Catégorie : Géopolitique

Analyses et décryptages consacrés aux rapports de force internationaux, aux relations entre États et aux grandes évolutions géopolitiques.

  • Les auteurs ‘’Selon’’ du Nouveau Testament !

     Le savant Maqrizy, qui vivait au 8e siècle de l’hégire, auteur du « Kéchef Ed-Dhounoun » dit en parlant de l’Evangile : « L’Evangile est le livre que Dieu a révélé à Jésus fils de Marie: « Ce que Jésus a prêché forme un seul Evangile, où il n’y a point de divergence et point de contradictions

    Tout les historiens ont plus ou moins parvenus a une certaine réalité  Ils se retiennent de s’épancher dans les évangiles. Et ils disent:

    « Ces histoires, qui ont été rapportées au sujet de Jésus, il y a en elles des choses fausses, rajoutées, omises, et des choses modifiées de leur état original

    Les auteurs des Evangiles n’ont pas connu Jésus. Leurs sources ont été transmises et ce sont généralement des communautés qui ont écrit ces textes, parfois une ou deux générations après la mort du Christ.  

    L’Eglise a déterminé quatre Evangiles. Trois d’entre eux sont appelés synoptiques, pour signifier que l’on peut les mettre « en colonne », en synopse, car ils présentent des éléments en commun.

    Le quatrième Evangile, celui de Jean, est mis à part de côté car il est plus théologique, même s’ils délivrent des informations historiques que ne donnent pas les synoptiques. Parfois les Evangiles se contredisent, car ils ont été utilisés dans différentes régions.  

    Les pères de l’Eglise on vu que dans les Evangiles, il n’y a pas de vérité mais différentes approches de  vérité.

    Ce qui rend  les  évangiles non crédibles et rien ne prouver qu’ils (Matthieu- Marc- Luc- Jean) sont les auteurs, il n’y a que des probabilités du Selon et on suppose, qu’ils sont les auteurs, d’ailleurs, c’est uniquement lors du premier concile que ces auteurs ont été retenus.

    L’Evangile de Matthieu était en hébreu, et ce texte, altéré par les différentes sectes chrétiennes, disparut à la fin, de sorte que celui que les Chrétiens possèdent maintenant sous ce nom n’est qu’une simple traduction, dont rien ne garantit l’authenticité, et dont on ne connaît même pas l’auteur, ainsi que l’avoue Jérôme, l’un des docteurs les plus renommés des premiers siècles.

    Les textes eux-mêmes renferment des preuves démontrant que leurs auteurs présumés ne sont pas ceux que l’on croit.  Dans l’évangile selon Matthieu, par exemple :

    « Jésus s’en alla.  En passant, il vit un homme installé au poste de péage.  Son nom était Matthieu.  Il lui dit : « Suis-moi! » Matthieu se leva et le suivit. »  Matthieu 9:9

    Pas besoin d’être un génie pour comprendre que ni Jésus ni Matthieu n’a écrit ce verset.

    Les chrétiens disent : à la vérité, c’est peut-être un tel, ou tel autre ; mais ce ne sont là que des suppositions, qui n’ont aucune valeur dans une sprirutualité sérieuse.

    Tout ce que l’église affirme aujourd’hui c’est :

    « Que le plus probable était que cet évangile a été écrit en grec par Matthieu lui-même ».

    Voilà ce que dit à ce propos, la « Penny Cyclopédia » : « L’Evangile selon Matthieu a été écrit l’an 41, en hébreu ou en syro chaldéen; il n’existe maintenant que la traduction grecque; et le texte hébraïque existant n’est qu’une traduction de cette dernière ».

    L’évangile de Marc:

    Thomas Ward a dit : « D’après Jérôme, quelques-uns des premiers docteurs avaient des doutes sur l’authenticité du dernier chapitre de Marc ; d’autres sur quelques versets du 22e chapitre de Luc, et d’autres enfin sur les deux premiers chapitres de cet Evangéliste qui ne se trouvent pas dans les textes de la secte Marcionite ».

    Voilà ce qu’on lit dans Norton (p. 70, éd. de lS37, Boston) : « Il y a dans l’Evangile de Marc un passage qui demande à être vérifié ; ce passage commence au 9ème verset et va jusqu’à la fin du dernier chapitre.’’

    Après avoir développé les raisons qui lui ont fait croire à une interpolation il ajoute : « Il ressort de cela que ce long passage a été ajouté aux texte, ce qui est d’autant plus vraisemblable, que les copistes avaient l’habitude invétérée d’ajouter des mots aux texte plutôt que d’en omettre ».

    L’Evangile de Luc:

    Pas la peine de trop en discuter, celui qui a écrit Luc n’a jamais vu Jésus, il n’a jamais écrit l’évangile par inspiration, car tout simplement il l’affirme lui même :

    Luc 1.1 Plusieurs ayant entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,

    1.2 suivant ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et sont devenus des ministres de la parole,

    1.3 il m’a aussi semblé bon, après avoir fait des recherches exactes sur toutes ces choses depuis leur origine, de te les exposer par écrit d’une manière suivie, excellent Théophile,

    1.4 Afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.

    L’Evangile de Jean 

    Il n’est pas prouvé. non plus que l’Evangile de Jean soit réellement de lui.

    Il y a même plusieurs raisons qui tendraient à  faire croire le contraire.

    Dans les temps anciens, de même que de nos jours, un auteur parle toujours en son nom lorsqu’il décrit des événements qu’il a vus ; or, il ne parait pas, ici, que l’auteur ait vu lui-même ce dont il parle.

    On lit au 21ème chapitre de cet Evangile (V. 24) .  » C’est ce disciple qui rend témoignage de ces choses et qui les a écrites ; et nous savons que son témoignage est véritable « .

    Ici on se réfère à Jean a la troisième personne, après quoi l’écrivain parle en son nom. « Nous savons que », ce qui démontre que l’écrivain est autre que Jean lui-même. Il est probable que l’écrivain a trouvé des notes de Jean et qu’il les a suivies en composant son récit.

    l faut ajouter que Jean, fils de Zébédée, est un simple pêcheur, alors que le rédacteur de l’évangile est un auteur savant et un théologien.

    Il y a un quasi consensus pour dire que l’évangile attribué à Jean, « n’est pas l’œuvre d’un seul auteur, mais d’une école !

    Les textes originaux de la Bible n’ont jamais été retrouvés. Les textes de la Bible ont été recopiés par des copistes pendant des siècles. Ces textes auraient pu être corrompus, soit involontairement par des erreurs de copies ou par des oublis, soit intentionnellement par des ajouts ou des falsifications

    Même si des manuscrits très anciens ont été découverts, le texte qui  existe  aujourd’hui repose malgré tout sur des copies de copies de copies, les originaux n’ayant pas été retrouvés.

    Peut-on avoir complètement confiance dans une telle transmission

     Homélie II , 17/4 [ L’apôtre Pierre dit : ]

    « Ainsi donc , comme le vrai prophète (Jésus) nous l’a dit , il faut que vienne d’abord un faux évangile porté par un trompeur, ce n’est qu’ensuite , après la destruction du lieu saint , que le véritable évangile doit être transmis en secret pour redresser les hérésies à venir »

    Les faux prophètes qui sont arrivés avant l année 70, date de la destruction du temple de Jérusalem sont:- Luc;- Matthieu;- Marc;

    Tous porteur d’ évangile selon l’ enseignement de Paul et non pas celui de Jésus

    Conclusion, les auteurs des Evangiles ne sont que supposés être les auteurs.

    Ces prétendus Evangélistes ont menti en faisant usage du nom de Dieu et de Jésus son prophète ». Disait un savant Musulmans

    Ceux qui ont lu le Nouveau Testament, verront que les affirmations des savants musulmans sont par leur vérité aussi éclatantes que le soleil à midi.

     

  • Le maléfique Juif Errant !!


    De toutes les histoires, celle du Juif Errant est sans nul doute une des plus répandues.

    La mystérieuse figure du Juif Éternel errant a toujours intrigué les romanciers, les poètes, les érudits ou les peintres ont étudié, commenté et reproduit sous différentes formes ses traits immuables.

    En effet, dès son apparition, au XIIIe siècle, le Juif errant (mentionné dans Flores historiarum de Roger de Wendover et dans Chronica maiora de Matthieu Paris) reçoit des caractéristiques   pittoresques, il est décrit sous les traits d’un homme éternellement triste, converti et pieux qui, attendant retour du Christ, témoigne de la passion aux pèlerins en qualité d’ancien portier de Ponce Pilate. où d’un cordonnier juif condamné à l’errance perpétuelle pour avoir refusé un instant de repos au Christ portant la croix  que  Chacun le fuit et purifie le sol que ses pieds ont foulé, et lui-même, dès qu’il approche d’un homme, il est l’objet d’une malédiction particulière

    Le premier récit détaillé: Cartophilus (ou Cartaphilus), frappa Jésus Christ d’un coup de poing au moment où celui-ci franchissait le seuil de la porte et lui dit : Marche ! Jésus, vas donc plus vite. Pourquoi t’arrêtes-tu ?

    Jésus Christ se retournant lui répondit :

     Je vais. Mais toi, tu attendras ma seconde venue : tu marcheras sans cesse.

    Et Cartophilus se mit en route pour ne plus jamais s’arrêter et chacun  le fuit et purifie le sol que ses pieds ont foulé, et lui-même, dès qu’il approche d’un homme, il est l’objet d’une malédiction particulière. L’odeur du juif serait alors un mélange de jaune, d’olivâtre et de noir. C’est quelque chose comme la chair que l’on frotte, c’est un peu l’odeur du cadavre, la graisse que l’on jette sur le feu, le cochon roussi, la corne que l’on brûle.  

    Le Nouveau Testament, à cet égard, a engendré l’hypothèse d’une «malédiction»  sur les  Juifs.

    Matthieu 27:25 E

    et tout le peuple répondit: Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants!

    De ombreux de théologiens Chrétiens ont admis voir dans les malheurs des Juifs une leçon et un avertissement d’une malédiction du Sang du Christ éternelle, cette hypothèse   s’est nourrie, au long des siècles, d’une haine tenace et d’une satisfaction proprement pharisiennes. Aussi appartient-il dans ce domaine encore aux théologiens,  , aux catéchistes, de veiller à ce que les Juifs  soient   accompagnés de la probable «malédiction».

    L’espérance chrétienne maintient que le peuple juif a  pour châtiment sans appel la colère de Dieu,  et les juifs a travers les siècles récoltent des fruits de la colère, pour conclure que le juif n’est pas comme les autres hommes, le théologien chrétien poursuit : «Ce n’est pas par hasard que les Juifs ont contribué à la crucifixion du Christ.» 

    De nos jours, le juif se demande pourquoi tant de haine à son égard :

    Tu seras un sujet d’étonnement, de proverbe et de raillerie parmi tous les peuples chez qui l’Eternel te conduira. (Deutéronome 28:37

    En dépit de la déclaration Nostra aetate, qui proclamait la relation unique entre Judaïsme et Chrétienté visait ainsi à laver toute ambiguïté dans les relations entre chrétiens et juifs, l’église avait toujours clairement fait porter la culpabilité de la mort du Christ sur le peuple Juif, ce qui avait souvent justifié abus et persécutions..

    Adoptée en 1965 à l’issue du Concile du Vatican II, devait entériner l’idée selon laquelle l’Eglise catholique respecte et accepte les autres religions.

    En conclusion, les Juifs se sont culpabilisés et ils sont appelés à chercher les causes de la haine, dont ils sont  victimes, en eux-mêmes. Une grande partie est mordue par l’orgueil. Aliénée, pour se croire  plus grande que les autres peuples, que toutes les autres races.

    Cette partie de juif se crut supérieure à tous et elle a travaillé pour les dominer et, finalement par châtiment divin s’est retrouvée soumise aux nations. Et reste la   raison du châtiment qu’ils subirent collectivement, consécutivement à l’ignoble traitement infligé à Jésus Christ..

    Rappelons que pour tous les Pères de l’Église, unanimement ce qui porte la responsabilité de la mort de Jésus est bien la communauté religieuse d’Israël et la majeure partie du peuple ayant prit une part active à la condamnation de Jésus.

    La doctrine de l’Église entre la civilisation chrétienne et la mentalité juive  demeure :

    – « Je tiens le Juif pour l’ennemi de la chrétienté, toutefois je ne le méprise pas

  • Le procès du Talmud ou disputation de Paris !

     

    Le Talmud est l’un des textes les plus importants du judaïsme rabbinique, tout de suite placé après la Bible hébraïque, dont il est, en quelque sorte, le complément. Composé de la Mishna et de la Guemara, il réunit, rassemble et résume, l’ensemble des discussions rabbiniques sur tous les sujets de la Loi juive.

    Le Talmud c’est le problème même de l’histoire juive et du judaïsme. Le Talmud, c’est l’aspect externe  du judaïsme à travers les siècles..

    Très tôt l’Eglise s’est inquiétée de cet ouvrage dont on pouvait constater l’influence nocive sur le comportement des populations juives, mais il fallut cependant attendre le XIIIe siècle pour qu’une véritable politique d’examen approfondi du contenu du texte soit entreprise afin d’en déterminer la nature exacte, et surtout qu’en soient fermement condamnées les affirmations principales et les blasphèmes absolument scandaleux que l’on découvrit dans les pages du Talmud.

    La grande argumentation de Donin auprès du pape était que le Talmud a insulté Jésus, présenté comme le fruit des amours d’un légionnaire et d’une pute, après avoir rappelé que les Juifs ont volontairement renoncé au mandat divin à cause de leur tradition qui enseigne des doctrines faussées et les éloigne de la loi et des prophètes, soulignait que les enfants des Juifs étaient nourris et enseignés par le Talmud qui contient « des blasphèmes contre le Dieu et son Christ, la Vierge Marie, des abus faux et des bêtises inouïes.  

    Le Talmud est la cause de tous les malheurs. Le livre maudit. Il est vu comme responsable de l’obstination juive et finalement à travers toutes les époques de son histoire la Torah a été brûlé également.

    C’est à Paris, en 1240, que le premier procès du Talmud se déroula, lorsque, après avoir été expulsé de l’école juive dans laquelle il se trouvait, Nicolas Donin (+ 1287), qui s’était converti en 1235 au christianisme et devint franciscain, dénonça les principaux passages antichrétiens du texte,

    Le procès du Talmud, brûlement du Talmud ou disputation de Paris est un évènement majeur de l’histoire des Juifs et de leur relation à la chrétienté.

    Tenu à l’instigation de Nicolas Donin, un Juif converti au christianisme, il oppose ce dernier et des ecclésiastiques à quatre rabbins, dirigés par Yehiel de Paris en présence du roi Louis IX de France. Commencé en 1240, il se conclut par la crémation de nombreux exemplaires du Talmud sur la place de Grève en 1242. Il crée de la sorte un précédent sur lequel s’appuieront d’autres disputations judéo-chrétiennes, principalement en Espagne.

    Une bulle papale (la perfidie impie des Juifs) est émise trois ans plus tard. Grégoire y ordonne, au terme de la tenue d’une enquête, que soient saisis et brûlés « les livres dans lesquels on trouverait des erreurs de la sorte1 ». Louis IX est le seul à accéder à cette requête positivement (des actions à moindre échelle ayant toutefois eu lieu en Angleterre et en Italie), exigeant toutefois que les Juifs soient autorisés à se défendre. Le 3 mars 1240, le pouvoir royal fait saisir tous les exemplaires de l’ouvrage pendant que les Juifs sont à la synagogue.

    Une discussion est organisée à Paris le 12 juin 1240,  Rabbin Yehiel, qui a laissé un compte-rendu du procès (certains suggèrent que ce procès-verbal a été rédigé par Joseph ben Nathan Official), répond aux accusations en mettant l’accent sur l’antiquité du Talmud ainsi que sur sa qualité de commentaire et non substitut à la Bible.

    Pour justifier que les Gentils auquel fait allusion le Talmud sont des païens et non des chrétiens, ainsi qu’on peut le voir des bons rapports que les Juifs entretiennent avec leurs voisins, commerçant et étudiant même la Bible avec eux.  

    Quant au Yeshoua prisonnier de la Géhenne dont il est question dans le Talmud, il ne s’agirait pas de Jésus de Nazareth.

    Juda de Melun est interrogé séparément afin de vérifier que les arguments de Yehiel peuvent se trouver dans le corpus juif et ne sont pas le fruit de ses opinions personnelles. Les juges se retirent, sans qu’une sentence n’ait été prononcée.

    Le tribunal, réuni après la disputation, rend sa sentence deux ans plus tard : il estime que le Talmud est un livre infâme et qu’il doit être brûlé selon les recommandations de Grégoire IX. En 1242, vingt-quatre charretées du Talmud sont solennellement brûlées en place de Grève à Paris en présence du Prévôt et du clergé  de l’Eglise.

  • La fachosphère se glorifie du mythe de Charles Martel pour inventer un passé

     Cette petite fable est un ramassis d’erreurs et de clichés  ayant  transformé l’embuscade tendue par Charles Martel un manoeuvrier politique et un pillard, aux Musulmans sur le chemin (Poitiers–Tours), en une grande bataille légendaire qui dépasse l’imagination. C’est un accrochage ou après avoir tenté de passer en force les troupes franques pour  une razzia toute   particulièrement sur l’abbaye de Saint-Martin de Tours, important domaine seigneurial et haut lieu de pèlerinage  réputé pour sa richesse, pendant un peu plus de deux heures de combats , les Musulmans  refluent vers leurs bases à Narbonne….

    Charles Martel n’était pas français on ne peut qu’ironiser devant la propension de ce  fait à vouloir  naturaliser aussi futilement ce personnage qui était tout sauf français

    La notion d’État ou de pays n’a jamais existé à cette époque et l’entité « France » n’existait même pas, en tant que telle,   seulement des  territoires qui ne sont en fait que des propriétés terriennes reparties en Duchés et petits royaumes qui s’entre déchirent  dans des guerres fratricides,

    Quoi qu’il en soit le rôle de cette bataille n’est sûrement  pas lié à l’islam ni à une expansion de la l’empire musulman dans la géopolitique de l’époque. A cet égard, la bataille dite de Poitiers n’existe pas de sorte assez étendue dans les traditions  musulmanes. L’évènement y est mentionné parmi de nombreuses autres défaites et victoires de cette époque, sans qu’il soit fait mention d’affrontements religieux.

    De plus, sur les terres conquises par les musulmans, on n’observe pas de conversions massives. Les Musulmans sont restés de 719 et 759  dans la province de Septimanie avec Narbonne pour capitale et on n’a aucune trace d’islamisation de ces populations, comme des constructions de mosquées ou de sites religieux. Pourtant les Musulmans restent presque jusqu’en l’an mil, exactement jusqu’en 973

    Les sources chrétiennes, quant à elles, citent  un second continuateur inconnu qu’’écrivait par les ordres et sous la direction du comte Childebrand, frère de Charles Martel la Continuation de l’œuvre du pseudo-Frédégaire sans que d’ailleurs aucun manuscrit ni aucune indication précise n’ait justifié cette attribution qui émane certainement d’un témoin

    L’oeuvre des continuateurs  est suspect de partialité. L’origine de l’appellation est inconnue, l’ouvrage étant anonyme dans toutes les copies signalées jusqu’ici ; le nom même de pseudo-Frédégaire   apparaît pour la première fois, en 1579,

    Ces chroniques ont déformé la réalité et appartiennent à la légende. Elles se focalisent sur la période carolingienne. Dans la plupart de ces récits légendaires le Musulman est de plus réduit au rôle  d’infidèle, il est toujours présenté comme un barbare comme dans la légende Adérica, de  la citadelle de Pech Tartare.

    Ceci dit, pour nous étonner, aujourd’hui on sait que le chroniqueur à ignorer la date précise et l’emplacement exact d’une bataille qui fut jugée si grande et qui reste, aux yeux de beaucoup d’extrémistes, l’un des événements importants de l’histoire de la chrétienté, puisqu’elle fut sauvée par Charles Martel avec l’indigence des sources, les quelques éléments d’information qu’elles nous livrent.

    Cet accrochage entre Musulmans et Francs  n’est de toute façon qu’une péripétie accessoire si Charles Martel arrêta effectivement les Musulmans à Poitiers, il ne réussit donc pas à les déloger de Narbonne  le siège d’une province de l’Empire Musulman, qu’il attaqua par deux fois, sans succès.  

    Il faut aussi noter que Voltaire admirait le « génie du peuple arabe » et voyait en Charles Martel un champion de l’obscurantisme religieux.

    Ceux qui présentent Charles Martel comme un rempart à l’islam s’inscrivent dans une histoire identitaire et réactionnaire tout en oubliant que la Gaulle ou la France à été envahie et occupée (avant et après l’islam) par différents peuples, rien de nouveau à cela et rien de dramatique non plus. C’est dommage que le fait de faire étalage des propos et des faits historiques mensongères à propos d’un événement si simple ait probablement réduit la crédibilise du reste de l’histoire.

    Il y a un objectif ! C’est à titre de symbole islamophobe, qu’il est depuis  quelque temps au-devant de la scène. La fachosphere a échoué, malgré toute l’énergie de ses adhérants, leurs mensonges historiques, leurs haines pour ce qui est l’Autre,  leurs groupuscules sectaires, et  leurs divisions.

    Le groupe Charles Martel (extrême droite fasciste dénommée   «Génération identitaire» basé à Poitiers s’attaque encore de nos jours à tous ce qui est musulman et arabe et la mosquée de Poitiers avait subi des assauts exemplaires  de cette bande d’. Identitaires, défendant la France Chrétienne au slogan  « Le grand Héros Charles Martel »

  • La rationalité de la Religion Musulmane !

    L’Islam ne s’est jamais présenté comme une religion venue remettre en cause ou abolir les enseignements et préceptes transmis par les prophètes qui ont précédé l’Islam. Pour un musulman le Coran est la dernière révélation. Le Prophète Mohammed (SAWS) est le sceau des prophètes. C’est une pure évidence
    L’islam oblige à reconnaître toutes les communautés spirituelles, tous les prophètes antérieurs et se considère comme le dénominateur commun à toutes les religions.
    Ainsi, l’islam reconnaît comme siens tous les prophètes qui se sont réclamés du dieu unique et éternel. le coran dit à ce sujet :
    Il a prescrit pour vous en matière de religion ce qu’il a prescrit à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons prescrit à Abraham, à Moïse et à Jésus : pratiquez la religion et n’en faites pas un sujet de division. Coran Sourate: 10-13.
    A cet égard, les versets du coran qui mettent l’accent sur le respect des messages antérieurs à l’islâm sont nombreux, ils témoignent de l’importance accordée par l’islâm aux différences religieuses qu’il considère comme dans la nature des choses pour le coran.
    En effet, la diversité des croyances est une chose voulue par dieu. :
    «Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » Coran Sourate 48- 5.
    Dieu laisse les hommes libres de croire ou de ne pas croire et interdit qu’on force les gens à adopter une religion contre leur gré.
    Est-ce toi qui vas forcer les gens à croire ? Coran, sourate : 10-99
    Cette diversité de croyances et de cultes, doit être une raison de respecter les religions et d’assurer leur coexistence pacifique.
    Pour retenir également la diction d’une sagesse populaire qui stipule : Ta différence, loin de me nuire, m’enrichit. »
    Sans oublier de mentionner le précepte prophétique « Nul d’entre vous n’aura acquis la foi véridique s’il n’aime pour son prochain ce qu’il aime pour lui-même  
    On rapporte que lorsque les chrétiens de Nedjrân rendirent visite au Prophète (saws) à Médine, ils voulurent y célébrer leur messe. Certains compagnons voulurent les en empêcher, mais le prophète leur ordonna de les laisser faire la messe ”.
    Ce respect n’est pas particulier aux religions dites du livre, comme peuvent le penser certains, il s’étend même aux religions qui n’ont pas de livre révélé comme bouddhisme comme de l’hindouisme, le Prophète (SAWS) a recommandé à ses compagnons. 
    Lorsque vous rencontrerez les madjoûs (les mages) traitez-les comme vous traitez les gens du livre”.
    Presque toutes les religions connues dans le monde ont été, à un moment ou à un autre de leur histoire, sous la responsabilité d’états ou de royaumes Islamiques,   il en est ainsi du christianisme comme du judaïsme, du bouddhisme comme de l’hindouisme.
    Ces croyances ont fait l’objet de la protection et du respect de l’islam tout au long de la période passée sous son règne. Jamais l’histoire ne fait l’écho d’une quelconque islamisation forcée des adeptes de ces religions.
    Les califes et les grands savants de l’islam ont fait preuve de la même bienveillance et du même respect à l’égard des adeptes des autres religions.
    L’exemple qui illustre le mieux cette bienveillance est donné par Omar ibn al–khattâb qui répondit au vœu des arabes chrétiens des Banou Taghlîb lui demandant de supprimer le terme de “djizia” (impôt de capitation) qu’ils trouvaient vexant et de considérer ce qu’ils versaient à l’etat islamique comme des aumônes, même si cela constitue le double. Le Calife les approuva et ne vit aucun mal à cela.
    Même sur les conditions de la prise de Jérusalem par les Musulmans, c’est bien le Calife Omar qui accepta les conditions de la reddition de jérusalem. il accorda aux chrétiens la sécurité de leurs personnes et de leurs biens, le maintien de leurs églises et la liberté religieuse).
    L’islam n’éprouve aucune hostilité ou animosité envers les autres religions et civilisations  bien au contraire, il reconnaît à ces religions et civilisations le droit d’exister avec leurs spécificités et leurs valeurs propres. il recommande aux musulmans de respecter ceux qui ne partagent pas les mêmes croyances qu’eux et de vivre avec eux en bons termes.
    Quel bel exemple de respect des adeptes des autres religions que celui donné par le Messager d’Allah) lorsqu’il se leva à la vue d’un corbillard portant la dépouille d’un juif. a ceux qui lui disaient qu’il s’agissait de la dépouille d’un juif, il répondit :
    N’est-ce pas une âme ?
    Le Coran s’est adressé aux musulmans en leur disant : 
    «Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes.  Coran Sourate 60/8-9.

    Quant au religieux chrétien, on peux aisément constater que c’est un homme qui n’a point de simplicité, qui est double, qui est opposé à lui-même dans ses actions et dans le sentiment de son cœur. sa vie n’est qu’une comédie digne de honte et de mépris. il peut mentir au nom de la religion, au nom de la philosophie, au nom de la science, au nom du droit, au nom de la politique, au nom de l’économie, et dans le cadre de quelque activité que ce soit dans sa messe, il n’y a que la maladie du mensonge qui l’empêche d’accomplir sa vocation divine d’être un témoin de la vérité; par le mensonge auquel il obéit habituellement, il devient plutôt ennemi de la vérité.
    Ainsi apparaît l’ignorance de ceux qui font l’amalgame injuste et malheureux entre l’islam et l’intolérance et attribuent à cette grande religion des visées belliqueuses et une hostilité cachée ou déclarée vis-à-vis des autres religions et croyances.
    A ceux-là, nous disons, Non !
    C’est totalement faux !

  • Le mythe du christianisme pacifique !!!!!

     

    Le christianisme est une idéologie despotique qui écrase toutes les idées qu’elle voit comme concurrentes, cela peut se voir à travers l’organisation des églises et ses liturgies qui furent empruntes à des cultures précédentes, à travers le moine, le prêtre, l’abbé. Qui sont  à l’image de cet endroit sinistre où il s’est réfugié,  vêtu de noir, austère, froid, mystérieux. Sans oublier  évidemment  cette attitude égoïste, qui se trouve dans l’expression fameuse dans l’adage « Hors de l’Église pas de salut, à travers la contradiction entre l’Eglise et la Bible, à travers le culte rendu à la Vierge Marie, aux saints et aux prêtres. En effet Marie, les saints et le sacerdoce n’étaient qu’une infime partie de l’immense style captivant de l’Eglise, ses symboles, sa musique, son esthétique ont quelque chose de captivant dans un profond sentiment de mystère, dont la loi, dans le Canon 1188, déclare : « La pratique consistant à montrer des images sacrées dans l’église pour la vénération des fidèles doit se perpétuer. »  

    Jésus ou pseudo historique puisqu’on ne peut rien savoir de ce personnage mythique qui risque de rester   fictif comme la légende de Sémiramis) était malin. Il n’a pas bouleversé les habitudes ni la croyance des juifs mais s’est contenté de proposer un message simple, totalement nouveau la morale, la piété, le respect du prochain, l’aide aux pauvres, etc

    Cependant ce message moraliste  a été rapporté par ès les Évangiles et la vie de Jésus de Nazareth.

    Qui sont les auteurs ?

    Personne ne le sait. À cette époque tout le monde se réclamait d’une gnose inspirée, plus véridique les unes que les autres

    Pourtant Il y a plein de passages violents et arriérés dans le nouveau et l’ancien testament,  en contresens comme dialectique il y a comme un sentiment d’orgueil intransigeant, de suffisance et de fierté revancharde qui demeure aujourd’hui (Hors de l’Église point de salut), avec de telles certitudes déclaratoires, et personne ne devine le contraire, parce que c’est écrit dans la Bible !

    On est davantage plus près du mensonge que de la vérité.  !

    Malgré la mise en garde sévère de Romains 1:18 : 

    La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive.

     Il y a une confusion désagréable chez certains chrétiens qui ne savent pas faire la différence entre la vérité et les mensonges contenus dans les doctrines spirituelles de l’Eglise à accepter ce que dicte la Tradition plus que ce que déclare la Bible. L comme à titre d’exemple cette hérésie assez répandue selon laquelle Jésus-Christ, sur la croix, ne serait pas seulement passé par la mort physique, mais également par une « mort spirituelle. » pendant les « trois heures sombres » de la Croix. D’autres étendent cette période de « mort spirituelle » aux trois jours écoulés entre la mort et la résurrection de Jésus. Il s’agit d’un aspect du ministère pastoral qui semble échapper à la compréhension de bien trop de Chrétiens  semblent croire que « l’église » doive apporter une solution à tous leurs problèmes, et surtout à croire que L’église, est l’unique  des « moyens de la grâce »  

    .Les chrétiens lisent paix et comprennent guerre, plus misogynes et violents, ils ont détruit méthodiquement toutes les civilisations et colonisé l’ensemble des peuples, culturellement, politiquement, économiquement et religieusement, avec une violence inouïe.

    Quant au mythe du christianisme pacifique, il faut tout simplement se plonger dans l’histoire des 20 derniers siècles qui a apportée son lot de violence et de guerres dans la « chrétienté » et au rôle des papes dans ces mêmes guerres et surtout dans la mise en place de  tribunal nommé l’Inquisition qui utilisera tous les moyens nécessaires pour arriver à ses fins: ce sera la conversion ou la mort sur les sinistres Bûchers.

    Le christianisme s’est répandu dans la guerre. L’intolérance était subit par les uns, tandis qu’elle était pratiquée par les autres. La christianisation n’a pas  été faite avec douceur évangélique.  

    Très souvent sous le discours le plus rigoriste de la morale religieuse les docteurs de la foi,spécialistes de l’œcuménisme conciliaire, qui en passant ne savent encore rien sur la vie de Jésus durant la période de son age de 12 à 30 ans, ces hommes d’Eglise se doivent, pour maintenir vivace une idéologie dans les esprits d’une communauté blessée, troublée et angoissée, agissaient t à la fois de qualifier l’islam d’hérésie et de montrer son Prophète de quelqu’un qui aurait fondé une déviation, une version illégitime du christianisme. Il s’agissait d’expliquer les différences entre religions chrétienne et musulmane, pour dénigrer l’islam évidemment, pour rassurer les chrétiens que leur religion était la bonne

    résultat, ils mélangent l’aspect de tolérance de l’autre et les querelles théologiques, en sorte qu’ils croient, à tort, que l’Islam est la première menace certainement à la plénitude de leur foi, une crainte qu’ils animent parfois à regret.

    Tout ce que la doctrine chrétienne revue et corrigée de concile en concile, comporte de positif, a déjà été poussé à son paroxysme à travers l’Islam pour aboutir à l’humanisme et aux sciences modernes (’obscurantisme du moyen age, est assez récent).

    Quant à ce qu’elle comporte de négatif (Idolâtrie, discrimination, prétention, Hypocrisie), c’est a rejeter sans hésitation.

    Alors dire que le christianisme est une religion de l’amour est une vaste fumisterie. 

  • Jésus était un moine bouddhiste !

     L’histoire de la vie de Jésus, l’un des personnages les plus célèbres de l’Histoire, contient de nombreuses lacunes entre sa 13ème et 29ème année, il n’y a pas de récit biblique qui situe la présence de Jésus en Palestine. Cependant, selon un documentaire réalisé par la BBC (situé au bas de l’article), Jésus était en réalité un moine bouddhiste et il n’a point été crucifié.
    Un document révélant l’histoire de Jésus a été découvert dans un monastère bouddhiste
    Un médecin russe sous le nom de Nicolas Notovitch a voyagé en Inde, au Tibet et l’Afghanistan au cours du 19ème siècle et la rumeur a bon train qu’il a passé du temps dans un monastère au Tibet et qu’il portant le nom du monastère bouddhiste tibétain, qui vivait dans Hemis, à Leh en Inde. Il a dit avoir traduit un document qui relate de l’histoire de Jésus, dont le doux sobriquet était Issa, qui signifie fils de Dieu. L’histoire affirme qu’il est né au cours du premier siècle dans une famille pauvre israélite.
    Les tuteurs du monastère le nommaient ‘fils de Dieu’ de 13 à 29 ans. Notovitch, un historien, a poursuivi la traduction de 200 versets sur 224 qui se trouvaient dans le manuscrit.
    Un Lama a expliqué à Notovitch l’étendue, ainsi que son niveau d’illumination personnelle qu’il a réussi à accomplir pendant son séjour au monastère et qu’il était nettement d’un niveau supérieur. Le Lama a déclaré que Jésus était un grand prophète et avait été le premier à suivre les vingt-deux Bouddhas. Il a continué d’expliquer qu’il était plus grand que tous les Dalai Lamas ayant jamais vécus, tandis qu’il gravissait les échelons de l’échelle spirituelle divine.
    Les trois rois mages pourraient avoir été des bouddhistes en quête de localiser la réincarnation du dernier Lama.
    La découverte et la traduction des documents au monastère corroborent avec ceux trouvés dans les Dernières Années de Jésus Christ. Suite à la mort d’un Saint ou d’un grand bouddhiste, on a dit que les rois mages avaient consulté les étoiles et ont ensuite entrepris un long voyage dans l’espoir de trouver le bébé divin qu’ils croyaient être la réincarnation du vrai Dalai Lama. Une fois que cet enfant a atteint l’âge d’être retiré de chez ses parents, il a été élevé et éduqué dans l’esprit du bouddhisme. De nombreux experts s’accordent à dire que c’est ce moment précis qui a fondé la fable des trois rois mages qui ont visité l’écurie à Bethléem la nuit où Jésus est né. Il y a la conviction que Jésus s’est déplacé en Inde avec les rois mages à l’âge de 13 ans et a été élevé comme bouddhiste.
    L’un des membres supérieurs du Lama au monastère a déclaré à une agence de presse que Jésus a visité l’Inde pour étudier le bouddhisme et il s’est inspiré de la sagesse et des lois de Bouddha. Les versets ont été documentés par beaucoup de personnalités influentes, y compris Nicholas Roerich, qui avait relaté en 1952 des récits de l’époque où Jésus est allé au monastère.
    On a également dit que Jésus avait passé quelque temps à enseigner dans de nombreuses villes saintes, y compris Jagannath, Rajagriha et Benares, ce qui a conduit les brahmanes à l’excommunier et Jésus a dû fuir et se retirer dans la chaîne de l’Himalaya pour poursuivre l’étude du bouddhisme. Un érudit allemand, Holger Kersten, a écrit sur Jésus et a déclaré que Jésus s’était établi dans le Sindh parmi les Aryens et qu’il voulait se perfectionner.
    La BBC a fait un documentaire intitulé «Jésus était un moine bouddhiste», et il présente la théorie selon laquelle Jésus n’a pas été crucifié et lorsqu’il était dans la trentaine, il est retourné dans le lieu qu’il avait tendrement aimé.
    Le documentaire a déclaré que Jésus a échappé à la mort et est partie se réfugier en Afghanistan avec des colons juifs. Les gens de la région ont confirmé le fait que Jésus avait passé de nombreuses années dans la vallée du Cachemire et était resté là-bas jusqu’à sa mort à l’âge de 80 ans. Si Jésus a effectivement passé 18 années de sa vie – non documentées par les Évangiles – en plus des 45 dernières années de sa vie, il aurait passé environ 61 ans au total en Inde, au Tibet et dans les régions proches. Il y a des gens du pays qui croient que Jésus est en réalité enterré au sanctuaire de Roza Bal à Srinagar au Cachemire.
    Source: Disclose.tv

  • Hommage au monde Arabo-Musulman et son apport Civilisationnel !

    Quelle fierté de savoir que la civilisation islamique n’a pas fait que transmettre les philosophes grecs à l’occident,  mais les arabes ont commenté et rendu compréhensible ces philosophes à l’occident. La civilisation islamique a mastiqué le travail et façonner la pensée et compréhension de l’occident, elle ne fut pas seulement qu’un pont mais un véritable moteur pour le progrès occidental. Le monde arabo musulman à été le conservateur et le précurseur des connaissances littéraires. Scientifiques des civilisations antérieurs.
    Contrairement aux idées assez répandues, les grandes étapes de la conquête arabo-musulmane n’ont pas eu pour effet d’imposer systématiquement une culture et une religion aux populations, ordinairement majoritaires en nombre.
    Partout où ils maintiennent leur autorité, les Arabes se présentent en libérateurs, en messagers d’une ère nouvelle de tolérance et de justice. C’est bien ce qui distingue les conquêtes musulmanes : le traitement de tolérance réservé aux populations libérés. Ils ne sont pas contentés de répandre leur religion, ils ont apporté  une langue, une culture, un savoir-vivre et un savoir-faire. Leur influence a laissé des traces auprès de ces peuplades
    Il n’y pas eu de persécutions, pas de conversions forcées. Ni tribunal religieux d’exception chargé de poursuivre les hérétiques, ni des  exécutions publiques de condamnés pouvant  donner lieu à d’horribles spectacles de torture (comme en Espagne où on compte 62 000 hérétiques brûlés vifs !!!).
    Mais des conversions libres et choisies qui seront cependant assez nombreuses. Aussi là où réside le génie de la civilisation arabo-musulmane, c’est dans le souci permanent de ne pas bouleverser les structures existantes que la conquête arabe apporta les éléments d’un nouvel enthousiasme pour le savoir  et ceci grâce à :
    Une religion qui glorifie la connaissance !
    Un Livre Saint qui énonce que l’encre des savants est plus précieuse que le sang des martyrs !
    Un  pouvoir fortement centralisé au sein d’une Califat !
    Une langue que se forge et qui s’impose comme un instrument du savoir et de la science. !
    Contrairement le monde occidental manifesta une réserve, voire une hostilité, envers le savoir étranger. L’Église avait alors pris le relais et se chargeait d’élaborer l’introduction d’éléments bibliques qui  fabriquaient l’image du monde et des humains (considération ethniques et sociales) dans l’esprit des chrétiens tout en interdisant les philosophies grecques. et aujourd’hui encore  on entend cette fausse idée que les Arabes n’ont fait que transmettre le savoir grec et n’ont rien innové, alors pendant de longues siècles le monde occidental n’a pu ni acquérir ni transmettre le savoir en question, mais plongé dans un obscurément état d’esprit.!
    Quelle mauvaise foi !
    Quant on sait que les travaux de  St Thomas d’Aquin visant à introduire l’héritage d’Aristote dans la pensée chrétienne, furent condamnés par l’Eglise  
    Quand on sait que St Thomas d’Aquin  s’est inspiré du   platonisme qui a fondé une certaine théologie chrétienne. Les Pères de l’Eglise n’apprécient pas le platonisme de façon unanime. Ils condamnent radicalement toute la philosophie grecque et, tout particulièrement, la prétention d’adorer Dieu par la philosophie
    Quand on sait que par les invasions barbares, c’est l’Eglise catholique qui va assurer l’héritage de la Rome antique, et par la suite les rois et empereurs chrétiens d’occident seront sous la dépendance du pouvoir spirituel,   pendant le premier millénaire et encore par la suite (la chrétienté médiévale).
    Quand on sait que tous les écrits grecs ont été rejetés par l’église, cela représentait une survivance des religions païennes, Tous travaux sur ces œuvres pouvait conduire au bûcher pour y être brûlé vif, ce qui constituait un spectacle extrêmement cruel sur la place publique, mais qui plaisait. Il y eu dans toute l’Europe des centaines de milliers de bûchers au cours de 14 siècles d’intolérance religieuse. Pour les inquisiteurs qui ont jugé Galilée, toute connaissance est soumise à la vision du monde présentée par les récits bibliques.
    Donc on peut noter que le pauvre Galilée a été jugé véhémentement suspect d’hérésie pour avoir présenté une thèse contraire aux écritures bibliques, contrairement à  Giordano Bruno,  condamné à être brûlé vif par l’Inquisition, d’après ses écrits jugés blasphématoires (où il proclame en outre que Jésus-Christ n’est pas Dieu mais un simple «mage habile», que le Saint-Esprit est l’âme de ce monde, que Satan sera finalement sauvé
    Le 17 février 1600, il est mis nu, la langue entravée par un mors de bois l’empêchant de parler et de crier, et livré aux flammes sur le Campo de’ Fiori, devant la foule des pèlerins venus pour le Jubilé.
    Quand on sait que l’église c’est tout d’abord une institution dont la puissance est concrétisée par l’État du Vatican à Rome. Cet État est un des plus petits États du monde, mais il est aussi l’un des plus influents du monde, mais aussi l’un des plus riches. Le Vatican est dirigé comme un État, avec des religieux qui ont des prérogatives politiques comme tous les chefs d’États. Beaucoup d’États se tournent à un moment ou à un autre vers le Vatican pour recevoir son avis et il n’est pas rare de voir des chefs d’États se présenter à Rome pour un entretien avec le pape.
    Quand on sait quel’occident a tout simplement a volé les sciences après la défaite des musulmans, ont effacé les noms des auteurs et se sont attribués ces sciences, ces découvertes et ces inventions à eux-mêmes,
    Un chercheur avait déclaré : «c’est le plus grand vol dans l’histoire de la science ».
    Quant on sait que la langue arabe devient la langue de la culture. Les savants forgèrent un nouveau vocabulaire philosophique et scientifique. C’est d’ailleurs pourquoi dans l’histoire de la culture  la langue fut le principal vecteur.
    Quand on sait que Ibn khaldoun est le père de la sociologie et de la science historique, Algèbre d’ Al Khawarizmy, la trigonométrie d’ Al Barani, et de Hassan Marrakchi, ou encore .Al Razi pour la création d’hôpitaux, Ibn SinaIbn RochdIbn Al-Nafis  dans la découverte de la circulation sanguine.
    Quant on sait que Al Razi a introduit le contrôle scientifique et l’observation clinique dans le domaine de la médecine et a rejeté plusieurs théories médicales de Galien non vérifiées par l’expérimentation.
    Les plus anciennes expériences médicales connues ont été effectuées par Al Razi pour trouver l’endroit le plus hygiénique pour construire un hôpital. Il a accroché des morceaux de viande dans toute la ville de Bagdad au xe siècle et répertorié l’endroit où la viande se décomposait le moins vite et c’est là qu’il a construit l’hôpital.
    Dans Doutes sur GalienAl Razi a également été le premier à prouver à partir des données de l’expérimentation que la théorie des humeurs de Galien et la théorie des quatre éléments d’Aristote étaient toutes les deux fausses. Il a également introduit l’analyse d’urines et l’examen des selles.
    Quant on sait que les médecins musulmans utilisèrent la méthode scientifique dans  l’expérimentation, la recherche médicale  la médecine fondée sur les faits, les essais cliniques , la dissection, l’expérimentation animale , l’expérimentation humaine et l’examen post-mortem (autopsie) par les médecins musulmans, tandis que les hôpitaux du monde islamique inventaient les premiers essais thérapeutiques, veillaient à la pureté des médicaments, et pratiquaient l’évaluation des compétences des médecins
    Quant on sait que l’un des premiers médecins connus pour avoir réalisé une dissection sur l’homme et un examen post-mortem du corps (autopsie) pour des expériences médicales était Ibn Zuhr  qui a introduit la méthode expérimentale en chirurgie.
    Quant on sait que les médecins de Salah Eddine al-Shayzari et Ibn Jumay ont été également parmi les premiers à entreprendre la dissection du corps humain et ils ont appelé explicitement d’autres médecins à en faire autant.
    Au cours d’une famine en Égypte en 1200, Abd-al-Latîf a observé et examiné un grand nombre de squelettes et il a découvert que Galien avait formulé des conclusions erronées sur l’anatomie de l’os du maxillaire inférieur et du sacrum.
    Quant on sait que le médecin arabe Ibn al-Lubudi (1210-1267), originaire également de Damas qui a écrit le Recueil des discussions à propos de cinquante questions d’ordre psychologique et médical, dans lequel il rejette la théorie de quatre humeurs défendue par Galien et Hippocrate, a découvert que la préservation du corps dépend exclusivement du sang et rejeté l’idée de Galien selon laquelle les femmes peuvent produire la semence et a également découvert que la pulsation des artères n’est pas tributaire des battements du cœur, que le cœur est le premier organe à se former dans l’organisme du fœtus (et non le cerveau comme le pensait Hippocrate) et que les os formant le crâne peuvent former des tumeurs. Dans les cas de fièvre élevée, il conseille également à un patient de ne pas sortir de l’hôpital.
    Quant on sait que les médecins musulmans ont tous eus des attitude généralement favorable envers les lépreux (qui sont souvent considérés sous un jour négatif dans d’autres sociétés antiques et médiévales)
    Comportement qui se conforme aux recommandations du Prophète Mohamed (SAWS) 
    « Il n’y a pas de faute à être aveugle, il n’y a pas de faute à être boiteux et il n’y a pas de faute à être malade. »
    Quant on sait que Les dentistes musulmans ont été des pionniers en odontologie, notamment en chirurgie dentaire et odontologie conservatrice. Le premier texte médical décrivant la chirurgie dentaire en détail est le Al-Tasrîf d’Abulcasis. Il a préconisé des méthodes détaillées pour assurer le succès de la réimplantation des dents arrachées.
    Quand on sait également que plusieurs textes de la philosophie antique ont été traduits par les Arabes. Ceux-ci ont été intéressés par des philosophes grecs, que cela soit Aristote, Platon ou d’autres moins connus. Mais Aristote reste le philosophe qui a le plus intéressé les Savants Musulmans.  
    Quand on sait que l’islam est une religion qui confère, dès le départ, un rang et un statut élevés au-delà du la simplicité du culte, de la foi,  au savoir et aux savants, consacrant ainsi la nature sacrée de la connaissance ou ‘ilm (mot qui signifie « science » dans son sens le plus universel).
    Quand on sait que les sources de la foi islamique, Coran et hadīth, comportent de nombreuses invocations en faveur de la recherche du savoir en général et de la science en particulier. De nombreux passages coraniques incitent clairement à rechercher et à cultiver la connaissance y compris celle de la nature pour y trouver des preuves tangibles en faveur de la foi :
    « Sont-ils égaux ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? » (Sourate 39 ; 9)
    « Nous avons créé toute chose avec mesure. » (Sourate 54 ; 49)
    « … certes, nous exposons les signes pour ceux qui savent. » (Sourate 6 ; 97)
    « Ces exemples sont cités aux gens ; ne les comprennent cependant que ceux qui savent. » (Sourate 29 ; 43)
    « Certes, dans la création des cieux et de la terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a vraiment des signes pour les doués d’intelligence… » (Sourate 3 ; 190)
    « Demandez donc aux gens qui se rappellent, si vous ne savez pas (Sourate 16 ; 473)
    « … Dieu élèvera en grade ceux d’entre vous qui auront cru et ceux qui auront reçu le savoir… » (Sourate 58 ; 11)
    Le Prophète insista particulièrement sur l’importance du savoir, dont la quête est prescrite comme devoir religieux pour tout croyant dans des formules restées célèbres :
    «Cherchez la science, fût-ce même en Chine […]; la quête de la science est un devoir pour chaque musulman
    «L’encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr. »
    «Qui abandonne son foyer pour se mettre en quête du savoir suit la voie de Dieu. »
    «L’étude de la science a la valeur du jeûne, son enseignement, celle d’une prière. »
    «Ô Dieu, je Te prie pour une science utile, un pain honnêtement gagné et un comportement qui Te soit agréable. »
    «Les savants sont les héritiers des prophètes. »
    «Le Jour du Jugement, trois catégories intercèdent auprès de Dieu en faveur des hommes : les prophètes d’abord, les savants ensuite et les martyrs enfin. »
    Tous ces passages du Coran, les exhortations du Prophète et bien d’autres messages, furent compris des siècles durant comme l’invitation la plus légitime à rechercher le savoir, même en s’ouvrant aux cultures les plus diverses, à répandre l’enseignement et à propager la connaissance tant que le dogme n’est pas mis en cause, car toute science est censée servir la gloire de Dieu, de même que toute sagesse est censée émaner de Dieu et renvoyer à Lui.
    Quand on sait que les spécialisations disciplinaires sont encore incertaines et la soif de connaissances est telle que les savants Musulmans pratiquent, au gré de leurs curiosités, la médecine et l’astronomie, l’alchimie et l’optique…
    Quand on sait que ces Savants ne sont pas tous des  Arabes de naissance, mais c’est dans la langue de la Religion qu’ils expriment leurs découvertes.
    Alors on comprend parfaitement  que les apports des Arabes à la civilisation se retrouvent dans les techniques, l’art, la philosophie… Il y a les inventions scientifiques et les thèses philosophiques mais à côté de ces aspects de génie d’autres apports ont été plus discrets.  
    Alors on comprend ainsi que cette culture Arabo-Musulmane fut animée d’un véritable esprit scientifique caractérisé par la recherche de l’objectivité, la remise en question a priori des théories et doctrines des Anciens, le recours systématique à l’analyse, à la synthèse et à l’expérimentation.
    Pour George Sarton,  Il suffit ici d’évoquer quelques glorieux nom sans équivalent contemporains en Occident : jabir ibn Haiyan, al-Kindi, al-Khwarizmi, al-Fargani, al-Razi, Thabit ibn Qurra, al-Battani, Hunain ibn Ishaq, al-Farabi, Ibrahim ibn Sinan, al-Masudi, al-Tabari, Abul Wafa, ‘Ali ibn Abbas, Abul Qasim, Ibn al-Jazzar, al-Biruni, Ibn Sina, Ibn Yunus, al-Kashi, Ibn al-Haitham, ‘Ali Ibn ‘Isa al-Ghazali, al-zarqab, Omar Khayyam. Une magnifique liste de noms qu’il ne serait pas difficile d’étendre. Si quelqu’un vous dit que le Moyen Age a été scientifiquement stérile, citez lui seulement ces hommes, qui ont tous brillé dans une courte période, de 750 à 1100 après JC.
    Introduction to the History of Science, George Sarton (trad. Wikiquote), éd. Williams & Wilkins, 1927, p. 27
    Selon Émile Savage-Smithl’hôpital fut « une des plus grandes réalisations de la société médiévale musulmane »
    Les apports sont nombreux et favorisés par la construction d’hôpitaux (Bagdad, Le Caire, Damas, Samarkand…) contrôlés par un maître, la diffusion des principes d’hygiène (asepsie et isolation des contagieux à une époque où, en Europe, on pensait que la lèpre et la peste se transmettaient par le regard, sans compter que pour soigner quelques maladie, on avait recours à la magie et la sorcellerie.
    Pour Philippe Senac, auteur du « Le monde musulman, des origines au XIe siècle, » explique que les Arabes ont contribué grandement à la valorisation de la science grecque. « Aristote, Platon, Hippocrate, Galien, Ptolémée, Dioscoride ou Euclide, furent introduits en terre d’Islam.
    le philosophe anglais Francis Bacon auteur du livre « L’APPORT SCIENTIFIQUE ARABE À TRAVERS LES GRANDES FIGURES DE L’ÉPOQUE CLASSIQUE » disait « Ces trois [inventions] ont changé radicalement la face et l’état des choses, la première en littérature, la seconde dans l’art de la guerre, la troisième dans l’art de la navigation. »
    Quant aux sciences et techniques chinoises, les Arabes en eurent connaissance pour la première fois après la bataille de Talas, en 751/133 H., quand des prisonniers chinois leurs révélèrent le secret de la fabrication du papier de lin et de chanvre. Les Chinois furent à l’origine de beaucoup d’idées et d’innovations techniques.
    Alors on comprend que contrairement à une idée répandue, pour colporter des propos mensongers qui n’ont qu’une portée idéologique perverse, celle de nier la réalité, les savants Musulmansne ne se contentèrent pas de recueillir l’héritage grec et les traditions persanes et hindoues. Ils développèrent l’observation scientifique et confrontèrent les concepts grecs avec l’expérience », c’est toutefois à partir d’une vision souvent bien savante et plus réaliste, ce qui rendit possible de nouvelles perspectives et de nouveaux schémas expérimentaux.
    L’Islam, en tant que foi et mode d’organisation sociale, constitue un système dynamique capable de s’ouvrir largement sur le futur et même de le créer pour le parfaire en cherchant à ajuster l’ordre du monde par la pratique de la sagesse.
     
  • L’obscurantisme chrétien du Moyen age !

     

    Quand on sait qu’en Occident, l’Eglise a accaparé le savoir, qu’elle confine dans les monastères en se gardant bien de le diffuser,    
    A quoi bon puisque Dieu, Jésus et le Saint-Esprit sont à l’origine de tout, à commencer par notre propre existence ?
    Il faut donc rappeler que l’Église à cette époque était    particulièrement obscurantiste. Elle voulait cacher le savoir. Il était son ennemi. Certains livres de l’antiquité ont été brûlés et d’autres ont été mis à l’écart dans la bibliothèque interdite du couvent. Aristote fait peur cela risquait d’affaiblir la doctrine de l’Église. D’une manière générale les théologiens  du Moyen Âge n’ont ni étudié ni transmis  l’héritage du savoir antique, donc ils méritent bien le qualificatif  d’obscurantisme.
    La science était alors une compréhension païenne, un héritage indésirable des penseurs grecs. Il serait plus juste de considérer le Moyen Âge comme l’époque des ténèbres absolues
    Afin de s’assurer que rien ne contredise la Bible, l’Église appliquait la censure. Personne ni quoi que ce soit ne pouvait contredire l’ouvrage de référence… la Bible.  Car, pour le clergé, la Terre est plate et au centre de l’univers; penser le contraire pouvait conduire au jugement d’hérésie.
    Les hérétiques sont ceux qui rejettent certaines idées ou croyances de l’Église. Afin de lutter contre le développement de leurs idées, l’Église mettra sur pied un tribunal chargé de juger ces indésirables en territoire chrétien. Ce tribunal nommé l’Inquisition utilisera tous les moyens nécessaires pour arriver à ses fins: ce sera la conversion ou la mort.
    En échange d’une rétractation des idées, d’une confession et d’une conversion, la personne jugée hérétique pourrait n’avoir qu’une pénitence comme par exemple l’obligation à un pèlerinage ou la flagellation.
    Or, la torture, le bannissement et les condamnations à mort étaient réguliers. Le bûcher était la condamnation privilégiée car la souffrance était longue et tout le monde pouvait constater l’exemple de ce qui arrivait à ceux qui contredisaient l’Église.
    E pur si muove  (“Et pourtant elle tourne ! ”), une citation attribuée à tort à Galilée (rien ne prouve qu’il ait prononcé cette phrase) est sans aucun doute l’illustration la plus concluante de la main mise de la théologie  sir  la science.  Ainsi son affirmation d’une Terre tournant sur elle-même pour expliquer le mouvement du soleil, vaut à son auteur malgré la protection du pape Urbain VIII, d’être condamné et contraint de renier ses propos.
    Les communautés chrétiennes cultivent d’ailleurs leur ignorance  comme une vertu, en s’appuyant sur
    « Dieu n’est pas un magicien doté d’une baguette magique !
    Ainsi l’Eglise parvient ainsi à faire refluer plutôt les superstitions et les hérésies, à contrôler les grands de la société et à les soumettre plus ou moins en leur proposant de mettre leur pouvoir au service de l’Eglise, à encadrer toutes les pratiques, de la société.
    Aujourd’hui l’église c’est tout d’abord une institution dont la puissance est concrétisée par l’État du Vatican à Rome. Cet État est un des plus petits États du monde, mais il est aussi l’un des plus influents du monde, mais aussi l’un des plus riches.
    Le Vatican est dirigé comme un État, avec des religieux qui ont des prérogatives politiques comme tous les chefs d’États. Beaucoup d’États se tournent à un moment ou à un autre vers le Vatican pour recevoir son avis et il n’est pas rare de voir des chefs d’États se présenter à Rome pour un entretien avec le pape.
    Dans l’église comme lieu de culte  (chemin vers Dieu   et ses Saints, présence des reliques), règne un ecclésiastique monstrueux :
    Le clergé séculier  (curé, un prêtre, un abbé vivant au sein de la société pour prendre soin des âmes) ! Ce clergé est à l’image de cet endroit sinistre, austère, froid, mystérieux. Sans oublier  évidemment  cette attitude, qui trouva une expression fameuse dans l’adage
    « Hors de l’Église pas de salut[
    Il va de soi que l’Église est visée dans la représentation de ces religieux et ses croyants  tourmentés par une religion morbide, où une adoration infecte se mêle aisément à la perversité.
    Le chrétien tout croyant sceptiques et derrière son apparence respectable, se cache un être maléfique, une créature liée au Diable. Son attitude ignoble laisse entrevoir sa duplicité.
    Sous le discours le plus rigoriste de la morale religieuse,  on ne tarde pas à voir apparaître les pires vices. Ces êtres vils ont une conscience tragique de leurs égarements et de leur âme perdue espère son Salut (aller au Paradis) sensée être sauvée par le Christ.
    Les chrétiens en cette époque  pratiquaient l’envoûtement et l’exorcisme. On croyait au pouvoir des talismans, amulettes, ou des philtres.  
    Le satanisme se réfère à un maître, Satan ; c’est une religion qui s’oppose ouvertement à la chrétienté. Mais à cette époque, on ne fit pas de distinction entre sorcellerie et satanisme
    Aujourd’hui encore les chrétiens comme les prêtres ou l’homme de l’église, présentent les mêmes caractériels religieux qu’au temps du moyen age, les chrétien font semblant en général d’avoir le sens des convenances, mais l’ont perdu en confondant foi chrétienne et conformisme borné. 
    Ils ne résistent pourtant jamais aux passions inconvenantes qui l’animent, sont orgueilleux, et, surtout, débauchés. La luxure les pousse à croire qu’ils détiennent l’ultime vérité sur le reste de l’humanité.
     
  • La Bible est elle inspirée ?

     La bible  parle de l’age d’un Roi, mais quelle est la bonne version ?


    Achazia avait quarante-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna un an à Jérusalem. Sa mère s’appelait Athalie, fille d’Omri. » 2Chroniques 22:2

    Ou encore :

    Achazia avait vingt-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna un an à Jérusalem. Sa mère s’appelait Athalie, fille d’Omri, roi d’Israël. » 2Rois 8:26

    L’Ancien Testament totalise la famille de Jacob 70 personnes  (Exode 1:5 Genèse 46:27).

    Le Nouveau Testament l’a décompte à 75 personnes (Actes 7:14).

    Une faute par manque d’inspiration divine ou une simple faute de copiage !!!!

    Pauvre Ange Gabriel, donnait de l’inspiration pendant plus de 5 siècles, à une grande armada de scribes, pour écrire un livre dont il ne s’agit que d’un peu de littérature.

    Au contraire, la bible est un livre qui est faux sur le plan scientifique la plupart du temps. La bible n’est pas inspirée de dieu, mais elle est inspirée par l’ignorance et la folie de certains hommes, sous la plume des scribes massorètes peu scrupuleux en écrivant des versets Bibliques biscornus