Catégorie : Géopolitique

Analyses et décryptages consacrés aux rapports de force internationaux, aux relations entre États et aux grandes évolutions géopolitiques.

  • L’occident s’est emparé des découvertes scientifiques des musulmans !!

                                               Le premier qui a pensé à inventer une machine à voler est un savant musulman !!

    La série « le monde des miracles » présentée par la télévision allemande (la chaîne allemande RTL) a abordé un sujet concernant la civilisation islamique dans le domaine des sciences. La chose étonnante est que le film reconnaît le grand développement technologique qu’a vécu la civilisation islamique pendant de nombreux siècles.
    L’un des chercheurs dans ce film dit :
    Il y a près de mille ans le monde islamique était  développé dans une large mesure, tandis que l’Europe vivait dans un état d’arriération et d’ignorance. Les musulmans ont élaboré les livres, les découvertes et les inventions…dans le domaine de la médecine, les musulmans suivaient les méthodes scientifiques et les médicaments et menaient des opérations chirurgicales alors que l’occident suivait la méthode de la magie et de la sorcellerie pour guérir.
    Dans le domaine de l’ingénierie, ils ont inventé des horloges (des montres) très précises et des méthodes de guerre évoluées…première idée du missile, première idée du tank…premier code secret, première méthode de verrouillage avec un cadenas qui fonctionne avec un code secret…et ainsi de suite…ce qui est remarquable, c’est que les savants musulmans ont adopté la méthode de la documentation scientifique, ils mettaient le nom de la référence sur laquelle ils se basaient dans leurs livres.
    La chose que l’occident a tout simplement faite – comme dit le chercheur allemand dans le film – c’est qu’ils ont volé ces sciences après la défaite des musulmans, ont effacé les noms des auteurs et se sont attribués ces sciences, ces découvertes et ces inventions à eux-mêmes, le chercheur continue : « c’est le plus grand vol dans l’histoire de la science ».
    De nombreux savants ont pris les découvertes des musulmans et se les sont attribués…la méthode la plus facile pour voler le savoir c’est le fait que tu prends le livre et tu le recopies littéralement…cependant tu effaces le nom de l’auteur original et tu mets ton nom à sa place !!
    La phrase qui a attirée mon attention dans ce film et dans plusieurs films documentaires concernant la civilisation des arabes et des musulmans est que la civilisation de l’occident n’aurait jamais existé si les arabes n’avaient pas effectué cet immense progrès dans le domaine des sciences ! l
    En plus important encore c’est que ces sciences et ces découvertes sont dues aux enseignements du Coran !
    Le Coran incite au savoir, à la connaissance et à la découverte
    La tasse à café…la brosse à dents…les hôpitaux… les crèches…les universités et l’enseignement académique…les opérations chirurgicales délicates…les avions et les missiles…l’ordinateur…les pompes, les moteurs, les montres (les horloges), le shampoing et le stylo à encre…les chiffres…les appareils photo…presque tout du vélo et jusqu’à l’échelle musicale et les échecs…les virements bancaires et les banques…sont des inventions islamiques…même l’algèbre, l’optique, la sphéricité de la terre et de nombreuses sciences modernes…ce sont les arabes qui ont élaboré leurs fondements ! bien évidemment, cela a été une surprise pour l’occident quand il est apparu récemment dans une exposition au musée des sciences de Londres intitulée 1001 inventions islamiques  avec 1000 ans de l’histoire oubliée des inventeurs musulmans.
    La chose que l’occident a faite tout simplement, c’est qu’il s’est présenté comme étant le propriétaire des découvertes scientifiques et que l’islam est une religion d’arriération, d’ignorance et de terrorisme… cependant le résultat était inverse puisque le nombre de ceux qui embrassent l’islam connait une grande augmentation… au point que certains rapports occidentaux mettent en garde contre « le danger » que représentera la domination de l’islam sur l’Europe dans les prochaines décennies car l’islam est la religion qui se propage le plus rapidement !
    Par conséquent, ne nous sommes pas surpris si nous connaissons que le premier verset qui a été révélé au noble prophète
    « Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé » (L’Adhérence 1) et le dernier verset qui a été descendu sur le cœur du prophète – que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui
    « Et craignez le jour où vous serez ramenés vers Allah. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu’elle aura acquis . Et ils ne seront point lésés » (La Vache 281).
    Méditez avec moi sur la magnificence de l’islam, le premier mot qui a été descendu c’est « Lis » pour indiquer le savoir et le dernier mot qui a été descendu c’est « Et ils ne seront point lésés » pour indiquer la justice…
    C’est bien cela l’islam on le résume en deux mots : le savoir est la justice….
    les savants musulmans ont présenté les découvertes scientifiques, ils étaient justes en les attribuant à leurs propriétaires, lorsqu’un savant musulman prend une information d’un livre d’Aristote il mentionne cela, tandis que la civilisation scientifique de l’occident a été basée sur le vol et l’injustice, ils ont volé les efforts des autres ainsi qu’ils étaient injustes puisqu’ils ne les ont pas attribués à eux (leurs propriétaires) mais à eux-mêmes…c’est une claire falsification.
    Finalement, nous pouvons dire que ces vérités répondent aux sceptiques et aux laïques surtout ceux des arabes qui halètent derrière l’occident…c’est la vérité de l’occident que vous haletez derrière lui…retournez-vous à votre religion,  lisez sur la civilisation de vos ancêtres et ne soyez pas comme les juifs dont le prophète avait adressé la parole en disant : «Voulez-vous échanger le meilleur pour le moins bon? »(La Vache 61)…
    nous demandons à Allah de nous instruire sur notre religion et de nous guider vers le droit chemin.
    www.kaheel7.com/fr


     
  • La doctrine de l’amour d’amitié de l’église !

     Les abus sexuels commis par des religieux sur d’autres religieux plus jeunes placés sous leur autorité sont  des sujets les plus tabous de l’Eglise Catholique. Ce phénomène ne se limite pas à la seule communauté de certaines sectes, mais pour des raisons historiques et doctrinales, il y est fréquent.
    La nouvelle doctrine enseigner par un certain nombre  de prêtres  dans diverses communautés chrétiennes, est devenue une utopie, une version sur mesure, qui permettra de justifier les  fantasmes du religieux en les rattachant à des bases doctrinales.
    C’est ainsi que la doctrine d’ « amour d’amitié » est devenue un pilier du fonctionnement des communautés masculines et féminines qui composent l’Eglise Catholique
    Dans ses conférences, dans ses enseignements, le prêtre aborde la question des relations amoureuses qui peuvent se lier entre frères ou entre frères et sœurs. en mélangeant comme à son habitude les termes d’amitié, d’amour et d’amour d’amitié. Il déclare ainsi :
    «Dans la vie de presque tous les saints, il y a quelqu’un de caché qu’ils ont aimé d’une façon toute particulière.
    «Aimer un frère, il est si merveilleux, on voit combien sa sensibilité nous est agréable ; son sourire nous est agréable ; c’est doux pour nous. »…
    « Il faut qu’ensemble on offre à Dieu la joie d’être ensemble, et de savoir que cette joie d’être ensemble, c’est très bien. Elle est toute offerte à Dieu. ».
    « C’est cette délicatesse merveilleuse qui doit exister dans un amour entre frères, entre frères et sœurs ».
    Le fond de l’affaire est sordide, mais la manière dont l’Eglise traite cette affaire en catimini ne l’est pas moins.
    Nulle part dans ses textes, le prêtre ne justifie l’acte sexuel entre religieux. Toujours, il prend la précaution d’indiquer que le sentiment amoureux doit être sublimé, « offert à Dieu ».
    Toutefois, cette proximité physique étroite voulue entre communautés masculines et féminines, permet au prêtre avec l’agression sexuelle par éveiller un amour personnel inconditionnel chez la personne pour la « diriger » ensuite vers son « vrai soi intérieur ! »
    Le prêtre finit toujours pour lui rappeler que le contact  avec un frère, est constamment un contact  « d’amour divin » Et quand la personne est bien conditionnée pour aimer son maître plus que tout, d’un amour supérieur à celui qu’elle porte à sa  famille ou ses  amis et sera, ainsi prête à poursuivre ce chemin tout en déclarant intérieurement  « Jesus me surnaturalise »  
    Tout en gardant le contact le prêtre se désigne « rédempteurs   pendant des années pour maintenir la personne sous son emprise en lui promettant toujours une fidélité profonde à leur amitié d’amour !
    Cette trahison  du prêtre  est forcément sainte en exerçant la fonction de « maître des novices » sujet à la naïveté et la  mort dans l’âme.
    L’Église n’est plus crédible et n’est plus capable d’être un garde-fous       le Magistère de l’Eglise
    La valorisation des relations amoureuses entre religieux ne peut conduire qu’à des dérapages et à des passages à l’acte. Ces prêtres qui ont touché au mal restent cependant prêtres pour l’éternité.
    La doctrine d’amour d’amitié est la porte ouverte pour les membres de l’église vers une sexualité déviante. Les trop nombreux abus sexuels entre membres sous couvert de cette doctrine poussent certains adeptes dans une vision perverse de la sexualité dans laquelle il devient normal que l’acte sexuel puisse être obtenu à travers la domination de l’autre
    La Christologie, telle qu’on l’étudie ou qu’on la « vit » à l’église, présente bien des déviances par rapport aux premiers Conciles Œcuméniques, patrimoine commun à toutes les Églises chrétiennes.  
    Les retombées spirituelles de cette Christologie, et pour nourrir le cœur du novice il y avait l’ineffable Trinité, les Trois Personnes Divines, qui sont vraiment au centre de tout, depuis les conférences spirituelles jusqu’aux icônes omniprésentes.
    L’Eglise est incapable d’avoir une position commune sur ces sujets théologiques ; on peut dire tout et le contraire de tout sur ce point précis de la vie personnelle du Christ et de la Vierge. Le dogme ne touche pour le Christ une seule personne divine en deux natures, divine et humaine ; pour la Vierge une personne humaine en une seule nature humaine.
    L’omerta est bien en place, que ce soit au niveau local ainsi que à l’échelon  du Vatican qui malheureusement ne fait que camoufler une impasse formée par les fausses doctrines, sans faire trop de nettoyage,  Seules quelques affaires ont pu échapper à l’omerta…
    Mais quand un prêtre tire avantage de son pouvoir sur ses subalternes, de telles actions devraient être dénoncées, alors vouloir cacher la réalité de faits criminels commis par des religieux, ce n’est pas autre chose que du déni du Magistère de l’Eglise
    La loi du silence avec le sentiment d’impunité 

  • Les missionnaires en soldats chrétiens en terre Musulmane.

     

    Jean Le Vacher un missionnaire lazariste en 1668 il a été envoyé à Alger , où il avait à nouveau le double rôle de consul et missionnaire. 

    Saint-Vincent-de-Paul ayant appris que la France avait obtenu l’autorisation d’avoir un aumônier dans chaque consulat, envoya Jean Le Vacher à Alger Il y débarqua le 23 mai 1668. Il y trouva une dizaine de prêtres et des chrétiens esclaves. l s’occupa de tout, en demandant un cimetière pour les chrétiens, la construction de chapelles dans  la ville..

    Quand une mésentente entre la France et le Dey d’Alger s’envenima juin 1683. La marine française bombarde à nouveau Alger.  29 juillet 1683. Il y eut des milliers de morts dans la population civile.

    Pour marquer les endroits à bombarder, les palais, les administrations et les mosquées, Jean Le Vacher  en compagnie de 25 de ces adeptes avaient entrepris d’étendre ses draps blancs sur ces lieux et durant les nuits, c’est au moyen des lumières de bougies qui indiquaient les endroits pour les bombardements.

    Surpris en flagrant délit, cet illustre homme d’église tout marqué par la douceur et l’humanité chrétiennes  faisait des actions d’espionnage et de traîtrise, avait été  dénoncé par un anglais qui alarma les passants en criant qu’il s’agit là d’un signal adressé à la flotte ennemie. Aussitôt le Père Le Vacher est arrêté en compagnie de ces 25 compagnons tous des français.

    il est déclaré coupable et condamné à mort non pas en sa qualité d’homme d’église mais pour trahison pour avoir  communiquer par signaux avec la marine française et ses actions d’espionnage ont entraînés des milliers de morts parmi  la population civile et plus d’une vingtaine de mosquées détruites.

    c’est en effet un rien trop simple qu’un prêtre soit en mission  d’espionnage et de traîtrise auprès d’une population qui l’a bien accueillit durant son séjour, mais l’hypocrisie chrétienne n’avait rien à dire car du point de vue de la déloyauté, elle n’avait de leçons à recevoir de personne.

    En temps de guerre, les agents espions qui sont démasqués sont condamnés pour haute trahison. Ils subissent alors les châtiments les plus sévères. Leur traîtrise est grande.

    Le Père est attaché au devant le canon mythique Baba Merzoug qui avait assuré la défense d’Alger pendant longtemps contre l’invasion et la trahison.

    Ce baiser de Judas, vivant tout entier dans l’hypocrisie avait su  mettre de son côté plus de sang d’une population innocente que de foi pour être déclaré martyr, cependant il laisse une bonne leçon à retenir «Ce n’est pas si mal de condamner une trahison»

  • Les Sectes hystériques dans le monde musulman !

     Le monde musulman ne connaît pas en réalité une prolifération aussi excessive des sectes, comme c’est le cas des autres religions.
    La clarté du texte coranique, son discours pertinent sur le sens de la vie, la voie du salut ici-bas et dans l’au-delà, son caractère exhaustif et authentique, tenant compte de l’équilibre nécessaire entre les besoins matériels et spirituels de l’homme, ont permis d’apporter une réponse suffisante aux attentes des musulmans. Le caractère sacré de la vie de la personne humaine souligné plusieurs fois dans le Coran et le hadith, faisant du meurtre et du suicide des crimes extrêmement graves assimilés au crime contre l’humanité, a beaucoup contribué à éviter aux musulmans les tragédies de suicides individuels et collectifs.
    Cela n’exclut pas bien entendu l’existence de divergences doctrinales en Islam, lesquelles divergences ont donné lieu à des écoles de pensée, à des opinions doctrinales différentes ; il s’agit des doctrines ‘‘madahibs’’ qu’on ne peut pas assimiler à des sectes étant donné leur accord sur les fondements de la religion tels que l’unicité de Dieu, la véracité du Coran et de la mission du prophète Mohammed, les cinq piliers de l’Islam, la croyance aux anges, aux Livres, aux messagers, au jugement dernier, au paradis et à l’Enfer.
    Avant de passer à l’examen au cas par cas de ces sectes, jetons un coup d’œil sur ce qu’on appelle les confréries mystiques ou le ‘‘ tahaouf’’ (le soufisme).
    Il faut rappeler que cette doctrine n’est pas d’origine islamique. N’ayant pas existé du temps du prophète Mohammed (s) ni des quatre califes successeurs ; elle tire son origine des philosophies grecques, hindouistes et persanes. Ces philosophies furent introduites dans le monde musulman par les nouveaux convertis.
    Ibn al-Jaouzi affirme que le soufisme remonte à l’époque préislamique, tandis que le savant al-Bayrouni assure que le soufisme est une philosophie grecque, dérivée du mot grec ‘‘sophia’’ qui signifie sagesse.
    Mis à part le dhikr (invocation) et la méditation qui sont des pratiques recommandées par le Coran, beaucoup de confréries ont versé dans les excès. Les unes prétendent communiquer avec les âmes qui leur donnent des informations sur le monde du mystère.
    Alors qu’en réalité, les âmes en question ne sont rien d’autres que des djinns qui se font passer pour des personnes décédés et qui donnent des informations souvent fausses. Ce faisant, ils ont sombré dans la sorcellerie, le charlatanisme, le culte des saints.
    a) La Tidjania a été créée à Fès vers 1790 par Ahmed Tidjani, né à Aïn Madhi (Algérie) en 1737.
    Cette confrérie est bien enracinée en Afrique où elle jouit d’une popularité et d’une estime considérables. Le cheikh déclare avoir rencontré en réalité le Prophète Mohammed qui lui aurait remis un livre ‘‘jawhar al-maâni’’ (substance des sens) composé par le prophète lui-même et lui aurait indiqué une formule de prière (salat al-fateh) dont une seule invocation peut égaler plusieurs fois la lecture du Coran.
    Tidjani croit avoir une place privilégiée auprès d’Allah que nul saint ne peut atteindre.
    II déclare : « le maître de l’existence (Mohammed) m’a dit : ‘tu fais partie de ceux qui sont en sécurité ; tu es mon ami et celui qui t’aime est mon ami ; tes disciples sont mes disciples. Celui qui s’abreuve de ton wird (litanie) sera exempt du feu’ »
    Ses disciples soutiennent que le prophète aurait conservé une partie de la révélation jusqu’au moment ou apparut Tidjani auquel le prophète lui aurait confié ce secret dont ‘‘salat al-fateh’’.
    b) Parmi les sectes soutenues par le mouvement sioniste et les anglo-américains figurent à notre connaissance al-Qadianiya et al-Bahaï-ya ;
    la première fondée à Qadiane (Inde) par Mirza Ahmed Gholam en 1868 et la seconde à Shiraz (Iran) par Ali Mohamed Shirazi en 1844.
    Ces deux sectes sont plantées comme un poignard dans le dos de l’Islam. Leur but consiste essentiellement à saper les fondements de l’Islam, à déformer ses enseignements, à changer et à pervertir les mœurs et les croyances des musulmans, et enfin à œuvrer pour la concrétisation des idéaux sionistes, notamment le retour des Juifs en Palestine afin d’accélérer l’avènement du gouvernement juif mondial.
    Comme les Juifs, les deux sectes haïssent les musulmans et les chrétiens (catholiques et orthodoxes notamment), les deux croient à la crucifixion de Jésus, les deux ont des sièges à Haïfa ( Israël), croient à la transmigration des âmes, autorisent les boissons alcoolisées et la drogue, nient l’existence du châtiment de la tombe, considèrent le Jihad  est aboli, croient à la continuité de la prophétie et de la révélation après Mohammed (s), chacune des deux sectes prétend que son fondateur était le dernier messager qui recevait la révélation divine et chacune croit que son fondateur est le messie attendu.
    – La secte Bahaï-ya nie l’existence du Paradis et de l’Enfer, les miracles des prophètes, les djinns et les anges ; elle prône le communisme des biens et des femmes. La doctrine de la secte a été clairement exposée dans le discours de Ftaima bint Qazuini, surnommée Qurratu’l Aïn, qui proclama en public la légitimité du libertinage et du collectivisme sexuel ainsi que l’abrogation de la Charia : ‘‘le jeûne, la prière, la zakat et tout ce que Mohammed avait apporté sont nuls et de nul effet dès aujourd’hui.
    Notre protecteur al-Bab (la porte) va conquérir le monde, soumettre les hommes et unifier les religions de la planète de sorte qu’il ne restera qu’une seule religion : la nouvelle religion de la vérité et la nouvelle charia sont les siennes…Profitez de la vie, il n’y aura plus rien après la mort ; partagez entre vous les richesses et les femmes. Plus d’interdits désormais, ni de charges ni de privations.’
    al-Qadianiya (ou Ahmadiyya) est une secte hérétique qui propage des idées fausses sur l’Islam. Son but est d’éloigner les musulmans de leur religion et surtout de l’obligation du Jihad afin de les maintenir dans un état de passivité face au colonialisme et à l’injustice.
    Cette secte considère Ahmed Gholam, son fondateur, comme le messie attendu et le meilleur des prophètes. A ce titre, ce dernier recevait, selon ses adeptes, les visites de l’ange Gabriel qui lui transmettait la révélation divine.
    Ils prétendent que la ville de Qadiane (Inde) où ils effectuent le pèlerinage, est plus sainte que La Mecque et Médine. La doctrine de la secte est constituée par les œuvres écrites de cet imposteur qui s’attaque violemment à certains prophètes dont Jésus Christ (s) et renie d’autres.
    Il reconnaît lui-même dans ses écrits les grands services qu’ils avaient rendus, lui et son père, au colonialisme britannique. Il se vante que son père avait offert au gouvernement britannique en 1858 un escadron de cinquante chevaux et cinquante cavaliers pour combattre la résistance islamique.
    Il déclare que ce dernier avait un fauteuil spécial lors des cérémonies officielles. Les adeptes de la secte autorisent le vin et la drogue. Ils qualifient de mécréants les musulmans non qadianis, interdisant l’inhumation dans leurs cimetières, la prière dans leurs mosquées et le mariage avec leurs femmes.
    Le Dr Ismaël A.B.Balogun, qui a consacré toute sa vie à la cause de la secte, a écrit un livre sous le titre ‘‘Islam contre Ahmadiyya au Nigeria’’ dans lequel, il révèle les impostures et les turpitudes de cette secte, en déclarant solennellement : « Je dois dire, devant Dieu et devant les hommes que plus j’examinais à fond les prétentions et tendais à montrer leurs références, plus je découvrais que la mission Ahmadiyya est en train de tromper le monde et de jouer sur l’ignorance de beaucoup de ses adeptes. »..

  • Des mots non arabes dans le Coran !

    Il y a, certainement, une grande différence entre la façon dont les Musulmans voient le Christianisme et la façon dont les Chrétiens voient l’Islam. .Par contraste, les Chrétiens sont faces à un choix :

    Soit l’Islam est la vraie religion qui annule les autres révélations antérieures, ce qui mettrait le christianisme dans de mauvaises postures ou bien simplement considérer que l’Islam est un gros mensonge et doit être combattu totalement par des critiques pour tenter de discréditer tout élément de l’Islam qui justifie son message.

    Les attaques des Chrétiens contre l’Islam datent du temps des Croisades au cours desquelles la « culture chrétienne » a trouvé son premier sentiment d’identité  face à l’Islam. Cette identité était définie comme étant fondamentalement hostile à l’Islam.

    Cette différence d’identité a pour conséquence que la critique des Musulmans vis-à-vis de cette culture se concentre exclusivement sur les aspects du Christianisme qui sont considérés comme étant des déformations des enseignements de Jésus

    La situation est encore plus difficile pour les Chrétiens   surtout ceux qui croient à la Trinité à cause de la doctrine du salut. Pour eux, c’est principalement la croyance en l’incarnation de Dieu dans un homme qui leur garantira le salut, cette notion revient à mettre en doute cette doctrine chrétienne.

    Cependant, le niveau d’ignorance par rapport à l’Islam continue d’étonner et cette ignorance est en partie due à la persistance de la réaction du Christianisme contre l’Islam – de mentir à son propos.

    Ces mensonges ne tiennent plus bien sûr, bien que certains Chrétiens les utilisent encore, les accusations préconçue formulent par exemple :

    Que les Musulmans adorent Al-Lout (un dieu de la lune de la période pré-islamique païenne). !

    Que l’utilisation du titre honorifique « Nous » dans le Coran implique une pluralité ou trinité de Dieu !

    Que des mots non arabes existent dans le Coran !

    Que les Musulmans vivent dans une promiscuité sexuelle !

    Que le prophète Mohammed (SAWS) était l’idole principale qu’ils adoraient. !

    Les allégations faites aujourd’hui pour essayer de discréditer l’Islam, se focalisent sur un certain nombre d’aspects, et aucunes ne résistent à un examen sérieux.

    Qui n’a pas entendu les propos du Vatican et les insinuations contre l’Islam

    Qui n’a pas lu les écrits des chercheurs occidentaux dont l’intégrité est souvent soupçonnée, pour en faire une référence

    Qui n’a pas vu un livre avec tel «expert en Islam» ou tel «prêtre spécialiste du monde Musulman» qui dans la plupart du temps sont plus animés par des motivations pernicieuses, et derrière un propos très général ils ne s’intéressent plus spécifiquement qu’à la manière d’étudier et de défigurer la réalité de l’islam.  

    Avec un tel constat nous ne sommes pas sortis des Croisades, car la mission certains chercheurs occidentaux n’est à leurs yeux, qu’un support pour la dé islamisation et la tentative de discréditer cette religion pour bien endoctriné ou plutôt bien influencer, et surtout que ces chercheurs n’hésitent nullement à ignorer le profond respect pour’ « l’identité de l’Autre »  ils ont donc adopté une démarche très critique à l’égard de l’Islam et selon leurs études tout ce qui ’est musulman est nécessairement erreur quand il s’agit de théorie ou mal s’il s’agit de pratique.

    Pour nous les musulmans, Il reste toujours à se demander si tous ces penseurs de l’Eglise connaissent bien le dogme de la chrétienté et sont en mesure de pouvoir répondre aux questionnements des croyants chrétiens quant à certaines obscurités dans la doctrine chrétienne  par exemple des  années cachées du Christ pendant plus de 18 Années ou encore les activités de Jésus après la Résurrection. Certainement pas ?

    Cependant, je pourrai dire que ces prêtres bien pensants et détenteur de vérité ne peuvent en aucun cas s’améliorer en aveugle, en menteur, en ignorant.  La pire des choses est de se mentir à soi-même !

    Ce mensonge et cette haine ont évolué. Pendant longtemps ce fut une spécialité de l’extrême droite qui visait les «Musulmans». Puis ce discours a été repris et modifié, pour être plus amplifié  dans les attaques des anti Islam.

    Ainsi il a été reproché que le Coran contient des mots non arabes, cette objection revient souvent sous la plume de certains chercheurs qui propagent actuellement leurs études en  cherchant à mettre en doute l’authenticité du texte coranique  par la présence de mots d’origine non-arabe :

                  « qintâr » (Coran 3/14), d’origine byzantine ;

                  « surâdiq » Coran (75/51), d’origine abyssinienne ;

                  « sundus » (Coran 18/31), d’origine persane ; etc.

    Or, disent ces  missionnaire chrétien : le Coran se prétend lui-même être « en arabe pur »  La conclusion s’impose donc : « Ces mots non-arabes ont été rajoutés au texte originel, qui était « en arabe pur », lors de la conquête de territoires perses et byzantins par les Arabes, après la mort du Prophète. »

    Ce raisonnement est cependant très discutable. Il est même étonnant venant missionnaires chrétiens, réputés pour leur rigueur dans la recherche

    Nous nous référons à la sourate  suivant

    Et Nous savons parfaitement qu’ils disent : « Ce n’est qu’un être humain qui lui enseigne (le Coran) ». Or, la langue de celui auquel ils font allusion est étrangère [non arabe], et celle-ci est une langue arabe bien claire. (Coran, 16 : 103)

    Pour constater que toutes les sourates coraniques auxquelles il a été fait allusion (Coran 12/2 ; 39/28 ; 42/7 ; 43/3) ne disent pas que le Coran serait « en arabe pur » mais « en arabe clair » (« lisânin ‘arabiyyin mubîn« ).

    La différence est de taille. Et le changement de terme est étonnant venant de soi disant spécialistes, sensés faire la différence quant on sait que « pur » se dit « mah’dh » en arabe, et non « mubîn »

    L’emprunt est un phénomène à la fois linguistique et historique. Linguistique, car l’échange se fait au niveau du langage, et historique, car il est motivé par le contact entre deux communautés et que ces mots, certes d’origine non-arabe, faisait déjà partie de la langue arabe avant la période de la révélation du Coran, lequel demeure donc bien un texte intégralement « en langue arabe« .

    Dans la tradition islamique, les premiers exégètes ont relevé sans difficulté la présence de mots étrangers mais faisaient déjà partie du vocabulaire de la langue arabe avant la venue de l’islam Ils les voyaient comme un témoignage des contacts du Ḥiğaz avec son environnement culturel. Il en est de même pour les premiers grammairiens, qui en ont parlé sans mal parce qu’ils reconnaissaient leur existence bien avant l’islam.

    C’est ce qu’ont écrit depuis fort longtemps déjà des savants musulmans tels que Abû Ubayd al-Qâsim ibn Salâm et Ibn ul-Jawzî (Al-Itqân fî ‘ulûm il-qur’ân, as-Suyûtî,: Les mots d’origine non-arabe dans le Coran).

    Qu’y a-t-il d’étonnant à l’assimilation, par la langue arabe, de mots de langues étrangères, quand on sait qu’avant la venue de l’islam, les Arabes étaient, de par leur commerce caravanier, en contact depuis longtemps déjà avec les populations voisines (Perses, Byzantins, Abyssiniens, etc.) ; et qu’emprunts et assimilations de mots étrangers sont phénomènes on ne peut plus courants dans l’histoire des langues

    L’emprunt est un phénomène à la fois linguistique et historique. Linguistique, car l’échange se fait au niveau du langage, et historique, car il est motivé par le contact entre deux communautés.

    Dans la tradition islamique, les premiers exégètes ont relevé sans difficulté la présence de mots étrangers. Ils les voyaient comme un témoignage des contacts du Ḥiğaz avec son environnement culturel. Il en est de même pour les premiers grammairiens, qui en ont parlé sans mal parce qu’ils reconnaissaient leur existence bien avant l’islam.

    Mais quand les différentes écoles religieuses furent établies ces considérations furent contestées. Al-Šafiˁī (m. 820), le représentant de ce courant, affirmait que le Coran était arabe, écrit en langue arabe claire5, comme le stipule le Coran lui-même6. Un débat s’est installé autour de la langue du Coran, en plaçant les emprunts au cœur des discussions. Al-Suyūṭī (1445-1505) a adopté une position qui concilie les deux parties.

    Selon lui, les philologues ont raison de souligner la présence de mots étrangers dans le Coran, en ce qui concerne la racine, et ces mots sont perses, syriens, abyssins, hébreux, etc. Quant aux théologiens, ils auraient également raison car si ces mots ont été intégrés à la langue arabe, c’est qu’ils sont arabes. Son traité al-Mutawakkilī7, le plus complet, prouve qu’il s’est entièrement affranchi de ces querelles8, puisqu’il est le premier à adopter une classification des emprunts par langues d’origines.

    Al-Šafi affirmait que le Coran était arabe, écrit en langue arabe claire , comme le stipule le Coran lui-même. Un débat s’est installé autour de la langue du Coran, en plaçant les emprunts au cœur des discussions.

    Selon Al-Suyūī, les philologues ont raison de souligner la présence de mots étrangers dans le Coran, en ce qui concerne la racine, et ces mots sont perses, syriens, abyssins, hébreux, etc.

    Quant aux théologiens, ils auraient également raison car si ces mots ont été intégrés à la langue arabe, c’est qu’ils sont arabes.

    Son traité al-Mutawakkilī, le plus complet, prouve qu’il s’est entièrement affranchi de ces querelles, puisqu’il est le premier à adopter une classification des emprunts par langues d’origines.

    En conclusion il est à noter qu’un bon nombre d’emprunts ont été identifiés à tort par ces essayistes et polémistes , car leur caractère autochtone n’est maintenant plus à prouver. Certains sont en fait des développements propres à l’arabe. Il s’agit par exemple du mot kāhin « devin » figure du monde préislamique.

    Ainsi, les mots d’origines non arabe du Coran n’infirment en aucune manière la pureté du style coranique qui est clair, mais sont des mots incorporés au fil du temps dans cette langue  et  deviennent « partie intégrante » de la langue, ce qui maintient le statut de Arabe Clair ‘arabiyin mubîn. Tout en sachant que tous ces mots non arabes avaient déjà été acceptés comme faisant partie de la langue arabe avant la révélation coranique


     

  • L’Islam demande t-il de tuer celui qui change de religion ?

    Sur L’apostasie en Islam que certain qualifié de la liberté de culte chez les musulmans, je m’efforcerais d’y réponde aux meilleurs de mes dispositions. Un sujet toujours d’actualité et qui le sera encore longtemps. Dans 1000 ans, ils accuseront encore et toujours l’islam !
    Il est certain que le Coran considère l’apostasie comme un péché mais ne prescrit en aucun cas une punition corporelle explicitement. Selon le Coran, Allah peut pardonner tous les péchés à l’exception la non croyance  
    Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Plus Miséricordieux
    Ô gens, observez votre Seigneur, Celui qui vous a créés d’un être et a créé de cela son second, puis a propagé des deux beaucoup d’hommes et de femmes. Vous respecterez DIEU, par qui vous jurez, et respecterez les parents. DIEU veille sur vous. Sourate 4: 1 Al-Nisa  
    Certes, Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne des associés. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. Quiconque donne des associés à Allah s’égare, très loin dans l’égarement. Sourate 4: 116 Al-Nisa   
    Je voudrai rapporter les avis et orientations de certains théologiens musulmans bien versés dans les Sciences et Jurisprudence islamiques, sauf erreur de mon part, j’ai essayé d’en raccourcir au maximum ces notes et de ne citer que l’essentiel. 
    Il serait utile de signaler les déclarations du cheikh Mohammed At-Thaahir ibn ‘Aachour  pour dire :
    « Et la sagesse qui réside dans le fait de tuer l’apostat – bien que l’on ne tue pas le mécréant – est que l’apostasie correspond à la sortie d’un individu ou d’un groupe du groupe de l’Islam, et en sortant de l’Islam après qu’il y soit entré, il appelle au fait que lorsqu’il est entré dans cette religion, il a trouvé qu’elle n’est pas bonne, et il a trouvé que ce sur quoi il était auparavant, est meilleur ; et cela correspond à des insinuations contre la religion et à un mépris de la religion, et il y a aussi en cela le fait d’ouvrir le chemin pour ceux qui veulent abandonner cette religion, et cela amène à la dissolution du groupe ; et si ceci n’avait pas été mis comme moyen de dissuasion, les gens n’auraient été dissuadés ; et nous ne trouvons rien qui soit un moyen de dissuasion comme le fait de s’attendre à la mort ; c’est la raison pour laquelle la mort est le châtiment de l’apostat afin que personne n’entre dans la religion qu’avec conviction, et afin que personne ne sorte de la religion après qu’elle y soit entrée ; et ceci ne fait pas partie de la contrainte en religion qui est niée [rejetée] par Sa parole (qu’Il soit exalté) :  {Nulle contrainte en religion !}, parce que la contrainte en religion correspond à contraindre les gens à sortir de leurs religions et d’entrer dans l’Islam, tandis que cela correspond à contraindre à rester dans l’Islam« .
    Je ne suis pas arrivé à trouver la version en langue Arabe de ces déclarations, toutefois je signale que ce vénéré Cheikh se conforme de prime abord  à :
    L’avis d’ El Farouk Omar ibn al-Khattâb (qu’Allah lui fasse miséricorde) serait que le Prophète (SAW)  en disant :
    « Quiconque change sa religion, tuez-le. », avait dit cela en sa qualité de dirigeant de la Communauté et de chef de l’Etat.
    Cela signifierait que cette décision ferait partie des décrets du pouvoir exécutif, donc c’est un acte faisant partie de la politique légale.
    Il ne s’agirait pas d’un avis juridique (fatwâ) ou d’un enseignement émanant de Dieu auquel la Communauté doit se soumettre en tout temps, en tout lieu et en toute situation.
    Ainsi, l’exécution de l’apostat et de tous ceux qui changent leur religion reviendrait de droit au dirigeant. Elle fait partie de ses compétences et des attributions de son pouvoir. S’il prononce la peine de mort, celle-ci doit être exécutée. Sinon, elle ne l’est pas.
    Cette possibilité est confortée par ce qu’ont dit les Hanafites et les Malékites au sujet du hadith :
    «Quiconque a tué une personne, sa dépouille lui revient»
     Et ce qu’ont dit les Hanafites au sujet du hadith :
    «Quiconque redonne vie à une terre morte, alors elle devient sa propriété »
     Livre Al-Qaradâwî  : Al-Khasâ’is Al-`Âmmah fî Al-Islâm (Caractéristiques générales de l’Islam), page 217).
    C’est également l’opinion de Ibrâhîm An-Nakha`î ainsi que celle d’Ath-Thawrî qui a dit :
    « C’est cette opinion que nous adoptons. » (Al-Musannaf, 10, tradition n° 18697). Il a également dit :
    « [La peine de mort] doit être reportée tant qu’il y a un espoir de repentance. »  
    Le Sheikh `Abd Al-Muta`âl As-Sa`îdî dit dans son livre Hurriyyat Al-Fikr fil-Islâm (La Liberté de pensée en Islam),
    Après avoir énuméré les versets coraniques traitant de la question, et après avoir fait état de la tolérance que le Prophète (SAWS)  – affichait vis-à-vis des hypocrites :
    «Si, après tout cela, on nous présente des hadiths n’ayant pas bénéficié d’une large transmission et qui indiquent que l’apostat doit être tuer, alors ou bien nous ne les acceptons pas  car les hadiths n’ayant pas bénéficié d’une large transmission ne sont pas considérés comme un argument valable au niveau des questions fondamentales touchant à la foi, tout en sachant que l’exécution de l’apostat pour avoir modifié ses croyances entre dans le cadre de ces questions fondamentales, non dans le cadre des questions secondaires -, ou bien nous considérons que ces hadiths concernent l’apostat qui entre en guerre contre les Musulmans. Les Musulmans étaient en effet, à l’époque du Prophète (SAWS), en état de guerre
    Celui qui apostasiait de l’Islam ne se contentait pas de rester chez lui: il rejoignait les ennemis de l’Islam et combattait dans leurs rangs. Ainsi, l’ordre donné par le Prophète (SAWS) d’exécuter ces apostats était dû non pas à leur apostasie mais bel et bien à leur entrée en guerre contre les Musulmans.
    Ceci est corroboré par le fait que le Prophète (SAWS)  n’ordonna pas d’exécuter les hypocrites qui apostasièrent pourtant de l’Islam. En effet, ceux-là ne prirent pas part au combat contre les Musulmans. Bien au contraire, il leur arrivait parfois de combattre à leurs côtés.
    En outre, on ne peut pas dire que le Prophète (SAWS) n’était pas au courant de leur apostasie, car il connaissait parfaitement l’hypocrisie d’un grand nombre d’entre eux.
    On en déduit alors que la distinction entre les apostats opérée par le Prophète (SAWS) s’explique par leur participation ou non au combat contre les Musulmans.
    Celui qui porte les armes après avoir apostasié doit être tuer. Celui qui ne porte pas les armes n’est ni combattu ni tué. Nous pensons que cet avis est celui qui concilie au mieux les divergences des juristes sur cette question
    Al-Qaradâwî : dans son livre « Le danger de l’apostasie… et la lutte contre la zizanie, précise : 
    L’Islam ne contraint personne à l’embrasser, ni à sortir d’une religion pour se convertir à une autre religion. Car la foi prise en compte est celle qui découle d’un choix délibéré et d’une conviction. Dieu — Exalté soit-Il — dit dans le Coran mecquois :
    «Est- ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ? » (Sourate 10-99, Yûnus,).
    Il dit également dans le Coran :
    «Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement» (Sourate 2 256, Al-Baqarah).
    Néanmoins, l’Islam n’accepte pas que la religion soit un jeu dans lequel chacun y entrerait aujourd’hui comme il lui plaît et en sortirait demain comme il lui plaît, ainsi que l’ont fait certains Juifs qui disaient 
    «‹Au début du jour, croyez à ce qui a été révélé aux Musulmans, mais, à la fin du jour, rejetez-le, afin qu’ils retournent (à leur ancienne religion).» (Sourate 3 72, Âl Imrân,).
    L’Islam ne condamne pas à la peine capitale l’apostat qui ne professe pas son apostasie ou qui n’y invite pas les autres. Il considère que son châtiment est laissé à Dieu le Jour du Jugement dernier, si du moins il meurt mécréant.
    Le Très Haut dit en effet :
    «Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement. »
    (Sourate 2  217, Al-Baqarah).
    Au pire, l’Islam punira un tel apostat par une peine discrétionnaire adaptée.
    Le laxisme dans la sanction de l’apostat déclaré, qui s’active à la propagation de l’apostasie, met en péril la société dans son ensemble, et ouvre la porte à une zizanie dont seul Dieu — Exalté soit-Il — connaît les conséquences.
    Un tel apostat pourrait alors tromper les gens, en particulier les plus faibles et les plus démunis d’entre eux ; il pourrait alors se former une organisation hostile à la Communauté, qui se permettrait de recourir à l’aide des ennemis de celle-ci pour la combattre. Ainsi, la Communauté tomberait dans une lutte et un déchirement intellectuel, social et politique, qui pourrait tourner à une lutte sanglante, voire à une guerre civile qui emporterait tout sur son passage
    Dans sa conclusion, le Cheikh Al-Qaradâwî  maintient que ;
    Il s’agit de « l’apostasie intellectuelle », qui nous montre quotidiennement ses méfaits, à travers des journaux publiés, des livres édités, des revues commercialisées, des débats diffusés, des émissions regardées, des coutumes mises à la une et des lois adoptées.
    Cette apostasie enveloppée est, à mon sens, plus dangereuse que l’apostasie déclarée, car elle œuvre continuellement, et sur une grande échelle. Par ailleurs, elle n’est pas combattue comme l’apostasie expresse, qui crée tout un tumulte, qui attire les regards et qui excite les foules.
    L’hypocrisie est bien plus dangereuse que la mécréance explicite. Ainsi, l’hypocrisie de `Abd Allâh Ibn Ubayy et de ses acolytes parmi les hypocrites de Médine était plus dangereuse pour l’Islam que la mécréance de Abû Jahl et de ses acolytes parmi les idolâtres de la Mecque. C’est pour cette raison que le Coran dénigre au début de la sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, « ceux qui ont mécru » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 6) — c’est-à-dire ceux qui ont expressément fait acte de leur mécréance — deux fois seulement, alors qu’il mentionne les hypocrites dans treize versets.
    C’est cette apostasie qui se réveille avec nous le matin et qui se couche avec nous la nuit, qui se montre à nous, un coup par-ci, un coup par-là, ne trouvant personne pour lui opposer résistance. Comme l’a dit le Sheikh de l’Islam An-Nadwî :
    « Une apostasie, mais point de Abû Bakr pour lui faire face ! »
    Le devoir impérieux à ce niveau est de combattre ce type d’apostats par leurs propres armes : la pensée par la pensée, jusqu’à leur faire jouer toutes leurs cartes, leur faire tomber leurs masques et répondre à toutes les équivoques qu’ils soulèvent, par des arguments irréfutables.
    Il est vrai qu’ils sont dotés des plus grandes tribunes dans la presse et dans les médias audio-visuels. Néanmoins, la puissance de la vérité est de notre côté, le crédit de la foi remplit les cœurs de nos peuples, le soutien de Dieu — Exalté soit-Il — est avec nous.
    Tout cela est digne de détruire leurs tromperies sur leurs têtes :
    « Bien au contraire, Nous lançons contre le faux la vérité qui le subjugue, et le voilà qui disparaît. » (Sourate 21 18, Al-Ambiyâ’) ;
    « Ainsi l’écume s’en va, au rebut, tandis que [l’eau et les éléments] utiles aux hommes demeurent dans la terre. » (Sourate 13 17, Ar-Ra`d,).
    Et Dieu est le plus Véridique, conclus le Cheikh.
    Pr Jamâl Al-Bannâ: dans son livre « Pas de sanction pour l’apostasie… La liberté de conscience est le fondement de l’Islam »
    La foi doit être en effet fondée sur la liberté individuelle et sur la sérénité du cœur. Nos arguments sont les suivants  
    1. Le Noble Coran mentionne l’apostasie de manière explicite dans plus d’un verset, sans pour autant y fixer une sanction terrestre. Et s’il le voulait, il l’aurait fait.
    2. Le Noble Coran montre – de manière indubitable, dans des centaines de versets, par rapport à toutes les dimensions de la question de la foi – que la source première et le fondement de cette foi est le cœur et la volonté. Il affirme que même les Prophètes n’ont pas à contraindre les gens à la foi, qu’il n’y a nulle contrainte en religion et que croie qui veut et mécroie qui veut.
    3. Lorsque le Noble Coran entérine la liberté de conscience, il ne fait en réalité qu’entériner un principe fondamental, inéluctable d’après la nature même des choses, d’après les principes généraux de la vie, et d’après ce que dicte la raison et la logique. Si le Coran n’avait pas entériné ce principe, ce dernier se serait imposé de lui-même sur la société par pur souci d’objectivité. Du fait que ce principe constitue l’une des règles que Dieu – Exalté soit-Il – a posées pour l’établissement de sociétés humaines, les législations célestes n’étaient pas venues le contredire ; bien au contraire, elles étaient venues l’entériner.
    4. On n’a pas rapporté que le Prophète – paix et bénédiction sur lui – a tué un apostat uniquement pour son apostasie, malgré le nombre conséquent d’hypocrites qui avaient renié l’Islam après y avoir cru.
    5. Nous ne rejetons pas un hadith simplement parce qu’il n’a pas bénéficié d’une large transmission. Nous respectons et nous nous inclinons devant tout hadith reconnu pour son authenticité. Néanmoins, afin de l’appliquer en tant que principe général, il nous faut être extrêmement prudents, il faut saisir toutes les circonstances de ce hadith et nous devons nous assurer qu’il a été rapporté à la lettre près, et non uniquement d’après son sens. Nous ne pouvons nous permettre de verser le sang ou d’entraver les libertés alors qu’il existe une probabilité non nulle que le hadith a été rapporté d’après son sens. Adopter une telle méthodologie dans la narration du hadith peut en effet altérer ce dernier
    En outre, il nous faut analyser toutes les circonstances au cours desquelles le hadith fut prononcé, ce qui nous permettra de savoir s’il s’agit d’une directive particulière ou d’une directive générale. Tous ces doutes ne sauraient être négligés, et il suffirait de bien moins que cela pour ne pas appliquer une sanction pénale prévue par le Coran sur un individu donné. Comment pourrions-nous alors accepter un principe général qui s’appliquerait sur tous avec la présence de doutes aussi forts ?
    6. L’idée de l’apostasie s’accompagnait, au temps du Prophète  (SAWS) de l’inimitié envers l’Islam et de la guerre contre lui. Celui qui croyait s’activait à le défendre et celui qui apostasiait s’activait à le combattre, en rejoignant les idolâtres, comme cela fut le cas par exemple de `Abd Allâh Ibn Sa`d Ibn Abî Sarh. Ce dernier s’était en effet converti à l’Islam, puis avait apostasié. Il se mit alors à rassembler la tribu de Quraysh contre le Prophète (SAWS). Le Prophète le condamna à mort par contumace. Lors de la conquête de la Mecque, l’apostat se réfugia chez `Uthmân Ibn `Affân, qui était son frère de lait. `Uthmân le couvrit chez lui jusqu’à ce que les choses se calmassent à la Mecque, après quoi il l’amena devant le Prophète (SAWS), lui demandant de lui octroyer sa protection. Le Messager de Dieu (SAWS) se tut alors pendant un long moment, avant de lui octroyer sa protection. L’apostat finit par se reconvertir à l’Islam.
    Il fonde la foi et la croyance sur la liberté de choix la plus totale, exprimée par le passage coranique suivant :
    « Quiconque le veut, qu’il croie, et quiconque le veut qu’il mécroie. » (Sourate 18 29, Al-Kahf)  
    La situation diffère selon les pays   
    Dans certains pays plus libérales, les Oulémas refusent les punitions terrestres pour les cas d’apostasie, mais suggèrent des sanctions administrations et financières, et demandent le prolongement de ces sanctions également contre  les personnes qui ne font pas la prière ou le jeûne du mois du Ramadan. (Cas de l’Algérie et la Tunisie)
    En Algérie : la loi du 21 mars 2006 condamne à une peine d’emprisonnement de 2 à 5 ans ceux qui tente d’amener un musulman à quitter sa religion. La même sanction est prévue pour ceux qui diffusent des publications ou autres choses qui déstabilisent l’attachement à l’islam.
    (Il y a eu précisément à Oran, de nombreuses distributions de Vidéo evengelques  dans des Mosquées).
    Tout récemment un écrivain algérien Rachid Boudjedra     se dit athée et ne pas croire en Dieu ni en Mohamed (SAW)  comme prophète, Ce dernier a déclaré, au cours d’une émission télé, ne pas croire en Dieu, être pour la liberté de se dénuder, a juré sur le nom de sa mère, n’être jamais allé à un cimetière pas même lors de l’enterrement de cette dernière… !
    La seule revendication retenue contre lui de la part des Les oulémas algériens qui suggèrent qu’à sa mort, M. Boudjedra n’aura pas droit aux rituels islamiques classiques

     

    Sources

    Bibliothèque Islamique

    Al-Qaradâwî : « Le danger de l’apostasie… et la lutte contre la zizanie »

     Al-`Awwâ : « La sanction de l’apostasie est une peine discrétionnaire, non un châtiment corporel »

     Al-Bannâ : « Pas de sanction pour l’apostasie… La liberté de conscience est le fondement de l’Islam »

     

  • Dans le Coran et la Bible, les mots n’ont pas le même sens !

    C’est la déclaration d’un prêtre se prétendant specilaliste de l’Islam, pour noter :
    « Entre le Coran et la Bible, tous les mêmes mots, sans exception, ont un autre sens car ils sont dans une cohérence doctrinale – vision de Dieu, de soi, du monde et des autres – très différente ».
    Le prêtre prend l’exemple du mot Miséricorde : dans la Bible, c’est celui du Sauveur «bouleversé» dans ses entrailles, selon la racine biblique du mot.
    L’islam a donné à la miséricorde un sens encore plus profond, en a fait un aspect essentiel de la vie du musulman, pour lequel Dieu le rétribue.
    Une sourate entière du Coran est nommée ar-Rahman, c’est-à-dire « le Tout Miséricordieux ».
    Dans le Coran, parmi les noms de Dieu, se trouvent deux termes :
    al Rahman, le Très miséricordieux et aussi par al Rahim, le tout miséricordieux.
    Al Rahman, peut-être simplement traduit par «Le Miséricordieux», et selon Ghazali ; ce titre ne peut être attribué qu’à Dieu seul.
    On distingue parmi les noms de Dieu ceux qui désignent des qualités d’essence comme Al Rahman et ceux qui désignent des qualités d’action de Dieu comme al Rahim .
    Cette phrase est un constant rappel de la miséricorde infinie de Dieu et de Ses nombreux bienfaits.
    Dieu nous assure que quiconque commet un péché sera pardonné s’il se repent sincèrement et cesse de répéter le péché en question. Il dit :
    « Votre Seigneur s’est prescrit à Lui-même la miséricorde. Et quiconque d’entre vous fait un mal par ignorance, se repent par la suite et s’amende… Alors Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 6:54)
    Dans le terme hébreu Rahum, il a une connotation féminine et renvoie aux entrailles maternelles.
    La Bible ne dira-t-elle pas de Dieu qu’il a des entrailles de miséricorde ?
    Le mot français de miséricorde a hélas, en langage courant une connotation quelque peu condescendante et contrit alors même que l’étymologie signifie un «cœur sensible à la misère » .
     
  • Le christianisme religion du ‘’Qui peut comprendre, qu’il comprenne’’.

    Le cœur de la foi chrétienne, ce ne sont ni les « prodiges », ni les « miracles » ni les « guérisons », mais ceci : le Christ est mort pour leurs péchés, selon aux Ecritures, il est ressuscité le 3ème jour, selon aux Ecritures.
    On nous a toujours dit que l’Évangile, c’est l’incarnation du Verbe de Dieu. Le Verbe s’est fait chair. Il ne s’est pas fait symbole, ni pur esprit mais une chair brisée par la flagellation et les offenses.
    Un symbole n’a jamais sauvé qui que ce soit.
    Dans le première lettre de Jean, nous lisons : « Le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché » (1 Jn 1,7).
    On donne en sacrifie un être vivant pour apaiser la colère de la divinité, une vision spirituelle, quasiment païenne, dans laquelle l’image d’un Dieu courroucé peut devenir terrible et refuser de pardonner les péchés.
    Dans l’histoire de l’Eglise relate un Dieu Miséricordieux qui recommande de tuer son Fils pour établir une Religion ne   semble pas Convenable très claire pour apporter une vérité et également  incapable pour montrer la Bonne Voie.
    En effet, tous les récits mythiques   placent en premières lignes  un bouc émissaire destiné à apaiser la violence et la Colère d’un Dieu, « le christianisme raconte la même scène, mais du point de vue de la victime innocente »,
    Le christianisme est sans doute un colosse aux pieds d’argile, sa faiblesse venant de son peu de cohérence devant la raison humaine. C’est certainement par là qu’il faut passer pour corriger l’Evangile
    J’ajouterai que Jésus-Christ lui-même ne possède pas la vérité, il s’identifie à elle, elle n’est aucunement pour lui l’objet d’une possession, mais bien d’une identification.
    C’est par cette opération de l’Esprit Saint en l’Eglise que le contenu de cette identification a été développé, et  inscrit comme donnant des voies nécessaires de penser, cela en trois conciles de l’Eglise primitive
    Quand on accepte de ne pas prendre un texte à la lettre et qu’on accueille sa mise en perspective  on a parfois l’impression de perdre certains garde-fous. On découvre alors que le véritable garde-fou, c’est de rechercher la vérité et non pas de s’imaginer qu’on la détient.
    A la messe, la proclamation des extraits de l’Ancien et du Nouveau Testament se conclut par la formule : « Parole du Seigneur » (à laquelle l’assemblée répond : « Nous rendons grâce à Dieu« ),
    Ce qu’on pourrait traduire par: « Que cette parole devienne pour nous Parole de Dieu ». que le Père pourrait être torturé et crucifié et la seule solution proposée est un appel à des prières communes.
    Alors le texte, entendu, médité, vécu, par le chrétien qui s’imagine ainsi avoir la  Parole du Dieu, pour trouver sa voie qu’on vient de l’appeler la  Voie Royale,
    Dans cette recherche, le chrétien peut s’appuyer sur la Tradition de l’Eglise, qui a interrogé ces textes et proposé de multiples interprétations. « il n’y a pas de faits, mais que des interprétations ».
    Le christianisme n’est donc pas un mythe ni une religion comme les autres, ce qui n’empêche visiblement pas des brebis égarées de traquer le bouc émissaire, juif ou homosexuel, comme on le faisait naguère. Et si une certaine frange de l’Eglise n’était pas encore tout à fait chrétienne ? Assure René Girard
    Les apôtres ont transformé l’histoire du monde, cette histoire peut aussi enregistrer les déclarations de disciples qui affirment, selon les Evangiles et les lettres de Paul, avoir rencontré Jésus après sa mort. Mais, à l’inverse, bien des psychologues citeront les cas de personnes sujettes à des hallucinations
    A  propos de Jésus, je préfère aujourd’hui te citer Pline le Jeune, qui était proconsul de Bithynie, en Asie Mineure entre les ans 111 et 113 de notre ère. Pline a écrit une lettre à l’Empereur Trajan demandant conseil sur la façon de traiter avec la croissance rapide de la communauté chrétienne dans son secteur. Entre autres, il décrit la tradition chrétienne de tenir des réunions hebdomadaires et chanter des louanges « à Christ en tant qu’un dieu » (la Lettre 10. 96).
    Ce passage est significatif, parce que c’est la seule source non chrétienne qui  dit que les chrétiens ont traité Christ comme « un dieu ».
    Mais Pline décrit simplement un élément d’adoration chrétienne.  Ses commentaires ne disent rien de l’historicité de Jésus.
    Lés chrétiens veulent tout simplement de nos jours une interprétation qui conviendrait a leurs pensées discursive pour adorer le divin Seigneur comme ils l’entendent
    Pour sa part, l’Église insiste sur le fait que le culte des reliques et des saints est un culte de dulie, c’est du paganisme pur et simple qui renie  le fondement et la base même du christianisme. Si donc le christianisme est religion « de » quelque chose, il ne peut être que la religion du Christ. Et le Christ n’est pas un livre.
    Il est d’autant plus intéressant de souligner, par contraste, l’origine humaine des témoignages évangéliques – écrits par Matthieu, Marc, Luc, Jean. Les Évangiles ne sont pas des émanations divines, mais des témoignages humains. Tout se passe comme si c’était le Christ lui-même qui incarnait le Livre sacré du christianisme, son Verbe.
    Suivant cette piste, il faudrait en conclure que le christianisme n’est pas une « religion du Livre », comme le veut la formule trop simple qui recouvre habituellement les trois monothéismes.
    Cette formule convient certes au judaïsme et à l’islam   Mais, pour ce qui concerne le christianisme, elle ne convient pas.
    L’islam rejette la notion selon laquelle les hommes naîtraient en portant en eux un quelconque péché originel.  Le Coran nous dit qu’il est impossible, pour une personne, de porter le fardeau des péchés d’une autre personne et que nous sommes tous responsables de nos propres actions devant Dieu :
    « Nulle âme ne portera le fardeau d’une autre, en plus du sien. » (Coran 35:18).
    Dieu, cependant, dans Son infinie miséricorde et sagesse, n’a pas abandonné les hommes à eux-mêmes. Il a fait descendre des messages et des lois qui leur expliquent comment L’adorer et vivre selon Ses commandements.
     
     
  • La punition :

     Question : S’agit-il des paroles de Dieu
    Car cette idéologie même de vouloir punir des hommes et des femmes croyants ou non croyants après la mort est pour moi aberrante, surtout venant de la parole de Dieu. Si quelqu’un pouvait m’éclaircir à ce sujet..
    Tout le monde a, à juste titre, peur de mourir.  L’incertitude liée à ce qui se passe après fait peur.  De toutes les religions, c’est l’islam qui fournit le plus de détails sur ce qui arrive après la mort et de ce qui se trouve au-delà.  L’islam considère la mort comme un seuil naturel à franchir pour se rendre vers la prochaine étape d’existence.
    La doctrine islamique soutient qu’après la mort du corps humain, l’existence humaine se poursuit sous forme de résurrection spirituelle et physique. Il existe une relation directe entre la conduite sur terre et la vie au-delà de la mort. 
    L’au-delà se compose de récompenses et de punitions en corrélation avec la conduite sur terre.  Un jour viendra où Dieu ressuscitera et rassemblera toute Sa création, du premier au dernier, et les jugera chacun en toute justice.  Le gens se rendront ensuite vers leur destination finale, l’Enfer ou le Paradis.  La croyance en la vie après la mort nous pousse à accomplir le bien et à éviter les péchés.  Dans cette vie, ici-bas, nous voyons parfois des personnes pieuses souffrir et des impies profiter de la vie.  Mais tous seront jugés un jour et justice sera rendue.

  • Musulman tout court !

     

    Les personnages musulmans modérés qui ne doivent  surtout pas  faire de la  politique, n’en parlent surtout pas. Sans avis, ils sont plus prompts à critiquer les musulmans ils applaudissent les préjugés les plus islamophobes, ils se content de sangloter lorsqu’ils voient du sang couler, et de condamner, condamner et condamner toujours …
    Mais bien sûr, uniquement quand le sang couler est dû à l’action de certains criminels dits musulmans.
    Quand le sang coule à cause de criminels non musulmans, il ne faudra surtout pas le dénoncer, car cette fois-ci, ça serait
    « Mêler la politique à la religion » …
    Non ! Le problème de l’Islam, c’est les Chrétiens, et les attaques des gens de l’Eglise appuyés par les medias  lourds, qui visent à discréditer avec dureté, toute autre conception du salut en dehors du Christ.
    Il suffit d’allumer sa télévision, sa radio, lire les journaux, pour voir et entendre du muslim bashing à longueur de journées
    C’est trop simple de critiquer tous les musulmans qui sont persécutés pour leurs idées tout naturellement car ils réaffirment en tentent de mettre en pratique les valeurs de l’Islam (justice, égalité, liberté, Eh oui, n’en déplaise à certains),
    C’est trop simple de s’exploser sur le Saint Coran pour l’accuser d’être violent,
    C’est très  simple de hurler dans  les médias que l’Islam est incompatible avec la démocratie
    C’est triste et désolant !
    En correction à un langage politiquement correct je dirai: Musulman tout court !