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  • En Algérie, Nous avons bien le droit de refuser l’évangélisation !

    Personnellement je n’ai rien
    contre le chrétien lambda et sa présence en Algérie, mais seulement je dénonce l’exercice
    prosélytisme des ONG chrétiennes en terre musulmane, à l’exemple de Caritas  Algérie 
    déployé par l’Église catholique à travers le pays depuis plusieurs
    années vient d’être  inviter à cesser son
    activité dés le 1er octobre. Les autorités ecclésiales locales
    expliquent dans un communiqué que cette décision a été prise « conformément
    à la demande des pouvoirs publics »
    . Motif : Caritas Algérie
    serait « une organisation non autorisée ». Caritas Algérie a
    été constituée le 28 juin 1962, une organisation caritative nationale qui
    travaille avec le soutien de son Église et membre de la Confédération Caritas
    Internationalis. Caritas Algérie se préoccupe et intervient également auprès
    des migrants en situation irrégulière qui traversent le pays en provenance
    d’Afrique subsaharienne. Pourtant les migrants questionnés à propos de cette organisation,
    ignorent totalement son existence, aucun d’eux n’avait été approché par cette
    Caritas tant au niveau de Ouargla, de Biskra, d’Adrar, de Bechar ou d’Oran.

    On sait qu’à travers des ONG, le service de l’Église (humanitaire) mène depuis plusieurs années des actions humanitaires
    auprès des migrants visant un message christique qui revient par des voies peu honnêtes
    au prosélytisme sous couvert d’un soutien social et médical et d’un
    accompagnement vers la reprise en main de leur vie. L’Algérie est aujourd’hui
    considérée comme un pays de transit pour les migrants subsahariens qui rêvent
    d’aller en Europe. Certains trouvent auprès des services de l’Église catholique
    d’Algérie l’aide et le soutien dont ils besoins pour pouvoir survivre sur le
    chemin de la migration irrégulière. À la condition que ces soutiens ne fassent
    suer personne dans l’espace public en conservant la discrétion idoine et en
    respectant les principes de la Réglementation
    Algériennes pour les manifestations cultuelles dans l’espace
    public.

    Il me semble savoir que la situation des migrants
    en terre chrétienne n’étant pas meilleure,  et surtout reste plus dramatique ou mieux
    encore le chrétien évangélisateur dans un pays autre, alors qu’en terre
    chrétienne les lieux de culte chrétien sont quasiment vide, les curés on les
    importe d’Afrique (des migrants) et mêmes les mariages on préfère les célébrer
    à la mairie. Alors l’action chrétienne doit être avant tout axer vert de ceux
    qui en France ont déserté l’Église au point que celle ci n’est plus sa fille
    aînée.     

    La constitution Algérienne affirme que nous
    sommes un pays musulman, en bousculant sans vergogne ce que la culture et
    l’éducation musulmane ont réussi à construire en Algérie, et c’est largement
    mieux qu’un ramassis de délires mystiques. Si on rajoute les vraies fausses
    églises évangéliques, les Jéhovah et leurs délires, les mormons etc…, la
    chrétienté n’est pas en mal de bizarreries. 

    Le problème n’est donc pas les
    chrétiens, on sait d’eux que chacun étant différent, et libre de ses croyances,
    mais leur prosélytisme, cette fâcheuse habitude à l’affichage ostensible d’une
    croisade dite évangélique est faite sous le prosélytisme ou le devoir
    d’évangélisation, ces activités peuvent se définir comme «le zèle déployé
    pour répandre la foi et rallier des personnes à une doctrine
    .», alors que
    la foi s’accommode de la liberté de penser, de sens critique, d’écoute de
    l’autre, celui qui croit autrement ou qui ne croit pas. L’histoire retiendra ce
    paradoxe incroyable.

    Aujourd’hui, l’Église reconnaît enfin les
    multiples scandales en son sein (pédophilie, viol de nones, homosexualité des
    clercs, emprises et abus de pouvoir, cléricalisme, dérives sectaires). Demain,
    il lui faudra reconnaître le plus grand scandale qui aura permis tous les
    autres : son Imposture à vouloir évangéliser le monde.

    Or, les fanatisés du prosélytisme
    sont, pour la plupart, incultes, profanes, indigents cérébraux et plus
    matérialistes que leurs aînés, qui l’exercent avec coercition, persuasion
    malhonnête, ou simplement peu loyale avec un manque au respect de la liberté
    autrui, dans l’annonce de leur Évangile supposé apporté une vérité toute
    relative alors que  la religion chrétienne avec une foi émotionnelle,
    superficielle semble à se réclamer avoir le monopole de la vérité. Ces
    religieux de l’Église brandissent l’Évangile comme un guide, une identité, un
    pouvoir, une fierté. C’est leur paresse qui est flattée et entretenue par la
    multitude de droits et à développer leurs talents. Des frustrés, jaloux et
    envieux de ceux qui, parmi leurs coreligionnaires ont étudié et réussi à
    choisir d’autres voies plus véridiques.

    L’exemple le plus flagrant est la
    relation entre catholiques et protestants. L’ouverture de ces deux groupes,
    l’un vis-à-vis de l’autre, ne s’est pas faite, après des siècles de conflits et
    d’hostilité, grâce à de prétendues valeurs de modération et de tolérance qui
    seraient essentiels à leurs doctrines, à leur intégration dans les institutions
    de la société moderne : l’école, l’université, le marché économique,
    l’entreprise…Et lorsque chacun a régressé vers sa doctrine initiale, pour
    pratiquer chacun à sa manière cette doctrine. Cette imposture idéologique avait
    pour but de combattre l’islam.

    Le principal credo a toujours un rôle important
    d’évangélisateur, cette nécessité d’évangéliser a été fortement rappelée dans
    le deuxième concile du Vatican, c’est toute l’Église qui a reçu cette charge,
    donc les travaux des convertis consistaient à ramener le plus grand nombre de
    brebis dans le sein de l’église.  

    A Oran en Algérie, ils se mêlent, aux longues
    files des personnes qui viennent déposer des demandes de visa aux consulats de
    France et d’Espagne. Ils prennent part avec les gens qui attendent leur tour
    depuis des jours, et qui pour la plupart viennent de l’arrière pays. La
    technique bien étudiée, consiste à ratisser parmi les jeunes  ceux qui ont
    des difficultés, qui rencontrent des problèmes  qui ne voient rien venir
    et sont pris dans le filet sans avoir compris qu’ils étaient devenus nouveaux
    nés dans le chemin de Jésus Christ.

    En Kabylie, la manière de sauver des âmes s’est
    développée, les missionnaires avec des déguisements adéquats, avaient réussi à
    mettre en place une technique bien élaborée dans le discours anti Islam d’une
    rare virulence. Le discours de haine contre le monde arabe et musulman,
    développé par les églises fait partie du corpus même de l’idéologie évangélique
    ainsi la plupart des victimes approchées  ont succombé à la tentation
    irrésistible d’une vie meilleure en Occident, des victimes de la vie, dont ces
    missionnaires sans foi ni loi ont profité de la faiblesse et du désarroi

    Conclusion, on constate depuis
    fort longtemps que les missionnaires  chrétiens en terre musulmane
    exercent le prosélytisme avec coercition, persuasion malhonnête, ou simplement
    peu loyale avec un manque au respect de la liberté autrui, dans l’annonce
    de leur Évangile supposé apporté une vérité toute relative alors que  la
    religion chrétienne avec une foi émotionnelle, superficielle semble à se 
    réclame avoir le monopole de la vérité.

    On sait que l’Église aura
    toujours procédé comme suit : combattre d’abord, admettre ensuite bien malgré
    elle, conserver malgré tout la
    Vérité divine en corrompant la réalité. De la sorte, l’Église
    ne changerait pas, cherche encore à réparer le tissu déchiré de la catholicité.
    Un jour pourtant, il faudra bien tirer leçon de la petite histoire et affronter
    la réalité : l‘Église
    n’était qu’une Imposture !

    NB/ Caritas apporte l’aide aux plus vulnérables,
    sans distinction de race ou de religion, au nom des catholiques du monde entier
    sauf en Territoire Occupée de la
    Palestine, les palestiniens ne sont pas donc considérés comme
    des personnes vulnérables.

    Comme c’est beau la Charité catholique.

  • Israél : Cette shoah pour les enfants Palestiniens ?

     

    « Je ne connais pas cette chose appelée Principes
    internationaux. Je jure que je brûlerai tout enfant palestinien qui sera né
    dans ce secteur. La femme palestinienne et son enfant sont plus dangereux que
    l’homme, parce que l’existence des enfants palestiniens implique que des
    générations  continueront, mais l’homme
    cause un danger plus limité
    . » 

    Moshé Sharett, Premier Ministre israélien, lettre du 15 juin 1948 à
    Nahum Goldman, Président du Congrès juif mondial
    .

    La
    Palestine

    a toujours désigné un territoire aux contours totalement arbitraires et non un
    état. L’idée de nation, juive ou autre, est un non sens dans cette partie du
    monde. Étrange de constater comment certains s’affranchissent de toute rigueur
    historique et ethnologique pour pouvoir dérouler leur propagande mensongère.
    Alors il est ridicule de vouloir comparer les Israélites et les Arabes en terme
    d’identité ! Les Arabes  ont une
    identité, pas les Israélites
    qui falsifient la réalité du processus
    historique pour endosser la posture victimaire. Cette posture victimaire séduit
    les incultes de l’Occident et le débat tombe très vite dans le trou du
    simplisme, les bons Israélites et les méchant Arabes.

    Selon
    Human Rights Watch, les actions permanentes d’Israël ; arrestations de masse,
    raids armés, meurtres de Palestiniens, notamment des enfants, bouclages de
    villes, démolitions de maisons et frappes aériennes font partie du châtiment
    collectif, un euphémisme pour ce que le droit international qualifie de totale vengeance
    à l’encontre des Palestiniens.

    Les
    citoyens Palestiniens ont un choix difficile: se soumettre ou résister, devant
    la pratique de marginalisation la violence insatiable de l’occupation
    israélienne et l’autorisation d’humilier et d’opprimer, accordé aux soldats.
    Les Israéliens colons, par contre, n’ont pas à chercher vengeance pour leur
    propre compte. L’État israélien, les militaires et les tribunaux s’en chargent
    à leur place tous les jours.

    Bien
    sur on ne combat pas le mensonge et la propagande par la mesure et
    l’impartialité. On les combat, lorsqu’on le peut, par le rétablissement tenace
    de la vérité (affaire Shireen Abu Akleh, célèbre journaliste et reporter), par
    la révélation et dénonciation des turpitudes sionistes et par une déconstruction
     des éléments  trop souvent hurlés (Israël seule démocratie
    de la région, haut niveau de développement intellectuel et technologique,
    exploits du Mossad, etc.)
    Au passage, à leur époque les Allemands nazis,
    étaient beaucoup plus civilisés et beaucoup plus avancer techniquement que le
    reste de l’humanité. Ils avaient tenu les mêmes propos, voire pire.

    La
    bonne et veille formule sioniste à succès qu’on énonce comme une évidence :
    « une terre sans peuple, pour un
    peuple sans terre
     » c’était bien trouvé, c’etait beau, cela donne
    envie de pleurer, mais est-ce c’est vrai ?

    Cela
    me parait plutôt un conte de fées quand on sait que les sionistes sont obsédés
    par eux-mêmes et par leur supériorité supposée. Ils semblent oublier que les
    autochtones de la Palestine
    (+ de 90% d’arabes sous autorité ottomane) ont pour la plus grande part d’entre
    eux, été chassés de chez eux, par la peur, la terreur, ou l’espoir d’un retour
    rapide, et actuellement par les colonies illégales au regard du Droit
    International, et qu’ils savent qu’ils ont été trompés par la lâcheté
    occidentale, par l’ensemble des politiques d’Israël, et par la faiblesse
    diplomatique de beaucoup de leurs représentants. L’existence de ce peuple était
    même niée par des dirigeants d’Israël,
    un pays créé par le sionisme.

    J’essaye
    avec une volonté sincère de comprendre les mécanismes de création de la haine
    mais je relève que les soldats israéliens tuent intentionnellement des enfants,
    (ce
    que les Israéliens peuvent être juifs tout de même
    ).
    En
    Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem-Est, et Gaza,
    représentent un terrain idéal pour maintenir l’efficacité de Tsahal
    au plus haut niveau : cibler, éliminer
    par des tirs à balles
    réelles, les
    enfants lanceurs de pierres
    venus protester notamment contre le blocus
    imposé depuis près de quinze ans par Israël à l’enclave palestinienne
    surpeuplée. Les tirs sur les enfants
    Palestiniens sont du collatéral, seule bavure, mais des tirs chirurgicaux de
    l’armée la plus morale du monde,  et chaque
    jour l’armée sioniste agresse et tue, délibérément, impunément, ainsi la
    situation des palestiniens sous l’occupation israélite, les meurtres en direct
    d’enfants et de femmes, trouve sa ressemblance à la Shoah.    

    Par
    contre dans leur riposte avec des moyens rudimentaires, les
    Palestiniens
    n’ont pas le droit de tuer des militaires ou des civils de l’autre camp. Cela
    s’appelle du terrorisme.

    Il semble que, pour l’armée, en
    Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem-Est, et Gaza tous les Palestiniens, y
    compris les enfants qui sont en âge d’aller à l’école, restent de potentiels
    terroristes. Le jet de pierres est considéré comme acte terroriste alors à tout
    moment, il est permis aux soldats en couches de les cibler et les
    éliminer. C’est
    une constante chez ces soldats sauvages ils tirent
    dans le tas. Le
    résultat est qu’ils ont tué plus d’enfants que les résistants Palestiniens, tout
    ce que les israéliens touchent de près ou de loin est voue a la destruction,
    rien a voir ni avec l’histoire ni avec la religion, c’est une haine épidermique,
    suivi  en plus
    d’une politique de
    fichier de renseignement, les forces israéliennes font irruption dans les
    maisons palestiniennes pour les fouiller et enregistrer les noms et visages des
    habitants. En
    effet le réel est une chose difficile à admettre, difficile et parfois
    insupportable, alors certains inventent des fables et des mythologies pour
    échapper à une réalité qu’ils ne supportent pas.

    Gaza
    est le fruit de cette imagination délirante dont le but pour les israéliens n’est
    autre que de se débarrasser des Palestiniens, de faire de la Palestine occupée le
    seul et unique état juif. Tant qu’Israël existe,  il faut effacer l’histoire pour la réécrire
    et se l’approprier complètement

    Les
    Palestiniens sont appelés à résister, tant qu’ils peuvent aux provocations d’un
    ennemi qui ment, qui se présente en permanence comme une victime et comme un occupant
    pour qu’il mène un combat d’extermination de tout un peuple, faisant croire
    qu’il veut seulement un état à lui alors qu’en réalité, il veut une Palestine
    entière et juive sous entité sioniste. En effet les puissances occidentales consacrant
    l’existence de cet Etat, sa protection en cas d’agression garantit sa sécurité.

    La
    solution à deux états, c’était une 
    position officielle d’Israël, toujours réaffirmée dans les discussions
    internationales, mais toujours démentie par une politique continue d’annexion
    de territoires, et le refus persistant d’une indépendance palestinienne avec
    pour capitale Jérusalem-est dans un avenir prévisible.  C’est énormément désolant de voir  qu’aucune vraie solution ne se fait jour
    depuis décembre 1947, date du vote d’une résolution de l’ONU créant en théorie
    deux États, et que des conflits armés faisant de nombreux morts et destructions
    ne cessent de se fixer. Cependant, les israéliens occupent une terre qui n’est
    pas la leur, de plus ce n’est pas dans l’intérêt de la politique d’Israël de
    vouloir la paix, ou sinon la théorie du  grand Israël serait caduc.
    Tant que les
    Israéliens, et par-delà eux les juifs, estimeront qu’ils ont droit à cette
    terre parce qu’elle leur fut promise et la poursuite
    de la colonisation démontre qu’Israël ne cherche pas la paix.

    Les dirigeant de l’entité
    sioniste n’arrivent pas  à comprendre que
    la sécurité d’Israël dépend de la paix avec les pays musulmans, surtout les
    Palestiniens et non par des accords hypothétiques de soutien matériel et
    financier et de cesser de vivre 
    grassement, au crochet du monde Occidental suivant leur statut
    d’éternels victimes.

    Alors
    que la politique actuelle semble hélas de plus en plus proche d’un slogan tel
    que  » Ôte toi de là  tu n’as pas droit
    à cette terre ».
    Israél traite de terroriste l’ensemble du peuple Palestine
    privé de sa patrie, qui se bât et se débat comme il peut sans aucun résultat
    depuis l’arrivée de ces nouveaux bantoustans.
    Sans le soutien du monde
    Occidental, Israël étant une plate forme coloniale occidentale avec
    son sionisme conquérant, son apartheid, déstabilise le Moyen Orient depuis trop
    longtemps. Or justement la paix avec ses voisins n’est pas dans le mire
    d’Israël ces préférences vont plutôt vers un statu quo, Israël ne veut
    en aucune façon perdre Jérusalem-Est ni les terres spoliées aux Palestiniens,
    tout est bon pour torpiller toutes les tentatives de paix. Israël n’est rien
    d’autre qu’un état délocalisé des États-Unis, une pièce majeure dans le jeu
    américain. C’est pourquoi les USA soutiendrons Israël matériellement et
    financièrement même au delà du supportable. La seule réelle question est à mon
    avis, quand ce génocide Israélien contre les Palestiniens aura-t-il une ampleur
    suffisante pour forcer les USA à se déconnecter  de la prise d’Israël ?

    Pour les Palestiniens c’est un combat de
    résistance incessant entre un occupant et un occupé et cet occupant bénéficie
    d’une impunité absolue de la part de la communauté internationale. Cet occupant
    super armé, par entre autres les milliards d’armement offert par les Etats
    Unis, fait qu’il opprime un peuple à cause de sa religion, sa race et son mode
    de vie et cette oppression a pour but l’élimination d’un peuple sur sa propre
    terre. Au passage nommé Israël, sans pour autant préciser après :
    « soutenu par les Etats-Unis, et l’OTAN » pourrait supposé qu’il s’agit
    d’un conflit déséquilibré.

    De
    toute façon, tous ces donneurs de leçons qui n’agissent pas forcément comme ils
    professent
    l’abrutissement organisé par des théories de politiciens
    Israélites minables ou véreux conduit à la soumission d’un peuple qui ne sait
    plus où il habite. Tout le monde comprend que quand un pays en occupe un autre
    (l’autre n’existe pas), il vaut mieux fait partie des occupants plutôt que des
    occupés. Le déni est un refus morbide de la réalité, c’est le propre d’un non
    peuple que de se construire une identité sur des bases fantasmées.

    Dans
    tous les cas, permettez-moi de dire malgré tout : Vive La Palestine!

  • La France pleure encore son Algérie (française) !!! !!!

    Dans l’évolution de « l’histoire
    moderne
     » la colonisation avait servie de crime fondateur des
    sociétés occidentales des droits de l’homme, ainsi cette société s’est
    structurée autour de ce marqueur essentiel de la culpabilité, c’est le crime
    colonial contre l’humanité (à l’exemple d’une tribu archaïque qui s’est structurée
    autour du meurtre du mâle patriarcal et en a souscrit des lois
    ).

    Aujourd’hui après plus de soixante années de
    liberté la meilleure  initiative mémoriel
    surtout pour la société française serait celle de leur dire que l’Algérie
    n’est plus un récit d’aventure et d’épouvante, c’est un pays avec une population
    qui vivait paisiblement avec une histoire que l’on peut comparer à d’autres. L’histoire
    de la colonisation est une conquête, des violences, d’une mainmise des terres
    par un système colonial ridicule avec tous ces ingrédients : indigénat,
    racisme, attentats, torture, camps, viols, bombardements, assassinats, etc.».
    La colonisation est une histoire de prédation, de violence, d’asservissement et
    d’effacement de toute une population.

    Histoire de bien asseoir leur sentiment de
    supériorité, les français aiment très souvent dire que c’est la France qui aurait « créé » l’Algérie pour justifier
    cela souvent, ils fassent référence aux premières utilisations bien entendu du
    mot « Algérie » en
    français, ce qui d’un point de vue historique, est assez réducteur. Ce sont les
    algériens comme l’Emir Abdelkader, Cheikh El Mokrani, Cheikh Bouamama, Ahmed
    Bey et bien d’autres qui ont créé la nation algérienne, en voulant faire de
    leur société, qui existait déjà, une communauté politique, dont la France avait nié leur droit
    à une souveraineté. Mais ils ont fait cette nation Algérienne contrairement à
    la volonté de la France
    et surtout comme une réponse à une répression acharnée et criminelle par un
    combat pour sa liberté, et cela mérité d’être avouer haut et fort que la nation
    Algérienne s’est construite contre la France.

    On sait toujours que par
    accrochage idéologique du côté français c’est là qu’on peut constater à quel
    point l’Algérie française est
    devenue un produit thérapeutique essentiel faite de sophismes politiques, de
    rejets et de victimisation, de justifications a posteriori et surtout de mythologies
    coloniales, ces visions sont souvent leur unique point de rencontre. C’est même
    une drogue indispensable pour tous ces nostalgériques
    qui ont du mal à faire le deuil de ce qui était vu comme le prolongement
    naturel de la France,
    « de Dunkerque à Tamanrasset«  
    tant que la médiocrité coloniale décourage toute critique qui reste
    écrasés par l’occultation de l’histoire du passé colonial

    De toute façon, l’Algérie qu’imaginaient les
    Français et  surtout les nostalgériques avec leur intolérance,
    complexe de supériorité, résurgence de tendances à l’impérialisme culturel,
    voire la haine de l’Autre, existait toujours adossée à une autre Algérie avec
    un simple allongement territorial d’Alger
    à Tamanrasset
    , mais ils faisaient tout pour ne pas la voir. C’était une Algérie
    plus ancienne et plus profonde, c’est-à-dire la société algérienne qu’ils
    avaient essayé de détruire mais qui leur échappait et qui finirait par les renvoyer
    en légitime défense.

    Parler de souffrances, de blessures, de
    traumatismes nous avons plusieurs millions de personnes victimes de la
    colonisation française depuis 1830 uniquement parce qu’ils étaient des Algériens,
    historiquement ils ont droit à la
    Justice et il est malheureux de constater que la  politique mémorielle française demeure un
    affront éhonté à cette Justice. La citation de Victor Hugo illustre
    parfaitement cette réalité qui reste d’une abjection totale et imparable.                                                                              C’était
    la civilisation qui arrivait à Alger sous la forme d’une guillotine
     !                                      
    Choses vues. Souvenirs, journaux, cahiers, Vol. I, 1830-1846, Paris, Gallimard

    Très curieuse vision de l’histoire algérienne, du
    colonisateur pour qui toutes les idéologies ont besoins de coupables pour
    répandre leurs mensonges. Une idéologie coloniale, c’est toujours la lutte du
    bien contre le mal identifié aux ennemis (le colonisé). Des ennemis, c’est
    très facile à trouver des indigènes Algériens qui avaient osé refuser en leurs
    ancêtres les gaulois, et même après plusieurs décennies de l’indépendance de
    l’Algérie, les Français continuent de façon sauvage et hypocrite à
    instrumentaliser l’histoire et à exploiter les blessures mémorielles à des fins
    politiques, sociétales et d’avoir une lourde responsabilité dans la réécriture
    mensongère de la période coloniale en Algérie. Que ceux qui aujourd’hui
    détiennent un mandat dans l’écriture de l’Histoire ont le devoir, sinon de dire
    la vérité, du moins de ne pas énoncer des contre-vérités.

    Selon ces sites « Identitaires« , le
    fait plus marquant, des Françaises connaissaient un sort plus classique: elles étaient
    violées, des Algériens étaient des braves gens mais trompés par le FLN à l’insu
    de leur plein gré et à juste titre pour terroriser les colons. Toutes ces
    arguties sur la nouvelle histoire entrent dans le cadre de la guéguerre anti Algérien.
     

    Pour la fachosphère coloniale la culpabilité des
    indigènes algériens doit donc se déployer suivant deux axes, d’avoir résister à
    la colonisation, d’avoir refuser les bienfaits coloniales de la France et surtout d’avoir
    fait aux Colons français des griefs injustifiés. Je serais incomplet, si je ne
    parlais pas du climat de haine dans lequel se sont trouvées les colonisés,
    c’est-à-dire les algériens  En fait cette
    frange de population coloniale ne fait rien d’autre que chercher l’occasion
    pour se donner de l’importance et oublier ses complexes et ses échecs, ce sont
    les nostalgériques  (Pieds Noirs) qui ressassent sans
    cesse la colonisation, la guerre d’Algérie etc., les Algériens ont tourné la
    page depuis belle lurette, personne ne parle de cela c’est un non sujet pour l’Algérien
    moyen, le plus important pour lui comment faire pour la prospérité du pays et
    vivre en paix, sans oublier les crimes du passé, l’Algérien vis au présent, et
    au présent, le passé de l’Algérien mérite d’être connu. 

    Pourquoi la France traîne-t-elle une sorte de mauvaise
    conscience qui entretient de sales rancœurs d’une classe politique incapable,
    profondément décomposé et cultivant cyniquement les rancoeurs pour s’exonérer
    de la responsabilité de ses immenses échecs aux yeux de sa population qui ne
    cesse de la contester, la propagande médiatique se nourrit de la certitude du
    colonisateur d’être magistral par son mépris envers le colonisé à qui l’on
    prétend apporter la civilisation.  

    C’est ce qui est paradoxal la société des droits
    de l’homme constitue un contresens sur la réalité de la nature humaine, une
    surestimation de la raison avec un égarement immoral: c’est-à-dire un déclin de
    la société occidentale supplantée humainement et moralement par la civilisation
    islamique sur  le sol des nations
    chrétiennes. L’islam est inéluctable devant tant d’irrespect pour la nature
    humaine dans une société dépravée sous les coups fantaisistes d’une minorité façonnant
    la société à leurs convenances. Le summum est atteint dans la dérive de la
    normalité de ce délire transgenre, il
    fallait quand même avoir de l’imagination, un « homme ayant un utérus »
    qui accouche sera-t-il/elle considéré.e comme le père ou la mère ? Il est possible aussi qu’une
    « femme à pénis«  soit
    le père d’un enfant. Pourtant
    la réalité biologique nous apprend que seule une femme peut porter et donner la
    vie à un enfant. C’est tout bêtement un fait naturel voulu par notre Créateur !                                                                                Alors
    Bravo pour cette belle avancée sociétale cela semble-t-il beaucoup plus à la
    mode
    ?

    Les Français aiment toujours se parer de mérites
    et des vertus qui ne leur appartiennent pas et ne manquent jamais de les
    célébrer à grande pompe, peut être parce que pour eux, la vérité, c’est ce qui
    les sert, leurs journaleux justes un ramassis d’intellos racistes qui se
    croient visionnaires mais qui sont surtout des utopistes dangereux. Ils ont besoin
    de diaboliser les autres pour justifier le racisme et la haine de l’autre,
    c’est vouloir faire d’une particularité un cas général. C’est parce qu’on parle
    du pays des droits de l’homme qu’on peut se permettre de suspecter qu’il y a la
    même chose de pire pourvu qu’ils puissent continuer à s’enorgueillir de leurs
    postures morales ! C’est avec leurs yeux
    que nous devrions regarder notre passé.

    L’Immigration l’éternelle débat !!                                                                  
                             La
    question de l’immigration est largement instrumentée par les médias à chaque
    échéance électorale, c’est un choix politique, pourtant le travail immigré a
    bien sa place dans l’économie française surtout des avantages comme une ressource
    qu’il procure soit à l’État  par la
    solution au problème du financement des retraites, soit aux employeurs comme un
    palliatif au vieillissement de la population active, soit aux consommateurs
    comme un équilibre socio-économique les prix à la consommation (produits
    agricoles et autres) seraient bien plus élevés, la main-d’œuvre étrangère étant
    bien moins payée, Dans le domaine du système des retraites, l’immigration
    joue un rôle des plus favorables, toutefois l’immigration subit le problème de
    racisme dans une société moderne, dont la devise est l’égalité.

    L’apport migratoire semble être majoritaire dans
    la croissance démographique du pays ; sans lui, la France n’échapperait sans
    doute pas au déclin de sa population. L’immigration a toujours été un puissant
    facteur de croissance et ceci mérite
    mieux que des clameurs
    hystériques. Sans cet apport, la
    France d’aujourd’hui peut être à l’état du Portugal ou de la Grèce, c’est-à-dire un pays
    en faillite.

    De nos jours surtout, les médias occidentaux
    tentent de donner des explications erronées sur l’immigration pour jeter les
    doutes, que des citoyens privés de libertés et de démocratie, souffrant de la
    faillite économico sociale et sans travail vont immigré en masse d’année en
    année vers la France,
    vers ses chattes, vers les allocations, les aides sociales de tous ordres, et vers
    ses droit de l’homme. Ces médias avancent rien que pour l’Algérie ce sont au
    moins 4 millions de personnes vivent en France et faire apparaître ainsi que les
    Français avec leur pseudo laïcité, leur pseudo égalité apparaîtront comme les
    sauveurs humanitaires et les plus bienveillants.  

    A Oran, on a vu plus récemment le président
    français ouvrir joyeusement les bras à toute une jeunesse algérienne qui
    faisait retentir les rues d’Oran de slogans (On.Two.Three Viva l’Algerie)
    ou encore lors de la balade du président Français à Alger ponctuée de quelques
    sifflets au cours d’un bain de foule, peu agréables vis-à-vis de la France qui finit tout de
    même par se rendre compte que NON,
    le jeunesse algérienne n’acclamait plus une distribution de visas et surtout
    que l’immigration vers la
    France n’apparaîtra plus comme une solution pour nombre
    de jeunes Algériens.

    Aujourd’hui l’Algérie et sa jeunesse refusent et
    rejettent les valeurs dégénérées qui inculquent 
    dans les écoles primaires qu’un homme peut bien être «enceint»
    de son mari (des hommes féminisés et des femmes virilisées) et qu’il s’agit là
    de l’un des plus beaux progrès de l’humanité : un résultat déplorable où tout
    devient sentiments et hystéries ou encore cette volonté diabolique de diviser,
    cette culture de mort que l’Occident ne cesse de répandre partout.

    Si la
    France veut normaliser ses rapports avec l’Algérie, il faudra
    en passer par la reconnaissance d’une histoire partagée. L’Algérie est plus
    attachée à cette mémoire qui est pour elle fondatrice. Pour la France, la guerre d’Algérie
    n’a pas été autant une tragédie. Elle l’a été pour des individus, mais pas pour
    la France dans
    son ensemble, ni pour sa population.

    L’Histoire ne se négocie pas politiquement, elle
    se démontre, se prouve, se discute quant à l’interprétation des faits par ses
    spécialistes (Historiens). Les affirmations et les témoignages du parti pris ne
    constituent nullement des faits et encore moins des vérités. En France nous
    sommes en train de constater une « déconstruction » historique.
    C’est assez émouvant de voir se créer un mensonge d’État.

    A mon humble avis, la principale source des
    difficultés entre l’Algérie et la
    France, c’est cette différence d’attentes. La France, dans son ensemble,
    ne s’intéresse guère à l’Algérie, présente comme passé. En Algérie, c’est
    différent. C’est une mémoire qui reste vivante, nous les Algériens  reconnaissons ce passé dans son entièreté, y
    compris dans ses zones d’ombres, et nous laissons les Français de décider du
    jour où ils voudront emprunter le même chemin.

     

  • Le Makhzen maintient une vieille antienne contre le peuple Marocain !

     

    Elle dit : « En vérité, quand les
    rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses honorables
    citoyens des humiliés. Et c’est ainsi qu’ils agissent.
    . Qur’an (S. 27-34)

    Du point de vue religieux, le principe monarchique par un système de
    l´héritage du pouvoir personnel est incompatible avec l’islam surtout
    avec l’incorporation d’un régime de gouvernance aux valeurs décadentes
    non islamiques, la corruption des esprits ou l’occidentalisation des
    mœurs dépassant le seuil de l’admissible.

    En revenant tout simplement au système féodal marocain «Makhzen»
    juste une survivance et une friperie automatisée, qui datait de bien
    avant l’époque coloniale et convenait à une société tribale et féodale
    et en lui donnant aujourd’hui une forme moderne. Le système «Makhzen»
    reposait sur le principe que les serviteurs du monarque, caïds, chefs
    des tribus, gouverneurs des provinces imposés dans une société moderne,
    dirigent «le peuple»par procuration royale, ce
    concept ne peut qu’engendrer une corruption démesurée, sans compter sur
    quelques autres particularités du système inspiré par des conseillers
    juifs avec un axiome de base «Diviser pour régner».

    Ce qui est triste pour le système du Makhzen, c’est que tout un
    peuple qui est loin de partager les options de ces laquais crapuleux,
    sombrer dans une aventure effrayante, historiquement le régime du
    Makhzen Marocain s’est servi du Sahara Occidental pour régler ses
    problèmes intérieurs, comme dérivatif alors que la révolte sociale
    grondait dans tout le territoire Marocain.

    Si on se raccroche à Donald Trump et aux dirigeants  sionistes, qui
    ont changé le cours de ces mêmes projets de cinglés, pour venir jouer au
    troc avec un territoire autonome, pas encore décolonisé. Une vieille
    revendication marocaine et qui se trouve exaucée d’où le troc de Donald
    Trump : les Etats-Unis reconnaissent  la souveraineté du Maroc sur
    le Sahara occidental, disputé par le Front Polisario ; en échange, le
    Maroc reconnaît Israël pleinement et normalise ses relations et établit
    des liens de coopération

    C’est qu’on y voit un exemple qui pourrait servir d’échappatoire au
     régime du Makhzen, mais aujourd’hui, capituler devant l’arrogance juive
    n’est pas une solution. C’est trahir les générations futures du peuple
    Marocain, c’est agaçant, le fait sioniste persiste, ce gredin, sale
    voyou de l’histoire. Du coup le Makhzen pense qu’une aide d’Israël
    serait plus utile que des imprécations à distance dans la colonisation
    du Territoire Sahraoui qui n’en finissent pas de se déliter et de se
    rapprochent du Palais Royal.  

    L’Etat Sioniste d’Israël et tous ses propagandistes dans le monde
    occidental, y compris au Maroc, se rendent coupables envers les
    Palestiniens d’un génocide sournois, mais réel parce qu’ils anéantissent
    leur personnalité. Ils réduisent les Palestiniens, par leur propagande
    médiatique à une masse impersonnelle au sein de laquelle il est
    impossible de discerner l’âme de personnalités fortes et puissantes,
    représentatives de leur peuple.

    Cela explique l’impuissance du système marocaine, qui entrevoit la
    possibilité d’échapper à une certaine domination en s’ouvrant un peu
    plus aux Palestiniens, mais il se voit rappeler à l’ordre au moindre pas
    dans cette direction par l’utilisation de la question Sahraouie, des
    problèmes sociaux, voire sociétaux catastrophiques internes au Maroc.

    D’être conscient du sens de l’Histoire quelques vérités à ne pas
    oublier, une méconnaissance de l’histoire est présente chez certains
    marocains, qui propagent selon le très officiel manuel d’histoire le
    mythe du Royaume du Maroc qui existerait depuis 11 siècles.  

    Selon les livres d’histoire, le Maroc au début du XVIIe siècle, était
    morcelé en plusieurs petits États indépendants. La dynastie régnante
    des Saadiens est en déclin et le royaume n’a plus d’autorité centrale.
    Au Tafilalet, dans le sud-est, les descendants de Hassan Addakhil, les
    Alaouites, se distinguent en défaisant deux puissantes confréries : la
    zaouïa d’Illigh, qui contrôle le Souss et le Drâa, et celle de Dila, qui tient le nord et est sur le point de s’emparer de Fès.

    Moulay Ali Chérif, 7e descendant de Hassan Addakhil, est promu chef de la famille et devient le nouvel homme fort du Tafilalet.
    Ce dernier est décrit par les hagiographes comme un “lion magnanime, le
    pôle de tous les chevaliers de l’islam, le brave audacieux, le lion
    hardi, le grave, le pieux, l’éclaireur de la milice des guerriers de la
    foi, le glorieux des glorieux”.

    Malgré ces qualificatifs élogieux, Moulay Ali Cherif n’arrive pas à
    étendre son pouvoir aux autres provinces du Maroc et abdique en faveur
    de son fils, Moulay Mohammed. Ce dernier, que les historiens dotent
    d’une puissance physique hors du commun, multiplie les guerres contre
    les tribus voisines. L’une d’entre elles, la zaouïa d’Illigh,
    prend en otage son père, Moulay Ali Chérif. Il sera finalement libéré
    en 1640 par son fils, qui sera proclamé sultan du Tafilalet et régnera
    sous le nom de Mohammed 1er.

    Fils de Moulay Ali Chérif, Moulay Ismaïl doit batailler dur contre
    plusieurs de ses frères pour asseoir son pouvoir sur le trône du Maroc.
    Une guerre civile fratricide qui s’achève par une victoire définitive.

    Si Moulay Ismaïl choisit Mekhnès pour capitale, ce n’est pas
    seulement pour son climat qu’il affectionne tout particulièrement, mais
    surtout pour en faire “la Bourse” du commerce des esclaves. “C’est
    Moulay Ismaïl qui décide, pour des raisons politiques et surtout
    économiques, de regrouper à Meknès, la nouvelle capitale, tous les
    captifs pris en mer ou sur les côtes européennes
    ”, écrit Ahmed Farouk, chercheur rattaché à l’Institut méditerranéen à Paris.

    C’est que le Sultan Moulay Ismaïl contrôle l’ensemble du circuit des
    captifs, en commençant par une flotte de corsaires basée à Salé, qui fut
    cinquante ans auparavant la “république des corsaires”,
    et c’est cette flotte qui l’approvisionne en esclaves chrétiens. La
    vente de captifs détenus dans les geôles du sultan constitue une
    ressource non négligeable pour le Makhzen.

    De nombreuses ambassades et missions religieuses européennes sont
    envoyées à Mekhnès pour négocier leur rachat. Parmi elles, les Pères de
    la rédemption, religieux de l’ordre de la Trinité ou de l’ordre de la
    Merci, fondés pour le rachat des captifs, avaient effectué plusieurs
    voyages au Maroc et “doivent négocier avec le sultan, et uniquement avec lui”,
    précise Ahmed Farouk. Le sultan Moulay Ismaïl est présenté par
    plusieurs historiens, contrairement à la version officielle, comme un
    souverain ayant des penchants sadiques. Il aurait tué 127 détenus de ses
    propres mains, selon l’historien Henri Terrasse.

    Le sultan Moulay Ismail, un père le plus prolifique de la famille des
    Alaouites, est considéré comme le véritable fondateur de la dynastie
    alaouite. Ce mégalomane avait mis sa main sur le Maroc pendant
    cinquante-cinq ans : un record de longévité pour un monarque absolu.
    Mais, ce dictateur, qui ne tarda pas à se voir affublé du surnom de l’ «Assoiffé de sang», détient un autre record selon le Guinness Book : celui d’avoir engendré 888 enfants.

    Mais cela est-il seulement possible ou est-ce une pure légende ?

    L’entrée des Français au Maroc avait été facilitée par une guerre
    fratricide. Le Sultan Moulay Abdelaziz nommé par ses détracteurs de “sultan des Européens”,  avait du mal à maintenir son autorité intacte. Le 16 août 1907, son frère aîné Moulay Hafid,
    est proclamé sultan à Marrakech grâce à l’appui des grands caïds, dont
    Madani El Glaoui, grand frère de Thami, le futur pacha de Marrakech. Le 4
    janvier 1908, c’est au tour de Fès de se révolter contre Moulay
    Abdelaziz et de se rallier à Moulay Hafid. Mais le sultan refuse
    d’abdiquer et rejoint Rabat, alors sous contrôle européen. Ses
    adversaires le raillent et le traitent de sultan des “enclaves européennes posées sur le littoral”. Mais le Sultan Moulay Abdelaziz, tenace, continue à résister et réussit à réunir une Mahalla pour combattre l’armée de son frère, autoproclamé sultan du Djihad.

    Par une après-midi suffocante, un 19 août 1908, les deux armées se rencontrent à Tamelelt, une petite localité proche de Kelâat Sraghna.
    La bataille ne dure pas plus d’une journée et le sultan Moulay
    Abdelaziz est battu à plate couture par son frère. Cette dernière
    défaite militaire devait sonner le glas du règne du jeune sultan.
    D’ailleurs, toute l’élite marocaine ainsi que les Européens présents au
    Maroc prennent acte de l’issue de la bataille. Mais, contre toute
    attente, le sultan Moulay Abdelaziz ne s’avoue pas vaincu. Le lendemain
    de sa défaite, il est à Casablanca et s’apprête, dans une dernière
    tentative désespérée, de rejoindre Settat pour rassembler une nouvelle
    armée.

    Alfred G. Paul Martin, un officier-interprète français de l’armée d’Afrique, écrit à ce sujet : “Il (Abdelaziz) n’avait plus rien, il sollicita tout : de l’argent, des armes, des hommes”.
    Une dernière tentative couronnée d’échec. Le sultan défait se réfugie
    finalement à Tanger où il finira sa vie. Ironie de l’histoire, son frère
    le sultan Moulay Hafid mourra, lui, en France où il a vécu en exil
    après 1912.

    Le 30 mars 1912, Moulay Hafid signa le traité de « protectorat » de Fez, qui consacrait officiellement l’occupation Française du Maroc par l’instauration d’un « Protectorat »
    placé sous la direction du Commissaire Résident Général français,
    pourvu des pouvoirs du gouvernement français. C’est au nom de ce pouvoir
    que le maréchal Lyautey va détrôner Moulay Hafid qui a signé ce traité, pour désigner Moulay Youssef à sa place!

    Le maréchal Lyautey entend ainsi renforcer sa monarchie coloniale et
    la confectionner à sa guise! Le nouveau Sultan du Maroc ainsi que tous
    ses héritiers alaouites qui l´ont suivi, jusqu´à Mohamed V ne font alors
    que signer tout ce que prépare l´autorité de l´occupation. 

    Cette dépendance politique est encore en application dans le Royaume
    du Maroc d’aujourd’hui. Pour le peuple marocain, le traité de
    « Protectorat » était un acte de vente.

    18 novembre 1927 Mort du Sultan Moulay Youssef,  Les Français
    imposent comme Sultan son 3ème fils Mohammed Ben Youssef, âgé de 17 ans,
    jugé trop libertin et censé être plus larbin.

    Le sultan Moulay Youssef qui a régné sur le Maroc de 1912 à 1927
    avait rendu visite le 18 juillet 1926 au maréchal Lyautey  dans sa
    résidence à Thorey.  Le futur Roi Mohammed V, ne manque jamais de venir
    saluer le Maréchal lorsqu’il se déplace en France ou lors de ces visites
    à la Station thermal de Vittel. En 1934, dernière visite du Sultan, il
    est accompagné du jeune prince héritier, le futur Roi Hassan II.

    Pour renforcer leur contrôle sur le Maroc, les autorités françaises
    renversent le sultan Mohammed Ben Youssef, considéré comme trop
    nationaliste et trop mou lors des émeutes de 1952. Cette décision est
    supportée par El Glaoui, un riche entrepreneur
    marocain, allié des Français, qui descend des collines vers Rabat à la
    tête de cavaliers berbères. Le 20 août 1953, Mohammed Ben Youssef déchu,
    est envoyé en exil en Corse, puis à Madagascar. Il est remplacé par
    Mohammed Ben Moulay, un dirigeant âgé et faible que la population
    considère comme un usurpateur. Car le Protectorat veillait et les
    Français y ont exporté la règle de primogéniture qui avait, malgré
    quelques bavures, fait merveille chez eux pour appesantir le pouvoir
    royal et briser toute résistance populaire et aristocratique à l’État
    fiscal qu’il voulait absolument puissant et personnel, reposant sur une
    bourgeoisie avide qui deviendra une ruche d’essaims coloniaux et
    expansionnistes!

    La France par conséquent n’avait occupé et soi-disant restitué à
    lui-même qu’un petit Maroc amoindri par l’impérialisme colonial.

    L’histoire du Royaume du Maroc démontre que ce sont les sultans
    alaouites, qui ont exploités pleinement les richesses du peuple
    Marocain. Ils ont soumis les populations au colonialisme et ils ont
    ouvertement et officiellement fait appel aux puissances coloniales pour
    qu’ils soient protégés des révoltes du peuple marocain ou mieux encore
    pour vaincre leurs querelles et guéguerre fratricides pour le maintien
    du trône.

    Les paysans Marocains n’avaient jamais accepté la présence alaouite,
    et ils avaient que très de  moyens de se défendre. Ils ont toujours
    refusé l’établissement d’un système « monarchique »
    tout à fait étranger et contraire à l’esprit de l’Islam. Les Alaouites
    constamment repoussés useront de leurs malheureuses troupes égarées dans
    une sale guerre en les envoyant à l’assaut des résistants pour tenter d’affirmer leur pouvoir personnel autocratique et illégitime.

    Les paysans du peuple Marocain fermement motivées, ne rompront jamais
    compte tenu du passé révolutionnaire du peuple marocain qui a des
    antécédents résistants dans la mémoire collective comme l’extraordinaire
    épopée de la République du Rif, sous la direction d’Abdelkrim El
    Khattabi dans sa lutte contre l’Espagne et le France de 1921 à 1926.

    Totalement falsifiée par la propagande mensongère du régime
    dictatoriale stupide l’histoire du Royaume du Maroc contemporain demeure
    méconnue des Marocains, au point de devenir un ensemble de grandes
    énigmes et de nombres évènements importants de l’histoire du Royaume du
    Maroc sont restés trop longtemps tabous par un régime du Makhzen féodal.

    Le Maroc est celui de tous les paradoxes. Il est enlisé par une
    tension sociale extrême (soulèvement du Rif, en 2017, plusieurs
    centaines de manifestants ont été condamnés, pour certains à vingt ans
    de prison ferme), un taux de chômage urbain de l’ordre de 40 pour cent
    et des décennies d’absolutisme monarchique. Au point que se pose de
    manière lancinante la question de son abdication en faveur de son fils,
    âgé de 17 ans.

    De surcroît, le royaume chérifien, un pays «patrimonialisé»
    est au bord de l’apoplexie, pour reprendre l’expression la plus
    courante en pareille situation, en proie à une ébullition permanente,
    conséquence de l’autoritarisme du Makhzen,  de l’arbitraire, du
    népotisme et de la corruption qui y règne.

    Dans l’histoire du Royaume du Maroc, les différents Sultans n’ont
    rien apporté à la population, sauf la dépossession des richesses et
    surtout l’humiliation de la femme Marocaine pour en avoir posséder des
    dizaines, des centaines et même des milliers en vue de garnir leur
    harem, cette attitude des Sultans ne peut que qualifier le régime du
    Makhzen de féodal qui nie toute personnalité ou aspiration outre que
    celle du Sultan.,

    La grande faute du Marocain, c’est de ne pas accepter de mourir,
    d’être fier de son origine, de son passé, de ses croyances etc. Dans cet
    optique, nous sentons bien la haine et la hargne de ses figures de cire
    du Makhzen qui s’arrogent le droit de ce qui doit être dit ou pas, de
    ce qui est correct ou pas, de s’asseoir comme il se doit, et de répondre
    toujours dans un langage déjà codé et rodé depuis des décennies, leurs
    objectifs était de servir une puissance étrangère et de se gaver sur le
    dos du peuple Marocain.

  • L’islam des Lumières, les bienfaits du Lait Maternel !

     Compte tenu des avantages hygiéniques et affectifs de l’allaitement
    l’Islam incite les parents à allaiter leurs bébés durant deux ans, durée
    jugée nécessaire pour que l’enfant puisse pleinement bénéficier des
    bienfaits de ce lait. ce que la science explique que l’allaitement
    maternel est très bénéfique aussi bien pour le bébé que pour sa mère.
    C’est le moyen privilégié qui crée pendant la période de l’allaitement
    un lien intime, solide et salutaire entre les deux.

    Donc nous constatons que pour l’Islam, l’allaitement de l’enfant est
    une obligation morale : En cas d’incapacité d’allaiter son enfant, le
    Qur’an autorise la mère à le confier à une nourrice : Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui Qur’an S 65,Verset 6 .

    Ce recours crée un véritable lien de parenté entre les deux familles
    comme le confirme le Prophète Mohammad : L’allaitement produit la même
    interdiction en matière de mariage que produit l’enfantement.  Aussi,
    l’enfant ne pourra épouser ni sa nourrice ni l’un de ses enfants car
    frères et sœurs de lait. Si l’islam énonce clairement cet interdit, les
    autres traditions religieuses le respectent même si, à notre
    connaissance, aucun écrit n’en fait état.

    Le sevrage de l’enfant peut intervenir avant son terme : et si, après
    s’être consultés, tous deux [mère et père] tombent d’accord pour
    décider le sevrage, nul grief à leur faire :

    « Et les mères, qui veulent donner
    un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. Au
    père de l’enfant de les nourrir et les vêtir de manière convenable. Nul
    ne doit supporter plus que ses moyens. La mère n’a pas à subir de
    dommage à cause de son enfant, ni le père, à cause de son enfant. Même
    obligation est faite pour l’héritier. Et si, après s’être consultés, ils
    tombent d’accord pour décider le sevrage, nul grief à leur faire. Et si
    vous voulez mettre vos enfants en nourrice, nul grief à vous faire non
    plus, à condition que vous vous acquittiez de la rétribution convenue,
    conformément à l’usage. Et craignez Allah, et sachez qu’Allah observe ce
    que vous faites
    ».Qur’an S 2.Verset 233

     « Et Nous avons enjoint à l’homme
    de la bonté envers ses parents (père et mère) : sa mère l’a péniblement
    porté et en a péniblement accouché ; sa gestation et son sevrage durent
    trente mois … » ; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint
    quarante ans, il dit: «Ô Seigneur! Inspirez-moi pour que je rende grâce
    au bienfait dont Vous m’avez comblé ainsi qu’à mes parents (père et
    mère), et pour que je fasse une bonne œuvre que Vous agréez. Et faites
    que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Vous et atteste
    être du nombre des Musulmans
    ». Qur’an S.46 Verset 15

    Ce Verset nous indique que l’allaitement devrait durer 24 mois et
    nous indique également que l’hérédité par allaitement et parenté,
    transmet les qualités morales et la foi ; ceci du fait des relations
    intimes entre parents, père et mère, mais surtout grâce à la mère, dès
    les premiers jours de l’allaitement.

    «Nous avons ordonné à l’homme [la
    bienfaisance envers] ses parents (père et mère); sa mère l’a porté [en
    subissant] peine sur peine: son sevrage a lieu au bout de deux ans.
    “Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents ! C’est vers
    Moi que se fera ton retou
    r
    ». Qur4an S.31 Verset 14

    «Et Nous révélâmes à la mère de
    Moïse [ceci]: «Allaite-le. Et quand tu craindras pour lui, jette-le dans
    le flot. Et n’aie pas peur et ne t’attriste pas: Nous te le rendrons et
    ferons de lui un Messager
    ». Qur’an S.28 Verset 7

    Ainsi le Saint Qur’an incite et encourage les parents à l’allaitement
    des enfants jusqu’à deux ans pour un allaitement complet. Si la mère ne
    peut ou ne veut allaiter son enfant, elle peut recourir à une nourrice.
    Cette décision ainsi que le sevrage de l’enfant doit se faire en
    concertation entre le père et la mère, même divorcé. La loi musulmane a
    décrété que la nourrice devient la mère de l’enfant allaité et que le
    bébé allaité devient frère et/ou sœur de lait des enfants de sa
    nourrice. Plus que cela, il ne peut y avoir de mariage entre frère et
    sœur de lait. Par contre seul le bébé allaité est frère ou sœur des
    enfants de sa nourrice ; ses propres frères et sœurs, qui n’auraient pas
    tété la même nourrice, ne le sont pas.

    « Vous sont interdites : vos mères,
    vos filles, vos sœurs, vos tantes paternelles et maternelles, les
    filles d’un frère et les filles d’une sœur, vos mères qui vous ont
    allaités, vos sœurs de lait, les mères de vos femmes, vos belles-filles
    qui sont sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez
    consommé le mariage; si le mariage n’a pas été consommé, ce n’est point
    un péché pour vous (de les marier); les femmes de vos fils nés de
    vous-même. Il vous est également interdit de réunir deux sœurs (comme
    épouses). Exception est faite pour le passé, car Allah est foncièrement
    Miséricordieux et clément
    . »
    Qur’an S.4 Verset 23

    Nous retrouvons cela dans la Sunna (actes et paroles du Messager de
    Dieu). Le prophète Mohammed (que les prières de Dieu soient sur lui) a
    dit:

    1. “Est interdit par l’allaitement ce qu’est interdit par les liens familiaux”.

    2. “N’est interdit par l’allaitement que ce qui a rassasié l’enfant avant ses deux ans et avant d’être sevré”.

    Il n’y a d’allaitement que ce qui renforce l’os et fait croître les muscles”.

    Les découvertes scientifiques récentes nous expliquent pourquoi
    l’allaitement devrait durer deux ans et les raisons qui pourraient
    expliquer le fait que la nourrice de l’enfant allaité devient sa mère de
    lait avec toutes les conséquences familiales et juridiques qui en
    découlent.

    Cela fait plus de 14 siècles que les musulmans avaient été incités à
    allaiter leurs enfants jusqu’à deux ans. Cet allaitement pouvant se
    faire soit par la mère elle même ou bien par une nourrice bien choisie.
    Reconnaissance était faite ainsi de trois concepts majeurs:

    L’importance du lait maternel pour la santé et le développement de l’enfant,

    L’importance de l’allaitement pour la santé de la maman, 

    L’importance du choix de la nourrice ; celle-ci devient la mère de
    l’enfant allaité et ses enfants deviennent tous frères et sœurs de lait 
    interdits au mariage entre eux.

    Depuis la fin des années 2000, les recherches biochimiques et
    biomoléculaires ont démontré que le lait maternel contient des cellules
    souches pluripotentes capables de se transformer en différentes cellules
    du corps et qu’elles passent à travers l’intestin de l’enfant vers tout
    son corps afin de réparer ce qui aurait besoin de l’être et continuer
    ainsi les échanges entre la mère et l’enfant ; ces échanges commencent
    via le placenta dès que le phoetus est dans l’utérus. Tous ces travaux
    concernant l’immaturité et les caractéristiques du système digestif de
    l’enfant avant ses deux ans ont démontré la nocivité de tout autre lait
    que celui de la maman. Ils nous expliquent les raisons pour lesquelles
    l’Islam a incité, il y a de cela plus de 14 siècles à allaiter durant
    deux ans. Et Nous obtenons également quelques explications sur les liens
    biologiques qui se constitueraient entre une nourrice et le bébé
    allaité. Des cellules souches du lait de la nourrice, donc de son corps,
    passent dans le sang du bébé à travers les parois du système digestif
    immature de l’enfant en cours d’allaitement.

    A la suite de ce travail, on pourrait émettre l’hypothèse que
    l’interdiction de mariage en Islam entre frère et sœur de lait
    proviendrait du fait qu’avant les deux ans du bébé les cellules souches
    de la nourrice pénètreraient les intestins de l’enfant allaité et
    créeraient ainsi un lien génétique entre les deux. A partir de deux ans,
    les passages dans l’intestin du bébé se fermeraient. Les cellules
    souches ne passant plus dans le sang du bébé, il ne se produirait plus
    de lien génétique entre la nourrice et le bébé.

    « Nous allons sans cesse leur
    montrer nos miracles dans les horizons et dans leur être, jusqu’à ce
    qu’il leur soit prouvé clairement que c’est bien la vérité
     » ; Le Qur’an ,S.41 verset 53,  

    Les travaux des chercheurs continuent dans ce domaine et Dr. Cregan ajoute : “ le
    lait maternel est le seul tissu adulte où plus de 3 types de cellules
    souches ont été découvertes. Ceci est réellement unique et montre
    combien la bio activité du lait maternel est importante et par
    conséquent les bienfaits pour l’enfant allaité sont inestimables”
    . Il ajoute: Les
    évidences préliminaires,  prouvent que le lait maternel contient
    également des cellules souches qui favorisent la croissance des muscles
    et du tissu osseux
    ”].

    Nous remarquerons  que cela correspond à ce que le prophète Mohammed
    (que la paix et le salut d’Allah soient sur lui) disait dans un hadith  
    Il n’y a d’allaitement que ce qui renforce l’os et fait croître le muscle”.

    L’islam attache une importance juridique à l’allaitement comme mode
    d’établissement de liens de parenté. La théorie juridique de la parenté
    par l’allaitement trouve sa source dans le texte divin. Les études
    menées jusqu’à présent ont mis en évidence un effet bénéfique de
    l’allaitement dans de nombreuses pathologies, que ce soit chez la mère
    ou chez l’enfant. D’autres sont certainement en cours pour préciser ce
    rôle et notamment l’impact de différentes durées d’allaitement exclusif.
    Bien entendu, ce bon départ dans la vie ne doit pas être compromis par
    une mauvaise hygiène de vie pour que l’enfant puisse profiter pleinement
    des bienfaits de l’allaitement et d’un mode de vie sain. Et il est
    d’autant plus important que la mère allaitante y prenne plaisir et ne le
    vive pas comme une corvée !

    Le lait maternel n’a pas livré tous ses mystères puisqu’on ne connaît
    pas tous les éléments qui le composent et encore moins toutes les
    fonctions de ceux que l’on connaît.

  • L’attitude offensive des médias occidentaux contre l’Islam et les musulmans :

                                                 

    Islamophobie,: “De islam et -phobie”.

    Forme particulière de racisme dirigée contre l’islam et les
    musulmans. C’est une définition que donne le Petit Robert 2005. Or, si
    le phénomène est constaté aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord,
    il existe bien une islamophobie à la française et notamment durant les
    campagnes electrorales, une phobie de l’islam en tant que religion et
    civilisation et, par delà, un rejet de ceux qui sont supposés en faire
    partie, cette forme de rejet venu se greffer à un contentieux
    historique amalgamant histoire coloniale, guerre d’Algérie trop mal
    digérée, de certains géopoliticiens et polémistes qui prennent là une
    revanche médiatique, pour  réussir à décrédibiliser et à marginaliser la
    parole des chercheurs spécialistes de l’islam.

    Les géopoliticiens et polémistes occidentaux savent absolument que ce
    qu’ils se passent actuellement dans le monde musulman ne sont en fait
    que les séquelles et les contrecoups  de la colonisation
    judéo-chrétienne et le soutien occidental a une junte de dirigeant
    littéraliste. Personne n’est plus dupe. Après des siècles de présence
    coloniale, de détérioration du tissu social et des fondements culturels,
    l’intégrisme aveugle et réactionnaire a fait des siennes et seul Dieu
    sait comment on a pu nous en sortir. L’Islam en son essence ne peut être
    accusé pour certaines déviances sur ce plan. De toute la misère du
    monde musulman actuel les occidentaux ne sont pas de simples spectateurs
    attendant une bonne image ou une autre répugnante, mais malheureusement
    les plus grands si ce n’est les seuls et vrais acteurs

    Cette réalité s’incarne dans des discours et s’inscrit dans des
    expériences traduisant l’hostilité envers l’islam et les musulmans. Elle
    se manifeste non seulement dans les discours haineux, la discrimination
    et l’exclusion, mais aussi dans les crimes haineux résultant d’une
    représentation paranoïaque de l’islam et des musulmans. Un polémiste
    notoire en imprécateur de l’Apocalypse laisse entendre qu’une guerre de
    religion ravage les quartiers nord de Paris ou affirme-t-il que
    certaines familles musulmanes interdisent à leurs enfants de parler
    français, tout en martelant dans les médias que l’Islam et les migrants
    bronzés se trouvent sur le point de détruire la civilisation occidentale
    et s’apprêtent à renverser le capitalisme et à installer un califat en
    France.

    Donc cette religion est présentée comme ennemi de la liberté et un
    adversaire de la civilisation et des valeurs reconnues à l’occident. Ces
    détracteurs tentent de légitimer leurs discours par une généralisation
    abusive des pratiques rétrogrades de certains systèmes politiques et
    religieux dans certaines sociétés musulmanes.

    Pourtant on ne peut rien faire contre le fait que l’islam soit la
    meilleure religion. Cette religion a acquis tout cela car justement elle
    se place clairement au juste milieu. Les limitations inhérentes au
    judaïsme et au christianisme sont résolues par l’islam et le Qur’an qui
    opèrent la synthèse entre leur tendance respective : l’extérieur pour le
    judaïsme, et l’intérieur pour le christianisme. L’islam représente donc
    grâce au Qur’an vénéré, le sommet absolu et demeure donc
    qualitativement supérieur aux autres formes religieuses. L’islam est
    très conscient de cet héritage puisqu’il se présente comme l’ultime
    expression de la Volonté divine révélée aux hommes depuis Adam, comme la
    confirmation et l’achèvement des révélations qui l’ont précédé.

    L’Islam vient de la racine  » Paix« .. N’est ce pas déjà en soi la preuve qu’il y a presque 1.500 ans le Prophète Mohamed (le salut soit sur lui)
    a levé toutes les contraintes de l’Homme sur les peuples et les
    générations pour les orienter vers la paix. Cette évidente vérité est a
    jamais affirmée aussi bien par le Qur’an que par la tradition Islamique.
    Quelques points de base, de cette vérité, l’engagement à « délivrer les hommes d’être des serviteurs des hommes à être des serviteurs de Dieu), et une conviction en pleine fraternité d’hommes tous pareils (égaux) qui descendent d’Adam et  d’Eve.

    Nous les Arabes sont mutuellement égaux l’un pas l’esclave de
    l’autre. L’autre idiome est religieux, si tous les hommes sont des
    domestiques de Dieu, alors ils ne sont pas ici pour servir les uns les
    autres, ou comme le fait d’impliquer une servilité aux hommes qui est
    due seulement à Dieu. Les Arabes et les musulmans, en revanche,  sont
    consciemment pas comme ça ; implicitement, bien que l’on ne le dise pas
    ils sont des hommes libres. La mission islamique est de transformer la
    pauvreté des gens dans l’abondance, les libérer de l’inégalité et à les
    conférer a la justice de l’Islam.

    On ne change pas de religion parce qu’il y aurait quelques parts des
    extrémistes. Il faut dans de tels cas seulement surveiller. Et justement
    sur ce plan, c’est d’ailleurs à ce titre que la plupart des personnes
    sensées considèrent de nos jours la position du Qur’an comme le vrai
    message régulateur et modérateur des excès du centrisme.  

    L’Islam une puissante civilisation  pour être aussi une très grande
    religion dont  l’extrémisme n’a point de place. Sinon, chaque religion,
    aussi spirituelle soit-elle, comporte de grands fondamentalistes
    déviants. Le christianisme lui-même connaît des courants
    néo-fondamentalistes qui représentent une réaction presque inévitable
    face à une adaptation complaisante à la modernité.

    Les lectures biaisées des polémistes et des médias orientées pour
    travestir la parole divine, cela ne sert plus a rien. La vérité étant
    actuellement apparue même aux non-initiées. Cette prise de conscience
    musulmane devient effectivement totalement gênante pour les
    contradicteurs. Les discussions sur le Qur’an ne sont jusqu’ici
    essentiellement empreintes que des regards islamophobes, sinon aucun
    autre problème n’est à signaler. Dans un autre entourage il est plutôt
    prouvé qu’un musulman peut vivre et pratiquer sa religion dans n’importe
    quelle société, aussi bienveillante soit-elle. Tous les musulmans
    savent que suite aux continuelles dérives occidentales et l’aide
    apportée a l’extrémisme, l’islam a plutôt entamé une guerre de
    libération aussi bien sur le plan politique que théologique.

    Cette tactique des détracteurs est connue depuis belle lurette, en
    mêlant les enseignements Islamiques avec cette pensée seulement violente
    et abusive ils essaient par tous les moyens de donner une image
    purement humaine à la parole divine avec tous les retentissements que
    cela comporte. Les réactions tout simplement impulsives définissant
    cette grande religion n’importe comment et à la va-vite ne servent plus a
    rien même devant l’ouverture occidentale et ne sont reçues erronément
    que par les convaincus d’avance.

    Par ailleurs, le discours de ces intellectuels est souvent entretenu
    par certaines vedettes médiatiques qui peinent à montrer la neutralité
    de leur opinion, pourtant marquée d’un caractère discriminatoire. C’est à
    travers la médiatisation spectaculaire d’un certain nombre d’évènements
    révélateurs d’un islamisme intégriste que ce type d’opinion chercherait
    sa légitimité et gagnerait à influencer l’opinion publique. Il convient
    de se questionner sur les enjeux des discours véhiculés par ces
    acteurs. Notamment, la place qu’occupe  l’islamophobie orientée dans des
    quotidiens traditionnels et la réception que font de l’islamophobie
    orientée et médiatique des personnes se définissant comme
    intellectuelles

    Cette lecture interprétative seulement chrétienne sur la vie du
    prophète paix et salut sur lui, n’intéresse que les pensées
    détractrices. Sinon, tout le monde sait qu’à la Mecque le plus grand des
    prophètes a démontré la grandeur et la puissance de l’homme dans
    l’écoute du prochain et à la patience absolue.

    Aujourd’hui et dans des débats électorales, des Français encore naïfs
    se laissent effectivement guider par une présentation trompeuse de
    l’islam et des traductions du Qur’an spécialement étudiées pour leur
    créer l’amalgame et les amener à combattre l’islam. Ces individus
    manquant souvent de repères sont des victimes idéales pour ce genre
    d’endoctrinement par l’idéologie anti-islamique. Mais je pense que de
    nos jours les occidentaux les plus avertis sont fatigués par ces
    manœuvres mesquines, et par la grâce divine le sens de la vérité a eu le
    dessus dans leurs esprits.

    L’histoire est claire et ne prête a aucune équivoque sur les
    conquêtes musulmanes qui de nos jours se sachent qu’elles n’ont jamais
    été faites a l’encontre des peuples épris de paix et de liberté mais
    plutôt avec l’aide de ces peuples qui ne supportaient plus le pouvoir
    byzantin qui s’attaquait sans cesse également a la nouvelle religion de
    paix. Ce même pouvoir qui menaçait aussi bien le monde entier que le
    monde musulman qui venait de naître. L’histoire nous révèle que comme
    d’habitude Rome chrétienne a été de tout temps le précurseur de toutes
    les batailles. Les musulmans par leurs vertus n’ont fait que déplacer
    Rome de partout ou elle malmenait les peuples pour leurs donner enfin un
    espoir de paix et de sérénité et également pour se prémunir du danger
    Romain qui ne ratait concrètement aucune occasion pour se faire valoir.

    Reconnaître qu’un territoire d’une autre religion est occupé dans un
    simple laps de temps pour perdurer infiniment dans le temps pendant
    presque quinze siècles c’est reconnaître sans le vouloir la vraie
    conquête des cœurs. En fait le millier d’arabes n’ont fait qu’amener la
    flamme de l’Amour Islamique en Afrique du Nord et en Asie. Ce sont les
    berbères par la suite qui ont pris la relève et sont parti libérer
    l’Espagne de Rome sous le Commandement de Tarik Ibn Ziad
    que tout le monde connait et qui est un grand berbère. On ne peut
    jamais rester dans un pays plus d’un millénaire par la grâce de l’épée.

    Nous pourrions conclure que l’Islam en réalité préserve, garantit et
    sacralise la liberté de conscience. Il est absolument interdit de
    spolier cette liberté, et ce, conformément aux textes coraniques
    explicites à ce sujet: «Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement.» 

    Mais en aucun cas cette liberté ne doit être orienté contre l’Islam
    en menaçant la vie des croyants. Et personne ne pourra dire un traître
    mot car liberté de choix oblige. Qui pourrait s’opposer a leurs
    libertés. C’est donc l’Islam dans sa grandeur qui a totalement libéré
    les âmes dans les choix des croyances mais qui imposa a cette liberté
    des restrictions pour justement maintenir également la liberté des
    croyances et des religionspour transmettre son message « l’amour pour tous, la haine pour personne ».

    De nos jours surtout, les médias occidentaux tentent de donner des
    explications erronées sur l’Islam pour jeter les doutes sur la croyance
    musulmane, ainsi d’un coté l’Islam est taché et d’un autre les
    occidentaux avec leur pseudo laïcité apparaîtront comme les sauveurs du
    monde et les plus bienveillants. Le plus grave dans tout cela c’est que
    les politiciens des pays nantis savent parfaitement cela et laissent
    persister ce drame en l’utilisant car ils saisissent clairement que les
    musulmans seront les seuls et les plus touchés par un fanatisme qu’ils
    soutiennent eux-mêmes au sein de la société musulmane. 

  • Islam des Lumières : Le visage et les yeux, le reflet de l’âme !

     L’Islam par le moyen de son Qur’an, a doté le croyant d’une série de
    moyens qui lui permettent d’être continuellement en quête de la vérité
    et progresser sur le chemin du savoir. Cependant, au fur et à mesure, le
    chemin de cette progression fait découvrir des connaissances qui sont
    comme le rayon d’un cercle, nous ne l’avons faites nous-mêmes et qu’ils
    perceront certains des mystères de la création. Nous sommes, cependant,
    dans l’obligation, en dépit de notre vanité, de reconnaître que nous ne
    savons rien à cet égard et que le secret de la création nous échappe.

    Pourquoi nous éloignons-nous autant de l’Islam?

    Nous ne nous connaissons pas l’être humain. Certes, nous ne savons
    rien et c’est pour cela que nous sommes contraints de mettre sur toute
    chose qui nous échappe un point d’interrogation et que nous passons à
    autre chose.

    C’est justement sur cette supposition à tort appliquée, que les
    musulmans vivent aujourd’hui. On a voulu faire de l’islam une réplique
    du judaïsme et du christianisme, alors justement qu’il s’en distingue.
    C’est pour cela qu’il a été une révolution en son temps; un progrès
    immense salué par tous les esprits libres pour de nouvelles
    connaissances.

    Aujourd’hui, alors que l’Occident honore grâce à la démocratie les
    valeurs déjà distinguées par l’Islam, les ennemis de la démocratie en
    pays musulman, notamment à l’intérieur des pays abonnés à la dictature
    soutenue de l’extérieur, font tout pour réintroduire en Islam ce que
    l’Occident a rejeté, notamment sa tradition judéo-chrétienne.

    La première des conditions dans la recherche de la vérité et la
    compréhension des choses c’est que le croyant évite l’esprit de
    contradiction et la discussion futile en voulant utiliser les propos
    d’autrui, à seule fin de mener une rhétorique négative, car dans ce cas
    on ne cherche pas la vérité pour la vérité, mais plutôt pour faire
    montre de son habilité oratoire et de sa science à travers la
    discussion.

    Pour parvenir à la connaissance de soi, le musulman doit d’abord
    découvrir la vérité ses choses, dans leurs aspects véritables, et y
    croire totalement. Ainsi, il  parviendra à la réalité des choses, non
    pas par la critique injuste et acerbe, la fausse dialectique, mais en
    sachant que notre objectif principal de la recherche de la vérité c’est
    que ces choses comprises dans leur aspect global sans en connaitre les
    éléments constitutifs, les qualités et défauts, doivent être prises hors
    de leur contexte et étudié isolément.

    La connaissance de soi cultive chez le musulman l’esprit de
    sacrifice, de loyauté et toutes les qualités éventuelles, issues de
    l’équilibre moral.

    Nous avons vu que l’Islam ne considère pas que l’amour de soi, soit
    un sentiment destructeur et passionnel. Il considère plutôt que celui
    qui est sous l’emprise absolue de ce sentiment, sans contrôle ni
    orientation, ébranlera par la même le fondement de son bonheur, ce qui
    le conduira à mener une existence terne et ennuyeuse.

    Nous avons vu que l’Islam considère l’amour de soi, à condition qu’il
    soit modéré et qu’il soit loin de toute déviation et de toute influence
    néfaste sur l’entendement et la raison. Le musulman qui accède à la
    vérité avec une pensée ouverte et une vision claire. En définitive,
    l’amour de soi ne signifie pas qu’il faille se soumettre aux tentations
    et aux instincts vils qui condamnent l’homme à une éternité de tortures
    et de douleurs, car cet amour-là n’est pas compatible avec la valeur
    réelle du musulman.

    Nous savons que l’Islam commence par déverser l’amour divin sur les
    âmes et les esprits des gens. Il recommande aux vrais croyants de
    privilégier l’amour du Créateur sur toute autre chose, car l’amour est
    au centre de la vie humaine. Dieu est l’Unique pourvoyeur de toutes les
    énergies et qualités que l’homme porte en lui. Par l’affection et
    l’intérêt qu’Il nous manifeste, nul autre n’est plus digne que lui de
    notre dévotion et de notre amour. Cette vérité nous apparaît dans toute
    sa dimension lorsque le musulman pratique sa religion..

    Après l’amour de Dieu, il est celui que le Créateur a insufflé chez nous pour nos semblables. Ceux que Dieu a créés d’une « même âme
    » doivent s’aimer les uns les autres et partager des sentiments nobles,
    car ils sont frères non seulement du fait de leur origine et des
    intérêts qu’ils partagent, mais ils sont frères en Islam. Cet Islam qui
    rappelle la vérité de cette parenté qui frappe la conscience et l’âme et
    pousse les hommes à s’aimer véritablement, à s’aimer profondément.
    Ainsi, l’Islam a fait place, dans l’esprit du croyant, à un amour de soi
    équilibré et harmonieux qui mène à se libérer des liens de la vanité et
    de l’arrogance, sans excès ni abus.

    La grandeur est un attribut exclusif de Dieu le Créateur qui n’est
    jamais dans le besoin, mais que toutes les créatures sollicitent: « Ô vous les hommes, vous êtes les pauvres envers Dieu et Dieu est le Riche et le Clément ». (Qur’an 35/15)

    La vanité et l’orgueil représentent une déviation par rapport aux
    desseins divins. Le Coran éveille l’attention du vaniteux en lui
    montrant sa faiblesse, le mettant en garde contre l’arrogance et les
    illusions trompeuses et dangereuses: « Et ne foule pas la terre avec
    orgueil: non, tu ne sauras jamais déchirer la terre et tu ne pourras
    jamais être haut comme la montagne
    ».(Qur’an 17/37)

    L’Islam croit qu’il est possible d’atteindre les objectifs mêmes
    d’une existence heureuse par l’entraide, les relations amicales et
    l’affection que porte chaque être humain et qu’il ressent pour ses
    semblables. Il appelle ainsi les gens à ces sentiments nobles et à bâtir
    leurs relations sur la base de la fraternité et de la concorde.

    Il a été rapporté que le Califat ‘Uthman Ibn Affan a dit :

    « Personne ne cache le mal en lui même, au contraire Allah le rend apparent à travers son visage et ses paroles « .

    Ainsi, le musulman a conscience que l’Islam, par sa lumière, lui montre la voie à suivre :

    Dieu a dit: -« Tu discerneras la réprobation sur les visages de ceux qui ont mécru« . (Qur’an 22/72).

    -« Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation« . (Qur’an 48/29).

    -« Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]« . (Qur’an 16/58).

    -« Son visage s’assombrit d’un chagrin profond« . (Qur’an 43/17)

    Les versets coraniques ci-dessus font clairement allusion il y a
    quatorze siècles, au fait que le visage de l’homme exprime ses
    sensations profondes; comme le chagrin, la tristesse, le regret, la
    déception, la colère, la satisfaction, le bonheur, etc.

    Le Qur’an a cité une vérité très importante, c’est que le visage est
    le miroir de l’âme, et que l’on peut deviner l’état d’âme de son
    compagnon en regardant son visage.

    Toute personne peut donner à son visage l’expression qu’elle veut. En
    effet, les traits de notre visage commencent à se dessiner suivant nos
    émotions, et avec l’âge, il prend une image adéquate à nos sentiments.
    Le visage exprime aussi les habitudes les plus secrètes d’une personne,
    l’état du corps et sa prédisposition aux maladies corporelles et
    mentales. En effet, l’allure des muscles, de la peau et de la chevelure
    est liée à l’alimentation des tissus qui dépendent des activités des
    systèmes endocriniens, nerveux et digestifs.

    Ainsi, le visage est un récapitulatif de tout l’organisme car il
    reflète, à la fois, l’état fonctionnel de la glande thyroïde, de
    l’estomac, des intestins, du système nerveux, etc… Les études
    anatomiques et médicales ont montré que le visage contenait 55 muscles
    dont on se sert involontairement pour exprimer nos émotions. Ces muscles
    sont entourés de nerfs les reliant au cerveau, et c’est à travers le
    cerveau que ces muscles prennent contact avec tout l’organisme.

    Ainsi, le visage reflète tout ce qu’on ressent. Par exemple, la
    douleur, le repos, et le bonheur se manifestent sur le visage. Ainsi le
    visage est la seule partie du corps humain qui trahit la personne en
    dévoilant son état d’âme. Nul autre organe ne saurait révéler ce que
    l’on est. Les savants affirment qu’il est possible de deviner le
    caractère d’un individu à travers les rides de son visage : ainsi, les
    gens souriants ont des rides autour des yeux. Les gens déterminés ont
    l’habitude de se serrer les lèvres.

    Dès qu’il s’anime, le visage parle. Mais ce langage sommaire touche
    deux limites : la trahison et le malentendu. La trahison parce que le
    corps peut laisser apparaître des sentiments ou des intentions que
    l’auteur aurait souhaité masquer, comme une rougeur ou un tremblement.
    Le malentendu parce que pour chaque personne, en fonction de sa culture,
    un geste peut porter une signification singulière qu’un autre peut mal
    interpréter.

    Les gens pessimistes ont des rides profondes entre les deux yeux. Les
    gens dont le travail oblige à abaisser la tête ont des rides au niveau
    du cou et des plis sous le menton. Les orateurs, les avocats et les
    acteurs ont tous au milieu des joues des lignes profondes qui arrivent
    jusqu’au menton.

    L’expression le visage est le miroir de l’âme semble avoir une base
    scientifique réelle puisqu’il a été démontré que la forme du visage
    dépend de l’état des muscles lisses qui s’étendent sous la couche
    épidermique, l’état de ces muscles suit la pensée, c’est à travers lui
    que les autres peuvent détecter l’état d’âme en interrogeant le visage.

    On ne savait pas à quel point le Qur’an était un miracle, jusqu’à ce
    que les recherches médicales et psychologiques fassent une avance
    cruciale en finissant par démontrer que le Qur’an reste la Vérité.

  • La France, cet obscur donneur de leçons en déclin !

    On ne cesse de nous balancer les mêmes histoires sur
    la colonisation et la guerre d’Algérie, c’est toujours avec un grand
    plaisir que je vois parfois la vérité historique refaire surface au
    milieu des pires publications nauséabondes sur les questions clés
    intéressant le sort d’un peuple opprimé et dominé, avec en fond la
    dépossession des meilleures terres,  la spoliation des ressources
    naturelles, la dévalorisation de la personnalité autochtone, l’ignorance
    totale de l’enseignement et de la culture arabe, le système colonial
    français a fabriqué une Algérie conforme à ses mythes, c’est-à-dire
    dépourvu d’idiologie et de tous sentiments nationalistes, ostensible ou
    cachée, de l’Algérien.

    La propagande médiatique se nourrit de la certitude du colonisateur
    d’être supérieur, le mépris envers le colonisé à qui l’on prétend
    apporter la civilisation, le silence de la presse, l’usage des
    euphémismes comme «Evénement» alors qu’il agit d’une «Guerre» ou encore «Rebelles» alors qu’il s’agit de «Résistants».

    Ainsi  le combattant Algérien est un hors-la-loi, c’est à dire un
    être qui, à cause de ses crimes, est déchu de tous ses droits, pourquoi
    s’obliger encore à respecter en lui l’homme ?

    Puisque la population arabe est plus ou moins complice, que parfois
    elle se solidarise avec les rebelles, pourquoi lui accorder plus
    d’égards ?

    Nous serons seuls, avec notre dignité et notre pureté, la souillure
    de l’histoire écrite par les tourmenteurs et les tortionnaires ne nous
    aura pas atteint car arriver à penser que la rébellion est le crime
    d’une race tarée, collectivement responsable, il n’y a qu’un pas à
    franchir dans l’obscurantisme. Ainsi, toute une gamme de sentiments a
    traduit cette perte de sens de l’homme colonisateur. Les griefs sont
    toujours en sens unique. C’est bien le principe de la colonisation qui
    est en cause.

    De quel droit un peuple peut-il s’arroger le droit de soumettre un autre peuple ? : Aucun.

    Ça fait bien drôle de lire ça : on se croit tout permis).

    «Tous les bougnouls sont de pauvres types, récalcitrants au progrès, sales, paresseux et par surcroît fourbes et menteurs ».

    «Pas un seul ne mérite notre confiance, ils ne comprennent que la manière forte : c’est une sale race ».

    «Tous les bougnouls qui ne nous dénoncent pas les fellagha sont
    complices et criminels comme eux»…  «Plus on en tue, mieux c’est… Autant
    de fellagha en moins
    ».

    Dès lors, comment aurions-nous pu réagir à l’énoncé de cet ignominieux appel d’une réputation sulfureuse !!!!!

    On ne cesse de mettre en exergue les atrocités
    commises par les membres de la résistance Algérienne, tant envers les
    européens (civils et militaires) que la population musulmane, on sait
    que le FLN doit sa création à la suite d’un sentiment nationaliste des 
    Algériens, qui avait nettement compris que seule la résistance et la
    lutte armée contre le colonialisme peut conduire à renvoyer tous les
    usurpateurs, les pilleurs en casquette de colons et l’Armée coloniale
    hors de l’Algérie comme les Français l’avait fait pour les allemands !

    Si les résistants français ont commis des assassinats, pendant
    l’épuration, cela reste des résistant qui se battaient pour la bonne
    cause et ne tuaient que des méchants, ils en étaient de même pour les
    combattant de l’ALN ?

    C’est ainsi dans une guerre de libération on  résiste et on tue l’occupant et tous ses composante !

    C’est dans ce contexte qu’éclatent, dans la nuit du 31 octobre au 1er
    novembre 1954, sur le territoire algérien, une trentaine d’attentats.
    Le déclenchement de cette insurrection est accompagné de la diffusion
    d’un manifeste qui, sous forme de tract, apprend la naissance du Front
    de libération nationale (FLN) avec sa composante Armée De Libération
    National (ALN) donc l’objectif de son programme, reste l’indépendance de
    l’Algérie. Bien que pour la grande majorité des Français, «l’Algérie c’est la France»,
    comme l’a affirmé le 5 novembre 1954 le ministre de l’intérieur
    Français et l’action de répression du gouvernement envers les rebelles,
    est largement approuvée par l’opinion publique française.

    Que doit penser l’historien d’une Algérie libérée par ses patriotes. ?

    Je peux le redire encore une fois l’agression militaire de la France
    sur l’Algérie est un crime et une honte absolue, la mise en servitude du
    peuple algérien est un crime. Rien ne peut le justifier. Rien ne peut
    l’absoudre.

    On ne cesse de nous dire que l’Algérie n’était pas
    riche, elle a coûté très cher à la France. Cette vision rétrospective
    est certainement fausse, les premières études géologiques et la
    reconnaissance des richesses naturelles du sol furent d’abord effectuées
    par des officiers Français en 1840-1842.

    Le colonisateur a pillé les richesses et les recettes de l’Etat
    algérien. Les chiffres des fonds et des trésors pillés sont mentionnés
    dans les Archives en France. Il s’agit de cinq bateaux à pleine charge
    qui ont été acheminés vers la France au cours des premiers mois de
    l’occupation.

    Dès l’origine, le pillage des matières premières coloniales et la
    commercialisation de produits transformés étaient au cœur du processus
    colonial pour rester une priorité de l’État français, comme l’affirmait
    en ces termes de Gaulle à propos du Sahara : « Notre ligne de conduite,
    c’est celle qui sauvegarde nos intérêts et qui tient compte des
    réalités. Quels sont nos intérêts ? Nos intérêts, c’est la libre
    exploitation du pétrole et du gaz que nous avons découvert et que nous
    découvririons ».

    Dans une interview accordée à la presse après son départ de l’Elysée,
    Jacques Chirac a reconnu que les richesses de l’Afrique ont été pillées
    y compris par son pays et il a demandé qu’on rende aux Africains ce
    qu’on leur a pris. Par ailleurs la France est fortement accusée
    d’appauvrir l’Afrique et sans les richesses de l’Afrique, la France
    serait un pays pauvre. Donc le véritable problèmes des Africains s’est
    la France. Il faut rompre avec cet ancien colonisateur et exiger des
    comptes.

    On ne cesse de nous dire des Bienfaits de la Colonisation,

    Parler des bienfaits de la colonisation est d’une indécence totale
    c’est une insulte à la morale, mais seulement il faut juste peu pour
    s’apercevoir que les français n’ont aucune règle de bonne conduite et
    qu’ils brillent par leur arrogance, lâches, pleutres, revanchards, 
    conquérants et outranciers mais cupides, sont là quelques trais
    essentiels qui caractérisent une trop grande parti de Français.

    C’est l’Histoire, rien ne sert de nier ! Rien ne sert non plus de
    vouloir occulter ces faits en voulant les masquer par la situation car
    ça n’amoindrit en rien la gravité de ces actes de colonisation commis en
    leur temps au nom d’une mission civilisatrice.

    La colonisation c’étaient les enfumades et c’étaient les massacres du 8 mai 1945.

    Des faits ont été rapportés prouvant l’état d’esprit refusant la mission civilisatrice de la population musulmane:

    -Un instituteur de la région de Bougie donne à ses élèves un modèle d’écriture :  » Je suis français, la France est ma patrie. » Les enfants musulmans écrivent : « Je suis algérien, l’Algérie est ma patrie. »

    -Un autre instituteur fait un cours sur l’Empire romain. Il parle des esclaves. « Comme nous », crie un élève.

    Quelle que soit l’oeuvre française, on ne peut généreusement et
    moralement accoler les mots bienfait et colonisation. C’est une
    malhonnêteté. C’est l’agresseur qui veut se justifier en toute mauvaise
    foi et avec l’insistance lourde du salaud.

    Ils ont la mémoire sélective et leur devise est jamais coupable ce sont les autres !!!!!

    La colonisation est un crime et les crimes n’ont aucun bienfait.
    Qu’il s’agisse de viol, d’esclavage ou de génocide, le déni de vérité
    arrête le temps et prolonge la souffrance des victimes, je n’invente
    rien.

    Ce n’est pas à la France de dire si c’est bien ou non.

    Elle est très  mal placée pour ça. !!!!!!

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y pas eu de
    déportation de populations, alors que 40 % de la population algérienne,
    enfants et vieillards compris, a été, d’une manière ou d’une autre,
    enfermée dans des camps de regroupement. Les regroupements de population
    ne sont pas un simple épisode de la guerre d’Algérie, même s’il s’est
    d’abord agi de couper l’ALN et le FLN de ses bases.

    Avec ce processus bien souvent inhumain, la France coloniale a fait
    subir à ce pays une forme de barbarie au nom d’une civilisation 
    universaliste  qu’elle prétendait apporter.

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y a pas eu de
    génocide en Algérie, et certains historiens (Français) s’opposent et
    prétendent qu’il n’y a pas de trace d’holocauste sur la population
    indigène.

    Quel est donc le seuil de victimes indigènes requis, pour qu’un
    massacre mérite la qualification de génocide ou que des émeutes méritent
    la qualification de crime de guerre.

    Un génocide est un génocide, la définition du dictionnaire la
    qualifie de crime contre l’humanité tendant à la destruction de tout ou
    partie d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux» (Larousse,
    2005),

    Faut-il encore une fois rappeler à ces historiens la détermination du
    pouvoir politique et militaire français de vouloir exterminer un
    peuple, par la mise en place et l’exécution d’une politique de
    massacres, d’enfumades, et de déportation.

    Les écrits des militaires de l’époque, Bugeaud, L.F. de Montagnac, St
    Arnaud, Cavaignac, Pélissier, Lamoricière, Bigeard, Massu, Aussaresses
    en témoignent de leur exploit digne du Nazisme.

    Les massacres du 8 mai : Il s’agit là du pire et du plus horrible
    massacre commis par la France en une seule journée dans 03 villes
    différentes. Des centaines de milliers d’Algériens sont sortis, le 8 mai
    1945, pour célébrer la fin de la deuxième guerre mondiale (1939-1945)
    et pour réclamer à la France d’honorer son engagement consistant à la
    décolonisation et à l’indépendance de l’Algérie.

    Néanmoins, les forces coloniales ont répondus par armes et aux balles
    réelles, massacrant pas moins de 45 mille civils désarmés ; une
    illustration des plus éloquentes, s’il en est, des crimes contre
    l’humanité.

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y a pas de croisade contre l’Islam dans la colonisation française ?

    Pourtant L’Église chrétienne se positionne comme un soutien à l’ordre
    colonial ce qui lui permet de faciliter l’installation christianisme en
    terre musulmane, des ordres ecclésiastiques  prennent pied en Algérie
    dans les années 1838, des jésuites (soldats de Dieu) débarquent et des
    provocations ont eu lieu, l’une des premières mesures est la
    transformation des édifices religieux musulmans en lieux de cultes
    chrétiens tel que cela a été le cas pour l’Eglise Saint-Philippe,
    devenue cathédrale en 1839, mais qui était initialement la Mosquée
    Ketchoua (décembre 1832) a servi de cadre conceptuel. L’autorité
    coloniale s’est emparée de 60 mosquées pour  faire servir de
    cantonnement militaire et 10 d’entre elles ont été complètement rasées.

    Le projet colonial se précisant, le choix des autorités
    ecclésiastiques semblent vouloir implicitement faire de l’Algérie une
    terre de mission, Les religieux et les religieuses s’étaient donnés
    comme leur seul but, combattre la religion et la croyance de la
    population du pays, Ces velléités évangélisatrices se retrouvent chez
    certains prêtres, dans les années 1840, ces derniers sont laissés libre
    de mener la mission, mais ne rencontre pas le succès escompté. Dès les
    années 1880, la mission auprès des musulmans est analysée comme un
    échec.

    La mainmise coloniale maintient les spoliations des biens religieux
    musulmans qui seront  transférés au profit de l’Église catholique ou de
    l’État, comme les mausolées de saints musulmans, les cimetières ou les
    mosquées annexés par les autorités coloniales (religieuses ou civiles)
    en vue de favoriser l’Église catholique qui semble être un outil de la
    colonisation pour transformer le paysage de l’Algérie: églises,
    chapelles, couvents se multiplient au rythme de la conquête et
    apparaissent comme des symboles de la présence française. 

    Être chrétien n’est pas suffisant pour quitter le statut d’indigène,
    les voies de la citoyenneté sont fermes car la dimension coloniale
    l’empêche et met entre parenthèse la question de la conversion.  .

    Les aumôniers dans l’armée française partagés entre des convictions
    religieuses et le sentiment de la supériorité innée des Français, forts
    ignorant de l’islam de l’adversaire, restent écartelés entre la fidélité
    à leur Église et celle qu’ils doivent à l’armée, à l’État. Histoire 
    qui à l’époque ébranla tant de consciences religieuses et militaires.
    Trop souvent, les aumôniers comprennent la nécessité de pareille guerre,
    en constatant que ce sont les rebelles qui ont commencé.

    Jusqu’à 120 prêtres, 50 pasteurs et 20 rabbins ont servi avec ce
    statut dans l’armée française pendant la guerre d’Algérie. L’abbé Jean
    Badré, directeur de l’aumônerie catholique de l’armée de terre, qui
    pensait encore à l’avenir d’une Algérie française, explique que les
    religieux ont à remplir dans l’Armée une mission d’Église.

    Quant au cardinal Feltin, chef spirituel des aumôniers, estime que le
    rôle des militaires consiste à  arrêter les agents de la rébellion, et
    que la guerre en Algérie lui paraît légitime, car elle est menée par une
    autorité régulière surtout que juridiquement, il n’y a pas un état de
    guerre, mais juste une petite révolte contre l’ordre public, fomentée
    par les quelques rebelles , en constatant que ce sont les rebelles qui
    ont commencé.

    Un autre Père Delarue appelle l’autorité coloniale à trouver des
    moyens efficaces même s’ils sont inhabituels  et à être sans faiblesse
    devant l’adversaire à combattre,

    «Ce sont des bandits, des  terroristes, des primitifs, auxquels
    il faut appliquer des châtiments sévères dont l’Ancien Testament donne
    déjà l’exempl
    e» disait-il.

    Le Père Delarue justifie donc les moyens par l’Ancien Testament et se fonde sur une morale de l’efficacité.

    Une tendance fondamentaliste de la part de certains religieux cherche
    à promouvoir une croisade contre l’Islam et le musulman, en justifiant
    la torture, la lutte contre-révolutionnaire et la défense de la
    civilisation chrétienne. Ces thèmes rencontrent l’intérêt des cadres de
    l’armée qui recommandent que tout est très simple, l’indigène n’a qu’à
    adopter notre mode de vie, notre langue et nos Coutumes.

    Et apparemment les colonisés n’ont jamais adhéré  à ces pratiques et
    en ce sens, il est évident, que la France gère par l’obligation forcé
    l’histoire de ses actes du passé !

    Aussi avant de conclure, il est nécessaire pour moi, de citer
    quelques voix qui s’élevèrent à contre-courant, celles de quelques
    prêtres de la Mission de France entre autres le Père Davezies prêtre
    ouvrier, ardent militant de la cause juste, qui fait partie de ces
    religieux qui se sont engagés corps et âme dans le combat anticolonial
    jusqu’à fonder, avec le philosophe Francis Jeanson, des réseaux de
    soutien aux résistants Algériens

    En hommage à tous ces religieux qui avaient optés à aider les
    Algériens à se libérer d’une oppression coloniale  pour tous les
    Algériens qui retrouvent l’indépendance de leur pays, Père
    Davezies, Francis Jeanson, Urvoas, Jean-Claude Barthez, Bernard
    Boudouresques, Christien Corre, Jobic Kerlan, Pierre Mamet, Jean Urvoa
    s et bien d’autres Hommes et Femmes  resteront les  meilleurs des Français, les meilleurs des Algériens.

    Les deux pays l’Algérie et la France ne sont pas à juger sur un même
    pied d’égalité, l’un est agresseur et l’autre agressé, l’un est
    offenseur et l’autre défenseur, enfin si une édification et un avenir
    meilleur dans les relations entre les deux pays, il faudrait peut être
    savoir à se faire pardonner l’un l’autre et à dialoguer sur un même pied
    d’égalité, nous devrions connaître notre histoire, nos cultures, notre
    identité, nous serons forts, c’est un choix sociétal auquel nous devons
    faire face c’est-à-dire le voeu d’une vie meilleure.

    Aujourd’hui la France pays en ruine, pays surendetté, (Dette par habitant 2020=44.296€)
    ne devrait en aucun cas intéressé l’Algérie, une absence de relation
    suffirait pour exiger un examen de conscience car pour le peuple
    Algérien la question mémorielle reste le point culminant dans les
    relations Algéro-Française, lorsque on sait que le  système colonial
    étant par essence raciste, il ne pouvait que conduire à l’extinction de
    la culture du colonisé, au vue d’une coopération versée à la résurgence
    de la nostalgie coloniale.

    Conclusion faut-il encore rappeler que l’Algérie n’a jamais été
    industrialisé, les colonisés n’ont jamais été modernes. Ils ont juste
    volé ses richesses et dans toutes les colonies françaises, c’était comme
    ça.  

    Pourtant, l’apurement du contentieux fera du côté des nostalgiques français la fin de la «Guerre d’Algérie» dans une histoire apaisée et que du côté, Algérien, de la même manière, dans l’apaisement, l’indépendance nationale accomplie.

    Sans faire du fondamentalisme exemplatif, j’estime à juste titre que
    l’Histoire ne s’écrit pas à sens unique et c’est juste un simple constat
    !!!!!!

     

  • Sous double protectorat (Franco-sioniste), le Makhzen Marocain veut sa guerre !

    Le dilettantisme marocain est impressionnant !! Bien sûr que c’est du
    théâtre, de deux côtés du régime du Makhzen marocain et de l’entité
    sioniste.

    Que de précieux amis de l’Algérie.

    Les saillies anti-Algérie sont toujours croustillantes et leur
    potentielle riposte contre le voisin de l’Est, est toujours dans la
    duplicité, il ne fait pas bon s’y fier, historiquement le Makhzen du
    Maroc l’a dans l’os. Il n’est pas rare, de nos jours, d’entendre ou de
    lire des affirmations péremptoires, des jugements définitifs sur ce que
    l’Algérie est ou censé être. Un  bruit qui s’élève contre l’Algérie,
    sauf que cette fois ci c’est le Makhzen marocain qui se fout le doigt
    dans l’oeil jusqu’au coude en espérant atteindre le peuple algérien et
    l’impressionner par des fourberies de Scapin et des alliances de diable
    contre nature.

    En fait, un miséreux Makhzen propagandiste doublé d’être un sublime
    menteur qui s’échine à noircir et dénigrer l’Algérie et parallèlement à
    dresser des louanges au régime totalitaire et scélérat du royaume
    marocain sionisé qui comme son mentor israélien occupe militairement et
    colonise un territoire qui n’est pas et n’a jamais été le sien. Le
    makhzen est resté, fidèle à son image : incultivé, hermétique,
    sanguinaire et archaïque à souhait, mais franchement plus dangereux, que
    ses homologues israéliens qui se lancent carrément en croisades contre
    le reste du monde.

    Pauvre tâche ! Par un simple Tweet le Makhzen s’est roulé dans la
    farine, le palais marocain avait pris ceci comme argent comptant, sûr de
    ses certitudes fantasmagoriques.

    C’est la peur, justifiée ou non, toute folie a sa logique, prise dans
    un délire paranoïaque du palais caractérisé entre autres par la
    grandiosité et la démesure, la peur d’être détruit par l’autre colonisé
    (Les Sahraouis) qui se charge à le combattre et faute de garde-fous, ce
    combat peut conduire aussi à la neutralisation préventive et la
    déchéance du royaume Une monarchie qui essaye de se parer de toutes les
    vertus, qu’elle est loin d’avoir.

    Le palais peut dire merci aux services Israéliens qui lui
    garantissent la sécurité par des conseillers d’un genre très spécial et
    qui lui fournissent à l’occasion du matériel d’écoute et de localisation
    lui permettant de neutraliser ses opposants trop curieux.

    Israël n’apporte rien dans son panier de dot au Maroc. Pas de
    reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental mais juste à tirer
    les ficelles de la division, la malveillance des Israéliens ne le cède
    qu’à leur imagination débordante qui s’est spécialisée dans la vente des
    outils de guerre.

    Le Maroc est devenu un excellent vivier pour former des espions
    d’origine arabe bien nécessaires afin infiltrer d’autres populations
    plus hostiles à Israël.

    Disons-le avec force, il n’y a que des Juifs Sionistes pour croire qu’ils sont Israéliens pour dire : « C’est les autres »!
    Qui sont les méchants, pas eux et tuer les enfants Arabes c’était, pour
    les plus déterminés ou fanatiques d’entre eux, sauvegarder l’avenir de
    la race juive!

    Les nations et les frontières leur paraissent être des facteurs majeurs de guerre et de haine entre les peuples.

    En effet la normalisation des relations Marocco-Israëliennes tantôt
    cachée, tantôt assumée, atteint son point culminant par la visite du
    ministre sioniste de la Défense, en vue d’une coopération en matière de
    renseignement et les achats d’une protection militaire, ce qui
    scandalise l’opinion marocaine. Par ailleurs dans une tentative de
    justifier cet acte diplomatique, les autorités du Makhzen ont ainsi mis
    en avant la particularité du Maroc dans ses relations avec Israël qui
    s’explique par la marocanité en Israël, et la judaïté du Royaume
    chérifien.

    Cependant par cet argument, le  Makhzen du royaume reconnaît à Israël
    son caractère juif (au détriment de la population palestinienne sur le
    territoire) et son monopole de la représentation des Juifs du monde.

    Ceci mon opinion personnel, un juif ne peut pas être Marocain, un
    juif reste toujours un juif quel que soit le pays ou il est installé, je
    donne l’exemple du polémiste Eric Zemmour, c’est un juif d’Algérie
    (Tiens chez nous disons toujours à propos de juifs d’Algérie mais jamais
    des juifs Algériens) qui s’attaque à tous ce qui est Algérien. Le Juif,
    à travers son histoire, a toujours incarné, la figure du pervers, du
    maudit, de l’errant, du vil, du cupide, du rusé. Cependant, il faut
    particularisé la transformation du juif Israélien en un Juif
    identitaire, faisant du Juif le spécimen d’une alliance divine.

    On déteste le juif sioniste usurpateur, car il semble qu’il s’est
    accaparé frauduleusement du divin pour se réclamer d’Abraham et se
    légitime faire partie d’un peuple élu de Dieu et ne laisse aucune place
    aux autres.

    Je sais que pour la majorité de la population Marocain c’est-à-dire
    le petit peuple, cette normalisation qu’a fait l’autorité du Makhzen n’a
    aucun sens politique, et ça reste dans l’histoire un mauvais exemple
    dans les sciences politique et un outrage à la volonté d’un peuple qui
    considère que la question palestinienne fait partie de son identité
    politique.

    Cette histoire de relation avec le régime colonial sioniste, sent la
    mise en scène obscène, le makhzen du Maroc comme d’ailleurs tous les
    autres pays arabes qui se sont approchés d’Israël, ils n’auront aucun
    mot à dire, pire encore, ils doivent rester muet et attendre les ordres.
    Mais la victoire des palestiniens est imminente elle est juste retardée
    par la félonie des faux frères arabes à l’instar des monarchies
    moyenâgeuses qui font preuve d’un cynisme, d’une lâcheté et d’un
    indignité sans limite!

    Dans cette relation de clientèle apparaît le juif marocain en mal
    d’histoire, cherchera à retrouver ses racines avec à la fois l’orgueil,
    du fait d’être reconnu comme faisant partie du paysage marocain et le
    sentiment d’un double privilège : celui de pouvoir se vanter d’avoir été
    sujet d’un roi et d’être reconnu par lui comme un fils fidèle, bien
    incapable de lui nuire. C’est comme si le fait d’être reconnu comme
    faisant partie d’un royaume. Il s’agissait de savoir si le fait d’avoir
    vécu une condition de citoyens de seconde zone (celui des mizrahim,
    le second Israël) aurait généré un discours de valorisation d’une
    mémoire marocaine et l’exhibition, en la mettant en scène, de la
    continuité des relations historiques  avec la monarchie marocaine.

    Ainsi, ce qui fait le politique marocaine, en tant qu’elle
    sous-entend l’altérité, et voilà le niveau politique des marocains dans
    toute leur bassesse et vilénie.

    Ne reste-t-il important à se demander si ces concitoyens d’origine marocaine ne font pas partie des sionistes et de son armée Tsahal ?

    Bref le grand gagnant dans ce drôle d’histoire c’est Israël et le
    dindon de la farce semble bien être le monarque marocain qui semble être
    verser vers une vision d’un probable conflit armé avec le voisin
    algérien, très certainement sur conseils et recommandations du nouveau
    allié de taille Israël qui finira par réaliser son eschatologique à
    activer les braises de la guéguerre obsessionnelle contre l’Algérie. 
    C’est le Grand Jeu !!!

    Mais tout ça est une forte raison pour condamner toute forme de
    sioniste en toute circonstance, parce que le sioniste est à plus grande
    partie lié avec la folie que n’importe quelle autre réaction humaine.
    Concepteur d’un des systèmes d’apartheid des plus exterminateurs du
    siècle par le génocide des enfants Palestiniens.

    L’homme est encore un loup pour l’homme et la raison de haine, de
    mépris et d’incompréhension est encore au dessus de toutes les
    considérations. Je me contenterai de faire remarquer que la phraséologie
    des Franchouillards sur l’Algérie est assez bavarde et c’est encore une
    voix qui garde une certaine hostilité à son égard, ou encore à 
    éteindre sa lumière avec une complicité révoltante.

    Rappel historique pour certains bouffons de sa majesté des machins
    bidule. Le Sahara Occidentale n’est pas marocain, car durant toute la
    période de la colonisation, les gouvernements espagnols successifs
    nièrent ainsi la nature politique de la résistance de la population
    sahraouie, et ce jusqu’à ce que cette dernière exprime des
    revendications dans un langage armé aux forces politiques. Ce n’est en
    effet qu’à partir de ce moment-là que la dimension véritablement de la
    résistance sahraouie fut véritablement reconnue par les autorités
    espagnoles. Toutefois il n’y a pas vraiment de rupture dans les modes
    d’action politique depuis les années 1970, date à partir de laquelle les
    Sahraouis, alors sous domination espagnole, commencèrent à s’organiser
    pour revendiquer leur droit à l’autodétermination.

    Cependant lors du départ des espagnols, au terme d’un pacte commun
    tenu en secret un transfert passation de pouvoirs entre deux puissances
    colonisatrices, le régime du Makhzen  prend possession de cette terre au
    moyen d’une Marche Verte de 350.000 personnes venues des quatre coins
    du Maroc, une opération gigantesque sur le plan logistique, et ceci
    avait été un coup de maître pour revendiquer des territoires du sud, un
    coup monté, qui n’avait rien d’un élan populaire contrairement aux
    apparences, l’annexion du Sahara Occidental a fait l’objet d’un troc
    secret entre l’Espagne et le Maroc en échange le régime du Makhzen est
    tenu de s’abstenir de toute revendication sur les villes espagnoles de
    Ceuta et Melilla bénéficiant du statut de cités autonomes. Il convient
    de noter que l’ONU ne classe pas les enclaves de Ceuta et Melilla parmi
    les territoires occupés.

    Ainsi apparaît l’appétit ambitieux de l’institution monarchique du
    Maroc par sa diplomatie de montagne russe, elle s’est tirée
    malheureusement une balle dans le pied. Ce royaume n’est qu’un
    épiphénomène qui ne deviendra que l’ombre de lui-même.

    En conclusion, il est important de noter que le Peuple Algérien est
    hautement pacifique, aspire à la paix , ce peuple qui a surpris par son
    Hirak, tous les observateurs jusqu’alors persuadés de se trouver face à
    une société anesthésiée.

    Les Algériens scandent toujours  «Un seul héros, le peuple algérien».
    L’Algérie serai une école démocratique qui reconfigurera la politique
    sur le long terme et son peuple avec son Hirak représente la réussite
    d’un très grand savoir par un peuple qui a l’expérience de la
    résistance.

  • De peur de l’Islam: Eric Zemmour un nouveau prophète de France?

    Le polémiste Zemmour présente sa candidature à la présidence
    française, par une mise en scène pseudo imitation gaullienne une vraie
    imposture, se dit comme l’ultime sauveur avant la disparition de la
    France, certes un peu de complotisme et de démagogie, par-dessus, la
    bonne éducation d’un beau doigt d’honneur cela ne fait pas de mal!

    Qu’elle grandeur de vue !

    L’histoire cela s’apprend avec objectivité, cela ne s’instrumentalise
    pas, et ceux qui présentent Zemmour comme un rempart à l’islam
    et l’immigration s’inscrivent dans une histoire identitaire et
    réactionnaire tout en oubliant que la Gaulle ou la France à été envahie
    et occupée (avant et après l’islam) par différents peuples, rien de
    nouveau à cela et rien de dramatique non plus. C’est dommage que le fait
    de faire étalage des propos et des faits historiques mensongères à
    propos d’un événement si simple, qui ait probablement réduit la
    crédibilité du reste de l’histoire.

    Aujourd’hui chez le candidat polémiste, les leçons se donnent dans un
    désordre plutôt colossal, On part dans des interprétations ultra-fines,
    pour arriver à une recherche de l’affrontement, une bien banale
    provocation puisque le terme islamisme est surtout assimilé, de façon
    explicite et trop discriminante, à l’image de l’Islam violent et du
    mauvais musulman 

    Il se voit confondre intégralement avec l’islam, surtout en France où
    l’expression publique et politique d’une religion entraîne
    immédiatement la suspicion et l’amalgame. Chez ce même personnage
    l’Islam est la seule religion dont la forme intégriste est désignée par
    un dérivé de son nom islamisme, comme si la violence lui était
    essentielle, pourtant on parle moins de chrétiens intégristes, de juifs
    extrémistes et sans jamais utilisé les termes christianistes  ou judéistes ou mieux encore, il n’est pas dit du Judaïsme politique lorsque il est question de la création d’un état juif en Palestine.

    De plus, dans les discours du polémiste en question, les bons
    musulmans sont perçus comme conciliant les mêmes principes et valeurs
    des catho-laïcité, ainsi à cette population, il est impose l’obligation
    de respect des valeurs problématiques (Mariage pour tous- LGBT).
    L’appartenance à la catégorie des bons musulmans est alors
    conditionnelle au partage de ces principes surtout ils doivent notamment
    être laïques et féministes. L’opposition au voile ainsi qu’à
    l’intégrisme islamique prouverait qu’ils sont de bons musulmans.

    Plus précisément, pour être de bons musulmans, aux yeux du futur
    sauveur de la France, les musulmans de France doivent, d’une certaine
    façon, rejeter certains comportements et pratiques associés à l’islam,
    et pour installer un climat de suspicion envers les citoyens musulmans.
    Ils sont dès lors placés dans une dynamique où leurs comportements
    doivent être jugés par les médias et le reste de la société.  Ces mêmes
    médias omettent et se dispensent de réfléchir sur l’opposition entre le
    bon et le mauvais musulman, participent à réduire sa liberté  et
    justifient leurs discriminations que les discours médiatiques
    instrumentalisent alors l’exclusion sociale par la partie dominante qui
    donne le ton dans les milieux élitistes.

    En adoptant un discours du machiavélisme, De Zemmour propose une
    conception voire une relecture de l’islam avec refondation de la
    théologie musulmane, pour que des musulmans puissent correspondre aux
    valeurs républicaines. Il faut noter que, les valeurs musulmanes sont
    jugées comme étant incompatibles à celles des sociétés occidentales.

    La déformation du regard porté sur l’islam s’éternise avec tout cette
    haine type française, il est plus difficile pour les Français musulmans
    pratiquants de se sentir respectés, acceptés et donc de se sentir
    pleinement citoyens de ce pays qui se crée une crise de l’Islam au lieu
    de l’exacerber, il doit hausser les normes françaises en matière de
    liberté religieuse, afin que davantage de musulmans puissent réellement
    bénéficier de la liberté, cela les encouragerait à briser définitivement
    la vision coercitive de l’islam.

    Le négationnisme consiste en un déni de faits historiques, malgré la
    présence de preuves flagrantes. En France depuis un demi siècle, les
    Français musulmans subissent à tous les nivaux du politique le
    négationnisme des risques encourus concernant l’intégration de l’Islam
    en France et les capacités à « Vivre ensemble« .
    Les musulmans d’aujourd’hui sont les juifs de l’époque, a qui on
    faisait tout un tas de caricatures sorties du Moyen Age, Par la peur de
    l’Islam, on affiche à l’égard des musulmans le même mépris qu’on
    allongeait il y a trente ans avec les Italiens, les Polonais, les
    Espagnols ou les Portugais. Etc..

    De tous temps, l’étranger a occupé une place dans l’imaginaire
    populaire. Par ses manières d’être, par ses comportements, sa culture,
    ses repères qui éprouvent une énorme difficulté à apprendre à vivre dans
    le respect des normes collectives de la société française.

    Le regard que porte le polémiste candidat Zemmour sur les
    étrangers (immigrés qui ont acquis la nationalité française, et leurs
    descendants) est particulièrement choquant. Dans un empire de racisme,
    l’égoïsme et l’individualisme sont le produit d’une construction qui
    s’oppose à sa nature profonde. Aujourd’hui, M’Bappé, Karim Benzema et
    les autres de l’équipe de football de France font partie des stars les
    plus populaires et des plus connus France, sont ils considérés des
    français de souche ou Française d’origine étrangère ?

    Au cours des dernières décennies, de nombreux politiciens d’extrême
    droite ont remis en cause la francité de l’équipe nationale en raison de
    la couleur de peau des joueurs en déclarant qu’il était « un peu artificiel de faire venir des joueurs de l’étranger et de l’appeler l’équipe de France« .

    Pourtant la plupart de ces joueurs sont nés et élevés en France comme étant vraiment français.

    Un journaliste sportif avait dit :

    Les partisans de l’extrême droite ne doivent pas oublier que ce
    sont les immigrés qu’ils traitent de tous les noms d’oiseau qui sont en
    train de faire de la France ce qu’elle est actuellement et sera encore
    plus demain dans d’autres compétition
    s.”

    En final ces grands joueurs restent des Français juste pendant les 90
    Minutes de jeu du Match, et deviennent français issus de l’immigration
    avec une identité culturelle plurielle  à l’issue.

    Ainsi, De Zemmour président, (nommé Moïse à la synagogue), c’est une France Juive avec moins de mosquées et plus de tribunaux rabbiniques.

     Zemmour président, c’est la France nostalgique versée tout
    simplement dans la pensée unique, avec toute une galaxie de communicants
    chichement payés pour défendre le tout et son contraire.

    Zemmour président, c’est la France qui redevient plus raciste,
    avec l’expression à la fois d’un déséquilibre entre la défense de
    l’identité et le respect de la liberté de religion.

    Zemmour président, c’est la France incapable  de faire une alliance de bon sens.

    La presse française nous a habitué à chaque échéance électorale en
    France par l’image du  fonds de commerce de tout les nostalgiques d’une
    mémoire enfermée, par des attaques lancinantes contre des Français
    musulmans, contre l’Islam, contre l’immigration, aux risques de remettre
    aux calendes grecques l’utopie toujours recommencée du grand
    remplacement.

    Il est curieux que le pyromane Zemmour qui attise les haines ait
    les coudées franches et une présence lourde dans les médias et que
    surtout cette haine est entourée d’un intellectualisme assez pompeux. Un
    juif est trop mal placé pour parler de l’Islam. Probablement le
    complexe du discoureur !!!!!