hasbani, situé en bonne partie sur territoire
    libanais en amont du Jourdain, reste toujours de mise et les dix-huit fermes de
    Chebaa,
    situées sur les pentes occidentales du mont Hermon (Jabal al-Cheikh), sur un territoire de 25 km2, à la frontière avec
    le nord de la Palestine,
    demeurent occupé par Israël; s’ajoute la découverte du potentiel gazier souvent
    appelés champs Léviathan de la
    Méditerranée qui de nouveau alimente d’une façon grave la tension
    entre Israël et le Liban ; susceptible de dégénérer en guerre à tout
    moment.

    Bien sur la politique américaine
    place les Israéliens dans une position de puissance, par un soutien financier,
    militaire et juridique américain et européen, ont fait d’Israël une entité
    au-dessus des lois et immunisée face à toute critique, et protégée dans les
    institutions internationales, y compris le Conseil de sécurité et les grands
    médias mondiaux.

    Devant cet aspect le Liban va
    être de nouveau allègrement spolié de ses ressources avec la complicité
    implicite du monde Occidental en fait partiale en faveur d’Israël. Des crises,
    de l’inflation et des pénurie, au delà des gabegies internes, pourraient-elles
    s’expliquer par ses gisements de gaz convoités?

    On se demande bien comment et pourquoi ?

    On ne demande pas leur avis aux squatters, surtout qu’Israël
    n’étant pas signataire de la
    Convention sur le droit de la mer ?

    La suprématie d’Israël envers ses
    voisins, est une pulsion morbide comme toute forme de puissance, expression de
    la pulsion de mort, même pas celle d’une volonté de vengeance, juste le goût de
    puissance, du sang et du massacre et surtout qu’Israël telle qu’il est, ne peut
    pas continuer à exister comme Etat en marge du Droit International.

    La terre de la Palestine n’appartient
    pas qu’aux Israélites, c’était comme ça, et ça le redeviendra. Quant aux
    quelques contempteurs d’Israël sincèrement empathiques envers le peuple
    palestinien (il y en a beaucoup), le clientélisme aura tôt fait de les
    conforter dans leur manichéisme.  L’héritage est le seul droit de
    propriété, la conquête ne l’est en aucun cas !!!!

    Menterie, Déni, Inversion forment aujourd’hui les
    trois faces d’un narratif israélien fondé sur un transfert de légitimité, d’un
    peuple dont l’existence discontinue sur la terre de la Palestine est prouvée
    par d’innombrables faits historiques et archéologiques, vers un peuple dont les
    dirigeants le définissaient comme uniquement Etat Juif au velléité
    expansionniste potentielle,  jusqu’à ces
    dernières décennies, dont l’anti-Palestinien est le dernier avatar.

    Pendant plus d’un demi-siècle, le dogme d’un
    conflit israélo-palestinien qui serait la pierre angulaire des conflits, avait dominé
    les esprits des intellectuelles, des diplomates et des gens de la presse. Ce
    dogme s’avère faux et surtout inutile. Ce peuple Israélien inventé n’a aucune
    vocation nationale, et nulle aspiration d’un état  juif indépendant. Il est grand temps de mettre
    fin aux simplifications réductrices et aux fictions bibliques.

    Il faut bien comprendre dans quel contexte se
    situe le conflit israélo-palestinien et israélo-arabe. C’est un contexte emblématique
    de condamnation machinale ou le peuple Palestinien d’une manière générale est
    considéré comme une sorte de pestiféré, notamment dans les assemblées
    internationales, dont l’ONU, et dans les pages des journaux du monde Occidental
    afin de déployer de gros efforts pour faire avancer l’idée que Israël reste un
    Etat Juif.. On le comprend très bien, car ça justifie la colonisation des
    territoires palestiniens

    Constatant l’ampleur de la propagation de ce
    narratif mensonger de par le monde, et notamment parmi les occidentaux, plus
    sérieusement se baser sur pareilles balivernes pour justifier la politique expansionniste
    et occupation illégale, est aussi stupide que d’entendre un Israélien dire que la Torah lui a recommandé d’accabler
    tous les autres.

    Chantage d’Israël pour une nouvelle guerre
    au Liban c’est quoi
     ?

    Que des observateurs impartiaux,
    que des analystes de grande objectivité, sans collusion avec des intérêts
    israéliens quelconques, que le camp de l’occident soutient avec force, une
    position au vocabulaire de 2 poids et 2 mesures à conscience morale
    injustifiée.

    Pour prendre une position morale
    il faut être moral, il ne suffit pas de s’auto octroyer le rameau du Bien. C’est
    très désobligeant pour la populace.  

    Des propositions de l’Union européenne ont été
    faites aux dirigeants libanais : Toutes les
    pénuries, le pain, l’essence, l’électricité et les médicaments seraient
    résolues si le Liban normalise ses liens avec l’État d’Israël
     
    !
    selon les précisions du Médiateur Européen.

    Tel est l’essentiel du marché, et le plus drôle,
    l’E.U estime que même la résistance du Hezbollah supposée terroriste, aura
    droit à d’importants privilèges si elle accorde son blanc-seing. Mais on sait
    que les Européens eux-mêmes n’étant garants de rien puisse que personne ne
    peut imposer quoi que ce soit aux Israéliens. Juste  pour dire que cette médiation ignoble de
    l’Union Européen n’aura servi à rien, sinon à montrer que cette Europe est un
    peu sénile.

    Non, car les ressources gazières du Liban se
    situent essentiellement à la frontière sud du pays, en coopération avec Chypre.
    Washington en avocat du diable, a déclaré être prêt à fournir de l’aide aux
    deux parties pour résoudre ce différend, c’est-à-dire faire juge et partie, pour
    œuvrer dans l’intérêt d’Israël et fait pression sur le Liban. Pourtant le monde
    sait que les Etats-Unis ne sont pas un intermédiaire neutre, tout ce qu’ils
    veulent, c’est un accord qui attribuera le maximum de gains à Israël aux dépens
    du Liban, c’est la politique fondamentale des Etats-Unis, un rôle de leadership
    étant donné que leurs priorités géostratégiques portent sur Israël et sa
    sécurité. Je m’étonne un peu de cette bienveillance inattendue pour le Liban,
    complètement imméritée et irrégulière.

    Sans climat de confiance et sans vision commune
    en matière de sécurité, toute médiation loin d’être à la hauteur pour faire
    face aux opérations dans la région ne sera qu’un nouveau tigre de papier. Aujourd’hui,
    c’est pire, décidément, toutes les guerres sont définitivement économiques.

    La position libanaise se résume en une phrase : « Pas de gaz de Karish pour Israël sans gaz
    de Cana pour le Liban 
    »
    .

    Figure 1 Zone de conflit en Tracé vert.

    Les manifestations de force qu’Israël a tenu à
    afficher, directement ou indirectement diffusent des mensonges sur leur
    suprématie militaire et leur droit biblique sur la Palestine et nient au
    peuple palestinien toute revendication, seulement cette même autorité semble
    ignorer que l’entité d’occupation vit un état de division intense, une grave
    crise sécuritaire, ainsi qu’un effondrement des fondements de la théorie de
    sécurité israélienne suite aux superstitions des religieux et des dirigeants
    quant à la destruction d’Israël. Les raisons sont nombreuses :  

    Il s’agit en premier lieu de la crainte des
    Rabbins et des dirigeant politiques, qui ont admis voir dans les malheurs des
    Juifs une leçon et un avertissement d’une malédiction, cette
    hypothèse s’est nourrie, tout au long des décennies de la création
    d’Israël, qui aujourd’hui semble être exposé à ce qu’ils appellent la «malédiction de la huitième décennie» et qu’Israël
    disparaisse avant son 80e anniversaire.

    Certaines historiens rapportent que  «tout au long
    de l’histoire juive, les juifs n’ont pas eu d’Etat pendant plus de 80 ans, sauf
    dans deux périodes: la période du roi David et la période de Achmous Naim.
    Durant ces deux périodes, la désintégration a commencé dans la 8e décennie
     
    ».

    C’est une sacrée schizophrénie d’une invention de
    la tradition qui s’appuient sur un passé plus ou moins mythifié et sur l’interprétation
    arbitraire des événements de l’histoire. L’obsession dont souffrent les
    Israéliens deviendra une réalité tangible en raison de leurs actions de
    colonisateurs. Par ailleurs, suite aux conflits gaziers, il est plus probable
    qu’une nouvelle escalade guerrière entre Israël et le Hezbollah est susceptible
    de changer le cours de l’histoire. C’est encore triste, car cette région du
    monde semble ne pas être prés de connaître la paix tant souhaitée. Personne ne
    veut faire disparaître ce peuple juif, bien au contraire, ce que beaucoup d’entre
    les Arabes souhaitent, c’est la paix. Une paix honorable et garantie pour tous.

    Mais les fanatiques de la guerre et de la
    domination raciale ne veulent pas d’une paix honorable. Leur discours est
    d’ailleurs très proche de celui des nazis: ceux qui voulaient la paix étaient
    accusés de vouloir la disparition de la race aryenne. C’est le même processus,
    renoncer au principe de la colonisation, c’est pour eux priver le peuple de son
    espace vital. Exactement comme les nazis.

    Quant aux juifs d’ hier et d’aujourd’hui, je les
    connais trop mal pour oser affirmer quoi que ce soit, toutefois j’estime à
    juste titre que l’ère de l’Antiquité n’est pas finie (Toute ces guerres
    inutiles) et que le monde  y est encore
    resté.

    Pour conclure, je dénonce fermement les nouvelles
    menaces de guerre dans la région, et je peux qu’affirmer encore une fois que le
    mythe de  » Israël menacé de destruction » est sorti du même
    laboratoire  de la politique que les
    autres mythes comme « le juif persécuté tout le temps et partout » ou « une terre sans peuple pour un
    peuple sans terre
     » sans oublier le mythe fondateur « le
    peuple juif chassé de sa terre il y 2000 ans
    « .

    Les dirigeants qui sont à l’origine de ces
    slogans sont des spécialistes, connus et réputés pour ça, on les appelle les
    sionistes. Ces mensonges étaient d’abord destinés avant tout aux juifs pour les
    regrouper en Palestine et les maintenir le plus longtemps possible sur place.  

    Politiquement Israël n’a jamais cherché, ne
    cherche et ne cherchera jamais la paix avec ses voisins, il peut faire semblant
    mais ses dirigeants savent bien que le seul moyen de souder les populations
    qu’ils ont fait venir de partout (européens, yiddish, russes, arabes, falachas)
    est l’état de guerre permanent en faisant appel aux mythes bibliques et la
    menace imaginaire de l’ennemi extérieur prêt à tout moment d’envahir le pays et
    mettre ses habitants hors la mer, 
    habillé de références bibliques et autres.

    Pour le moment, c’est Israël, par son occupation
    du Golan, de la
    Cisjordanie, du blocus de  Gaza, qui détient les clés d’un éventuel
    règlement de cette question. Avec une telle mentalité, la paix ne pourrait apparaître.

  • Maroc : Pèlerinage du pauvre, une histoire Juive !

    Le Maroc notre pays voisin, avec qui nous
    partageons l’Islam, vient pratiquement passé sous silence la fête musulmane de l’Aïd
    el Adha 2022
    , pour pouvoir la fêter contrairement à l’ensemble des pays
    Islamique que le lendemain. Cette affaire de report des festivités de l’Aid el
    Adha est un mauvais coup pour le monde Islamique. Mieux vaut en parler le plus
    possible car le Maroc est bel et bien devenu un cas unique.

    S’agirait-il d’un acte politique d’un apprenti
    prophète du Makhzen, ou plus amplement d’un déni qui reste un refus
    pathologique de la réalité ?

    Mais seule l’hypothèse
    du déni peut être confirmer par une véritable culture de la docilité et bien
    sur le diable se cache dans les détails, pour résumer le Makhzen, il s’agit
    bien d’une politique d’alliance, de plus en plus frénétique, dans la poursuite
    de deux objectifs: activer les braises de la guéguerre obsessionnelle contre l’Islam
    et amplifier le deal miroir de la
    poule aux œufs d’or avec le cancer sioniste, de cet «accord entre colons»,
    comme qualifié.

    Dans le phénomène du culte des saints, le
    pèlerinage à leurs sanctuaires et le recours à leur protection est largement
    répandus chez les Juifs du Maroc, il est utile d’en parler des sépultures des
    1.200 tsadikims (tsaddiq:
    juste, saint) que comptent le Maroc, dont les tombes sont dispersées dans les
    cimetières juifs du royaume. Les saints juifs sont ordinairement dépeints comme
    des rabbins charismatiques qui se distinguent par leur érudition et leur piété
    mystique et qui possèdent une force spirituelle particulière dans le racisme, Ces
    activités sont désignées sous le terme de hilloula. Chaque individu ou la famille entière a son saint
    protecteur qu il vénère particulièrement. Il en est de même pour les habitants
    des localités ayant leur saint patron qui exerce son pouvoir et sa protection
    sur la région et que l’on nomme: «Moul
    El-Blad
    » ou saint du pays. On trouve ainsi à Casablanca, Rabbi Eliyahu, à Marrakech, Rabbi Hannaniah Ha- Cohen, à Fès, Rabbi Yehuda Ben- Attar.

    Les adeptes juifs invoquent leur protecteur à
    tout moment et gratifient leurs enfants de son nom afin de s’assurer de sa
    bienveillance, tout en les guidant vers le droit chemin. La plupart des saints
    vénérés sont des rabbins du pays, appelés Rabbi, parfois des dirigeants de la
    communauté ou des juges au tribunal rabbinique remarqués pour leur érudition,
    leur vie exemplaire de juif. Bon nombre d’entre eux étaient des rabbins
    quêteurs venus de Palestine. Le rite essentiel du culte des saints est un
    pèlerinage qui, suivant l’importance de la tombe vénérée, groupe les habitants
    d un quartier, les membres d une tribu ou rassemble une foule de dévots venus
    de tous les coins du Maroc. L’essentiel du pèlerinage est un sacrifice accompli
    près du tombeau. Le rituel du pèlerinage et de la hilloula comporte la
    prière et le récit des Psaumes qui s’accompagnent de repas copieux, d
    abondantes beuveries de mahia et de vin, de danses et de grands feux de joie,
    de manifestations folkloriques et populaires, c’est-à-dire un vaste espace où
    se mêlent, dans les pratiques et les rites, l’animisme, la magie, la
    superstition, des pratiques d’incantation et d’exorcisme.

    Plusieurs dizaines d’entre eux font l’objet d’un
    pèlerinage, ces saints sont réputés pour avoir réalisé des miracles de leur
    vivant : des femmes stériles sont tombées enceintes, des malades ont été
    guéris, des objets retrouvés et des fortunes faites. En général, les saints se
    distinguent selon leurs pouvoirs, ils accomplissent des fonctions multiples, et
    jouissent des pouvoirs temporels et symboliques, leurs permettant d’influencer
    la vie quotidienne des fidèles. En contrepartie de leur bénédiction et leur
    protection, ces pèlerins leur apportent des dons et des sacrifices.   

    Les rituels de pèlerinages appelés Hilloula
    chez les juifs montrent également divers points d’affluences sur le
    voisinage  musulman marocain non
    seulement les rituels étaient identiques, mais il y avait aussi des pèlerinages
    communs qui constituent, un moment de spiritualité partagée une société d’une
    autre, où de semblable rites se retrouvent dans le langage, le comportement et les
    croyances superstitieuses communes.

    Voilà pour les musulmans marocains, un mythe
    fondateur d’une croyance de dévotion folklorique qui a donné naissance à un
    pèlerinage annuel et qui emmène, pendant quarante jours, les fidèles, bien que
    n’ayant aucune notoriété Islamique, dans la société marocaine, il a beaucoup de
    valeur pour ceux qui n’ont pas les moyens de se rendre à la Mecque, selon un adaptage
    bien conforter?

    Ce phénomène culturel porte clairement les
    spécifiques du maraboutisme, une pratique parmi les plus répandues au Maroc, inspiré
    du soufisme, le mussem est une sorte de pèlerinage 
    C’est le Hajj el-maskine, le pèlerinage du pauvre qui déplace quand même
    plusieurs milliers de personnes pour des rencontres spirituelles et fétiches folklorique
    de différentes régions du Maroc. Actes de sorcellerie, sacrifices d’animaux,
    danseurs en transe: le spectacle est parfois des plus surprenants. Soufisme
    contre extrémisme. Un taureau, des coqs noirs et de boucs sont sacrifiés durant
    le mussem « afin
    de permettre aux génies de boire (leur) san
    g. C’est une manière d’apaiser
    les esprits,

    Le soir, des fidèles convergent en nombre pour
    une séance de méditation. Après des heures de chants. Avec le temps, nombre de
    pèlerins ont aussi pris pour habitude de consulter des voyantes qui, en échange
    de quelques pièces, sont censées aider à trouver l’amour ou briser un sort. Les
    esprits revêtent une grande importance au Maroc, et pas seulement dans les
    milieux pauvres et peu éduqués, où 86% de la population dit croire aux esprits.
    Une version mystique de l’islam apparue au VIIIe siècle et fortement imprégnée
    de rites et incantations, le soufisme connaît un renouveau dans le royaume, Le souverain
    a lui-même donné le signal d’une plus grande ouverture aux confréries Au
    dernier jour du mussem, des
    milliers de fidèles ont ainsi participé à la procession et au sacrifice du
    taureau offert, comme chaque année, par le souverain ainsi la religion étant
    devenue un enjeu de pouvoir, par une mise en avant d’une orthodoxie soufie.

    Le dernier en date, celui du Pèlerinage
    du Mausolée Moulay Idriss dit «al-Dakhil» ou «premier arrivant» au Maroc. Les sources sont avares en
    renseignements sur les débuts de Moulay Idriss, tout ce que l’on sait à propos
    de l’ancêtre de cette dynastie, un probable descendant Ahl el Beit, il est dit prince arabe en conflit avec les Abbassides
    de Bagdad, afin d’empêcher le massacre de sa famille, il se réfugie auprès de
    la tribu berbère des Awerba, D’après l’historien Ibn Khaldoun, les Awerba seraient
    originaires des Aurès. Leur migration et leur implantation vers Volubilis, seraient
    liées à une affinité avec leur culture romaine. En 788, les Awerba convertis
    désormais à l’Islam, ils sont les premiers à reconnaître comme imam Idriss
    et fonde les prémices de l’état marocain. En 791, Certaines sources
    prétendent qu’il mourut peu après son arrivée (03ans) en laissant sa femme
    Kenza,  une Berbère enceinte. plus tard,
    Idriss II, vient au monde. Il accède au trône à l’âge de 11 ans, soutenu par
    Rachid, le fidèle serviteur de son père, et les Awerba. Avec la disparition des
    Idrissides, le rôle fondamental des Awerba s’achève, ainsi la déchéance d’une
    dynastie emporte celle de la tribu qui l’a portée au pouvoir.

    Des pieux disciples
    construisirent une Kouba entre les deux rochers dédié à l’Imam Idriss, et depuis
    la montagne devient  sacrée avec d’innombrables
    marabouts se groupant autour du sanctuaire et la sainteté de la montagne s’est
    accrue et répandue, cette puissance religieuse qui attire  quelques tribus berbères avec leurs pensées agricoles,
    pour sauvegarder la terre et l’agriculture. Chaque
    année au printemps de nombreux
    fidèles viennent de tout le pays rendre
    hommage au fondateur de la première dynastie islamique du Maroc et des milliers
    de tentes fleurissent sur les collines environnantes. En marge des nombreux
    sacrifices, offrandes et prières, se déroulent les réjouissances habituelles,
    dont des groupes folkloriques et des fantasias. 

    Selon un hadîth, il n’existe
    que trois mosquées de pèlerinage en islam sunnite : La Mecque, Médine et
    Jérusalem. Les tombeaux des saints (qui deviennent souvent des zâwiya)
    démultiplient les lieux sacrés en passant outre à la liste canonique et en
    diffusant la baraka auprès des croyants. Trop souvent inaccessible
    pour le commun des fidèles, le pèlerinage canonique à La Mecque s’est vu remplacé
    dans la pratique par plusieurs pèlerinages secondaires auprès des tombeaux des
    saints, bien que dans l’esprit des participants et des pèlerins, le mussem
    ne se substitue pas au Hadj

    Dans la société et la culture
    marocaine le phénomène religieux des cultes de saints
    sont beaucoup plus que cela et manifestent une pratique collective d’un
    événement complexe, de l’urbain et du rural, du politique et du religieux. Il
    est significatif de noter que seul huit Pèlerinages sont particulièrement
    soutenus par l’État dans le cadre de plans de développement touristique  comme des événements caractéristiques de la
    vie religieuse Marocaine. Il s’agit du :

              Mussem des roses (près de
    Ouarzazate, dans le sud du pays),

              -Mussem des Touaregs (à Tan Tan
    aux portes du Sahara),

              Mussem
    des fiançailles des Aït Haddidou (dans l’Atlas),

              Mussem des fiançailles
    d’Imilchil (dans le haut Atlas),

              Mussem de Moulay ‘Abdallah
    Amrar (à Tit, site balnéaire sur l’océan Atlantique),

              Mussem de Moulay ‘Abdallah
    (à Jadida sur la côte atlantique) et d

              Mussem de Moulay Idriss Al-Azhar
    à Fès

        Mussem de Moulay Idriss
    Zerhoun (en 2022, ce Mussem avait retardé les  Fêtes de l’Aid El Adha).

    Je pense que les effets
    spectaculaires présents lors de certains mussem tels que celui de Moulay
    Idriss Zerhoun ne reflètent pas, pour le citoyen marocain ordinaire, l’image du
    Maroc authentique, malgré le fait que les pratiques rituelles liées au
    mysticisme sont la réalité d’un grand nombre de Marocains. La gestion de ce
    type de mussem par le Makhzen dévoile un phénomène de honte de
    l’intimité, les autorités ne semblent pas avoir grand intérêt à présenter ces
    rituels extatiques, qui dévoilent l’image d’un peuple primitif et folklorique
    qui devient fausse, c’est-à-dire incompatibles avec l’image que le citoyen est
    en mesure de maintenir en public.

    Limiter ou interdire ces
    manifestations apparaît comme impossible, car trop de personnes sont engagées
    dans ces pratiques. Mais les autorités du Royaume sont appelées à maîtriser ces
    formes religieuses et d’avoir une prise par ses interventions dans le
    déroulement des festivités.

    La forte présence policière sur les
    lieux amène de nombreux fidèles inquiets à en déduire que le mussem et
    le pèlerinage des saints, sont soupçonnés de favoriser la débauche et les
    mauvaises rencontres, et surtout sont volontairement maintenus par l’État pour
    dominer la population. Voici, à ce propos, les avis de nombreux citoyens
    marocains, qui estiment à juste titre et reprochent à toutes ces festivités du
    culte des saints, qu’ils éclipsent en ces jours la rationalité de l’Islam. Pour
    d’autres citoyens, c’est la résurgence du passé qui laisse tous ces gens dans
    l’ignorance absolue.

     À
    l’heure actuelle tout le monde regarde vers l’avenir, et nous on regarde
    toujours vers l’arrière
    . Disent –ils !

    Certains courants au Maroc trouvent
    un grand intérêt à ce qu’une partie de Marocains puissent “se corrompre” dans le
    passé, ils les aident même avec leurs encouragements et leurs préparatifs. Dans
    tous ces Mussem, toutes sortes de
    débauches sont pratiquées et célébrées, avec toutes les contributions des
    responsables politiques. Malgré tout, ces festivités sont la source de beaucoup
    de crimes et délits.

    Pour conclure, un question
    sempiternelle et lancinante : «Pourquoi les
    morts des cimetières Palestiniens
    centenaires  ne sont pas en paix dans leurs tombes et les
    juifs  ne montrent aucun respect pour le
    caractère sacré du défunt, dont les tombes sont détruit à grand coups de
    Bulldozer. 
    ». 

    En effet depuis des décennies les autorités israéliennes
    profanent des cimetières musulmans, procédant à des exhumations, des travaux
    d’excavation qui mettent au jour des os et développant des projets de
    construction sur les emplacements des tombes. 

    Donc cet intérêt pour l’histoire juive du Maroc
    ne résout pas tout, juste une histoire d’instrumentalisation cynique de la
    sainteté juive, mais on ne le dit pas, 
    bien sur les juifs ont toutes les vertus. Ces effets de mode juive sont
    favorisés et amplifiés également par un très puissant hobby qui découvre de
    nouveaux et très profitables créneaux sur le terrain Marocain, une sorte de
    totalitarisme mercantile juif, la force des propagandes politiques subreptices,
    religieuses et de mœurs israéliennes, ne sont faites que suite à une honteuse
    lâcheté et une lamentable impuissance à affirmer les valeurs traditionnelles
    Islamiques du Maroc ancestral et le choix du marocain lambda.

    En réalité il est grand temps à
    ce que les musulmans Marocains devraient se passer de leurs Juifs, n’y a-t-il
    pas au Maroc de problème bien plus grave ?