Blog

  • La nation algérienne n’existait pas avant la colonisation française..

    C’est le discours trop souvent entendu, On a entendu ça mille fois mais la question demeure.

    Pourquoi ces propos volontairement humiliants d’un dirigeant n’ayant aucune légitimité à le dire.?…

    Quelle est la volonté du phraseur derrière de tels propos ?…

    S’agit-il d’un complexe de supériorité méprisant envers ceux qui ne
    sont pas de son monde, ou d’une nouvelle école historienne qui vient de
    naître, et surtout quelle sera la version demain de tous ses
    nostalgiques qui ne voient que leur propre version de l’histoire (c’est
    d’ailleurs en France que l’élitisme est le plus grand) ?

    Je sais, c’est biscornu, contradictoire, difficile à suivre et
    pourtant, c’est factuel, donc il y a bien une différence entre
    l’idéologie délirante de l’État français et l’histoire.

    Les Historiens ici ne sont pas dupes, de tels propos ne constituent
    en rien une thèse, ni même une idée et ainsi encore moins un argument,
    l’histoire est dite par les historiens sur la base de données et de
    documents. Il ne revient pas à un dirigeant politique de dire l’histoire,
    de la réécrire ou d’en sélectionner des morceaux et d’enchaîner des
    extravagances.

    Dommage que les historiens soient mis à l’écart.

    Cette polémique pour beaucoup n’est pas le bien-fondé historique de
    l’Algérie, c’est plutôt une volonté d’une minorité à réduire l’histoire
    d’un pays colonisé à un échelon d’insignifiance qui pourrait justifier
    certains xénophobes à cracher en toute impunité sur son voisin. Tous les
    extrémistes ont réduit leurs victimes au rang de rats… Les nazis et
    autres conquérants (Israéliens, les Marocains) peu scrupuleux en sont
    les preuves de l’histoire.

    Comment peut-on faire confiance à un président qui patauge depuis le
    début dans les contradictions, les mensonges et un autoritarisme tout
    aussi délirant que comique. Un pantin incertain qui dit une chose et son
    contraire, qui se prend des gifles en public, qui se prend aussi des
    doigts d’honneur devant les caméras de télévision, qui se fait espionner
    son téléphone portable par le Maroc (pays sous son protectorat) avec le
    logiciel sioniste Pegasus sans même mettre en question sa relation avec
    ce pays dangereux. Ce faisant, ce président confirme l’adage qui veut
    qu’un homme qui n’a pas été éprouvé par les vicissitudes de la vie,
    n’est pas un homme fiable.

    Lors de son dernière sortie, ce dirigeant avait dit pendant son discours de campagne qu’il allait être « président de l’Europe » à deux reprises. Ce dirigeant n’a même pas compris qu’il allait être « président du Conseil européen« ,
    ce qui n’est pas la même chose et tout ceci témoigne d’une
    méconnaissance des institutions européennes sacrément dérangeante pour
    quelqu’un qui en est partie prenante.

    Dommage que le vaccin contre la débilité n’a pas encore été découvert !

    Il nous reste à se demander comment les colonisateurs français avaient appelé ce pays qui n’existait pas : « le pays qui n’existe pas«  ?

    Alors, ils avaient décidé tout bonnement d’envahir et de coloniser « le pays qui n’existe pas« !

    Ah, ces français d’aujourd’hui qui tous les matins se lèvent en
    pensant d’abord et avant tout à l’Algérie pays qui n’existait pas avant
    leur arrivée, ils perdent du temps de travail à ruminer pourquoi avoir
    créer ce pays, il faut aussi faire une remarque sur la façon dont la
    France a quitté ce pays, l’Armée de Libération Algérienne avait battu
    l’armée française sans ambiguïté ?

    C’est certain. ?

    Pour les nostalgiques de la colonisation, de l’esclavagisme et de
    l’exploitation, qui ne cessent de prétendre que l’Algérie ne doit pas
    regretter le passé colonial, que l’Algérie ne doit faire aucune
    revendication et surtout l’Algérie doit profiter de l’héritage colonial.

    Donc, médiatiquement l’Algérie est boutiquier. Trop facile de
    s’engueuler à son sujet sur les plateaux. L’Algérie et le musulman en
    général, quel bel tube pour nous tendent un sacré miroir!

    Mais après tout, l’Algérie et l’Algérien vivent très bien avec les
    articles dans le Monde, le Figaro, le Point et d’autres qui en dehors de
    leurs invectives, ne proposent rien sauf une même arrogance, une  même
    morgue, une même hautaine suffisance. Les médias sont partisans et
    soutiennent une idéologie plus qu’ils informent. Les réactions des
    commentaires augmentent en général les comportements agressifs, ils
    passent plus de temps sur le site et y reviennent plus souvent tout cet
    afflux de haine participe à une ambiance maléfique, un véritable 
    boulevard au populisme pour des idées nauséabondes. Et cela décourage
    les commentaires positifs : faites fuir les dégoûtés, il ne restera que
    les dégoûtants. »

    Une sorte de village gaulois des  dégoûtants qui commentent,
    commentent, commentent, pour ouvrir la boîte de Pandore face à
    l’inanité, quand ils ne sont pas injurieux, diffamants ou menaçants.

    Enfin, la France est appelée à laisser la Nation Algérienne d’être ce
    qu’elle est en tant que nation souveraine. Mal Gestion ou pas cela ne
    la regarde plus. On remarque également qu’en France, le problème c’est
    le pouvoir d’achat, les conditions de travail, un système de santé qui
    tend à être privatiser, donc le climat social est aussi catastrophique
    pour ne prendre que cet exemple, le  «consomme et ferme ta gueule»  a quelques similitudes avec ce qui se passe en Algérie.

    La Dame France, avec ces dirigeants politiques, ses médias et ses
    sinistres polémistes, artisans de la division et de la haine, souscrivent fortement à ces billevesées, et alors de ne plus répondre à
    ces névrosés en pleine dépression qui déposent de façon compulsive leurs
    excréments en public à toutes occasions qui se présentent à lui. Il n’a
    pas d’arguments, mais seulement, ils se font plaisir avec des clichés
    déformés, et toutes ces déclarations et actions en la matière sont de ce fait
    purement électoraliste, et visent principalement à tenter de faire
    oublier les années de contestations et d’irréflexions sur les sujets
    régaliens, les Français doivent savoir que les intérêts d’un homme
    politique ne sont pas les intérêts de la France.  

    On nous dit que ce dirigeant avait tort en lisant trop de livres
    d’Histoire (les autodafés, ça commence sur ces bases …) selon certaines sources, il avait été mentionné que les vendéens, les Bretons, les languedociens,
    les Alsaciens, les Corses, les habitants d’Outre-mer, ne se
    considèrent pas comme français ?

    D’autres qui ont eu l’interdiction de parler leur langue dans la cour de
    récréation des écoles, ne sont ils pas  des Français malgré eux.

    Pourquoi serait-il différent avec Algérie, encore une discussion bien stérile ?

    La définition donnée du concept de nation, s’il y fait référence par
    rapport à l’Algérie, pourrait également amener à réfléchir un peu à la
    France, faisant le parallèle, posons-nous la question de l’existence
    d’une Nation française avant la Révolution ?

    Certes les diverses populations étaient des sujets du Roi de France,
    mais il n’y avait  nécessairement pas d’identité commune ou nationale,
    ils se revendiquaient du pays ou de la paroisse. La majorité ne parle
    pas français et quand il s’agit d’aller défendre la Nation, une bonne
    partie (Vendée, régions girondines ou monarchistes) refuse d’aller faire
    la guerre et surtout ils n’étaient presque pas prêts à chanter la
    Marseillaise ensemble.

    Il est important de noter au passage qu’en 1830, Alger devenait la prose française, mais en    1860, par le traité de Turin, Nice et la
    Savoie deviennent Française. Napoléon III obtient ces deux territoires
    en récompense de son intervention militaire contre l’Autriche.

    Les boomers aux idées racistes zemmouriennes ont déraillés dans la réécriture unilatérale du roman national de l’Algérie.

  • La France, l’empire de racisme et de communautariste :

    Aussi étrange que cela puisse paraître, le communautarisme est une
    dérive de l’appartenance communautaire, cette dérive peut être « ethnique, religieuse, culturelle, sociale, politique, mystique», pour engendrer volontairement des confusions et des antagonismes de communautés.

    Les français ne voient pas leurs crimes, mais charriant leurs lots de
    propos haineux et de mots dégradants contre des peuples qui ont failli
    être décimés par les aïeuls de ces mêmes castes réactionnaires.

    Affirmer que la nation algérienne ne pouvait pas exister avant la
    colonisation, c’est reprendre le discours xénophobe des années 1930. La
    première tradition remonte à Charles Maurras, un traditionaliste chauvin
    et misogyne qui, était très hostile à l’idée de l’origine franque
    germanique de la noblesse française et par la suite il identifiait les «juifs, les protestants et les métèques» comme ennemis de la nation. Aujourd’hui, la place de l’ennemi revient aux musulmans, Arabes et Noirs.

    La France colonial restera fidèle à ses idées, et à ses haines pour
    nous apprendre que les Français ont droit à un État, parce qu’ils
    forment une nation qui existe depuis toujours; pas les Algériens qui,
    par conséquent, doivent être maintenus dans le statut d’indigènes,
    euphémisme désignant un système d’apartheid caractérisé. Au mieux
    peut-on leur offrir une assimilation très sélective.

    Or, l’assimilation, hier comme aujourd’hui, signifie l’exclusion et le déni !!!! 

    Ceci dans la mesure où elle exige la négation de soi, à l’image de
    ces figures de l’immigration qu’on complimente dans les médias,
    romanciers, journalistes, chroniqueurs ayant pour point commun de tenir
    un discours de haine contre les Algériens, empaillant tous les clichés
    racistes. À l’image de ce romancier qui ne s’est pas senti humilié par
    les propos du président français, mais par la réaction des Algériens à
    ces propos, ceci tient la part du lion dans le tableau des techniques et
    manières de procéder qui s’inscrivent dans le jeu politique.

    J’ai été choqué ! C’est de l’ingérence pure et simple! D’une manière
    tout à fait décontractée, qui à défaut d’être légitime, a eu le mérite
    de réveiller la véritable nature cynique, nauséabonde, d’intellectuels
    qui s’efforcent de singer à qui mieux au mieux, en prêtant à tous les
    algériens une prétendue haine anti-française qui arrange bien leur
    discours inculte, nourri de abrégés aberrants aux accents zemouriens
    écœurants et permettre en sus, une fois encore, de donner la leçon…

    En parlant des relations conflictuelles entre l’Algérie et la France,
    je préfère revenir à la genèse de l’esprit étatique français. Le
    mensonge que la France impériale et colonialiste a toujours véhiculé
    auprès de son peuple et aussi aux yeux de peuples du monde, est le soit
    disant message universelle des droits de l’homme mais la réalité est
    toute autre. C’est mensonge sur mensonge. Et pour cela et sans se
    fatiguer, l’histoire elle même nous procure des milliers d’exemples qui
    le prouvent.

    Exploiter l’immigration comme un présage apocalyptique, participer à
    une vision manichéenne Française Et, mère de toutes les batailles
    communautaristes, prôner la primauté  du groupe colonial et le bienfait
    colonial.

    Les français se sont conduits à traverser les siècles et se
    conduisent encore aujourd’hui comme des barbares, cruels, sans pitié qui
    ont volé les territoires de leurs colonisés, les ont réduits en
    esclavage, ont pillé leurs richesses naturelles et ont imposées par la
    force de leur religion, leurs langues, leurs cultures, incapables
    d’appréhender des réalités ou des concepts qui sortent de leur domaine
    de compétence. C’est assez marrant,  

    Si on veut normaliser nos rapports avec la France, il faudra en
    passer par la reconnaissance d’une histoire partagée. L’Algérie est plus
    attachée à cette mémoire qui est pour elle l’âme et l’identité du
    peuple algérien. Pour la France, la guerre d’Algérie n’a pas été autant
    une tragédie. Elle l’a été pour des individus, mais pas pour la France
    dans son ensemble, ni pour sa population.

    D’ailleurs de mon point de vue, la principale source des difficultés
    entre l’Algérie et la France, c’est cette différence d’attentes.
    Militairement, c’était une guerre de libération d’une puissance
    coloniale gagnée par l’Algérie. Politiquement, Une guerre, qui reposait
    sur les mensonges et les mystifications d’une politique coloniale à bout
    de souffle. Les accords d’Evian couvraient ce qui devait être couvert,
    gardant en plus la possibilité à la France de faire ses premiers essais
    nucléaires.

    En Algérie, c’est différent. C’est une mémoire collective qui reste
    vivante avec plus de capacité à regarder ce passé avec lucidité.
    L’Algérie demande uniquement la reconnaissance de ce passé dans son
    entièreté, y compris dans ses zones d’ombres et se moque éperdument des
    histoires pseudo mémorielles. Il sera plus facile de normaliser les
    rapports avec la France sur d’autres sujets.  

    C’est beaucoup de naïveté et d’amateurisme qui conduit cette
    politique qui vise avant tout à faire croire aux français qu’il agit
    d’une politique, témoigne de la faiblesse morale de l’orateur. L’air
    actuel est à l’insulte, le mépris, la haine de tout ce qui vient du sud
    spécialement d’Algérie.

    Le gouvernement français a de tout temps joué un double jeu en
    Afrique et particulièrement en Algérie. J’aime bien les articles des
    journalistes occidentaux, rien que pour se plaindre de la haine
    antifrançaise, nous rapportent des questions du type : 

    «S’ils haïssent tant la France, pourquoi viennent-ils?».                                                      

    «Le Sahara ne faisait pas partie de l’Algérie avant la colonisation. »                                

    «Dire que la France a créé l’Algérie est une autre erreur historique.

    De l’avis de Benjamin Stora historien français, la présence ottomane
    en Algérie ne signifie pas nécessairement qu’il n’y avait pas d’État
    algérien : « Sous l’empire Ottoman il
    n’était pas nécessaire de passer par la Turquie pour avoir des attributs
    de souveraineté, mais on était membre de l’empire Ottoman quand même
    « 
    .

    Et d’expliquer que « c’était le cas de tous les pays de l’empire Ottoman« ,
    rendant dans la foulée hommage au rôle joué par l’Algérie et l’Empire
    ottoman dans l’accueil des minorités, y compris la minorité juive qui a
    fui l’inquisition espagnole de la reine Isabelle la Catholique après la
    promulgation du tristement célèbre « décret de l’Alhambra » de 1492
    portant expulsion des Juifs.

    Citée par le quotidien « La Croix« , Isabelle
    Grangaud, directrice de recherches au CNRS rattachée au Centre Norbert
    Elias à Marseille et spécialiste de l’histoire du Maghreb ottoman,
    réagissait de son côté en déclarant : « Les
    Ottomans présents sur le territoire sont peu nombreux, et ils servent à
    faire tourner la machine étatique et militaire. Au contraire de la
    France qui mise sur une colonie de peuplemen
    t
    « 

    « Cette comparaison (entre la
    présence ottomane et celle française en Algérie) pose problème, parce
    qu’elle confond des modalités d’administration et d’autorité politique
    très différentes
    « , affirme-t-elle.

    Et d’expliquer : « Le poids de l’empire ottoman comme puissance tutélaire était bien moindre que celui de la France en Algérie (…) « .

    Les propos d’Emmanuel Macron sur l’inexistence de la nation
    algérienne avant la colonisation empruntent directement à la rhétorique
    de la colonisation : avant les Français, il n’y avait rien. « Le
    fait que le sentiment national algérien ne se soit généralisé qu’au
    moment de la guerre est une réalité. Mais comme le sentiment
    d’appartenance à la nation française qui ne s’est vraiment installé
    qu’après la Révolution
    », tance l’historien.

    Dans les rangs des historiens aussi c’est la sidération. Un président devrait-il dire ça ? « Ce n’est pas aux États d’écrire l’histoire et de dire ce qu’il en est de la nation algérienne à une certaine époque », s’indigne l’historien Gilles Manceron.

    Car si l’Algérie n’existait pas avec les frontières que nous lui
    connaissons aujourd’hui, le pays existait avant l’arrivée des Français
    en 1830, et avant même celle des Ottomans (ancêtres des Turcs) en 1512, «
    des embryons d’État sur ce territoire du Maghreb central
    », retrace Gilles Manceron. Puis, il y eut l’occupation ottomane du
    XVIe siècle au XIXe siècle, stoppée par la conquête de l’Algérie par les
    Français.

    C’est dire à quel point le Peuple Algérien n’a jamais perdu ses
    repères en dépit des vicissitudes de l’histoire ce sont là les
    fondements de sa fierté légendaires Quant à la morale bien-pensante sur
    la culture et la civilisation, aucune leçon à recevoir d’un pays qui
    refuse d’assumer ses responsabilités envers sa propre histoire.

    J’ai dit un peu de regret, mais sans trop en faire, en fait tout
    simplement un regard lucide sur notre histoire partagée. C’est la
    meilleure démarche pour entamer une nouvelle page des rapports entre la
    France et l’Algérie. Il ne s’agit pas de faire pénitence, ni de faire
    fausse repentance, mais de solder certains comptes mémoriels,
    lucidement. C’est encore probablement trop tôt. La France est
     aujourd’hui un  pays malade et une analyse dépassionnée est impossible.
    Ce sont des polémistes, des charlatans, des alchimistes, qui croient
    dur comme fer à la nation française, qui en fait ne se rapporte à aucune
    substance ; elle est aussi artificielle, imaginée, et portée sur
    l’exclusion que n’importe quelle autre. Elle n’existe qu’en tant que
    biais cognitif dans l’esprit de ceux qui en font l’aiguillon d’un projet
    politique aujourd’hui totalement anachronique.

    Un peu d’histoire, la France fut un produit de plus réactionnaire. La
    réalité est que la France est un État territorial dont la population
    est le fruit de brassages historiques qui empêchent de croire à quelque
    pureté des origines ou à quelque définition substantielle de la nation
    française.

  • Le grand remplacement, une obsession Occidentale !

    Le concept du grand remplacement connaît une éclatante réapparition dans le débat public, (En effet ce genre de matraquage arrive toujours avant les élections) longtemps considéré comme un phénomène bien établi que «l’Europe est en train de changer de peuple et de civilisation»,
    ou encore que le remplacement à l’œuvre est celui d’un peuple par une
    population d’origine mixte. Certainement une vision du spectre simpliste
    très étroit qui considère l’Europe comme blanche et qui envisage toutes
    les autres populations qui la composent comme non assimilables de par
    leur couleur ou leur culture, bien entendu derrière cette formule se
    cache une idée complotiste, de quoi faire jacter les plus réfractaires
    au multiculturalisme.

    Toujours au motif de la suprématie raciale, cet angle diabolisateur
    devenue un cri de ralliement pour les identitaires, en répétant les
    mêmes vieux poncifs de la bien-pensance     sur l’immigration de masse !
    Toujours cette obsession identitaire, cette panique nationaliste et
    cette peur d’un métissage qui ruinerait la pureté de je ne sais trop
    quelle race.

    Les auteurs des attentats de Christchurch, d’El Paso et de Poway en 2019 étaient des adeptes de cette théorie.

    Toujours les mêmes choses pleines de haine, de violence et de
    clichés, sur l’immigration et sur les étrangers. Le procès d’intention,
    de ceux qui incitent à la haine raciale et à l’humiliation de
    l’altérité. Quant aux arguments, ils deviennent inutiles avec des
    personnes obtus et pleines de leurs certitudes qui ne sont guère plus
    argumentées, sinon à répéter les discours de l’extrémisme.

    Cependant, si les manipulateurs du concept de grand remplacement
    peuvent avoir des postures et des prescriptions très différentes au
    point qu’on peut les confondre, il est cependant difficile de nier
    qu’ils ont en commun un certain idéal la haine de l’autre.

    Il est possible de faire l’historique du concept de  grand
    remplacement. On en retrouve déjà des traces à la fin XIXe siècle,selon
    certains historiens des textes alarmistes préfigurent le Grand
    Remplacement. Ils annoncent la fin de la race et de la civilisation.

    En 1893, Maurice Barrès (écrivain et homme politique) cible la présence des étrangers «le sol français est envahi pacifiquement par les étrangers» il met en avant la nécessité de se protéger contre les étrangers notamment les juifs : « Protéger les nationaux contre cet envahissement ».

    En 1902, Jules Soury (théoricien et historien) est
    obsédé par le déclin de la foi catholique devant la menace que
    représentent les juifs, les protestants et la franc-maçonnerie.

    Dans son livre  La France juive, Drumont dénonce une conquête raciale une invasion et une substitution de population pour préparer la République juive.

    Adolf Hitler en reprendra l’idée dans Mein Kampf
    lorsqu’il explique que les juifs utilisent la France pour importer les
    Noirs en Europe, et ainsi détruire la race blanche par métissage

    En 2005, le Grand Remplacement  fait véritablement surface par le biais de la théorie dite  Eurabia
    selon laquelle il existerait un axe secret arabo-musulman-européen. Une
    Europe moralement décadente et économiquement fragilisée depuis les
    chocs pétrolier des années 70, corrompue et soudoyée par des
    pétrodollars des pays arabes en échange de l’ouverture de ses frontières
    aux musulmans et à sa complaisance illimitée face à l’islam.

    L’église catholique par la voix du cardinal Robert Sarah reprend la théorie du grand remplacement quand il l’écrit : «L’Occident,
    décadent, sans enfants, sans familles, disparaitra, noyé et éliminé par
    une population d’origine islamique. L’Occident a renié ses racines
    chrétiennes. Mais un arbre sans racines meurt.

    Ce religieux juge une tranche de population, j’insiste pour dire que
    cette vision despotique, hautaine  préconise alors une inintelligence à
    discuter d’une relation Occident Islam avec des chrétiens à partir des
    principes et des critères de l’Occident.

    On parle d’un Occident construit sur les valeurs Judéo-chrétiennes,
    mais en quoi cela est-il important, puisque le musulman français est
    dans une société ou le droit de la liberté religieuse est largement
    reconnu ou le citoyen est tenu par le devoir de respecter les croyances
    religieuses des autres?

    Est-ce que les valeurs Judéo-chrétiennes sont-elles si éloignés des
    valeurs de l’Islam, les différences ne sont-elles plutôt que
    théologiques ?

    L’étranger c’est l’autre, qui est l’étranger ?

    Celui qui n’a pas la nationalité française, ou celui qui est musulman?

    On stigmatise une partie des français (musulmans) on les repousse
    dans leur retranchement et on laisse faire les discours populistes,
    haineux. Peu importe qu’une personne soit née en France de parents
    français depuis plusieurs générations, si elle n’est pas blanche, elle
    est donc un élément du remplacement. Interrogée, la démographe Pascale Breuil se demande ainsi : « jusqu’où faut-il remonter pour être considéré comme faisant partie du peuple français ».

    Elle conclut qu’il est « très difficile de définir qui est ou non d’origine française », invalidant ainsi le fait qu’une population se substitue à une autre.

    L’amalgame est voulu et bien orientée, je cite la petite phrase d’un discours officiel des  politiques au pouvoir :

    « Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français,
    c’est qu’il aime son pays, c’est qu’il trouve un travail, c’est qu’il ne
    parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers
    » (Nadine Morano)

    C’est bien un truc de raciste ça : généralisation à partir d’un cas particulier ou à partir des dit-on !!.

    La mouvance identitaire (polémistes identitaires, pourfendeurs de
    l’immigration) est un agent promotionnel du Grand Remplacement et de la
    Remigration c’est-à-dire le retour des immigrés dans leurs pays
    respectifs. Ce courant de l’extrême droite est connu pour ses positions
    radicales vis-à-vis de l’immigration et de l’islam et pour sa défense de
    la civilisation européenne et des Européens.

    La théorie fumeuse du grand remplacement avait été conçue uniquement
    dans une visée polémique, il s’agit de donner une légitimité au combat
    identitaire présenté auprès de l’opinion publique, des médias et des
    politiques comme celui de la sauvegarde d’une civilisation en péril,
    comme par exemple l’usage des soupes au cochon distribuées au SDF, par
    préférence national et que ces repas chauds franco-français ne seraient que charité chrétienne lancées par un pasteur, Jean-Pierre Blanchard proche du front extrémiste en vue de combattre la prétendue islamisation  qu’il présente aisément comme un «scoop». 

    Le négationnisme consiste en un déni de faits historiques, malgré la
    présence de preuves flagrantes. En France depuis un demi siècle, les
    Français musulmans subissent à tous les nivaux du politique le
    négationnisme des risques encourus concernant l’intégration de l’Islam
    en France et les capacités à « Vivre ensemble ». Les musulmans
    d’aujourd’hui sont les juifs de l’époque, a qui on faisait tout un tas
    de caricatures sorties du Moyen Age, Par la peur de l’Islam, on affiche à
    l’égard des musulmans le même mépris qu’on allongeait il y a trente ans
    avec les Italiens, les Polonais, les Espagnols ou les Portugais. Etc..

    De tous temps, l’étranger a occupé une place dans l’imaginaire
    populaire. Par ses manières d’être, par ses comportements, sa culture,
    ses repères qui éprouvent une énorme difficulté à apprendre à vivre dans
    le respect des normes collectives de la société française.

    Le regard que porte cette société sur les étrangers (immigrés qui ont
    acquis la nationalité française, et leurs descendants) est
    particulièrement choquant.

    Selon les statistiques de l’INSEE : Combien y a-t-il d’immigrés ou d’étrangers en France ?

    En 2020, 6,8 millions d’immigrés vivent en France, soit 10,2 % de la population totale, soit 36 % d’entre eux, ont acquis la nationalité française.

    La population étrangère vivant en France s’élève à 5,1 millions de personnes, soit 7,6 % de la population totale. Elle se compose de 4,3 millions d’immigrés n’ayant pas acquis la nationalité française et de 0,8 million de personnes nées en France de nationalité étrangère.

    Les immigrés venus  du Maghreb, d’Afrique Noir et d’Asie représentent moins de 5 % de la population française. Comment pourraient-ils remplacer cette population toute entière ?

    Mais cette société ne sait pas, elle écoute seulement les inepties
    racontées par des politiques malveillants qui ne veulent s’attirer que
    des voix. Cette xénophobie, récurrente en temps de crise, va souvent de
    pair avec l’antisémitisme et se nourrit de racisme et d’islamophobie. La
    crise a changé le visage de l’immigration. La génération des enfants
    devenus français émerge au début des années 1980. Stigmatisés pour leurs
    origines, on les dénonce comme une nouvelle classe dangereuse au
    lendemain des violences urbaines qui secouent de temps en temps les
    banlieues.

    Ces «Français d’Origine» doivent désormais faire face aux nouvelles
    stratégies agressives de la politique (en matière d’intégration
    théorisé) à l’égard de la population d’origine musulmane. De manière
    déterminée, celles-ci visent à stigmatiser davantage certaines
    communautés, à instrumentaliser la sécurité, et ce au plus grand mépris
    des principes des droits humains fondamentaux.

    Par devoir de mémoire collective, ces immigrés n’ont pas seulement
    construit ou reconstruit la France, ils sont la France dans toute sa
    diversité et sa richesse, sans oublier que la France est le résultat de
    ces cultures venues d’ailleurs pour écrire son l’Histoire, surtout en
    ces périodes où la légitimité même des immigrations semble être l’objet
    d’un débat polémique. Alors il semble nécessaire de dénoncer le fantasme
    aussi malhonnête que caricatural du grand remplacement,

    La volonté de réduire l’horreur et la condamnation que provoque cette
    animosité, le désir de s’innocenter, la tendance à donner un fondement
    moral et de jeter l’opprobre sur l’étranger, tous ces facteurs
    conduisent à rejeter la faute du ressentiment sur les victimes. Le
    raciste est conscient de sa cruauté, mais il en place le blâme sur sa
    victime, que ce soit un individu ou un groupe ethnique ou religieux

    La barbarie n’a pas de religion, n’a pas de couleur et encore moins
    de pays mais la haine de l’autre est donc également en profondeur, c’est
    l’expression à la fois d’un déséquilibre entre la défense de l’identité
    et le respect de la liberté de religion.

    Grand Remplacement, les Palestiniens le subissent depuis fort
    longtemps sans que personne en Europe et ailleurs ne semble  s’y porte
    un quelconque jugement.

    Donc pour les autres (Palestiniens) le grand remplacement : «existe vraiment ! »

     

  • Islam : la Sagesse et la Simplicité d’un culte :

     Et quand Mes serviteurs
    t’interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche : Je réponds à l’appel
    de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu’ils répondent à Mon appel, et
    qu’ils croient en Moi, afin qu’ils soient bien guidés
    . (Qur’an 2.186)

    Je crois que personne sur cette Terre ne peut juger proprement d’une
    situation sans faire des erreurs de jugements ou d’interprétations. A ce
    titre Je respecte largement les autres convictions religieuses. Juifs,
    Chrétiens et Musulmans, bien que nous soyons de bord différent, il me
    semble à juste titre, que nous adorons un Dieu de la même  manière sous
    des appellations différents.

    Je ne suis dans mon vie actuelle qu’un simple Musulman sur le chemin
    de son Islam, un dogme que j’ai hérité de mes parents qui à leur tour
    l’on hérité de leurs parent et ainsi de suite.

    Ceci est mon héritage et bien entendu je garde une certaine fierté
    dans ce sens et j’estime que mon islam se présente comme la fin du
    Judaïsme, du christianisme, comme leur achèvement, comme le sceau de la
    voie divine et le final à cette vraie voie. Je respecte largement les
    autres convictions religieuses. Singulièrement pour les musulmans, c’est
    pour des raisons bibliques que nous critiquons la falsification et
    violence de la Bible quant à moi, il ne fait aucun doute que si la Bible
    est un texte inspiré, elle ne l’est pas par une force bénéfique.

    C’est un euphémisme !!!

    La cohérence et la simplicité de la doctrine ont conféré à l’islam,
    dès le début, une puissance de conviction qu’aucune autre religion n’a
    connue vis-à-vis de cet Islam dont la Rationalité n’est pas à prouver,
    elle s’inscrit dans la simplicité de son culte.

    Les dogmes de l’islam sont simples.

    Sont-ils suffisants ?

    Sont-ils authentifiés par Dieu ?

    Sont-ils d’origine divine ? 

    Il y a de fortes probabilités que OUI !

    L’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la
    douceur, la liberté de la femme et des mœurs, les valeurs Humaines, pour
    des marques de décadence et c’est justement toutes ces valeurs qui
    permettent à nous les musulmans de vaincre quotidiennement nos
    faiblesses et qui puisent dans leurs 14 siècles de civilisation pour
    inciter des valeurs universelles, cependant j’estime que le principal
    handicap de l’Islam, c’est juste son succès !!!!!!!

    Heureusement par la rationalité de son dogme et le naturel de son
    culte, l’islam offre une aisance clairvoyante et rafraîchissante dans 
    la réconciliation avec raison, connaissance avec foi et doctrine avec
    philosophie et surtout laisse pour toujours son bref ressort de
    libéralité et d’innovation.

    Pour l’Islam l’objectif final n’est ni de punir ni de contraindre,
    mais bien de permettre à chacun de se guérir de la mésestime de soi, et
    d’entrer alors dans cet aspect de diversité et de bonne proximité,
    auquel nous sommes tous conviés tous Hommes et Femmes d’une société.

    Je réponds aux attaques à propos de l’Islam, pour avancer que l’Islam
    assure une liberté complète dans le dialogue interreligieux, qu’il
    encourage et soutient. L’Islam demande aux musulmans de faire preuve de
    sens critique et de rationalité dans ce dialogue. Ils doivent développer
    des thèses convaincantes. Le Qur’an explique ainsi :

    « Par la sagesse et la bonne
    exhortation appelle (les hommes) à (suivre) la voie de ton Seigneur, et
    discute avec eux de la meilleure faço
    n.
    » (Qur’an, 16, 125)

    Le Qur’an affirme encore en s’adressant aux croyants :

    « Et ne discutez avec les gens du Livre, que de la meilleure façon. » (Qur’an, 29, 46)

    Continuellement, le Qur’an s’adresse à l’être humain pour réveiller
    la sagesse du croyant qui reste la capacité de distinguer le vrai du
    faux, la lumière des ténèbres,.

    Il donne la sagesse à qui Il veut.
    Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c’est un bien immense
    qui lui est donné. Mais les doués d’intelligence seulement s’en
    souviennen
    t
    (Qur’an 2.269

    Je peux affirmer que si le savoir peut s’acquérir par des
    inscriptions dans des Universités, aucune université ne peut donner un
    diplôme de sagesse. Sans oublier de préciser que Philosophie, en grec,
    signifie d’ailleurs aimer la sagesse.

    Cette quête de sagesse et de santé spirituelle par recherche
    permanente et la prévention contre les mensonges divers est le message
    permanent qu’Allah a donné à tous ses messagers. Et à chaque fois, la
    bêtise se fait sagesse et la quête de la sagesse devient un amas sans
    fin de faiblesses.

    A propos de la femme, mon Islam, considère en réalité que les femmes
    sont complètement égales aux hommes aux yeux de Dieu et que les uns et
    les autres seront récompensés uniquement en fonction de ce qu’ils (ou
    elles) auront fait dans leur vie, et non en raison de leur sexe.

    Le Qur’an dit : « Les musulmans et
    musulmanes, les croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, les
    loyaux et loyales, les endurants et endurantes, les donneurs et
    donneuses d’aumônes, ceux et celles qui jeûnent, les gardiens de leur
    chasteté et les gardiennes, ceux et celles qui invoquent souvent Dieu :
    Dieu a préparé pour eux un pardon et une énorme récompens
    e »
    (Qur’an 33:35).

    Nous voyons encore que l’Islam insiste sur le fait que la famille est
    la première cellule sociale, si elle est saine toute la société l’est
    également, autrement tout s’écroulera comme un château de carton. Il
    faut savoir aussi que la famille est la première école de l’homme. La
    maman plus particulièrement, puisque c’est elle qui, la première,
    contribue à l’éducation de l’enfant, c’est-à-dire des générations de
    demain, son empreinte marquera à jamais l’avenir de toute la société.

    C’est pourquoi le Qur’an met l’accent sur la femme. Il a légiféré
    pour elle seule beaucoup plus qu’il n’a fait pour l’homme. Peut être par
    rapport à ce que chacun accomplit et non jamais en raison de la
    masculinité ou la féminité.

    Ainsi est le statut authentique de la femme musulmane, loin de ces
    prêcheurs à la solde et ces détracteurs qui veulent rendre l’islam
    source de répression.

    En aucun cas l’Islam ne fait de la femme une machine à bébés ou lui demander à  se raser les cheveux de la tête.

    Aussi je reviens également aux attaques chrétiennes, à savoir que
    certains historiens voient dans l’Islam et le Coran des vestiges de
    sources judéo-chrétiennes.

    J’ai une explication rationnelle et habituelle à cela, pendant une
    grande partie de l’histoire de l’Islam, les théories circulent, toutes
    les religions monothéistes appartiennent à la même tradition sémite, et
    l’islam est venu rénover cette tradition. Il fut une révolution en son
    temps contre cette tradition, révolutionnée, reproduite au nom d’un
    retour à la tradition abrahamique. En un sens, la tradition
    judéo-chrétienne se retrouve dans l’islam, mais renouvelée et
    actualisée. Et n’oubliez pas que le monothéisme est une seule et même
    souche; c’est dans les détails que se distinguent les religions, les
    unes par rapport aux autres.

    On se rappelle qu’en tant que Sceau de la prophétie et de la
    Révélation, notre Prophète a tout fait, dès l’avènement de l’islam, pour
    rallier sous sa bannière les adeptes des autres révélations
    abrahamiques, la source du message islamique étant la même que la leur,
    notre religion se voulant un retour à la tradition véritable d’Abraham.
    Or, sa main tendue fut rejetée et il fut combattu comme une hérésie, 
    mais il s’est imposé, envers et contre tous, grâce surtout à sa vision
    humaniste et ses principes magnifiant la condition de l’Homme en tant
    que créature éminemment libre et raisonnable de Dieu.

    Le but de l’Islam est donc bien moins de glorifier un quelconque
    conservatisme qu’à amener à s’en libérer et à vivre sa religion plus
    paisiblement en acceptant l’autre, notre semblable, et non plus en le
    rejetant, comme c’est le cas aujourd’hui,   alors qu’on baigne dans la
    même tradition  et de l’interprétation de notre foi afin qu’elle garde
    son cachet inimitable, celui d’une religion toujours révolutionnaire, et
    de ses visées sublimes !

    C’est pourquoi, plus que jamais, un grand besoin de démythification
    se fait sentir. Une nouvelle interprétation est nécessaire et urgente,
    ainsi qu’une révision critique et historique des textes hébraïques et
    chrétiens. Le judaïsme qui existe aujourd’hui est la branche du judaïsme
    antique qui a refusé de reconnaître en Jésus le Christ, ce Messie que
    les Juifs avaient plutôt imaginé chef de guerre. Ayant échoué à
    s’étendre sur le monde entier, le judaïsme se replia sur lui-même : du
    monothéisme, il est aujourd’hui celui auquel il est le plus difficile de
    se convertir et d’intégrer la communauté, tant le souci de préservation
    de l’identité et de la tradition religieuses semble exiger de
    n’admettre que des individus apportant suffisamment de garanties d’une
    conversion profonde, ce qui fait que cette religion reste bien timide et
    pleure énormément sur son passé et la malédiction qui l’a toujours
    frappée, pour rester juste une croyance de spectacle d’un peuple élu
    devenu le cancer de l’humanité.

    Le coeur de la foi chrétienne, ce ne sont ni les «prodiges», ni les «miracles» ni les «guérisons», mais ceci : le Christ est mort pour leurs péchés, selon les Ecritures, il est ressuscité le 3ème jour, selon les Ecritures.

    On nous a toujours dit que l’Évangile, c’est l’incarnation du Verbe
    de Dieu. Le Verbe s’est fait chair. Il ne s’est pas fait symbole, ni pur
    esprit mais une chair brisée par la flagellation et les offenses. Un
    symbole n’a jamais sauvé qui que ce soit.

    Dans l’histoire de l’Eglise relate un Dieu Miséricordieux qui
    recommande de tuer son Fils pour établir une Religion ne semble pas
    Convenable très claire pour apporter une vérité et également  incapable
    pour montrer la Bonne Voie.

    En effet, tous les récits mythiques des évangiles placent en
    premières lignes un bouc émissaire destiné à apaiser la violence et la
    Colère d’un Dieu, « le christianisme raconte la même scène, mais du point de vue de la victime innocente« ,

    Lés chrétiens veulent tout simplement de nos jours une interprétation
    qui conviendrait a leurs pensées discursive pour adorer le divin
    Seigneur comme ils l’entendent

    Pour sa part, l’Église insiste sur le fait que le culte des reliques
    et des saints est un culte de dulie, c’est du paganisme pur et simple
    qui renie le fondement et la base même du christianisme. Si donc le
    christianisme est religion de quelque chose, il ne peut être que la
    religion du Christ. Et le Christ n’est pas un livre.

    Cependant il y a bien pire pour défigurer la liturgie chrétienne, ce
    sont les chants d’une rare ineptie, quasi frisant l’imbécillité; ces
    textes prennent vraiment les fidèles pour des demeurés qui accepteraient
    de répéter n’importe quoi, même les textes à faire pleurer.

    On a composé de la musique sacrée depuis le XVIe parfaitement
    incompréhensible aujourd’hui mais on préfère obliger les fidèles à
    balbutier des chansonnettes de feu de camp.

    Ainsi l’Islam reste dans une meilleure position par rapport aux
    autres religions, car il présente  la continuité dans le  Rationnel,
    dans la Sagesse et dans le Renouvellement.

    Malheureusement, Musulmans que nous sommes, nous n’avons pas les
    moyens de faire des miracles éblouissant qui inquiéteraient nos
    interlocuteurs.  Au-delà de la simplicité du culte, de la foi,  les
    musulmans essayent de faire vivre des valeurs morales qui visent à
    améliorer le sort de l’humain dans ce passage éphémère sur cette terre.
    Il faudrait pouvoir se consacrer à Dieu seul, en faire notre sens vital
    pour espérer obtenir quelques lueurs de sa grandeur, il y a dans la
    langue du musulman puisait dans le patrimoine de sa foi islamique, la
    base de ses conceptions et des motivations de son action toute une série
    de mots à connotation religieuse qui font explicitement et directement
    référence à Dieu, à son prophète, à l’obéissance aux commandements
    religieux, etc.

    Le musulman est convaincu que son autorité vient de Dieu
    tout-puissant au-dessus de toutes choses. Du matin au soir et du soir au
    matin, son vocabulaire est tout imbibé de l’idée de Dieu.

    Voilà en quelques mots ce que je désirais dire à propos de l’Islam
    pour qui la Foi ne s’impose pas, elle se développe en fonction de notre
    vie et du temps consacré à notre quête spirituelle. Je n’ai pas besoin
    de théologies ni de philosophies pour dire une vérité fort simple: le
    cœur de chacun doit lui appartenir, son choix doit lui appartenir,  son
    chemin il doit le tracer lui même.

    La Foi est quelque chose de personnel et la croyance représente une approche vers Dieu. .

    Savoir quel est le meilleur chemin pour y arriver, est également
    quelque chose de personnel, libre à chacun de suivre le chemin qui lui
    convient le mieux.

    Dieu étant le même pour toutes ses créatures.

    Que Dieu nous rend l’Amour et  l’attention que nous avons pour Lui Inch Allah !          

    C’est une de mes  convictions les plus intimes.

    L’acte le plus noble est de trouver Dieu, pas de savoir quel est le
    meilleur chemin et je vous le souhaite  à tous les lecteurs de ce blog.

     

  • Le Qur’an serait-il violent ?

    Dans mes échanges avec un apologiste religieux chrétien, une
    discussion sur la violence dans la religion, celui-ci n’avait pas manqué
    de citer une partie des versets de la Sourate5.32 afin
    de nous accuser de faire passer l’Islam comme une religion pacifique et
    qui à ses yeux ceci est bien  loin d’être la Vérité, dit-il  tout en
    ajoutant que le  verset 32 de la sourate 5 est souvent brandi par les
    défenseurs de l’islam, de manière incomplète, pour faire croire que le
    meurtre est interdit dans l’islam et que celui qui tuerait un homme,
    c’est comme s’il avait tué l’humanité toute entière. Le meurtre n’est
    bien évidemment pas interdit dans l’islam comme veulent nous faire
    croire ces gens avait –il conclus !

    Ainsi comme on peut le constater avec mon antagoniste chrétien, il
    s’agit des débats d’idées, de convaincre l’autre, de faire admettre une
    politique ou une réalité, l’Islam recommande de choisir le meilleur
    style, la bonne pensée, le sourire et la bonne attitude  comme il est
    dit dans le verset.125 « et discute avec eux de la meilleure façon ».l’Islam recommande la sagesse et la bonne exhortation:

    « Et dis à mes serviteurs d’exprimer la meilleure des meilleures paroles », (Qur’an 53.17).

    Et le Qur’an également de poursuivre: « Repousse le mal avec ce qu’il y a de meilleur« .

    En lisant de telles lignes, on est très loin du Qur’an qui horrifie
    littéralement par contre on peut voir également que la raison n’est pas
    l’obstacle à la foi dans l’islam, mais en est une condition nécessaire
    (par exemple, Qur’an, 2.44 ; 3.190 ; 16.12-13, 67 ; 20.54 ; 45.5).

    Avant toute condamnation gratuite, il serait important que nous
    devons d’abord séparer les cas individuels et les interprétations
    personnelles de la religion réelle, donc il est nécessaire de ne pas
    condamner autant un livre ou un texte uniquement à l’interprétation
    littérale, figurative ou simplement un résultat. Il ne suffit pas de
    prendre quelques passages du Qur’an pour lui faire dire quelque chose
    qu’elle ne dit pas vraiment.. Encore une fois, les opposants  qui
    sortent un verset de son contexte, et de sa compréhension légale, sont
    dans l’erreur, mais de même que les détracteurs, qui en toute ignorance
    et gonflés d’orgueil, sortent les verset de leur contexte, et ignorent
    l’ensemble des règles de l’Islam, pensant que le Fiqh (jurisprudence), s’arrêtent à la lecture d’un simple verset isolé.

    Le Qur’an se lit et se comprend dans sa globalité, dans le sens qu’il
    faut prendre en compte tout ce que dit Dieu dans son Livre révélé.
    Ainsi, quand la mise à mort des criminels est exprimées, est également
    exprimé le pardon, la miséricorde, et l’alternative qui préserve la vie,
    même du criminel, est meilleure au regard d’Allah. Pour l’Islam  la
    personne humaine a une valeur absolue, car l’individu reflète l’humanité
    dans son ensemble: «La valeur de l’individu n’est ni numérique, ni
    rationnelle, ni sociale; c’est un don de Dieu lui-même, un don pour les
    êtres humains en tant que tels – sans tenir compte des particularités
    culturelles, de l’importance historique ou d’une confiance en soi
    frappante.  

    Dans le cas de l’Islam, le Qur’an est l’ultime et seule autorité qui
    recommande que le pire des péchés est de s’associer ou d’associer
    d’autres à Dieu et d’assumer le rôle de Dieu dans l’interprétation et
    l’application du Message divin, c’est la plus grande forme de
    blasphème.  Encore une fois, ce n’est pas le Livre, mais
    l’interprétation des  hommes. Il ne faut pas oublier que l’Islam est une
    religion pacifique qui vise à donner à l’Homme des standards moraux
    d’une qualité exceptionnelle

    Le premier verset du Qur’an, «l’Ouverture» explique très bien cela en divisant les gens en deux catégories :

    1. Ceux que Dieu a bénis !

    2. Ceux qui sont égarés !

    Toutefois les actions des adeptes des religieux radicaux
    (terroristes, etc.), ne peuvent pas être attribuées à la violence dans
    la religion qui restent en fait des idolâtres en termes strictement
    coraniques car ils associent les autres (à savoir leurs chefs,) à Dieu
    au lieu d’aller eux-mêmes à la source, c’est-à-dire l’ autorité du
    Qur’an au lieu de traiter les préceptes du Qur’an comme une ligne
    directrice au lieu d’un Livre définitif.

    L’histoire des fils d’Adam (Hâbîl et Qâbîl) apparaît dans la Sourate 5 (Versets 30-35), voici ce que le Qur’an rapporte :

    27 Et raconte-leur
    en toute vérité l’histoire des deux fils d’Adam. Les deux offrirent des
    sacrifices; celui de l’un fut accepté et celui de l’autre ne le fut
    pas. Celui-ci dit: « Je te tuerai sûrement. » -« Allah n’accepte, dit
    l’autre, que de la part des pieux
    . »

    30 Son âme l’incita à tuer son frère. Il le tua donc et devint ainsi du nombre des perdants.

    32 C’est pourquoi
    Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël que quiconque tuerait une
    personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre,
    c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de
    la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. En
    effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà,
    qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des
    excès sur la terre.
     
    »

    Le Qur’an, une fois de plus prouve que ceux qui tuent (ou se tuent)
    au nom d’une exigence sacrée trahissent le message même de l’islam qui
    interdit fermement le meurtre. et c’est le verset 33 qui parle bel et bien de ce que subissent les ennemis de l’Islam qui s’efforcent également de corrompre la terre

    33 «La récompense
    de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui
    s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient
    tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe
    opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux
    l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme
    châtiment,
      »

    Cependant le verset 34 précise à titre de miséricorde et de compassion:

    34. Excepté ceux qui se sont repentis avant de tomber en votre pouvoir: sachez qu’alors, Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

    Le Qur’an traite en effet très cruellement ce groupe  pécheur qu’il considère comme l’ennemi d’Allah.

    Mais pour appeler cela un livre cruel à cause de cela, il faut
    ignorer un élément très crucial dans le reste du livre qui compense
    cette cruauté à chaque tournant : Dieu dans le Coran, en plus d’être
    tout-puissant, omniscient etc. est aussi tout compatissant et tout
    miséricordieux. En fait, ces deux sont les propriétés les plus répétées
    de Dieu. Chaque chapitre commence par la phrase : « Au nom de Dieu, le tout miséricordieux, le tout miséricordieux..

    Alors oui, vous pouvez vous concentrer sur un verset spécifique
    contre les ennemis de Dieu et appeler le Qur’an cruel si vous le
    souhaitez. Mais ce ne serait pas le bon jugement quand vous savez aussi
    que ceux qui sont soumis à cette cruauté se voient également offrir des
    chances infinies de repentir à un niveau surhumain de miséricorde et de
    compassion.

    En dehors du Qur’an, le prophète de l’Islam a illustré la miséricorde de Dieu en disant que « Tous vos péchés sont pardonnés si vous enlevez une épine du chemin de votre voisin« .

    Donc le meurtre en Islam est interdit, mais en temps de guerre, les
    ennemis peuvent être tuer (au combat), les pires criminels parmi eux
    peuvent être exécutés (par les autorités compétentes, et par le musulman
    lambda, exactement comme tout les états de la terre le pratiquent ou le
    pratiquaient).

    Mais une personne qui se rend, et abandonne ses forfaits, ne peut
    être condamnée à mort, puisque prendre la vie qu’Allah à rendu sacrée
    est interdit (sauf de bon droit comme précisé avant) comme le dit Allah
    dans le verset 151 de la sourate 6 : »151.

    Dis : Venez ! Je vous répéterai ce
    dont votre Seigneur vous a fait un devoir sacré : ne Lui associez rien ;
    traitez vos pères et mères avec bonté ; ne tuez pas vos enfants à cause
    de l’indigence : Nous assurerons votre subsistance ainsi que la leur ;
    éloignez-vous des turpitudes, qu’elles soient apparentes ou cachées ; ne
    tuez personne, car Dieu a rendu sacrée la personne, sauf dans
    l’exercice d’un droit légitime « .Voilà ce que Dieu vous prescrit.
    Peut-être raisonnerez-vous
    ! »

    Dans la sourate 5, le verset 32 fait effectivement référence à une
    prescription faites aux hébreux. Mais qu’apprenons nous lorsque nous
    plaçons ce verset dans son contexte entier, qui n’est ni plus ni moins
    que la sourate 5 dans son intégralité ?

    Et bien, nous y apprenons l’existence de versets adhérents à celui
    exposé plus haut, et nous renseignent sur l’attitude à adopter face à la
    prescription faite aux hébreux.

    En effet, le verset 59, nous indique ceci :

    59. Dis : « Ô gens
    du Livre! Est-ce que vous nous reprochez autre chose que de croire en
    Allah, à ce qu’on a fait descendre vers nous et à ce qu’on a fait
    descendre auparavant? Mais la plupart d’entre vous sont des pervers
    .

    Question qui se pose : Qu’est ce qu’Allah a fait descendre auparavant ?

    Il serait bon de savoir comme un verset ne saurait trouver son sens
    sans le situé dans son contexte qui est la sourate entière, et bien nous
    découvrons comme par enchantement que le verset 44 met la lumière sur la nature de ce qui a été descendu auparavant :

    44. Nous avons
    fait descendre le Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C’est sur
    sa base que les prophètes qui se sont soumis à Allah, ainsi que les
    rabbins et les docteurs jugent les affaires des Juifs. Car on leur a
    confié la garde du Livre d’Allah, et ils en sont les témoins . Ne
    craignez donc pas les gens, mais craignez Moi. Et ne vendez pas Mes
    enseignements à vil prix. Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a
    fait descendre, les voilà les mécréants
    .
    »

    Donc ici la Thora, et d’autres versets viennent compléter la nature
    de ce qui a été descendu auparavant, comme le verset 46 et le verset 47:

    « 46. Et Nous avons envoyé après
    eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora
    avant lui. Et Nous lui avons donné l’Évangile, où il y a guide et
    lumière, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui, et un
    guide et une exhortation pour les pieux
    .
    »

    47. Que les gens
    de l’Évangile jugent d’après ce qu’Allah y a fait descendre. Ceux qui ne
    jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont les
    pervers
    . »

    Enfin le verset 48 scelle l’issu de ce débat, car il vient confirmer le Qur’an vient confirmer ce qui a été descendu avant lui :

    48. Et sur toi
    (Muhammad) Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité, pour
    confirmer le Livre qui était là avant lui et pour prévaloir sur lui.
    Juge donc parmi eux d’après ce qu’Allah a fait descendre. Ne suis pas
    leurs passions, loin de la vérité qui t’est venue. A chacun de vous Nous
    avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Allah avait
    voulu, certes Il aurait fait de vous tous une seule communauté. Mais Il
    veut vous éprouver en ce qu’Il vous donne. Concurrencez donc dans les
    bonnes oeuvres. C’est vers Allah qu’est votre retour à tous; alors Il
    vous informera de ce en quoi vous divergie
    z
    . »

    Donc nous voyons ici, que si les juifs avaient pour prescription de
    ne point nuire à la vie d’une personne innocente, cette prescription
    s’applique systématiquement aux musulmans, pour preuve, dans la même
    sourate, la loi du talion y est stipulé :

    45. Et Nous y
    avons prescrit pour eux vie pour vie, oeil pour oeil, nez pour nez,
    oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi
    du talion . Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une
    expiation. Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait
    descendre, ceux-là sont des injustes
    .
    »

    Là il est question d’une prescription toujours à l’adresse des
    enfants d’Israël, le Qur’an  révèle au sujet de la loi du Talion pour
    les musulmans ?

    « Ô les croyants ! On vous a
    prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre,
    esclave pour esclave, femme pour femme
    .
    » (Sourate Al Baqara, verset 178)

    Donc les lois qui s’appliquent aux hébreux, s’appliquent de fait aux
    musulmans apparemment et je crois que le vrai point de vue musulmane
    ci-dessus est tout à fait en accord avec le point de vue biblique.

    Conclusion : Le Qur’an n’est nullement violent juste les gens stupides le sont !!!!!!!!

     

     

  • Les Palestiniens auront-ils le Droit de se défendre !!!!!!

    Après
    avoir spolier des terres, détruire des villages Israël soutenu et
    financé par les USA ne cesse d’incriminer les palestiniens ainsi qu’à
    tous ce qui apportent un soutien morale à la résistance des Palestiniens
    et le bellicisme est du côté israélien, les palestiniens résistent
    comme ils peuvent, leur violence revêt au moins une légitimité, celle de
    la résistance, de la survie, du désespoir.

    La violence israélienne est une violence d’usurpation, d’épuration.
    Par contre, des Intifada à répétition, jusqu’à ce que le droit à
    l’autodétermination des palestiniens sur leur terre ancestrale soit non
    seulement reconnu mais effectif, il faudra y compter, ne pas s’en
    étonner et encore moins s’en offusquer, si on a la juiverie du sionisme
    de se prétendre démocrate et humaniste. Le discours des sionistes
    devient de plus en plus racialement, fascisant même et la haine qui s’en
    dégage, n’a plus rien a envier au nazisme, pourtant sans la Shoah,
    dit-on, Israël n’aurait jamais vu le jour ; et c’est sur elle que repose
    désormais la légitimité d’Israël, mais pour les Palestiniens n’ayant
    jamais cessé, leur lutte anticoloniale continue en se réinventant en
    permanence avec chaque génération, toujours de plus belle, et ne cessera
    qu’avec la fin du  néonazisme juif.

    Le néosionisme (ou néo-sionisme) est un mouvement ultranationaliste
    et religieux apparu en Israël après la guerre des Six Jours.
    Principalement représenté au sein des colons israéliens, le mouvement
    revendique l’annexion de la Cisjordanie (appelée Judée-Samarie par les
    partisans d’une telle idée) à Israël et l’expulsion des Arabes
    palestiniens.

    Je rappelle ici que Yitzhak Rabin a été assassiné par un colon juif,
    est hautement caractéristique de l’influence politique exercée par les
    néo-sionistes au sein des gouvernements successifs d’extrême droite au
    côté desquels le Hamas n’est qu’un gamin.

    Ensuite si on regarde l’évolution de ce que les médias appellent un «
    Etat démocratique » on fait le tragique constat qu’il est dominé par
    ses extrémistes, dont actuellement le sinistrement célèbre Netannyahou
    (Premier Ministre depuis 1996) et ses acolytes, mais aussi les
    fanatiques religieux ou sionistes fascisants. Dérive raciste et
    fasciste, enfermement dans une paranoïa très dangereuse pour toute la
    région condamnée partout dans le monde sauf ses propres géniteurs
    (USA.GB.EU)

    Au passif d’Israël, les multiples spoliations des Palestiniens, le
    vol de leurs terres et maisons, les brimades et surtout des massacres de
    populations civiles. Crimes contre l’humanité.

    Alors, Israël «soutenu et financé par les Etats-Unis». est-il légitime ?

    Si on répond en prenant en compte son évolution actuelle, la réponse
    devient négative, Israël est un facteur de déstabilisation, un cancer
    pour l’humanité.  Une seule logique, pour Israël : celle de la violence,
    celle de la confrontation, toujours plus brutale. Arrogante. Celle de
    la suprématie militaire, qui ne garantit nullement la sécurité, ni même
    la survie, ce n’est pas une question de morale, c’est une question de
    lucidité, d’intelligence, de bon sens, de raison politique. Faute de
    quoi c’est jouer perdant. Jamais une armée n’a écrasé son adversaire,
    civils compris, sans que son gouvernement n’ait affirmé défendre les
    intérêts supérieurs et la sécurité de son propre peuple.

    Nous entendons toujours qu’Israël a le droit de se défendre contre
    quoi : Des pétards de fabrication locale que le sionisme gonflant en
    Missiles téléguidés à longue portée en dizaine de milliers de roquettes
    prétendument lancées à partir de Gaza et n’atteignent aucune cible et
    encore plus improbable les chances qu’elle fasse des victimes
    Israéliennes. Les roquettes tirées en très grande quantité coûtent une
    véritable fortune, et demandent une véritable industrie pour la
    fabrication. Eh oui, il y a un blocus !

    Lancé une roquette de 250 kilos vers l’aéroport de Ramon, situé à
    plus de 200 kilomètres de la bande de Gaza ». Si ce n’est pas du tirage à
    la ligne ! Les roquettes de Gaza juste un abcès de fixation.

    A l’analyse des derniers évènements, une odeur de fin de règne
    commence à flotter dans l’air, ceci rappelant fiévreusement l’événement «OAS » des derniers temps de l’Algérie Française.

    185793646_117864237099387_8764029823294378375_n

                                                                                                        Les Juifs à leur arrivée en Palestine

    Le religieux juif a rendu la Bible truffée de légendes, de contes, de
    récits de mythes et créé une histoire sur mesure pour exister au milieu
    des autres civilisations l’entourant qui le dépassaient et ignoraient
    carrément son existence tellement qu’il était insignifiant.

    Les Romains avaient détruit le temple des juifs.

    L’Occident (l’Europe) a, depuis surtout l’avènement du Christianisme, voulu se débarrasser des juifs de son territoire, que ce soit :

    En Russie (pogroms).
    En Grande Bretagne (l’expulsion des Juifs du royaume du XIIIe au XVIIe siècle).

    En Espagne (l’expulsion des juifs d’Espagne en 1492).
    En France (rafles et déportations des juifs en 1942)
    En Allemagne (la Shoah), etc..

    La raison est simple, l’Occident ne veut pas de retour de juifs chez lui, alors il encourage coûte que coûte la Alya et l’état d’Israël.

    Aujourd’hui dans la société Israélienne de culture essentiellement
    religieuse, plus de 85% de sa population conservent un passeport
    étranger qui leur permettra de quitter à tout moment le pays. Israël ne
    constitue donc pas un État à proprement parler et surtout avec une
    économie artificielle financée par le Trésor Américain donc juste un
    état militaire faisant fonction d’une base militaire des USA, un
    satellite de l’Oncle Sam à qui il doit tout pour sa survie.

    L’Etat d’Israél ne dispose d’aucune constitution, Israël a recouru à
    ce qu’il appelle les «Lois fondamentales», guidées par l’engagement de
    l’État à la suprématie raciale pour un apartheid juif israélien
    Ashkénaze.

    Les faits de la colonisation des néo-sionistes en Palestine :

    La mince bande de Gaza est le corridor au bout duquel les
    Palestiniens ont reçu des salves de mitraillettes tenues par des soldats
    avec une couche culotte postés sur une hauteur d’où ils ne pouvaient
    pas manquer leurs victimes. Les snipers en tuant 50 jeunes gens et en en
    blessant plus de 1000 n’ont accompli aucun exploit. 30 000 Gazaouis
    manifestaient sans arme la Journée de la Terre comme le font les
    Palestiniens depuis des décennies, demandant que se concrétise enfin le
    droit de retourner chez eux pour les réfugiés, ils sont près de 7,5
    millions en 2019.

    Les Médias ont titré «affrontements», «heurts»
    qui place le colonisateur sioniste en victimes, et les colonisés
    palestiniens en bourreaux, mais qui aussi déplacent la question
    politique de ce conflit sur un terrain religieux, traduisant l’idée d’un
    Hamas fanatique parce que religieux, face un israel soit disant non
    religieux et donc démocrate et supérieur. Le but est de réduire le crime
    d’Israël à une riposte disproportionnée dans sa nouvelle offensive
    contre Gaza. Cette même presse occidentale a tout bonnement à quelques
    exceptions près a pris ouvertement partie pour le bourreau contre la
    victime, Beaucoup d’hypocrisie pour ces grands défenseurs des Droits
    d’homme.

    Le chef du gouvernement du régime sioniste s’est félicité de
    l’exécution parfaite du programme prévu avec atteinte du nombre de morts
    prescrits. Une armée d’Israël «soutenue et financée par les
    Etats-Unis » se doit d’obéir aux ordres et de remplir les objectifs
    fixés pour faire comprendre aux Palestiniens, qu’ils doivent à admettre
    dans leur conscience qu’ils sont un peuple vaincu. Mais nous voyons que
    les résistants palestiniens se battent avec les moyens de bord,
    c’est-à-dire très limités et lancent des roquettes «d’honneur» plus pour
    montrer leur dignité de ne pas plier à la colonisation que de faire
    réellement des dégâts. Quant à soldats barbares de la Tsahal ont
    démontré dans les massacres des populations palestiniennes le nihilisme
    sanguinaire qu’ils mettent en pratique.

    L’armée israélienne a maintenu la pression sur la bande de Gaza,
    renouvelant raids aériens et tirs d’artillerie sur l’enclave
    palestinienne densément peuplée, ce qui consiste en une épuration
    ethnique pure et simple de la Palestine de ces citoyens autochtones, il
    s’est encore une fois avéré au monde entier dans sa pure barbarie, à
    travers le massacre systématiques de femmes d’enfant et de vieillards à
    Gaza.

    Declaration de Yosef Weitz, avec son Comité de Transfert donne
    l’opportunité de lancer des plans de longue date de « transfert »
    (nettoyage ethnique) du peuple palestinien hors de ses terres :

     » Je suis de plus en plus dévoré
    par le désespoir. L’idée sioniste est la réponse à la question juive en
    Terre d’Israël; seulement en terre d’Israël, mais pas que les Arabes
    [palestiniens] doivent rester une majorité. L’évacuation complète du
    pays de ses autres habitants et le remettre au peuple juif est la
    réponse
    .  » (
    Expulsion des Palestiniens) « .

    Weitz écrivit dans son journal au sujet du nettoyage ethnique de quelques villages palestiniens de la région de Haïfa:

    « J‘ai été heureux d’entendre de lui
    [un officier de la Haganah] que cette ligne était adoptée par le
    commandant … pour effrayer les Arabes [palestiniens] tant que la peur
    provoquée par la fuite était sur eux
    . » (Israël: une histoire)

    Qui dit mieux que cet axe du mal !

    Surtout pas le Hamas avec sa charte, très souvent pris en prétexte
    par Israël, lui qui voulait juste renvoyer les colons sionistes à leur
    diaspora divine.

    Ironiquement, que les Israéliens, les sionistes croient encore (ou
    peut-être veulent-ils croire) que le peuple palestinien a volontairement
    abandonné ses maisons, ses fermes et ses terres.

    Israël soutenu et financé par l’Occident a besoin beaucoup plus de
    guerres que de paix pour survivre, Mais comme tout projet colonial, il
    s’effondrera tôt ou tard, et cela n’a rien à voir avec sa légitimité
    biblique.

    Mais un jour cet Israël bien que soutenu et financé par les
    Occidentaux, sera vaincu militairement, sera humilié moralement et
    chassé physiquement !!!!!!!

     

  • Colonisation de l’Algérie : Résurgences des partisans de la Nostalgérie :

     

    On ne cesse de nous balancer les mêmes histoires sur
    la colonisation et la guerre d’Algérie, c’est toujours avec un grand
    plaisir que je vois parfois la vérité historique refaire surface au
    milieu des pires publications nauséabondes sur les questions clés
    intéressant le sort d’un peuple opprimé et dominé, avec en fond la
    dépossession des meilleures terres,  la spoliation des ressources
    naturelles, la dévalorisation de la personnalité autochtone, l’ignorance
    totale de l’enseignement et de la culture arabe, le système colonial
    français a fabriqué une Algérie conforme à ses mythes, c’est-à-dire
    dépourvu d’idiologie et de tous sentiments nationalistes, ostensible ou
    cachée, de l’Algérien.

    La propagande médiatique se nourrit de la certitude du colonisateur
    d’être supérieur, le mépris envers le colonisé à qui l’on prétend
    apporter la civilisation, le silence de la presse, l’usage des
    euphémismes comme «Evénement» alors qu’il agit d’une «  Guerre » ou
    encore « Rebelles » alors qu’il s’agit de « Résistants».

    Ainsi  le combattant Algérien est un hors-la-loi, c’est à dire un
    être qui, à cause de ses crimes, est déchu de tous ses droits, pourquoi
    s’obliger encore à respecter en lui l’homme ?

    Puisque la population arabe est plus ou moins complice, que parfois
    elle se solidarise avec les rebelles, pourquoi lui accorder plus
    d’égards ?

    Nous serons seuls, avec notre dignité et notre pureté, la souillure
    de l’histoire écrite par les tourmenteurs et les tortionnaires ne nous
    aura pas atteint car arriver à penser que la rébellion est le crime
    d’une race tarée, collectivement responsable, il n’y a qu’un pas à
    franchir dans l’obscurantisme. Ainsi, toute une gamme de sentiments a
    traduit cette perte de sens de l’homme colonisateur. Les griefs sont
    toujours en sens unique. C’est bien le principe de la colonisation qui
    est en cause.

    De quel droit un peuple peut-il s’arroger le droit de soumettre un autre peuple ? : Aucun.

    Ça fait bien drôle de lire ça : on se croit tout permis).

    «Tous les bougnouls sont de pauvres types, récalcitrants au progrès, sales, paresseux et par surcroît fourbes et menteurs ».

    «Pas un seul ne mérite notre confiance, ils ne comprennent que la manière forte : c’est une sale race ».

    «Tous les bougnouls qui ne nous dénoncent pas les fellagha sont complices et criminels comme eux»…  «Plus on en tue, mieux c’est… Autant de fellagha en moins ».

    Dès lors, comment aurions-nous pu réagir à l’énoncé de cet ignominieux appel d’une Réputation sulfureuse !!!!!

    On ne cesse de mettre en exergue les atrocités
    commises par les membres de la résistance Algérienne, tant envers les
    européens (civils et militaires) que la population musulmane, on sait
    que le FLN doit sa création à la suite d’un sentiment nationaliste des
     Algériens, qui avait nettement compris que seule la résistance et la
    lutte armée contre le colonialisme peut conduire à renvoyer tous les
    Insurpateurs, les pilleurs en casquette de colons et l’Armée coloniale
    hors de l’Algérie comme les Français l’avait fait pour les allemands !

    Si les résistants français ont commis des assassinats, pendant
    l’épuration, cela reste des résistant qui se battaient pour la bonne
    cause et ne tuaient que des méchants, ils en étaient de même pour les
    combattant de l’ALN ?

    C’est ainsi dans une guerre de libération on  résiste et on tue l’occupant et tous ses composante !

    C’est dans ce contexte qu’éclatent, dans la nuit du 31 octobre au 1er
    novembre 1954, sur le territoire algérien, une trentaine d’attentats.
    Le déclenchement de cette insurrection est accompagné de la diffusion
    d’un manifeste qui, sous forme de tract, apprend la naissance du Front
    de libération nationale (FLN) avec sa composante Armée De Libération
    National (ALN) donc l’objectif de son programme, reste l’indépendance de
    l’Algérie. Bien que pour la grande majorité des Français, «l’Algérie c’est la France»,
    comme l’a affirmé le 5 novembre 1954 le ministre de l’intérieur
    Français et l’action de répression du gouvernement envers les rebelles,
    est largement approuvée par l’opinion publique française.

    Que doit penser l’historien d’une Algérie libérée par ses patriotes. ?

    Je peux le redire encore une fois l’agression militaire de la France
    sur l’Algérie est un crime et une honte absolue, la mise en servitude du
    peuple algérien est un crime. Rien ne peut le justifier. Rien ne peut
    l’absoudre.

    On ne cesse de nous dire que l’Algérie n’était pas
    riche, elle a coûté très cher à la France. Cette vision rétrospective
    est certainement fausse, les premières études géologiques et la
    reconnaissance des richesses naturelles du sol furent d’abord effectuées
    par des officiers Français en 1840-1842.

    Le colonisateur a pillé les richesses et les recettes de l’Etat
    algérien. Les chiffres des fonds et des trésors pillés sont mentionnés
    dans les Archives en France. Il s’agit de cinq bateaux à pleine charge
    qui ont été acheminés vers la France au cours des premiers mois de
    l’occupation.

    Dès l’origine, le pillage des matières premières coloniales et la
    commercialisation de produits transformés étaient au cœur du processus
    colonial pour rester une priorité de l’État français, comme l’affirmait
    en ces termes de Gaulle à propos du Sahara : « Notre ligne de
    conduite, c’est celle qui sauvegarde nos intérêts et qui tient compte
    des réalités. Quels sont nos intérêts ? Nos intérêts, c’est la libre exploitation du pétrole et du gaz que nous avons découvert et que nous découvririon
    s ».

    Dans une interview accordée à la presse après son départ de l’Elysée,
    Jacques Chirac a reconnu que les richesses de l’Afrique ont été pillées
    y compris par son pays et il a demandé qu’on rende aux Africains ce
    qu’on leur a pris. Par ailleurs la France est fortement accusée
    d’appauvrir l’Afrique et sans les richesses de l’Afrique, la France
    serait un pays pauvre. Donc le véritable problèmes des Africains s’est
    la France. Il faut rompre avec cet ancien colonisateur et exiger des
    comptes.

    On ne cesse de nous dire des Bienfaits de la Colonisation,

    Parler des bienfaits de la colonisation est d’une indécence totale
    c’est une insulte à la morale, mais seulement il faut juste peu pour
    s’apercevoir que les français n’ont aucune règle de bonne conduite et
    qu’ils brillent par leur arrogance, lâches, pleutres, revanchards, 
    conquérants et outranciers mais cupides, sont là quelques trais
    essentiels qui caractérisent une trop grande parti de Français.

    C’est l’Histoire, rien ne sert de nier ! Rien ne sert non plus de
    vouloir occulter ces faits en voulant les masquer par la situation car
    ça n’amoindrit en rien la gravité de ces actes de colonisation commis en
    leur temps au nom d’une mission civilisatrice.

    La colonisation c’étaient les enfumades et c’étaient les massacres du 8 mai 1945.

    Des faits ont été rapportés prouvant l’état d’esprit refusant la mission civilisatrice de la population musulmane:

    Un instituteur de la région de Bougie donne à ses
    élèves un modèle d’écriture :  » Je suis français, la France est ma
    patrie. » Les enfants musulmans écrivent : « Je suis algérien, l’Algérie est ma patrie. »

    Un autre instituteur fait un cours sur l’Empire romain. Il parle des esclaves. « Comme nous« , crie un gosse.

    Quelle que soit l’oeuvre française, on ne peut généreusement et
    moralement accoler les mots bienfait et colonisation. C’est une
    malhonnêteté. C’est l’agresseur qui veut se justifier en toute mauvaise
    foi et avec l’insistance lourde du salaud. Ils ont la mémoire sélective
    et leur devise est jamais coupable ce sont les autres.

    La colonisation est un crime et les crimes n’ont aucun bienfait.
    Qu’il s’agisse de viol, d’esclavage ou de génocide, le déni de vérité
    arrête le temps et prolonge la souffrance des victimes, je n’invente
    rien.

    Ce n’est pas à la France de dire si c’est bien ou non.

    Elle est très  mal placée pour ça. !!!!!!

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y pas eu de
    déportation de populations, alors que 40 % de la population algérienne,
    enfants et vieillards compris, a été, d’une manière ou d’une autre,
    enfermée dans des camps de regroupement. Les regroupements de population
    ne sont pas un simple épisode de la guerre d’Algérie, même s’il s’est
    d’abord agi de couper l’ALN et le FLN de ses bases.

    Avec ce processus bien souvent inhumain, la France coloniale a fait
    subir à ce pays une forme de barbarie au nom d’une civilisation 
    universaliste  qu’elle prétendait apporter.

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y a pas eu de
    génocide en Algérie, et certains historiens (Français) s’opposent et
    prétendent qu’il n’y a pas de trace d’holocauste sur la population
    indigène.

    Quel est donc le seuil de victimes indigènes requis, pour qu’un
    massacre mérite la qualification de génocide ou que des émeutes méritent
    la qualification de crime de guerre.

    Un génocide est un génocide, la définition du dictionnaire la
    qualifie de crime contre l’humanité tendant à la destruction de tout ou
    partie d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux» (Larousse,
    2005),

    Faut-il encore une fois rappeler à ces historiens la détermination du
    pouvoir politique et militaire français de vouloir exterminer un
    peuple, par la mise en place et l’exécution d’une politique de
    massacres, d’enfumades, et de déportation.

    Les écrits des militaires de l’époque, Bugeaud, L.F. de Montagnac, St
    Arnaud, Cavaignac, Pélissier, Lamoricière, Bigeard, Massu, Aussaresses
    en témoignent de leur exploit digne du Nazisme.

    Les massacres du 8 mai : Il s’agit là du pire et du plus horrible
    massacre commis par la France en une seule journée dans 03 villes
    différentes. Des centaines de milliers d’Algériens sont sortis, le 8 mai
    1945, pour célébrer la fin de la deuxième guerre mondiale (1939-1945)
    et pour réclamer à la France d’honorer son engagement consistant à la
    décolonisation et à l’indépendance de l’Algérie.

    Néanmoins, les forces coloniales ont répondus par armes et aux balles
    réelles, massacrant pas moins de 45 mille civils désarmés ; une
    illustration des plus éloquentes, s’il en est, des crimes contre
    l’humanité.

    On ne cesse de nous dire qu’il n’y a pas de croisade contre l’Islam dans la colonisation française ?

    Pourtant L’Église chrétienne se positionne comme un soutien à l’ordre
    colonial ce qui lui permet de faciliter l’installation christianisme en
    terre musulmane, des ordres ecclésiastiques  prennent pied en Algérie
    dans les années 1838, des jésuites (soldats de Dieu) débarquent et des
    provocations ont eu lieu, l’une des premières mesures est la
    transformation des édifices religieux musulmans en lieux de cultes
    chrétiens tel que cela a été le cas pour l’Eglise Saint-Philippe,
    devenue cathédrale en 1839, mais qui était initialement la Mosquée
    Ketchoua (décembre 1832) a servi de cadre conceptuel. L’autorité
    coloniale s’est emparé de 60 mosquées pour  faire servir de cantonnement
    militaire et 10 d’entre elles ont été complètement rasées.

    Le projet colonial se précisant, le choix des autorités
    ecclésiastiques semblent vouloir implicitement faire de l’Algérie une
    terre de mission, Les religieux et les religieuses s’étaient donnés
    comme leur seul but, combattre la religion et la croyance de la
    population du pays, Ces velléités évangélisatrices se retrouvent chez
    certains prêtres, dans les années 1840, ces derniers sont laissés libre
    de mener la mission, mais ne rencontre pas le succès escompté. Dès les
    années 1880, la mission auprès des musulmans est analysée comme un
    échec.

    La mainmise coloniale maintient les spoliations des biens religieux
    musulmans qui seront  transférés au profit de l’Église catholique ou de
    l’État, comme les mausolées de saints musulmans, les cimetières ou les
    mosquées annexés par les autorités coloniales (religieuses ou civiles)
    en vue de favoriser l’Église catholique qui semble être un outil de la
    colonisation pour transformer le paysage de l’Algérie: églises,
    chapelles, couvents se multiplient au rythme de la conquête et
    apparaissent comme des symboles de la présence française.  

    Être chrétien n’est pas suffisant pour quitter le statut d’indigène,
    les voies de la citoyenneté sont fermes car la dimension coloniale
    l’empêche et met entre parenthèse la question de la conversion.  .

    Les aumôniers dans l’armée française partagés entre des convictions
    religieuses et le sentiment de la supériorité innée des Français, forts
    ignorant de l’islam de l’adversaire, restent écartelés entre la fidélité
    à leur Église et celle qu’ils doivent à l’armée, à l’État. Histoire
     qui à l’époque ébranla tant de consciences religieuses et militaires.
    Trop souvent, les aumôniers comprennent la nécessité de pareille guerre,
    en constatant que ce sont les rebelles qui ont commencé.

    Jusqu’à 120 prêtres, 50 pasteurs et 20 rabbins ont servi avec ce
    statut dans l’armée française pendant la guerre d’Algérie. L’abbé Jean
    Badré, directeur de l’aumônerie catholique de l’armée de terre, qui
    pensait encore à l’avenir d’une Algérie française, explique que les
    religieux ont à remplir dans l’Armée une mission d’Église.

    Quant au cardinal Feltin, chef spirituel des aumôniers, estime que le
    rôle des militaires consiste à  arrêter les agents de la rébellion, et
    que la guerre en Algérie lui paraît légitime, car elle est menée par une
    autorité régulière surtout que juridiquement, il n’y a pas un état de
    guerre, mais juste une petite révolte contre l’ordre public, fomentée
    par les quelques rebelles , en constatant que ce sont les rebelles qui
    ont commencé.

    Un autre Père Delarue appelle l’autorité coloniale à trouver des
    moyens efficaces même s’ils sont inhabituels  et à être sans faiblesse
    devant l’adversaire à combattre,

    «Ce sont des bandits, des  terroristes,
    des primitifs, auxquels il faut appliquer des châtiments sévères dont
    l’Ancien Testament donne déjà l’exemple
    » disait-il.

    Le Père Delarue justifie donc les moyens par l’Ancien Testament et se fonde sur une morale de l’efficacité.

    Une tendance fondamentaliste de la part de certains religieux cherche
    à promouvoir une croisade contre l’Islam et le musulman, en justifiant
    la torture, la lutte contre-révolutionnaire et la défense de la
    civilisation chrétienne. Ces thèmes rencontrent l’intérêt des cadres de
    l’armée qui recommandent que tout est très simple, l’indigène n’a qu’à
    adopter notre mode de vie, notre langue et nos Coutumes.

    Et apparemment les colonisés n’ont jamais adhéré  à ces pratiques et
    en ce sens, il est évident, que la France gère par l’obligation forcé
    l’histoire de ses actes du passé !

    Aussi avant de conclure, il est nécessaire pour moi, de citer
    quelques voix qui s’élevèrent à contre-courant, celles de quelques
    prêtres de la Mission de France entre autres le Père Davezies
    prêtre ouvrier, ardent militant de la cause juste, qui fait partie de
    ces religieux qui se sont engagés corps et âme dans le combat
    anticolonial jusqu’à fonder, avec le philosophe Francis Jeanson, des réseaux de soutien aux résistants Algériens

    En hommage à tous ces religieux qui avaient optés à aider les
    Algériens à se libérer d’une oppression coloniale  pour tous les
    Algériens qui retrouvent l’indépendance de leur pays, Père Davezies, Francis Jeanson, Urvoas, Jean-Claude Barthez, Bernard Boudouresques, Christien Corre, Jobic Kerlan, Pierre Mamet, Jean Urvoas et bien d’autres Hommes et Femmes  resteront les  meilleurs des Français, les meilleurs des Algériens.

    Les deux pays l’Algérie et la France ne sont pas à juger sur un même
    pied d’égalité, l’un est agresseur et l’autre agressé, l’un est
    offenseur et l’autre défenseur, enfin si une édification et un avenir
    meilleur dans les relations entre les deux pays, il faudrait peut être
    savoir à se faire pardonner l’un l’autre et à dialoguer sur un même pied
    d’égalité, nous devrions connaître notre histoire, nos cultures, notre
    identité, nous serons forts, c’est un choix sociétal auquel nous devons
    faire face c’est-à-dire le voeu d’une vie meilleure.

    Conclusion l’Algérie n’a jamais été industrialisé, les colonisés n’ont jamais été modernes.

    Sans faire du fondamentalisme exemplatif, c’est juste un simple constat !!!!!!

  • Les Harkis : honneur et fierté des lâches !!!

    Beaucoup d’efforts honteux déployés par la France avec ses
    politicards affairistes et l’élite médiatique d’aujourd’hui pour ne pas
    assumer ses crimes et comme c’est choquant de voir les autorités
    Françaises qui se permettent aujourd’hui de plaider en faveur des harkis
    avec un accent qui se veux moral et vertueux, mais elle avait
    soudainement oublié qu’elle s’en est débarrassé à  l’aube du
    cessez-le-feu, car pour elle, ils n’étaient que de vulgaires mercenaires
    à la solde, utilisés contre leurs compatriotes, cette France là veux
    attirer l’attention de l’Algérie sur la situation des Harkis et de leurs
    familles, et plus particulièrement sur leur aspiration à se rendre
    occasionnellement en Algérie.

    La France sans casque colonial mais avec son esprit colonialiste pour
    administrer des leçons de morale classique trouve des excuses aux
    Harkis et surtout voudraient que les Algériens reconnaissent les harkis
    comme victime. Les harkis sont le problème de la France. Qu’elle leur
    donne un peu de dignité en ayant elle-même la dignité de reconnaître
    leur passé.

    Les algériens ne peuvent pas pardonner, ni même ne serait-ce qu’y
    penser fugacement : quand on a été complices des bourreaux de son
    peuple, on ne mérite aucun pardon.

    Les harkis sont Français donc ils restent un problème de la France.
    Qu’elle leur donne un peu de dignité en ayant elle-même la dignité de
    reconnaître les conditions d’accueil inhumaines de ceux transférés en
    France, parqués sans reconnaissance, sans aide dans des camps ayant
    servi auparavant à interner les républicains espagnols, puis les juifs
    en attente d’Auschwitz, comme des criminels, coupés de tous et de tout,
    ceci reste une véritable honte, de quelque bord politique qu’on soit. La
    France a failli, Ces supplétifs qui se sont battus pour la France, par
    leur engeance ils ont joué le même rôle que les mercenaires et les
    renégats, en final ils ont été trahis et humiliés. Mais tout est fait
    pour cacher soigneusement à la masse la vérité historique.

    Alors la leçon de choses de la France sur les Harkis est non avenue.

     Certains nostalgiques de  l’Algérie française semblent vouloir
    soutenir les Harki traîtres à leur origine et leur peuple, mais
    n’hésitent pas dénoncer  les collaborateurs  et le maréchal Pétain
      traîtres à la France  lors de l’occupation allemande. A tous ces
    politicards de chemin que les Algériens sont fatigués de toutes leurs
    tergiversations et encore qu’ils .viennent aujourd’hui dans leur
    attaques et leurs critiques hypocrites, sans instruments pour trier le
    bon grain de l’ivraie nous apprendre :

     «Qu’ont fait les Algériens pour développer leur pays depuis 60 ans ».

    « Les Algériens accusent toujours la France de tous leurs maux »

    «Les Algériens, qui ont certes du pétrole, mais n’ont pas d’idées,
    alors pour s’en sortir, inutile de s’en prendre à l’ennemi éternel. »

     Alors l’angoisse de quelques accablés de l’Algérie de papa n’y
    changera absolument rien qui se pose là avec leur morale ridicule aux
    discours en forme de coup de menton. Syndrome typiquement français : ils
    sont meilleurs au monde dans tous les domaines même pour cacher leurs
    crimes.

    Et c’est bien sûr à case de cette certitude débile, espiègle et
    réconfortante qu’ils ne se remettent pas en question, pourtant cette
    merveilleuse et si meilleure armée coloniale a abandonné tout le pays
    aux forces Allemands sans résistance en moins de 3 semaines, il faut le
    dire les Français ont perdus la guerre,  d’une manière les plus
    honteuses qui soit (défaite en quelques jours). C’est quand même bien
    mortel de découvrir tant de lâchetés d’un côté, et tant de cruauté de
    l’autre chez le Colonisateur devenu colonisé dans l’humiliation et la
    trahison, L’Armée Française avec ses officiers richement galonnés ne
    devrait-elle pas être plutôt honteuse de son inertie.

    D’ailleurs Winston Churchill avait résumé en parlant de cette Armée :

     « A la guerre vous avez préféré la honte et bien vous aurez les deux« .

    L’Etat Français de Vichy collabore avec les autorités allemandes et
    paye de lourdes indemnités d’occupation. Vichy participe à la
    déportation des Juifs. Les forces d’occupation allemande imposé au
    l’Etat Français de Vichy une loi qui contraint des milliers de jeunes à
    partir travailler en Allemagne pour le Service Travail Obligatoire.
    Selon les sources françaises, la participation de la main-d’œuvre
    française à l’effort de guerre allemand s’avère considérable. Trois
    millions et demi de Français auront travaillé plus ou moins directement
    pour le IIIe Reich.

    La milice française créée par le régime de Vichy constitue rapidement
    la police politique de Vichy et en vient à jouer un rôle supplétif
    auprès de la Gestapo et des autres forces nazies présentes sur le
    territoire.

    Les miliciens participent à la traque des juifs, des résistants, des
    maquisards, des réfractaires au service du travail obligatoire (STO) ou
    de tous ceux que le régime juge dangereux.

    Il n’y a aucune différence entre  les supplétifs harkis et les
    supplétifs de la Milice,  ayant les missions et objectifs, c’est-à-dire 
    (lutter contre leurs concitoyens pour le bénéfice de l’occupant
    étranger), même idéologie, mêmes méthodes.

    Sans oublier de noter que les prisonniers allemands exécutés
    sommairement par l’Armée Française. Des actions de représailles et de
    vengeance frappent également les personnes considérées comme
    collaborationnistes, les vichystes et les miliciens, 10 000 à 11 000
    d’entre eux sont rapidement exécutés par les soldats de l’Armée
    française lors des Opérations de  l’épuration.

    Pourtant on sait que ce même colonisateur, la France occupée par
    l’Allemagne était dans l’incapacité  de se libérer par elle-même sans le
    débarquement des Alliés, et a été incapable de se reconstruire sans
    l’aide du plan Marshall avec ses milliards de Dollars. Contrairement
     les pays d’Europe de l’Est qui n’ont pu se libérer qu’avec l’aide de
    l’armée russe et qui ne sont pas à se reconstruire aussi vite que la
    France, car ils n’ont pu obtenir une aide aussi massive que le plan
    Marshall.

    Alors comment un pays comme l’Algérie complètement colonisé pendant
    132 ans, détruit   et anéanti pourrai réparer les dégâts de son
    colonisateur par ses propres moyens et de reconstruire son pays sans
    l’aide extérieure. Ceci prouve sans aucun doute de la difficulté éprouvé
    par  un pays comme l’Algérie de se libérer des Colons Française et son
    Armée, chose faite sans l’aide d’un seul soldat étranger et de
    reconstruire le pays à partir de ses ruines.

    Pour revenir à nos Harkis, certains d’entre eux étaient de simples
    voyous qui se sont engagés dans cette colonne. Bien que disposant d’un
    feu vert ouvert pour qu’ils remplissent des missions de police, ils en
    profitent pour voler, torturer et violer. Surveiller étroitement,
    prudemment numérotées, les harkis ne participent pas à l’affrontement
    avec l’ALN, ou à des opérations de Commandos et l’usage de certaines
    armes (fusils mitrailleurs notamment) leur est interdit pendant toute la
    durée du conflit, tout comme certaines tâches, telle que la garde des
    armes..

    Je dois dire que la guerre d’Algérie avait comme but la
    décolonisation d’un territoire, l’Armée de Libération Nationale n’était
    pas une armée d’invasion, d’expansion ou d’occupation, mais une armée de
    libération, dans le déni de réalité de ce qu’ont été la conquête et sa
    suite, la France avait répondu à une revendication politique qu’elle
    refusait d’entendre par des moyens policiers et militaires. La France
    obsédée par la peur d’une nouvelle défaite après celle d’Indochine avait
    mis en place une théorie  permettant de justifier l’engagement et le
    contrôle de la population L’utilisation de harkis n’est que la partie la
    plus visible d’une politique criminelle, par l’intermédiaire des
    harkis, la France espère gagner et engager largement les civils
    algériens dans son combat, c’est-à-dire gagner la guerre avec les
    Algériens.

    L’utilisation des supplétifs civils par l’Armée Coloniale sont but
    étant double : inscrire la terreur dans la population Algérienne, en
    effet les harkis n’étaient pas des gardiens de Paix, ils effectuent de
    véritables rafles, multipliant les actes de torture, les exécutions
    sommaires, les répressions sanglantes, mais aussi les exactions vols, et
    surtout de viols, contre les populations civiles. Ainsi ils étaient
    chargés d’opérer à des actes des militaires nocturnes en milieu rural
    déguisés en membres de l’ALN pour semer la terreur en pratiquant la
    délation et la torture. Les actes commis, les plus horribles soient-ils,
    ne suscitent aucun sursaut des autorités Française alors même qu’un
    nombre d’exactions sexuelles, avérées, décorent le comportement de ces
    harkis.

    Par ses exactions terribles contre la population algérienne, très
    souvent filmés  par les caméras des actualités, pour les imputer aux
    combattants Algériens. L’action de propagande ne peut occulter une
    réalité plus tangible !

    Quant la France donne des leçons, bien évidemment cette arrogance
    faite que toutes atrocités  ne s’applique pas a elle, et pourtant cette
    France à la morale civilisatrice avait au nom de la Résistance, connue
    une période d’épuration dite sauvage – sommaire ou encore
    extrajudiciaire  qui va de l’exécution anonyme et sans jugement, à la
     justice au coin de Rue.

    Certaines milices FFI-FTP ont torturé et assassiné des personnes
    juste à cause de leur position sociale, les accusations de cadres par
    des exécutants qui les accusent d’avoir eu une attitude antisociale, des
    commerçants  pour des petits et grands profits du marché noir, des
    femmes pour la fréquentation de soldats allemands, des catholiques pour
    des histoires de personnes et de voisinage, etc. selon ceux qui
    pouvaient les identifier comme les vrais collabos des Allemands.

    De 40.000 à 50.000 Français (es) jusqu’à 100.000 ont été violés,
    torturés et assassinés sans procès juste pour avoir parlé à un allemand,
    ou parce qu’il connaissait ou croisait une personne jugée
    collaborateur.  

    Le phénomène des femmes tondues à la Libération était général en
    France, des femmes accusées d’avoir entretenu des relations intimes avec
    l’ennemi (collaboration horizontale), ont été tondues, dénudées,
    exhibées sur la place publique. Ces châtiments humiliants infligés d’une
    manière générale incarnaient la honte nationale surtout ceux récurrents
    de la femme tondue.

    La tonte des femmes est un acte de barbarie c’est la lâcheté des
    colonisés d’hier, qui s’exprime dans la plus terrible des vengeances, et
    d’une ignoble barbarie.  

    Et Oui, ce fut bien une guerre, une grande guerre de libération qui
    n’avait rien de moral, par les criminels de la soldatesque coloniale,
    que tous les frustrés dans cette histoire, qu’ils fassent le procès du
    peuple Algérien, et les harkis l’ont bien échappés, ils ont reçu la
    tempête pour leur semence, un change a hauteur de ses mérites, bien fait
    pour eux, ils ne méritaient pas l’Algérie libre. Certes ce qui se passe
    en Algérie n’est pas sujet à fierté, c’est un fait, mais il faut le
    dire que conquérir son indépendance n’était pas une simple affaire.

    Aujourd’hui ces harkis français sans être amnésique quand il s’agit
    de leurs actes coloniaux, ne craignent pas le ridicule, le déshonneur et
    la félonie, ils devront sans aucun doute méditer sur la citation de
    Charles Hamel :    

    « Certains traîtres ont une étonnante faculté de se convaincre eux-mêmes de la sainteté de leurs intentions ! » 

     

     

  • Colonisation de l’Algérie : La France, vaincue militairement, humiliée moralement et chassée physiquement !

                                          La photo illustre la bravoure du soldat Français qui avait tué froidement un paysan Algérien en lui tirant  dans le dos.

    «Chaque mot français que j’apprenais m’éloignait davantage de ma mère», aimait dire Kateb Yacine

    Dans tous les pays, ce sont les historiens dans leur diversité  qui
    écrivent l’histoire, cependant en  France ce sont les Médias et les
    politiques qui dictent l’histoire que rapportent les apparatchiks. C’est
    ainsi que nous avons vu denombreux Journaleux et politicards venir
    toute infamie avalée acclamé périodiquement haut et fort que :

    L’Algérie n’était rien !

    La Colonisation pour l’Algérie était un bienfait !

    La France a colonisé l’Algérie pour mettre fin à la piraterie barbaresque et à l’esclavage en Méditerranée pratiqués par les musulmans !             

    On se console comme on peut !!!

    Ainsi parlent aux Français l’élite médiatique et politique française
    qui ramènent des histoires occultées ou borgnes. Le vrai problème dans
    ses déclarations orientées, c’est la négation de l’Histoire de l’Algérie
    avant la colonisation Française durant laquelle la France avait commis
    des crimes incroyables.

    Il faut bien noter que l’Algérie actuelle, en tant qu’entité
    géographique et culturelle distincte des entisines que sont
    l’actuels Maroc et la Tunisie, existe depuis bien longtemps. Chaque
    empire ou dynastie locale qui se succède reprend en partie cette zone
    géographique pour y créer soit des entités subordonnées soit des
    royaumes locaux. Donc ça dénote un particularisme, qui se prolonge sur
    près de deux millénaires.     

    L’existence d’Alger remonte au moins au VIe siècle avant J.-C., selon
    les enseignements d’un trésor découvert en 1940 dans le quartier de la
    Marine. Comptoir phénicien puis punique, elle est occupée par les
    Romains au Ier siècle et s’appelle alors Icosium,
    puis disparaît dans la tourmente des invasions vandales vers 430. Sur
    ses ruines viennent s’établir au VIIe siècle les tribus des Beni
    Mezrana, dont l’un des chefs, Bologhine ibn Ziri, fonde au Xe siècle une
    ville nouvelle appelée Al-Djaza’ir, en référence aux îlots rocheux
    bordant la baie, ce nom donnera, par altération, Alguère en
    catalan, puis Alger. A partir de cette période, l’histoire de la ville
    d’Alger, est intimement liée à celle du Maghreb central. Du Xe au XVe
    siècle, la ville subit plusieurs dominations, almoravide, almohade et
    hafside entre autres, le seul témoin marquant de cette période est la
    Grande Mosquée, Djemaa el-Kebir, construite au XIe siècle.

    Le coup d’éventail un simple casus belli recherché
    par la France pour rompre avec l’Algérie et préparer l’expédition
    d’Alger de 1830. Cet incident survient dans le contexte de ce qu’on
    appelle communément « l’Affaire Bacri ». Les historiens de l’époque
    coloniale vont brosser un tableau sombre de l’époque Ottomane de
    l’Algérie, pour légitimer leur présence en Algérie. Ils vont répandre un
    certain nombre d’idées pour le moins erronées, dont l’idée suivante :
    L’Algérie n’était qu’un repaire de corsaires vivant et s’enrichissant
    surtout du pillage de l’Europe.

    Le livre d’Anne Châtel-Demenge (descendante du Consul Duval) « Comment j’ai tué le Consul »  se présente comme le récit pittoresque d’une saga familiale dans l’histoire de l’Algérie coloniale, elle décrit:

     Lors du bombardement français, le pays n’était pas tout à fait un ramassis de tribus faméliques dominées par des beys turbulentsA l’appui, elle rapporte : «Installés
    dès 1830 dans l’ancien consulat perché sur la Bouzaréah, les Jobert ont
    pu contempler une façon de capitale, dotée de beaux palais, des
    bibliothèques et des medersas.» «Ses aïeux découvraient, en outre, un
    pays qui «exportait du blé à foison, qui ébauchait une industrie
    d’armement et de textile, lançait des villes nouvelles et développait
    des échanges économiques». «Mais cet embryon de patrie, regrette-t-elle,
    n’a pas résisté à la puissance de feu des conquérants. Non contents de
    gagner des épaulettes, ils ont enfumé les populations, désintégré le
    système tribal, divisé le politique, laissant à leur postérité le soin
    d’exploiter les ressources naturelles de l’Algérie
    …»

    Bien peu savent en effet que l’une des raisons de la prise d’Alger
    était à l’origine, la dette des achats de blé par les armées françaises,
    dont le recouvrement des sommes en jeu n’a jamais été officiellement
    effectué. Les desseins mafiosi furent non seulement de ne pas rembourser
    la dette mais de s’emparer du fabuleux trésor de La Casbah évalués en
    francs de 1830 à au moins 250 millions, soit quelques 1O milliards de
    francs 2001, selon une estimation minimale.

    Selon Pierre Pean, Auteur du Livre enquête « Enquête sur le pillage d’Alger en juillet 1830»

    L’invasion est loin d’être une affaire d’honneur français outragé, le
    résultat direct d’un coup d’éventail à un représentant de la France,
    mais l’expédition militaire contre l’Algérie fut donc un « hold up financier » jamais admis.

    « Officiellement, ce fameux
    trésor a payé un peu plus que les frais de la conquête, soit environ 48
    millions de francs en or et argent, alors que le Trésor de la Régence
    s’élevait à au moins 250 millions de francs (de 1830), soit un
    détournement d’au minimum 200 millions
     », écrit Pierre Péan. 

    Cette manne fabuleuse n’a pas atterri dans les seules caisses de
    l’Etat français. Le roi Louis-Philippe 1er, la duchesse de Berry, des
    oligarques militaires, des banquiers et des industriels comme
    les Seillière et les Schneider, ont profité de ces richesses, indique
    l’enquête.

    Le développement de la sidérurgie française doit ainsi beaucoup à cet or spolié, souligne encore l’auteur.

    La thèse de la spoliation de l’or Algérien n’est pas tout à fait
    nouvelle., un historien, Marcel Emerit, professeur à la Faculté des
    Lettres d’Alger, avait consacré en 1954 une étude à ce sujet. Il avait
    notamment découvert un rapport de la police française de 1852, qui, à
    partir des découvertes de la commission d’enquête gouvernementale sur
    l’or de la Régence, affirmait que « des
    sommes très importantes avaient été détournées et qu’une grande partie
    de ces spoliations avaient abouti dans les caisses privées de
    Louis-Philipp
    e
     »,

    Au terme de son étude, Marcel Emerit estimait que ce Trésor « avait
    été la motivation centrale de la prise d’Alger, remettant ainsi en
    cause l’histoire communément admise sur l’origine de cette expédition, à
    savoir la vengeance de l’insulte à la France, commise par le Dey
    d’Alger et la volonté de mettre fin à la piraterie » des raïs
    , souligne Pierre Pean.

    Qu’il est temps que la France commence enfin à lire son passé
    colonial, car en réalité, les Algériens n’ont pas vraiment besoin que le
    colonisateur reconnaisse ses crimes. Les souffrances ont été consommés
    et sont sanctionnés aussi bien par les peuples que par l’Histoire.

    Refuser de se mettre face à ses crimes pour marquer jusqu’au bout des
    souffrances. Voila le dernier crime du colonisateur qui nous envoie
    encore une fois la limite de l’humanisme Français et l’hypocrisie
    grandiose qui est son oeuvre.

    Continuer à prétendre que le colonialisme a des côtés positifs, c’est
    vraiment se moquer de la Morale, de l’Histoire, de l’Humanité et de
    toutes les Valeurs Humaines.

    En soi, le colonialisme est assez criminel pour ne pouvoir prétendre à
    rien de positif. Le colonialisme a toujours été criminel et au moins
    spoliateur.

    Ainsi la colonisation quelque soit, ne fut pas une œuvre positive
    sous prétexte qu’elle avait apporté la modernité et elle reste toujours à
    refuser et dénoncer fermement à mes yeux. Aujourd’hui aucun homme sensé
    ne pourra prétendre que le nazisme a joué un rôle positif, cela est
    exactement pareil pour le colonialisme français en Algérie.

    La mission de la France n’avait rien de civilisateur : on ne
    conquiert jamais un pays pour son bien mais pour agrandir son territoire
    et mettre la main sur ses richesses. Sous l’occupation Française,
    l’Algérie n’est pas devenue une nation industrialisée par contre la
    France coloniale a œuvré pour répandre l’analphabétisme qui se perpétua
    sous d’autres formes notamment par une politique de destruction de
    l’identité culturelle et civilisationnelle du peuple algérien. Il a été
    établi  que l’Algérie avait perdu entre 50 et 60% de sa population au
    cours des quarante-deux premières années (1830-1872) de la colonisation
    Française. Des pertes humaines d’une telle ampleur, volontairement
    provoquées par une soldatesque en mal de galons, ne peuvent être
    qualifiées que par le terme de génocide.

    A la suite de la conquête génocidaire, la France mettait en place une
    politique ethnocidaire visant à faire disparaître l’ensemble des
    caractères sociaux et culturels, c’est-à-dire la déculturation du peuple
    algérien en s’attaquant prioritairement à l’Islam et à la langue Arabe qui fut déclarée langue étrangère et dans les écoles françaises son apprentissage de était interdit. 

    En 1884, l’immigration italienne et espagnole en Algérie étant plus
    rapide que l’immigration française, cette disparité inquiète les
    autorités coloniales aussi il est question de mieux intégrer la
    population européenne non française par l’école primaire, comme les
    Espagnols, les Italiens et les Maltais. De plus, par le décret Crémieux
    de 1870, les juifs d’Algérie sont déclarés citoyens français. Les
    enfants juifs, dès lors assimilés aux Français par cette loi,
    fréquenteront les écoles républicaines. Or, les Algériens musulmans
    n’étaient pas concernés.

    La politique scolaire de Jules Ferry s’est avérée un projet de
    scolarisation impliquant un seuil d’éducation, c’est-à-dire que
    l’instruction des indigènes algériens devait s’arrêter au niveau de
    l’école primaire. D’ailleurs, il est rapporté que l’école primaire
    obligatoire, gratuite et laïque se pratiquait en Algérie, mais les
    indigènes Algériens en étaient exclus, cette scolarisation  était
    refusée par les colons et les militaires partisans d’une colonisation à
    outrance, car pour eux, cette école viserait à produire dans tout
    indigène, un citoyen capable d’avoir une opinion et de défendre ses
    droits dans le cadre de l’intérêt général et surtout de semer un grain
    de rébellion et d’éveiller l’instinct de résistance.  

    Certains colons estimaient que la scolarisation des indigènes
    musulmans pouvait représenter un risque concret, comme témoigne cette
    citation des élus et des maires d’Algérie de 1908   «Considérant que
    l’instruction des indigènes fait courir à l’Algérie un véritable péril,
    tant au point de vue économique qu’au point de vue du peuplement
    français, les maires d’Algérie émettent le vœu que l’instruction
    primaire des indigènes soit supprimée. »  Cette politique de
    marginalisation de l’indigène algérien a creusé un fossé entre Français
    et Algérien soit un échec total à une coexistence pacifique, mais avait
    engendré dans l’esprit de jeunes Algeriens  la naissance d’un 
    nationalisme algérien.

    En plus et pour maintenir davantage la misère du peuple Algérien,
    l’administration coloniale française avait adopté le principe d’une
    fiscalité coloniale au nom du sacrifice consenti par la France pour lui
    assurer la tranquillité et la sécurité. Par ce principe, le pouvoir
    colonial institua l’impôt de capitation qui est une forme de
    contribution obligatoire que les peuples colonisés devaient verser au
    colonisateur, pour assurer le financement de leur domination.

    Cette fiscalité ne tient pas compte de la situation des populations
    indigènes. L’impôt eut des effets traumatisants sur les populations,
    c’est dire la lourdeur des soucis financiers auxquels avait pu être
    confronté la communauté indigène quand elle devait verser l’intégralité
    des sommes dues au fisc.

    Ces l’impôts de capitation étaient obligatoire et réguliers (sous
    peine de saisie ou d’emprisonnement). Le manquement à l’impôt est perçu
    par l’administration comme un indice de résistance à son autorité, et le
    recouvrement de l’impôt s’accompagnait souvent de violences physiques
    et d’humiliations de la part de l’autorité coloniale et de s’assurer
    qu’elles ont épuisé leur faculté de résistance.

    C’est ce qui s’est passé pour l’Algérie, durant 132 Années de colonisation !!!!!!.

    L’autre crime français est d’avoir peuplé Algérie par le pire
    ramassis, le pire déchet et la lie de l’Europe parmi eux, juste un reste
    de la racaille de l’humanité (c’est à peine une insulte) en accordant
    la nationalité française et en faisant des citoyens au dessus des
    autres. Seulement parce qu’ils étaient européens et dont très peu
    étaient français contrairement à ce qu’on croit.

    C’est donc, à la base, une entreprise raciste qui a commencé à se
    réaliser moins de 50 ans après la révolution française devenue pourtant
    le fondement de l’ordre social.

    Sans oublier d’ajouter à la politique de la terre brûlée responsable
    des famines et des maladies, le général Bugeaud mentor de cette
    politique disait « « Le but n’est pas de courir après les
    Arabes, ce qui est fort inutile ; il est d’empêcher les Arabes de semer,
    de récolter, de pâturer, […] de jouir de leurs champs […]. Allez tous
    les ans leur brûler leurs récoltes […], ou bien exterminez-les jusqu’au
    dernier.»

    « Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Fumez-les à outrance comme des renards. »

    Voila les paroles d’un grand général civilisateur qui avait fait sa
    grande guerre aux paysans Arabes, sans Armes, un véritable criminel à la
    Pol Pot. Je pense qu’un général Nazi n’aurait pas fait mieux, nous
    voyons ainsi que le sang versé par la soldatesque française en Algérie
    est infiniment très abondant, Ils ont continué l’oeuvre de ces brutes
    sanguinaires en chantant la mission civilisatrice et maintenant on nous
    dit il n’y a pas de quoi crier au génocide de masse.

    La population algérienne perdit plus d’un million de personnes cinquante ans après l’invasion.

    Hamdoullah, c’est donc bien une bénédiction que les Algériens n’aient pas été exterminée !

    Je ne vois pas l’intérêt de glorifier la politique de colonisation en
    tant que politique de civilisation et de développement des populations
    autochtones alors que les résultats à l’indépendance des pays colonisés
    étaient souvent trop maigres.

    Au départ des colons, certains barrages ont  été  asséchés afin que
    les populations avoisinantes ne puissent pas avoir de l’Eau, dans les
    centres urbains les centrales électriques ont été sabotées, pour une
    coupure générale de l’électricité. Même les hôpitaux ont été privés de
    cette énergie pendant plusieurs jours. Sans oublier que les hordes OAS
    et Harkis, avaient entrepris des opérations de nettoyage, l’uns brûlés
    tous sur leur passage et les autres déguisés en Moudjahidine du FLN,
    semaient la terreur afin de les imputés sur ce dernier.

    Il y a toujours des gens qui viennent pour  faire croire que
    l’Algérie en 1962 avait le niveau de développement d’un pays
    industrialisé.

    Ce qui est totalement faux.

    Par ailleurs il serait assez important de citer les écrits d’Hubertine Auclert (Militante
    féministe) qui nous offrent un champ large d’investigation, des
    discours coloniaux, et les politiques de l’identité dans l’Algérie
    française, elle décrivit : « Pour
    les étrangers, les fonctionnaires, les Israélites, les colons, les
    trafiquants, l’Arabe, moins considéré que ses moutons, est fait pour
    être écrasé. Le refouler dans le désert pour s’emparer de ce qu’on ne
    lui a pas encore pris, tel est le rêve. Les Français algériens, qui ont
    déclaré que le fanatisme rendait les Arabes incivilisables, s’obstinent à
    ne rien tenter pour les tirer de l’ignorance, si favorable à
    l’exploitation et à la domination
     ».

    La colonisation faite au nom du droit du plus fort, et protégés par
    une armée conquérante, venue civiliser des barbares, le peuple algérien
    vaincu a vu sa société se disloquer et soumise au régime du talon de
    fer. Cette annexion brutale et injuste a fait dire à Anatole France : «La France a, pendant 70 ans, dépouillé, chassé, traqué les Arabes, pour peupler l’Algérie d’Italiens et d’Espagnols.» 

    A aucun moment Tocqueville ne remet en cause la légitimité de la
    conquête de l’Algérie. Mais au fond de lui, il était convaincu que le
    peuple algérien n’allait pas se laisser faire.

    « L’Algérie deviendrait,
    tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, où les deux
    peuples devraient combattre sans merci, et où l’un des deux devrait
    mourir. Dieu écarte de nous, Messieurs, une telle destiné
    »

    L’histoire la vraie retiendra que le Peuple Algérien soumis s’est
    révolté et a vaincu un Colonisateur soutenu par l’Alliance Atlantique,
    ces Algériens ont soufferts dans leur chair, dans leur mémoire et
    surtout dans leur culture. La tristesse et les remords devant les
    nombreux crimes perpétrés hier par l’armée française au nom des valeurs
    républicaines, des droits de l’homme ne concernent en rien les
    Algériens, la France officielle persiste à croire que massacrer les
    peuples colonisés fut un bienfait pour la civilisation. Oser mettre en
    symétrie le colonialisme et les bienfaits, c’est essayé de se faire une
    virginité.

    Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à
    l’excès, la France a été militairement battue en Algérie, Le
    colonisateur avec sa mission civilisatrice avait perdu moralement et
    avait été chassé physiquement. 

    Au fond, c’est la seule chose qui importe de retenir ici.

    En final, ce que je retiendrai en tant qu’Algérien, c’est que mes
    grands-pères n’ont nullement cédés à la prétendue mission civilisatrice
    du colonisateur, qu’ils sont arrivés à créer en dépit de la
    colonisation, une nation de résistances, qu’ils sont arrivés en fin de
    compte à vaincre militairement l’Armée Française dont ces stratèges bien
    pensance n’ont jamais divulgués les pertes et les dégâts subies, que
    les Colons ont été humiliés moralement, puisque tout comme leurs
    précurseurs arrivés avec une simple valise et quelques effets
    vestimentaires, sont repartis dans la précipitation avec une simple
    valise et quelques effets vestimentaires, certains ont oublié leur pipe,
    leur béret et leur chapeau, leur femmes sont partis sans maquillage,
    donc la France a bel et bien été physiquement chassée de l’Algérie.

    Le peuple Algérien n’est pas mort, il est bien libre, une liberté acquise chèrement  et cela mérite d’être bravement salué

     

     

     

  • Le christianisme prétend l’origine de l’Islam mais nie le sien !!!

     

    L’Islam restera pour toujours l’ennemi dévoué de l’église qui estime
    que la lutte de la croix contre le croissant est toujours d’actualité,
    pour elle, le danger est toujours présent, comme nous pouvons le
    constater selon les propos d’un universitaire britannique spécialiste de
    l’islam : Pendant des siècles, l’Islam a été le grand ennemi de la
    chrétienté, car la chrétienté n’était en contact direct avec aucun autre
    État organisé comparable en puissance aux musulmans.

    La contestation du dogme islamique dure depuis mille quatre cent ans
    et ne cessera jamais. Que voulez-vous la religion musulmane a le
    véritable don d’irriter l’église chrétienne surtout avec la confiance
    rassurante dans les témoignages écrits que les musulmans ont reçus dans
    la révélation du Qur’an. Car il ne faut pas s’y tromper, au-delà des
    querelles récurrentes entre chrétiens et musulmans sur tel ou tel thème,
    le vrai combat vise notre affirmation dans l’aspect divin de la
    révélation islamique et c’est dans ce sens qu’un religieux chrétien
    avait témoigné honnêtement que «L’Islam offre une virilité et une sécurité qui n’existent plus dans le christianisme »

    Donner un origine à l’Islam dans le but étant de démontrer qu’il
    n’est qu’une reprise des vieilles coutumes juives et chrétiennes, je
    trouve cela tout bonnement fascinant, surtout que c’est des religieux
    chrétiens des défenseurs d’un humanisme chrétien systématique qui le
    prétendent haut et fort.

    L’église avec ses Instituts Catholiques et Centres de Recherches
    tente de lancer toute une armada de prêtres pseudo spécialistes ou de
    prêtres véreux ayant le but de dissimulation, autre que celui
    d’enseigner la vérité plus objectivement mais dans le but étant de
    démontrer que l’Islam n’est qu’une reprise des vieilles coutumes juives
    et chrétiennes, je trouve cela tout bonnement fascinant, surtout que
    c’est des religieux chrétiens qui le revendiquent car la méfiance serait
    de mise.

    Ces différents religieux de toutes tendances confondues refusent de
    voir les évidences qui font que le christianisme soit une croyance de
    transition entre le judaïsme strict et de la culture païenne, sans
    oublier que le Christianisme issu du Judaïsme a engendré des sectes
    christianisées dont chaque partition tente de justifier des actes et des
    choix humains totalement opposés aux enseignements originels des écrits
    hébraïques anciens. Cependant il faut noter également l’absence
    troublante de témoignages écrits d’évènements censés s’être déroulés et
    les origines des divers textes des évangiles demeurent aussi très
    controversés ceci bien entendu jette un doute légitime alors que la
    version officielle de ces évangiles n’a été validée que plus de trois
    cents ans après leur écriture supposée. Ce qui est par contre ridicule
    c’est de pouvoir tirer des conclusions à partir de quelques extraits.  

    Je me pose de plus en plus les questions suivantes:

    -Comment ces gens de l’Eglise (Abbé et Prêtres missionnaires)
    s’intéressent profondément à l’Islam alors que sur leur propre dogme,
    ils s’ignorent presque tout
     ?

    Qu’est-ce qui donne, à ces religieux chrétiens, autorité pour parler sur l’Islam ?

    Très certainement la grande la peur d’avoir compris que l’Islam est
    le summum de la révélation qui abolit tout ce qui est antérieure, et
    dans les situations de peur, voire d’angoisse, qui s’en est suivie, le
    rôle des médias n’a pas toujours été très positif.

    Quand est-ce que certains Hypercritiques religieux chrétiens
    arrêteront de pondre de pareilles futilités, des fariboles qui relèvent
    d’une atteinte à la liberté la plus élémentaire, de la croyance ?

    Ce genre de travaux qui surfe sur les distorsions et les mensonges
    sur l’islam à travers les âges ne se sont pas limités à un petit nombre
    d’érudits et de membres du clergé. Mais  ils font partie de la culture
    populaire de l’église toute entière.

    Si l’église pense par ce genre de travaux faire de l’effort de
    moderniser la lecture commune du religieux, je dirai encore une fois que
    ce genre de petites causes élitistes ont créé des doutes sur l’origine
    de l’islam, au lieu d’étudier cette religion avec des outils de
    l’analyse historique et théologique sans pour au tant voir cette
    croyance avec des lunettes rose de la légende occidentale qui montre
    qu’un aspect des fausses représentations chrétiennes de l’islam

    Pendant très longtemps, les musulmans se sont contentés d’accepter ce
    que les chrétiens disaient d’eux-mêmes, tout en ayant constaté qu’il y
    avait de nombreuses contradictions et incohérences dans les écrits et
    dans l’historiographie officielle de Jésus Christ. venu réaliser le
    judaïsme qui s’était perdu. Seule différence essentielle: Jésus est-il
    Dieu. Il l’est devenu pour les Chrétiens 300 ans après sa mort à la
    demande de l’empereur Constantin. Le christianisme est né d’une
    dissidence au sein de la communauté juive. Il n’est pas une invention
    des romains qui l’ont d’ailleurs longtemps combattu. L’islam au
    contraire n’a rien à voir avec le judaïsme, ni avec la secte chrétienne:
    c’est un pur produit divin !

    Aujourd’hui, la plupart des musulmans conviendraient
    vraisemblablement que la majorité des distorsions à propos de l’islam
    proviennent des religieux véreux et des médias, que ce soit dans les
    journaux, les magazines ou à la télévision, et il y a un problème de
    représentativité et de nature des sources.

    Que n’a t’on pas entendu sur le sujet ?

    Qu’Allah est un ancien dieu païen ?

    Que l’Islam n’est pas le produit d’une révélation divine ?

    Que Mohamed (SAWS) n’est pas un prophète ?

    Que Mohammed (SAWS) n’a jamais eu le Qur’an entre les mains ?

    Que le Qur’an est l’œuvre de Waraqa Ibn Nawfal, qui
    est appelé tantôt Rabbin juif, tantôt prêtre chrétien ou encore un
    ébionite (notamment dans les sources de la fachosphère)?

    Que Allah est un ancien dieu païen ?

    Que la mise en cause systématique de l’islam comme source de violence est aisément admise 

    Que l’Islam, un legs d’une secte hérétique
    judéo-nazaréens qui n’ont jamais existé, sauf peut-être dans
    l’imaginaire de certains prêcheurs zélés et ne constitue pas une réalité
    historique.

    En effet aucun témoignage ne fait état de l’existence d’hérétiques
    nazaréens, ni en Syrie ni en Arabie. La notion de judéo-nazaréen masque
    la volonté à l’exclusion de la  révélation divine de l’Islam.

    Pourquoi ces sacrés judéo-nazaréens avaient t-ils besoin d’une autre
    religion et pourquoi malgré la présence supposée du christianisme et du
    judaïsme en Arabie, cette région n’est pas devenue chrétienne ou juive,
    cela aurai été plus facile pour eux?

    Ces discours ne passent plus !!!!!!

    En termes de nombre de personnes touchées par de telles informations,
    les médias de masse ont certainement un impact plus répandu sur la
    vision occidentale de l’islam.

    La plus juste réponse des musulmans aux chrétiens est contenu dans le
    Qur’an qui se veut être un recueil de réponses à des questionnements et
    de rappels, justement concernant les Livres premiers (« Les feuilles anciennes: les feuilles d’Abraham et de Moïse») et les Évangiles. N’est-il pas dit (au prophète de l’Islam) dans le Qur’an  88:21-22:

    «Eh bien, rappelle! Tu n’es qu’un rappeleur, Tu n’as aucune autorité sur eux !

    (Rappelle-leur les bienfaits de Dieu et les signes de Son
    unicité, car tu n’es chargé que de leur rappeler tout cela. Tu n’as
    point d’autorité sur eux.) ».

    Enfin, soutenir que le prophète le l’Islam est le rédacteur du Qur’an
    relève d’une ineptie sans égale, à ce niveau et si le christianisme est
    une continuation (refusée par les juifs) de la religion juive, l’islam
    n’a aucun lien et surtout ce n’est pas parce qu’il y a des noms
    (Abraham, Jésus, Marie…) communs entre la Bible et le Qur’an qu’il
    s’agit de personnes identiques. Ce n’est pas parce qu’il y a quelques
    concepts communs entre ces deux croyances qu’il s’agit de concepts
    identiques. La croyance judéo-chrétienne et la croyance Islamique sont
    tout simplement incompatible, et ne peuvent donc en aucun cas faire bon
    ménage.  

    C’est là le paradoxe du Christianisme, vouloir démontrer ce qui
    n’existe pas à ceux (les musulmans) qui sont persuadés de l’existence
    divine de leur croyance ; c’est presque à se demander lesquels sont les
    plus croyants !!!!!!

    Le Christianisme avec des penseurs ambitieux aux débats théologiques
    et de clivages ethnico religieux arrive à faire la découverte de
    l’origine supposé Judéo-Nazaréen de l’Islam, cependant ce même
    christianisme ignore totalement une période de 18 Années dans la
    biographie de Jésus Christ et toute  explication de cette période n’est
    donc faite que d’hypothèses car les écrits  du christianisme ne disent
    rien de ces années cachées, ou années obscures, je dois avouer que les
    opinions de l’Eglise sur elle-même ne sont pas des explications juste
    des arguties tirées par les cheveux pour se sortir d’une contradiction,
    non sans raison, ce qui est en jeu, c’est la primauté du dogme. Les
    reliques, les défilés, les pèlerinages, les statues qui saignent,
    Lourdes, Fatima et les guérisons miraculeuses?

    C’est du sensationnel !!!!!!!