Catégorie : Géopolitique

Analyses et décryptages consacrés aux rapports de force internationaux, aux relations entre États et aux grandes évolutions géopolitiques.

  • Et si le christianisme n’est qu’un rêve Paulinien !!!!!

    Une bonne initiative !


    Qu’est-ce que Jésus lui-même aurait pensé de Paul de Tarse?


    Il faut se rappeler que la tradition chrétienne révèle
    que Jésus n’a jamais connu Paul de Tarse; les deux hommes ne se sont
    jamais rencontrés mais seulement par vision, au demeurant sans preuves
    concrètes. A la suite d’un incident spéctaclulaire sur la route de
    Damas, il se convertit au Christianisme dont il devint plus tard son
    fondateur et son propagateur éminent. Curieusement Paul de Tarse
    lui-même, dans ses lettres, ne mentionne jamais qu’il est venu de Tarse,
    même lorsqu’il est le plus personnel.


    Au lieu de cela, il donne les informations suivantes sur ses origines: «Je suis un Israélite moi-même, du bétail d’Abraham, de la tribu de Benjamin» Romains 11: 2


    circoncis le
    huitième jour, Israélite de race, de la tribu de Benjamin, un Hébreu né
    et élevé; dans mon attitude à la loi, un pharisien
    ... ‘ Philippiens 3: 5.


    En effet le Nouveau Testament écrit par et pour
    l’Eglise chrétienne naissante a été rédige essentiellement pour
    favoriser la cause du christianisme, il est impossible d’y distinguer le
    personnage historique de Jésus du « Christ » proclamé par sa théologie
    mais par une propagande, même les douze disciples sont également décrits
    comme étonnés; ils ne comprennent jamais très bien ce que Jésus est en
    train de faire leur disposition dans les origines du christianisme se
    joue d’une façon démesuré.


    Par exemple, nous trouvons immédiatement après la mort
    de Jésus que le chef de l’Église de Jérusalem est le frère de Jésus. En
    tant que leader de l’Église à Jérusalem, Jacques était un partisan
    majeur d’une sorte de christianisme qui avait des liens avec le
    judaïsme. Pourtant, dans les Évangiles, Jacques le frère de Jésus
    n’apparaît pas du tout comme ayant quelque chose à voir avec la mission
    et l’histoire de Jésus. il n’était probablement pas un de ses disciples
    du vivant de Jésus. Au lieu de cela, il est brièvement mentionné comme
    l’un des frères de Jésus qui se serait opposé à Jésus durant sa vie et
    le considérait comme hors de lui.


    «Les parents de Jésus, ayant appris ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui; car ils disaient: Il est hors de lui.» Marc 3:21 


    Comment est-il arrivé qu’un frère qui avait été
    hostile à Jésus dans sa vie soit soudainement devenu le dirigeant vénéré
    de l’Église immédiatement après que la mort de Jésus ne soit pas
    expliquée, ll est assez clair que les frères de Jésus ne croyaient pas
    en lui pleinement et qu’ils ne le suivaient pas dans ses déplacements
    avant sa mort.


    Par ailleurs, on nous a toujours dit que l’Évangile,
    c’est l’incarnation du Verbe de Dieu. Le Verbe s’est fait chair. Il ne
    s’est pas fait symbole, ni pur esprit mais une chair brisée par la
    fustigation et les offenses. Un symbole n’a jamais sauvé qui que ce
    soit !


    Pourtant les évangiles ne décrivent jamais la résurrection. Les évangiles supposent seulement qu’il est  «ressuscité» !


    On peut se poser la question Pourquoi ? 


    Quelle est la rationalité dans une telle contrainte ? 


    Ainsi, par le questionnement sincère de cet article
    sur des demandes auxquelles les chrétiens n’aiment pas répondre, qui n’a
    nullement pour l’objet un quelconque jugement mais en revanche ne
    cherche qu’à comprendre, on peut espérer que le chrétien sera lui-même
    amené à se poser certaines questions, et comprendre que le christianisme
    s’éloigne de la Vérité.


    Néanmoins, au vu de la susceptibilité de la foi
    paulinienne, il est nécessaire que le musulman découvre cela tout seul,
    suite  à la désagréable impression que les chrétiens n’arrivent pas à
    justifier de façon satisfaisante le pourquoi de leur foi, soit ils
    imposent les dogmes chrétiens sans aucun questionnement, soit ils
    rejettent toute critique ou question venant de  musulman.


    C’est assez frustrant de voir que dès que la question dérange, un sermonnage apparaît de la part des chrétiens : « tu n’as rien compris, tu ne connais pas la Bible, ‘’Tu ne peux pas comprendre toute la subtilité de la chrétienté   etc….


    Sans compter que depuis fort longtemps l’église combat
    l’Islam et le Qur’ân depuis leur expansion jusqu’à nos jours, où toutes
    les forces du mal se sont unis, ad nauseam, pour les
    noircir et les éradiquer, c’est dans cet optique que les missionnaires 
    chrétiens en terre musulmane exercent le prosélytisme avec coercition,
    persuasion malhonnête, ou simplement peu loyale avec un manque au
    respect de la liberté autrui, dans l’annonce de leur Evangile supposé
    apporté une vérité toute relative alors que la religion chrétienne avec
    une foi émotionnelle, superficielle semble à se réclamer avoir le
    monopole de la vérité.


    Pourtant on sait que le christianisme repose sur la question de la résurrection comme son fondateur, Paul de Tarse écrit:


    « Et si Christ n’a pas été ressuscité, alors votre foi est inutile et vous êtes encore coupable de vos péchés. » 1 Corinthiens 15:17,  


    Paul a largement trompé son auditoire !!!!!!!


    Le comportement et les manières d’une personne
    indiquent à quelqu’un s’il est une personne véridique ou une menteuse
    habituelle. Cela peut être connu de sa vie habituelle et de ses manières
    quotidiennes, en particulier avec une longue compagnie et une
    interaction avec l’individu en question. Si quelqu’un est véridique tout
    le temps, cela est clairement reconnu. Et s’il raconte parfois des
    mensonges, c’est aussi vite reconnu.


    C’est quelque chose que nous expérimentons fréquemment
    dans notre vie quotidienne; Si quelqu’un a longtemps vécu dans une
    certaine société, les membres de cette société peuvent facilement dire
    si celui-ci est véridique ou non. Les gens qui sont proches d’une
    certaine personne pendant une longue période sont capables de dire si
    cette personne ment habituellement ou pas, surtout dans les grandes
    questions.


    Et pourtant certains courants chrétiens dénoncent que
    Paul de Tarse fut un arriviste qui se détourna de la loi, des
    commandements et des ordonnances de Dieu, il fut un diviseur qui prêcha
    sa propre version de l’Évangile, un message différent de celui enseigné
    par Jésus. En vérité, Paul de Tarse n’avait reçu aucune mission de Dieu
    mais avec son esprit trompeur, Paul de Tarse a égaré autrui. ll s’est
    écarté de la vérité ! Ainsi, en étant continuellement dans l’erreur, il a
    contribué à répandre une parole mensongère en enseignant une fausse
    doctrine.   !


    Le christianisme a d’abord grandi comme une secte dans
    le judaïsme, dérivant ses formes initiales de culte du judaïsme et se
    réunissant dans la synagogue ou la maison juive de culte. Le
    christianisme a atteint son pole de déviation de ses débuts juifs
      lorsque les chrétiens juifs ont été dépassés en nombre par les
    convertis païens et avec la conversion de la politique romaine au
    christianisme.


    Jésus ne se considérait pas comme le fondateur d’une
    nouvelle religion. il n’était pas chrétien mais un juif. Il n’avait
    aucune intention de commencer même une secte, encore moins une nouvelle
    religion, au contraire, il était un rabbin qui voulait renouveler la foi
    d’Israël et ne pas la changer.


    Selon les chrétiens, Paul de Tarse était un « apôtre de
    Jésus ». Jésus-Christ lui aurait apparu dans une «vision» comme Dieu et
    l’aurait choisi comme son «apôtre» qu’il  prétend avoir rencontré   sur
    le chemin de Damas.


    Est-ce vraiment Jésus qu’il a rencontré ou seulement
    une hallucination, un diable qui s’est présenté à lui sous l’apparence
    de Jésus ?


    Pourquoi Jesus ne s’est-il pas présente à l’un de ses véritables Apôtres ?


    La question demeure posée !!!!!!!!


    Par conséquent, Paul de Tarse est aussi un messager de
    Dieu parce que Jésus est censé être Dieu et fils de Dieu. Il est dit
    que Paul de Tarse l a été envoyé aux païens pour leur prêcher
    l’Evangile, c’est-à-dire qu’il a été chargé de la tâche de prêcher » avec
    un message (Galates 2: 7-10).


    Puisque Paul de Tarse a affirmé qu’il a été envoyé par
    Jésus aux nations avec un message particulier, il s’ensuit qu’il est un
    « messager », et par conséquent il utilise le titre « apôtre » pour
    lui-même.


    Citations du Nouveau Testament où le titre apôtre est appliqué à lui sont les suivants:


    « Paul, un serviteur du Christ Jésus, appelé à être un apôtre et mis à part pour l’évangile de Dieu … » (Romains 1: 1)


    « Paul, appelé à être apôtre du Christ Jésus par la volonté de Dieu ... » (1 Corinthiens 1: 1)


    « Paul, un apôtre – envoyé non pas des hommes ni par l’homme, mais par Jésus-Christ et Dieu, le Père … » (Galates 1: 1)


    Paul de Tarse ne possédait aucune qualification pour
    être apôtre. Car il fallait être un témoin du baptême de Jésus, son
    ministère, et sa résurrection d’entre les morts (Actes 1: 21-22). En
    fait, seulement deux personnes ont rencontré ces qualifications:
    Matthieu et Barnabé. Paul de Tarse était absent à l’époque, et ses
    épîtres montrent qu’il semblait en savoir très peu sur Jésus, sauf qu’il
    avait été crucifié.


    Paul de Tarse était un juif apostat, et les chrétiens ont changé son nom en Paul, probablement parce que « Saul » semble juif.


    Ce Paul de Tarse a fait un si beau désordre des
    enseignements de Jésus, qu’il s’est mérité la sixième position la plus
    convoitée des « Hommes les plus influents de l’histoire » dans
    l’œuvre monumentale de Michael H. Hart: classement des personnes les
    plus influentes de l’histoire. Paul de Tarse un des apôtres les plus
    marquants de la chrétienté, et Paul de Tarse a gagné parce qu’il a écrit
    plus de Livres de la Bible que tout autre auteur unique, alors que
    Jésus n’a pas écrit un seul mot.


    Paul de Tarse n’avait pas besoin d’inspiration pour écrire ses emphases  et dans le reste de ses épîtres.


    Pourquoi Paul de Tarse aurait-il été inspiré par Dieu?


    Considérer que Paul de Tarse, qui vécut au premier
    siècle de   ère chrétienne, comme véritable apôtre de Jésus, ce serait
    réécrire l’Histoire du  message du Christ (pour ne pas dire le
    Christianisme) !


    Le ministre de la Propagande de Hitler, Goebbels, n’a-t-il pas dit:


    « Plus le mensonge est grand, plus il est probable qu’on le croira« ?


    Paul de Tarse était le fondateur du christianisme
    comme une nouvelle religion qui s’est développée loin du judaïsme normal
    et de la variété nazaréenne du judaïsme. Sans lui, il n’y aurait pas de
    christianisme, sans lui, le message des autres apôtres plus judaïsants
    aurait juste constitué une secte de plus du judaïsme de l’époque.


    Dans cette nouvelle religion, la Torah a été abrogée
    comme ayant seulement une validité temporaire. Le mythe central de la
    nouvelle religion était une doctrine fondée sur celle de l’expiation
     d’un être divin. Le dogme en ce sacrifice (un innocent peut valablement
    souffrir pour un coupable) et la mort de la divinité formait la seule
    voie vers le salut.  


    Paul de Tarse a tiré cette croyance de la Mythologie
    grecque principalement par de notions tirés des religions mystérieuses,
    en particulier de celle d’Attis.


    Jésus lui-même n’en avait aucune idée et aurait été
    stupéfait et choqué du rôle que lui assignait Paul de Tarse en tant que
    divinité sacrifiée.  Paul de Tarse en tant que créateur personnel du
    mythe chrétien, n’a jamais été suffisamment crédité pour son
    originalité.  


    Comme beaucoup des exégètes évangéliques, il était un
    mélange de sincérité et de charlatanerie. Les religieux évangéliques de
    son espèce étaient courants à cette époque dans le monde gréco-romain
    (par exemple Simon le magicien, Apollonius de Tyana).


    Paul de Tarse a été arrêté à Nicopolis et transféré à
    Rome pour y être jugé. Accusation : appartenir à la secte des chrétiens,
    et a été  condamné à être décapité.


    Conclusion c’est un charlatan qui a dévié la parole du
    Christ pour tromper l’humanité toute entière en prononcent une doctrine
    sectaire abolissant la loi par l’amour, or le Christ a bien précisé que
    celui qui supprimera l’un des plus petits commandements sera appelé le
    plus petit dans le royaume des cieux Paul de Tarse apparaît ainsi à la
    fois comme chef et comme principal fabulateur d’une religion nouvelle.


    Plus que tout autre c’est lui qui doit être regardé comme le véritable fondateur du Christianisme.


     


     


     


     

     

  • Réponse du Musulman à l’ami Chrétien !

     

    Permettez-moi de répondre à votre lettre, même si je ne suis pas
    votre Ami et sans vous avoir demandé pourquoi vous ne croyez que
    Mohammed fut un véritable prophète et j’avoue sincèrement que votre
    lettre me rappelle un dialogue entre Ibn Hazim et un Rabbin (Bien sur
    vous ne lisez pas les savants Musulmans.


    En tant que musulman, je suis fortement intéressé par toutes les
    critiques sur ma religion, d’où qu’elles viennent et quelque soient leur
    motivation et j’estime que la meilleure approche restera toujours la
    compréhension, et quand je parle de compréhension, je parle de « juste »
    compréhension. Il ne faut pas être toujours axé sur la religion, malgré
    qu’il est vrai qu’il y a des idées préconçus, ceci n’aide en rien votre
    situation.


    Je crois que personne sur cette Terre ne peut juger proprement d’une
    situation sans faire des erreurs de jugements ou d’interprétations. Moi
    exemple, en ce qu’il s’agit du Chrétien, je ne vois pas un ennemis, mais
    seulement un homme qui se fit plus au Bible que de sa propre « logique ».


    On nous dit toujours que c’est la Bible qui dit que la Bible est Vrai
    ou encore c’est l’apôtre l’aimais de Jesus, un certain Jean pécheur et
    anaphabete de son état qui nous confirme que Jésus est Fils de Dieu, ou
    encore de lire les écrits de bien nombreux de Prêtres qui confirment
    également les vérités de la Bible,  ainsi il est demandé aux musulmans
    barbares que nous sommes d’être plus crédule que les chrétiens pour
    croire aux eneptie de ce dogme.


    N’est pas extraordinaire !


    Car Jésus est né juif; il a vécu sur le sol ancestral de la
    Palestine. Il a enseigné  à un petit groupe de disciples, tous juifs
    comme lui. La langue qu’il parlait était pétrie de tradition et de
    culture juives.


    La société de son enfance était juive les pécheurs qu’il fréquentait
    étaient des pécheurs juifs; il a guéri des malades juifs, nourri des
    affamés juifs, fait couler du vin à un mariage juif. Le fait que Jésus
    était un Juif, que son identité juive était profondément ancré au point
    de partager les préjugés juifs de ses contemporains.


    Jésus est né avec une façon de penser typiquement juive; il était
    imprégné d’idées juives; la seule Bible qui lui était familière était
    l’Ancien Testament hébraïque; sa vision apocalyptique était celle du
    peuple juif.


    Aucun juif n’a été aussi enraciné dans son peuple et imprégné de sa
    culture que Jésus. Et jusqu’à son dernier soupir, il ne s’est pas dérobé
    au fait qu’il était juif. »


    Tout à fait je m’accorderais avec vous sur le fait qu’un vrai
    prophète enseigne ce qui vient de Dieu tandis qu’un faux prophète est
    un outil de Satan
    .


    Pour faire les choses dans l’ordre,  je serai bien tenter de prendre
    ces faux critères pour les appliquer à Jésus de la Bible, nous pourrions
    constater que le Christ de la Bible était 1000 fois plus démoniaque et
    méchant que quiconque, et mon ami en bon chrétien sera forcé d’admettre
    et savoir que son seigneur et sauveur était en fait un démon ?


    De manière choquante, la Bible enseigne dans Matthieu 4: 5-8 que le
    diable est apparu à Jésus, et lui a demandé d’aller faire de l’escalade
    avec lui, et au lieu de frapper Satan tout de suite, Jésus a
    effectivement accepté l’invitation de Satan. et ensemble, Satan et Jésus
    sont allés faire de l’escalade.


    Voici les versets en question, ou mieux, les versets sataniques du Christianisme, Matthieu ch. 4 :


    4: 5 Alors le diable l’a pris à la ville sainte, et l’a placé sur le pinacle du temple,


    4: 6 et lui dit: Si tu es le Fils de
    Dieu, jette-toi; car il est écrit: Il donnera à vous la charge de ses
    anges, et sur leurs mains ils vous soutiendront, de peur que votre pied
    ne heurte une pierre.


    4: 7 Jésus lui dit: « Il est de nouveau écrit: Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu. »


    4: 8 De nouveau, le diable l’a emmené sur une très haute montagne, et lui a montré tous les royaumes du monde et leur gloire;


    La Bible ne dit pas qu’il y avait eu une sorte de combat ou de
    résistance de la part de Jésus quand Satan lui est apparu et l’a invité à
    le suivre, donc, nous devrons supposer que Jésus est allé
    volontairement.


    Par conséquent, nous voyons de cette histoire scandaleuse dans la Bible, que Jésus était clairement « possédé par les démons« , tellement au point, qu’il a pris Satan comme un camarade et un compagnon de voyage.


    Quelle histoire incroyable, tout de même ! Hélas le tableau n’est pas si rose…


    Toujours selon la Bible Jésus grandit et à l’adolescence fait
    quelques fugues répétées qui traduisent un certain déséquilibre
    psychique. Une fois, il part 3 jours sans avertir ses parents et se
    réfugie dans le temple pour y tenir des propos bizarres aux docteurs de
    la loi . Quand ses parents le retrouvent, il marque une réelle
    indifférence émotionnelle et leur donne une réponse pour le moins
    délirante : « je suis dans la maison de mon père »


    Ensuite, de 12 à 30 ans, ce sont les « années perdues » de Jésus. C’est le vide dans l’évangile.


    À 30 ans, les évangiles reparlent de lui. Il est baptisé par Jean le
    Baptiste, une sorte d’excentrique qui, de toute évidence, souffre de
    quelques dérangements. Il vit dans le désert, vêtu d’une peau de
    chameau, se nourrissant des sauterelles et passant tout son temps à
    baptiser des gens dans le Jourdain, tout en proclamant la venue du
    Messie.


    Lorsque Jésus, ayant plongé sa tête dans l’eau, la ressort, il est en
    proie à un délire et à des hallucinations : il voit le ciel se
    déchirer, l’Esprit de Dieu descendre sur lui et entend une voix  » tu es
    mon fils bien aimé, tu as toute ma faveur  » (Marc) .


    Après le baptême, Jésus souffre d’une crise aiguë d’angoisse avec
    anorexie mentale et s’enfuit dans le désert pour 40 jours. Comme Jean le
    Baptiste, il mange des sauterelles. Et alors il affronte le diable qui
    le met à l’épreuve en lui demandant de changer des pierres en pains.
    Jésus qui était alors persuadé d’avoir des pouvoirs surnaturels, lui
    résiste, puis se sont les anges qui l’approchent et le suivent (Mathieu)


    Mais on ne dit rien de son retour parmi les siens. Peut-être l’ont-ils récupéré, affamé et déshydraté, bien avant les 40 jours …


    Jésus qui était un peu en concurrence avec Jean le Baptiste, son
    maître spirituel, peut tout à coup avoir toute latitude, lorsque
    celui-ci est emprisonné, sans doute pour un excès d’excentricité.


    Alors pour Jésus, les idées de grandeur s’accélèrent :


    « L’Esprit du Seigneur est sur moi  » (Luc)


    « Quiconque regarde une femme et la désire a déjà commis dans son coeur l’adultère. »


    Si ton oeil droit est une occasion de
    péché, arrache le et jette le car mieux vaut pour toi que périsse un
    seul de tes membres et que tout ton corps ne soit pas jeté en enfer 
    » (Mathieu)


    Cette dernière déclaration n’est évidemment pas celle de quelqu’un
    sain d’esprit. C’est un encouragement à l’automutilation que l’on voit
    souvent chez le schizophrène, pour se prémunir de fauter ou se punir
    d’avoir ressenti du plaisir. Jésus est de plus en plus déconnecté de la
    réalité. Il encourage ses disciples à adopter un comportement asocial,
    en vivant sans argent, de mendicité, aux frais de la société. .


    Durant ses nombreuses prédications, Jésus se fait des ennemis et
    l’opposition qu’il rencontre développe sa paranoïa et sa méfiance.


    Il ne parle qu’en paraboles que même ses disciples ont du mal à
    comprendre. C’est un discours délirant sur le diable, les anges, les
    justes, les méchants, le royaume des cieux et le jugement dernier:


    «je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair » (Luc)


    Parfois même il prend un de ses disciples pour le diable : «passe derrière-moi, Satan! A-t-il dit à Pierre,


    «Pourquoi cherchez-vous à me tuer? » disait-il aux juifs ceux qui lui répondaient : « tu as un démon! » (Ce qui voulait dire à l’époque : tu es fou ) .


    Et Jésus restera toujours persuadé qu’on veut le tuer, il avait peur tout le temps, croyait à un complot contre lui.


    Il restait souvent seul. Comme bien des schizophrènes, il ne
    supportait pas la proximité des autres et le contact physique. Alors
    régulièrement, il s’isolait, pour se calmer, se sentir plus en sécurité.


    Et à ces moments-là, il entendait la voix de son père et conversait
    avec lui Il était seul à le voir et à l’entendre et n’a jamais eu aucune
    autocritique face à ces hallucinations.


    Peu à peu, il en arrive à se prendre non plus pour le fils, mais pour Dieu lui-même :


    «Moi et mon Père, nous sommes un»   (Jean)


    Plusieurs fois Jésus s’est montré violent. Il a tout cassé dans le
    temple, s’en est pris aussi aux animaux et aux gens en utilisant des
    cordes comme fouets.


    Ce sont de vraies crises d’agitation, peut-être se débattait-il
    contre des démons, des hallucinations. Il terrorisait ses disciples pour
    les obliger à se soumettre à sa doctrine et il faisait peur avec la
    Géhenne (l’enfer) .


    Il était véritablement obsédé par le châtiment éternel, par sa
    croyance en l’enfer et ses délires sur la fin du monde : il parlait de
    guerre, de famines, de tremblements de terre, de persécutions


    «et le fils de l’homme (expression
    qu’il utilisait souvent et qui ne veut rien dire) viendra, escorté de
    ses anges, pour prendre place sur le trône
    ». (Mathieu)


    Il se croyait investi d’un pouvoir royal et capable de condamner les gens à l’enfer ou de leur donner la vie éternelle.


    Jésus l’a bien dit, il n’est venu que « pour les brebis perdues d’Israël« .
    Il n’avait aucune ambition universaliste. Son message de paix et
    d’amour était à usage interne: Israélites, aimons-nous les uns les
    autres, soyons unis, vivons la Torah, approfondissons la vie intérieure,


    c’est le seul moyen de chasser les Romains et d’établir le Royaume de Dieu sur terre


    Une analyse psychologique révèle que Jésus nourrissait des tendances
    suicidaires. Il a vu l’injustice morale et la lutte du monde dans lequel
    il vivait, et a estimé que s’il se suicidait, il bénéficierait au
    monde. Peut-être, il a souffert de dépression. Plutôt que de sauter
    d’une falaise ou de se taillader les poignets, ou de sauter devant les
    chars romains, il imagina un plan élaboré de crucifixion, qui serait un
    appel à gagner la sympathie des autres. et finalement, à la fin, Jésus
    s’est suicidé.


    En conclusion, je tiens à préciser que nous les Musulmans n’avons
    jamais dit que Jésus était un faux prophète, nous n’avons jamais dit
    qu’il disait aux gens qu’il était le fils de Dieu. Nous disons
    simplement qu’au fil du temps, les chrétiens ont commencé à exagérer ce
    qu’il était au fil du temps, certains ont eu l’idée qu’il était Dieu
    puisqu’il n’avait pas de père, notez que certains chrétiens disent qu’il
    n’est pas le fils de Dieu mais Messager.


    Nous respectons et honorons Jésus, nous ne pouvons jamais parler de
    mal des messagers de Dieu; C’est pourquoi nous disons que la paix soit
    sur eux chaque fois que nous en mentionnons un, exactement ce que nous
    disons après avoir dit le nom de Muhammad. Et si vous pouvez prendre le
    temps de lire ce que nous avons à dire à propos de Jésus et de sa Mère
    dans le Coran, vous ne trouverez rien d’autre que les bonnes choses
    qu’ils ont faites tous les deux.. De sa naissance jusqu’à sa prétendue
    crucifixion.


    Parlons nous d’un même Jésus ?


    Je suis heureux de vous apprendre que L’Islam est à la fois droit et
    religion, composé de normes juridiques et de normes morales.  L’illustre
    islamologue et spécialiste du droit musulman, Joseph Schacht  dit : « la loi
    islamique est le résumé de la pensée
    islamique, la manifestation la plus typique du genre de vie islamique,
    le cœur et le noyau de l’Islam lui-même
    »


    Ce qui m’amène à dire clairement que le Qur’an n’a jamais été laissé à
    part,  Il a été étudié, scruté et étudié à nouveau et scruté encore et
    encore et encore. Il n’y avait pas une seule année dans le long
    calendrier de 1400 H que le Qur’an a été laissé sans contrôle ou non.


    Cela signifie que le Qur’an a été regardé, étudié et écrit par des
    personnes indépendantes de différents endroits géographiques et
    ensemble, ils forment la profondeur de la connaissance océanique dans
    les Sciences du Qur’an qui a directement exploité et dépend de la
    matière première source (Qur’an) et a discuté chaque verset et chaque
    chapitre à la lettre. Les livres des Sciences du Qur’an sont simplement
    innombrables à travers les âges.


    L’histoire de l’Islam est remplie de savants lumineux qui étaient des
    lecteurs voraces et des intellectuels qui ont façonné la grande
    richesse des connaissances que nous trouvons dans les sciences
    coraniques.


    La religion musulmane n’est pas une religion de paix et elle n’est pas une religion de guerre.


    La religion musulmane est à la fois une religion de paix et une religion de guerre.


    La religion musulmane n’est pas non plus une religion de tolérance, de même qu’elle n’est pas une religion d’intolérance.


    La religion musulmane est à la fois une religion de tolérance et d’intolérance.


    Ŀa religion musulmane n’est pas une religion d’amour et n’est pas une religion de haîne, c’est une religion d’amour et de haîne.


    La religion musulmane est plutôt une religion du « juste milieu ». Elle
    est en faveur de la paix par défaut et en faveur de la guerre pour se
    défendre.


    La religion musulmane aime le bien et déteste le mal.


    La religion musulmane est plutôt une religion du « juste milieu ». Elle
    est en faveur de la paix par défaut et en faveur de la guerre pour se
    défendre.


    La religion musulmane aime le bien et déteste le mal.


    Si vous voyez juste un côté des choses, vous serez trompé.


    Sortez de cette dichotomie et la réalité vous apparaîtra avec plus de clarté.


    Cordialement


     


     

  • Le prosélytisme chrétien en Terre Musulman !

    La Cour européenne des Droits de l’Homme nous dit que «La liberté
    de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet que
    des seules restrictions prévues par la loi et qui sont nécessaires à la
    protection de la sécurité, de l’ordre et de la santé publique, ou de la
    morale ou des libertés et droits fondamentaux d’autrui
    »

    Toutefois le prosélytisme trouve sa limite naturelle dans la
    contrainte, le harcèlement, qui pourrait être exercé sur autrui pour le
    convaincre d’adopter une religion ou d’en changer. Le prosélytisme
    abusif  reste une activité offrant des avantages matériels ou sociaux en
    vue d’obtenir des rattachements à une église, ou exerçant une pression
    abusive sur des personnes en situation de faiblesse. Aussi, dans
    certains cas, le prosélytisme peut être interdit, alors que dans
    d’autres il importe d’en sanctionner les abus… 

    Dans sa signification littérale, le «prosélytisme» consiste à
    faire connaître ses croyances religieuses pour faire rallier à sa foi
    de nouveaux adeptes. Il vise donc la  conversion de l’autre. Autrement
    dit, son unique objectif est de faire en sorte que sa victime vive un
    retournement religieux ; rompt avec son univers d’origine pour rejoindre
    celui du prosélyte.

    De fait, le prosélytisme renvoie, dans son usage,   stigmatisant tel
    que colportage, racolage, endoctrinement des esprits, manipulation
    mentale et le prosélytisme est exercé dans son sens négatif et il est
    sévèrement condamné.

    La croisade dite évangélique est faite sous le prosélytisme  en 
    Terre Musulmane, avec une discrétion qui s’inscrit à la clandestinité en
    y distribuant, sous le manteau, unedocumentation biblique en langue
    française et même en Langue Arabe et certaines de ces manoeuvres sont le
    plus souvent suspectes : la prédication devient manipulation dans des
    proportions importantes. Les activités de prosélytisme existent,
    qu’elles soient qualifiées d’activité missionnaire ou devoir
    d’évangélisation, ces activités peuvent se définir comme «le zèle déployé pour répandre la foi et rallier des personnes à une doctrine

    L’histoire de la conversion des ex: musulmans  sans être une
    minorité, est assez particulière. Selon certains parmi eux, l’histoire
    de l’Islam et des Musulmans serait probablement un Grand Mensonge pour
    réclamer que les sources Arabes à propos de l’Islam sont entièrement peu
    fiables alors que les sources non islamiques et les opinions
    spéculatives sont prise pour totalement véridiques.

    Pour les ex musulmans c’est tout simplement un déni d’identité
    lorsqu’on se persuade à croire qu’un bout de papier est pourrait changer
    l’identité propre d’un individu, quand bien même que cette idée soit
    propagée par l’église et assimilé dans le but d’une hypothétique
    assimilation ou intégration, pour devenir des chrétiens d’opérette avec
    l’éternel monologue de Dieu Amour et du chemin de Jésus christ
    conduisant au Salut !!!!!!

    L’Eglise catholique est devenue celle de l’enfouissement avec une
    nouvelle version de conversion qui est offerte les ex: musulmans :

    Jésus leur délivré une Nationalité et une allocation contre une conversion dument attestée par l’Eglise.

    Les convertis devenus missionnaires faisaient miroiter d’autres
    promesses, comme celles de la prise en charge des soins ou des études à
    l’étranger. Pour ce faire, ces missionnaires recevaient une littérature
    considérable, des bibles traduites en arabe. Leur principal argument,
    dont ils avaient eux même tiré profit, consistait à promettre à ceux qui
    voulaient bien se faire baptiser, la possibilité d’obtenir un titre de
    séjour en Europe, au Canada, en Australie et aux USA, ainsi qu’un
    travail et un logement, ce qui est devenu malheureusement le rêve de
    presque tous les jeunes Musulmans et même des moins jeunes.

    Le principal credo a toujours un rôle important  d’évangélisateur,
    cette nécessité d’évangéliser a été fortement rappelée dans le deuxième
    concile du Vatican, c’est toute l’Église qui a reçu cette charge, donc
    les travaux des convertis consistaient à ramener le plus grand nombre de
    brebis dans le sein de l’église.  

    A Oran en Algérie, ils se mêlent, aux longues files des personnes qui
    viennent déposer des demandes de visa aux consulats de France et
    d’Espagne. Ils prennent part avec les gens qui attendent leur tour
    depuis des jours, et qui pour la plupart viennent de l’arrière pays. La
    technique bien étudiée, consiste à ratisser parmi les jeunes  ceux qui
    ont des difficultés, qui rencontrent des problèmes  qui ne voient rien
    venir et sont pris dans le filet sans avoir compris qu’ils étaient
    devenus nouveaux nés dans le chemin de Jésus Christ.

    En Kabylie, la manière de sauver des âmes s’est développée, les
    missionnaires avec des déguisements adéquats, avaient réussi à mettre en
    place une technique bien élaborée dans le discours anti Islam d’une
    rare virulence. 

    Le discours de haine contre le monde arabe et musulman, développé par
    les églises fait partie du corpus même de l’idéologie évangélique ainsi
    la plupart des victimes approchées  ont succombé à la tentation
    irrésistible d’une vie meilleure en occident, des victimes de la vie,
    dont ces missionnaires sans foi ni loi ont profité de la faiblesse et du
    désarroi

    Pour information: selon les statistiques du ministère des Affaires religieuses, il existe :

          A Tizi Ouzou une dizaine d’églises  (Certaines ne sont que des garages ou grandes salles).

          A Béjaia,  5 églises,

          À Alger     2 églises,

          À Oran      2 Eglises,

          À Constantine 1 Eglise,

          À Annaba       1 Eglise.  

    Cependant, il y a des essaims catholiques et protestantes dans le
    pays. L’Église catholique est la plus grande communauté chrétienne,
    organisée en quatre diocèses. Il y a des communautés évangéliques, en
    particulier dans la région de la Kabylie. Peu de musulmans se
    convertissent au christianisme et ceux qui le font se convertissent en
    majorité à des communautés évangéliques.

    Aujourd’hui, l’Algérie ne compte plus que quelque 8000 catholiques et
    5000 protestants, tous de nationalité Algérienne comme archevêque Paul
    Desfarges, ou les deux prêtres qui vivent insérés dans une cité
    populaire..

    Par ailleurs il reste à noter que le droit algérien ne considère pas l’apostasie comme une infraction pénale.

    La religion chrétienne de moins en moins pratiquée n’est plus connue.
    Elle est très difficile (pendant des siècles les chrétiens se sont
    battus pour savoir si c’était au nom du Père, (et) du Fils et du Saint
    Esprit, et qu’elle était la hiérarchie entre les trois pour accentuer la
    Foi.

    Les chrétiens auraient pu s’en tenir là. Mais ils s’amusent toujours à
    nous exposer des histoires d’un certain nombre d’ex : musulmans et leur
    renoncement à l’Islam, pour croire aux stupidités de ces égarés.

    Ça prouve quoi le cas de ces ex ; musulmans ?

    y-a-t-il un concours quelque part ?

    On n’a jamais vu un Bouddhiste lançait des attaques  contre sa
    doctrine ou encore un juif converti à une autre religion, écrire des
    pamphlets pour critiquer fortement les juifs religieux ultra extrêmes
    avec des pratiques et des mœurs aussi absurdes qu’étranges comme par
    exemple les femmes se rasent le crâne ? 

    Et pourtant l’apostasie chez les juifs est punissable à la peine de mort.

    Conclusion, on constate depuis fort longtemps que les missionnaires 
    chrétiens en terre musulmane exercent le prosélytisme avec coercition,
    persuasion malhonnête, ou simplement peu loyale avec un manque au
    respect de la liberté autrui, dans l’annonce de leur Evangile supposé
    apporté une vérité toute relative alors que  la religion chrétienne avec
    une foi émotionnelle, superficielle semble à se   réclame avoir le
    monopole de la vérité.

    Citant le Nouveau Testament.

    Marc 16:15-16 – « Et il leur dit :
    Allez dans tout l’univers, et prêchez l’Évangile à toute créature. Celui
    qui croira et sera baptisé sera sauvé : mais celui qui ne croira pas
    sera condamné

    Un autre verset  biblique  qui suscite  bien une large méditation
    pour situer l’atrocité, le mensonge et le faux, sauf s’il nous est
    suffisant de considérer que c’est l’Ange de Dieu qui est violent.

    Quiconque ne chercherait pas l’Éternel, le Dieu d’Israël, devait être mis à mort, petit ou grand, homme ou femme.” 2 Chroniques 15:13

    Voilà l’enseignement de la Bible qui cherche à devenir un ennemi de tous.

    Nous, voila donc  bien avertis ?

     

  • Les généalogies de Jésus-Christ

     La raison élémentaire de douter des évangiles est qu’ils se
    contredisent; les généalogies sont également en désaccord et se
    contredisent les unes les autres surtout que ces  généalogies ne parle
    pas des ancêtres de Marie, mais de ceux de Joseph qui est sensé être le
    Père adoptif de Jésus Christ.

    En effet, le fait que d’avoir quatre évangiles est au cœur même du
    problème, car des paraboles, des dictons ou des histoires dans plusieurs
    versions différentes, font constater des désaccords entre eux.

    L’histoire de Jésus-Christ est contenue dans les quatre livres
    attribués à Matthieu, Marc, Luc et Jean. Le premier chapitre de Matthieu
    commence par donner une généalogie de Jésus-Christ; et dans le
    troisième chapitre de Luc, il y a aussi une généalogie de Jésus-Christ.

    Ces deux-là étaient-ils d’accord, cela ne prouverait pas que la
    généalogie soit vraie, parce que cela pourrait être une invention ; mais
    comme ils se contredisent dans chaque détail, cela prouve absolument le
    mensonge.

    La vérité de ces choses doit se trouver dans ce qui est vu par
    l’esprit. Si l’écart entre les évangiles n’est pas résolu, la  confiance
    dans les Évangiles, comme étant vrai et écrit par un esprit divin, ou
    comme des documents dignes de foi, serai entièrement perdue car ces deux
    personnages sont tenus d’appartenir à ces œuvres.

    Matthieu et Luc ont ajouté des récits de naissance à leurs révisions
    de Marc, en les basant sur des légendes tout à fait irréconciliables les
    uns avec les autres »  

    L’Évangile de Marc a été écrit en premier, mais omet la généalogie
    requise pour prouver que Jésus a été prédit dans Deutéronome 18:18.

    Marc, le premier évangile, néglige tout avant l’apparition de Jésus
    en tant qu’adulte à la rivière du Jourdain pour être baptisé par Jean.
    Il ne contient aucun récit de naissance, aucune généalogie, aucune trace
    d’enfance ou de jeunesse. C’est une manière étrange de commencer toute
    tentative de «biographie» d’une personne clairement considérée comme
     exemplaire et spectaculaire.

    L’Evangile de Marc est si mince et si dépouillé, si dépourvu de
    détails sur la vie de Jésus que cela suppose le ministère de Jésus
    n’aurait pu durer qu’un peu plus d’un an. C’est seulement avec Jean que
    l’action du ministère peut être construite pour une période de trois
    ans  

    Le singulier la plus frappant des premiers documents est qu’ils ne
    placent pas la vie de Jésus dans une situation historique spécifique. Il
    n’y a pas de ministère galiléen, et il n’y a pas de paraboles, pas de
    miracles, pas de passion dans Jérusalem, aucune indication de l’heure,
    le lieu de circonstances auxiliaires du tout. Les mots Calvaire,
    Bethléem, Nazareth, et Galilée n’apparaissent jamais dans les premières
    épîtres, et le mot Jérusalem n’y est jamais utilisé en rapport avec
    Jésus. Au lieu de cela, Jésus se présente comme un personnage
    principalement surnaturel qui a pris la «ressemblance» de l’homme,
    «vidé» alors de ses pouvoirs surnaturels (Phil 2: 7).

    Les évangiles inclus dans le Nouveau Testament (NT) sont largement
    admis avoir été écrits entre 70 et 100 après J.-C. Dans ces quatre
    évangiles, il est affirmé que Jésus a enseigné en Galilée dans les
    premières décennies du premier siècle, y a fait des miracles, ou quoi à
    un taux ont été prises pour des miracles, et est mort en Jérusalem à la
    demande du gouverneur romain Ponce Pilate. Pourtant aucune de ces choses
    n’est revendiquée, ni même mentionnée, dans les premiers documents
    chrétiens survivants.

    En d’autres termes, aucun de ces événements historiques supposés
    n’est abordé dans les documents chrétiens existants qui sont soit
    antérieurs aux évangiles, soit assez tôt pour avoir été écrits
    indépendamment d’eux.  

    La raison pour laquelle Marc a omis la naissance de Jésus était
    l’influence gnostique, qui prétendait que Jésus n’était que spirituel.
    Les Gnostiques ont nié la résurrection de Jésus; ils ont convenu que
    Jésus n’avait pas de corps physique.

    Le premier Évangile pourrait facilement faire le jeu des chrétiens
    gnostiques hérétiques qui enseignaient une christologie et une notion de
    la filiation de Jésus tout à fait inacceptables pour la tradition
    orthodoxe.

    Le livre des Actes enseigne que Marc était un Juif; le fils de la soeur de Barnabas, il ne connaissait pas la langue grecque.

    L’Evangile de Marc a été écrit en grec, une langue étrangère à Jésus
    et à ses disciples. Il doit être noté que Marc n’a jamais vu Jésus
    pendant sa vie. Jésus avait parlé l’araméen, un dialecte de l’arabe qui
    n’était pas communément écrit. Pourtant, le livre de Daniel a été
    composé à l’origine en araméen, le reste des écritures juives existe en
    hébreu.

    Marc était bel et bien un Juif, mais rien ne prouve qu’il ait appris
    le grec pour prêcher aux païens. Pour cette raison seulement, les
    disciples de Jésus étaient interdits de prêcher parmi les non-juifs:

    Ces douze  que Jésus  envoya en leur donna cet ordre: N’allez pas
    dans la voie des nations, et n’entrerez pas dans la ville des
    Samaritains. Mais allez plutôt vers les brebis perdues de la maison de
    Israël
    . (Matthieu 10: 5-6)

    Pourtant avait bien dit : Je ne suis envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. (Matthieu 15:24)

    En comparaison, Jésus n’a été envoyé que pour les Juifs. Par contre
    Le prophète de l’Islam Muhammad (SWAS) a été envoyé pour toute
    l’humanité.

    Nous ne t’avons envoyé (Muhammad) que comme une miséricorde pour l’humanité   Al-Quran 21: 107)

    Il est certain que le Nouveau Testament (comme les Evangiles) n’a pas
    été écrit par le Christ lui-même, ni par ses apôtres, mais longtemps
    après eux, par des inconnus, qui ne pouvaient pas être crédités quand
    ils écrivaient des affaires qu’ils supposaient.

    Selon la tradiction chrétienne Matthieu a été écrit dix ans avant
    Luc, mais la date exacte de la composition n’est pas connue. En fait,
    les événements du Nouveau Testament ne peuvent être vérifiés!

    « Il est impossible de donner des dates précises pour tous les événements du Nouveau Testament’’

    Il est bien reconnu que les paroles de Jésus sont passées oralement
    de génération en génération avant d’être écrites. Mais le problème est
    qu’il n’y a aucune évidence historique, les sources indépendantes pour
    Matthieu et Luc, ne sont pas enregistré par Marc.

    Quatre-vingt pour cent des mots attribués à Jésus dans les évangiles
    n’ont pas été réellement prononcés par lui. Le concept de plagiat était
    inconnu à cette époque,  les auteurs copiaient librement des
    prédécesseurs sans reconnaissance, les sages devenaient des dépositaires
    des proverbes et des citations d’esprit, et pour les premiers
    chrétiens, Jésus était un sage légendaire. Le proverbe dans Marc 2:17,
    par exemple, est attesté dans des sources anciennes. Dans le
    rapprochement au passage de Marc, Matthieu ajoute une phrase tirée du
    prophète Osée (Matt 9 : 13).  

    La «tradition orale» a duré jusqu’au 3ème siècle. Il était trop tard pour que les Évangiles s’en fassent.

    Luc admet lui-même qu’il a utilisé des documents écrits pour forger son Évangile (Luc 1: 3).

    Jean admet qu’il a écrit son Évangile «pour la foi» (Jean 20:31)
    laissant entendre que son travail n’est pas basé sur des événements
    historiques, mais il écrivait seulement pour embellir les croyances de
    la communauté chrétienne.

    Néanmoins, Marc n’a pas écrit Marc, ni Matthien et Luc ou Jean n’ont
    écrit leurs évangiles. Les quatre évangiles sont des documents anonymes;
    les noms qui leur sont attachés ont été insérés à la fin du 2° siècle.

    En fait, l’évêque de l’Église Irénée de Lyon a été le premier à
    mentionner Luc par son nom! Ceux qui ont composé les évangiles n’étaient
    pas des témoins oculaires, puisqu’ils étaient tous morts à ce
    moment-là!

    Les premiers chrétiens n’ont pas écrit un ‘évangile’ à propos de
    Jésus parce qu’ils supposaient que son retour serait dans leur vie. Ils
    se souvenaient de la parole de Jésus dans Matthieu 16:28, Marc 9: 1, et
    Luc 9:27 où Jésus aurait promis qu’il reviendrait au cours de la
    première génération de son peuple. (Apocalypse 3:11, 22: 7, 12).

    Cela explique pourquoi les quatre évangiles ont été écrits si tard;
    la recherche moderne  a montré qu’ils ont été composés à partir du  2°
    siècle. Les Écritures sont devenues des traductions de ce que les
    prophètes ont pu dire; les copies originales ont été perdues. Les
    premières sectes chrétiennes ont modifié les évangiles pour convenir à
    leurs propres fins; ils ont changé les Écritures pour les rendre
    conformes à leurs doctrines, fabriquant ainsi la généalogie de Jésus
    pour établir un point de départ.

     

  • La révision des Evangiles par Saint Jérôme ?

    Un proverbe très connu et pourtant riche de sens nous dit :

    Ne jette pas une pierre sur la maison de ton voisin si la tienne est faire de verre’ !!!!!

    Pourtant on sait que les ennemis de l’Islam, en particulier les
    missionnaires chrétiens, sont incapables d’accepter la réalité du Qur’an
    et de son caractère divin. Par conséquent, ils essaient de faire des
    excuses et leur clairvoyance fréquente de désespoir est que le Qur’an a
    été « plagié » de sources judéo-chrétiennes.

    Cette affirmation a été répétée par les orientalistes dans les tous
    leurs écrits, inutile de mentionner que ces piètres n’ont fourni aucune
    preuve pour ces accusations. Cependant leur dogme est une théorie qui
    est, aussi amusant que cela puisse paraître, fabuleux dans son absurdité
    et ne résiste pas à l’examen mais qu’ils  essaient de propager que la
    Bible est la parole de Dieu, écrite par des scribes « inspirés ». Toutefois Saint Jérôme disait qu’elle fut écrite que par des correcteurs inhabiles et présomptueux, ou surchargées d’additions et altérées par de paresseux copistes ? « 

    Historiquement il est bien connu, que c’est saint Jérôme qui a rédigé
    la Bible, sur l’ordre du pape Damase, après avoir confondu plus d’une
    cinquantaine d’évangiles qui étaient en circulation à cette époque.  

    La Lettre de saint Jérôme au pape Damase, un aveu de falsification ?

    Cette lettre daterait des environs de 383 AD. Peu après le pape
    Damase meurt et Jérôme se retire comme ermite dans les environs
    de Bethléem en Palestine. C’est dans la solitude de Bethléem qu’il
    compose cette Bible latine, connue sous le nom de Vulgate‘.   

    Dans sa «lettre à Damase», Jérôme admet que les
    versions latines en circulation montrent de grandes et graves
    différences. Elles sont presque toutes déficientes et aucune ne pourrait
    être approuvée. Aussi, le latin s’imposant de plus en plus comme la
    langue de l’Église d’Occident, un texte révisé et corrigé à partir de
    sources peu fiable (les manuscrits grecs)  donc leur utilisation et leur
    valeur seront limitées. Ces écrits ont été jugés « Divinement inspirés »
    par une Église qui avait déjà un certain point de vue théologique, il
    n’est pas surprenant que certaines parties des livres qu’ils ont
    sélectionnés (au détriment des autres) confirment leurs croyances. 

    Une fois le travail terminé, saint Jérôme écrit une introduction au
    nouveau testament, en guise de lettre, adressée au pape Damase, dans
    laquelle il dit :

    AU PAPE DAMASE, SUR LA RÉVISION DU TEXTE DES QUATRE ÉVANGILES.

    Une partie de la lettre préface de saint Jérôme, adressée au pape
    Damase, qui lui avait demandé de remanier tous les textes des évangiles
    en cours pour former un livre de base, qui sera seul officiellement en
    cours depuis, et ce sera la Vulgate :

     » Vous voulez qu’avec les matériaux d’un ancien ouvrage j’en refasse
    un nouveau ; que je me pose comme arbitre dans l’examen des textes de
    l’Écriture répandus dans le monde ; vous voulez, en un mot, que
    j’explique les variantes qu’on y trouve, et que je signale ses passages
    concordants avec la version grecque la plus authentique. C’est une
    pieuse entreprise, mais une présomption dangereuse que de s’établir juge
    des autres, quand soi-même on doit avoir pour juge l’opinion générale ;
    que de prétendre changer la langue des vieillards, ramener le monde,
    déjà vieux, au bégaiement de l’enfance. En effet, quel est l’homme de
    nos jours, savant ou non savant, qui, se décidant à prendre en main
    notre ouvrage, et voyant discréditer le texte dont il se sert
    habituellement et dans lequel il a appris à lire, ne se récrie aussitôt,
    et ne me traite de faussaire, de sacrilège, dont l’audace impie n’a
    point reculé devant des additions, des changements et des corrections à
    des textes consacrés par le temps?

    Contre de semblables reproches une double consolation m’est offerte ;
    la première, c’est que cette mission m’a été confiée par vous ; la
    seconde, c’est que, d’après le témoignage même de ceux qui nous
    attaquent, il ne pourrait y avoir de vérité complète dans les ouvrages
    où on ne peut signaler des variantes.

    En effet, si nos adversaires pensent que les exemplaires latins sont
    dignes de confiance, qu’ils désignent lesquels ; car il existe presque
    autant d’originaux que d’exemplaires. S’ils pensent, au contraire, que
    la vérité ne saurait être découverte que par la comparaison des
    différents textes, pourquoi trouvent-ils mauvais que j’aie la
    prétention de corriger, tout en remontant aux sources grecques, les
    parties du texte qui ont été ou mal comprises par des interprètes
    ignorants, ou tronquées, dans de mauvaises intentions, par des
    correcteurs inhabiles et présomptueux, ou surchargées d’additions et
    altérées par de paresseux copistes ? « 

    (L’original du texte se trouve à la bibliothèque National de France, François Mitterrand, à Paris, sous le titre : Sanctii Eusebii Hieronymi).

     

     

  • Allocution du Pr. Élias Zahlaoui devant le Parlement européen

    Vérités et mensonges sur la guerre en Syrie


    Le père Elias Zahlaoui, prêtre de Syrie à l’église Notre-Dame de
    Damas, dans le quartier de Koussour a présenté le 6 Décembre 2017, une
    allocation devant le Parlement Européen, lors d’une conférence sur la
    Paix et la reconstruction de la Syrie, pour dénoncer la propagande
    occidentale sur la Syrie et les outrances irresponsables envers l’Islam
    et les Musulmans en faisant par que  les chrétiens d’Orient ont toujours
    vécu en harmonie avec les musulmans et les Juifs et ils doivent pouvoir
    continuer à vivre de façon conviviale et paisible avec toutes les
    communautés.


    Nous musulmans, nous pouvons témoigner pour évoquer la mémoire du
    cardinal Duval s’élevant contre le colonialisme et la torture durant la
    Guerre d’Algérie.


    Il y en a d’autres, beaucoup d’autres soeur Marie-Thérèse Brau, femme de cœur et de volonté


    Sans pour autant oublier le père Henri Tessier archevêque d’Alger,
    qui dénonçait le soutien occidental au terrorisme durant la décennie
    noire en Algérie.


    Je peux même oser à dire, en toute fraternité, que l’église a réellement besoin du Père Elias Zehlaoui.  


    Merci et grand Merci  pour ce formidable discours de grande sagesse,
    d’une honnêteté exemplaire qui véhicule une lueur d’espoir, il est
    important d’espéré, car tout change, même l’être humain ne fait pas
    exception.


                                                                         
                                                                           
                                                                           
            Kader Tahri






    Allocution d’un prêtre de Syrie Elias Zahlaoui devant le Parlement Européen, le 6 décembre 2017


    De la part du Père Élias Zahlaoui, prêtre syrien patriote, fier de
    son arabité tout en habitant la langue française. Il est depuis
    toujours  au cœur de la seule bataille qui compte, celle de la justice
    due à chacun et notamment aux plus pauvres et aux maltraités par les
    plus puissants.


    Ses lettres ouvertes, adressées depuis plus de trente ans aux
    responsables politiques et religieux de ce monde, sont de véritables
    chefs-d’œuvre de l’intelligence d’autrui, de la compassion pour l’autre
    et, selon ses propres termes, des bouteilles à la mer qu’il espère
    atteindre leurs destinataires.


    En mars 2016, nombre de Français ont découvert avec une grande
    émotion la « Chorale Chœur Joie » qu’il a fondée en 1977 : une tournée
    de quatorze jours de cent quatorze enfants chrétiens entourés de
    musiciens musulmans, pour un magnifique programme fondé sur les
    patrimoines musulman, syriaque, chrétien, et aussi sur l’ensemble du
    patrimoine levantin. Un programme qu’il avait annoncé, en ces termes, à
    partir de Damas :


    « Nous espérons que nos voix montent jusqu’à influencer les
    responsables français. Mais encore plus que d’être entendues par les
    responsables français, je souhaite qu’elles touchent de très près tous
    les Syriens résidant en France, qu’ils soient avec la Syrie ou en dehors
    de la Syrie. Je souhaite que cette rencontre les amène à accepter de
    remettre en cause où ils en sont, ce que cherche l’Occident et ce que
    veulent ceux qui le poussent à la destruction systématique de la Syrie
    depuis cinq ans.


    C’est un sujet qui mérite qu’on s’y arrête longuement et qu’on le
    révise en profondeur, sans laisser place aux émotions et aux haines
    personnelles, sans réactions hâtives.


    Nous sommes face à l’Histoire, face à une réalité qui englobe tout le
    passé ainsi que le présent et qui cherche à supprimer l’avenir. Nous
    sommes face à une grande question : voulons-nous rester et vivre, ou
    bien choisirons-nous la mort qu’ils veulent pour nous ?


    Je m’attends à ce que la réponse soit, d’une façon ou d’une autre, pour la vie, la dignité, l’Histoire et la Civilisation ».


    Le 6 décembre dernier, il s’exprimait devant le Parlement européen à
    l’occasion de la « Conférence sur la paix et la reconstruction de la
    Syrie ». Les deux versions de son allocution, française et arabe, sont
    de la même veine. On pourrait presque entendre sa voix puissante et
    limpide, portée par la passion de l’humain et la colère contre
    l’arrogance destructrice.


    Mouna Alno




     Allocution d’un prêtre de Syrie Elias Zahlaoui devant le Parlement Européen, le 6 décembre 2017


    Mesdames, Messieurs,


    La crise syrienne a soulevé, soulève et soulèvera des questions, pour le moins gênantes.


    Questions, en premier lieu sur la légitimité de cette guerre universelle contre la Syrie.


    Questions aussi sur les enjeux politiques et économiques, apparents ou cachés, de cette guerre.


    Questions enfin sur les issues possibles et à venir, au plan tant régional que mondial, de cette guerre.


    Pour ma part, prêtre arabe catholique, descendant de la toute
    première communauté chrétienne de Syrie, j’ai jugé de mon devoir de
    syrien et de citoyen du monde à la fois, de vous proposer mon approche
    personnelle de l’une des raisons profondes de la résistance absolument
    inattendue, que la Syrie a opposée à cette guerre.


    D’ailleurs, vous le savez tous, c’est cette résistance même qui lui a
    valu, entre autres, l’appui inconditionnel d’alliés comme la Russie et
    l’Iran, qui se savaient menacés du même sort, si la Syrie venait à
    tomber.


    Tout au long de sept ans bientôt, nuit et jour, vos tout puissants
    médias, vous ont asséné des ʺcertitudesʺ indiscutables, entre autres,
    celle d’une guerre civile en Syrie, et celle d’un régime de dictature,
    qui massacre impunément son propre peuple.


    Tout cela, Mesdames, Messieurs, ne vous rappelle-t-il pas, les
    scénarios utilisés pour la destruction de l’Irak, puis de la Libye ?


    Une levée chevaleresque de tout l’Occident, conduite au sein des
    Nations-Unies, par les États-Unis, a valu à la Syrie une déclaration de
    guerre, de la part de (140) pays – pas plus ! – ainsi qu’un embargo
    militaire, économique et financier, sans précédent.


    Cependant devant l’échec de la mise en application du célèbre droit
    d’ingérence, prétendument humanitaire, dont le mérite d’invention
    revient à Mr Bernard KOUCHNER, des centaines de milliers de soi-disant
    ʺDjihadistesʺ musulmans, furent, par, qui vous savez, levés à travers
    une centaine de pays, dont des pays européens et américains, embrigadés,
    armés, entraînés, payés, enfin téléguidés, voire commandés par des
    spécialistes des réseaux des plus puissants services secrets, pour être
    envoyés par vagues successives, à longueur d’années, en Syrie, pour y
    promouvoir, disait-on, la démocratie, et sauvegarder les droits de
    l’homme.


    Le bilan de cette malheureuse aventure, sur le plan strictement
    humain, le voici en gros, d’après les évaluations des Nations-Unies :


    A-  Sur une population de 24.000.000 d’habitants, 12.000.000
    d’errants sur les routes, soit à l’intérieur du pays, soit ailleurs au
    niveau du monde entier, voire sur mer…


    B-400.000 morts, abstraction faite de toute appartenance religieuse, de toute condition et de tout âge…


    C-Des centaines de milliers d’handicapés…


    D-  Des dizaines de milliers de disparus…


    Et pourtant l’État syrien a tenu, son Président a tenu, son armée a
    tenu, sa population a tenu, ses institutions gouvernementales de tous
    ordres ont tenu, son corps diplomatique a tenu, ses Instances
    universitaires et scolaires, tant gouvernementales que privées, ont
    tenu, tous les fonctionnaires d’État, en poste ou en retraite, même ceux
    des zones assiégées par les ʺDjihadistesʺ d’Alkaïda, Al-Nousra, Daëch
    et consorts, ont été et sont jusqu’à ce jour, régulièrement payés…


    Devant cet état de fait, absolument incontournable, l’un de vos
    meilleurs connaisseurs de la crise syrienne, le français Michel
    RAIMBAUD, a osé écrire, il y a un mois, que tout cela frôle le miracle…


    Miracle ou pas, avouons que cette résistance inattendue de la Syrie, a
    déjà provoqué bien des interrogations, et ébranlé bien des certitudes
    ʺpolitiquement correctesʺ…


    Pour tout dire, cette résistance exige sans retard, des efforts
    honnêtes de recherche tenace et courageuse, loin de tout calcul mesquin
    ou chauvin. Car il s’agit pour vous tous de comprendre le secret de ce
    terreau strictement humain, de la Syrie profonde, qui seul explique ce
    qui vous paraît inexplicable dans cette résistance même.


    D’ailleurs sans cette urgence, je vous avoue que je ne me serais
    jamais permis de venir ici, tant ma méfiance à l’égard de tout
    l’Occident, Société et Église à la fois, est grande.


    En fait, il s’agit pour nous tous, habitants de cette splendide
    planète, d’une leçon urgente et capitale à tirer, avant qu’il ne soit
    trop tard.


    Que cette assertion vous étonne ou vous indigne, je me dois de vous
    dire, en prêtre qui vit en une société arabe à majorité musulmane, et
    qui croit bien connaître les musulmans et leur histoire, que vous avez,
    vous-mêmes occidentaux, consciemment ou inconsciemment, créé de toutes
    pièces, en Occident, deux mondes musulmans, qui n’ont, en fait, rien à
    voir avec l’Islam.


    Le premier de ces deux mondes, concerne les innombrables
    agglomérations musulmanes qui parsèment aujourd’hui tout l’Occident. Ces
    agglomérations, vous vous en êtes servis pendant des décades, pour
    faire les travaux que vos concitoyens répugnaient à faire. Or leur
    grande majorité vit jusqu’à ce jour, marginalisée au sein de vos
    sociétés, et écrasée par un sentiment d’infériorité, qui risque de se
    transformer subitement en un ressentiment explosif et ravageur. Vous en
    avez déjà eu des preuves inquiétantes.


    Le second de ces deux mondes, concerne les innombrables groupes de
    ʺDjihadistesʺ, que vous avez cru pouvoir créer et utiliser, pour
    détruire ʺles autresʺ, tout en vous croyant à l’abri de toute surprise
    désagréable, en misant uniquement sur ce que vous croyez être, vos
    tout-puissants réseaux de défense. Or vous avez tous vite déchanté.


    Mais quel est donc l’Islam, me diriez-vous ?


    Mesdames, Messieurs,


    Ici, permettez-moi de vous inviter à une lecture objective de l’histoire des premières conquêtes musulmanes :


    Damas en 635,  Jérusalem en 638, L’Égypte en 641, L’Andalousie  en 711


    En toutes ces conquêtes sans exception, les musulmans ont eu le génie
    d’inventer un style de vie avec les habitants chrétiens des pays
    conquis, qu’aucun envahisseur n’a jamais connu, ni avant ni après
    l’apparition de l’Islam. Et ce style nouveau a produit une convivialité
    faite de collaboration réelle avec les habitants, dans le respect de
    leurs églises, couvents, habitations, propriétés, activités, et tout
    cela en échange d’un tribut qui s’avérait inférieur au tribut que les
    byzantins chrétiens leur avaient imposé, sans parler des exactions et
    violences de toutes sortes que les byzantins ʺorthodoxesʺ imposaient
    régulièrement aux habitants ʺnon orthodoxesʺ de ces pays, qui finirent
    par voir dans l’envahisseur arabe et non chrétien, un libérateur !


    Je m’en voudrais de ne pas souligner que cette convivialité étonnante
    a surtout permis à tous les habitants de ces pays conquis, tant
    musulmans que chrétiens et juifs, de vivre ensemble, de travailler
    ensemble, voire de collaborer au plus haut niveau de l’administration du
    Khalifat.


    Cette convivialité s’est approfondie et enrichie au cours des
    siècles, au point d’avoir fait de certains penseurs arabes chrétiens du
    19e siècle, les créateurs de l’arabisme, et de nombre d’entre eux, au
    20e siècle, les fondateurs et leaders de puissants partis politiques
    arabes, en Égypte, en Syrie, au Liban et en Palestine.


    Or c’est cette convivialité même qui constitue le fond du tissu
    solide de la société syrienne, et qui explique l’une des raisons
    profondes de sa résistance au cours des siècles en dépit de tous les
    bouleversements que cette société a connus jusqu’à ce jour.


    Une tornade si violente et si longue fût-elle, ne peut venir à bout
    d’une forêt d’une vie commune qui a mis 1.400 ans à enfoncer ses racines
    dans une bonne terre. Telle est la Syrie d’aujourd’hui.


    D’ailleurs, si l’Islam avait été l’espace d’un jour, à l’image de vos
    ʺDjihadistesʺ d’aujourd’hui, aucun chrétien n’aurait survécu aux
    invasions musulmanes connues.


    Si devant de telles assertions, vous avez l’ombre d’un doute,
    permettez-moi de vous renvoyer aux seuls historiens juifs, et même
    israéliens. Je ne vous en citerai que trois de nos contemporains : le
    premier, un israélien, Aba EBAN, dans son livre ʺMon Peupleʺ, le second,
    un français, et c’est le rabbin Josy EISENBERG, dans son livre ʺUne
    histoire des juifsʺ, le troisième, un américain, Abraham LEON ZACHAR,
    dans son livre monumental ʺHistoire des juifsʺ.


    Oui, mes amis, l’Occident aujourd’hui a beaucoup à apprendre de
    l’Islam même conquérant, pour se sauver de l’Islam qu’il s’est créé,
    d’abord en son sein, ensuite au niveau du monde.


    L’histoire apprend à qui veut l’entendre, que c’est au faîte de son
    pouvoir, que l’on reconnaît la valeur réelle d’une personne, d’une
    société, d’un peuple, d’une religion.


    Serait-ce donc si blessant de dire que l’Islam, au faîte de son
    pouvoir, a en ses croyants, réussi au cours de l’histoire, là même où le
    christianisme a lamentablement échoué en ses croyants ?


    Tout cela, Mesdames, Messieurs, croyez-moi, vous concerne au plus
    haut point. Car il s’agit, me semble-t-il, de l’avenir non de l’Occident
    seul, mais du monde entier.


    Mes amis,


    L’Occident aujourd’hui, tout l’Occident sans exception, si puissant
    soit-il, a le plus haut intérêt à revoir rapidement toutes ses
    politiques, à l’intérieur de ses frontières, et au-delà au niveau du
    monde entier.


    Oui je dis bien aujourd’hui, et pas demain. Car demain comme beaucoup
    le craignent, se prépare dans une arrogance aveugle, un cataclysme
    mondial auprès duquel la seconde guerre mondiale paraîtrait comme un jeu
    d’enfant.


    Mesdames, Messieurs,


    Pour finir, laissez-moi vous raconter un fait récent, hautement significatif, survenu le 27 septembre 2001.


    En ce jour, était organisé pour la première fois à Damas, un concert
    commun de chants religieux, entre une chorale d’église que j’avais
    fondée en 1977, et la troupe de chanteurs musulmans, de la célèbre
    mosquée des Omeyades.


    Ce concert avait lieu sur le parvis de la Cathédrale Grecque
    Catholique de Damas. Une foule impressionnante y assistait, dont des
    évêques, des prêtres et des ulémas musulmans.


    Entre autres invités de marque, il y avait la Troïka européenne,
    présidée par Mr Xavier SOLANA. Mr Louis MICHEL, alors ministre belge des
    affaires étrangères, en faisait partie.


    Cette délégation était accompagnée d’un reporter de la TV belge, un certain Joseph MARTIN.


    La Troïka européenne assista au concert l’espace de vingt minutes seulement, pressée qu’elle était par d’autres engagements.


    Or au moment où elle quittait le parvis de la Cathédrale, Mr Joseph
    MARTIN faisait son reportage devant le cameraman de la TV belge. Je l’ai
    bien écouté. J’ai donc gardé de son reportage, ce mot bien ancré dans
    ma mémoire. Je vous prie de bien l’écouter :


    « Mr BERLUSCONI, au lieu d’insulter le monde arabe et de mépriser la
    civilisation musulmane, aurait dû venir ici, pour combler son ignorance
    ».


    Mesdames, Messieurs, Merci.


    Père Élias Zahlaoui

     

  • Quand c’est la guerre pour El Qods !

     L’histoire nous apprend qu’au départ les juifs devraient aller en Ouganda ?


    Qu’est-ce qu’ils sont pénibles ces Juifs Sionistes, On ne pourrait
    pas les aider à rencontrer dieu, pour ce faire les Palestiniens se
    battrons pour El Qods, jusqu’à la mort s’il le faut, ils gagneront cette
    guerre et ils pourront faire comme les Rois Catholiques d’Espagne, les
    mettre dehors sans explication.


    Ce conflit qui dure depuis cent ans laisse entendre que les
    Palestiniens ne peuvent être réduits au silence par la force, le peuple
    Palestinien survivra et avec lui l’idée qu’un Etat juif n’a pas sa place
    en Palestine, un Etat qui manie avec art la duplicité et la fourberie,
    un regard à l’histoire des juifs nous apprend que ce qui a excite les
    Egyptiens, les Romains, les Babyloniens, les Perses, l’Eglise Catholique
    et son Juif Perfide, les Musulmans, les Espagnols, les Nazis et les
    Soviétiques continue a énerver le monde entier aujourd’hui !


    Tous ont voulu exterminer, expulser, faire disparaître et dénoncer les Juifs…


    Le principal problème est qu’on nous martèle trop souvent avec la
    Shoah et à chercher à en faire les victimes de l’histoire, pour tomber
    dans la rhétorique d’essayer de nous expliquer que la souffrance des
    juifs a été supérieure et que ça justifie plein de choses.


    Aujourd’hui, compte tenu de la souffrance humaine provoquée par la
    destruction du peuple palestinien, sa jeunesse est appelé plus de jamais
    à choisir une autre politique, un autre combat et surtout d’autres
    méthodes de résistances qui doivent être pensés, en réflexion aux étapes
    parcourues et des échecs de leurs aînés enregistrés dans le contexte de
    l’époque,  Cette nouvelle option offre une opportunité importante pour
    le droit à une résistance palestinienne très certainement en mesure de
    mettre un terme au colonialisme sioniste en Palestine par l’unique moyen
    qui serait le chemin de la lutte et de la résistance armée.


    Tout ceci en précisant le fait que le peuple palestinien a le droit à
    la lutte armée contre l’occupation, comme stipulé par la résolution
    33/24, 1978 des Nations Unies.


    En effet le fait de jeter des pierres sur des troupes de soldats
    suréquipés, portant des gilets pare-balles, des casques, qui arrivaient
    dans des chars et des jeeps blindés dont le toit est équipé de fusils,
    grandement motivés, instruits à se montrer agressifs et à faire un
    maximum de dégâts et de victimes par les moyens des gaz chimiques et des
    différents types de munition utilisés contre les enfants palestiniens,
    le jet de pierre ne reste qu’une action symbolique de la résistance
    non-violente.


    Le grand historien Atabe IBN KHALDOUN (1332-1406) décrit, dans ses
    Discours sur l’histoire universelle (1377), les guerres et les méthodes
    de combat pratiquées par différents pays. Il note que « il n’y a pas
    de certitude de la victoire dans la guerre, même s’il existe une
    supériorité en armement et en effectif. La victoire et la supériorité
    dans la guerre sont dues à la chance et au hasard ».


    Il insiste sur l’emploi de la ruse et sur les facteurs psychologiques: les victoires initiales des musulmans ont été dues à leur cohésion et à la terreur qu’ils inspiraient.


    Dans son Introduction à l’histoire, il décrit les guerres et les
    pratiques de combats pratiqués par les différents pays. Sur ce dernier
    point, nous pouvons lire: Les guerres et les différentes manières de
    combattre ont toujours existé dans le monde depuis que Dieu l’a créé.
    L’origine de la guerre est le désir de certains êtres humains de prendre
    leur revanche sur d’autres. Chaque partie est soutenue par le peuple
    qui, dans son groupe, partage son sentiment. Lorsqu’elles se sont
    suffisamment excitées mutuellement pour leur dessein et que les deux
    parties s’affrontent, l’une cherchant à se venger et l’autre cherchant à
    se défendre, la guerre éclate.


    En Israël, un Etat juif, au sens religieux du terme avec l’entité
    sioniste, un pays en guerre éternelle, le service militaire dure trois
    ans, deux pour les femmes, le storytelling sur la
    victimisation du peuple juif est omniprésent, la survie de leur identité
    tient à cela et les confortent dans ce sentiment très fort de leur
    spécificité (Petit Rappel: L’ascendance de la majorité des israéliens
    juifs est en Europe ou en Afrique du nord, pas en Palestine) et à hurler
    en permanence à l’antisémitisme après avoir tout fait pour s’affirmer
    différent, tout comme la glorification de l’armée de Pampers qui finit
    par faire partie de la personnalité des soldats qui apprennent surtout
    des manœuvres criminels, qui forment et affectent leur esprit
    soldatesque, pour les rendre capable de dire : « A 18 ans, je tuais les enfant »


    Une société Israéliennes et des soldats en couche Bébé mordues par
    l’orgueil, aliénée, pour se croire plus grand  que les autres peuples,
    que toutes les autres races. C’est bien la culture de la haine qui a
    permis à Israël de commettre des massacres pour évacuer brutalement les
    villes et villages de Palestine, et qui motive les soldats à tuer des
    prisonniers menottés ou des blessés inconscients. C’est la haine qui
    incite les colons à brûler vifs des Palestiniens et à déraciner les
    vieux arbres de Palestine. C’est bien un discours de haine que profèrent
    les soldats israéliens qui traitent les Palestiniens de « bêtes à deux pattes », de « cafards drogués » et de « crocodiles réclamant toujours plus de chair ».


    C’est un discours de haine qui non seulement encourage les actes
    haineux commis au nom de l’occupation, mais légitime aussi le nettoyage
    ethnique.  


    Pourtant ces mêmes soldats intrépides et courageux face à des
    enfants, des femmes et des civils  Palestiniens, de  l’Armée Israélienne
     composée principalement de Bric et broc, ont été mis en débâcle par
    les combattants du Hezbollah  qui ont apporté la démonstration qu’ils
    étaient appliqués et subordonnés  et avaient appris à se déployer, à
    tirer et à dissimuler leurs lanceurs mobiles en moins d’une minute.


    Les Militaires israéliens ont été ardemment troublés par les piètres
    exploits de leurs troupes, et ils ont noté un manque de discipline, y
    compris parmi leurs soldats d’active les plus entraînés. Les réservistes
    étaient pires, et certains commandants israéliens ont même hésité à les
    lancer dans la bataille…


    L’armée israélienne «a été sauvé du désastre total» mais
    c’est le genre de choses qui arrivent, quand vous avez passé cinquante
    ans, démolir les maisons, à tirer des  grenades lacrymogènes, à tirer
    des balles et à lâcher les chiens sur des femmes et des enfants, en
    Cisjordanie et à Gaza
    » a indiqué un responsable américain.


    Tout comme la révolution Vietnamienne et  Algérienne, la victoire du
    Hezbollah a démontré que n’importe quelle armée moderne et sophistiquée
    peut être vaincue, Le Hezbollah a donné le modèle de la mise en déroute
    d’une armée moderne super équipée et grandement soutenue par les Usa.


    Les Israéliens sont aveuglés par leurs propres préjugés qui
    prétendent par intermittence que l’autre peuple à savoir le peuple
    Palestinien n’en est pas un, du moins pas un peuple méritant un Etat à
    part entière au sur son propre territoire..


    Comme par exemple, ce type de comportement parce qu’ils sont juifs qu’ils volent la terre des autres avec l’excuse classique : « C’est dieu qui nous a donné cette Terre » !suffisamment médiatisé ou enseigné.


    Les Israéliens ont de la chance, dans une déconfiture qui était la
    conséquence inévitable de leur colonisation d’avoir affaire à des
    Palestiniens, un peuple paisible et pacifique qui n’a jamais connu les
    guerres et historiquement bien attaché à ses terres, en effet avec la
    grande expansion musulmane la Palestine était solidement arabe en termes
    de population, de langue et de religion. Si une occupation arabe solide
    et ininterrompue pendant près de 1300 ans ne rend pas un pays «arabe», que faut-il?


    Il est significatif de rappeler que c’est bien  les Philistins, pas les Juifs  aient donné leur nom au pays: « Palestine » est simplement la forme grecque de « Philistie« .


    En 63 av. J.-C., les Juifs ont été conquis par les Romains et n’ont
    plus jamais eu le vestige de l’indépendance. L’empereur romain Hadrien
    les a finalement éliminés vers 135 après JC. Il a complètement détruit
    Jérusalem, reconstruit sous un autre nom, et pendant des centaines
    d’années aucun juif n’a été autorisé à y entrer. Une poignée de Juifs
    sont restés en Palestine mais la grande majorité a été tuée ou dispersée
    dans d’autres pays, dans la diaspora, ou dans la Grande Dispersion. A
    partir de ce moment, la Palestine a cessé d’être un pays juif, dans
    n’importe quel sens imaginable.


    C’était il y a 2000 ans, et pourtant les Juifs prétendent
    solennellement qu’ils possèdent encore la Palestine! Si une telle
    fantaisie était permise, comment la carte du monde serait ?


    Et d’ailleurs, nous, les Arabes, pourrions revendiquer l’Espagne, que nous avons gouverné pendant 700 ans.


    Bientôt le Moyen-Orient s’embrasera (encore plus) qui déterminera le sort de la Palestine, de toute la Palestine, d’Al Qods, de toute la ville d’Al Qods,
    il n’y aura pas d’état juif non plus: dès que laguerre touchera Israël,
    ce pays s’effondrera (ou explosera, ou implosera, on verra). Les
    Israéliens qui le peuvent, retourneront dans leur pays d’origine.


    Les Etats arabes ont une responsabilité envers la Palestine, et n’ont
    pas le droit de normaliser leurs relations avec l’entité sioniste. Ils
    doivent aider les Palestiniens à résister.


    En conclusion, J’ai un grand respect pour les juifs qui sont fiers de
    l’être, des gens qui font des choix aussi honorables qui n’hésitent pas
    à soutenir les Palestiniens et à dénoncer le caractère sioniste de
    l’Occupation qui reste tout même illégale historiquement que
    religieusement, selon la Torah, Israél n’a pas le Droit d’exister (C’est
    des grands Rabbins et religieux juifs qui le disent)


    Pour ainsi dire, le gouvernement israélien se place dans la logique
    des punitions collectives, interdites par le droit international et les
    principes élémentaires d’humanité. Cette colonisation montre surtout que
    les dirigeants israéliens n’offrent globalement aucune solution
    politique, organisant l’avenir d’Israël sur la négation des droits du
    peuple palestinien accusé à tort de refuser le fait accompli.   


    Grotius avait bien préconisé le droit à la résistance à l’oppression,
    un droit élémentaire dans la liberté des peuples, Tacite disant «Une guerre vaux mieux q’une paix de fantaisie»


    Cependant, il est important de remarquer que dans chaque l’escalade
    l’armée israélienne a pour instruction de faire un maximum de dégâts et
    surtout de considérer les enfants comme de véritables résistances, ceci
    rentre un peu dans les objectifs stratégiques d’Israël, de mettre un
    frein à cette évolution démographie dans la population Palestinienne, ce
    qui semble aux yeux de l’autorité juive un majeur handicap pour leurs
    générations futures.


    L’état d’Israël estime que ces enfants seront les futurs résistants,
    alors autant les éradiqués maintenant. La tuerie des enfants jouant sur
    la plage illustre parfaitement cet état de fait et prouve l’accusation
    d’une responsabilité collective appliquée exclusivement aux
    Palestiniens.


    Plusieurs voix à travers le monde et même au sein de l’état d’Israél, ne cessent de traiter Israël « d’Etat voyou et criminel ».
    Pas seulement à cause du nettoyage ethnique qu’il mène en Palestine,
    mais également au non respect par cet Etat apartheid des résolutions de
    l’ONU et ce, au mépris du droit international. « Maudit sois-tu, Etat d’Israël ! », disait feu Hugo Chavez.


    Il nous reste à dire que le principal obstacle à la paix c’est le
    refus Israélien d’un accord sur la base des frontières de 1967. Les
    Arabes sont en faveur d’une solution à deux états selon les frontières
    de juin 1967. Le seul et unique obstacle est Israël, soutenu par les
    États-Unis.


    Voilà le problème, Alors que reste-t-il aux Palestiniens à part qu’il faut :


    Que la Palestine soit membre à part entière de l’ONU. 


    Une participation pleine et entière aux conventions et aux accords internationaux.


    Que les responsables israéliens rendent des comptes devant la Cour Criminelle Internationale (CCI)
    Qu’Israël soit boycotté politiquement, économiquement et militairement.


    Que toutes les résolutions des Nations Unis et du Conseil de Sécurité soient exécute par l’Etat d’Israël.
    Que les USA n’est pas un honnête courtier : l’implication dans les pourparlers
    de paix, qui fournissent un soutien unilatéral à Israël et qui rendent
    impossible une résolution pacifique du conflit, avec une politique
    d’Autruche qui doit être refuser.


    Que le retrait israélien soit complet de Palestine selon les
    frontières de 1967. Il y inclut « toutes les colonies, qui se trouvent
    sur des terres palestiniennes
    volées


    Que la résistance populaire s’amplifie et que tous les éléments palestiniens y soient impliqués.


    Que la seule solution possible en ce moment est une solution à deux états. Un futur état palestinien dans les frontières de 1967.


    Que Le peuple d’Israél  devrait se rendre compte que
    le dernier jour de l’ère de l’occupation sera le premier jour de paix
    dans la région.


    Que les Régimes Arabes se libèrent et soutiennent ouvertement la cause palestinienne avec tous les moyens possible.


    Que les pays arabes imposent fortement un boycott et sanction à tous pays soutenant Israêl.


    Que les pays Arabes exigent une position ferme aux partenaires économiques à la cause Palestinienne.


    Que le peuple arabe a changé et qu’ils ne pourront
    plus défier éternellement la région. La voix des peuples Arabes
    l’emportera sur ces régimes fantoches, qui finiront un jour par
    disparaître.


    Que le droit des peuples à résister, par tous moyens
    et méthodes: soit reconnu  aux Palestiniens par la Charte des Nations
    Unies et par le droit international.


    Que l’Autorité Palestiniens soit au plus vite
    remplacé par une élite de la jeunesse, et surtout qu’elle soit jugée
    pour les concessions octroyées à Israël sans aucune contrepartie pour le
    peuple Palestinien.


    Finalement je me dois de respecter ceux qui refusent d’être colonisés !!!!!!!


     

  • L’Islam rejette la Trinité, la divinité de Christ, et son sacrifice sur la croix !

    Pourquoi n’acceptons-nous pas la Divinité de Jésus ?


    En bref, pourquoi nous refusons le dogme chrétien ?


    En réponse, il  faut  d’abord examiner la foi chrétienne à ses
    origines. Le cœur de la foi chrétienne, ce ne sont ni les  prodiges, ni
    les «miracles» ni les «guérisons», mais ceci : le Christ est mort pour
    leurs péchés, selon les Ecritures, il est ressuscité le 3ème jour.


    On nous a toujours dit que l’Évangile, c’est l’incarnation du Verbe
    de Dieu. Le Verbe s’est fait chair. Il ne s’est pas fait symbole, ni pur
    esprit mais une chair brisée par la flagellation et les offenses. Un
    symbole n’a jamais sauvé qui que ce soit


    Pourtant les évangiles ne décrivent jamais la résurrection. Les évangiles supposent seulement qu’il est ressuscité »,


    On peut se poser la question Pourquoi ?!


    Quelle est la rationalité dans une telle contrainte ?  


    Les propres sources de la tradition chrétienne ne disposent que de
    très peu de choses sur la vie de Jésus, un Juif, qui a vécu en Juif, Il
    ne fait aucun doute que la principale source d’information concernant
    Jésus est extraite des évangiles. Les chercheurs objectifs et impartiaux
    (mêmes conservateurs) ont jugé les textes subjectifs et ne sont pas
    honnêtes au détail. En effet le Nouveau Testament écrit par et pour
    l’Eglise chrétienne naissante a été rédige essentiellement pour
    favoriser la cause du christianisme, il est impossible d’y distinguer le
    personnage historique de Jésus du « Christ » proclame par sa théologie mais une propagande.  


    Un changement significatif dans les enseignements de ses disciples
    avait été opéré après la mort de Jésus et réellement le christianisme a
    commence  avec l’oeuvre de Paul de Tarse. Paul ou, comme il s’appelait
    auparavant, Saul, un disciple de Rabban Gamaliel, maître du Talmud, qui
    avait entamé sa carrière en combattant vigoureusement les premiers
    Chrétiens.


    A la suite d’un incident spéctaclulaire sur la route de Damas, il se
    convertit au christianisme dont il devint plus tard l’un des
    propagateurs éminents. Il n’avait jamais vu Jésus de son vivant, mais il
    n’en prétendit pas moins qu’il lui avait parlé en esprit.


    C’est sous l’autorité de Paul que furent élabores de nombreux
    principes de base du christianisme, lesquels, pour la plupart,
    enregistres dans les Epitres, qui forment le Nouveau Testament.


    Parmi les enseignements essentiels de Paul, on peut citer les suivants:


    1- Jésus a été le Messie ou le Christ annonce par les prophètes de la
    Bible et attendu par les Juifs. Il est également le Fils de Dieu et,
    comme tous les fils, il possède la même essence que son père.


    2- L’homme est mauvais et pécheur. L’ensemble de l’humanité est damne
    a cause de la faute d’Adam. La Torah ne peut pas sauver l’homme car ses
    commandements sont trop nombreux pour pouvoir être tous observes. La
    seule chose qui puisse empêcher la damnation absolue de l’homme en enfer
    est la croyance dans le Christ.


    3- Les Juifs ont été rejetés pour avoir refuser d’accepter Son fils
    Jésus. Le nom « Israel », peuple élu de Dieu, n’est plus porte par les
    Juifs, mais par ceux qui acceptent Jésus comme le Messie. Eux seuls
    partagent l’amour de Dieu, les autres sont voues a la damnation en
    enfer.


    4- Il n’y a plus qu’une loi depuis que Jésus est venu, et c’est celle
    de l’amour. Il faut suivre l’exemple du sacrifice du Christ et se
    résigner a espérer que Dieu, en retour, comblera le croyant de Sa grâce.


    Il faut surtout préciser que Jésus avait été rejeté d’abord par les Juifs, pour des raisons suivantes :  


    1- Jésus ne peut pas avoir été le Messie. Les prophètes ont prédit un
    monde de paix et d’amour après la venue du Messie et il est clair que
    cette prédiction ne s’est pas réalisée. De plus, la présentation du
    Messie comme étant « le fils de Dieu » est totalement inacceptable.


    Les Juifs refusent de voir que Dieu ait rejeté le peuple juif par
    d’autres enseignements et que la Torah  a été remplacée par une nouvelle
    loi ou un nouveau testament.


    Selon les maîtres du Talmud il n’existe aucune preuve que jésus a été
    effectivement le Messie attendu par Israël. La promesse messianique
    inclut des bienfaits comme la paix parfaite et l’unité entre les hommes,
    l’amour et la vérité, la connaissance universelle et un bonheur absolu,
    ainsi que la fin de tous les maux, de l’idolâtrie, du mensonge et de la
    haine, ainsi pour les juifs Jésus n’a réalise aucune de ces prophéties.


    Il suffit d’énumérer ces articles pour comprendre que les chrétiens
    essaient de faire cadrer, au prix de douloureuses contorsions de
    sémantique (Paraboles et Symbolismes), les prédictions de la Bible avec
    la réalité, mais dans l’ensemble, c’est raté. Orgueil, lâcheté,
    masochisme, obstination dans l’erreur, telle est l’image que projettent
    les «hauts religieux» de l’Église, mais également de nombreux chrétiens,
    plus préoccupés de rectitude politique que de recherche de la vérité.


    Pour les évangiles apocryphes fantaisistes qui ont été écrits
    beaucoup plus tard. On a choisi des noms de personnages célèbres et
    exemplaires pour en faire les auteurs fictifs : Pierre, Marie, Jacques.
    Ces noms-là avaient bien plus de poids que ceux de Matthieu, Marc et
    Luc.   


    Les chrétiens sont toujours heureux de nous épater par des citations
    bibliques de l’Ancien Testament pour essayer de prouver la Divinité de
    Jésus Christ, 300 prophéties nous disent préconisent l’arrivée de
    Christ, comme c’est   beau ces fables. Nous pouvons les croire sans
    reproches, mais lorsque les musulmans évoquent les atrocités et les
    violences de la Bibles, nos hauts religieux chrétiens se démarquent
    totalement de l’ancien testament et avancent qu’ils n’ont foi qu’en
    Nouveau testament  qui est tout Amour.


    Le christianisme enseigne que Jésus était également Dieu sous une
    forme humaine. C’est la pour le musulman une idée de Dieu totalement
    inacceptable: en assumant qu’Il peut prendre forme humaine, elle réduit
    la dimension divine en diminuant a la fois Son unité et Sa Divinité.


    Nous sommes en désaccord avec le christianisme non seulement en ce
    qui concerne la foi, Il est absurde de penser que Dieu ait pu promulguer
    des commandements impossibles ou trop difficiles a observer au regard
    du devoir de l’homme sur terre. Le christianisme enseigne que l’homme
    est si mauvais qu’il ne peut jamais réellement servir Dieu. La seule
    chose qu’il puisse faire est croire en Jesus et attendre le salut.


    La première question que se pose un Chrétien est : « Qu’as-tu fait pour être sauve ? »


    Cette question, pour le musulman est quasiment dépourvue de sens. Ce n’est pas du tout sa manière de penser, mais bien celle-ci:


    « Comment puis-je servir Dieu ?


    Comment puis-je observer Ses commandements ? »


    Le point central de l’Islam est l’obéissance aux prescriptions du
    Qu’ran. La grandeur de l’homme, si nous y réfléchissons attentivement,
    consiste dans son aptitude a se soumettre a ces commandements et a
    accomplir la volonté de Dieu.


    Les disciples de Jésus, pourtant tous Juifs, n’ont pas réussi a
    convaincre de leurs enseignements leurs coreligionnaires. Les premiers
    dogmes du christianisme semblaient plus proches de ceux des païens que
    de ceux des Juifs.


    Le christianisme fut de plus en plus rejeter par les proches et
    adopter par les idolâtres. Sans doute le christianisme a-t-il change le
    cours de l’histoire humaine, mais il n’a jamais pu triompher des Juifs.


    Le mot Chrétien, seul ne veut rien dire, c’est une  doctrine basée
    sur le symbolique car en fait le doute fait bien parti de la foi
    Chrétienne comme une hérésie blasphématoire, se signalant en tant que
    religion, par ses livres douteux par la voix de ses interprètes et de
    ses inspirés, même les  miracles de Jésus n’ont convaincu personne de sa
    mission


    La notion de rédemption est une invention de Paul, et on n’en trouve
    aucune trace dans les évangiles. Jésus n’a jamais prétendu être le fils
    unique de Dieu, mais le fils de l’homme, ce qui au sens gnostique du
    terme signifie l’homme accompli spirituellement.


    A en croire les Evangiles, cette doctrine trouve son origine dans Jésus lui-même, qui a affirme notamment:


    « Tout ce qu’a le Père est a moi » (Jean 16,15)


    « Mon Père est a l’oeuvre jusqu’a présent et j’oeuvre moi aussi. » (Jean 5,17)


    « Car le Père ne juge personne ; il a donne au Fils le jugement
    tout entier, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père
    . » (Jean 5,22)


    « Moi et le Père, nous sommes un. » (Jean 10,30)


    Il résulte à l’évidence de ces citations que Jésus lui-même a
    prétendu être un dieu. La foi dans la Trinité constitue une forme
    d’idolâtrie.  


    L’évangile de Jean est le plus ardu à cet égard, et il faut le placer
    dans son cadre historique: Jean (ou un de ses successeurs) l’a écrit à
    la fin du 1er siècle, à une époque où la secte chrétienne cherchait à
    s’incorporer à l’empire romain.  


    Une autre croyance fondamentale du christianisme est celle de la
    Médiation. Elle signifie qu’aucun homme ne peut approcher Dieu si ce
    n’est par l’intermédiaire de Jésus. Toute prière doit être dite au nom
    de « notre seigneur Jesus-Christ« .


    Ici encore, c’est a Jésus lui-même que l’on attribue la proclamation de ce dogme, pour avoir affirme publiquement :


    « Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par Moi. » (Jean 14,6)


    Cette doctrine chrétienne va à l’ encontre tout premier verset des Dix Commandements.


     « Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays
    d’Egypte, d’une maison d’esclaves. Tu n’auras point d’autre dieu que Moi
    . »


    Nous sommes en désaccord avec le christianisme non seulement en ce
    qui concerne la foi. Il n’y a pas « la vraie définition » du
    christianisme, mais plusieurs courants trop souvent très différents,
    revendiquant tous le nom de chrétiens, alors qu’on sait que Jésus ne fut
    pas un chrétien, Marie était pas catholique, et Jean était pas un
    baptiste: Ils étaient tous juifs


    A titre d’exemple les évangéliques ont une approche de la Bible
    différente des autres appellations chrétiennes, et ça change tout.


    Ainsi,   pour les évangéliques, les membres des autres religions qui
    n’auront pas voulu se convertir seront punis éternellement après la
    mort, que la Bible ne peut pas contenir une seule erreur, qu’il est
    nécessaire de pratiquer des activités missionnaires pour « sauver » les
    gens, etc…


    Le monde chrétien a cru à un faux évangile  Généralement, on enseigne
    que Christ est l’Évangile et non le Messager, les fraudeurs religieux
    ont pu réussir à supprimer et à cacher le Message qu’Il  a apporté.


    Et pourtant, on a délibérément supprimé la vérité à ce sujet à tout
    le monde, Il n’y a qu’un Évangile qui soit le bon. Tous les autres ne
    sont que des perversions inventées par de faux inspirés dans le but de
    cacher l’incroyable vérité du Message qu’il transmet.


    Des hérésies diverses ont obligé l’Eglise à formuler exactement ce qu’est la Trinité, fondée sur l’Ecriture tout entière.


    Pour empêcher l’Arianisme de se développer, deux conciles ont été
    convoqués, celui de Nicée en 325 et celui de Constantinople en 381.


    La Trinité est difficile à comprendre, comment se représenter un Dieu qui est à la fois trois et un, sans être ni trois ni un ?


    Le Dieu des Chrétiens échappe à tous catégories de pensées.


    Conclusion :


    ’Islam ne s’est jamais présenté comme une religion venue remettre en
    cause ou abolir les enseignements et préceptes transmis par les
    prophètes qui ont précédé l’Islam. Pour un musulman le Qu’ran est la
    dernière révélation. Le Prophète Mohammed (SAWS) est le sceau des
    prophètes. C’est une pure évidence


    L’islam oblige à reconnaître toutes les communautés spirituelles,
    tous les prophètes antérieurs et se considère comme le dénominateur
    commun à toutes les religions.


    Ainsi, l’islam reconnaît comme siens tous les prophètes qui se sont
    réclamés du dieu unique et éternel. le Qu’ran dit à ce sujet :


    Il a prescrit pour vous en matière de religion ce qu’il a prescrit à
    Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons prescrit à
    Abraham, à Moïse et à Jésus : pratiquez la religion et n’en faites pas
    un sujet de division.


    (Qu’ran 10-13).


    A cet égard, les versets du coran qui mettent l’accent sur le respect
    des messages antérieurs à l’islâm sont nombreux, ils témoignent de
    l’importance accordée par l’islâm aux différences religieuses qu’il
    considère comme dans la nature des choses pour le coran.


    En effet, la diversité des croyances est une chose voulue par dieu. :


    « Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté.
    Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à
    vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre
    retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos
    différends » (Qu’ran 48- 5).


    Dieu laisse les hommes libres de croire ou de ne pas croire et
    interdit qu’on force les gens à adopter une religion contre leur gré.


    Est-ce toi qui vas forcer les gens à croire ? Qu’ran 10-99


    Cette diversité de croyances et de cultes, doit être une raison de
    respecter les religions et d’assurer leur coexistence pacifique.


    Pour retenir également la diction d’une sagesse populaire qui stipule :  Ta différence, loin de me nuire, m’enrichit. »


    Sans oublier de mentionner le précepte prophétique « Nul d’entre vous
    n’aura acquis la foi véridique s’il n’aime pour son prochain ce qu’il
    aime pour lui-même. »


    La Bible proclame que le Christ s’est offert en sacrifice sur la croix à la place de ceux qui croient en lui. Il est celui «en qui nous avons la rédemption par son sang, et le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce. »


    L’Islam rejette avec véhémence la crucifixion de Jésus, déclarant :


    « et à cause leur parole : « Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus,
    fils de Marie, le Messager d’Allah »… Or, ils ne l’ont ni tué ni
    crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant! Et ceux qui ont discuté
    sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune
    connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne
    l’ont certainement pas tué (Qu’ran 4,   171).


    La Bible proclame que Jésus a une nature divine, qu’il est le reflet
    de la gloire de Dieu et l’expression de sa personne. Le Qu’ran le
    rabaisse au rang de simple disciple d’Allah. Le Qu’ran affirme : « Ô
    gens du Livre (Chrétiens), n’exagérez pas dans votre religion, et ne
    dites d’Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un
    Messager d’Allah… » (Qu’ran 4,  171). 


    Le Qu’ran s’est adressé aux musulmans en leur disant : 


    «Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers
    ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas
    chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. Allah vous
    défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour
    la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et
    ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes.» Qu’ran 60/8-9.


    Quant au religieux chrétien, on peux aisément constater que c’est un
    homme qui n’a point de simplicité, qui est double, qui est opposé à
    lui-même dans ses actions et dans le sentiment de son cœur. sa vie n’est
    qu’une comédie digne de honte et de mépris. il peut mentir au nom de la
    religion, au nom de la philosophie, au nom de la science, au nom du
    droit, au nom de la politique, au nom de l’économie, et dans le cadre de
    quelque activité que ce soit dans sa messe, il n’y a que la maladie du
    mensonge qui l’empêche d’accomplir sa vocation divine d’être un témoin
    de la vérité; par le mensonge auquel il obéit habituellement, il devient
    plutôt ennemi de la vérité.


    Ainsi apparaît l’ignorance de ceux qui font l’amalgame injuste et
    malheureux entre l’islam et l’intolérance et attribuent à cette grande
    religion des visées belliqueuses et une hostilité cachée ou déclarée
    vis-à-vis des autres religions et croyances.


    A ceux-là, nous disons, Non ! C’est totalement faux !


     

  • Nous, les Arabes, ne demandons pas de faveurs notre El Quods est Palestinienne !

    L’Etat d’Israël, et l’appui inconditionnel accordé par les USA
      aboutissent à la mise sur pied d’une escroquerie sans pareille dans
    I’Histoire: la colonisation d’un peuple palestinien opprimé par des
    colons juifs, et désireux de retrouver son pays et sa souveraineté,
    volés par ces colons il y a  plus d’un demi-siècle !


    Aussi, je présente un article écrit par le Souverain Abdellah 1° de
    Jordanie et édité dans les premières années  de la colonisation par un
    complot meurtrier que le sionisme et ses alliés ont monté, et avait
    exiger ç cette époque le démantèlement total de cette machine infernale
    que l’on appelle Israél,


    L’article ci-dessous avait donc pour objet de dénoncer ce scandale,
    qui s’est fortifie malheureusement chaque jour, en démontrant son
    caractère faux, aux hommes honnêtes et désireux de vérité qui se
    trouvent dans tous les milieux.


    Comment les Arabes voient les Juifs !


    Par Sa Majesté le Roi Abdallah 1° de Jordanie (1885-1951)


    Cet essai fascinant, écrit par le grand-père du roi Hussein, le roi
    Abdallah, est apparu aux États-Unis six mois avant la guerre
    israélo-arabe de 1948. 


    Dans cet article, le roi Abdullah conteste l’opinion erronée selon
    laquelle l’opposition arabe au sionisme (et plus tard à l’état d’Israël)
    est due à une haine religieuse ou ethnique de longue date. Il note que
    les Juifs et les Musulmans ont connu une longue histoire de coexistence
    pacifique au Moyen-Orient et que les Juifs ont souffert historiquement
    beaucoup plus de la part de l’Europe chrétienne. 


    Soulignant la tragédie de l’holocauste que les Juifs ont subi pendant
    la Seconde Guerre mondiale, le monarque demande pourquoi l’Amérique et
    l’Europe refusent d’accepter plus qu’une poignée symbolique d’immigrants
    et de réfugiés juifs. Il est injuste, argumente-t-il, de faire payer à
    la Palestine, qui est innocente de l’antisémitisme, les crimes de
    l’Europe. Le roi Abdullah demande également comment les Juifs peuvent
    revendiquer un droit historique à la Palestine, alors que les Arabes y
    ont été la majorité écrasante pendant près de 1300 années
    ininterrompues? 


    L’essai se termine sur une note inquiétante, avertissant des
    conséquences désastreuses si une solution pacifique ne peut être trouvée
    pour protéger les droits des Arabes indigènes de Palestine.     Note de l’éditeur


    La transcription


    Je suis particulièrement ravi de m’adresser à un public américain,
    car le problème tragique de la Palestine ne sera jamais résolu sans la
    compréhension américaine, la sympathie américaine, le soutien américain.


    Tant de milliards de mots ont été écrits sur la Palestine – peut-être
    plus que sur aucun autre sujet de l’histoire – que j’hésite à leur
    ajouter. Pourtant je suis obligé de le faire, car je suis convaincu à
    contrecœur que le monde en général, et l’Amérique en particulier, ne
    sait presque rien du vrai cas des Arabes.


    Nous autres Arabes, peut-être plus que  vous ne le pensez, la presse
    de l’Amérique. Nous sommes franchement troublés de constater que pour
    chaque mot imprimé du côté arabe, un millier est imprimé du côté
    sioniste.


    Il y a plusieurs raisons à cela. Vous avez des millions de citoyens
    juifs intéressés par cette question. Ils sont très vocaux et sages dans
    les moyens de publicité. Il y a peu de citoyens arabes en Amérique et
    nous n’avons pas encore de technique de propagande moderne.


    Les résultats ont été alarmants pour nous. Dans votre presse, nous
    voyons une horrible caricature et on nous dit que c’est notre vrai
    portrait. En toute justice, nous ne pouvons pas laisser passer cela par
    défaut.


    Notre cas est assez simple: pendant presque 2000 ans, la Palestine a
    été presque 100% arabe. Il est encore aujourd’hui majoritairement arabe,
    malgré l’énorme immigration juive. Mais si cette immigration continue,
    nous serons bientôt en infériorité numérique – une minorité chez nous.


    La Palestine est un petit pays très pauvre, de la taille de votre
    état du Vermont. Sa population arabe n’est que d’environ 1.200.000. Déjà
    nous avons forcé contre nous, contre notre volonté, quelque 600 000
    juifs sionistes. Nous sommes menacés avec plusieurs centaines de
    milliers d’autres.


    Notre position est si simple et naturelle que nous sommes étonnés
    qu’il devrait même être remis en question. C’est exactement la même
    position que vous en Amérique à l’égard des Juifs européens
    malheureux. Vous êtes désolé pour eux, mais vous ne les voulez pas dans
    votre pays.


    Nous ne les voulons pas non plus dans les nôtres. Pas parce qu’ils
    sont juifs, mais parce qu’ils sont étrangers. Nous ne voulons pas des
    centaines de milliers d’étrangers dans notre pays, qu’ils soient Anglais
    ou Norvégiens ou Brésiliens ou autres.


    Réfléchissez un instant: Au cours des 25 dernières années, un tiers
    de notre population nous a été imposé. En Amérique, cela équivaudrait à
    45 millions de parfaits étrangers admis dans votre pays, au cours de
    votre protestation violente, depuis 1921. Comment auriez-vous réagi à
    cela?


    En raison de notre aversion parfaitement naturelle d’être submergé
    dans notre propre patrie, nous sommes appelés des nationalistes aveugles
    et des antisémites sans cœur. Cette accusation serait ridicule si elle
    n’était pas si dangereuse.


    Aucun peuple sur terre n’a été moins «antisémite» que les Arabes. La
    persécution des Juifs a été confinée presque entièrement aux nations
    chrétiennes de l’Occident. Les Juifs eux-mêmes admettront que, depuis la
    Grande Dispersion, les Juifs ne se développent pas aussi librement et
    atteignent une telle importance qu’en Espagne quand il s’agissait d’une
    possession arabe. À de très petites exceptions, les Juifs ont vécu
    pendant de nombreux siècles au Moyen-Orient, en paix et en toute amitié
    avec leurs voisins arabes.


    Damas, Bagdad, Beyrouth et d’autres centres arabes ont toujours
    abrité des colonies juives vastes et prospères. Jusqu’à ce que
    l’invasion sioniste de la Palestine commence, ces Juifs ont reçu le
    traitement le plus généreux – loin, beaucoup mieux que dans l’Europe
    chrétienne. Malheureusement, pour la première fois dans l’histoire, ces
    Juifs commencent à ressentir les effets de la résistance arabe à
    l’assaut sioniste. La plupart d’entre eux sont aussi anxieux que les
    Arabes de l’arrêter. La plupart de ces Juifs qui ont trouvé des foyers
    heureux parmi nous ressentiment, comme nous le faisons, la venue de ces
    étrangers.


    J’ai longtemps été intrigué par la croyance étrange qui semble
    persister en Amérique que la Palestine a toujours été «une terre juive».
    Récemment, un Américain dont j’ai parlé a éclairci ce mystère. Il a
    souligné que les seules choses que la plupart des Américains connaissent
    de la Palestine sont ce qu’ils lisent dans la Bible. C’était une terre
    juive à cette époque, raisonnent-ils, et ils supposent qu’elle l’a
    toujours été.


    Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Il est absurde de
    revenir si loin dans les brumes de l’histoire pour discuter de qui
    devrait avoir la Palestine aujourd’hui, et je m’en excuse. Je me demande
    si le monde a jamais vu une vision plus étrange qu’un groupe de
    personnes prétendant sérieusement revendiquer une terre parce que leurs
    ancêtres vivaient là il y a 2000 ans!


    Si vous suggérez que je suis partial, je vous invite à lire tout historique sonore de la période et à vérifier les faits.


    De tels documents fragmentaires indiquent que les Juifs étaient des
    nomades errants venus d’Iraq qui se sont installés dans le sud de la
    Turquie, sont venus au sud en Palestine, y sont restés peu de temps et
    sont ensuite passés en Égypte où ils sont restés environ 400 ans. Vers
    1300 av. J.-C. (selon votre calendrier), ils ont quitté l’Égypte et ont
    progressivement conquis la plupart – mais pas la totalité – des
    habitants de la Palestine.


    Il est significatif que les Philistins – pas les Juifs – aient donné
    leur nom au pays: « Palestine » est simplement la forme grecque de
    « Philistie ».


    Une seule fois, sous l’empire de David et de Salomon, les Juifs ont
    presque  contrôlé  mais pas toute  la terre qui est aujourd’hui la
    Palestine. Cet empire n’a duré que 70 ans et s’est terminé en 926
    av. Seulement 250 ans plus tard, le royaume de Juda était réduit à une
    petite province autour de Jérusalem, à peine un quart de la Palestine
    moderne.


    En 63 av. J.-C., les Juifs ont été conquis par Roman Pompey et n’ont
    plus jamais eu le vestige de l’indépendance. L’empereur romain Hadrien
    les a finalement éliminés vers 135 après JC. Il a complètement détruit
    Jérusalem, reconstruit sous un autre nom, et pendant des centaines
    d’années aucun juif n’a été autorisé à y entrer. Une poignée de Juifs
    sont restés en Palestine mais la grande majorité a été tuée ou dispersée
    dans d’autres pays, dans la diaspora, ou dans la Grande Dispersion. A
    partir de ce moment, la Palestine a cessé d’être un pays juif, dans
    n’importe quel sens imaginable.


    C’était il y a 1815 ans, et pourtant les Juifs prétendent
    solennellement qu’ils possèdent encore la Palestine! Si une telle
    fantaisie était permise, comment la carte du monde serait ?


    Les Italiens pourraient réclamer l’Angleterre, que les Romains
    tenaient si longtemps. L’Angleterre pourrait revendiquer la France,
    «patrie» des Normands conquérants. Et les Normands français pourraient
    revendiquer la Norvège, d’où leurs ancêtres provenaient. Et d’ailleurs,
    nous, les Arabes, pourrions revendiquer l’Espagne, que nous avons
    détenue pendant 700 ans.


    Beaucoup de Mexicains pourraient réclamer l’Espagne, «patrie» de
    leurs ancêtres. Ils pourraient même revendiquer le Texas, qui était
    mexicain jusqu’à il y a 100 ans. Et supposons que les Indiens d’Amérique
    aient revendiqué la «patrie» dont ils étaient les seuls, natifs et
    anciens occupants jusqu’à il y a seulement 450 ans!


    En tout cas, la grande expansion musulmane vers l’an 650 a finalement
    réglé les choses. Il a complètement dominé la Palestine. Depuis ce
    jour, la Palestine était solidement arabe en termes de population, de
    langue et de religion. Quand les armées britanniques sont entrées dans
    le pays pendant la dernière guerre, elles ont trouvé 500 000 Arabes et
    seulement 65 000 Juifs.


    Si une occupation arabe solide et ininterrompue pendant près de 1 300 ans ne rend pas un pays «arabe», que fait-il?


    Les Juifs disent, et à juste titre, que la Palestine est la patrie de
    leur religion. C’est également le lieu de naissance du christianisme,
    mais est-ce que n’importe quelle nation chrétienne le réclame pour ce
    compte? En passant, permettez-moi de dire que les Arabes chrétiens – et
    ils sont plusieurs centaines de milliers dans le monde arabe – sont en
    total accord avec tous les autres Arabes pour s’opposer à l’invasion
    sioniste de la Palestine.


    Permettez-moi également de souligner que Jérusalem est, après La
    Mecque et Médine, la place la plus sacrée de l’Islam. En fait, dans les
    premiers jours de notre religion, les musulmans ont prié vers Jérusalem
    au lieu de La Mecque.


    La «revendication religieuse» juive en Palestine est aussi absurde que la «revendication historique».
    Les Lieux Saints, sacrés pour trois grandes religions, doivent être
    ouverts à tous ,  le monopole de personne. Ne confondons pas la religion
    et la politique.


    On nous dit que nous sommes inhumains et impitoyables parce que nous
    n’acceptons pas à bras ouverts les 200 000 juifs d’Europe qui ont si
    terriblement souffert de la cruauté nazie et qui, même trois ans après
    la fin de la guerre, languissent dans des camps froids et déprimants.


    Permettez-moi de souligner plusieurs faits. La persécution
    inimaginable des Juifs n’a pas été faite par les Arabes: elle a été
    faite par une nation chrétienne en Occident. La guerre qui a ruiné
    l’Europe et rendu presque impossible la réhabilitation de ces Juifs a
    été menée par les nations chrétiennes de l’Ouest. Les parties riches et
    vides de la terre appartiennent, non aux Arabes, mais aux nations
    chrétiennes de l’Ouest.


    Et pourtant, pour soulager leur conscience, ces nations chrétiennes
    de l’Occident demandent à la Palestine – un pays musulman pauvre et
    petit de l’Est d’accepter tout le fardeau. « Nous avons terriblement blessé ces gens », crie l’Occident à l’Est. « Ne vas-tu pas prendre soin d’eux pour nous? »


    Nous n’y trouvons ni logique ni justice. Sommes-nous donc des «nationalistes cruels et sans cœur»?


    Nous sommes un peuple généreux: nous sommes fiers que «l’hospitalité arabe»
    soit une expression célèbre dans le monde entier. Nous sommes un peuple
    humain: personne n’a été plus choqué que nous par la terreur
    hitlérienne. Personne ne plaint plus que nous le sort actuel des Juifs
    européens désespérés.


    Mais nous disons que la Palestine a déjà abrité 600 000
    réfugiés. Nous croyons que cela suffit à attendre de nous – même
    trop. Nous croyons que c’est maintenant au tour du reste du monde
    d’accepter certains d’entre eux.


    Je serai entièrement franc avec vous. Il y a une chose que le monde
    arabe ne peut tout simplement pas comprendre. De toutes les nations de
    la terre, l’Amérique insiste beaucoup pour que quelque chose soit fait
    pour ces Juifs souffrants d’Europe. Ce sentiment fait honneur à
    l’humanité pour laquelle l’Amérique est célèbre, et à cette glorieuse
    inscription sur votre Statue de la Liberté.


    Et pourtant cette même Amérique – la nation la plus riche, la plus
    grande et la plus puissante que le monde ait jamais connue – refuse
    d’accepter plus qu’une poignée symbolique de ces mêmes Juifs elle-même!


    J’espère que vous ne penserez pas que je suis amer à ce sujet. J’ai
    essayé de comprendre ce paradoxe mystérieux, et j’avoue que je ne peux
    pas. Ni aucun autre arabe.


    Peut-être avez-vous été informé que « les Juifs d’Europe ne veulent aller à aucun autre endroit que la Palestine ».


    Ce mythe est l’un des plus grands triomphes de propagande de l’Agence
    juive pour la Palestine, organisation qui promet avec zèle l’émigration
    en Palestine. C’est une demi-vérité subtile, donc doublement
    dangereuse.


    La vérité stupéfiante est que personne sur Terre ne sait vraiment où ces malheureux juifs veulent vraiment aller!


    On pourrait penser que dans un problème si grave, les autorités
    américaines, britanniques et autres responsables des juifs européens
    auraient fait une enquête très minutieuse, probablement par vote, pour
    savoir où chaque juif veut réellement aller. Assez étonnamment cela n’a
    jamais été fait! L’Agence Juive l’a empêché.


    Il y a quelque temps, on a demandé au gouverneur militaire américain
    en Allemagne, lors d’une conférence de presse, comment il était si
    certain que tous les Juifs de ce pays voulaient aller en Palestine. Sa
    réponse était simple: «Mes conseillers juifs me le disent
    Il a admis qu’aucun sondage n’avait jamais été fait. Les préparatifs
    étaient en effet commencés pour un, mais l’Agence juive est intervenue
    pour l’arrêter.


    La vérité est que les Juifs dans les camps allemands sont maintenant
    soumis à une campagne de pression sioniste qui a beaucoup appris de la
    terreur nazie. Il est dangereux pour un juif de dire qu’il préfère aller
    dans un autre pays, pas en Palestine. De tels dissidents ont été
    sévèrement battus et pire.


    Il n’y a pas longtemps, en Palestine, près de 1 000 Juifs autrichiens
    ont informé l’organisation internationale des réfugiés qu’ils
    aimeraient retourner en Autriche, et des plans ont été faits pour les
    rapatrier.


    L’Agence Juive en a entendu parler et a exercé une pression politique
    suffisante pour l’arrêter. Ce serait une mauvaise propagande pour le
    sionisme si les Juifs commençaient à quitter la Palestine. Les presque 1
    000 Autrichiens sont toujours là, contre leur gré.


    Le fait est que la plupart des Juifs européens sont occidentaux dans
    leur culture et leurs perspectives, entièrement urbains dans leur
    expérience et leurs habitudes. Ils ne peuvent pas vraiment avoir le cœur
    à devenir des pionniers dans la terre aride, aride, exiguë qu’est la
    Palestine.


    Une chose, cependant, est sans aucun doute vrai. Dans l’état actuel
    des choses, la plupart des juifs réfugiés en Europe voteraient pour la
    Palestine, simplement parce qu’ils savent qu’aucun autre pays ne les
    aura.


    Si vous ou moi avions le choix entre un camp proche de la prison pour
    le reste de notre vie – ou la Palestine – nous choisirions tous les
    deux la Palestine.


    Mais ouvrez-leur toute autre alternative – donnez leur un autre choix, et voyez ce qu’il se passe!


    Aucun sondage, cependant, ne vaudra rien à moins que les nations de
    la terre ne veuillent ouvrir leurs portes – juste un peu – aux Juifs. En
    d’autres termes, si dans un tel sondage un Juif dit qu’il veut aller en
    Suède, la Suède doit être disposée à l’accepter. S’il vote pour
    l’Amérique, vous devez le laisser entrer.


    Tout autre type de sondage serait une farce. Pour le Juif désespéré,
    ce n’est pas un test inopportun de l’opinion: c’est une question grave
    de vie ou de mort. À moins qu’il ne soit absolument sûr que son vote ait
    une signification, il votera toujours pour la Palestine, afin de ne pas
    risquer son oiseau dans la main pour un seul dans la brousse.


    En tout état de cause, la Palestine ne peut plus accepter. Les 65 000
    Juifs de Palestine en 1918 ont grimpé à 600 000 aujourd’hui. Nous
    autres Arabes, nous avons augmenté, mais pas par l’immigration. Les
    Juifs n’étaient alors que 11% de notre population. Aujourd’hui, ils en
    représentent un tiers.


    Le taux d’augmentation a été terrifiant. Dans quelques années – à
    moins d’être arrêté maintenant – cela nous submergera, et nous serons
    une minorité importante dans notre propre maison.


    Assurément, le reste du vaste monde est assez riche et assez généreux
    pour trouver une place pour 200 000 Juifs – environ un tiers du nombre
    que cette toute petite Palestine a déjà abrité. Pour le reste du monde,
    ce n’est pas une goutte d’eau dans le seau. Pour nous, cela signifie un
    suicide national.


    On nous dit parfois que depuis que les Juifs sont venus en Palestine,
    le niveau de vie arabe s’est amélioré. C’est une question très
    compliquée. Mais supposons même, pour l’argument, que c’est vrai. Nous
    préférerions être un peu plus pauvres et maîtres de notre propre
    maison. Est-ce que ce n’est pas naturel?


    La triste histoire de la soi-disant «déclaration Balfour»,
    qui a déclenché l’immigration sioniste en Palestine, est trop
    compliquée pour être répétée ici en détail. Il est fondé sur des
    promesses rompues aux Arabes – des promesses faites à froid qui
    n’admettent aucun refus.


    Nous nions complètement sa validité. Nous nions totalement le droit
    de la Grande-Bretagne à donner des terres arabes pour une «maison
    nationale» pour un peuple entièrement étranger.


    Même la sanction de la Société des Nations ne change rien à cela. À
    l’époque, pas un seul État arabe n’était membre de la Ligue. Nous
    n’avions pas le droit de dire un mot pour notre propre défense.


    Je dois signaler, encore une fois dans une franchise amicale, que
    l’Amérique était presque aussi responsable que la Grande-Bretagne de
    cette déclaration Balfour. Le président Wilson l’a approuvé avant sa
    publication et le Congrès américain l’a adopté mot pour mot dans une
    résolution commune du 30 juin 1922.


    Dans les années 1920, les Arabes étaient agacés et insultés par
    l’immigration sioniste, mais ils ne s’en alarmaient pas. C’était stable,
    mais assez petit, car même les fondateurs sionistes pensaient qu’il
    resterait. En effet, pendant plusieurs années, plus de juifs quittèrent
    la Palestine que n’en y pénétrèrent- en 1927, presque deux fois plus.


    Mais deux nouveaux facteurs, totalement imprévus par la
    Grande-Bretagne ou la ligue ou l’Amérique ou le sioniste le plus
    fervent, ont surgi au début des années trente pour élever l’immigration
    vers des sommets insoupçonnés. L’un était la dépression mondiale; la
    seconde la montée d’Hitler.


    En 1932, l’année avant l’arrivée de Hitler au pouvoir, seulement 9
    500 Juifs sont venus en Palestine. Nous ne les avons pas accueillis,
    mais nous n’avions pas peur que, à ce rythme, notre solide majorité
    arabe soit jamais en danger.


    Mais l’année suivante – l’année d’Hitler – elle a bondi à 30 000! En 1934, c’était 42 000! En 1935, il a atteint 61 000!


    Ce n’était plus l’arrivée ordonnée des sionistes idéalistes. Au
    contraire, toute l’Europe déversait sur nous ses Juifs effrayés. Puis,
    enfin, nous aussi sommes devenus effrayés. Nous savions qu’à moins que
    cet afflux énorme ne s’arrête, nous étions, en tant qu’Arabes, condamnés
    dans notre patrie palestinienne. Et nous n’avons pas changé d’avis.


    J’ai l’impression que beaucoup d’Américains croient que le problème
    en Palestine est très éloigné d’eux, que l’Amérique y a peu à voir, et
    que votre seul intérêt est maintenant celui d’un spectateur humain.


    Je crois que vous ne réalisez pas à quel point vous êtes, en tant que
    nation, responsable en général de tout le mouvement sioniste et
    spécifiquement du terrorisme actuel. J’appelle cela à votre attention
    parce que je suis certain que si vous réalisez votre responsabilité,
    vous agirez équitablement pour l’admettre et l’assumer.


    Mis à part le soutien officiel américain à la « Maison nationale »
    de la Déclaration Balfour, les colonies sionistes en Palestine auraient
    été presque impossibles, à quelque chose comme l’échelle actuelle, sans
    l’argent américain. Cela a été contribué par American Jewry dans un
    effort idéaliste pour aider leurs camarades.


    Le motif était digne: le résultat était désastreux. Les contributions
    provenaient de particuliers, mais ils étaient presque entièrement
    américains, et, en tant que nation, seule l’Amérique peut en répondre.


    La catastrophe actuelle peut être posée presque entièrement à votre
    porte. Votre gouvernement, presque seul au monde, insiste sur
    l’admission immédiate de 100 000 juifs de plus en Palestine – qui sera
    suivie par d’innombrables autres. Cela aura les conséquences les plus
    effroyables dans un chaos sanglant au-delà de tout ce qui a déjà été
    évoqué en Palestine auparavant.


    C’est votre presse et votre leadership politique, presque seul au
    monde, qui font pression sur cette demande. C’est presque entièrement
    l’argent américain qui embauche ou achète les «navires de réfugiés» qui
    se dirigent illégalement vers la Palestine: de l’argent américain qui
    paye leurs équipages. L’immigration clandestine en provenance d’Europe
    est organisée par l’Agence juive, soutenue presque entièrement par des
    fonds américains. Ce sont les dollars américains qui soutiennent les
    terroristes, qui achètent les balles et les pistolets qui tuent les
    soldats britanniques – vos alliés – et les citoyens arabes – vos amis.


    Nous, dans le monde arabe, avons été stupéfaits d’entendre que vous
    autorisez des publicités ouvertes dans les journaux à demander de
    l’argent pour financer ces terroristes, à les armer ouvertement et
    délibérément pour le meurtre. Nous ne pouvions pas croire que cela
    puisse vraiment arriver dans le monde moderne. Maintenant nous devons le
    croire: nous avons vu les publicités de nos propres yeux.


    Je signale ces choses parce que rien de moins que la franchise
    complète ne sera utile. La crise est trop dure pour un simple vague de
    politesse qui ne veut rien dire.


    J’ai la confiance la plus totale dans l’impartialité et la générosité du public américain. Nous,
    les Arabes, ne demandons pas de faveurs. Nous demandons seulement que
    vous connaissiez la pleine vérité, pas la moitié. Nous demandons
    seulement que lorsque vous jugez la question de la Palestine, vous vous
    mettiez à notre place.


    Quelle serait votre réponse si une agence extérieure vous disait que
    vous devez accepter en Amérique des millions d’étrangers parmi vous,
    assez pour dominer votre pays, simplement parce qu’ils ont insisté pour
    aller en Amérique, et parce que leurs ancêtres y avaient vécu Il y a
    2000 ans?


    Notre réponse est la même.


    Et quelle serait votre action si, malgré votre refus, cette agence extérieure commençait à vous les imposer?

    Le nôtre sera le même. !!!!!!

    Cet article a été publié dans The American Magazine , novembre 1947

     

  • La Ligue Arabe a encore frappé ?

     

    Triste réalité de la com’ diplomatique Arabe. On sait
    que la ligue arabe est depuis des années sous l’emprise des monarchies
    du Golfe, et certains pays avaient fait les frais,   ce machin qu’est la
    Ligue arabe devrait changer de nom et devenir, la ligue des délateurs
    arabes, des dictateurs sans foi ni loi. Personne ne peut rattraper
    l’autre comme on dit vulgairement, il n’y a qu’Alger qui sort la tête de
    l’eau dans ce naufrage généralisé. Trop marrant de voir comment, la
    Syrie un des pays fondateurs et un des seuls pays qui défend encore la
    souveraineté arabe, soit ainsi exclu avec un ridicule démesuré, alors
    que même l’ONU n’a pas osé le faire.


    Les 22 membres connaissent des divisions liées aux
    vicissitudes des relations dues à la nature de leurs systèmes politiques
    souvent antinomiques.


    Deux politiques s’affrontent au siège de cette
    entité. L’une « pro-occidentale » que mène l’axe monarchique, l’autre
    par l’axe républicain plus autonomiste. Sur les   sommets en urgence
    concernant la Palestine, tous n’ont apporté aucun impact significatif à
    la cause.


    Le semblant d’unité apparaît plutôt dans l’hostilité à
    Israël ; quoi que… car, le dossier palestinien n’a pas vraiment unis
    les membres même lors des agressions israélienne contre Gaza et encore
    moins lors de l’initiative de  reconnaître Jérusalem comme capitale
    d’Israël par Donald Trump. Cette initiative est «dénoncée et condamnée»,
    a dit le secrétaire général de la Ligue arabe, au cours de la réunion
    décorée de longs discours fervents des ministres arabes pour accoucher
    la désignation d’une commission dont la mission consistera à
    sensibiliser les Etats à cette mesure a été formulée par la Ligue. Aucun
    ministre arabe, à l’exception du Liban, n’a demandé l’adoption de
    sanctions politiques ou économiques contre les Etats-Unis. Ils ont
    toutefois demandé à Washington d’annuler sa décision de transfert de
    l’ambassade car


    « Elle menace la paix et la stabilité dans la région et dans le monde »


    Quelle belle grandeur d’âme !!!!!


    Pourtant on a vu dans un autre dossier de cette
    ligue, que le Yémen avait été agressé par une coalition arabe sans pour
    autant être une véritable menace pour la région.


    Ainsi, nous devrons bien comprendre que le rôle
    régulateur de la Ligue arabe est bien clair, il s’agit de faire croire
    que les pays arabes font quelque chose pour les palestiniens tout en
    continuant à fermer les yeux sur les exactions d’Israël. En fait, chaque
    fois qu’il s’agit de dégager une position commune, les «Arabes se
    mettent d’accord pour ne pas se mettre d’accord !».


    C’est une vieille rengaine.


    Enfin  Je suis accable de voir ce genre  de
    décisions, j’observe, nonchalant mon etat voué à l’inquiétude, mon
    arabité vouée à subir des humiliations, ma faiblesse vouée à se taire,
    ma honte vouée à supporter la traîtrise  des frères Arabes, je reste
    perplexe et profondément ému,  


    Je refuse de supporter les inepties du sionisme.


    Je refuse d’écouter les citations méprisables et dégradantes de leurs supporters !


    Ainsi chaque soir avec les miens, on raconte nos
    misères, nos tourmentes, nos endurances et la vie tumultueuse de mon
    arabité condamnée à l’inquiétude et au silence.


    J’observe, notre position promis à l’humiliation.


    Ce soir encore je peux pleurer sur cette ligue qui une fois de plus à frapper  très fort !!!!!!