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  • Le déni de la souffrance palestinienne est réduit à un mythe

     

    Certains discours affirment que
    la cause palestinienne ne serait pas une lutte politique mais une « religion de
    substitution » inventée par l’Occident en quête d’icônes sacrificielles. Cette rhétorique,
    séduisante sur le plan littéraire, masque en réalité un négationnisme implicite
    : elle nie la réalité quotidienne vécue par des millions de Palestiniens.

    Une souffrance bien réelle, pas
    une mise en scène

    La vie des Palestiniens à Gaza,
    en Cisjordanie ou dans les camps de réfugiés n’a rien d’un mythe. Elle est
    faite de bombardements, d’expropriations, de blocus, de déplacements forcés et
    de violations documentées du droit international. Réduire ces réalités à de
    simples « images médiatiques » ou à un « culte émotionnel » revient à effacer
    l’histoire et la dignité d’un peuple.

    Déshumaniser pour délégitimer

    Présenter le Palestinien comme
    une « icône » ou un « enfant Jésus postmoderne » n’est pas anodin. C’est un
    procédé rhétorique qui déshumanise et transforme une lutte nationale légitime
    en fable occidentale. Le danger est clair : toute critique de l’occupation
    israélienne se retrouve ainsi disqualifiée comme irrationnelle ou fanatique.

    La cause palestinienne : une
    lutte universelle pour la justice

    La cause palestinienne n’est pas
    une invention. Elle s’inscrit dans la continuité des luttes pour
    l’autodétermination, l’égalité des droits et la dignité humaine. Dire « Free
    Palestine » n’est pas un slogan religieux, mais une revendication politique, universelle
    et profondément humaine.

    Pourquoi ce déni est dangereux

    Refuser de reconnaître la
    souffrance du peuple palestinien, c’est : banaliser l’oppression et
    l’injustice, invisibilité les victimes et empêcher toute solution politique
    juste et durable.

    Derrière chaque image d’un enfant
    sous les décombres, il n’y a pas un symbole instrumentalisé, mais une vie
    brisée, une famille détruite, une communauté en deuil.

    La véritable obscurité n’est pas
    dans le « culte palestinien », mais dans le déni de l’évidence. Le peuple
    palestinien n’est pas une icône fabriquée : il est un peuple en lutte pour ses
    droits. Reconnaître sa souffrance n’est pas céder à une religion, mais affirmer
    notre humanité. C’est exaspérant. On ne se fait pas aimer comme ça.

    Le culte du sionisme, jamais
    coupable, jamais responsable, est un prétexte évident. Il s’accompagne d’un
    mépris total pour le Palestinien réel, d’une indifférence absolue pour ses
    souffrances, quand elles viennent d’Israël, d’une indifférence totale pour ses
    intérêts les plus évidents. Ce n’est pas un être humain, c’est une idole, et on
    s’en sert comme d’une arme.   En somme il
    s’agit de venger l’homme moyen qui n’est pas heureux en lui expliquant qu’il
    est victime du coupable universel, bien commode au fond. Sans compter les snobs
    et les suiveurs, qui pensent selon la mode. En somme, tout continue à bobiner
    comme d’ habitude.

    Le sionisme, épousé en Europe par
    tant de militants fanatisés et de people désireux de se montrer vertueux, n’est
    plus une simple cause politique. Elle est devenue une religion, ou plutôt une
    religion de substitution, apportant à ses croyants une lecture simpliste du
    monde, divisé en bourreaux et victimes. Elle représente une foi obscure qui
    piétine la raison humaine et empêche de voir le réel tel qu’il est.

    Conclusion : Le déni de la souffrance palestinienne reste
     un mythe: 
     
    Trop souvent, la douleur palestinienne est relativisée, minimisée ou
    niée.  Cette négation efface une
    réalité humaine et politique dramatique.

    Le « mythe » du déni : On
    présente parfois la souffrance palestinienne comme une invention, une
    exagération ou une stratégie politique.

    Or, réduire une expérience collective de souffrance à un «
    mythe » revient à déshumaniser tout un peuple.

     Les conséquences

    Invisibilisation des victimes. Justification
    de politiques violentes. Polarisation accrue du débat public.

    Réaffirmer une vérité simple

    Reconnaître la souffrance
    palestinienne ne signifie pas adhérer à une idéologie. C’est un acte d’humanité,
    préalable à toute justice et toute paix.


    Un dernier mot :

    «Reconnaître
    la souffrance palestinienne, ce n’est pas céder à un culte : c’est affirmer
    notre humanité
     »


    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet                                                                                                           
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient
    comme ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

  • Réponse au préjugé : « Les Algériens sont des délinquants »

     

    Nature du propos : un préjugé, pas un constat

    Actuellement, on entend encore ces phrases, ils passent avant
    tout le monde, ils remplissent les hôpitaux, les prisons, ce sont des délinquants.
    Ils ne pourront jamais s’intégrer, mais tout ceci n’est pas un constat, mais un
    préjugé.

    Ils n’ont pas d’identité !

    Il n’est pas facile d’afficher son identité, surtout si elle
    est vécue comme une honte, un reproche permanent.

    Les instigateurs d’opinion ne se désolent que les Français
    «aient du mal à se concevoir comme issus
    d’une
    immigration» (Benjamin Stora).

    On veut dire qu’il n’existe pas en France de pur «autochtone»,
    autrement dit de Français «de souche» tel que tous leurs aïeuls gaulois auraient
    vécu sur ce territoire.

    Par
    devoir de mémoire collective, ces immigrés n’ont pas seulement construit ou
    reconstruit la France, ils sont la France dans toute sa diversité et sa
    richesse, sans oublier que la France est le résultat de ces cultures venues
    d’ailleurs pour écrire son l’Histoire, notamment en ces périodes auxquels la
    légitimité même des immigrations semble être l’objet d’un débat polémique

    Qualifier l’ensemble d’une
    population par une étiquette négative relève d’un stéréotype globalisant.
    Un préjugé se définit comme un jugement porté avant d’examiner les faits,
    souvent fondé sur des idées reçues et des expériences partielles.
    Le droit français, à travers l’article 225-1 du Code pénal, qualifie ce type de
    propos de discriminatoire lorsqu’il vise une origine nationale réelle ou
    supposée.


    2. L’histoire
    et la présence des Algériens en F
    rance

    2.1 Une
    immigration ancienne et liée à l’histoire coloniale

    • L’Algérie a été colonisée par la France entre
      1830 et 1962.
    • Dès la Première Guerre mondiale, des travailleurs
      et soldats algériens sont recrutés en masse pour participer à l’effort de
      guerre.
    • Après 1945, la reconstruction de la France
      s’appuie sur une main-d’œuvre immigrée, notamment venue d’Algérie.

    2.2
    Contribution économique et sociale

    • Dans les années 1950-1970, les travailleurs
      algériens participent au développement de l’industrie, du bâtiment et des
      services publics.
    • Leur travail contribue directement à la
      croissance économique française des « Trente Glorieuses » (1945-1975).


    3.
    Les données actuelles sur la population d’origine algérienne

    Selon l’INSEE (2021) :

    • 7,0 millions d’immigrés vivent en France (10,3 %
      de la population totale).
    • Environ 850 000 sont nés en Algérie.
    • 2,5 millions d’immigrés ont acquis la nationalité
      française.
    • 30 % des Français sont issus de l’immigration sur
      trois générations (immigrés, enfants, petits-enfants).

    Ces chiffres montrent que
    les personnes d’origine algérienne sont une composante structurelle de la
    société française.


    4. La
    réalité socio-économique : inégalités mais pas homogénéité

    4.1
    Éducation

    • Le niveau de diplôme varie fortement :
      • 17 % des immigrés algériens arrivés jeunes ont
        un diplôme supérieur au baccalauréat (INSEE, 2020).
      • Les descendants d’immigrés maghrébins obtiennent
        de plus en plus de diplômes, notamment chez les femmes.

    4.2
    Emploi et revenus

    • Taux de chômage : 13 % pour les immigrés
      non-européens, contre 8 % pour l’ensemble de la population (INSEE, 2021).
    • Taux de pauvreté : 32 % chez les immigrés, contre
      15 % pour la population générale.
      Ces écarts reflètent des inégalités structurelles et non une tendance
      comportementale universelle.

    4.3
    Discriminations reconnues

    • Le Défenseur des droits et l’OIT (2017) montrent
      qu’un candidat avec un prénom à consonance maghrébine a 25 % de chances en
      moins d’être rappelé après un entretien téléphonique.
    • Les contrôles au faciès sont statistiquement plus
      fréquents sur les jeunes hommes perçus comme « arabes » ou « noirs »
      (Rapport Défenseur des droits, 2017).


    5.
    Délinquance : données objectives

    Il n’existe pas de
    statistiques officielles par nationalité sur la délinquance, en raison du
    principe républicain d’égalité et de non-discrimination.
    Les études disponibles montrent :

    • La surreprésentation de jeunes hommes dans
      certains délits est liée à l’âge, au contexte socio-économique et à
      l’environnement urbain, pas à l’origine ethnique.
    • Le CNRS (2018) rappelle que la criminalité est
      corrélée aux inégalités sociales, au chômage et à la précarité,
      indépendamment de l’origine.


    6.
    Rôle des médias et perception

    • L’INA (2019) montre que les médias français
      associent plus fréquemment les mots « banlieue » ou « immigration » à des
      faits divers négatifs, renforçant une image biaisée.
    • Cette surmédiatisation crée une perception
      déformée de la réalité statistique.


    7.
    Intégration et réussites

    Malgré les obstacles, de
    nombreux Français d’origine algérienne occupent des postes de responsabilité :

    • Médecins, avocats, entrepreneurs, sportifs de
      haut niveau, artistes.
    • Exemple : Rachid Taha (musique), Karim Benzema
      (sport), Najat Vallaud-Belkacem (politique).

    Ces réussites montrent que
    l’intégration est une réalité, mais qu’elle est freinée par les discriminations
    structurelles.


    8.
    Conclusion factuelle

    L’affirmation « Les
    Algériens sont des délinquants » est fausse pour plusieurs raisons :

    1. Elle repose sur un stéréotype qui généralise à
      partir de cas isolés.
    2. Les données montrent que les difficultés
      rencontrées par une partie de la population d’origine algérienne sont
      d’ordre socio-économique et non culturel ou ethnique.
    3. L’histoire, les statistiques et les exemples de
      réussite démontrent que cette population est indissociable du tissu
      social, économique et culturel français.

    La seule manière de réduire
    les tensions et les inégalités est de s’attaquer aux causes réelles :
    éducation, emploi, logement, lutte contre les discriminations.
    Cibler un groupe entier sur la base de préjugés alimente la division et nuit à
    la cohésion nationale.

    La France avec une bureaucratie obèse, une compétitivité à la
    dérive, une éducation nationale gonflée et négative, un système de santé en
    déroute, une dette abyssale, un pays manœuvré par l’extrême gauche et l’extrême
    droite, sans aucune volonté de réduire l’horreur et la condamnation que
    provoque cette animosité, le désir de s’innocenter et de jeter l’opprobre sur
    l’étranger ici, c’est l’Algérien, tous ces facteurs conduisent à rejeter la
    faute du ressentiment sur les victimes. Le raciste est conscient de sa cruauté,
    mais il en place le blâme sur sa victime.

    Ainsi donc, je dois dire bravo aux Français de souche, ayant
    Vercingétorix comme ancêtre (comme Zemmour), mais presque tous issus de
    l’immigration. Dans les médias, certains se prennent pour Napoléon, mais ils
    sont plus nombreux à se croire de souche, de qui, de quoi et depuis
    quand
     ?

    La haine de l’immigré (qui le plus souvent est la haine de
    so
    i) est diffusée partout en France, à l’école, à l’université, surtout
    dans les médias.

    Il faut y mettre un terme d’une façon ou d’une autre. Sans
    quoi il ne restera plus rien ou presque de ce pays, avec son déclin avéré, un
    pays qui ne croit plus en lui, ne reconnaît pas sa spécificité et a honte de
    son histoire. Un pays au bord de l’implosion, une explosion dans tous les
    domaines, sur tout le territoire, et depuis des dizaines d’années, où tout est
    la faute aux immigrés et aux sans-papiers. À force de ronger l’os, il se
    brise.  Eric le polémiste fomente la guerre civile dans ses meetings.

    Après, on s’étonnera qu’il y ait des français Musulmans en
    colère, un peu trop et très gonflés, les castors pas trop bêtes que ça, mais
    des crapules manifestement.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

     

     

     

  • L’usage abusif de l’antisémitisme: enjeux et dérives

     

    Introduction

    Dans le
    débat public contemporain, l’accusation d’antisémitisme joue un rôle central
    dans la protection contre les propos haineux visant les personnes de confession
    ou d’origine juive. Toutefois, certains observateurs soulignent que cette
    accusation, lorsqu’elle est utilisée de manière abusive, peut servir à
    disqualifier des critiques légitimes, notamment lorsqu’elles portent sur des
    politiques gouvernementales, des acteurs économiques ou des institutions
    identifiées comme juives ou pro-israéliennes. Cette situation soulève la
    question délicate de l’équilibre entre la lutte contre le racisme et la
    préservation de la liberté d’expression.

    Antisémitisme : définition et cadre légal

    L’antisémitisme
    se définit comme toute hostilité ou discrimination envers les Juifs en tant que
    groupe ethnique ou religieux. En France, il est fermement condamné par la loi
    (loi du 29 juillet 1881 et loi Gayssot de 1990), et les pouvoirs publics
    s’engagent à le combattre activement.
    Toutefois, cette lutte doit s’inscrire dans un cadre clair, afin d’éviter les
    amalgames entre critique légitime et discours de haine.

    Les formes possibles d’un usage excessif

    L’usage
    abusif de l’accusation d’antisémitisme peut se manifester dans plusieurs
    contextes :

    • Assimilation de la critique
      d’une politique de l’État d’Israël à de l’antisémitisme.
    • Disqualification d’analyses
      portant sur l’influence de lobbies ou de réseaux d’intérêts.
    • Utilisation stratégique de
      l’accusation pour interrompre ou empêcher un débat contradictoire.

    Dans ces cas, la confusion entre identité religieuse
    ou ethnique et position politique peut entraîner une restriction de la liberté
    d’expression. L’antisémitisme est cependant une notion très bizarre. Elle est aujourd’hui
    assénée tous azimuts sur les critiques du capitalisme, de la haute banque, sur
    les critiques de certains lobbies, sur les critiques du judaïsme, sur les
    critiques du sionisme comme sur quasiment tous ceux qualifiés au préalable de
    complotistes (ces derniers sont expulsés brutalement du genre humain). Quiconque
    regarde ce qui se cache dans les coulisses, dirait-on, est nécessairement
    antisémite, parfois fou et complotiste en prime.

    La moindre compassion à l’égard du peuple palestinien
    martyrisé, nié dans son existence, exclu de tout droit humain, est interdite.
    Du reste, tant les anonymes que les personnalités qui ont protesté contre les
    crimes de Netanyahu ont souvent été poursuivis pour incitation à la haine
    raciale et apologie de terrorisme.

    Enjeux démocratiques et sociétaux

    La lutte
    contre l’antisémitisme est indispensable et doit rester prioritaire pour
    préserver le vivre-ensemble. Cependant, lorsque l’accusation devient un outil
    de protection d’intérêts particuliers plutôt qu’un moyen de combattre la haine,
    elle risque d’affaiblir sa légitimité. À long terme, cette dérive peut générer
    un climat de méfiance et nourrir des ressentiments, ce qui va à l’encontre de
    l’objectif initial.

    Vers une clarification des critères

    Afin de
    préserver à la fois la lutte contre l’antisémitisme et la liberté d’expression,
    il est nécessaire de clarifier les critères qui permettent de distinguer :

    1. La critique légitime : portant sur des faits, des
      décisions politiques, ou des acteurs identifiables, avec arguments
      vérifiables.
    2. Le discours antisémite : visant un groupe dans son
      ensemble en raison de son appartenance ethnique ou religieuse.

    Cette
    distinction est essentielle pour éviter les amalgames et garantir un débat
    public sain.

    Conclusion

    Plus Israël agit militairement, plus
    il détruit, tue et affame, plus ses autorités s’empressent de taxer
    d’antisémitisme toute personne émettant quelque critique à leur endroit.
    Souvent l’utilisation de ce redoutable anathème s’effectue avant
    l’intensification des frappes de Tsahal. 
    Néanmoins cette accusation éhontée d’antisémitisme, destinée à foudroyer
    l’insolent en l’extrayant de la société conforme, en le marginalisant, en
    l’essentialisant, en le dégradant devant l’opinion, en le délégitimant, en le
    discréditant, en définitive en lui interdisant de parler, en lui coupant l’accès
    à tout media, est une arme qui est également maniée très régulièrement par les
    agents du sionisme international en Occident en particulier. Et cette arme est
    d’autant plus redoutable qu’elle laisse une trace indélébile sur l’identité de
    l’individu qui fut ciblé, à tort ou à raison, par cette accusation
    d’antisémitisme. 

    Protéger la société contre l’antisémitisme est un
    impératif moral et juridique. Mais cet impératif ne doit pas servir à museler
    toute contestation. La vigilance consiste à condamner fermement les propos
    haineux tout en préservant la possibilité d’une critique libre et argumentée
    des politiques ou institutions, quelle que soit leur affiliation. Ce n’étaient que des vociférations
    de protestation envers une vérité historique qui tombe sous le sens. L’histoire
    des juifs est à l’image de ceux-ci, mêlant le pire et le meilleur, dans cette
    société ethniquement cloisonnée, seules les minorités ont le droit de
    revendiquer leur identité. Le juif a encore des efforts à faire. Quant à
    hurler en permanence à l’antisémitisme, Venir ensuite sangloter contre une
    certaine exclusion, après avoir tout fait pour s’affirmer différent, relève
    alors de la plus profonde hypocrisie, c’est à la fois dégueulasse et indigne.

    Adieu ô peuple élu ! Un jour la
    Palestine va probablement devenir judenrein!

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

     

  • Les Juifs de service au-delà des caricatures

    Introduction :

    Le sujet, c’est bien cette sordide dérive de l’extrême
    droite,  y compris dans sa composante
    dite juive. Les fachos, identitaires ou d’autres obédiences, qui sont tous coutumiers
    de la fabrication de faux, au lancement de discours identique aux Nazis sur les
    juifs de l’époque avec ceux de la fachosphère Zemmour&Cie sur les Immigrés
    et les musulmans en particulier.

    Le très Français Zemmour (Juif de négation) pour incarner
    cette identité française conspuée, tout ça simplement parce qu’il aime
    passionnément la France et sauver la France envers et contre tout. C’est ça,
    l’universalisme français, qui se moque des origines mais s’attache au partage
    d’un amour pour la France.
    C’est
    ça la France! Toujours des héritiers des idéologues suprématistes. 

    Eh oui, La salamandre Zemmour est un être habile et glissant,
    il n’a pas le souci de la vérité  et
    surtout celui des intérêts de sa tribu. L’ennui c’est que ce caractère d Zorba
    le Grec  en l’absence de compassion ne se
    complète pas chez lui par une grande virilité physique (euphémisme).

    Comme un courageux soldat de Tsahal, Zemmour hystérise le
    foulard, il admet le cas par cas, en généralisant on passe à côté de certaines
    libertés fondamentales, Zemour n’en a que faire, il s’en sert comme un étendard
    pour ses soumis. La cohérence est la mesure de la vérité, zemour prend l’eau de
    partout pour peu qu’on gratte. Personne n’est pour que des clandestins débarquent,
    zemour n’a rien inventé, Zemour est un produit médiatique pour mettre sous
    tension les français qui au final admettront tout et n’importe quoi concernant
    le bien être, leurs acquis sociaux etc…

    C’est la continuité de la banque par un discours
    nationaliste, mais économiquement mondialiste quoi qu’il en dise, ces positions
    même quand ils les abois ne font que remonter cet arnaque.  , il est chargé de mettre au niveau des
    caniveaux l’islam, ensuite remonter les uns contre les autres sur des sujets
    ultra intime qui n’ont aucune prise sur l’UE ou les organisateurs de ce
    mondialisme, simplement dézinguer la France, puissance atomique.

    Ils ont dézingué le christianisme Ils prêchent la «
    protection des chrétiens », mais restent silencieux quand Israël leur crache
    dessus et bombarde, détruit leurs églises à Gaza. Ils se gargarisent de la
    France, nation de culture «judéo» chrétienne, mais ignorent les chrétiens
    persécutés et tués en Terre Sainte. Pourquoi ? Parce qu’ils sont à la solde de
    Tel-Aviv, prêts à fermer les yeux sur les injustices pour préserver leurs
    alliances politiques et économiques. Leur hypocrisie sert des intérêts
    géopolitiques, sacrifiant les valeurs chrétiennes qu’ils prétendent défendre
    sur l’autel de la realpolitik.

    Les fachos, identitaires ou d’autres obédiences (CRIF et
     Elnet) sont des groupes de pression à
    l’échelle européenne et ils ne s’en cachent pas, sont coutumiers de la
    fabrication de faux, au lancement de discours identique aux Nazis sur les juifs
    de l’époque avec ceux de la fachosphère Zemmour&Cie sur les Arabes et les
    musulmans en particulier. Derrière les slogans, derrière les drapeaux, il n’y
    aura que la jouissance cynique d’une caste qui se repaît du malheur des
    Français. Hypocrites, déviants, ils appellent ça engagement. Cela ne mérite pas
    de débat, mais un châtiment. Ce cancer diabolique enfanté par les deux plus
    grands ennemis de la France : la perfide Albion (Royaume-Uni)  et l’empire maçonnique des États-Unis.

    Le débat public sur Éric Zemmour, l’immigration et le rôle
    des institutions juives en France a récemment été relancé par un article au ton
    polémique, afin de dépasser les caricatures. Mais cela éclairerait peut être
    ceux qui s’imaginent encore que Moïse Zemmour les guideraient vers la terre
    promise d’une France purifiée de ses parasites Musulmans.

    Derrière les slogans, derrière les drapeaux, il n’y aura que
    la jouissance cynique d’une caste qui se repaît du malheur des Français.
    Hypocrites, déviants, ils appellent ça engagement. Exactement, et nous savons
    tous qui nous ne pouvons pas citer ! Qui contrôle les médias, qui fait chanter
    les pays avec les banques et le trafic d’influence. Bref Une belle diversion.

    La meilleure diversion c’est d’agiter « les Frères Musulmans
    » pour éviter de parler de ceux qui verrouillent réellement les leviers du
    pouvoir La question est : cet écran de fumée fonctionnera jusqu’à quand ?

    Toute a fait ce n’est qu’un drapeau agité pour dévier le
    regard…. Aujourd’hui les sionistes ont pris le contrôle de la France en se
    pistonnant aux postes clés.Cela ne mérite pas de débat, mais un châtiment.


    Diversité
    politique au sein du judaïsme français

    Le judaïsme français ne constitue pas un bloc monolithique.
    Les estimations avancent environ 500 000 personnes d’origines, de pratiques
    religieuses et d’opinions politiques variées. Certaines soutiennent Éric
    Zemmour, d’autres s’y opposent, et beaucoup restent à distance du débat. Les
    institutions comme le CRIF ou le grand rabbinat représentent un cadre de
    dialogue avec les pouvoirs publics sur 
    leurs valeurs, qui sont celles du Talmud »  avec une large autorité
    pour parler « au nom » de tous les juifs de France. Cette d’acceptation et
    d’adhésion  internes est confirmée par les
    débats repris par les médias communautaires.

    Personne parmi les érudits qui ont étudié le judaïsme dans le
    monde occidental n’ignore que les textes et principes qui déterminent le judaïsme  depuis l’écriture du Talmud sont totalement
    incompatibles avec les systèmes démocratiques occidentaux. Seuls les imbéciles
    du monde politique tel un adhérant au 
    CRIF qui affirmait le contraire sans avoir jamais ouvert un Talmud
    prétendent le contraire, pour mieux tenter, avec de gros sabots, de récupérer
    des voix juives dans leur délire clientéliste,.

    Et il est inutile de finasser pour avoir l’air érudit en
    dissociant telle école juive d’une autre, puisque le seul texte de base,
    supposé divin, est l’unique référence du judaïsme réel, c’est-à-dire pas
    fantasmé par des occidentaux bêlants ou des juifs menteurs. Un livre qui
    déclare la guerre au monde  non juif,
    doit être interdit d’enseignement et ses prédicateurs expulsés,  Dès lors, si des immigrés d’origine musulmane
    veulent vivre parmi nous parce qu’ils ont fui l’islam ils sont les bienvenus (
    s’il reste de la place chez nous ), par contre les immigrés qui se réclament de
    l’islam doivent être expulsés ou interdits de toute visibilité en tant que
    musulmans, ce qui revient à fermer les mosquées par exemple et refuser toute
    forme d’accommodement du genre abattage halal.

    Le rôle réel
    du CRIF et des institutions

    Dans une France asservie,
    paralysée et occupée, le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) est avant
    tout un interlocuteur institutionnel de l’État, non une instance de contrôle
    politique.

    Ses prises de position, notamment lors du
    dîner annuel, font souvent débat — y compris au sein de la communauté. De
    nombreuses voix internes critiquent ses choix d’invités ou sa manière de
    communiquer. Assimiler ces positions à une manœuvre politique coordonnée avec
    l’État est réducteur et ne reflète pas la complexité des rapports entre
    institutions juives, pouvoirs publics et société civile.

    Dans la veule
    soumission à un puissant lobby 
    Le CRIF et ses
    amis, ou ses obligés, ne peuvent rien contre le tsunami de réactions au
    génocide des Palestiniens opéré par le pouvoir militaire ultraraciste de
    Tel-Aviv. Ce n’est même pas la peine de lutter, sinon dire qu’il fait beau
    quand il pleut, que le Hamas est responsable des 60 000 à
    100 000 morts de Gaza, ou que seuls les soldats israéliens dans Gaza
    sont victimes de génocide.

    Le mensonge israélite
    est une mouche sur le derrière d’éléphant de la réalité avec une  réelle influence sur
    la mouvance populiste à la Zemmour, à la Knafo, à la Marion Maréchal, à la
    CNews). 


    La Shoah : un sujet qui exige rigueur, comme Gaza

    La mémoire de la Shoah, inscrite dans l’histoire nationale et
    internationale, n’appartient à aucun courant politique. Accuser des
    institutions de « manipuler » cette mémoire pour des objectifs électoraux est
    une affirmation grave, qui nécessite des preuves solides et vérifiées. La
    recherche historique sur la Shoah et ses usages en politique est un domaine
    complexe, traité par des historiens comme Annette Wieviorka ou Henry Rousso,
    qui insistent sur la nécessité d’éviter les instrumentalisations — de part et
    d’autre.
    L’histoire des juifs nous apprend que ce qui a énerve
    les Egyptiens, les Romains, les Babyloniens, les Perses, l’Eglise Catholique et
    son Juif Perfide, les Musulmans, les Espagnols, les Nazis et les Soviétiques
    continue a énerver le monde entier aujourd’hui  Tous ont voulu
    exterminer, expulser, faire disparaître, dénoncer les Juifs…

    Le principal problème est qu’on nous martèle avec la
    Shoah et à chercher à en faire les victimes de l’histoire, pour tomber dans la
    rhétorique d’essayer de nous expliquer que la souffrance des juifs a été
    supérieure et que ça justifie plein de choses. Comme par exemple, ce type de
    comportement,   parce qu’ils sont juifs qu’ils volent la terre des
    autres avec l’excuse classique : « C’est dieu qui m’a donné cette
    Terre », suffisamment médiatisé ou enseigné.

    En insistant lourdement sur la Shoah, le sionisme mène
    un but éminemment politique pour l’entité israélienne qui doit faire oublier sa
    désastreuse image raciste et colonialiste. Que dire ? Même si ça choque
    quelques-uns, c’est du même ordre que Gaza : détruire pour détruire, tuer
    pour tuer, 

    OK pour parler de la Shoah mais alors il faut parler
    du génocide, et il se perpètre toujours dans l’indifférence quasi générale, à
    Gaza.

     Gaza : l’extermination de
    toutes les petites Ann Frank de la bande de Gaza !
    - Shoah par balle
    - Shoah par feu –
    Holocauste
    - Shoah par bombe
    - Shoah par faim et soif.

    En fait, on
    l’a compris, c’est tout pour Israël, rien pour les autres. Tout pour les Juifs,
    rien pour les goyim. Or, s’il est une entité criminelle qui pratique depuis sa
    genèse et jusqu’à aujourd’hui un terrorisme d’Erat, c’est bien l’Eretz.


    Immigration et antisémitisme : un débat complexe

    Il est incontestable que Antisémite soit à la
    mode, ça l’est devenu à partir du moment où la politique israélienne d’extrême
    droite (CRIF et consorts) a eu besoin de contrôler la liberté d’expression dans
    les médias occidentaux pour accélérer son projet de destruction de la nation
    palestinienne et de colonisation totale de la Palestine.
    Cependant, réduire la question à un
    affrontement communautaire ignore la multiplicité des causes : tensions
    géopolitiques, crispations identitaires, fracture sociale.

    La politique migratoire et la lutte contre
    l’antisémitisme doivent être discutées avec rigueur et nuances, afin d’éviter
    que des groupes entiers soient stigmatisés.

    Ce guidage par une minorité dite éclairée a des
    relents de paternalisme despotique qui trouve peu d’écho auprès d’un peuple
    d’élite historique aux réalisations grandioses et d’une insubmersible
    irrévérence : le panache français est peu réceptif aux génuflexions
    imposées par une escorte non sollicitée.

    Aujourd’hui, les juifs en France sont une communauté,
    un parti politique, une synagogue, un lobby, un club, une société secrète
    et  tout cela. Ils  ont en
    commun  l’origine,  les croyances, la classe
    sociale,  les opinions  les comportements. Ce qui est
    moyenâgeux, c’est lorsque le fait communautaire implique un isolement dans des
    modes de vie, un repli sur soi dans des relations sociales, à hurler en
    permanence à l’antisémitisme, pour venir ensuite sangloter contre une certaine
    exclusion, après avoir tout fait pour s’affirmer différent, relève alors de la
    plus profonde hypocrisie, c’est à la fois dégueulasse et indigne, c’est dire
    que le communautarisme juif en prenant son fantasme pour la réalité, ne cesse
    de planifier de la revendication de droits religieux, des droits spécifiques
    qui priment sur les droits sociétales de toute un  pays afin de se
    préserver de toute influence.


    Conclusion : pour un débat apaisé et factuel

    Critiquer le CRIF, le grand rabbinat ou toute autre
    institution est un droit humain  et démocratique.
    Tout en évitant  les amalgames et les
    généralisations, surtout lorsqu’elle concerne des communautés minoritaires. Le
    débat sur l’immigration, la mémoire et le rôle des institutions mérite d’être
    mené avec nuance, afin que les désaccords ne dégénèrent pas en hostilité ou en
    accusations globalisantes.

    Aujourd’hui, il faut dé-sioniser le monde, en
    commençant par la France devenue un pitoyable Sionistan aux ordres de pervers
    suprémacistes/racialistes/expansionnistes et aujourd’hui génocidaires :
    ceux que le grand penseur Juif israélien Leibowitz qualifiait de judéo-nazis avec
    tant de pertinence ! La dé-sionisation ne relève donc pas de
    l’utopie, mais du simple fait de ne pas se tromper d’ennemi,  plutôt que de se laisser manipuler par les
    medias aux ordres des sionistes.

    Quant à hurler en permanence à l’antisémitisme, Venir
    ensuite sangloter contre une certaine exclusion, après avoir tout fait pour
    s’affirmer différent, relève alors de la plus profonde hypocrisie, c’est à la
    fois dégueulasse et indigne.

    Adieu ô peuple élu la Palestine va probablement
    devenir judenrein!


    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »

    https://kadertahri.blogspot.com/

     

     

  • Les Médias de Masse Occidentaux : le Faux et l’Usage du Faux face au Génocide de Gaza

     

    « Les mass media qui nous conditionnent, loin
    d’élargir les perspectives, les ont rétrécies ou fermées
    . »
    — Maurice
    Genevoix, Bestiaire sans oubli (1971)

    Silence complice et désinformation organisée

    En 2025, alors que le peuple palestinien subit un
    bombardement incessant et une destruction systématique de ses infrastructures,
    la grande majorité des médias occidentaux maintient une posture de silence
    complice ou diffuse un narratif biaisé, aligné sur les intérêts géopolitiques
    de leurs gouvernements.

    Le génocide à Gaza est relégué à la marge de l’actualité, noyé dans des récits
    humanitaires édulcorés ou dans des accusations unilatérales contre les victimes
    elles-mêmes. La manipulation obstinée des émotions est utilisée pour déchaîner
    un remous d’insanité collective, tandis que les crimes de guerre flagrants de
    l’armée israélienne sont minimisés, justifiés, ou passés sous silence..


    Une propagande de guerre assumée

    La situation
    actuelle n’est pas un accident. Elle s’inscrit dans une longue tradition de
    propagande occidentale :

    • Première guerre du Golfe (1991)
    • Invasion de l’Irak (2003)
    • Destruction de la Libye (2011)
    • Guerre en Syrie
    • Narratif unique sur la guerre
      en Ukraine (2022–…)

    À chaque
    fois, les médias mainstream occidentaux ont agi comme relais de communication
    des États et de leurs alliés stratégiques, travestissant la réalité, censurant
    les voix dissidentes, et amplifiant les campagnes de diabolisation.


    Gaza : l’asymétrie militaire occultée

    L’un des angles les plus révélateurs de ce biais est
    l’absence d’analyse sur l’asymétrie flagrante entre les moyens militaires
    israéliens (aviation, artillerie lourde, missiles de précision) et la
    résistance palestinienne, limitée à des armes artisanales et à un réseau de
    tunnels.

    Alors que l’Occident n’hésite pas à invoquer la métaphore « David contre
    Goliath » pour décrire l’Ukraine face à la Russie, il refuse obstinément de
    l’appliquer à Gaza.

    Cette hypocrisie médiatique illustre à quel point l’information n’est plus
    qu’un outil de légitimation politique

    Israël dispose d’une armée suréquipée, d’une aviation
    redoutable et de technologies de pointe, tandis que la résistance palestinienne
    est limitée à des moyens rudimentaires.
    Pourtant, contrairement à l’Ukraine présentée comme « David contre Goliath », Gaza
    n’est jamais décrite sous l’angle de l’asymétrie flagrante
    .
    Cette différence de traitement révèle une hypocrisie structurelle dans la
    couverture médiatique.


    Le double standard médiatique

    Conflit

    Traitement médiatique occidental

    Ce deux poids, deux mesures est une marque de
    fabrique des grands médias alignés.

    La
    couverture médiatique occidentale du conflit à Gaza contraste radicalement avec
    la mobilisation totale des rédactions sur l’Ukraine :

    • En Ukraine : narratif unifié,
      glorification d’un chef d’État, minimisation des crimes de guerre du camp
      allié.
    • À Gaza : invisibilisation des
      victimes civiles, absence de contextualisation historique, absence de
      mention des violations du droit international par Israël.

    Ce
    traitement différencié ne relève pas du hasard : il obéit à une logique
    géopolitique où l’allié stratégique est protégé, coûte que coûte.


    L’Empire du mensonge et ses relais

    Les grands médias sont étroitement connectés aux structures
    d’influence
    : Ces réseaux garantissent un flux constant de narratifs
    uniformisés, présentés comme de l’« information » mais produits dans le cadre
    d’objectifs stratégiques. Les organes médiatiques dominants sont financés,
    influencés ou alimentés par des structures directement liées aux appareils
    étatiques et aux think tanks occidentaux : USAID, NED, Open Society
    Foundations, Omidyar Network, European Endowment for Democracy…

    Cette interconnexion entre pouvoir politique, intérêts économiques et
    production d’« information » crée un système fermé où la vérité est filtrée,
    remodelée ou supprimée.

     


    L’urgence d’une information alternative

    Face à cette propagande, des médias indépendants et
    des journalistes dissidents tentent de rétablir les faits.
    Sur Gaza, ils documentent les bombardements, les crimes de guerre et le nettoyage
    ethnique en cours
    .
    C’est dans ces espaces que la vérité peut encore émerger, loin du filtre
    impérialiste. Face à cette machine à fabriquer du consentement, des médias
    indépendants, des réseaux alternatifs et des journalistes dissidents tentent de
    briser le mur du silence.

    C’est dans ces espaces que peuvent émerger des analyses débarrassées du filtre
    impérialiste, où Gaza est décrite pour ce qu’elle est : le théâtre d’un
    nettoyage ethnique et d’un génocide en temps réel.


    Conclusion

    Le cas de Gaza en 2025 confirme que les médias de
    masse occidentaux
    ne sont pas des observateurs neutres, mais des acteurs
    de la guerre de l’information
    . Le cas de Gaza en 2025 confirme une
    constante : les médias de masse occidentaux ne sont pas des observateurs
    neutres, mais des acteurs engagés dans la guerre de l’information.

    Leur silence, leurs omissions et leur narratif sélectif ne relèvent pas de
    l’incompétence, mais d’un choix politique conscient.

    Dans ce contexte, l’accès à une information libre et pluraliste n’est pas
    seulement une question de liberté de la presse — c’est une question de survie
    pour la vérité.
    Leur silence et leurs omissions relèvent d’un choix politique conscient.
    Dans ce contexte, défendre une presse libre et pluraliste n’est pas une option
    : c’est une nécessité vitale.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « 
    Il faut dire les choses comme elles sont,
    mais refuser qu’elles soient comme ça
    .
    »

    https://kadertahri.blogspot.com/

  • La légende du Juif Errant

     

    De
    nos jours, le juif se demande pourquoi tant de haine à son égard :

    Tu seras un sujet d’étonnement, de proverbe et de raillerie parmi
    tous les peuples chez qui l’Eternel te conduira
    . (Deutéronome
    28:37

    Introduction à la
    légende du Juif Errant

    De toutes les histoires, celle du Juif Errant est sans nul doute une des
    plus répandues.

    La mystérieuse figure du Juif Éternel errant a toujours intrigué les
    romanciers, les poètes, les érudits ou les peintres ont étudié, commenté et
    reproduit sous différentes formes ses traits immuables.

    La légende du Juif errant est l’un des récits les plus emblématiques du
    folklore chrétien européen. Transmise depuis le XIIIᵉ siècle, elle raconte
    l’histoire d’un homme condamné à marcher sans jamais trouver le repos, jusqu’au
    retour du Christ. Cette figure mythique, à mi-chemin entre symbole religieux et
    archétype littéraire, a inspiré poètes, écrivains, peintres et théologiens
    pendant des siècles.


    Origines médiévales de
    la légende

    Les premières sources
    écrites

    La plus ancienne mention connue apparaît dans les chroniques médiévales Flores
    historiarum
    de Roger de Wendover et Chronica maiora de Matthieu
    Paris. On y retrouve la figure d’un homme — souvent nommé Cartophilus
    qui aurait croisé Jésus sur le chemin du Golgotha. Selon le récit, il lui
    aurait intimé d’avancer plus vite. Jésus lui aurait alors répondu qu’il
    marcherait jusqu’à sa seconde venue, condamné à l’errance éternelle.

    Diffusion en Europe

    À partir du Moyen Âge, la légende se répand dans toute l’Europe, traduite
    et adaptée dans diverses langues. Chaque pays y apporte ses nuances, mais la
    trame reste identique : un homme immortel, témoin de l’Histoire, portant un
    fardeau mystique.


    Symbolisme et interprétations
    religieuses

    Une figure morale et
    spirituelle

    Pour les prédicateurs médiévaux, le Juif errant symbolise l’âme en peine,
    incapable de trouver le repos en dehors de la réconciliation avec Dieu. Ce
    personnage sert de leçon morale sur l’endurcissement du cœur et le refus de la
    vérité divine.

    L’antijudaïsme médiéval

    Il faut replacer la légende dans le contexte du Moyen Âge, marqué par un
    fort antijudaïsme chrétien. Pendant longtemps, certains sermons ont exploité
    cette histoire pour justifier la marginalisation des communautés juives.
    Cependant, l’Église catholique a officiellement changé de position au XXᵉ
    siècle, en rejetant l’idée d’une culpabilité collective des Juifs dans la mort
    de Jésus.

    L’évolution du discours ecclésiastique

    Vatican II et Nostra
    aetate

    Adoptée en 1965, la déclaration Nostra aetate marque un tournant
    majeur. Elle affirme que ni tous les Juifs de l’époque du Christ, ni les Juifs
    d’aujourd’hui, ne peuvent être tenus pour responsables de sa crucifixion. Cette
    position rompt avec des siècles d’interprétations hostiles.

    De la malédiction au
    dialogue interreligieux

    Aujourd’hui, la figure du Juif errant n’est plus utilisée comme argument
    théologique. Elle est étudiée comme un objet de folklore, un mythe ayant évolué
    avec les mentalités et reflétant les tensions historiques entre judaïsme et
    christianisme.


    Impact culturel et
    artistique

    Littérature et poésie

    La légende a inspiré des écrivains comme Eugène Sue, Shelley, Goethe ou
    encore Matthew Lewis. Dans leurs œuvres, le Juif errant devient parfois un
    voyageur philosophe, parfois un témoin mélancolique de l’humanité.

    Peinture et arts
    visuels

    Du XIXᵉ siècle à aujourd’hui, peintres et illustrateurs se sont approprié
    cette figure, tantôt comme symbole d’exil et de solitude, tantôt comme
    allégorie de la persistance à travers le temps.


    Héritage contemporain

    De nos jours, le Juif errant est une figure culturelle étudiée dans les
    universités, les musées et la littérature comparée. Sa charge symbolique
    interroge sur la mémoire, l’exil, la condition humaine et les conséquences des
    préjugés historiques.


    Légende du Juif Errant

    Pourquoi est-il condamné à errer ?
    Selon la légende, pour avoir maltraité Jésus lors de son chemin vers la
    crucifixion.

    La légende a-t-elle des connotations antisémites ?
    Historiquement, oui. Elle a souvent été utilisée dans un contexte
    d’antijudaïsme chrétien. Aujourd’hui, elle est étudiée avec un regard critique.

    Que dit l’Église aujourd’hui ?
    Depuis 1965, l’Église catholique rejette toute culpabilité collective des Juifs
    et promeut le dialogue interreligieux.

    Pourquoi cette légende fascine-t-elle encore ?
    Elle incarne des thèmes universels : la quête de rédemption, l’errance, la
    mémoire et la condition humaine.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
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  • L’occupation à grande échelle de Gaza par Netanyahou se prépare

     

    Une stratégie militaire controversée

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou
    présente son plan pour Gaza comme prudent et pragmatique. Pourtant, derrière ce
    discours se cache, selon de nombreux observateurs, une stratégie visant à
    prolonger l’occupation militaire et à consolider le contrôle sur le territoire.

    Depuis des décennies, les politiques menées en
    Cisjordanie ont suivi le même schéma : expansion discrète, négociations gelées,
    justifications sécuritaires répétées. Gaza semble aujourd’hui sur la même
    trajectoire.


    Un dirigeant clivant et contesté

    Benjamin
    Netanyahou est accusé par ses détracteurs d’entretenir un état de guerre
    permanent.
    Les critiques soulignent :

    • Son double langage : un
      discours rassurant à l’international, un autre plus radical en interne.
    • Une absence de
      responsabilité politique
      face aux échecs militaires et diplomatiques.
    • Une stratégie électorale
      basée sur la peur et le nationalisme.

    L’objectif,
    selon ces voix critiques, n’est pas la paix, mais la prolongation du conflit
    pour renforcer sa position politique.


    Des accusations graves : nettoyage ethnique et crimes
    de guerre

    Plusieurs
    organisations de défense des droits humains dénoncent ce qu’elles qualifient de
    politique d’expulsion et de destruction systématique à Gaza et en
    Cisjordanie.
    Les méthodes accusées incluent :

    • Le déplacement forcé de
      populations.
    • Les bombardements massifs en
      zones civiles.
    • Le blocage de l’aide
      humanitaire.

    Ces
    pratiques, largement documentées, suscitent une condamnation internationale
    croissante.


    Conséquences pour la société israélienne

    Si
    Netanyahou est le visage de cette politique, ses opposants estiment qu’une
    partie significative de la société israélienne soutient — ou tolère — ces
    actions.
    Les divisions internes se creusent :

    • Une minorité militante
      anti-occupation.
    • Une majorité silencieuse ou
      favorable aux actions du gouvernement.
    • Des tensions croissantes entre
      impératifs sécuritaires et respect du droit international.


    Quel avenir pour Gaza et la paix au Proche-Orient ?

    La question
    centrale reste : les Israéliens peuvent-ils se libérer de l’occupation et
    reconnaître les droits humains des Palestiniens ?

    Sans changement politique majeur, l’occupation pourrait s’intensifier, rendant
    tout règlement pacifique encore plus lointain.
    La communauté internationale, quant à elle, devra choisir entre la passivité et
    une action diplomatique ferme pour éviter un nouvel épisode tragique dans
    l’histoire de la région.

     Kader Tahri


    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « 
    Il faut dire les choses comme elles sont,
    mais refuser qu’elles soient comme ça
    .
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  • France/ Algérie : mémoire coloniale Une dérive persistante : du communautarisme à l’exclusion

     

    En 2025, le discours politique français reste marqué
    par une vision biaisée de son passé colonial. Le communautarisme,
    souvent dénoncé comme un danger, est pourtant une conséquence directe d’une
    histoire marquée par l’exclusion ethnique, religieuse et culturelle.
    Cette dérive nourrit encore aujourd’hui des antagonismes artificiels.

    Aussi étrange que cela puisse paraître, le
    communautarisme est une dérive de l’appartenance communautaire, cette dérive
    peut être « ethnique, religieuse, culturelle, sociale, politique, mystique»,
    pour engendrer volontairement des confusions et des antagonismes de
    communautés.

    Les français ne voient pas leurs crimes, mais
    charriant leurs lots de propos haineux et de mots dégradants contre des peuples
    qui ont failli être décimés par les aïeuls de ces mêmes castes réactionnaires.

    Affirmer que la nation algérienne ne pouvait pas
    exister avant la colonisation, c’est reprendre le discours xénophobe des années
    1930. La première tradition remonte à Charles Maurras, un traditionaliste
    chauvin et misogyne qui, était très hostile à l’idée de l’origine franque
    germanique de la noblesse française et par la suite il identifiait les «juifs,
    les protestants et les métèques» comme ennemis de la nation. Aujourd’hui, la
    place de l’ennemi revient aux musulmans, Arabes et Noirs.

    Un héritage colonial qui refuse de mourir

    De la rhétorique des années 1930 à celle des cercles
    politiques actuels, l’Algérie reste la cible d’un discours paternaliste. L’idée
    que la nation algérienne n’existait pas avant la colonisation n’est
    rien d’autre qu’une réécriture xénophobe de l’histoire. La France colonial
    restera fidèle à ses idées, et à ses haines pour nous apprendre que les
    Français ont droit à un État, parce qu’ils forment une nation qui existe depuis
    toujours; pas les Algériens qui, par conséquent, doivent être maintenus dans le
    statut d’indigènes, euphémisme désignant un système d’apartheid caractérisé. Au
    mieux peut-on leur offrir une assimilation très sélective.

    Or, l’assimilation, hier comme aujourd’hui, signifie
    l’exclusion et le déni !!!! 

    Ceci dans la mesure où elle exige la négation de soi,
    à l’image de ces figures de l’immigration qu’on complimente dans les médias,
    romanciers, journalistes, chroniqueurs ayant pour point commun de tenir un
    discours de haine contre les Algériens, empaillant tous les clichés racistes. À
    l’image de ce romancier qui ne s’est pas senti humilié par les propos du
    président français, mais par la réaction des Algériens à ces propos, ceci tient
    la part du lion dans le tableau des techniques et manières de procéder qui
    s’inscrivent dans le jeu politique.

    Macron et la rhétorique coloniale

    Les propos récents du président français sur
    l’inexistence de la nation algérienne avant 1830 s’inscrivent dans une longue
    tradition de négation historique. Comme l’explique l’historien Gilles
    Manceron, l’Algérie existait bien avant l’arrivée des Français, même si ses
    frontières modernes n’étaient pas encore fixées. J’ai été choqué ! C’est de
    l’ingérence pure et simple! D’une manière tout à fait décontractée, qui à
    défaut d’être légitime, a eu le mérite de réveiller la véritable nature
    cynique, nauséabonde, d’intellectuels qui s’efforcent de singer à qui mieux au
    mieux, en prêtant à tous les algériens une prétendue haine anti-française qui
    arrange bien leur discours inculte, nourri de abrégés aberrants aux accents
    zemouriens écœurants et permettre en sus, une fois encore, de donner la leçon…

    En parlant des relations conflictuelles entre
    l’Algérie et la France, je préfère revenir à la genèse de l’esprit étatique
    français. Le mensonge que la France impériale et colonialiste a toujours
    véhiculé auprès de son peuple et aussi aux yeux de peuples du monde, est le
    soit disant message universelle des droits de l’homme mais la réalité est toute
    autre. C’est mensonge sur mensonge. Et pour cela et sans se fatiguer,
    l’histoire elle-même nous procure des milliers d’exemples qui le prouvent.

    Exploiter l’immigration comme un présage
    apocalyptique, participé à une vision manichéenne Française Et, mère de toutes
    les batailles communautaristes, prôner la primauté  du groupe colonial et
    le bienfait colonial.

    Mémoire algérienne contre amnésie française

    En Algérie, la mémoire de la guerre de libération reste
    vive, lucide et assumée. En France, au contraire, le souvenir colonial est
    minimisé, fragmenté, et rarement reconnu dans toute son ampleur. C’est
    cette différence d’attentes qui alimente encore les tensions
    diplomatiques. Les français se sont conduits à traverser les siècles et se conduisent
    encore aujourd’hui comme des barbares, cruels, sans pitié qui ont volé les
    territoires de leurs colonisés, les ont réduits en esclavage, ont pillé leurs
    richesses naturelles et ont imposées par la force de leur religion, leurs
    langues, leurs cultures, incapables d’appréhender des réalités ou des concepts
    qui sortent de leur domaine de compétence. C’est assez marrant.

    En Algérie, c’est différent. C’est une mémoire
    collective qui reste vivante avec plus de capacité à regarder ce passé avec
    lucidité. L’Algérie demande uniquement la reconnaissance de ce passé dans son
    entièreté, y compris dans ses zones d’ombres et se moque éperdument des
    histoires pseudo mémorielles. Il sera plus facile de normaliser les rapports
    avec la France sur d’autres sujets.  

    C’est beaucoup de naïveté et d’amateurisme qui conduit
    cette politique qui vise avant tout à faire croire aux français qu’il agit
    d’une politique, témoigne de la faiblesse morale de l’orateur. L’air actuel est
    à l’insulte, le mépris, la haine de tout ce qui vient du sud spécialement
    d’Algérie.

    Si on veut normaliser nos rapports avec la France, il
    faudra en passer par la reconnaissance d’une histoire partagée. L’Algérie est
    plus attachée à cette mémoire qui est pour elle l’âme et l’identité du peuple
    algérien. Pour la France, la guerre d’Algérie n’a pas été autant une tragédie.
    Elle l’a été pour des individus, mais pas pour la France dans son ensemble, ni
    pour sa population.

    Entre reconnaissance et hypocrisie

    Si on veut normaliser nos rapports avec la France, il
    faudra en passer par la reconnaissance d’une histoire partagée. L’Algérie est
    plus attachée à cette mémoire qui est pour elle l’âme et l’identité du peuple
    algérien. Pour la France, la guerre d’Algérie n’a pas été autant une tragédie.
    Elle l’a été pour des individus, mais pas pour la France dans son ensemble, ni
    pour sa population. Normaliser les relations entre Paris et Alger passe
    nécessairement par la reconnaissance des crimes coloniaux. Or, le double
    discours français entre excuses symboliques et inertie politique entretient une
    méfiance profonde.

    Conclusion : solder le passé pour construire l’avenir

    L’histoire partagée entre la France et l’Algérie est
    complexe, douloureuse, mais incontournable. En 2025, persister dans le déni
    colonial ne fait que prolonger les rancunes. Ce n’est pas de repentance qu’il
    s’agit, mais de lucidité. Tant que cette étape ne sera pas franchie, les
    relations franco-algériennes resteront prisonnières du passé.

    C’est dire à quel point le Peuple Algérien n’a jamais
    perdu ses repères en dépit des vicissitudes de l’histoire ce sont là les
    fondements de sa fierté légendaires Quant à la morale bien-pensante sur la
    culture et la civilisation, aucune leçon à recevoir d’un pays qui refuse
    d’assumer ses responsabilités envers sa propre histoire.

    J’ai dit un peu de regret, mais sans trop en faire, en
    fait tout simplement un regard lucide sur notre histoire partagée. C’est la
    meilleure démarche pour entamer une nouvelle page des rapports entre la France
    et l’Algérie. Il ne s’agit pas de faire pénitence, ni de faire fausse
    repentance, mais de solder certains comptes mémoriels, lucidement. C’est encore
    probablement trop tôt. La France est  aujourd’hui un  pays malade et
    une analyse dépassionnée est impossible. Ce sont des polémistes, des
    charlatans, des alchimistes, qui croient dur comme fer à la nation française,
    qui en fait ne se rapporte à aucune substance ; elle est aussi artificielle,
    imaginée, et portée sur l’exclusion que n’importe quelle autre. Elle n’existe
    qu’en tant que biais cognitif dans l’esprit de ceux qui en font l’aiguillon
    d’un projet politique aujourd’hui totalement anachronique.

    Un peu d’histoire, la France fut un produit de plus
    réactionnaire. La réalité est que la France est un État territorial dont la
    population est le fruit de brassages historiques qui empêchent de croire à
    quelque pureté des origines ou à quelque définition substantielle de la nation
    française.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « 
    Il faut dire les choses comme elles sont,
    mais refuser qu’elles soient comme ça
    .
    »

    https://kadertahri.blogspot.com/

  • Le monde Arabe : une jungle de Crises et dissensions inexpiables : Gaza au cœur des contradictions

     

    Introduction

    Le monde arabe traverse en 2025 une période charnière,
    déchirée entre un passé glorieux, des crises politiques persistantes et une
    actualité brûlante autour de Gaza.
    Le monde Arabe est vaste, et à vrai dire il se défini autour d’un groupe de
    pays situés entre le Maghreb, le sud de la péninsule Arabique et l’Irak. Dans
    cette région, on parle majoritairement arabe, et les peuples partagent une culture
    fondée sur la langue, l’éducation et la prégnance religieuse commune. 

    le monde arabe n’échappe pas aux soubresauts, il est
    même au cœur de nouveaux enjeux géopolitiques en raison de la diversité des
    lignes de force qui le traversent. Ses populations, jeunes, éduquées,
    connectées, aspirent à un monde nouveau. On sait à quel point le monde
    arabe est un archipel de divisions et de rivalités sans fin ainsi pour les
    nations de pays arabo-musulmans, ce n’est pas demain la veille qu’ils
    s’entendront pour former  une entité et une union à l’échelle des
    Européens.

    De l’Atlantique au Golfe, les peuples partagent une
    langue, une culture et une histoire commune. Mais derrière cette façade
    d’unité, les divisions politiques, rivalités régionales et intérêts contradictoires
    freinent toute action collective.


    Histoire d’un rêve inachevé : du Panarabisme à la
    Ligue arabe

    Née du
    projet panarabe, la Ligue des États arabes avait pour mission de :                                         Défendre
    l’indépendance des pays arabes.                                                                             
    Promouvoir la coopération politique, économique et culturelle.                                                
    Protéger la cause palestinienne sur la scène internationale.

    Cependant, depuis sa création, cette organisation
    reste minée par des rivalités internes, des régimes autoritaires et une absence
    de démocratie véritable. Le Conseil de coopération du Golfe (CCG), créé dans
    les années 1980, a lui aussi privilégié les intérêts économiques et
    sécuritaires plutôt qu’une véritable union politique.

    La Ligue aspire à contribuer à la cohésion politique
    entre les pays arabes en particulier sur les questions internationales. Mais la
    réalité des sociétés arabes, marquées par la diversité des systèmes politiques
    et l’absence d’une structure démocratique, a montré la limite de la dynamique
    de cette politique, 

    Les maux
    persistants du monde arabe                                                 

    Le monde arabe souffre toujours de Clientélisme
    et culte de la personnalité.     

    Absence de vision commune sur les grandes crises régionales.                

    Dépendance économique et militaire vis-à-vis des puissances étrangères.  

    Fractures
    diplomatiques, comme la tension persistante entre Alger et Rabat.

    Ces faiblesses structurelles réduisent la capacité des
    pays arabes à agir collectivement face aux crises internationales. Cela
    explique sûrement pourquoi cette structure régionale fonctionne aujourd’hui
    particulièrement mal par la fragilité des régimes politiques qu’il réunit
    surtout en raison de l’affinité entre les monarchies régnantes. Ces pays ne
    sont pas démocratiques mais ils sont les pays du monde les plus riches en
    pétrole et en capitaux, mais ces richesses sont aux mains de familles royales
    très restreints qui ne peuvent s’appuyer sur aucune base populaire.


    Gaza : révélateur des fractures arabes en 2025

    Que les Etats-Unis, Israël et les Pays du Golfe
    s’entendent pour porter un coup décisif à la cause palestinienne n’est
    certainement pas pour nous surprendre. Ce n’est du reste pas nouveau. Les pays
    Arabes s’affirment solidaires du peuple palestinien mais l’ont trahi au moment
    décisif de notre histoire collective, par leurs combines diplomatiques (un deal
    à la Trump), ou par des financements conditionnels qui
    enchaînent  toute résistance palestinienne .Depuis 2023, la guerre à
    Gaza a mis en lumière l’écart entre la rue arabe et ses dirigeants.

    Position officielle : la Ligue arabe a condamné les
    offensives israéliennes et appelé à un cessez-le-feu immédiat.

    Actions
    concrètes limitées : malgré les déclarations, peu de sanctions économiques ou
    politiques ont été mises en place.   

    Rue arabe mobilisée : manifestations massives au Maroc, en Jordanie, en
    Égypte et en Algérie pour soutenir le peuple palestinien.    

    Divisions persistantes : certains États comme les Émirats arabes unis et
    Bahreïn maintiennent leurs relations diplomatiques et commerciales avec Israël,
    accentuant les tensions intra-arabes.                      Algérie en première ligne
    : Alger plaide pour un soutien humanitaire massif, la suspension des accords de
    normalisation et un retour à une diplomatie arabe unifiée.


    L’Algérie,
    voix de résistance et de médiation  

    En 2025, l’Algérie se positionne comme un acteur incontournable :    

    Défense
    constante de la cause palestinienne.
         

    Refus de normaliser les relations avec Israël.                      

    Médiations actives pour rapprocher les pays arabes.               

    Promotion
    d’un soft power diplomatique capable de redonner à la Ligue arabe un rôle
    central.

    Pour Alger, la question de Gaza est non seulement
    humanitaire, mais aussi une bataille pour la dignité et l’indépendance du monde
    arabe.


    Vers une unité arabe, un chemin encore long

    Hier, durant les différentes colonisations, les Arabes
    se sentaient pauvres; aujourd’hui ils se sentent dépossédés de leur identité,
    perdue dans les déroutes wahhabisme et islamisme, même le monde arabe ne combat
    même plus les moulins à vent. Quand les anciens éprouvent encore de la fierté
    pour les déceptions et les défaites d’hier, les jeunes d’aujourd’hui enragent
    des renoncements politiques. C’est pourquoi, la jeunesse arabe ne se contente
    pas de contester les décisions que prennent les dirigeants éternels, en place
    depuis trente ou quarante ans, mais également la manière dont ces autocrates
    les gouvernent. Lorsque l’Occident loue la modération et la volonté de coopérer
    des pays du Golfe, de l’Égypte et du Maroc, l’opinion arabe déplore la perte
    d’indépendance et de dignité. Elle voit dans cette attitude
    déraisonnable la rançon du soutien militaire, financier et diplomatique
    reçu par ces régimes.

    La colère qui agite le monde arabe doit se comprendre
    comme une recherche d’identité et de dignité, comme la volonté de mettre fin à
    des politiques, ressenties humiliantes et surtout contraires à ce que
    voudraient être les populations arabes. C’est-à-dire libres !

    Pour que la Nation arabe retrouve sa place sur la
    scène internationale, plusieurs conditions semblent essentielles :

    Révolution
    mentale : changer le rapport au pouvoir, au temps et l’humain.                                                    

    Nouveau paradigme diplomatique : passer d’une réaction passive à une
    stratégie proactive.                               

    Renforcement du
    soft power arabe : culture, éducation, médias.                                      

    Cohésion
    politique réelle : dépasser les rivalités nationales au profit d’une vision
    commune.


    Conclusion

    Le monde arabe reste un espace riche en histoire et en
    potentiel, mais miné par ses divisions politiques et ses fractures internes. La
    guerre à Gaza a rappelé que l’unité n’est pas seulement un rêve romantique :
    c’est une nécessité pour peser face aux crises mondiales.

    En conclusion, il parait nécessaire de constater qu’à
    l’image d’un monde arabe profondément disloqué, les sommets de la Ligue des
    Etats Arabes se portent de mal en pis, bien que l’Algérie s’attelle à recoller
    les morceaux d’un monde arabe déchiqueté en tentant des médiations et des
    réunifications, certain courant excelle dans ses plans diaboliques de casser
    toutes les bonnes volontés et les dynamiques de réconciliation compte tenu des
    frictions diplomatiques récurrentes entre Alger et Rabat.

    Dans la crise majeure que traverse le monde Arabe et
    la ligue des Etats Arabes par voie de conséquence, pétris de maux depuis que
    les tensions s’y sont accrues de façon exponentielle, il est malheureux de
    dresser le constat amer de l’instrumentalisation de la Ligue des Etats arabes,
    par un petit groupe au service d’intérêts étroits, dans des duels stériles qui
    éloignent la Ligue de sa vocation essentielle et limite ses contributions tant
    à la promotion de la cause légitime du peuple palestinien qu’à la résilience
    nécessaire pour relever les défis du monde Arabe. Cependant l’Algérie
    d’aujourd’hui œuvre pour que la ligue des Etats Arabes se prépare à un
    rendez-vous politique important de l’histoire de la Nation arabe devant ouvrir
    de nouvelles perspectives à l’action arabe commune, pour permettre à cette
    Nation de faire entendre sa voix, d’interagir et d’impacter positivement le
    cours des évènements aux plans régionales et internationales.

    Tout en critiquant le legs des dernières décennies,
    les Algériens refusent majoritairement de faire table rase du passé. Non sans
    paradoxes, ils accueillent favorablement les dirigeants politiques des pays
    Arabes et réaffirment leur adhésion aux fraternités culturelles, aux libertés
    démocratiques et surtout à la proximité du peuple Arabe, une très bonne raison
    pour coopérer, se rendre solidaires, constructifs et éviter des conflits. La
    nation Arabe a plusieurs urgences et des priorités absolues, nous perdons jour
    après jour notre force morale et culturelle, notre civilisation Arabo-Musulmane
    s’effondre.  Le bon sens est essentiellement chez celui qui occupe
    l’espace d’intellectuel, qu’il soit médiatique ou politique, on sait par où
    commence la solution: une révolution mentale (notre rapport avec le temps, et
    avec l’humain, avec le pouvoir)… après le reste c’est une question des efforts
    à fournir et des rapports de forces à créer.

    Le monde arabe reste un espace riche en histoire et en
    potentiel, mais miné par ses divisions politiques et ses fractures internes. La
    guerre à Gaza a rappelé que l’unité n’est pas seulement un rêve romantique :
    c’est une nécessité pour peser face aux crises mondiales.

    En 2025, Alger incarne l’espoir d’une voix libre et
    lucide, capable de porter un projet arabe commun. Mais sans un sursaut
    collectif, la Ligue arabe risque de rester un spectateur impuissant, condamné à
    commenter les drames plutôt qu’à les prévenir.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    «
    Il faut dire les choses comme elles sont,
    mais refuser qu’elles soient comme ça
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  • Holocauste 2.0 des judéo-nazis contre les Palestiniens !

     

    Comme disait
    l’illustre  Penseur juif israélien Leibowitz,
    ils sont en train de causer la perte de la minorité de Juifs qui
    s’opposent à cette barbarie, totalement injustifiable/criminelle/amorale, et
    qui va être prise dans le tsunami de mépris et de haine se répandant contre les
    raclures sionistes à vitesse exponentielle et dans le monde entier !!

     

    Quant à
    cet Holocauste 2.0 du
    peuple palestinien perpétré par des criminels de guerre sur sa terre ancestrale
    – au vu et au su du monde entier… – il devra être jugé de la même façon que
    le fut celui qui fut perpétré en secret il y a plus de 80 ans, et tous les
    coupables condamnés de la même façon, si le monde d’aujourd’hui veut retrouver
    un semblant d’Honneur, après s’être vautré dans le déshonneur et la lâcheté
    criminels depuis si longtemps déjà !

    Pas un mot sur les
    annexions en Cisjordanie, pas un mot sur la violence des colons, ni sur le
    massacre de Palestiniens innocents en Cisjordanie. Tout est à blâmer pour les
    Palestiniens qui ne se comportent pas en victimes parfaites

    Contexte du conflit Israël–Gaza  

    Encore une fois :
    Israël est né de l’acquisition de terres par la force, du nettoyage ethnique,
    de l’apartheid et maintenant du génocide. De plus, elle a systématiquement
    détruit la diversité juive en imposant une langue et une culture artificielles.
    Elle présente toutes les caractéristiques d’un régime totalitaire sans
    équivalent dans la région. Pas plus de huit décennies sans interruption.

    Le sionisme, depuis
    Herzl, repose sur un concept raciste, prétendant explicitement résoudre le
    problème des Juifs.
    il divise les humains selon des critères mythologiques créés par l’homme.
    L’État explicitement sioniste ne naît pas, il est construit et bâti sur des
    terres ethniquement nettoyées et volées ; il est intrinsèquement criminel,
    il
     constitue un environnement hostile que les
    Palestiniens sont tenus à :

    Vivre dans la peur
    d’être arrêté par des soldats de Tsahal sans qu’on lui donne une raison et
    qu’on le jette dans une prison où les détenus sont régulièrement torturés.

    Vivre dans la peur de
    voir des colons violents commettre des crimes sans que les autorités chargées
    de faire respecter la loi ne réagissent.

    Vivre dans la peur que
    les bombes israéliennes détruisent sa résidence.

    Vivre dans la peur d’une
    roquette lancée depuis Gaza déchirant le toit de quelqu’un.

    Vivre dans la peur d’une
    bombe qui explose dans un bus transportant son enfant.

    Depuis octobre 2023, les affrontements
    entre Israël et le Hamas se sont intensifiés, provoquant un nombre élevé de
    victimes civiles et militaires. Les attaques du 7 octobre ont fait plus de 1
    100 morts côté israélien, dont civils et militaires. En réponse, l’armée
    israélienne a mené une série d’opérations militaires à Gaza, entraînant des
    destructions massives et un bilan humain très lourd.

    Bilan humain et données contradictoires : Victimes civiles et militaires

    Selon l’ONU et diverses ONG, des milliers
    de Palestiniens ont été tués depuis le début des bombardements, dont une
    proportion importante d’enfants, de femmes et de personnes âgées. Côté
    israélien, les pertes concernent à la fois des civils et des soldats de Tsahal.
    Au moment où Tsahal, l’armée la plus morale et la plus courageuse du monde,
    abat un enfant palestinien (un futur terroriste) toutes les heures, l’Occident prend
    sa plume pour défendre l’idée enfouie d’Israël comme État juif et démocratique.

    Estimations des combattants du Hamas

    L’armée israélienne affirme avoir éliminé
    ou capturé plusieurs dizaines de milliers de combattants. Cependant, des
    observateurs internationaux notent un écart entre ces chiffres et la poursuite
    des combats. Cette disparité statistique alimente le débat sur la fiabilité des
    bilans militaires.

    Rappel : sur les 1
    139 personnes tuées le 7 octobre :
    - un tiers (379) étaient
    des militaires d’active de Tsahal et des services de sécurité,
    - 95 % des deux tiers
    restants étaient des adultes israéliens (anciens militaires de Tsahal et
    réservistes),
    - nombre d’entre eux ont
    été tués par la glorieuse Tsahal…

    C’est vrai qu’en France,
    on se sent 100 % solidaires de ceux qui tuent principalement des femmes,
    des enfants et des malades, sans oublier les affamés qu’avec les combattants pardon,
    les terroristes du Hamas, c’est une autre paire de manches : Israël est
    censé en avoir éliminé un énorme paquet :

    En janvier 2025, le
    Jerusalem Post affirmait que les chiffres concernant les premières estimations
    israéliennes des forces du Hamas ne concordaient pas. En octobre 2023,
    l’armée israélienne estimait le Hamas à 25 000 combattants ; en
    2024, elle rapportait avoir tué 17 000 à 20 000 combattants,
    blessé 14 000 à 16 000 autres et capturé 6 000. Pourtant, en
    janvier, elle affirmait qu’il restait encore 12 000 à
    23 000 combattants. Pour corriger cette divergence, l’armée
    israélienne a révisé son estimation d’octobre 2023 à 40 000 et a
    déclaré que le Hamas avait dû en recruter des milliers de plus. (Wikipédia en
    anglais)

    Les médias et les
    dirigeants israéliens mentent tellement sur leurs victoires qu’ils se sont pris
    les pieds dans le tapis. À les entendre, 42 000 combattants… pardon,
    terroristes ont été éliminés, soit tués, soit blessés, soit capturés. Mais
    alors, pourquoi les combats se poursuivent-ils, et d’où viennent les nouveaux
    combattants pardon, terroristes ?

    Les enjeux du droit international

    Le droit international humanitaire, inscrit dans les Conventions de Genève,
    interdit les attaques délibérées contre les civils. De nombreuses
    organisations, dont Amnesty International et Human Rights Watch, appellent à
    enquêter sur d’éventuelles violations par toutes les parties au conflit.

    Parmi les accusations, on retrouve :

    • L’usage disproportionné de la
      force
    • Les attaques contre des
      infrastructures civiles (hôpitaux, écoles)
    • Le blocus total entravant
      l’accès à l’aide humanitaire

    Répercussions géopolitiques et
    diplomatiques

    • Isolement diplomatique
      croissant d’Israël auprès de certains alliés
    • Fractures au sein des pays
      arabes quant à la réponse à apporter
    • Mobilisation de la société
      civile internationale pour des cessez-le-feu

    S’opposer
    au génocide des Palestiniens, si on a bien compris sa démonstration, c’est
    accélérer le suicide civilisationnel de l’Occident, dont Israël serait la
    première, ou la dernière barrière. La sauvegarde de la démocratie israélienne
    vaut bien un génocide. Quand Israël aura écrasé sous les bombes tout le
    Proche-Orient, notre civilisation sera sauvée. Vivement la mort du dernier
    Palestinien !

    Des États comme l’Australie, l’Allemagne, l’Italie, la Nouvelle-Zélande et
    le Royaume-Uni ont exprimé leur opposition à une occupation prolongée de Gaza.

    La sortie de crise passera par :

    • La reconnaissance mutuelle des
      droits fondamentaux
    • L’arrêt des attaques contre les
      civils
    • Un cadre diplomatique
      garantissant la sécurité des deux peuples

    Sans dialogue politique, le risque est de voir le conflit s’enliser et les
    tensions régionales s’aggraver.

    Kader Tahri
    Chroniqueur engagé, observateur inquiet
    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme
    ça. »